Mon drapeau dans sa lune

- Par l'auteur HDS la bûche -
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Récit érotique écrit par la bûche [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Nadia reste à genoux devant moi, nue, immobile, les bras ballants comme une offrande silencieuse. Sa peau mate brille, luisante de sueur, une odeur musquée, chaude et provocante, qui m’excite à en crever. Elle me fixe, un mélange de défi et de soumission dans ses yeux noirs profonds, ses prunelles vacillant un instant entre contrôle et excitation. Je ne dis rien. Pas encore. La voir ainsi, c’est l’apogée de longs mois à fantasmer sur elle, et je jubile de la voir complètement à ma merci.

Mon regard s’écrase sur elle, lourd, écrasant ses épaules qui se crispent, sa poitrine qui se soulève plus vite. Le silence s’étire, épais, saturant la pièce d’une tension qui me donne la chair de poule.

Je me redresse, la dominant de toute ma masse, et ma main s’abat sur son menton, le serrant fermement pour forcer ses yeux à suivre les miens. Je la fais languir, laissant le silence peser encore, son souffle haché vibrant dans l’espace. Puis, d’une voix basse, tranchante, je brise ce calme :

— Oh oui, j’ai aimé ta bouche, Nadia. Mais on ne fait que commencer, hein ? Debout, tout de suite ! Écarte les jambes, bien grand, mains derrière la tête. Montre-moi en détail ce corps que je si longtemps fantasmé.

Elle se lève, hésitante et lente, révélant ses courbes sublimes sous la clarté de la chambre. Affichant ses seins, lourds mais soutenus par la fraîcheur de sa jeunesse qui les garde hauts et fermes.

— Tu veux jouer à ça, Stéphane ? lance-t-elle, la voix tremblante mais assurée, écartant les jambes avec une lenteur calculée, les mains derrière la tête, comme si elle acceptait le défi tout en essayant de garder un semblant  sa dignité

Je m’approche, commençant par son visage. Mes doigts rugueux frôlent sa mâchoire, glissant sur la douceur de sa peau mate, et ses lèvres charnues tremblent sous mon pouce.

— T’as une bouche de petite salope arrogante, Nadia. Parfaite pour gober ma grosse queue comme une bonne traînée.

Elle me fixe d’un regard noir, mêlant dégoût et excitation, avant de murmurer d’une voix faussement assurée :

— Arrogante ? Regarde-toi, jouant le bonhomme à me rabaisser pour te sentir fort ? Se cambrant légèrement le dos, ses tétons durcis trahissant son excitation malgré le défi.

Je descends mes mains le long de son cou, caressant doucement sa gorge avant de resserrer ma prise, juste assez pour la faire frissonner, le pouls rapide sous mes doigts battant comme un moteur. Elle se tend, chaude, vibrante, et pousse un petit grognement, ses mains derrière la tête se crispant comme pour résister. Mes paumes glissent ensuite sur ses épaules, puis vers ses énormes globes et leurs aréoles sombres, leurs pointes durcies sous mes doigts. Leur poids, leur fermeté, tout me rend fou de désir. Je les malaxe sans douceur, écrasant ses tétons, les pinçant jusqu’à ce qu’un grognement rauque s’échappe de sa gorge, vibrant dans l’air.

— Ces mamelles de maghrébine, putain, une pure merveille, cambre-toi plus, que je voie ces nichons bien tendus.

Le regard toujours plein de défi, elle me crache:

—  Ça te fait bander de m’humilier, hein ?

Elle me défie, mais cambre plus fort, une plainte sourde trahissant comme malgré elle son plaisir d’être ainsi exposée et malmenée. Je lui giffle gentiment ses nibards qui, sous l’effet de l’apesanteur, sont encore plus énormes, ressemblant à des obus.

Je prends mon temps, savourant cette vision de femme si sûre d’elle au quotidien dans cette position si dégradante. Je recule d’un pas, mon regard suit la ligne de son abdomen, tendu, lisse, et ma main glisse dessus, savourant la douceur soyeuse de sa peau, descendant jusqu’à l’orée de son pubis et de sa toison bien entretenue que j’effleure. Je souris, moqueur :

— Putain, t’es trempée, une vraie chienne en chaleur. Ton mari te fait plus mouiller comme ça, hein ?

Elle baisse les yeux, mais acquiesce d’un signe discret, son souffle court trahissant son excitation. Je contourne son corps, me plaçant derrière elle, mes mains s’abattant brutalement sur ses hanches, larges et charnues, sculptées pour être empoignées. Je les caresse, mes doigts s’enfonçant dans la chair tendre, suivant les courbes jusqu’à sa croupe insolente. Sa raie s’entrouvre légèrement sous la tension, une invitation muette qui m’excite à en crever. Je m’arrête, puis, d’un geste sec, je claque une fesse, fort. Le bruit résonne dans la pièce, puis plus rien. Sa peau rougissant sous l’impact, le picotement dans ma paume m’excitant comme un avant-goût du reste.

— Ta croupe est tellement large qu’on dirait une jument prête à être montée. Des centaines de mecs ont dû se branler en le matant, rêvant de défoncer ce bon cul de beurette que tu aimes mettre en valeurs.

Elle vacille, un frisson la traversant, ses lèvres tremblant légèrement. Elle acquiesce, presque imperceptiblement, comme si elle acceptait l’idée, mais roule des hanches en arrière pour me provoquer :

—  C’est sutout toi, branleur, qui en rêves depuis tant d’années!

Je glisse mes mains sur ses cuisses, fermes et épaisses, les écartant davantage, mes doigts effleurant l’intérieur sensible de sa peau. Elle gémit :

— Tourne-toi. Mains sur le mur, fessier tendu, cambrure maximale. Montre-moi mieux ce cul, qui c’est vrai m’obsède depuis le jour où je t’ai croisé.

Elle pivote, s’exécute avec lenteur, ses mains s’écrasant contre le mur, son dos se cambrant à l’extrême, sa croupe tendue défiant la gravité. Je tourne autour d’elle, mes yeux dévorant chaque détail – la sueur perlant sur ses reins, la chair tremblant sous la tension, le craquement léger du plancher sous mes pas. Ses mains glissent légèrement sur le mur, son corps vibrant sous la tension. Elle me lance un regard par-dessus l’épaule, ses yeux brillant d’un mélange de défi et de fragilité. Sa voix, rauque, tremble :

— Regarde-toi, Stéphane, à baver devant mon cul cambré. Ça t’obsède à ce point, hein ?

Elle accentue sa cambrure, un geste volontaire, ses fesses s’offrant davantage, comme pour me rappeler qu’elle contrôle encore une part du jeu.

Le silence revient, pesant, avant que je lâche, d’un ton brut et toujours moqueur :

— Regarde-toi, malgré tes grands airs, tu n’es qu’une femelle en rut qui n’attend que moi. Et ton mari, s’il voyait sa petite femme cherie se transformer en pute sous mes mains, il en chierait de jalousie, non ?

Un soubresaut la traverse, son corps vacillant sous l’impact de mes mots, comme si mes mots sur son mari avaient touché une corde sensible. Un grognement rauque, presque animal, s’échappe de sa gorge, ses doigts se crispant contre le mur. Pourtant, elle pousse ses fesses en arrière, un geste provocant malgré sa vulnérabilité, ses muscles tendus révélant une excitation qu’elle ne peut cacher.

Je décide de pousser le curseur encore plus loin, en suivant le plan que j'avais concocté.

Je recule d’un pas et attrape mon portable sur le bureau. Nadia se tourne lentement, ses yeux noirs s’écarquillant un instant, un éclair de panique traversant son visage. Sa voix s’élève, tendue, chargée d’appréhension :

— Tu vas pas filmer, hein ? T’es con ou quoi ? J’ai pas envie que ça sorte d’ici.

Elle reste immobile, ses doigts crispés, sa poitrine se soulevant sous une respiration contenue, son souffle haché vibrant dans l’air. Je pose le téléphone bien en vue, levant les mains en signe d’apaisement, et je réponds, calme et sincère :

— Nadia, je ne prendrai pas de vidéo, ni d’image, je grave tout dans ma mémoire. Je t’ai promis que notre relation resterait entre nous, et je tiens toujours parole. Juste de la musique… danse pour moi, une danse du ventre, rien qu'entre toi et moi.

Elle me scrute, ses lèvres pincées s’adoucissant peu à peu, puis un sourire discret éclaire son visage, teinté d’un éclat audacieux qui me cloue sur place, comme si elle me disait : essaie de me résister.

J’appuie sur play, et une mélodie orientale s’échappe, chaude et enveloppante, ses notes graves vibrant dans ma poitrine. Je m’installe dans le fauteuil, jambes écartées, pour me délecter du spectacle à venir.

Elle commence à suivre la musique, d’abord hésitante, ses hanches frémissant à peine, puis elle se laisse porter, ses mouvements gagnant en fluidité, en assurance. Ses yeux me capturent, profonds et mystérieux, un éclat de défi dansant au fond de ses prunelles, me mettant au bord de craquer.

Ses mains effleurent son corps, glissant le long de ses flancs, frôlant ses seins qu’elle soulève avec une lenteur calculée, leurs courbes pleines captant la lumière, une tentation à chaque balancement, avant de les relâcher dans un balancement subtil. Son ventre ondule comme une vague, chaque muscle se contractant sous sa peau mate, un rythme lancinant qui m’aimante. Elle pivote légèrement, son dos s’arquant avec grâce, la sueur luisant dans le creux de ses reins, soulignant chaque courbe insolente, et son cul – rond, plein, magnétique – roule en cercles lents, chaque ondulation faisant vibrer sa chair comme une invite muette.

Putain, ce fessier qui me narguait à l’agence, maintenant il danse pour moi, et ça me chauffe sentant ma victoire sur son arrogance passée.

— T’aimes me voir bouger comme une kalba ? C’est ça ton truc? Ça qui excite ton zeub de gaulois?

Ses cuisses fermes se tendent, ses reins se creusent, et ses épaules ondulent, dessinant une ligne sensuelle jusqu’à ses cheveux bouclés qui cascadent sur sa nuque humide, le frottement léger de sa peau contre l’air vibrant dans mes oreilles.

Je lâche, la voix rauque, presque malgré moi :

— Ton fion, c’est une putain de torture. Bouge-le encore pendant que tu peux, apres je vais lui faire sa fête.

Elle sourit, un rictus à la fois doux et cruel, ses lèvres pleines jouant la séduction, une lueur de pouvoir dans son regard qui me défie de la reprendre en main. Elle s’approche, ses hanches roulant plus près, sa chaleur m’effleurant, ses doigts frôlant mon épaule, un contact brûlant qui laisse une traînée de chaleur sur ma peau. Puis elle recule, son cul s’offrant dans un mouvement ample avant de se dérober, me laissant affamé. Ses yeux ne me lâchent pas, brillants de malice, ses lèvres frémissant légèrement, un signe qu’elle joue mais s’attend à plier. Elle alterne ainsi, se rapprochant pour me frôler – une caresse de sa main, un souffle tiède près de mon visage – puis s’éloignant, son corps ondulant hors de portée, un jeu cruel de séduction et de frustration.

La musique s’accélère, et elle suit, ses gestes plus audacieux. Ses seins lourds dansent sous ses mouvements, leurs courbes pleines captant la lumière, une invitation irrésistible à chaque balancement, tandis que son fessier claque presque dans l’air, un défi brut. Je suis hypnotisé, ma queue reprenant déjà de la vigueur. Ce cul qui bouge, c’est une arme, et elle le sait. Elle tourne sur elle-même, ses cheveux fouettant l’espace, et me lance un regard par-dessus son épaule, ses yeux brûlants me mettant au défi de céder, un sourire narquois aux lèvres. Mon cœur cogne, mes mains tremblent d’envie de la saisir, une chaleur brute pulsant dans mes veines, mais elle me tient en haleine, maîtresse de ce moment.

Soudain, elle s’arrête, essoufflée, sa peau luisante de sueur, sa poitrine se soulevant à un rythme effréné. Elle me fixe, un sourire triomphant aux lèvres et murmure, la voix suave :

— Alors, Stéphane, ça t’a plu ?

Je la fixe, immobile, son dernier mouvement planant dans l’air, son souffle haché emplissant le vide. Puis je craque. En un bond, je suis sur elle, mes mains trouvant ses hanches, la pressant contre moi. Ma voix gronde, chargée de désir et de défi :

— T’es une putain d’allumeuse née, Nadia, et je vais te corriger pour ça. Ton mari t'a jamais vu comme ça, j’parie.

Elle ricane, un son bas et enjôleur, et avant que je puisse l’embrasser, elle prend les devants. Ses lèvres effleurent les miennes, un contact léger, presque moqueur, puis elle recule, ses yeux pétillants de malice, ses lèvres frémissant comme si elle savait ce qui l’attend.

— Pas si vite, murmure-t-elle, sa voix enjoleuse et taquine, avant de revenir m’embrasser, mais à sa manière – elle mordille ma lèvre inférieure, joue avec moi, alternant entre des baisers profonds et des retraits espiègles.

Ses mains glissent sur mon torse, légères et aguicheuses, tandis qu’elle susurre contre ma bouche :

— Tu croyais vraiment que t’allais mener la danse ?

Je grogne, mon sang bouillonnant de désir, tenté de reprendre le contrôle, mais elle me tient. Elle m’embrasse encore, plus fort, sa langue dansant avec la mienne dans un mélange de feu et de jeu, puis se dérobe à nouveau, un sourire narquois aux lèvres. Elle m’a ensorcelé, elle a mené le bal avec cette danse et ce baiser, se jouant de moi avec une aisance cruelle. La tension entre nous explose, et ce duel ne fait que commencer.

 Elle est toujours collée à moi, ses yeux sombres brillant d’un mélange de défi et de désir, son corps vibrant contre le mien. Je m’écarte légèrement, sourire aux lèvres, prêt à reprendre les rênes après son emprise envoûtante.

— Nadia, tu m’as régalé avec cette danse, dis-je, ma voix grave, teintée d’une pointe d’autorité. Pour te remercier, j’ai un cadeau pour toi. Va chercher le paquet sur la table de chevet.

Elle cligne des yeux, un éclair d’excitation traversant son visage. Sans un mot, elle pivote, et bordel, elle sait comment provoquer. Ses hanches roulent à chaque pas, chaque courbe est mise à nue, magnifiée par l'éclairage impitoyable qui ne cache rien. Elle marche comme une femme fatale, pleinement consciente de l’effet qu’elle a sur moi, et je savoure le spectacle de ses mouvements provocants.

Elle atteint la table de chevet et attrape le petit paquet noir, pivote vers moi, le tenant contre sa poitrine, ses yeux pétillants de plaisir.

— Un cadeau pour moi ? demande-t-elle, sa voix douce, presque enfantine, débordante d’excitation. C'est trop mignon Stéphane.

Je m’approche, mes yeux plantés dans les siens.

— Ouvre-le, dis-je, mon ton taquin, chargé d’une promesse sombre.

Elle déchire l’emballage, révélant le plug anal noir, luisant, à la fois élégant et intimidant. Ses lèvres s’entrouvrent, son souffle se coupe, et elle lève les yeux vers moi, un mélange d’incompréhension et de nervosité dans ses prunelles sombres.

— Stéphane… c’est quoi ce truc ? murmure-t-elle, sa voix tremblante mais teintée d’une pointe d’excitation.

Je glisse une main sur sa nuque, la tirant doucement vers moi, mon souffle chaud contre son oreille.

— C’est un plug, Nadia. Un jouet pour titiller ton divin fessier, je vais t’apprendre à l’utiliser. Aujourd’hui, tu vas être à moi, totalement. Je vais te montrer comment on s’occupe des vilaines filles.

Elle déglutit, ses mains tremblent légerement, comme si l’idée que je lui prenne son cul la terrifiait autant que ça l’excitait, un mélange de honte et de feu qui doit la faire mouiller encore plus.

La tension entre nous est électrique, et je viens de reprendre la main dans ce jeu de pouvoir.

— Allonge-toi, Nadia, mets toi à l'aise, dis-je doucement au creux de son oreille, la voix chaude et rassurante.

Elle s’étend sur le lit, ses formes généreuses s’offrant à moi, ses jambes en équerres, les pieds plantés sur matelas et écartant les cuisses légèrement comme une invitation. Je m’agenouille entre ses jambes, mes mains caressant sa peau, remontant lentement de ses chevilles à l’intérieur de ses cuisses. Elle soupire, ses muscles se relâchant sous mes doigts.

Je me penche, mes lèvres effleurant sa peau brûlante, traçant une ligne de baisers jusqu’à son intimité. Ma langue trouve sa chatte humide, s’y glisse avec délice, explorant ses replis soyeux. Elle gémit, ses hanches ondulant doucement sous ma bouche. Je m’applique, ma langue dansant sur son clitoris, le caressant, le suçant avec une passion tendre. Sa main carressant ma tête, ses gémissements emplissant la pièce.

— Ta chatte est délicieuse, murmuré-je contre elle, mes mots vibrants sur sa peau. Laisse-moi te faire encore plus du bien.

Je descends plus bas, mes lèvres effleurant son anus avec une audace calculée. Elle tressaille, un frisson la parcourt, mais je la retiens d’un souffle chaud et rassurant :

— Détends-toi, ma belle.

Ma langue le caresse doucement, avec une précision infinie, humidifiant son trou serré qui se contracte puis s’ouvre sous mes attentions. Ses gémissements s’approfondissent, rauques et sauvages, son corps s’abandonnant à cette vague de plaisir interdit qui la submerge.

Quand je sens qu’elle est prête, je me redresse, croisant son regard fiévreux, ses prunelles sombres brillant d’un mélange de peur et d’impatience. Je saisis le plug sur la table de chevet, ainsi que le lubrifiant, et le lui tends avec un sourire complice.

— Prends-le, Nadia. Vas-y à ton rythme. Je suis avec toi.

Elle attrape le jouet, ses mains tremblantes mais résolues, l’enduisant de lubrifiant avec une sensualité maladroite qui m’excite encore plus.

Elle le guide vers son entrée, et je m’assois à cotés d’elle, une main posée sur sa cuisse, l’encourageant d’un regard tendre.

— Doucement, ma belle. Pousse-le tranquillement.

Elle commence, un gémissement lui échappe alors que le plug glisse en elle, son visage se crispant un instant avant de se détendre dans un plaisir naissant.

Je la guide, mes mots doux comme une caresse sur sa peau :

— Tu y es presque. Tu es tellement belle comme ça.

Enfin, le jouet s’ancre en elle, et elle relâche un soupir tremblant, son corps s’ajustant à cette intrusion délicieuse. Nos regards se croisent, un éclat de fierté et de désir brut dans ses yeux.

Je m’écarte légèrement, m’asseyant au bord du lit pour l’admirer. Nadia, jambes écartées, plug niché en elle, rayonne d’une beauté sauvage – vulnérable et puissante à la fois, une déesse offerte à la découverte de nouveau plaisir.

Ce plug dans son cul, c’est une nouvelle marque de mon emprise sur elle, et ça me chauffe de la voir plier sous moi.

— Nadia, je murmure, la voix basse et chaude, touche-toi comme si je n’étais pas là. Comme quand t’es seule. Mets toi à nue devant moi, montre-moi tout, sans retenue.

Elle me regarde, ses yeux noirs hésitants, brillants d’une lueur timide. Pendant un instant, elle reste figée, puis ses doigts descendent lentement vers son entrejambe.

Au début, elle est crispée, ses doigts effleurent à peine son clito, des caresses légères, maladroites. Sa respiration est courte, retenue, et ses yeux cherchent les miens, quémandant un signe. Je hoche la tête doucement, un sourire discret aux lèvres. Nos regards se verrouillent un instant, une promesse muette qu’elle comprend, qu’elle accepte.

— Vas-y, ma belle. Lâche-toi.

Et là, elle change. Ses doigts hésitent un instant, tremblants, comme si une dernière honte la retenait, puis s’élancent avec une audace neuve. Ses mouvements gagnent en assurance, ses doigts glissent sur sa chatte trempée, rapides et sûrs. Sa respiration s’accélère, saccadée. Ses hanches se soulèvent, d’abord timidement, puis plus fort. Ses yeux se ferment, ses paupières frémissent, et un gémissement rauque s’échappe, discret au début, puis plus brut.

Je reste là, fasciné, spectateur d’un moment rien qu’à elle.

Elle accélère, ses doigts dansent frénétiquement sur son clito. Ses gémissements montent, sauvages, incontrôlés. Son corps s’arque sur le lit, ses cuisses tremblent, et elle se lâche enfin, comme si j’avais disparu, comme si elle était seule.

Elle continue. Ses mains remontent à sa poitrine, titillent ses tétons, les pincent fort, tirent dessus.

La regarder se doigter, c’est comme violer son intimité d’épouse mariée, et ça me fait durcir comme un taureau.

Ses lèvres s’entrouvrent, des sons plus forts s’échappent, mêlés de soupirs profonds. Sa bouche se crispe d’abord, elle se mord les lèvres, puis se relâche, humide, abandonnée. Son visage s’anime – ses yeux mi-clos, pupilles dilatées, brillent d’une lueur vive, ses cils collés par la sueur, ses joues rouges, son front luisant.

Puis, elle s’arrête un instant, ses doigts frôlent l’entrée de sa chatte, son souffle coupé, comme si elle hésitait encore. Elle me regarde, ses yeux me supplient en silence. Je hoche la tête, un sourire léger aux lèvres, et elle craque dans un soupir tremblant. Ses doigts – un, puis deux – entrent en elle, profondément, lentement d’abord, puis vite, très vite. Ses hanches bougent avec eux, ses cris éclatent, nets, intenses, parfois étouffés dans l’oreiller. Elle est magnifique, perdue dans son plaisir, son corps secoué d’une énergie brute.

La voir se branler comme ça, c’est comme si elle me donnait son âme, et ça me fout les jetons – je me demande si je n’en voudrais pas plus que juste la baiser, si elle ne va pas me hanter longtemps apres ces quelques jours.

Jusqu’ici, je me suis contenté de regarder, captivé par son abandon, mais là, faut que ça change. Je ne veux plus être un simple spectateur. Ma queue tendue à l'extrême, je me lève et m’approche d’elle, prêt à plonger dans cet instant avec elle.

— Nadia, continue de te toucher, dis-je d’une voix basse, chaude, presque un murmure complice. T’es magnifique.

Elle me lance un regard brûlant, acquiesce d’un léger signe de tête, ses doigts ne ralentissant pas une seconde. Je m’installe près d’elle, mes mains trouvent ses gros nichons. Je les prends avec assurance, les malaxant doucement d’abord, puis plus fort, mes doigts s’attardant sur ses tétons durcis. Je les fais rouler entre mes pouces et mes index, tirant juste assez pour la faire réagir. Un gémissement rauque s’échappe de sa gorge, son corps se cambre, ses cuisses tremblent sous la vague qui la traverse.

— Tu aimes ça, pas vrai ? je souffle, un sourire discret sur les lèvres. Qu'on s'occupe de tes gros nibards.

Elle hoche la tête, un son guttural lui échappe, comme une réponse instinctive. Je glisse alors une main plus bas, passant sous sa cuisse, jusqu’au plug niché en elle. D’un geste précis, je l’ajuste, le fais bouger doucement. Elle sursaute, ses hanches se soulèvent du lit, un cri étouffé jaillit. Je continue, remuant le plug avec une lenteur calculée, chaque mouvement amplifiant son plaisir. De mon autre main je continue a malaxer  son sein droit, effleure son téton avant de le pincer légèrement, juste pour la faire frissonner.

Puis, je décide d’aller plus loin. Je veux entendre ce qu’elle cache au fond d’elle. Je me penche, ma bouche tout près de son oreille, et murmure :

— Continue, Nadia. Touche-toi… et parle-moi. Raconte-moi ton fantasme dont tu m'as parlé hier. Celui avec les deux mecs qui te prennent en même temps. Dis-moi tout.

Ses yeux s’écarquillent un instant, sa bouche s’entrouvre, une rougeur envahit ses joues – mélange de gêne et de désir brut. Mais ses doigts accélèrent sur son clito, et elle se lance, sa voix tremblante, hachée par le plaisir :

— J’veux… être à eux… sentir leurs mains sur moi… qu’ils m'explorent…

Je fais bouger le plug, un petit coup ferme mais subtil, et elle se cambre encore, ses gémissements montent d’un cran. Ma main pince son téton, un peu plus fort, l’encourageant.

— Vas-y, Nadia. Donne-m’en plus.

— J’veux… qu’ils me touchent partout… qu’ils me prennent… halète-t-elle, ses doigts dansant frénétiquement.

Je cale le rythme du plug sur ses caresses, la poussant à se lâcher. Ses mots sont encore flous, mais je veux qu’elle plonge plus profond.

— Imagine-les. Deux queues, rien que pour toi. Tu ferais quoi ?

Ses joues s’enflamment, mais le plaisir la désinhibe.

— Je… je sucerais l’une… pendant que l’autre me prend… comme une chienne… souffle-t-elle, entre deux gémissements saccadés, … deux queues… me baisent fort… me remplissent…

Je pince son téton plus fort, lui arrachant un cri aigu qui résonne. Mon souffle s’accélère, je suis à fond.

— Continue, je murmure, ma voix vibrante d’excitation. Lâche-toi.

Elle tremble, au bord du gouffre, et se lâche complètement:

— Je veux… qu’ils me défoncent… partout… comme une grosse chienne… hurle-t-elle, son corps se tordant sous l’intensité.

Ses mots se perdent dans un chaos sauvage alors qu’elle jouit, un orgasme la terrasse.

Ses confessions sur son fantasme d’être prise par deux hommes me rendent fou, et je savoure l’idée de le réaliser dans une prochaine étape, un plan que je vais bientôt enclencher si tout se passe bien.

Elle s’effondre sur le lit, pantelante, sublime dans son abandon total.

Ses yeux plongent dans les miens, deux flammes sombres qui me consument, et je sens nos âmes s’aligner dans une harmonie quasi parfaite. Elle souffle :

— Putain, Stéphane, parler de ça m’a fait exploser,  ça me ronge de l’avouer – je suis une vrai salope, et j’aime ça plus que je le devrais.

Ma bite palpite, dure comme du bois, prête à la revendiquer. Je pose une main sur sa cuisse, mes doigts s’enfonçant dans sa chair douce et brûlante, et je la fixe avec un sourire carnassier. Ma voix sort, rauque, presque animale :
— C'est vrai que tu es une belle salope. Le genre de salope qui attends que je la baise, hein?

Elle tremble, ses lèvres entrouvertes laissant échapper un souffle saccadé :

— Oui… prends-moi… maintenant…

Je tends la main vers la table de chevet, attrapant un préservatif que je déroule sur ma bite avec une lenteur délibérée, mes yeux rivés aux siens, faisant monter la tension jusqu’à ce qu’elle frémisse d’impatience. Puis, je m’installe entre ses jambes ouvertes, mes mains glissant sous ses fesses pour les saisir fermement et les soulever.

D’un mouvement fluide, je la pénètre en missionnaire, mon gourdin plongeant dans sa fente brûlante, chaude comme un brasier. Le plug dans son cul resserre tout, et bordel, c’est une sensation qui me coupe le souffle de la sentir à la fois si serrée et accueillante. Elle gémit immédiatement, un son rauque et primal, et ses jambes s’enroulent autour de ma taille comme un étau vivant, m’attirant encore plus loin, m’avalant jusqu’à la garde.

— Putain…. C’est bon…, répete-t’elle en boucle.

Nos regards se verrouillent, intenses, magnétiques, comme si le monde autour de nous disparaissait. Je me penche sur elle, mes lèvres s’écrasant contre les siennes dans un baiser sauvage, ma langue envahissant sa bouche avec une faim possessive. Elle répond avec la même fièvre, ses mains griffant mes épaules. Ses yeux s’écarquillent à chaque poussée, un mélange de désir et d’abandon, comme si elle voulait se perdre en moi. Nos corps bougent en parfaite synchronisation : chaque coup de reins profond et mesuré trouve son écho dans un mouvement de ses hanches qui m’épouse, m’aspire plus fort. Ses jambes serrent fort ma taille, me guidant, m’enfonçant encore plus loin à chaque poussée, ses muscles internes pulsant autour de ma bite comme pour me retenir prisonnier. Le plug amplifie chaque sensation, sa fente si serrée que je grogne à chaque mouvement, la chaleur de son corps me consumant. Je murmure contre sa bouche, ma voix basse et vibrante :

— T’es tellement bonne, Nadia… j’aime trop te baiser.

Elle halète, un souffle tremblant :

— Oui… c’est trop bon… baise-moi fort.

Ses doigts s’enfoncent plus profondément dans ma chair, et nos souffles se mêlent, chauds et désordonnés, en rythme avec le son humide et érotique de sa fente qui m’engloutit.

Je m’arrête un instant, ma bûche toujours en elle, et je la fixe, laissant le silence peser. Son souffle haché remplit l’espace, ses yeux suppliants me défiant de la pousser encore plus loin, plus fort. Une étincelle sauvage s’allume en moi. Mon regard se durcit, ma respiration se transforme en grondement. Je me redresse, mes mains quittant ses fesses pour agripper ses hanches avec une force brutale, mes doigts s’enfonçant dans sa chair tel un prédateur aggripant sa proie.

— Prépare-toi, je vais te démonter comme une grosse pute.

Mes coups de reins deviennent une tempête, amples, puissants, chaque poussée plus violente que la précédente. L’amplitude de mes mouvements s’intensifie, ma bite plongeant jusqu’au fond de sa fente, et ses jambes relâchent leur étreinte autour de ma taille, incapables de suivre la sauvagerie de mes assauts. J'en profite pour saisir ses jambes, les écartant d’un geste ferme, et les hisse pour poser ses pieds sur mes épaules, ouvrant son corps dans un angle parfait pour mon travail de démolition. Ses seins, pleins et lourds, tressautent follement sous mes yeux, leurs courbes généreuses dansant frénétiquement, leurs tétons traçant des cercles hypnotiques dans l’air. Le lit grince, le sommier gémit sous la brutalité de mes mouvements, et le claquement de nos corps – peau contre peau, trempée de sueur – emplit la pièce d’une symphonie obscène.

Je l’agrippe encore plus fort, mes mains maintenant ses mollets sur mes épaules, son corps plié sous mon poids. Chaque coup de boutoir est une deflagration, un choc qui la traverse, et elle adore ça – ses hurlements se brisent en cris désordonnés, son visage crispé d’extase, ses lèvres tremblantes crachant des « encore » à peine audibles. Sa fente se resserre autour de moi, brûlante, palpitante, et je sens chaque spasme alors qu’elle perd pied.

— T’aimes te faire défoncer, hein ? je gronde, ma voix tranchante.

— Oui… encore... baise-moi… fort… oh oui….j’adore… défonce-moi… encore… oui…

— T’es qu'une chienne, née pour te faire remplir par un mâle comme moi, pas pour ton mari ridicule.

La demembrer comme ça en humiliant son mari, c’est mon instinct de mâle alpha que je nourris, et je savoure de la posséder comme lui ne fait plus et tel un guerrier prendre violament la reine de mon ennemi.

Le plug amplifie chaque coup de queue, la faisant trembler comme si son corps entier vibrait sous l’impact. Ses pieds frémissent sur mes épaules, ses doigts labourent le drap, et elle explose dans un orgasme foudroyant, ses muscles se contractant autour de ma bite. Ses cris déchirent l’air, son corps convulsant sous mes coups incessants, ses seins tressautant à chaque impact dans une vision hypnotique. Je continue de la pilonner, ma bite martelant sa chatte avec une sauvagerie implacable, mais je tiens bon, retenant mon plaisir, savourant la vision de la voir brisée sous mes assaults.

Puis je stoppe mon chibre toujours en elle et l’attire contre moi, sa peau trempée de sueur collant à la mienne, et je murmure, la voix encore vibrante :

— J’en ai pas fini avec toi, bien au contraire.

Son regard épuisé mais comblé me répond, scellant notre connexion. Ses seins se pressent contre ma poitrine, et nos souffles s’entremêlent, lourds et apaisés.

Je me retire d’elle, la saisis d’un mouvement maitrisé, mes mains fermes glissant sous ses fesses nues, et la soulève comme si elle n’était qu’une plume sous la tempête de mon désir. Nadia se love contre moi, ses jambes s’entourant une nouvelle fois autour de ma taille, son souffle haché révélant un mélange d’anticipation et d’envie. Je la sens céder sous ma volonté, prêt à être façonné par mon vouloir.

Je la pose sur le bureau sans douceur, ses fesses rondes heurtant le bois froid dans un rebond qui arrache un cri étouffé à sa gorge. Pas de répit, je la fais pivoter d’un geste autoritaire, l’installant en levrette, ses doigts s’agrippant aux bords du meuble. Devant elle, le miroir, implacable témoin de notre baise intense de la veille et de notre sauvagerie à venir. Elle est encore plus magnifique sous cet angle : ses seins lourds oscillent librement, sa bouche s’entrouvre dans une grimace de désir brut, et ses boucles humides collent à sa nuque luisante de sueur.

Son cul offert ainsi, c’est réaliser un fantasme qui a alimenté tant de mes masturbations, et je savoure sachant que je m’apprete à la marquer à vie comme ma chienne.

Je me dresse derrière elle, mon regard harponnant le sien à travers la glace. Ce miroir est une arme – il décuple sa vulnérabilité, ma domination, et l’intensité presque insoutenable de ce moment.

Mes mains claquent sur ses hanches, mes doigts s’enfonçant dans sa chair tendre avec une possessivité féroce. Ma bûche frôle son cul, et je sens un frisson la parcourir. Puis, sans préambule, je la pénètre d’un coup sec, ma bite plongeant dans sa chatte trempée. Elle grogne, un son primal qui déchire l’air, ses ongles labourant le bois. Mes coups de reins sont immédiats, brutaux – chaque impact la secoue, la plie sous moi. Le claquement de nos corps emplit la pièce, un rythme féroce qui noie tout le reste.

— Tu l’aimes ma grosse bite de gaulois, je gronde, ma voix rauque vibrant de désir.

Ses gémissements me répondent, un chant désordonné, et ses hanches ondulent, gourmandes, s’accordant à ma cadence. Dans le miroir, je dévore son image : ses seins dansent à chaque assaut, ses yeux mi-clos scintillent d’un éclat fiévreux, et sa croupe, sublime et offerte, tremble sous mes claques. Mais ce n’est pas assez. Je veux tout d’elle. Je me penche, ma poitrine frôlant son dos moite, et murmure à son oreille, ma voix basse et lourde de menace :

— Nadia, je vais prendre ton cul. Ce soir, tu me le donnes.

Elle se fige, son souffle suspendu. Lentement, elle lève la tête, et dans le miroir, je vois son visage : ses lèvres charnues tremblent, ses yeux écarquillés brillent d’une lueur où se mêlent excitation et terreur, et une rougeur envahit ses joues olivâtres. Sa voix, fragile, perce le silence :

— Stéphane… je veux que ce soit toi… le premier… mais j’ai peur. S’il te plaît, vas-y doucement…

Sa vulnérabilité m’enflamme, elle la jeune femme si arrogante devenue une jouvencelle appeurée. Elle m’offre une confiance brute, un abandon qui me rend ivre de pouvoir. Je hoche la tête, un sourire aux lèvres, et réponds :

— Je vais te guider, ma belle. Fais-moi confiance.

Je me retire de sa chatte, arrachant malgré elle un léger gémissement de frustration à ses lèvres.

— Attends-moi là, comme ça, je murmure, la voix rauque.

Je traverse la pièce en trois enjambées, jusqu’à la table de chevet. Je saisis le flacon de lubrifiant, et reviens vers elle. Chaque seconde de ce trajet semble étirer l’anticipation, ses yeux suivant mes mouvements dans le miroir. De retour derrière elle, je pose le flacon à côté de sa hanche, bien en vue, et mes doigts glissent vers le plug niché entre ses fesses. Je le saisis délicatement, le retirant avec une lenteur calculée. Le silicone glisse hors d’elle, accompagné d’un léger bruit humide, et elle frissonne, son corps se contractant un instant avant de se relâcher. Je le pose sur le bureau, mes yeux rivés sur son œillet légèrement ouvert, prêt à m’accueillir.

Je prends le lubrifiant, en verse une dose généreuse dans son sillon ainsi que dans ma main, et commence par préparer mon sexe. Le préservatif luit sous la couche de gel que j’étale sur mon gland et ma longueur. Puis, je m’occupe d’elle. Mes doigts effleurent son anus, étalant le lubrifiant en cercles lents, massant la peau plissée qui se détend peu à peu sous mes attentions. Elle gémit doucement, un son bas et rauque, ses hanches ondulant imperceptiblement. Je sens la texture de son entrée, encore serrée mais plus souple à mesure que je la prépare.

Je positionne ma queue contre son petit trou, le gland pressant juste assez pour qu’elle sente ma présence. Pas de précipitation, je ne veux surtout pas la perdre en route. Je pousse doucement, testant sa résistance. Son sphincter se contracte d’abord, et elle lâche un gémissement tendu. 

— Respire, Nadia, je murmure, mes mains sur ses hanches pour la stabiliser. Pousse comme tu va aux toillettes, laisse-toi aller.

Elle acquiesce, son souffle saccadé, mais son corps reste crispé. Dans le miroir, ses yeux se ferment, une grimace de douleur tordant ses traits. Mon gland franchit le premier obstacle, s’enfonçant à peine, et je m’arrête, savourant la sensation de l'ouvrir. Je grogne, mes doigts se crispant sur sa peau. Elle gémit, un son aigu, et une larme perle au coin de son œil.

— Jaune ! lâche-t-elle, le safe word claquant comme un cri d’alarme.

Je m’immobilise, mes mains serrant ses hanches pour la rassurer.

— OK, ma belle, on ralentit. Respire avec moi.

Je reste figé un long moment, lui laissant le temps de s’habituer. Son cul palpite autour de mon gland, chaque pulsation envoyant une décharge de plaisir brut. Dans le miroir, son visage se détend légèrement, ses épaules s’abaissant peu à peu.

— T’es courageuse, je souffle, caressant doucement ses flancs. On y va à ton rythme.

Elle hoche la tête, ses yeux s’entrouvrant pour croiser les miens dans le miroir, un mélange de peur et de fatalisme. Je pousse encore, un millimètre à la fois. Son sphincter s’ouvre davantage, et je sens chaque détail – la résistance initiale, la texture chaude, la pression qui me comprime. Elle gémit plus fort, un son déchirant mêlant souffrance et abandon, et je m’arrête à nouveau.

— Ça va ? je demande.

— Oui… douloureux… mais continue.. doucement, souffle-t-elle, sa voix brisée.

Je reprends, m’enfonçant au ralentit, chaque avancée arrachant un cri étouffé. À mi-chemin, son cul s’adapte, son anneau se dilatant lentement autour de ma grosseur. Une image absurde me traverse l’esprit : je m’imagine en Armstrong, premier homme sur la Lune, et moi le premier dans sa lune. Une petite poussée pour l’homme, un grand pas pour en faire ma chienne, je pense, un sourire complice dans la tête. Son cul s’ouvre enfin, une chaleur étouffante me submerge, un frottement délicieux.

— Putain, Nadia, t’es tellement serrée…, je grogne.

Dans le miroir, son visage est un tableau de douleur brute – lèvres tordues, yeux écarquillés, sueur perlante. Elle semble empalée, vulnérable, à ma merci.
Je marque une pause, presque entièrement en elle. Ses fesses tremblent, ses jambes fléchissent, mais elle tient bon. Ses gémissements se font moins aigus, plus graves, comme si la douleur s’émoussait.

— Regarde-toi, je commande. Regarde comment tu m’encaisses comme une bonne chienne. Grave ça dans ta mémoire.

Elle obéit, ses traits oscillant entre souffrance et reddition, ses joues rougies, lèvres entrouvertes. Ses yeux croisent les miens, une lueur de surprise, comme si elle découvrait son propre corps.

Quand je sens une relâche, je commence à bouger, un va-et-vient infime. Chaque retrait tire un gémissement plaintif, chaque poussée un cri étouffé. Mais peu à peu, la douleur semble se mêler à du plaisir – une sensation qu’elle apprivoise progressivement. Dans le miroir, ses sourcils se défroncent, ses lèvres s’entrouvrent en un soupir hésitant. Elle murmure :

— C’est… bizarre… mais… ça commence à aller.

Je prends toujours mon temps, mes mouvements lents et mesurés. Chaque aller-retour devient moins une épreuve, plus un échange. Ses cris s’adoucissent, passant à des gémissements profonds, rythmés. Je sens son corps répondre, ses hanches ondulant légèrement.

— T’es à moi, mon enculée à jamais, je murmure, et elle hoche la tête, un gémissement tremblant lui échappant.

La transition s’opère. Dans le miroir, ses traits s’apaisent, ses yeux mi-clos brillent d’une lueur nouvelle, ses grognements deviennent sensuels. Mes coups de reins gagnent en profondeur, mais restent contrôlés. Ses fesses claquent contre mon bassin, un son rythmé qui intensifie mon excitation.

Quand elle s’abandonne enfin, ses cris en suppliques – « Stéphane… oui… continue ! » – je lâche toute retenue. Je change de rythme, alternant coups profonds et assauts rapides qui la transforment en marionnette. À un moment, je m’arrête net, ma queue enfoncée, et roule mes hanches en cercles, étirant son cul. Elle gémit, perdue, ses yeux mi-clos montrant une capitulation totale.

Mes mains agrippent ses fesses, les écartant avec force, laissant des marques rouges. Je me retire d’un coup sec, ma queue glissant hors avec un plop humide. Son trou béant s’offre, luisant, dilaté, une vision qui me fait grogner.

— Magnifique, Nadia. Tu as le cul complètement ouvert.

Sans attendre, je replonge brutalement, la faisant hurler. Elle crie, un mélange de douleur et d’extase, son sphincter se contractant violemment autour de ma queue. Je répète, ressortant pour admirer une nouvelle fois son trou béant, puis replongeant plus fort, mes couilles claquant contre sa chatte trempée. Ses gémissements deviennent hurlements, son corps secoué, ses seins balançant sauvagement.

— Putain, t’es trop bonne, je grogne, écartant ses fesses davantage.

Je claque ses fesses d’un coup sec, laissant une empreinte rouge. Elle sursaute, un cri aigu jaillissant, son corps se cambrant. Je tire ses cheveux, forçant sa tête à se relever, ses yeux embués croisant les miens dans le miroir.

— Regarde-toi, une chienne enculée. Quel kif de défoncer ton gros cul de beurette.

Ses lèvres tremblent, sa bouche ouvre sur un gémissement inarticulé, son visage un chaos sublime – sueur luisante, joues écarlates. Je l’explose avec une sauvagerie redoublée, ma queue pétant son cul comme un piston, chaque coup ponctué par le claquement de mes couilles.

Je glisse une main sous elle, mes doigts trouvant son clitoris gonflé. Je le pince, le roulant avec pression tandis que je la pilonne intensement. Elle explose instantanément, un spasme violent secouant son corps, un hurlement guttural déchirant l’air, son anus se resserant autour de ma bite. Le plaisir la fait basculer, sa jouissance trempant mes doigts.

— T’aimes ça, hein ? T’aimes quand je te prends comme une grosse truie.

Elle ne répond pas, elle n'est plus que gémissements et sanglots de plaisir. Je ressors lentement, laissant son trou pulser, puis replonge vicieusement jusqu'à la garde, la faisant hurler. Ses jambes cèdent presque, mais je la tiens par les cheveux tel un cavalier contrôle sa jument.

Mon orgasme monte, irrépressible. Je reprends des coups rapides, durs, mes grognements mêlés à ses cris. Ses fesses claquent contre mon bassin, et je sens son cul se contracter une dernière fois alors qu’elle jouit encore, son corps convulsant. Mon plaisir explose, contenu par le préservatif, chaque spasme amplifié par son abandon total.

Dans le miroir, nos regards se croisent, scellant cette image – moi dans son cul explosé, son reflet – comme un souvenir gravé à jamais.

Je me retire doucement de Nadia, ma queue glisse hors de son cul encore frémissant, laissant un bruit humide dans l’air. Elle s’effondre sur le bureau, hors d’haleine, ses jambes tremblent, sa peau mate brille de sueur. Ses boucles collent à sa nuque, son cul rouge et complètement ouvert reste exposé un instant. Je la regarde, le cœur battant, un mélange de fierté et de chaleur brute. Je m’approche, glisse mes bras sous elle, tendre après cette sauvagerie, et la soulève.

— Viens par là, ma belle, je murmure, la voix rauque mais douce. T'as assuré comme une reine.

Je la porte jusqu’au lit, la dépose sur les draps en désordre, et m’allonge à ses côtés. Nos corps chauds se frôlent, encore vibrants de ce qu’on vient de vivre.

Le silence s’installe un moment, nos respirations se calment peu à peu. Mes doigts jouent dans ses cheveux humides, effleurent ses lèvres pleines, sa peau douce sous mes mains rugueuses. Elle se blottit contre moi, sa tête sur mon torse, son souffle tiède contre ma peau. Ses seins pressent mon flanc, et ce calme après l’orage, c’est presque aussi intense que la baise elle-même.

Je tourne la tête, plonge mes yeux dans les siens.

— Ça va, Nadia ? T’en es où après t’être fait démonter comme ça ?

Elle ricane, un sourire fatigué mais sincère, ses doigts agrippant le drap.

— J’ai le cul en feu, Stéphane. Au début, j’ai cru que j’allais pas tenir, ça brûlait trop… mais après, putain, j’ai kiffé. T’as su me mettre en confiance, être doux, puis un vrai sauvage. J’ai joui comme une dingue, ça me fout les jetons d’aimer ça autant. Et toi, t’en penses quoi ?

Je souris, ma main glisse sur son épaule, possessive.

— Te voir craquer sous moi, c’était énorme. T’es sublime, surtout quand tu te laches. J’ai adoré te punir, te faire hurler… T’imagines pas à quel point ça me rend fier d’être le premier à t’avoir pris le cul.

Elle se blottit vers moi, murmure :

— J’ai peur de ne plus me reconnaître, Stéphane. Ce que tu as fait de moi, aimer que tu me le fasses… ça me terrifie.

Elle chuchote, la voix brisée, ses doigts crispés sur le drap, sa poitrine se soulevant à un rythme saccadé :

— Stéphane, quand tu me traites de chienne algérienne, ça me déchire. Les regards dans la rue, les pubs, les clichés qui me réduisent à une beurette exotique, bonne pour les fantasmes des blancs… ça me dégoûte. Mes parents m’ont appris à être fière, à rejeter ces étiquettes. Mais putain, quand tu les craches en me baisant, ça m’embrase. C’est comme si je transformais cette merde en pouvoir, en orgasme. Je me sens sale d’aimer ça, comme si je trahissais mes racines, mais ça libère une rage en moi.

Je la serre contre moi, ma main glissant sur son dos moite, sentant les frissons qui la parcourent. Ma voix est basse, posée :

— Nadia, t’as un feu, une beauté brute qui me rend dingue. Ce tempérament indomptable, ce regard qui défie… ouais, les maghrébines me font bander comme personne. À l’agence, t’étais cette femme intouchable qui me snobait, et te voir plier sous moi, jouir de ce paradoxe, ça me comble. Mais c’est toi qui me fais vibrer, pas un cliché.

Ses yeux sombres me fusillent, un mélange de défi et de trouble, sa main tremblant contre mon torse.

— Tu te rends compte de ce que tu dis ? Venger ton ego de blanc frustré en domptant une beurette arrogante ? Ça me rappelle tous les mecs qui me réduisent à un fantasme. Et pourtant, quand tu me prends en lâchant ces mots, je me sens vivante, puissante, comme si je retournais cette douleur contre eux. Je ne suis pas ta revanche, Stéphane. Je choisis ça pour me libérer. Tu saisis ?

Je grogne, ma main s’attardant sur sa hanche, possessive mais douce, mes yeux plongés dans les siens.

— Je saisis, Nadia. T’es pas un trophée, t’es une femme qui me retourne. Moi, le blanc paysan, te voir céder, ça alimente un truc tordu en moi, je l’avoue. Ces mots, c’est ma façon de te posséder, mais si ça te blesse trop, je stoppe. Dis-le-moi.

Elle frissonne, ses cuisses se serrant instinctivement, sa voix tremblante mais ferme :

— Ça me détruit, ouais, de me sentir réduite à une salope orientale. Mais quand tu me baises en le disant, c’est comme une vanne qui s’ouvre : cette humiliation devient une arme, une revanche sur ceux qui m’ont jugée. Je jouis en effaçant leurs regards. Je me sens libre, même si ça me terrifie.

Je la tire plus près, mon souffle chaud contre son oreille, sentant son corps vibrer contre le mien.

— T’es libérée, pas perdue. Ton intensité, ton feu, c’est unique. Ces insultes, si elles te font vibrer, on joue, mais à ton rythme. Tu veux qu’on continue, oui ou non?

Elle hésite, ses lèvres tremblent, puis un éclat sauvage illumine ses yeux. Ses doigts s’enfoncent dans mon torse.

— Ouais, je veux continuer. Ça me dégoûte, mais ça m’excite à en crever. Quand tu me traites comme ça, je me sens puissante et soumise à la fois. Mais promets-moi que c’est juste entre nous, pas pour alimenter un jeu raciste.

Je ricane, ma main caressant son cul marqué, un sourire complice aux lèvres.

— Promis, juste toi et moi, pas de racisme là-dedans. Mais es tu sûre d’être prête à aller plus loin, à jouer cette Nadia qui fait sauter tout ces verrous ?

Elle hoche la tête, un rictus audacieux aux lèvres, son corps se pressant contre moi.

— Ouais, je suis prête. Montre-moi jusqu’où je peux aller sans me perdre.

Je la plaque contre moi, mes lèvres écrasant les siennes dans un baiser brut, ma main appuyant son fessier, et je declare:

— Je vais t’accompagner le plus loin possible, en essayant qu’aucun de nous ne se perdent en chemin.

Ses joues rougissent, son regard se perd dans le vide, mais elle reste collée à moi. Je la serre contre moi, grogne :

— Tu m’as rendu fou ce soir, Nadia. Te voir jouir comme ça, c’est un cadeau que tu me fais.

Elle sourit, hésitante, avant de répondre. Je rigole, tapote son cul rougi :

— Et puis t’es ma grosse chienne d’algerienne maintenant, hein ? Mais dis-moi, t’as aimé me donner tout ce pouvoir ?

Elle ricane, un éclat joueur dans les yeux.

— Ouais, et toi t’as aimé m’eclater, me transformer en salope qui supplie. Avoue, t’as toujours rêvé de me faire ça?

— Grave, je grogne, sourire aux lèvres. Depuis le temps que tu m’excites, toi, la sublime beurette intouchable, mariée, arrogante… Te voir passer de hautaine à soumise, c’est le pied total. Et toi, t’as pas eu peur de lâcher prise comme ça ?

Elle frissonne, se presse contre moi, sa voix baisse, plus intime.

— Si, un peu, dit-elle, sa voix tremblante mais vive, ses yeux cherchant les miens. Avec toi, ça été si rapide, si brut… mais j’me sens bizarrement en sécurité, complètement relâchée, tu vois ?

Je hoche la tête, avide de savoir la suite, ma paume caressant sa hanche comme une promesse

— Ton gros zob dans mon cul, c’est comme cracher à la gueule de mon mari qui ne me touche plus – c’est mort avec lui. Toi, c'est comme si t’avais tout capté direct, mes envies, mes besoins....mes secrets.

— T'emmanciper de lui te fait du bien, hein ? je murmure, mes doigts traçant des cercles doux sur ta peau, tu te sens différente avec moi ?

— Grave, souffle-t-elle, se pressant contre moi. Ça me terrifie, mais j’adore. T’as ce truc… Tu te souviens, hier, quand je t’ai parlé du pote de mon frère ?

— Ouais, le mec qui t’a rembarrée. Raconte, ça t’a fait quoi, vraiment ?

Elle hésite, puis se lance, les yeux dans le vague.

— Il m’a cloué le bec devant tout le monde, « Ferme ta gueule, Nadia, c’est pas ta place ». J’étais humiliée, pétrifiée. Mais son regard, ce mépris… ça m’a troublée. Après, seule chez moi, je me suis touchée en y repensant. J’imaginais qu’il me plaque, me force à obéir, me baise sans demander. Je jouissais fort, en me haïssant d’aimer ça.

Je la fixe, ma queue tressaille à ses mots.

— Tordu, mais terriblement sexy. Et là, avec moi, ça te fait le même effet ?

Elle sourit, un mélange de défi et de vulnérabilité.

— Pas pareil. Avec toi, c’est plus fort, plus libre. T’es pas juste un fantasme honteux, t’es là, tu me prends, tu me comprends. Ça me terrifie, mais j’ai envie de plus. Et toi, t’as déjà eu une des relations comme la notre ?

Je rigole, passe une main dans mes cheveux.

— Pas vraiment. Des plans cul, ouais, mais toi… t’es autre chose. T’es un défi, Nadia. Ta façon de me provoquer, de te donner, ça me rend dingue. J’veux te marquer, te rendre accro. T’es prête à aller plus loin, ce soir ?

Ses yeux s’illuminent, elle se redresse un peu, excitée.

— Carrément. Avec toi, j’me sens libre. Genre, ce soir, je pourrais m’habiller sexy, jouer l’allumeuse dans un bar, savoir que tu me mates, te provoquer.... et que tu me punisses ensuite… ça te branche ?

Je la fixe, curieux, ma main toujours sur sa hanche.

— T’aimes vraiment ça, allumer les mecs, hein ? D’où ça te vient, ce truc ?

Elle hésite un instant, un sourire en coin se dessine, comme si elle creusait dans sa tête.

— Ouais, c'est vrai, j’ai toujours kiffé ça. Déjà ado, je sentais que je rendais les mecs bouillants quand je marchais, mon cul qui bougeait dans un jean moulant, mes nichons qui tendaient mon haut. Les gars bavaient, et moi, ça me faisait marrer, ça me donnait du pouvoir. À la maison, ma mère me disait de me tenir droite, de pas attirer l’attention, mais en cachette, j’adorais jouer avec ça.

— Et t’es allée plus loin ? je demande, un sourire en coin.

Elle rigole, un peu gênée, mais elle lâche :

— Pas vraiment, à cause de ma famille, de mon mec. Mais des fois, en me baladant en ville, je sens les regards des mecs me dévorer. Y’a aussi ce collègue de mon mari, un type qui bave dès que je passe, ou des gars comme toi et Antoine aujourd’hui. Mais j’ai jamais trop poussé, morte de trouille du qu’en-dira-t-on. Avec mon mari dans le coin, j’ose pas, il est très possessif, et ma famille laisse tomber. Mais là, avec toi… je lâche trop de chose d'un coup alors pourquoi pas.

— À Lyon, notre terrain de jeux, nos regles, dis-je espiègle. Tu te fais belle, ce soir tu vas faire bander du monde, et moi, je te regarde en action. Rendez-vous dans une heure dans le hall de l’hôtel.

L’imaginer allumer des mecs à Lyon me chauffe à bloc, et ma queue frémit à l’idée de la punir après.

Elle se penche, ses lèvres effleurent mon oreille.

— Prépare-toi, alors. Tu vas voir une Nadia que personne connaît.

La promesse d’une nuit explosive. Je l’embrasse, profond, sauvage, ma main dans son dos. Elle me regarde dans les yeux, et je sens une connexion profonde entre nous. Je me surprends à penser que c’est plus qu’un plan cul, elle me fait me sentir vulnérable, et ça me fait peur. Elle se lève, ramasse ses fringues éparpillées, enfile son t-shirt et son short, chaque geste mettant en valeur son corps. Elle me jette un regard provocant.

Elle sort, son short moulant son cul, ce cul qui a pris si cher, et que je fixe comme un trophée. Elle me regarde une dernière fois, un sourire complice, et je reste là, sourire aux lèvres. Cette connexion, rapide, brute, cette confiance qu’on a déjà, c’est rare.

Une fois la porte fermée, j’attrape mon téléphone et envoie un SMS à Riton. Je sens Nadia prête à passer à la prochaine étape, et comme un joueur d’échecs, je prépare le coup suivant.

Je fixe le plafond, le silence me pèse, et je repense à ses cris quand je l’ai prise. C’était une putain de victoire, mais là, seul, je me sens bizarre. Elle m’a donné son cul, son âme, et ça me fout la trouille d’en vouloir peut être plus encore.

Les avis des lecteurs

L'avis de la bûche
Merci Daniel pour tes avis, c'est un réel plaisir pour moi de les lire.
Ils sont le reflet de ta perception, de ton analyse fine et pour un auteur c'est un plaisir ce type de retour.
Je guetterais avec interét tes futurs interventions ;)

L'avis d'un lecteur :
Édifiant ce chapitre très complet sur une reddition voulue par Nadia. Les passages d'insultes raciales me gênaient mais tu reprends la main en nous expliquant que ta chienne le demande. Elle franchit un pas avec toi et veut plus. Pour une fois c’est un gaulois bien membré et une superbe beurette au moins lui met des préservatifs et ne cherche pas à engrosser sa partenaire il lui donne des plaisirs maximum et en prend cela nous change des histoires écrites par des nord africain et des africains qui n'ont qu’une idée en tête (dans les histoires j'espère que j’ai lu et fui avant la fin) engrosser et avilir une blanche . Merci pour ce texte bien ecrit très explicite ou l’on s'interroge qui domine réellement l'autre. Daniel


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