Mon ex belle mère (partie 3/3)
Récit érotique écrit par Johnne [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mon ex belle mère (partie 3/3)
Synopsis
Julien rassemble les deux femmes et leur fait décrouvrir les nouveaux plaisirs à trois. Elles se lèchent, se touchent, se fistent, se déchirent pour le plus grand plaisir de ces dames et de Julien.
Chapitre 1 — Retrouvailles et découvertes
Scène 1 — La lumière du salon était trop crue
La lumière du salon était trop crue. Julien le remarqua seulement quand Élise plissa les yeux en entrant, une main encore sur la poignée de la porte de l’entrée. Il se leva du canapé, alla baisser le variateur.
— Reste comme ça, dit Claire depuis le chambranle de la cuisine.
Elle tenait une tasse contre sa poitrine, les doigts écartés sur la céramique. Ses ongles, remarqua-t-il, étaient vernis d’un rouge foncé presque noir. Du jamais vu chez elle. Ou alors il n’avait jamais regardé. Élise laissa tomber son sac à l’entrée. Le bruit du cuir sur le carrelage. Elle portait une jupe qu’il ne connaissait pas, gris clair, plissée, qui lui arrivait au-dessus du genou. Pas de collants. Ses chevilles nues.
— On fait quoi, là ? demanda-t-elle.
Sa voix traînait un peu, cette fatigue qu’elle avait depuis trois semaines, depuis que tout avait basculé entre eux trois. Pas une fatigue mauvaise. Une fatigue qui ressemblait à de l’attente. Julien ne répondit pas tout de suite. Il regarda Claire poser sa tasse sur la table basse, le geste lent, précis. Le liquide tressaillit contre la porcelaine. Elle s’assit sur le tapis, jambes repliées sous elle, le dos contre le canapé. Sa robe bordeaux remonta sur ses cuisses. Elle ne fit rien pour la rajuster.
— Viens ici, dit Julien à Élise.
Pas un ordre. Une invitation. Il le sentit à sa propre voix, à la façon dont les mots s’étaient formés dans sa gorge sans heurt. Élise traversa la pièce. Ses pieds nus sur le parquet. Elle s’arrêta devant lui, assez près pour qu’il sente l’odeur de son shampooing
— quelque chose de fruité, de trop sucré peut-être, mais qui lui serra la poitrine.
Il posa une main sur sa nuque. Ses cheveux étaient encore humides aux tempes. Claire les regardait. Il sentit son regard comme une pression sur sa peau, un poids tiède.
— Tu veux quoi, Julien ? demanda Élise.
Sa bouche était près de la sienne. Il pouvait voir les petites veines bleues sous la peau fine de ses paupières.
— Je veux que vous vous asseyiez toutes les deux. Là. Sur le tapis.
Élise obéit. Elle s’assit face à Claire, les genoux presque touchant les siens. Un espace d’un mètre les séparait. Peut-être moins. Le tapis était épais, bleu foncé, usé à l’endroit où il posait ses pieds tous les soirs en regardant la télévision.
Claire bougea la première. Elle tendit la main, toucha le genou d’Élise. Juste les doigts. Un contact hésitant, comme si elle testait la température de l’eau.
— Ça va ? demanda Claire.
Élise hocha la tête. Ses yeux étaient brillants. Julien s’accroupit derrière elles, à un mètre. Il ne voulait pas les toucher. Pas encore. Il voulait voir.
Claire glissa sa main plus haut sur la cuisse d’Élise. La jupe plissée se souleva. La peau blanche, les muscles qui se contractaient sous les doigts. Élise laissa échapper un souffle, court, presque inaudible.
— Tu es nerveuse ? dit Claire.
— Non.
— Tu trembles.
— Je ne tremble pas.
Claire rit. Un rire bas, sans méchanceté. Elle avança sur ses genoux, vint se placer entre les jambes d’Élise. Leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Julien vit la pomme d’Adam d’Élise monter et descendre.
— Alors embrasse-moi, dit Claire.
Ce n’était pas une question. Élise ferma les yeux. Leurs bouches se touchèrent. Un baiser lent, presque timide au début, les lèvres qui se cherchaient, qui hésitaient. Puis la bouche de Claire s’ouvrit, et la main d’Élise vint se poser sur sa joue, et le baiser devint plus profond, plus humide.
Julien regarda leurs langues. Il les voyait bouger, se mêler, se séparer. Le bruit mouillé, à peine audible dans le silence de la pièce. La tasse de Claire refroidissait sur la table. La lumière du variateur baissé créait des ombres douces sur leurs nuques.
Claire recula la première. Un fil de salive resta tendu entre leurs lèvres, se rompit. Elle avait les joues roses.
— Enlève ta robe, dit Julien.
Sa propre voix lui parut étrange. Grave. Il ne l’avait pas reconnue. Claire tira sur l’épaule de sa robe bordeaux. Le tissu glissa. Un sein apparut, puis l’autre. Ses tétons étaient durs, presque violets dans la lumière tamisée. Elle ne se couvrit pas. Elle resta assise, les bras le long du corps, la robe pliée autour de sa taille.
Élise la regardait. Ses doigts bougeaient sur ses propres cuisses, un geste involontaire, nerveux.
— Toi aussi, dit Julien.
Élise se leva. Il vit ses mains trembler en déboutonnant le haut de sa jupe. Le tissu gris tomba à ses chevilles. Elle portait une culotte blanche, simple, sans dentelle. Un soutien-gorge blanc. Rien de spécial. Et pourtant, quand elle se rassit face à Claire, le contraste entre la peau claire d’Élise et la robe sombre de Claire, entre l’hésitation d’une femme et l’assurance de l’autre, lui coupa le souffle.
— Touche-la, dit-il.
Claire tendit la main. Ses doigts effleurèrent le sternum d’Élise, descendirent entre ses seins, s’arrêtèrent sur le bord du soutien-gorge. Elle ne le dégrafa pas. Elle glissa juste ses doigts sous le tissu, lentement, comme si elle voulait sentir la chaleur de la peau avant d’aller plus loin. Élise inclina la tête en arrière. Sa gorge se tendit. Ses yeux étaient fermés.
— Regarde-moi, dit Claire.
Élise rouvrit les yeux. Leurs regards se croisèrent. Claire tira sur le soutien-gorge, le fit glisser sur les épaules d’Élise. Les seins apparurent. Plus petits que ceux de Claire. Plus hauts. Les tétons clairs, presque roses.
Claire se pencha. Sa bouche s’ouvrit. Sa langue sortit, toucha le mamelon d’Élise. Un cercle lent. Un cercle humide. Élise gémit, un son étranglé, à peine sorti de sa gorge.
Julien se déplaça sur le côté. Il voulait voir leurs visages. Claire avait les yeux ouverts, fixés sur la peau d’Élise, sur sa propre bouche qui bougeait sur le téton. Élise avait les lèvres entrouvertes, le regard perdu dans le vide.
— Lèche-la, dit Julien. Plus fort.
Claire accéléra. Sa langue devint plus dure, plus rapide. Sa main libre remonta le long de la cuisse d’Élise, sous la culotte. Les doigts disparurent entre les jambes. Élise cambra les reins, poussa un cri bref, étouffé.
— Oui, dit-elle. Oui, continue.
Claire glissa un doigt en elle. Puis deux. Son poignet bougeait, un mouvement régulier, profond. Sa bouche ne quittait pas le sein d’Élise. Elle suçait, mordillait, tirait sur le téton avec ses dents.
Julien les regardait. La lumière baissée. Le bruit des doigts dans le corps d’Élise. Le bruit de la bouche de Claire sur sa peau. Il n’avait pas touché son sexe. Il ne voulait pas. Pas encore.
Élise jouit. Il le vit à ses yeux qui se révulsèrent, à sa bouche qui s’ouvrit en silence, à ses mains qui agrippèrent les épaules de Claire. Son corps se tendit, resta tendu une seconde, deux secondes, puis se relâcha. Claire retira ses doigts. Ils étaient luisants. Elle les porta à sa bouche, les lécha un par un, sans quitter Élise des yeux.
— C’est bon, dit-elle.
C’est vraiment bon. Élise pleurait. Pas des sanglots. Juste des larmes qui coulaient sur ses joues, silencieuses, sans effort. Julien s’approcha. Il s’agenouilla derrière Élise, posa ses mains sur ses épaules. Elle était chaude. Sa peau sentait le sel et le shampooing fruité.
— Pourquoi tu pleures ? demanda-t-il.
— Je sais pas.
Elle renifla. Sa main chercha la sienne, la serra.
— Je sais pas, répéta-t-elle.
C’est juste… c’est trop. Claire s’était reculée. Elle les regardait, les bras croisés sur sa poitrine nue. Son visage était calme. Pas de jalousie. Pas d’impatience. Juste une attente tranquille.
— On peut s’arrêter, dit Julien.
— Non, dit Élise. Non. Je veux continuer.
Elle essuya ses larmes d’un revers de main. Elle se tourna vers Claire, la prit par la nuque, l’attira contre elle. Leurs bouches se retrouvèrent. Un baiser plus long, plus profond que le premier. Les mains d’Élise parcoururent le dos de Claire, descendirent jusqu’à ses fesses, les serrèrent.
— Allonge-toi, dit Élise.
Claire s’allongea sur le tapis. La robe bordeaux s’étala autour d’elle comme une flaque. Élise se pencha sur elle, sa bouche descendit le long de son cou, entre ses seins, sur son ventre. Sa langue traça un chemin humide jusqu’au nombril, plus bas, jusqu’au bord du pubis. Claire écarta les jambes. Ses cuisses s’ouvrirent. Élise glissa sa tête entre elles.
Julien les regardait. La langue d’Élise sur le sexe de Claire. Les doigts d’Élise qui écartaient les lèvres, qui entraient en elle. Les gémissements de Claire, plus forts maintenant, plus libres. Le bruit des corps sur le tapis. Le souffle court d’Élise.
Il se leva. Alla dans la cuisine. But un verre d’eau. Le robinet coulait trop fort, il le régla. Il regarda par la fenêtre la rue vide, les lampadaires allumés, les voitures garées. Il entendait les bruits du salon à travers le mur. Des soupirs. Des mots qu’il ne comprenait pas.
Il revint. Elles avaient changé de position. Claire était à califourchon sur le visage d’Élise, penchée en avant, sa bouche sur le sexe d’Élise. Un cercle. Une boucle. Chacune donnait et recevait en même temps. Leurs corps bougeaient ensemble, un rythme qui n’appartenait qu’à elles.
Il s’assit dans le fauteuil, en face d’elles. Il les regarda jouir. L’une après l’autre. Ensemble. Leurs cris se mêlèrent, s’éteignirent.
Elles restèrent enlacées sur le tapis, respirant fort, la peau moite. Claire caressait les cheveux d’Élise. Élise avait les yeux fermés, la bouche entrouverte.
— Viens, dit Claire.
Elle tendit la main vers Julien. Il prit sa main. Elle était chaude, un peu tremblante. Il s’agenouilla près d’elles. Élise ouvrit les yeux, le regarda. Ses pupilles étaient dilatées, noires.
— Toi aussi, dit-elle.
Sa voix était rauque, brisée. Il se pencha. Il embrassa Élise. Il goûta Claire sur ses lèvres. Il embrassa Claire. Il goûta Élise.
Leurs mains se posèrent sur lui. Plusieurs mains. Des doigts qui déboutonnaient sa chemise, qui défaisaient sa ceinture. Il se laissa faire. La lumière du variateur était toujours trop crue. Mais plus personne ne la regardait.
Scène 2 — La chemise glissa de ses épaules
La chemise glissa de ses épaules. Il sentit les doigts d’Élise sur son torse, légers, hésitants, et ceux de Claire plus fermes qui tiraient sur sa ceinture. Le cuir céda. La boucle claqua contre le plancher. Il resta à genoux entre elles, torse nu, le pantalon ouvert. L’air de la pièce était tiède, chargé de leur odeur à toutes les deux. Élise se redressa, posa sa bouche sur son sternum. Sa langue était chaude, hésitante. Elle descendit lentement, traçant une ligne humide jusqu’à son nombril.
Claire ne le regardait pas. Elle regardait Élise. Ses doigts caressaient l’épaule d’Élise, ses cheveux, le creux de ses reins. Elle suivait le mouvement de sa bouche sur lui, attentive, presque sérieuse.
— Tu veux qu’on s’arrête là ? demanda Julien.
Élise leva les yeux. Ses pupilles toujours dilatées, noires et brillantes.
— Non.
Sa main trouva son sexe à travers le coton de son boxer. Elle le serra doucement, comme pour vérifier qu’il était réel. Puis elle tira sur l’élastique, fit glisser le tissu sur ses cuisses. Il était dur. Elle le regarda, sans le toucher tout de suite. Juste ses yeux sur lui. Claire se rapprocha, son épaule contre celle d’Élise. Leurs têtes se touchèrent presque. Elles le regardaient ensemble, comme un objet qu’elles venaient de découvrir.
— Tu veux qu’on fasse quoi ? demanda Claire.
Sa voix était calme, posée. Pas une question, plutôt une invitation à choisir.
— Tout ce que vous voulez, dit Julien.
Élise tendit la main. Ses doigts effleurèrent le bout de son sexe, remontèrent le long de la hampe, s’arrêtèrent au gland. Elle le caressait du pouce, un mouvement circulaire, lent. Sa respiration devint plus courte.
— Viens par ici, dit Claire.
Elle tira Élise vers elle, l’embrassa sur la bouche. Leurs langues se touchèrent. Julien les regardait s’embrasser, leurs mains sur lui, leurs bouches qui se séparaient à peine. Claire guida la main d’Élise sur son propre sexe. Élise glissa deux doigts en elle, facilement. Elle était mouillée, ouverte.
— Comme ça, dit Claire. Montre-lui comment tu fais.
Élise bougeait les doigts en elle, un rythme régulier. Sa paume pressait le clitoris à chaque poussée. Claire ferma les yeux, pencha la tête en arrière. Sa bouche s’entrouvrit.
— Continue, dit Julien.
Il posa sa main sur celle d’Élise, guida ses doigts plus profond, ajouta une pression. Le corps de Claire se tendit. Un gémissement bas, rauque. Elle jouit contre leurs doigts, le visage crispé, les mains agrippées au tapis. Quand elle rouvrit les yeux, elle sourit. Un sourire lent, satisfait.
— À toi, dit-elle à Élise.
Elle la poussa doucement sur le dos. Élise s’allongea, les jambes écartées. Claire se pencha sur elle, sa bouche chercha son sexe. Sa langue entra en elle, large, profonde. Élise cambra les reins, ses mains pressèrent la tête de Claire contre elle.
Julien se leva. Il se plaça derrière Claire, à genoux. Il voyait le dos de Claire, ses fesses soulevées, le sexe d’Élise que sa bouche ouvrait. Il posa sa main sur la nuque de Claire, sentit les muscles de son cou bouger sous ses doigts.
— Plus fort, dit Élise.
Sa voix était étranglée. Plus fort, Claire. Claire accéléra. Sa langue fouillait, sa bouche suçait. Le bassin d’Élise bougeait contre son visage, irrégulier, pressé. Julien caressa les fesses de Claire, écarta les lèvres de son sexe. Elle était trempée. Il glissa deux doigts en elle, lentement. Elle poussa un cri étouffé contre le corps d’Élise.
— Oui, dit-elle. Oui, fais ça.
Il bougea ses doigts en elle en même temps que sa bouche bougeait en Élise. Un rythme à deux temps. Ses doigts entraient en Claire quand sa langue sortait d’Élise. Il les sentait toutes les deux, leurs corps connectés par ses mains, sa bouche, son sexe dur contre la cuisse de Claire. Élise jouit la première. Un cri bref, presque un aboiement. Son corps se tendit, resta tendu, puis se relâcha d’un coup. Claire continua à la lécher, plus doucement, jusqu’à ce qu’elle la repousse d’une main molle.
— Arrête, dit Élise. Arrête, c’est trop.
Claire se releva. Son visage était luisant. Elle essuya sa bouche d’un revers de main, regarda Julien.
— Toi, maintenant.
Elle se tourna, s’agenouilla face à lui, lui tournant le dos. Elle écarta ses fesses avec ses mains, offrit son sexe et son anus à sa vue.
— Prends-moi par-derrière, dit-elle.
Mais doucement. D’abord. Il s’approcha. Le bout de son sexe toucha son entrée. Elle était chaude, humide. Il entra lentement, centimètre par centimètre. Elle poussa un soupir, ses doigts s’enfoncèrent dans le tapis.
— Reste comme ça, dit-il.
Il la prit par les hanches, bougea en elle. Un mouvement long, profond. Elle gémissait à chaque poussée, la tête baissée, les cheveux tombant sur son visage. Élise les regardait. Assise sur le tapis, les jambes repliées, elle les regardait. Ses yeux allaient de son sexe à elle, de son sexe à lui, de leurs corps qui se heurtaient.
— Tu veux essayer ? demanda Julien.
Élise hésita. Puis elle se leva, vint se placer derrière Claire. Elle posa ses mains sur ses fesses, les écarta. Elle regarda l’endroit où Julien entrait en elle. Le mouvement de va-et-vient. La peau qui se tendait.
— Touche-la, dit Julien.
Élise tendit la main. Ses doigts effleurèrent l’anus de Claire. Claire tressaillit, mais ne dit rien. Élise appuya doucement, sentit la résistance, la chaleur.
— Entre un doigt, dit Julien. Doucement.
Élise glissa son index en elle. Claire cria. Un cri aigu, surprenant. Son corps se tendit, ses mains cherchèrent quelque chose à agripper.
— Continue, dit Julien. Bouge avec moi.
Il ralentit ses poussées. Élise bougeait son doigt en Claire en même temps que lui, un rythme synchrone. Leurs doigts se touchaient presque à travers la paroi fine. Claire jouit. Son corps se convulsa, ses jambes tremblèrent. Elle s’effondra sur le tapis, les bras en avant, la respiration saccadée.
Julien se retira. Il était encore dur, luisant. Il s’agenouilla devant Élise, prit son visage entre ses mains.
— À toi, dit-il.
Elle secoua la tête.
— Pas comme ça. Pas tout de suite.
Elle se pencha, prit son sexe dans sa bouche. Sa langue tourna autour du gland, descendit le long de la hampe. Elle le suçait lentement, les yeux fermés, concentrée. Claire se releva. Elle vint s’asseoir à côté d’eux, caressa les cheveux d’Élise pendant qu’elle le suçait. Ses doigts suivaient le mouvement de sa tête, descendaient le long de sa nuque.
— Il aime ça, dit Claire. Tu vois comme il aime ça ?
Élise accéléra. Sa bouche allait et venait sur lui, de plus en plus vite. Il sentit la jouissance monter, la retint.
— Arrête, dit-il. Arrête, je veux pas finir comme ça.
Elle s’arrêta, le regarda. Sa bouche était rouge, gonflée.
— Qu’est-ce que tu veux ?
Il la prit par la main, la fit lever. Il la guida vers le canapé, la fit s’allonger sur le dos. Elle écarta les jambes. Il s’agenouilla entre elles, la regarda.
— Dis-moi ce que tu veux, dit-il.
Elle hésita. Ses yeux cherchèrent Claire. Claire s’approcha, s’assit à côté d’elle, prit sa main.
— Dis-lui, dit Claire. Dis ce que tu veux.
— Je veux que tu me prennes, dit Élise.
Mais doucement. Lentement. Il se pencha. Sa bouche trouva la sienne. Il l’embrassa longtemps, profondément, pendant que son sexe cherchait son entrée. Quand il la pénétra, elle poussa un long soupir, ses bras l’entourèrent.
Il bougea en elle. Lentement. Chaque poussée était un mot qu’il ne disait pas. Ses hanches contre les siennes. Sa respiration dans son cou. Les doigts de Claire dans ses cheveux à lui, sur l’épaule d’Élise.
— Regarde-nous, dit Claire.
Il leva les yeux. Il les vit tous les trois dans le miroir au-dessus de la cheminée. Leurs corps nus, emmêlés. Ses mains sur les hanches d’Élise. Les jambes d’Élise autour de sa taille. La main de Claire sur l’épaule d’Élise.
Ils bougeaient ensemble. Un rythme qui n’appartenait à personne. Le bruit de leurs corps. Le souffle court. La chaleur qui montait.
Élise jouit sans crier. Son corps se tendit, ses ongles s’enfoncèrent dans son dos. Elle resta serrée autour de lui, tremblante. Il continua à bouger en elle, plus lentement, jusqu’à ce qu’elle se relâche. Il se retira. Son sexe était dur, brillant. Il se tourna vers Claire, s’agenouilla devant elle. Elle écarta les jambes sans qu’il le demande. Il entra en elle facilement, profondément. Elle le prit tout de suite, sans gémissement, les yeux ouverts.
— Plus fort, dit-elle.
Maintenant. Il accéléra. Ses poussées devinrent plus dures, plus rapides. Ses mains serraient ses hanches, ses doigts s’enfonçaient dans sa chair. Elle le regardait. Elle ne fermait pas les yeux.
— Finis en moi, dit-elle. Finis en moi, maintenant.
Il jouit en elle. Un long jet, puis un autre. Son corps se tendit, ses mains lâchèrent ses hanches. Il resta en elle, le souffle court, le front contre le sien. Elle passa sa main dans ses cheveux.
— C’est bien, dit-elle.
C’est très bien.
Scène 3 — Il resta en elle
Il resta en elle, le souffle court, le front contre le sien. La chaleur de Claire l’enveloppait, un fourreau serré et humide qui continuait à palpiter autour de lui par petites vagues. Il sentit ses doigts dans ses cheveux, une pression légère, presque maternelle.
— C’est bien, dit-elle.
C’est très bien. Il se retira lentement. Le bruit humide de leur séparation. Il resta à genoux, le sexe encore dur, luisant du mélange de leurs deux corps. La lumière orange de la lampe faisait briller sa peau, celle de Claire, celle d’Élise allongée sur le canapé.
Élise les regardait. Ses yeux étaient grands ouverts, fixes. Sa main reposait sur son ventre, doigts écartés.
— Viens là, dit Claire.
Elle tendit la main vers Élise. Élise hésita une seconde, puis se leva. Ses jambes tremblaient un peu. Elle vint s’asseoir entre eux, sur le tapis. Sa cuisse touchait celle de Julien. Son épaule contre celle de Claire.
Ils restèrent silencieux un moment. Les trois souffles, différents. Celui de Julien, profond, régulier. Celui de Claire, lent, contrôlé. Celui d’Élise, court, encore saccadé.
— J’ai soif, dit Élise.
Julien se leva. Ses jambes étaient engourdies. Il traversa le salon, passa dans l’entrée, poussa la porte de la cuisine. La lumière blanche du néon lui fit cligner des yeux. Il ouvrit le frigo, sortit une bouteille d’eau. Il but directement au goulot, de longues gorgées. L’eau était froide, presque douloureuse dans sa gorge.
Il regarda autour de lui. La cuisine était propre. Des tasses séchaient sur l’égouttoir. Un torchon plié sur le plan de travail. La normalité des objets le surprit. Comme si rien ne s’était passé dans la pièce à côté.
Il prit trois verres dans le placard. Il les remplit d’eau. Il les porta jusqu’au salon. Élise et Claire étaient toujours assises sur le tapis. Elles ne parlaient pas. Leurs mains étaient posées l’une sur l’autre, doigts entrelacés. Claire caressait le pouce d’Élise du bout de l’index, un geste minuscule, répétitif.
Il posa les verres sur la table basse. Il s’assit en face d’elles, par terre, les jambes croisées.
— Bois, dit-il.
Élise prit son verre. Elle but lentement, par petites gorgées. Ses yeux ne quittaient pas le tapis.
— Qu’est-ce qui se passe ? demanda Julien.
— Rien, dit Élise.
— Si, dit Claire. Quelque chose.
Élise releva la tête. Son regard passa de Claire à Julien. Ses lèvres s’ouvrirent, se refermèrent.
— C’est bizarre, dit-elle. Je sais pas comment dire.
— Dis-le, dit Julien.
— Je me sens… Je sais pas. Vide.
Mais pas vide comme triste. Vide comme… comme si j’avais plus de limites. Comme si tout était possible. Claire hocha la tête. Son visage était impassible, mais ses yeux brillaient.
— C’est ça, dit-elle.
Le truc. Une fois que t’as traversé ça, tu peux plus revenir en arrière.
— Tu l’as traversé ? demanda Élise.
— Oui.
— Quand ?
— La première fois avec Julien. Seule. Avant toi.
Élise regarda Julien. Une question dans ses yeux. Il ne répondit pas. Il attendit.
— Qu’est-ce que tu as fait ? demanda Élise.
— Il m’a prise, dit Claire. Longtemps. Profondément.
Et après, il a fait des choses que j’avais jamais faites.
— Quelles choses ?
Claire ne répondit pas tout de suite. Sa main cessa de caresser le pouce d’Élise. Elle prit son verre, but une gorgée. Ses doigts laissaient des traces sur le verre.
— Il m’a foutue, dit-elle. Avec son poing.
Le mot resta en suspens. Élise cligna des yeux. Sa bouche s’entrouvrit.
— Et après, continua Claire, il m’a pissé dessus. Sur le visage. Dans la bouche.
Élise ne bougeait pas. Ses yeux étaient fixés sur Claire. Sa respiration s’était arrêtée.
— Et j’ai aimé ça, dit Claire. J’ai aimé ça plus que tout.
Le silence retomba. Julien sentait le poids de leurs regards. Celui de Claire, direct, sans honte. Celui d’Élise, incrédule, fasciné.
— Tu veux essayer ? demanda Julien.
Élise ne répondit pas. Elle regarda Claire. Claire soutint son regard.
— Pas tout de suite, dit Élise.
Mais… peut-être.
— On a le temps, dit Claire. On a toute la vie.
Élise rit. Un petit rire nerveux, brisé.
— Toute la vie, répéta-t-elle.
C’est drôle à dire.
— C’est pas drôle, dit Claire.
C’est vrai. Elles se regardèrent longtemps. Julien les observait. La lumière orange modelait leurs visages, creusait leurs ombres. Les deux femmes étaient belles. Différemment. Claire, dure, sculptée, les traits nets. Élise, plus douce, plus fragile, les joues encore rouges.
— J’ai envie de toi, dit Élise.
Sa voix était basse, presque un murmure.
— De moi ? demanda Claire.
— De toi. De Julien. Des deux.
Claire se pencha. Elle prit le visage d’Élise entre ses mains. Elle l’embrassa. Un baiser lent, profond. Leurs langues se touchèrent. Julien les regardait. Il sentit son sexe durcir à nouveau.
Claire se recula. Ses doigts restèrent sur la joue d’Élise.
— Alors viens, dit-elle.
Elle se leva. Elle tendit la main à Élise. Élise prit sa main. Elle se leva. Julien se leva aussi.
— Où ? demanda-t-il.
— Dans la chambre, dit Claire.
Le tapis est dur. Elles traversèrent le salon. Julien les suivit. Il ramassa les verres sur la table basse, les posa dans l’évier de la cuisine en passant. Le bruit du verre contre la céramique. Il éteignit la lumière du salon.
La chambre était dans la pénombre. La lampe de chevet diffusait une lumière orange, plus tamisée que celle du salon. Le lit était défait, les draps froissés. Claire s’allongea sur le dos. Élise s’allongea à côté d’elle.
Julien resta debout près de la porte. Il les regardait. Les deux corps nus sur le lit. La courbe des hanches de Claire. La poitrine d’Élise, ses seins qui retombaient légèrement sur les côtés.
— Viens, dit Claire.
Il s’approcha. Il s’allongea entre elles. Son épaule droite contre Claire, son épaule gauche contre Élise. Leurs mains se posèrent sur lui. Celle de Claire sur son torse. Celle d’Élise sur sa cuisse.
— Qu’est-ce que tu veux ? demanda-t-il.
— Je veux que tu nous regardes, dit Claire.
— Je veux que tu nous prennes, dit Élise.
Leurs voix se mélangeaient. Il ferma les yeux. Il sentit leurs mains sur lui. Leurs doigts qui bougeaient, qui cherchaient. La chaleur de leurs corps contre le sien.
Il ouvrit les yeux. Il les regarda.
— Alors montrez-moi, dit-il.
Claire se tourna vers Élise. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent. Leurs mains glissèrent sur leurs corps. Claire caressa le sein d’Élise, son mamelon durcit sous son pouce. Élise gémit, ses hanches bougèrent.
Julien les regardait. Son sexe était dur, posé contre sa cuisse. Il ne le touchait pas. Il attendait. Claire descendit. Sa bouche suivit le cou d’Élise, ses seins, son ventre. Elle s’arrêta entre ses jambes. Elle écarta ses cuisses. Sa langue trouva son sexe.
Élise cria. Un cri étouffé, la main sur la bouche. Ses jambes se tendirent, ses orteils se crispèrent. Claire la léchait lentement, profondément, sa langue qui entrait en elle, qui ressortait, qui tournait autour de son clitoris.
— Regarde, dit Claire.
Elle leva les yeux vers Julien. Sa bouche était humide, luisante. Elle replongea entre les jambes d’Élise. Élise jouit. Son corps se cambra, ses mains agrippèrent les draps. Un long gémissement, presque un sanglot.
Claire remonta. Elle embrassa Élise sur la bouche. Élise goûta son propre sexe sur les lèvres de Claire. Elle ouvrit la bouche, laissa la langue de Claire entrer.
— À toi, dit Claire.
Elle se tourna vers Julien. Elle prit son sexe dans sa main. Elle le guida vers sa bouche. Elle le suça lentement, les yeux fermés. Sa tête allait et venait, un rythme régulier, hypnotique.
Élise se redressa. Elle s’approcha de Claire par-derrière. Elle écarta ses fesses. Elle regarda l’endroit où Julien venait d’être. Elle posa sa langue sur l’anus de Claire.
Claire sursauta. Sa bouche lâcha le sexe de Julien.
— Qu’est-ce que tu fais ?
— Je veux te goûter, dit Élise. Partout.
Elle replongea. Sa langue tourna autour de l’anus de Claire, lente, précise. Claire haletait, ses mains serrant les cuisses de Julien.
— Continue, dit Julien.
Élise continua. Sa langue entrait en Claire, ressortait, entrait à nouveau. Ses doigts suivaient le mouvement, écartaient la chair, ouvraient le passage. Claire jouit. Son corps se tendit, ses ongles s’enfoncèrent dans la peau de Julien. Elle cria, un cri rauque, profond.
Élise se recula. Elle lécha ses lèvres.
— C’est bon, dit-elle.
C’est vraiment bon. Claire se retourna. Elle regarda Élise. Ses yeux étaient humides.
— Viens là, dit-elle.
Élise s’allongea contre elle. Leurs bouches se cherchèrent. Leurs langues se mêlèrent. Julien les regardait. Il se mit à genoux derrière Élise. Il écarta ses fesses. Il la pénétra d’un coup.
Elle cria. Un cri de surprise, de plaisir. Il bougea en elle, lentement d’abord, puis plus vite. Ses mains sur ses hanches, ses doigts dans sa chair.
— Prends-moi, dit-elle. Prends-moi fort.
Il accéléra. Ses poussées devenaient plus dures, plus profondes. Elle gémissait à chaque coup, la bouche ouverte, les yeux fermés. Claire la regardait. Sa main caressait son visage, ses cheveux.
— C’est bien, dit Claire. Tu es belle.
Élise ouvrit les yeux. Elle regarda Claire. Ses pupilles étaient dilatées, noires.
— Je t’aime, dit-elle.
Claire ne répondit pas. Elle se pencha. Elle l’embrassa. Julien continua à la prendre. Il sentait la jouissance monter. Il la retint. Il voulait que ça dure. Il ralentit.
— Non, dit Élise. Continue. Finis en moi.
Il accéléra. Ses poussées devinrent frénétiques. Il jouit en elle, un long jet, un autre. Son corps se tendit, ses mains lâchèrent ses hanches. Il s’effondra sur elle, le souffle court.
Ils restèrent enlacés. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
Claire caressa le dos d’Élise. Julien embrassa son épaule.
— On a toute la nuit, dit-il.
— Toute la vie, dit Élise.
Elles rirent. Un rire fatigué, heureux. La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait.
Chapitre 2 — Hydratation et plaisirs
Scène 1 — Élise tenait son verre contre sa poitrine
Le silence durait. Élise tenait son verre contre sa poitrine. L'eau avait cessé de couler sur sa peau. Elle regardait Claire, puis Julien, puis de nouveau Claire.
— On continue comme ça, dit Élise.
C'est simple.
— Rien n'est simple, dit Claire.
— Si. On se touche. On se prend. On s'aime.
C'est simple. Julien s'allongea sur le dos. Il regardait le plafond. La lumière orange faisait des ombres douces sur les murs.
— Elle a raison, dit-il.
C'est simple. Mais il faut le dire. Claire posa son verre. Elle se tourna vers Élise. Ses doigts caressèrent la cuisse d'Élise, lentement, comme pour vérifier qu'elle était toujours là.
— Je veux que tu me fasses tout ce qu'il me fait, dit Claire. Je veux que tu mettes ta main en moi. Je veux que tu boives ce qu'il me fait boire.
Élise ne répondit pas tout de suite. Elle regarda ses doigts. Elle les plia, les déplia.
— J'ai peur, dit-elle.
— De quoi ?
— De ne pas savoir faire. De te faire mal.
Claire rit. Un rire doux, sans moquerie.
— Tu m'as déjà fait jouir. Avec tes doigts. Avec ta langue. Tu sais faire.
— C'est différent.
Le poing, c'est...
— C'est comme le reste, dit Julien. Tu écoutes. Tu sens. Tu t'arrêtes si elle dit stop.
Élise prit une inspiration. Elle posa son verre sur la table de chevet. Elle se tourna vers Claire. Leurs visages étaient proches.
— Montre-moi, dit-elle.
Claire s'allongea sur le dos. Elle écarta les jambes. Sa main descendit entre ses cuisses. Ses doigts s'écartèrent.
— Viens, dit-elle. Commence doucement.
Élise s'approcha. Elle posa sa main sur le ventre de Claire. Sa peau était chaude, légèrement moite. Elle descendit lentement. Ses doigts trouvèrent le sexe de Claire. Humide. Ouvert.
— Un doigt, dit Julien. Doucement.
Élise glissa un doigt en Claire. Elle le bougea lentement, un va-et-vient régulier. Claire ferma les yeux.
— Deux, dit Claire. Mets-en deux.
Élise ajouta un deuxième doigt. Elle les tourna, les écarta. Claire gémit.
— Continue.
Élise accéléra. Ses doigts entraient plus profondément. Le poignet de Claire se tendait.
— Trois, dit Julien.
Élise hésita. Puis elle ajouta un troisième doigt. Sa main était pleine. La chair de Claire l'enserrait, chaude, vivante.
— Tourne ta main, dit Claire. Lentement.
Élise tourna sa main. Ses doigts pivotèrent à l'intérieur. Le poignet de Claire se tordit légèrement.
— Encore.
Élise tourna davantage. Sa main était presque de profil. Les doigts pliés, la paume vers le haut.
— Maintenant, pousse, dit Julien.
Élise poussa. Sa main entra un peu plus. La jointure de ses doigts touchait l'entrée de Claire.
— Arrête-toi là, dit Claire. Laisse-moi m'habituer.
Élise s'arrêta. Sa main immobile à l'intérieur de Claire. Elle sentait les battements de son cœur. Les contractions de ses muscles.
— C'est étrange, dit Élise.
— Quoi ?
— De te sentir de l'intérieur. De savoir que je suis en toi.
Claire ouvrit les yeux. Elle regarda Élise.
— Tu es en moi, dit-elle.
Et c'est bon. Élise bougea sa main. Très légèrement. Un mouvement infime. Claire frissonna.
— Continue, dit Claire.
Élise poussa encore. Sa main entra plus profondément. Le poignet disparut. La paume était à l'intérieur.
— Ton pouce, dit Julien. Plie ton pouce contre ta main.
Élise plia son pouce. Sa main forma un poing serré à l'intérieur de Claire.
— Pousse doucement.
Elle poussa. Son poing entra complètement. Son avant-bras touchait les cuisses de Claire. Claire haleta. Sa bouche ouverte. Ses yeux fermés.
— Ça va ? demanda Élise.
— Oui. Ne bouge pas. Juste... laisse ta main.
Élise resta immobile. Sa main en Claire. Elle sentait la chaleur. La pression. La vie.
— Je te sens, dit Élise. Je te sens vraiment.
— Moi aussi, dit Claire.
Julien les regardait. Il ne bougeait pas. Il ne parlait pas. Il regardait le bras d'Élise enfoncé dans le corps de Claire. La façon dont les muscles de Claire se contractaient autour de son poignet.
— Bouge, dit Claire. Lentement.
Élise bougea sa main. Un mouvement de rotation. Son poing tourna à l'intérieur. Claire gémit. Un gémissement profond, guttural.
— Encore.
Élise tourna sa main dans l'autre sens. Ses doigts se déplièrent légèrement, puis se refermèrent.
— C'est bon, dit Claire.
C'est vraiment bon.
— Je peux continuer ?
— Oui.
Élise bougea sa main plus vite. Un va-et-vient à l'intérieur. Son avant-bras allait et venait entre les cuisses de Claire.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Jouis, dit Élise.
Claire jouit. Son corps se cambra. Sa tête se renversa. Un long cri, presque un hurlement. Ses mains agrippèrent les draps. Ses jambes se tendirent.
Élise retira sa main lentement. Ses doigts glissèrent hors de Claire. Sa main était couverte de liquide. Elle la regarda. Elle la porta à sa bouche. Elle lécha ses doigts.
— C'est salé, dit-elle.
Et sucré. Claire ouvrit les yeux. Elle regarda Élise.
— Viens ici, dit-elle.
Élise s'allongea contre elle. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent. Claire goûta son propre sexe sur les lèvres d'Élise.
— Maintenant, dit Claire, c'est à toi.
Élise se tourna vers Julien.
— Je veux que tu me prennes, dit-elle.
Mais pas avec ta queue. Avec ta main. Julien s'approcha. Il posa sa main sur le ventre d'Élise. Sa peau était chaude. Il descendit lentement.
— Comme avec Claire ? demanda-t-il.
— Plus fort. Plus vite. Je veux sentir ta main en moi.
Il glissa ses doigts en elle. Un, deux, trois. Elle était humide, ouverte. Il ajouta le quatrième doigt. Sa main était serrée.
— Tourne, dit-elle.
Il tourna sa main. Ses doigts pivotèrent à l'intérieur. Elle gémit.
— Pousse.
Il poussa. Sa main entra. Son pouce se plia. Son poing disparut en elle. Elle cria. Un cri de douleur et de plaisir mêlés.
— Arrête-toi, dit-elle. Laisse-moi.
Il s'arrêta. Sa main en elle. Il sentait son cœur battre contre ses doigts.
— Continue, dit-elle.
Il bougea sa main. Lentement d'abord. Puis plus vite. Son avant-bras allait et venait.
— Plus fort, dit-elle.
Il accéléra. Ses poussées devenaient plus dures. Elle gémissait à chaque coup.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire.
Élise jouit. Son corps se tendit. Ses mains agrippèrent les bras de Julien. Elle cria, un long cri, presque un sanglot. Julien retira sa main lentement. Il la regarda. Elle était couverte de liquide. Il la porta à sa bouche.
— Salé, dit-il.
Et sucré. Élise rit. Un rire fatigué, heureux.
— On se ressemble, dit-elle.
— On se ressemble, dit Claire.
Elles s'embrassèrent. Leurs langues se mêlèrent. Julien les regardait.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me prennes avec ta queue.
Mais je veux que tu me prennes en même temps qu'Élise.
— Comment ?
— Elle par-devant. Moi par-derrière. En même temps.
Julien se leva. Il se mit à genoux entre elles. Élise s'allongea sur le dos. Elle écarta les jambes. Claire se mit à quatre pattes. Ses fesses levées.
Julien s'approcha d'Élise. Il la pénétra d'un coup. Elle cria. Puis il se tourna vers Claire. Il glissa son sexe en elle. Elle cria aussi.
Il bougea. Un va-et-vient entre les deux femmes. Une poussée en Élise, une poussée en Claire. Un rythme régulier, hypnotique.
— Plus vite, dit Élise.
Il accéléra. Ses poussées devenaient plus rapides. Il les prenait alternativement. Une en Élise, une en Claire. Une en Élise, une en Claire.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Moi aussi, dit Élise.
Il accéléra encore. Ses poussées devenaient frénétiques. Il jouit en Claire. Un long jet. Puis il jouit en Élise. Un autre.
Il s'effondra entre elles. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait.
Scène 2 — Il resta entre elles le souffle court
Il resta entre elles, le souffle court. Sa queue glissa hors de Claire, puis hors d'Élise. Il s'affala sur le dos, les bras en croix. La sueur collait sa peau au drap. Élise roula sur le côté. Sa main trouva la cuisse de Claire. Elle la caressa, distraitement.
— C'était… dit-elle.
Elle ne finit pas. Claire allongea le bras par-dessus le ventre d'Élise. Ses doigts rencontrèrent ceux de Julien. Elle les entrelaça.
— On devrait boire, dit Julien.
— Pas tout de suite, dit Claire.
Sa voix traînait. Elle avait les yeux mi-clos. La lumière orange dessinait des ombres sous ses seins. Élise bougea. Elle se leva sur un coude. Son regard allait de Claire à Julien.
— Je veux essayer autre chose, dit-elle.
Claire ouvrit les yeux.
— Quoi ?
— La double.
Ce que tu as dit. Toi et moi en même temps. Claire sourit. Un sourire lent, presque paresseux.
— Tu es sûre ?
— Oui.
Julien se redressa. Il regarda Élise. Son sexe était déjà en train de durcir.
— Il faut que tu sois bien lubrifiée, dit Claire. Très lubrifiée.
— Je le suis, dit Élise.
Elle écarta les jambes. Sa main descendit entre ses cuisses. Elle se toucha, lentement. Ses doigts disparurent en elle.
— Regarde, dit-elle.
Elle retira sa main. Ses doigts brillaient. Claire s'assit. Elle prit le tube de lubrifiant sur la table de chevet. Elle en versa une large quantité dans sa paume. Puis elle se pencha vers Élise. Ses doigts enduits glissèrent entre les lèvres d'Élise.
— Laisse-moi faire, dit-elle.
Elle massa l'entrée, lentement. Ses doigts tournaient autour, sans pénétrer. Puis elle en inséra un, deux, trois. Élise gémit.
— C'est bon ?
— Oui.
Claire retira ses doigts. Elle se tourna vers Julien.
— Toi, dit-elle. Tu vas la prendre par-devant. Moi par-derrière. En même temps.
Julien se mit à genoux. Il s'approcha d'Élise. Elle s'allongea sur le dos, les jambes écartées. Claire se positionna derrière elle. Elle écarta ses fesses.
— Doucement, dit Claire. Très doucement.
Julien guida son sexe vers l'entrée d'Élise. Il poussa. Elle cria. Un cri aigu.
— Arrête, dit-elle.
Il s'arrêta.
— Trop tôt, dit Claire. Attends qu'elle soit prête.
Claire se pencha. Sa bouche trouva le sexe d'Élise. Elle le lécha, lentement, en cercles. Sa langue tournait autour du point où Julien était entré à moitié. Élise haletait. Ses mains agrippaient les draps.
— Continue, dit-elle.
Claire lécha plus fort. Sa langue pressait contre le clitoris. Sa main caressait l'intérieur de la cuisse.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant je suis prête. Julien poussa. Son sexe entra complètement en elle. Elle cria. Un cri plus profond.
— Bouge, dit-elle.
Il bougea. Lentement. Un va-et-vient régulier. Claire se positionna derrière Élise. Elle écarta ses lèvres. Elle guida le sexe de Julien hors d'Élise, puis vers son propre anus.
— Là, dit-elle.
Maintenant. Julien poussa. Il entra en Claire. Elle gémit.
— Reviens, dit Élise.
Il se retira de Claire. Il pénétra Élise à nouveau.
— Encore, dit Claire.
Il alterna. Une poussée en Élise. Une en Claire. Une en Élise. Une en Claire.
Le rythme s'accéléra. Ses poussées devenaient plus rapides. Les deux femmes gémissaient en alternance.
— Je sens, dit Élise. Je sens quand tu passes de l'une à l'autre.
— Moi aussi, dit Claire.
— C'est comme si on était connectées, dit Élise. Par lui.
Julien accéléra. Ses poussées devenaient frénétiques. Il jouit en Claire. Un long jet. Puis il jouit en Élise. Un autre.
Il s'effondra entre elles. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent. Julien sentit leurs corps bouger contre lui.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Elle le lécha, lentement, en cercles.
Claire gémit. Sa main agrippa les cheveux d'Élise.
— Plus fort, dit-elle.
Élise lécha plus fort. Sa langue pressait contre le clitoris. Sa main caressait l'intérieur de la cuisse.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Jouis, dit Élise.
Claire jouit. Son corps se tendit. Ses mains agrippèrent les cheveux d'Élise. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 3 — Le silence
Le silence s'installa. Pas le silence gêné, celui qui pèse. Un silence plein, épais comme la chaleur qui montait de leurs corps. Élise bougea la première. Elle se redressa sur un coude. Ses cheveux collaient à sa tempe.
— J'ai soif, dit-elle.
Julien se leva. Ses pieds nus sur le parquet. La lumière de la salle de bain allumée, porte entrouverte. Un rectangle blanc, cru. L'eau coula du robinet. Il but au verre, puis en remplit un autre. Un troisième. Il les prit entre ses doigts, les doigts encore humides de leurs corps.
Quand il revint, Élise et Claire étaient assises. Adossées à la tête du lit. Le drap remonté sur leurs seins. La lampe orange éclairait leurs épaules, leurs clavicules. Il posa les verres sur la table de chevet.
— Merci, dit Élise.
Elle but. L'eau coula sur son menton. Elle essuya avec le dos de la main. Claire prit son verre. Elle but lentement. Ses yeux fixaient le fond du verre, comme s'il y avait quelque chose à lire dedans.
— Maintenant, dit Claire, je veux autre chose.
Julien attendit.
— Je veux que tu me prennes avec ta main.
Et avec ta bouche. En même temps.
— Le double ?
— Oui.
Mais pas comme avant. Cette fois, je veux que tu mettes ta main dans mon cul. Et ta bouche sur mon sexe. Élise ne dit rien. Elle posa son verre. Elle regarda Claire.
— Tu veux que je regarde ? demanda-t-elle.
— Je veux que tu m'aides. Que tu me tiennes. Que tu me parles.
Élise hocha la tête. Julien prit le lubrifiant. Il en versa sur sa main droite. Une large quantité. Il massa sa main, ses doigts. Puis il se tourna vers Claire.
Elle s'allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Ses fesses levées.
— Doucement, dit-elle. Très doucement.
— Toujours, dit-il.
Il glissa un doigt dans son anus. Elle gémit. Un gémissement bas. Puis deux doigts. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria. Un cri étouffé dans l'oreiller.
— Encore, dit-elle. Tourne encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant ta bouche. Il se pencha. Sa langue trouva son sexe. Il lécha, lentement, en cercles. Sa main poussa plus loin. Le poing entier entra en elle.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Élise. Continue. Je la tiens.
Élise s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Il s'allongea à côté d'elle. Le souffle court. Élise tenait toujours Claire. Ses bras autour d'elle. Sa bouche sur son épaule.
— C'était beau, dit Élise.
C'était vraiment beau.
— Tu as vu ? demanda Claire.
— Oui. J'ai tout vu.
Claire se tourna. Elle regarda Élise.
— Maintenant, dit-elle, c'est à toi.
— Quoi ?
— La même chose.
Mais avec lui en toi. Et moi sur toi. Élise ne répondit pas. Elle regarda Julien.
— D'accord, dit-elle.
Elle s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Julien s'agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
— Toujours, dit-il.
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant ta bouche. Il se pencha. Sa langue trouva son clitoris. Il lécha, lentement, en cercles. Sa main poussa plus loin. Le poing entier entra en elle.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je la tiens.
Claire s'allongea contre Élise. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Il s'allongea à côté d'elle. Le souffle court. Claire tenait toujours Élise. Ses bras autour d'elle. Sa bouche sur son épaule.
— C'était beau, dit Claire.
C'était vraiment beau.
— Tu as vu ? demanda Élise.
— Oui. J'ai tout vu.
Elles restèrent ainsi. Les deux femmes enlacées. Julien à côté d'elles. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse.
Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux le faire avec toi. Mais cette fois, c'est toi qui prends.
— Comment ?
— Toi en moi.
Elle en moi. En même temps. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D'accord, dit-il. D'accord.
Élise s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Julien s'agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
— Toujours, dit-il. Toujours.
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Il guida son sexe vers son entrée. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que sa main.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je la tiens.
Claire s'allongea contre Élise. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea. Sa main et son sexe en même temps. Un va-et-vient profond. Sa main poussait. Son sexe poussait. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément.
— Maintenant, dit Claire, je veux qu'il me prenne.
— Comment ? demanda Julien.
— Comme elle. Toi en moi.
Elle en moi. En même temps. Élise se tourna vers Claire. Elle la regarda.
— D'accord, dit-elle.
Claire s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Julien s'agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Claire. Très doucement.
— Toujours, dit-il.
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Il guida son sexe vers son entrée. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que sa main.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Élise. Continue. Je la tiens.
Élise s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea. Sa main et son sexe en même temps. Un va-et-vient profond. Sa main poussait. Son sexe poussait. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément. Il jouit en elle. Un long jet. Puis un autre.
Il s'effondra sur elle. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Chapitre 3 — Intimités
Scène 1 — Il glissa un doigt en elle
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Il guida son sexe vers son entrée. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que sa main.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je la tiens.
Claire s'allongea contre Élise. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea. Sa main et son sexe en même temps. Un va-et-vient profond. Sa main poussait. Son sexe poussait. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément. Il jouit en elle. Un long jet. Puis un autre.
Il s'effondra sur elle. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Puis Élise bougea. Elle se redressa sur un coude. Elle regarda Claire, puis Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux essayer autre chose.
— Quoi ? demanda Claire.
— Toi et moi. En même temps. Lui en nous.
Claire la regarda. Un long regard.
— D'accord, dit-elle.
Mais comment ? Élise se tourna vers Julien.
— Toi en elle, dit-elle. Toi en moi, dit-elle. En même temps. Toi qui passes de l'une à l'autre. Sans t'arrêter.
Julien la regarda.
— C'est ce que tu veux ?
— Oui, dit-elle. Oui, je veux ça.
Julien s'assit. Il regarda les deux femmes allongées sur le lit. Leurs corps nus. Leurs jambes écartées.
— Venez, dit-il. Venez ici.
Élise et Claire se levèrent. Elles s'approchèrent de lui. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Toi d'abord, dit-il à Élise. Toi d'abord.
Il la guida vers le lit. Elle s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
— Toujours, dit-il.
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Il guida son sexe vers son entrée. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que sa main.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je la tiens.
Claire s'allongea contre Élise. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea. Sa main et son sexe en même temps. Un va-et-vient profond. Sa main poussait. Son sexe poussait. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément. Il jouit en elle. Un long jet. Puis un autre.
Il s'effondra sur elle. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 2 — Maintenant dit-elle Maintenant je veux qu'on fasse
Élise se redressa. Elle regarda Claire. Puis Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu'on fasse ce que j'ai dit.
— Quoi ? dit Claire.
— Julien.
Il passe de l'une à l'autre. Sans s'arrêter. Claire sourit. Un sourire lent, qui étira ses lèvres.
— D'accord, dit-elle.
— D'accord, dit Julien.
Élise se leva. Ses jambes tremblaient encore. Elle s'approcha du lit, s'allongea sur le ventre. Ses fesses relevées. Sa tête tournée sur le côté.
— Commence par elle, dit-elle. Commence par Claire.
Julien se leva. Son sexe était dur. Il s'approcha de Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Doucement, dit Claire. Doucement.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement long, profond. Il bougea. Lentement. Un va-et-vient régulier.
— Plus fort, dit Élise. Plus fort.
Julien accéléra. Son sexe allait et venait en Claire. Sa main trouva son clitoris. Il pressa.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri court. Son corps se tendit. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Continue, dit Élise. Continue.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que celui de Claire. Il bougea. Le même rythme. Lent. Régulier.
— Plus fort, dit Claire. Plus fort.
Julien accéléra. Son sexe allait et venait en Élise. Sa main trouva son clitoris. Il pressa.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri long. Son corps se tendit. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus fort que le premier. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que le premier. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus fort que le deuxième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que le deuxième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus fort que le troisième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que le troisième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus fort que le quatrième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que le quatrième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Arrête, dit Claire. Arrête.
Julien s'arrêta. Son sexe était dur. Son souffle était court.
— Quoi ? dit-il.
— Arrête, dit Claire. Arrête.
Elle se leva. Ses jambes tremblaient. Elle s'approcha d'Élise. Elle l'embrassa. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, c'est toi qui prends.
— Comment ? dit Élise.
— Toi en moi. Lui en toi. En même temps.
Élise regarda Julien. Il hocha la tête.
— D'accord, dit-il. D'accord.
Élise s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s'agenouilla entre ses cuisses. Elle prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
— Toujours, dit Claire. Toujours.
Elle glissa un doigt en elle. Élise gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit Élise. Tourne ta main.
Claire tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Élise cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Claire tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, toi. Julien s'approcha. Il s'agenouilla derrière Claire. Son sexe était dur. Il guida son sexe vers l'entrée d'Élise. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que la main de Claire.
Élise hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je suis là.
Claire bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Julien bougea son sexe. Un va-et-vient profond. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Claire retira sa main. Lentement. Julien resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Élise. Encore.
Julien bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément. Il jouit en elle. Un long jet. Puis un autre.
Il s'effondra sur elle. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux le faire encore. Mais cette fois, c'est toi qui passes.
— Comment ?
— Toi en elle. Toi en moi. Sans t'arrêter.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D'accord, dit-il. D'accord.
Élise s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s'allongea à côté d'elle. Les deux femmes se tournèrent l'une vers l'autre. Leurs corps se touchaient.
Julien s'agenouilla entre elles. Il regarda Élise. Puis Claire.
— Par qui je commence ?
— Par elle, dit Élise. Par Claire.
Julien se tourna vers Claire. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Il bougea. Lentement. Un va-et-vient régulier.
Puis il se retira. Il se tourna vers Élise. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Il bougea. Lentement. Un va-et-vient régulier.
Puis il se retira. Il se tourna vers Claire. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit plus fort. Il bougea. Plus vite. Un va-et-vient plus rapide.
Puis il se retira. Il se tourna vers Élise. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit plus fort. Il bougea. Plus vite. Un va-et-vient plus rapide.
Puis il se retira. Il se tourna vers Claire. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit plus fort. Il bougea. Plus vite. Un va-et-vient plus rapide.
Puis il se retira. Il se tourna vers Élise. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit plus fort. Il bougea. Plus vite. Un va-et-vient plus rapide.
Le rythme s'accéléra. Julien passait de l'une à l'autre. Un va-et-vient en Claire. Un va-et-vient en Élise. Un va-et-vient en Claire. Un va-et-vient en Élise.
Les deux femmes gémissaient. Leurs corps se tendaient. Leurs mains se trouvèrent. Leurs doigts s'entrelacèrent.
— Je jouis, dit Claire.
— Je jouis, dit Élise.
Elles jouirent ensemble. Leurs corps se convulsèrent. Leurs mains serrées l'une contre l'autre. Julien ne s'arrêta pas. Il continua à passer de l'une à l'autre. Son sexe allait et venait. Un va-et-vient en Claire. Un va-et-vient en Élise. Un va-et-vient en Claire. Un va-et-vient en Élise.
Il jouit en Élise. Un long jet. Puis un autre. Il s'effondra entre elles. Le souffle court.
Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait. La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait.
Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 3 — Julien bougea le premier
Julien bougea le premier. Il se dégagea doucement de l'enlacement. Sa main quitta le torse d'Élise. Son bras glissa hors de l'épaule de Claire.
— J'ai soif, dit-il.
Il se leva. Ses pieds nus sur le parquet. La lumière orange de la lampe éclairait son dos. Il traversa la chambre. Ouvrit la porte. La salle de bain était froide. La lumière blanche crue l'aveugla une seconde.
Il but au robinet. L'eau glacée. Il se releva. Se regarda dans le miroir. Ses yeux. Ses cernes. Il ne se reconnut pas tout à fait.
Il retourna dans la chambre. Les deux femmes n'avaient pas bougé. Leurs corps enlacés. La main de Claire dans les cheveux d'Élise. Les doigts d'Élise sur la hanche de Claire.
— De l'eau, dit-il. J'ai apporté de l'eau.
Il posa un verre sur la table de chevet. Un autre. Un troisième. Claire bougea. Elle prit un verre. But lentement.
— Merci, dit-elle.
Élise prit le sien. But aussi.
— On devrait peut-être, dit Élise.
— Quoi ? dit Julien.
— Je ne sais pas. Parler. De ce qu'on veut. De comment on continue.
Claire reposa son verre. Elle se tourna vers Élise.
— Qu'est-ce que tu veux, toi ?
Élise réfléchit. Ses doigts traçaient des cercles sur le drap.
— Plus, dit-elle. Je veux plus.
Mais pas plus fort. Plus longtemps. Plus doux. Plus profond.
— Plus profond ?
— Oui. Pas plus violent. Juste plus long. Plus de temps. À explorer. À apprendre.
Julien s'allongea. Sa tête sur l'oreiller. Il regardait le plafond. Les fissures dans la peinture. La lumière orange qui faisait danser les ombres.
— Moi aussi, dit-il. J'ai besoin de ralentir.
— Ralentir ? dit Claire.
— Pas dans le sens de moins. Dans le sens de plus long. Prendre le temps. Ne pas se précipiter vers la prochaine chose.
Claire hocha la tête. Sa main caressait le ventre d'Élise.
— Et toi ? dit Élise. Qu'est-ce que tu veux ?
— Tout, dit Claire. Je veux tout.
Mais je veux que ce soit nous. Pas juste des corps. Nous. Le silence tomba. Un long silence. La respiration des trois corps. Le tic-tac de l'horloge dans le salon.
— J'ai une idée, dit Julien.
Il se leva. Il alla chercher quelque chose dans le tiroir de la commode. Il revint avec une petite boîte en bois.
— Qu'est-ce que c'est ? dit Élise.
— Ouvre.
Élise ouvrit la boîte. À l'intérieur, des pinces. Petites. Recouvertes de caoutchouc noir.
— Des pinces à tétons, dit Claire. J'en ai déjà vu.
— Tu veux essayer ? dit Julien.
Élise regarda les pinces. Elle les prit dans sa main. Leur poids léger.
— Sur qui ? dit-elle.
— Sur moi, dit Claire. Si tu veux.
Élise regarda Claire. Leurs yeux se croisèrent.
— D'accord, dit Élise.
Mais doucement. Très doucement.
— Toujours, dit Claire.
Élise s'approcha. Elle prit une pince. La fit glisser sur le téton de Claire. La petite mâchoire s'ouvrit. Se referma.
Claire inspira. Un souffle court.
— Ça va ? dit Élise.
— Oui. Continue.
Élise prit la deuxième pince. La posa sur l'autre téton. La referma. Claire ferma les yeux. Sa respiration était plus rapide.
— Ça serre, dit-elle. Ça serre bien.
— Tu veux que je les serre plus ?
— Pas encore. Laisse-les. Laisse-moi m'habituer.
Julien regardait. Il ne bougeait pas. Il ne disait rien. Élise recula. Elle observait Claire. Les pinces sur ses seins. La peau qui rougissait autour.
— Ça fait quoi ? dit Élise.
— Une pression, dit Claire.
Une pression constante. Comme si quelqu'un me tenait tout le temps. Sans lâcher.
— Tu aimes ?
— Oui. J'aime.
Élise tendit la main. Elle toucha la pince. La fit bouger doucement. Claire gémit. Un gémissement bas.
— Ne bouge pas trop, dit-elle. Laisse-les.
Élise retira sa main.
— Et maintenant ? dit Julien.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me prennes.
Mais doucement. Très doucement. Avec les pinces. Julien s'approcha. Il s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Sa main trouva son sexe. Il était humide.
— Tu es prête ? dit-il.
— Oui.
Il la pénétra. Lentement. Un mouvement doux, profond. Claire gémit. Ses mains agrippèrent les draps. Les pinces balançaient sur ses seins.
— Plus lent, dit-elle. Plus lent.
Julien ralentit. Son sexe allait et venait. Un mouvement à peine perceptible.
— Comme ça ?
— Oui. Comme ça. Continue.
Élise regardait. Sa main entre ses cuisses. Elle se touchait doucement.
— Viens, dit Claire. Viens près de moi.
Élise s'approcha. Son visage près du visage de Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Un baiser lent, profond.
— Embrasse-la, dit Julien. Embrasse-la pendant que je te prends.
Claire embrassa Élise. Leurs langues se mêlèrent. Julien bougeait en elle. Lentement. Profondément.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Pas encore, dit Julien. Pas encore. Attends.
Il ralentit encore. Son sexe presque immobile en elle.
— Pourquoi ? dit Claire.
— Parce que je veux que ce soit plus long. Plus long pour toi.
Claire ferma les yeux. Sa respiration était profonde, régulière.
— Continue, dit-elle. Continue comme ça.
Julien bougea. À peine. Un micromouvement. Un frémissement. Claire tremblait.
— Maintenant, dit Julien.
Maintenant, tu peux. Il accéléra. Un rythme doux, régulier. Claire jouit. Un long gémissement. Son corps se tendit. Les pinces sur ses seins tremblaient.
Elle s'effondra. Le souffle court. Julien retira son sexe. Lentement.
— Les pinces, dit Claire. Enlève-les.
Élise les enleva. Une par une. La peau était marquée. Rouge.
— Ça fait mal ? dit Élise.
— Non. Ça fait bon. Ça fait vivant.
Claire toucha ses tétons. Ils étaient sensibles.
— Maintenant, dit-elle, je veux te les mettre.
— À moi ? dit Élise.
— Oui. À toi.
Élise hésita. Puis elle hocha la tête.
— D'accord.
Claire prit les pinces. Elle les approcha des seins d'Élise.
— Respire, dit-elle. Respire profondément.
Élise inspira. Claire posa la première pince. Élise sursauta.
— Ça va ?
— Oui. Continue.
La deuxième pince. Élise ferma les yeux.
— Ça serre, dit-elle. Ça serre fort.
— Tu veux que je les enlève ?
— Non. Laisse. Je veux sentir.
Claire recula. Elle regardait Élise. Les pinces sur ses seins. Sa respiration qui s'accélérait.
— Et maintenant ? dit Claire.
— Maintenant, dit Élise, je veux que tu me prennes. Comme Julien t'a prise. Doucement. Lentement.
Claire s'allongea contre Élise. Sa main trouva son sexe. Il était humide.
— Tu es prête ?
— Oui.
Claire la pénétra. Lentement. Un mouvement doux, profond. Élise gémit. Ses mains agrippèrent les draps. Les pinces balançaient sur ses seins.
— Plus lent, dit-elle. Plus lent.
Claire ralentit. Ses doigts allaient et venaient. Un mouvement à peine perceptible.
— Comme ça ?
— Oui. Comme ça. Continue.
Julien regardait. Il ne bougeait pas. Il ne disait rien.
— Viens, dit Élise. Viens près de moi.
Julien s'approcha. Son visage près du visage d'Élise. Leurs bouches se trouvèrent. Un baiser lent, profond.
— Embrasse-la, dit Claire. Embrasse-la pendant que je te prends.
Julien embrassa Élise. Leurs langues se mêlèrent. Claire bougeait en elle. Lentement. Profondément.
— Je vais jouir, dit Élise.
— Pas encore, dit Claire. Pas encore. Attends.
Elle ralentit encore. Ses doigts presque immobiles en elle.
— Pourquoi ? dit Élise.
— Parce que je veux que ce soit plus long. Plus long pour toi.
Élise ferma les yeux. Sa respiration était profonde, régulière.
— Continue, dit-elle. Continue comme ça.
Claire bougea. À peine. Un micromouvement. Un frémissement. Élise tremblait.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, tu peux. Elle accéléra. Un rythme doux, régulier. Élise jouit. Un long gémissement. Son corps se tendit. Les pinces sur ses seins tremblèrent.
Elle s'effondra. Le souffle court. Claire retira ses doigts. Lentement.
— Les pinces, dit Élise. Enlève-les.
Claire les enleva. Une par une. La peau était marquée. Rouge.
— Ça fait mal ? dit Claire.
— Non. Ça fait bon. Ça fait vivant.
Élise toucha ses tétons. Ils étaient sensibles.
— Maintenant, dit-elle, je veux qu'on reste comme ça. Longtemps. Sans rien faire d'autre.
— D'accord, dit Claire.
— D'accord, dit Julien.
Ils s'allongèrent. Les trois corps enlacés. Les pinces posées sur la table de chevet. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse.
Rien ne pressait.
Chapitre 4 — Claire
Scène 1 — On commence par toi Claire
— Alors, dit Élise. On commence par toi, Claire.
Claire ne répondit pas. Elle se tourna sur le ventre. Lentement. Ses mains trouvèrent l’oreiller, ses doigts s’y enfoncèrent. Elle releva les hanches. Juste assez. Une offrande.
Julien s’approcha. Il prit le lubrifiant sur la table de chevet. Le bruit du tube, le glissement du gel sur ses doigts. Il regarda Élise.
— Toi d’abord, dit-il. Toi d’abord dans son vagin. Moi après.
Élise hésita. Une seconde. Puis elle s’agenouilla derrière Claire. Sa main tremblait un peu. Elle toucha la hanche de Claire. La peau était chaude.
— Tu es prête ? dit Élise.
— Oui.
Élise approcha ses doigts. Elle les glissa entre les cuisses de Claire. Le sexe était humide, ouvert. Elle le sentit battre sous ses doigts.
— Doucement, dit Claire. Doucement d’abord.
Élise la pénétra. Un mouvement lent. Deux doigts d’abord. Puis trois. Elle les enfonça jusqu’à la paume.
Claire gémit. Un son étouffé dans l’oreiller.
— Comme ça ?
— Oui. Continue. Reste comme ça.
Élise regarda Julien. Il était derrière elle, son sexe dans la main, le lubrifiant luisant sur le gland.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, toi. Julien s’approcha. Il posa une main sur la hanche de Claire. L’autre guida son sexe vers son anus. Il poussa doucement. Lentement. Le corps de Claire se tendit.
— Respire, dit Élise. Respire.
Claire inspira. Un long souffle. Julien avança. Un centimètre. Puis un autre. Le corps de Claire s’ouvrit.
— Encore, dit Claire. Encore.
Julien poussa. Jusqu’au bout. Le sexe en elle. La main d’Élise en elle. Les deux pénétrations immobiles.
— Restez comme ça, dit Claire. Restez.
Ils ne bougèrent pas. Une minute. Peut-être deux. Le silence de la chambre. La lumière orange sur leurs peaux.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, bougez. Julien bougea le premier. Un mouvement lent. Son sexe alla et vint dans l’anus de Claire. Élise suivit. Sa main alla et vint dans le vagin de Claire. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Claire. Plus vite.
Ils accélérèrent. Julien poussait. Élise poussait. Le corps de Claire oscillait entre eux. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Les mains relâchant l’oreiller.
Julien retira son sexe. Lentement. Élise retira sa main. Lentement.
— Ça va ? dit Élise.
— Oui. Ça va.
Claire se tourna sur le dos. Ses yeux étaient humides.
— Maintenant, dit-elle, c’est à toi, Élise.
Élise hocha la tête. Elle s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches.
— Toi dans mon vagin, dit-elle à Julien. Toi dans mon anus, dit-elle à Claire.
Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant. En versa sur ses doigts. Il la pénétra. Lentement. Son sexe glissa en elle.
— Attends, dit Élise. Attends.
Claire s’agenouilla derrière elle. Elle prit le lubrifiant. En versa sur ses doigts. Elle les approcha de l’anus d’Élise.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
Claire poussa. Un doigt. Puis deux. Puis trois. Elle les enfonça lentement. L’anus d’Élise se serra. Puis s’ouvrit.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire poussa. Sa main entière. Le poing dans l’anus d’Élise.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, bougez. Julien bougea. Son sexe dans son vagin. Claire bougea. Son poing dans son anus. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Élise. Plus vite.
Ils accélérèrent. Julien poussait. Claire poussait. Le corps d’Élise oscillait entre eux. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Les mains relâchant les draps.
Julien retira son sexe. Lentement. Claire retira sa main. Lentement.
— Ça va ? dit Claire.
— Oui. Ça va.
Élise se tourna sur le côté. Elle regarda Claire.
— Maintenant, dit-elle, on change. Toi dans mon vagin. Lui dans mon anus.
Claire hocha la tête. Elle s’agenouilla entre les cuisses d’Élise. Elle prit le lubrifiant. En versa sur ses doigts. Elle la pénétra. Lentement. Sa main dans le vagin.
Julien s’agenouilla derrière elle. Il prit le lubrifiant. En versa sur son sexe. Il l’approcha de l’anus d’Élise.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
Julien poussa. Lentement. Son sexe glissa en elle.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, bougez. Claire bougea. Sa main dans son vagin. Julien bougea. Son sexe dans son anus. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Élise. Plus vite.
Ils accélérèrent. Claire poussait. Julien poussait. Le corps d’Élise oscillait entre eux. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Claire retira sa main. Lentement. Julien retira son sexe. Lentement.
Élise resta allongée. Les yeux fermés. La respiration lente.
— Maintenant, dit-elle, c’est à toi, Julien.
Julien la regarda.
— Comment ?
— Toi dans mon vagin. Toi dans mon anus. En même temps. Ta main et ton sexe.
Julien hésita. Une seconde. Puis il hocha la tête. Il prit le lubrifiant. En versa sur sa main. En versa sur son sexe. Il s’agenouilla entre les cuisses d’Élise.
— Tu es prête ?
— Oui.
Julien la pénétra. Son sexe dans son vagin. Lentement. Jusqu’au bout. Puis il approcha sa main de son anus.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
Julien poussa. Ses doigts. Sa paume. Son poing. Lentement. L’anus d’Élise s’ouvrit.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, bouge. Julien bougea. Son sexe dans son vagin. Son poing dans son anus. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Élise. Plus vite.
Julien accéléra. Il poussait. Son sexe. Son poing. Le corps d’Élise oscillait. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Julien retira son sexe. Lentement. Il retira sa main. Lentement.
Élise resta allongée. Les yeux fermés. La respiration lente.
— Maintenant, dit-elle, c’est à toi, Claire.
Claire regarda Julien.
— Moi aussi, dit-elle.
La même chose. Julien hocha la tête. Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches.
Julien prit le lubrifiant. En versa sur sa main. En versa sur son sexe. Il s’agenouilla entre ses cuisses.
— Tu es prête ?
— Oui.
Julien la pénétra. Son sexe dans son vagin. Lentement. Jusqu’au bout. Puis il approcha sa main de son anus.
— Doucement, dit Claire. Très doucement.
Julien poussa. Ses doigts. Sa paume. Son poing. Lentement. L’anus de Claire s’ouvrit.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, bouge. Julien bougea. Son sexe dans son vagin. Son poing dans son anus. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Claire. Plus vite.
Julien accéléra. Il poussait. Son sexe. Son poing. Le corps de Claire oscillait. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Julien retira son sexe. Lentement. Il retira sa main. Lentement.
Claire resta allongée. Les yeux fermés. La respiration lente. Élise bougea. Elle se tourna vers Claire. Elle posa sa main sur son ventre.
— Maintenant, dit-elle, on fait tous les deux.
Claire ouvrit les yeux.
— Comment ?
— Toi et moi. En même temps. Lui dans l’une. L’autre dans l’autre.
Claire la regarda. Puis elle hocha la tête.
— D’accord.
Élise se tourna vers Julien.
— Toi, tu restes là. Tu regardes.
Et après, tu nous prends. Julien ne répondit pas. Il s’assit contre le mur. La lumière orange sur sa peau. Élise s’allongea sur le dos. Claire s’allongea sur le dos. Les deux corps côte à côte. Les jambes écartées.
— Toi d’abord, dit Élise. Toi dans moi.
Claire se tourna vers elle. Sa main trouva son sexe. Elle la pénétra. Lentement. Ses doigts dans le vagin d’Élise.
— Moi dans toi, dit Élise.
Sa main trouva le sexe de Claire. Elle la pénétra. Lentement. Ses doigts dans le vagin de Claire. Les deux mains bougeaient. Un rythme lent. Les deux corps se répondaient. Les gémissements se mêlaient.
— Plus vite, dit Élise. Plus vite.
Elles accélérèrent. Les mains allaient et venaient. Les hanches se soulevaient.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Les deux corps se tendirent. Les deux cris se mêlèrent. Puis elles s’effondrèrent. Le souffle court. Julien regardait. Il ne bougeait pas.
Élise se tourna vers lui.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Elle s’agenouilla. Elle prit son sexe dans sa bouche. Elle le suça lentement. Claire s’approcha. Elle prit son sexe dans sa bouche. Les deux langues se mêlèrent.
Julien ferma les yeux.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, prends-nous. Il se leva. Il s’agenouilla entre elles. Il prit Claire. Son sexe dans son vagin. Il bougea. Lentement. Profondément.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, moi. Il retira son sexe de Claire. Il le plongea dans Élise. Il bougea. Lentement. Profondément.
— Continue, dit Claire. Continue.
Il passa de l’une à l’autre. Un rythme régulier. Les deux corps se tendaient. Les deux bouches criaient.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Julien poussa une dernière fois en Élise. Son corps se tendit. Il jouit en elle. Puis il s’effondra. Entre elles. Le souffle court.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 2 — La lumière orange ne bougeait pas
Un temps passa. Peut-être une minute. Peut-être une heure. La lumière orange ne bougeait pas. Claire roula sur le côté. Sa main trouva la hanche d'Élise.
— J'ai soif, dit-elle.
— Moi aussi, dit Élise.
Julien ne répondit pas. Il resta allongé, le bras replié sous sa nuque, les yeux ouverts sur le plafond. La sueur séchait sur sa peau. Une odeur de sexe et de sueur, de salive, de lubrifiant. L'odeur de leurs trois corps mêlés.
Élise se leva. Nue. La lumière orange coulait sur ses épaules, ses seins, le creux de ses reins. Elle traversa la chambre. La porte de la salle de bain s'ouvrit. Un clic. La lumière blanche crue inonda le couloir une seconde avant qu'elle ne referme.
Le bruit du robinet. De l'eau dans un verre. Puis le silence. Elle revint. Elle tenait deux verres. Elle en tendit un à Claire.
— Merci.
— De rien.
Julien se redressa. Il prit le troisième verre que Claire lui tendait. L'eau était fraîche. Il but lentement. La gorge sèche. L'eau coulait dans sa poitrine.
Il posa le verre sur la table de chevet.
— Maintenant, dit Élise, on fait autre chose.
Elle ne regardait pas Julien. Elle regardait Claire.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu'on le prenne. Toutes les deux. En même temps.
Claire ne répondit pas. Elle but une gorgée. Puis elle hocha la tête.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus.
Et après, on change. Julien sentit son ventre se serrer. Pas de peur. Pas de désir. Quelque chose entre les deux. Une attente.
— D'accord, dit-il.
Élise posa son verre. Elle s'agenouilla devant lui. Ses mains trouvèrent ses hanches. Elle le tourna doucement. Il se mit à quatre pattes. Le drap froissé sous ses genoux.
Claire s'approcha. Elle s'agenouilla devant lui. Son sexe était à hauteur de son visage. Elle le prit dans sa main. Elle guida sa bouche.
— Ouvre, dit-elle.
Il ouvrit la bouche. Elle le pénétra. Lentement. Jusqu'au fond de sa gorge. Il ferma les yeux. La sensation du sexe de Claire dans sa bouche. La langue qui cherchait. Le goût de sa peau. Le goût d'elle.
Derrière lui, Élise approcha. Ses doigts trouvèrent son anus. Elle le lubrifia. Lentement. Le gel était froid. Puis ses doigts pénétrèrent. Un, deux, trois. Puis sa main. Son poing.
Julien se tendit. Son corps voulait se refermer. Mais il se força à respirer. À se détendre.
— Doucement, dit-il.
— Doucement, répondit Élise.
Elle poussa. Son poing entra. Lentement. Jusqu'au bout. Julien sentit le sexe de Claire dans sa bouche. Le poing d'Élise dans son anus. Les deux mouvements. Les deux rythmes.
Claire bougea. Lentement. Son sexe allait et venait dans sa bouche. Élise bougea. Lentement. Son poing allait et venait dans son anus.
Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Claire.
Claire accéléra. Son sexe dans sa bouche. Élise accéléra. Son poing dans son anus. Julien ne pouvait plus parler. Il ne pouvait que respirer. Que sentir. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Son corps oscillait entre elles.
— Je jouis, dit Claire.
Son corps se tendit. Elle poussa un cri. Elle jouit dans sa bouche. Il avala. Le goût chaud. Le goût salé.
Elle retira son sexe. Lentement.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, à moi. Claire prit sa place. Elle s'agenouilla derrière lui. Ses doigts trouvèrent son anus. Elle lubrifia. Puis son poing entra. Lentement.
Élise s'agenouilla devant lui. Son sexe était à hauteur de son visage. Elle le prit dans sa main. Elle guida sa bouche.
— Ouvre, dit-elle.
Il ouvrit la bouche. Elle le pénétra. Lentement. Jusqu'au fond de sa gorge. Les deux rythmes recommencèrent. Le sexe d'Élise dans sa bouche. Le poing de Claire dans son anus.
— Plus vite, dit Élise.
Elles accélérèrent. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Julien sentit son corps se tendre. Il sentit l'orgasme monter. Il ne pouvait pas parler. Il ne pouvait que gémir.
— Je jouis, dit-il. Je jouis.
Son corps se tendit. Il jouit dans la bouche d'Élise. Elle avala. Puis elle retira son sexe. Lentement.
Derrière lui, Claire retira son poing. Lentement. Julien s'effondra sur le lit. Le souffle court. Le corps tremblant.
Élise s'allongea près de lui. Claire s'allongea près de lui. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse.
Rien ne pressait.
Scène 3 — Ils restèrent longtemps ainsi
Ils restèrent longtemps ainsi. Les souffles s'apaisèrent. La sueur séchait sur leurs peaux. La lumière orange tremblait toujours, fidèle, immuable. Élise bougea la première. Elle roula sur le dos. Ses yeux cherchèrent le plafond.
— C'était bien, dit-elle.
— Oui, dit Claire.
— Très bien, dit Julien.
Un silence. Long. Confortable. Puis Élise se redressa. Elle regarda Claire.
— Maintenant, je veux te regarder.
— Me regarder ?
— Toi et lui. Je veux te regarder le prendre. Tous les trous.
Claire ne répondit pas tout de suite. Elle but une gorgée d'eau. Puis elle reposa le verre.
— D'accord, dit-elle.
Mais après, c'est toi.
— Après, c'est moi.
Julien les regardait. Les deux femmes. Leurs corps nus. La lumière qui coulait sur leurs courbes.
— Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? dit-il.
— Rien, dit Élise. Reste là. Laisse-toi faire.
Elle se leva. Elle prit Claire par la main. Claire se leva aussi.
— Allonge-toi, dit Élise à Julien.
Il s'allongea sur le dos. Le drap froissé sous lui. La tête sur l'oreiller. Élise guida Claire. Elle la fit monter sur lui. À califourchon. Son sexe au-dessus du sien.
— Prends-le, dit Élise. Prends-le lentement.
Claire s'abaissa. Lentement. Le sexe de Julien la pénétra. Elle ferma les yeux. Un long soupir.
— Comme ça ?
— Comme ça.
Élise s'approcha. Elle s'agenouilla derrière Claire. Ses mains trouvèrent ses hanches.
— Bouge, dit-elle. Bouge pour moi.
Claire bougea. Lentement. Son bassin ondulait. Le sexe de Julien allait et venait en elle.
— Plus lent, dit Élise.
Claire ralentit. Le mouvement presque imperceptible. Une simple ondulation des reins.
— Oui, dit Élise. Comme ça.
Elle glissa ses mains sur le ventre de Claire. Puis plus haut. Ses seins. Ses tétons. Elle les pinça doucement.
— Tu aimes ?
— Oui, dit Claire.
— Tu aimes quand je te touche ?
— Oui.
— Et lui ? Tu aimes quand il est en toi ?
— Oui.
Élise se pencha. Elle embrassa l'épaule de Claire. Puis son cou. Puis sa nuque.
— Continue, murmura-t-elle. Continue.
Claire continua. Lentement. Régulièrement. Le sexe de Julien en elle. Élise passa ses mains sur les cuisses de Claire. Puis entre ses jambes. Ses doigts trouvèrent son clitoris.
— Laisse-moi, dit-elle. Laisse-moi te toucher.
— Oui, dit Claire. Touche-moi.
Élise la toucha. Doucement. En cercle. En rythme avec le mouvement de son bassin.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Pas encore, dit Élise. Pas encore.
Elle ralentit son geste. Claire ralentit son mouvement. Le souffle court.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, tu peux. Claire accéléra. Son bassin bougea plus vite. Le sexe de Julien plus profond. Les doigts d'Élise plus rapides.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri. Puis un autre. Elle s'effondra sur Julien. Le souffle court.
Élise retira ses doigts. Elle embrassa l'épaule de Claire.
— C'était beau, dit-elle.
C'était vraiment beau. Claire ne répondit pas. Elle resta sur Julien. Le corps tremblant.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, c'est à moi. Claire se releva lentement. Le sexe de Julien glissa hors d'elle. Elle s'allongea à côté de lui.
— Qu'est-ce que tu veux ? dit Julien.
— Je veux que tu me prennes, dit Élise.
Mais pas comme d'habitude.
— Comment ?
— Je veux que tu me prennes avec ta bouche.
Et avec ta main. En même temps. Julien se redressa.
— D'accord.
Élise s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Son sexe ouvert. Humide. Julien s'agenouilla entre ses jambes. Il se pencha. Sa bouche trouva son sexe. Sa main trouva son vagin.
— Doucement, dit-elle. Doucement.
Il la lécha. Lentement. Sa langue sur son clitoris. Ses doigts pénétrèrent son vagin. Un, deux, trois.
— Plus profond, dit-elle.
Il enfonça ses doigts plus profond. Sa langue plus fort.
— Oui, dit-elle. Comme ça.
Il bougea. Sa langue en cercle. Ses doigts en va-et-vient. Les deux rythmes. Les deux mouvements.
— Continue, dit-elle. Continue.
Il continua. Sa langue. Ses doigts. Le goût d'elle. Le goût de son sexe. Le goût de son désir.
— Je vais jouir, dit-elle. Je vais jouir.
— Pas encore, dit Claire.
Elle s'approcha. Elle s'agenouilla près de la tête d'Élise. Ses mains trouvèrent ses seins.
— Pas encore, répéta-t-elle. Pas encore.
Elle pinça ses tétons. Doucement. En rythme avec la langue de Julien.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, tu peux. Élise jouit. Son corps se tendit. Un long cri. Puis un autre. Puis le silence.
Elle resta allongée. Le souffle court. Les yeux fermés. Julien retira sa bouche. Ses doigts. Il s'allongea près d'elle.
— C'était bon, dit-elle.
— Oui, dit Claire.
— Très bon, dit Julien.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise ouvrit les yeux.
— Maintenant, dit-elle, je veux qu'on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu'on le prenne. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon sexe.
Julien sentit son ventre se serrer.
— D'accord, dit-il.
— Et après, dit Élise, on change. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus.
— D'accord, dit Claire.
— Et après, dit Élise, on fait les deux en même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son anus. Avec nos poings.
— D'accord, dit Julien.
Il se leva. Il s'agenouilla sur le lit. À quatre pattes. Le dos offert. Claire s'approcha par-devant. Son poing lubrifié. Elle le guida entre ses jambes. Lentement. Son poing pénétra son vagin.
Élise s'approcha par-devant aussi. Son sexe à hauteur de son visage. Elle le prit dans sa main. Elle guida sa bouche.
— Ouvre, dit-elle.
Il ouvrit la bouche. Elle le pénétra. Lentement. Jusqu'au fond de sa gorge. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Le poing de Claire dans son vagin. Le sexe d'Élise dans sa bouche.
— Bouge, dit Élise.
Claire bougea. Son poing allait et venait. Élise bougea. Son sexe allait et venait. Julien ne pouvait plus parler. Il ne pouvait que sentir. Les deux mouvements. Les deux rythmes. Son corps oscillait entre elles.
— Plus vite, dit Élise.
Elles accélérèrent. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Julien sentit son corps se tendre.
— Je jouis, dit-il. Je jouis.
Son corps se tendit. Il jouit dans la bouche d'Élise. Elle avala. Puis elle retira son sexe. Derrière lui, Claire retira son poing.
Julien s'effondra sur le lit. Le souffle court. Le corps tremblant. Élise s'allongea près de lui. Claire s'allongea près de lui. Les trois corps enlacés.
La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Chapitre 5 — Ralentissement et approfondissement
Scène 1 — Ils restèrent allongés un long moment
Ils restèrent allongés un long moment. Le souffle de Julien ralentit. Celui d'Élise aussi. Claire avait les yeux fermés, mais elle ne dormait pas.
— Encore, dit Élise.
Sa voix était calme. Pas une demande. Une affirmation. Julien ouvrit les yeux. La lumière orange dessinait des ombres sur le plafond.
— Quoi ? dit Claire.
— Encore.
Mais différent. Élise se redressa sur un coude. Elle regarda Julien, puis Claire. Ses cheveux tombaient sur son épaule.
— Je veux qu'on fasse les deux en même temps. Toi et moi. Sur elle.
Claire cligna des yeux.
— Les deux ?
— Ton poing dans son vagin. Mon poing dans son anus. En même temps.
Julien sentit son ventre se serrer à nouveau. Pas de peur. D'attente.
— D'accord, dit Claire.
Elle se leva. Elle prit le tube de lubrifiant sur la table de chevet. Elle en versa dans sa paume. Lentement. Elle massa ses doigts, sa main.
Élise fit la même chose. Les deux femmes assises face à face. Les mains luisantes.
— Allonge-toi, dit Élise.
Claire s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Son sexe ouvert. Son anus visible.
Julien s'agenouilla près de sa tête. Il ne savait pas quoi faire de ses mains. Alors il les posa sur ses épaules. Doucement. Élise s'approcha du bas de Claire. Elle s'agenouilla entre ses jambes. À côté d'elle, Claire aussi.
— Ensemble, dit Élise.
Elles approchèrent leurs mains en même temps. Élise trouva l'anus de Claire. Du bout des doigts. Elle tourna. Elle poussa.
Claire trouva le vagin de Claire. Du bout des doigts. Elle tourna. Elle poussa. Les deux mains s'enfoncèrent. Un doigt. Deux doigts. Trois doigts.
Claire gémit. Un son bas. Ses mains agrippèrent les bras de Julien.
— Continue, dit Julien.
Les deux mains tournèrent. Les poignets pivotèrent. Les doigts s'écartèrent à l'intérieur d'elle.
— Encore, dit Élise.
Elles poussèrent plus loin. Les mains entières. Les poings formés. Les deux pénétrations. Claire cria. Pas un mot. Un son. Râpeux.
Julien sentit ses doigts s'enfoncer dans ses épaules.
— Bouge, dit Élise.
Elle bougea son poing. Lentement. Un va-et-vient régulier. Claire bougea son poing. Lentement. Un va-et-vient régulier.
Les deux rythmes. Pas synchrones. Décalés. L'un entrait quand l'autre sortait. L'un tournait quand l'autre poussait.
Le corps de Claire oscillait entre les deux mouvements. Ses hanches se soulevaient. Ses genoux tremblaient.
— C'est bon, dit-elle.
C'est tellement bon.
— Continue, dit Élise.
Elles continuèrent. Les poings. Les rythmes. Les deux pénétrations. Claire jouit. Son corps se tendit. Un long cri. Puis un autre. Puis elle s'effondra sur le lit. Le souffle court.
Élise retira son poing lentement. Claire aussi. Les deux mains luisantes.
— Maintenant, dit Élise, c'est à toi.
Elle regarda Julien.
— Allonge-toi.
Il s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Comme Claire. Élise s'agenouilla entre ses jambes. Claire aussi. Les deux mains lubrifiées.
— Cette fois, dit Élise, je prends ton vagin.
Elle prend ton anus.
— D'accord, dit Julien.
Élise approcha sa main. Du bout des doigts. Elle trouva son vagin. Elle poussa. Claire approcha sa main. Du bout des doigts. Elle trouva son anus. Elle poussa.
Les deux pénétrations. Un doigt. Deux doigts. Trois doigts. Julien ferma les yeux. Il sentit les deux pressions. Les deux ouvertures. Les deux mains qui tournaient à l'intérieur de lui.
— Continue, dit Élise.
Elles poussèrent plus loin. Les poings entiers. Les deux pénétrations complètes. Julien sentit son corps se tendre. Pas de douleur. Une plénitude. Une occupation totale.
— Bouge, dit Élise.
Elle bougea son poing. Lentement. Claire bougea son poing. Lentement. Les deux rythmes. Décalés. L'un entrait quand l'autre sortait. L'un tournait quand l'autre poussait.
Julien ne pouvait plus parler. Il ne pouvait que sentir. Les deux mouvements. Les deux rythmes. Son corps oscillait entre elles.
— Je vais jouir, dit-il.
— Pas encore, dit Élise.
Elle ralentit. Son poing presque immobile. Claire ralentit aussi. Son poing presque immobile. Les deux mains à l'intérieur de lui. Immobiles. Présentes.
— Maintenant, dit Élise.
Elles accélérèrent. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Julien jouit. Son corps se tendit. Un long cri. Puis un autre. Puis le silence.
Il resta allongé. Le souffle court. Les yeux fermés. Élise retira son poing lentement. Claire aussi.
Les deux mains luisantes.
— C'était beau, dit Élise.
— Oui, dit Claire.
Julien ouvrit les yeux. La lumière orange tremblait sur leurs peaux.
— Maintenant, dit Élise, on change.
Elle regarda Claire.
— Toi dans son vagin. Moi dans son anus.
— D'accord, dit Claire.
Elles échangèrent leurs positions. Élise s'agenouilla entre les jambes de Julien. Claire aussi. Les deux mains lubrifiées à nouveau.
— Prêt ? dit Élise.
— Prêt, dit Julien.
Les deux mains s'enfoncèrent. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Julien jouit à nouveau. Puis encore.
Les trois corps s'effondrèrent sur le lit. Enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 2 — Enlacés
Ils restèrent longtemps comme ça. Enlacés. La respiration qui ralentissait. Les peaux qui refroidissaient lentement. Julien sentait la chaleur d'Élise contre son flanc. La main de Claire posée sur sa cuisse. Les doigts qui dessinaient des cercles distraits.
— J'ai soif, dit Élise.
Julien se leva. La salle de bain. Lumière blanche. Il but au robinet. L'eau froide coula le long de sa gorge. Il remplit trois verres.
Quand il revint, les deux femmes étaient assises sur le lit. Adossées à la tête de lit. Les genoux relevés. La couverture remontée sur leurs seins. Il posa les verres sur la table de chevet.
— Merci, dit Claire.
Elle but lentement. Élise aussi. Le silence n'était pas gênant. Juste un espace.
— Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? dit Élise.
— Rien, dit Julien.
— Non, je veux dire, après. Demain. Dans la semaine.
Il s'assit au bord du lit. Le bois craqua sous son poids.
— On continue, dit-il.
— Oui, mais comment ?
Claire posa son verre. Elle se tourna vers Élise.
— Tu veux qu'on parle de ce qu'on veut ?
— Peut-être.
Élise baissa les yeux. Ses doigts jouaient avec un pli du drap.
— J'ai peur que ça s'arrête, dit-elle.
— Ça ne s'arrêtera pas, dit Julien.
— Tu ne peux pas le savoir.
— Si.
Il prit sa main. La sienne. Chaude.
— On est là. Tous les trois. On a trouvé quelque chose. Pourquoi ça s'arrêterait ?
— Parce que c'est trop bien, dit Élise. Parce que les choses trop bien, ça finit.
— Pas forcément, dit Claire.
Elle posa sa main sur l'épaule d'Élise.
— On peut décider que ça continue.
C'est nous qui décidons. Élise releva la tête. Ses yeux brillaient un peu.
— D'accord, dit-elle.
Un temps.
— Alors, qu'est-ce qu'on veut ?
Julien réfléchit. Il sentait encore les marques des mains à l'intérieur de lui. Une sensation de vide. Pas désagréable. Une absence.
— Je veux qu'on prenne le temps, dit-il. Qu'on ralentisse encore. Pas de précipitation. Juste… être là.
— Moi aussi, dit Élise. Je veux qu'on explore.
Mais pas plus fort. Plus longtemps. Plus doucement.
— Et toi ? dit Julien à Claire.
Claire sourit. Un sourire calme.
— Je veux tout, dit-elle.
Mais je veux que ce soit nous. Pas juste des corps qui s'entrechoquent. Nous.
— C'est nous, dit Élise.
— Je sais.
Elles se regardèrent. Un long regard. Julien sentit quelque chose se détendre dans sa poitrine.
— On pourrait essayer autre chose, dit Élise.
— Quoi ?
— Je ne sais pas. Quelque chose qu'on n'a pas encore fait.
Claire rit doucement.
— On a tout fait, non ?
— Non. Pas tout.
Élise se redressa. La couverture glissa de ses seins.
— On n'a pas encore fait… elle chercha le mot… on n'a pas encore fait l'urine ensemble. Tous les trois.
Le silence revint. Pas gêné. Attentif.
— Tu veux ? dit Julien.
— Oui.
Mais pas comme avant. Pas juste sur le visage. Je veux la boire. Et je veux que Claire aussi. Claire haussa un sourcil.
— D'accord, dit-elle.
— Vraiment ?
— Oui. Pourquoi pas ?
Élise se tourna vers Julien.
— Et toi ?
— Si tu veux, oui.
Elle sourit. Un sourire large. Presque enfantin.
— Alors on le fera.
Mais pas maintenant. Plus tard.
— Quand ? dit Claire.
— Quand on sera prêts. Quand on aura envie.
Julien se leva. Il prit son verre. But une gorgée.
— On pourrait essayer autre chose aussi, dit-il.
— Quoi ?
— Les pinces à tétons. J'en ai.
Élise le regarda.
— Tu en as ?
— Oui. Dans la boîte en bois, dans le tiroir.
— Pourquoi tu ne les as pas sorties avant ?
— Je ne savais pas si vous voudriez.
Claire rit.
— On a mis des poings entiers dans nos corps.
Et tu avais peur de sortir des pinces ? Julien rit aussi.
— Oui. Ça paraît idiot, maintenant.
— Va les chercher, dit Élise.
Il alla dans la cuisine. Ouvrit le tiroir du bas. La boîte en bois était là. Petite. Vernie. Il l'ouvrit. Les pinces étaient rangées dans du velours noir. Petites. Recouvertes de caoutchouc.
Il les prit. Les tint dans sa main. Le métal était froid. Quand il revint dans la chambre, les deux femmes étaient allongées. Nues. La couverture repoussée.
— Montre, dit Élise.
Il ouvrit la boîte. Les pinces brillaient sous la lumière orange.
— Elles sont belles, dit Claire.
— Tu veux essayer ?
— Oui.
Il prit une pince. La fit glisser entre ses doigts.
— Comment on fait ? dit Élise.
— On les pose sur les tétons.
Elles serrent. Pas trop fort. Ça fait une pression constante.
— Toi d'abord, dit Élise à Claire.
— D'accord.
Claire se redressa. Les seins nus. Les tétons déjà durs. Julien s'approcha. Il posa la pince sur son téton gauche. Doucement. Il la referma.
Claire inspira.
— Ça va ?
— Oui. Ça serre, mais c'est bon.
Il posa la deuxième pince sur l'autre téton. Claire regarda ses seins. Les pinces pendaient légèrement.
— C'est étrange, dit-elle. Je les sens tout le temps.
— Tu veux les garder ?
— Oui.
Élise s'approcha. Elle toucha une pince du bout du doigt.
— Ça ne fait pas mal ?
— Non. Ça tire.
Mais c'est agréable.
— Je veux essayer, dit Élise.
Julien prit deux autres pinces. Il les posa sur les tétons d'Élise. Elle frissonna quand le métal se referma.
— C'est froid, dit-elle.
— Ça va se réchauffer.
Elle baissa les yeux. Regarda les pinces.
— J'aime bien, dit-elle. Je les sens à chaque mouvement.
— On pourrait faire autre chose, dit Julien. Pendant que vous les avez.
— Quoi ?
— Je ne sais pas. Vous toucher. Vous embrasser.
Claire se tourna vers Élise.
— On pourrait s'embrasser, dit-elle.
— Oui.
Elles se rapprochèrent. Leurs lèvres se touchèrent. Doucement. Julien les regarda. Les pinces. Les bouches. Les mains qui cherchaient les corps.
Claire posa sa main sur la joue d'Élise. Élise ouvrit la bouche. Leurs langues se rencontrèrent. Un long baiser. Lent.
Quand elles se séparèrent, leurs yeux étaient brillants.
— Maintenant, dit Élise, prends-moi.
— Comment ?
— Comme tu veux.
Mais doucement. Julien s'allongea près d'elle. Il posa sa main sur son ventre. La descendit lentement.
— Les pinces, dit-elle.
Elles bougent quand tu bouges.
— Ça fait mal ?
— Non. Ça ajoute.
Il glissa sa main entre ses jambes. Elle était déjà humide. Il la pénétra. Un doigt. Puis deux.
Elle ferma les yeux.
— Continue.
Il bougea ses doigts. Lentement. Un rythme régulier. Claire s'approcha. Elle embrassa l'épaule d'Élise. Puis son cou. Puis sa bouche.
Les deux femmes s'embrassèrent pendant qu'il la pénétrait. Élise gémit dans la bouche de Claire.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Pas encore, dit Claire.
Elle ralentit le baiser. Le rendit plus léger. Plus effleuré. Élise ouvrit les yeux.
— Pourquoi tu t'arrêtes ?
— Pour que tu attendes.
— J'attends.
Claire reprit le baiser. Plus profond. Plus appuyé. Julien accéléra ses doigts. Élise jouit. Son corps se tendit. Les pinces tremblèrent sur ses seins.
Elle resta allongée. Le souffle court.
— C'était bon, dit-elle.
— Oui, dit Claire.
Julien retira ses doigts. Il les lécha.
— Maintenant, dit Élise, c'est à toi.
Elle regarda Claire.
— Allonge-toi.
Claire s'allongea. Les pinces toujours sur ses tétons. Élise se pencha sur elle. Elle prit un téton dans sa bouche. La pince. Le métal. La chair.
Elle suça doucement. Claire gémit.
— C'est bon ?
— Oui.
Élise passa à l'autre sein. Même geste. Même lenteur. Julien les regardait. Les deux femmes. Les pinces. Les bouches. Les corps qui se répondaient.
Élise descendit. Sa bouche suivit le ventre de Claire. Le nombril. Le pubis. Elle écarta ses jambes. Doucement.
Elle la pénétra avec sa langue. Claire arqua le dos. Les pinces bougèrent. Le métal brilla sous la lumière.
— Continue, dit Claire.
Élise continua. Sa langue. Ses doigts. Les deux en même temps. Claire jouit. Un cri long. Son corps trembla.
Puis le silence. Les trois respirations. Les trois corps. Les pinces qui brillaient.
— Enlève-les, dit Élise.
Julien enleva les pinces de Claire. Puis celles d'Élise. Les marques rouges sur leurs tétons. Petites. Précises.
— Ça fait bizarre, dit Claire.
La sensation qui revient.
— Oui, dit Élise.
Elles restèrent allongées. Les tétons sensibles. Les corps fatigués.
— On pourrait dormir, dit Julien.
— Oui, dit Élise.
— Oui, dit Claire.
Il éteignit la lampe. Le noir. La respiration des deux femmes. La chaleur des corps. Il sentit la main d'Élise chercher la sienne. Puis celle de Claire.
Les trois mains liées dans l'obscurité. Dehors, la nuit était calme. Rien ne pressait.
Scène 3 — Elle glissa un doigt dans l’anus d’Élise
— Toujours, dit Claire.
Elle glissa un doigt dans l’anus d’Élise. Puis deux. Puis trois. Ses mouvements étaient lents, précis. Elle sentit les muscles qui cédaient, qui l’acceptaient.
— Tourne ta main, dit Élise. Tourne-la lentement.
Claire obéit. Sa main tourna lentement à l’intérieur d’elle. La chaleur était dense, vivante.
— Maintenant, pousse.
Elle poussa. Sa main entra. Le poing dans son anus. Élise gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Claire bougea sa main en elle. Lentement. Régulièrement.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, prends-moi avec ton sexe aussi. Julien se positionna derrière Claire. Il guida son sexe dans le vagin d’Élise. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. La main de Claire dans l’anus d’Élise. Le sexe de Julien dans le vagin d’Élise.
Élise cria. Un son aigu, strident.
— C’est bon, dit-elle.
C’est vraiment bon. Les trois bougeaient ensemble. La main de Claire dans l’anus d’Élise. Le sexe de Julien dans le vagin d’Élise. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira sa main lentement. Julien retira son sexe lentement.
Élise bougea. Elle se tourna sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi et moi. Toi dans mon vagin. Moi dans ton vagin. En même temps.
— Comment ?
— Toi avec ta main. Moi avec ma main. En même temps. Dans nos vagins. Toi en moi. Moi en toi. En même temps.
Claire regarda Élise. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Elles s’allongèrent face à face. Les jambes écartées. Les hanches relevées. Julien les regarda. Il ne bougeait pas.
— Regarde, dit Élise. Regarde-nous.
Claire glissa sa main dans le vagin d’Élise. Lentement. Un doigt. Puis deux. Puis trois. Ses mouvements étaient lents, précis.
Élise glissa sa main dans le vagin de Claire. Lentement. Un doigt. Puis deux. Puis trois. Ses mouvements étaient lents, précis.
— Tourne ta main, dit Claire. Tourne-la lentement.
Élise obéit. Sa main tourna lentement à l’intérieur de Claire. Elle sentit la chaleur, les muscles qui cédaient, qui l’acceptaient.
— Maintenant, pousse.
Elle poussa. Sa main entra. Le poing dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea sa main en elle. Lentement. Régulièrement.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse aussi. Claire poussa. Sa main entra. Le poing dans le vagin d’Élise. Les deux femmes gémissaient. Leurs corps bougeaient ensemble. Leurs mains bougeaient ensemble. Les deux pénétrations en même temps. La main d’Élise dans le vagin de Claire. La main de Claire dans le vagin d’Élise.
Julien les regardait. Il ne bougeait pas. Il les regardait.
— C’est beau, dit-il.
C’est vraiment beau. Les deux femmes bougeaient ensemble. Leurs mains bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Elles retirèrent leurs mains lentement. Elles restèrent ainsi. Les deux corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux.
Julien s’allongea près d’elles. Il les embrassa toutes les deux.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on le prenne. Toutes les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son sexe. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son sexe. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son sexe. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe de Julien dans le vagin d’Élise. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de la bouche de Claire. Il retira son sexe du vagin d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on le prenne. Toutes les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de ses fesses. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de l’anus de Claire. Il retira son sexe de la bouche d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses fesses. Elle guida sa main dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. La main d’Élise dans l’anus de Claire.
Claire cria. Un son aigu, strident.
— C’est bon, dit-elle.
C’est vraiment bon. Les trois bougeaient ensemble. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. La main d’Élise dans l’anus de Claire. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira sa main lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son sexe. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de la bouche de Claire. Il retira son sexe de l’anus d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla au-dessus de son visage. Il guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses fesses. Elle guida sa main dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans la bouche de Claire. La main d’Élise dans l’anus de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea sa main en elle. Lentement. Régulièrement.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, accélère. Élise accéléra. Julien accéléra. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira sa main lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de ses fesses. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de l’anus de Claire. Il retira son sexe de la bouche d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. Le sexe d’Élise dans la bouche de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, accélère. Élise accéléra. Julien accéléra. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son vagin. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son vagin. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son sexe. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe d’Élise dans le vagin de Julien. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de la bouche de Claire. Il retira son sexe du vagin d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans son vagin. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans son vagin. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’all
Chapitre 6 — Chapitre parallèle après 5
Scène 1 — Claire s’allongea sur le ventre
Claire s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Elle releva les hanches. Julien s’agenouilla derrière elle. Il guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses cuisses. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans l’anus de Claire. Le sexe d’Élise dans le vagin de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Élise. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla au-dessus de son visage. Il guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses cuisses. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans la bouche de Claire. Le sexe d’Élise dans l’anus de Claire.
Claire gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Il releva les hanches. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien.
Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-il. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla derrière elle. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. Le sexe d’Élise dans l’anus de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Élise. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla entre ses cuisses. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla derrière lui. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Claire dans le vagin de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien.
Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-il. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. Le sexe d’Élise dans la bouche de Claire.
Claire gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Il releva la tête. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla derrière lui. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien.
Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla derrière elle. Il guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans l’anus de Claire. Le sexe d’Élise dans la bouche de Claire.
Claire gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Il releva la tête. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien.
Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son vagin. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans son vagin. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses cuisses. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. Le sexe d’Élise dans le vagin de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Élise. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement. Elles restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux.
Scène 2 — Mère et fille à la manoeuvre
Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— On vient de le faire.
— Non. Pas pareil. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon sexe. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Il releva la tête. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps. Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon sexe. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon sexe. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. La tête relevée. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps. Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon sexe. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon sexe. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla entre ses cuisses. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps. Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. La tête relevée. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le poing d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla entre ses cuisses. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La tête relevée. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses cuisses. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. La tête relevée. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi
Scène 3 — Dans ton vagin avec mon poing
— Dans ton vagin avec mon poing, dit Élise. Toi dans son vagin avec ton poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses mains agrippèrent les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla au-dessus d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin de Claire. Le poing d’Élise dans l’anus de Claire. Claire gémit. Un son aigu, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Claire s’agenouilla au-dessus d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin d’Élise. Le poing de Claire dans l’anus d’Élise. Élise gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La tête relevée. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La tête relevée. Les jambes écartées. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin de Claire. Le poing d’Élise dans la bouche de Claire. Claire gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La tête relevée. Les jambes écartées. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin d’Élise. Le poing de Claire dans la bouche d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Claire s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même
Chapitre 7 — En profondeur
Scène 1 — Les deux pénétrations en même temps
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus d’Élise. Le poing de Claire dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son aigu, presque un cri. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing d’Élise. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing d’Élise. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La tête légèrement relevée. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla près de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans l’anus de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La tête légèrement relevée. La bouche ouverte. Les jambes écartées. Les genoux pliés.
Claire s’agenouilla près de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche d’Élise. Le poing de Julien dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Les fesses relevées. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla près de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le poing d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing d’Élise. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing d’Élise. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. La tête légèrement relevée. La bouche ouverte.
Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla près de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin de Claire. Le poing d’Élise dans la bouche de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing d’Élise. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing d’Élise. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Les fesses relevées. La tête légèrement relevée. La bouche ouverte.
Claire s’agenouilla derrière elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Julien s’agenouilla près de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus d’Élise. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri
Scène 2 — Étouffé puis un autre
… étouffé, puis un autre. Son corps retomba sur le lit. Les mains ouvertes. Les jambes molles.
Élise retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux.
Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Élise retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Claire s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus d’Élise. Le poing de Claire dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Le poing de Claire dans l’anus d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans l’anus de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfon
Scène 3 — Ça dans sa bouche
…ça dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Claire s’agenouilla entre les jambes d’Élise. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Le poing de Claire dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Le poing de Claire dans l’anus d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans l’anus de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
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— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Le poing de Claire dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
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Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
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C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient
Julien rassemble les deux femmes et leur fait décrouvrir les nouveaux plaisirs à trois. Elles se lèchent, se touchent, se fistent, se déchirent pour le plus grand plaisir de ces dames et de Julien.
Chapitre 1 — Retrouvailles et découvertes
Scène 1 — La lumière du salon était trop crue
La lumière du salon était trop crue. Julien le remarqua seulement quand Élise plissa les yeux en entrant, une main encore sur la poignée de la porte de l’entrée. Il se leva du canapé, alla baisser le variateur.
— Reste comme ça, dit Claire depuis le chambranle de la cuisine.
Elle tenait une tasse contre sa poitrine, les doigts écartés sur la céramique. Ses ongles, remarqua-t-il, étaient vernis d’un rouge foncé presque noir. Du jamais vu chez elle. Ou alors il n’avait jamais regardé. Élise laissa tomber son sac à l’entrée. Le bruit du cuir sur le carrelage. Elle portait une jupe qu’il ne connaissait pas, gris clair, plissée, qui lui arrivait au-dessus du genou. Pas de collants. Ses chevilles nues.
— On fait quoi, là ? demanda-t-elle.
Sa voix traînait un peu, cette fatigue qu’elle avait depuis trois semaines, depuis que tout avait basculé entre eux trois. Pas une fatigue mauvaise. Une fatigue qui ressemblait à de l’attente. Julien ne répondit pas tout de suite. Il regarda Claire poser sa tasse sur la table basse, le geste lent, précis. Le liquide tressaillit contre la porcelaine. Elle s’assit sur le tapis, jambes repliées sous elle, le dos contre le canapé. Sa robe bordeaux remonta sur ses cuisses. Elle ne fit rien pour la rajuster.
— Viens ici, dit Julien à Élise.
Pas un ordre. Une invitation. Il le sentit à sa propre voix, à la façon dont les mots s’étaient formés dans sa gorge sans heurt. Élise traversa la pièce. Ses pieds nus sur le parquet. Elle s’arrêta devant lui, assez près pour qu’il sente l’odeur de son shampooing
— quelque chose de fruité, de trop sucré peut-être, mais qui lui serra la poitrine.
Il posa une main sur sa nuque. Ses cheveux étaient encore humides aux tempes. Claire les regardait. Il sentit son regard comme une pression sur sa peau, un poids tiède.
— Tu veux quoi, Julien ? demanda Élise.
Sa bouche était près de la sienne. Il pouvait voir les petites veines bleues sous la peau fine de ses paupières.
— Je veux que vous vous asseyiez toutes les deux. Là. Sur le tapis.
Élise obéit. Elle s’assit face à Claire, les genoux presque touchant les siens. Un espace d’un mètre les séparait. Peut-être moins. Le tapis était épais, bleu foncé, usé à l’endroit où il posait ses pieds tous les soirs en regardant la télévision.
Claire bougea la première. Elle tendit la main, toucha le genou d’Élise. Juste les doigts. Un contact hésitant, comme si elle testait la température de l’eau.
— Ça va ? demanda Claire.
Élise hocha la tête. Ses yeux étaient brillants. Julien s’accroupit derrière elles, à un mètre. Il ne voulait pas les toucher. Pas encore. Il voulait voir.
Claire glissa sa main plus haut sur la cuisse d’Élise. La jupe plissée se souleva. La peau blanche, les muscles qui se contractaient sous les doigts. Élise laissa échapper un souffle, court, presque inaudible.
— Tu es nerveuse ? dit Claire.
— Non.
— Tu trembles.
— Je ne tremble pas.
Claire rit. Un rire bas, sans méchanceté. Elle avança sur ses genoux, vint se placer entre les jambes d’Élise. Leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Julien vit la pomme d’Adam d’Élise monter et descendre.
— Alors embrasse-moi, dit Claire.
Ce n’était pas une question. Élise ferma les yeux. Leurs bouches se touchèrent. Un baiser lent, presque timide au début, les lèvres qui se cherchaient, qui hésitaient. Puis la bouche de Claire s’ouvrit, et la main d’Élise vint se poser sur sa joue, et le baiser devint plus profond, plus humide.
Julien regarda leurs langues. Il les voyait bouger, se mêler, se séparer. Le bruit mouillé, à peine audible dans le silence de la pièce. La tasse de Claire refroidissait sur la table. La lumière du variateur baissé créait des ombres douces sur leurs nuques.
Claire recula la première. Un fil de salive resta tendu entre leurs lèvres, se rompit. Elle avait les joues roses.
— Enlève ta robe, dit Julien.
Sa propre voix lui parut étrange. Grave. Il ne l’avait pas reconnue. Claire tira sur l’épaule de sa robe bordeaux. Le tissu glissa. Un sein apparut, puis l’autre. Ses tétons étaient durs, presque violets dans la lumière tamisée. Elle ne se couvrit pas. Elle resta assise, les bras le long du corps, la robe pliée autour de sa taille.
Élise la regardait. Ses doigts bougeaient sur ses propres cuisses, un geste involontaire, nerveux.
— Toi aussi, dit Julien.
Élise se leva. Il vit ses mains trembler en déboutonnant le haut de sa jupe. Le tissu gris tomba à ses chevilles. Elle portait une culotte blanche, simple, sans dentelle. Un soutien-gorge blanc. Rien de spécial. Et pourtant, quand elle se rassit face à Claire, le contraste entre la peau claire d’Élise et la robe sombre de Claire, entre l’hésitation d’une femme et l’assurance de l’autre, lui coupa le souffle.
— Touche-la, dit-il.
Claire tendit la main. Ses doigts effleurèrent le sternum d’Élise, descendirent entre ses seins, s’arrêtèrent sur le bord du soutien-gorge. Elle ne le dégrafa pas. Elle glissa juste ses doigts sous le tissu, lentement, comme si elle voulait sentir la chaleur de la peau avant d’aller plus loin. Élise inclina la tête en arrière. Sa gorge se tendit. Ses yeux étaient fermés.
— Regarde-moi, dit Claire.
Élise rouvrit les yeux. Leurs regards se croisèrent. Claire tira sur le soutien-gorge, le fit glisser sur les épaules d’Élise. Les seins apparurent. Plus petits que ceux de Claire. Plus hauts. Les tétons clairs, presque roses.
Claire se pencha. Sa bouche s’ouvrit. Sa langue sortit, toucha le mamelon d’Élise. Un cercle lent. Un cercle humide. Élise gémit, un son étranglé, à peine sorti de sa gorge.
Julien se déplaça sur le côté. Il voulait voir leurs visages. Claire avait les yeux ouverts, fixés sur la peau d’Élise, sur sa propre bouche qui bougeait sur le téton. Élise avait les lèvres entrouvertes, le regard perdu dans le vide.
— Lèche-la, dit Julien. Plus fort.
Claire accéléra. Sa langue devint plus dure, plus rapide. Sa main libre remonta le long de la cuisse d’Élise, sous la culotte. Les doigts disparurent entre les jambes. Élise cambra les reins, poussa un cri bref, étouffé.
— Oui, dit-elle. Oui, continue.
Claire glissa un doigt en elle. Puis deux. Son poignet bougeait, un mouvement régulier, profond. Sa bouche ne quittait pas le sein d’Élise. Elle suçait, mordillait, tirait sur le téton avec ses dents.
Julien les regardait. La lumière baissée. Le bruit des doigts dans le corps d’Élise. Le bruit de la bouche de Claire sur sa peau. Il n’avait pas touché son sexe. Il ne voulait pas. Pas encore.
Élise jouit. Il le vit à ses yeux qui se révulsèrent, à sa bouche qui s’ouvrit en silence, à ses mains qui agrippèrent les épaules de Claire. Son corps se tendit, resta tendu une seconde, deux secondes, puis se relâcha. Claire retira ses doigts. Ils étaient luisants. Elle les porta à sa bouche, les lécha un par un, sans quitter Élise des yeux.
— C’est bon, dit-elle.
C’est vraiment bon. Élise pleurait. Pas des sanglots. Juste des larmes qui coulaient sur ses joues, silencieuses, sans effort. Julien s’approcha. Il s’agenouilla derrière Élise, posa ses mains sur ses épaules. Elle était chaude. Sa peau sentait le sel et le shampooing fruité.
— Pourquoi tu pleures ? demanda-t-il.
— Je sais pas.
Elle renifla. Sa main chercha la sienne, la serra.
— Je sais pas, répéta-t-elle.
C’est juste… c’est trop. Claire s’était reculée. Elle les regardait, les bras croisés sur sa poitrine nue. Son visage était calme. Pas de jalousie. Pas d’impatience. Juste une attente tranquille.
— On peut s’arrêter, dit Julien.
— Non, dit Élise. Non. Je veux continuer.
Elle essuya ses larmes d’un revers de main. Elle se tourna vers Claire, la prit par la nuque, l’attira contre elle. Leurs bouches se retrouvèrent. Un baiser plus long, plus profond que le premier. Les mains d’Élise parcoururent le dos de Claire, descendirent jusqu’à ses fesses, les serrèrent.
— Allonge-toi, dit Élise.
Claire s’allongea sur le tapis. La robe bordeaux s’étala autour d’elle comme une flaque. Élise se pencha sur elle, sa bouche descendit le long de son cou, entre ses seins, sur son ventre. Sa langue traça un chemin humide jusqu’au nombril, plus bas, jusqu’au bord du pubis. Claire écarta les jambes. Ses cuisses s’ouvrirent. Élise glissa sa tête entre elles.
Julien les regardait. La langue d’Élise sur le sexe de Claire. Les doigts d’Élise qui écartaient les lèvres, qui entraient en elle. Les gémissements de Claire, plus forts maintenant, plus libres. Le bruit des corps sur le tapis. Le souffle court d’Élise.
Il se leva. Alla dans la cuisine. But un verre d’eau. Le robinet coulait trop fort, il le régla. Il regarda par la fenêtre la rue vide, les lampadaires allumés, les voitures garées. Il entendait les bruits du salon à travers le mur. Des soupirs. Des mots qu’il ne comprenait pas.
Il revint. Elles avaient changé de position. Claire était à califourchon sur le visage d’Élise, penchée en avant, sa bouche sur le sexe d’Élise. Un cercle. Une boucle. Chacune donnait et recevait en même temps. Leurs corps bougeaient ensemble, un rythme qui n’appartenait qu’à elles.
Il s’assit dans le fauteuil, en face d’elles. Il les regarda jouir. L’une après l’autre. Ensemble. Leurs cris se mêlèrent, s’éteignirent.
Elles restèrent enlacées sur le tapis, respirant fort, la peau moite. Claire caressait les cheveux d’Élise. Élise avait les yeux fermés, la bouche entrouverte.
— Viens, dit Claire.
Elle tendit la main vers Julien. Il prit sa main. Elle était chaude, un peu tremblante. Il s’agenouilla près d’elles. Élise ouvrit les yeux, le regarda. Ses pupilles étaient dilatées, noires.
— Toi aussi, dit-elle.
Sa voix était rauque, brisée. Il se pencha. Il embrassa Élise. Il goûta Claire sur ses lèvres. Il embrassa Claire. Il goûta Élise.
Leurs mains se posèrent sur lui. Plusieurs mains. Des doigts qui déboutonnaient sa chemise, qui défaisaient sa ceinture. Il se laissa faire. La lumière du variateur était toujours trop crue. Mais plus personne ne la regardait.
Scène 2 — La chemise glissa de ses épaules
La chemise glissa de ses épaules. Il sentit les doigts d’Élise sur son torse, légers, hésitants, et ceux de Claire plus fermes qui tiraient sur sa ceinture. Le cuir céda. La boucle claqua contre le plancher. Il resta à genoux entre elles, torse nu, le pantalon ouvert. L’air de la pièce était tiède, chargé de leur odeur à toutes les deux. Élise se redressa, posa sa bouche sur son sternum. Sa langue était chaude, hésitante. Elle descendit lentement, traçant une ligne humide jusqu’à son nombril.
Claire ne le regardait pas. Elle regardait Élise. Ses doigts caressaient l’épaule d’Élise, ses cheveux, le creux de ses reins. Elle suivait le mouvement de sa bouche sur lui, attentive, presque sérieuse.
— Tu veux qu’on s’arrête là ? demanda Julien.
Élise leva les yeux. Ses pupilles toujours dilatées, noires et brillantes.
— Non.
Sa main trouva son sexe à travers le coton de son boxer. Elle le serra doucement, comme pour vérifier qu’il était réel. Puis elle tira sur l’élastique, fit glisser le tissu sur ses cuisses. Il était dur. Elle le regarda, sans le toucher tout de suite. Juste ses yeux sur lui. Claire se rapprocha, son épaule contre celle d’Élise. Leurs têtes se touchèrent presque. Elles le regardaient ensemble, comme un objet qu’elles venaient de découvrir.
— Tu veux qu’on fasse quoi ? demanda Claire.
Sa voix était calme, posée. Pas une question, plutôt une invitation à choisir.
— Tout ce que vous voulez, dit Julien.
Élise tendit la main. Ses doigts effleurèrent le bout de son sexe, remontèrent le long de la hampe, s’arrêtèrent au gland. Elle le caressait du pouce, un mouvement circulaire, lent. Sa respiration devint plus courte.
— Viens par ici, dit Claire.
Elle tira Élise vers elle, l’embrassa sur la bouche. Leurs langues se touchèrent. Julien les regardait s’embrasser, leurs mains sur lui, leurs bouches qui se séparaient à peine. Claire guida la main d’Élise sur son propre sexe. Élise glissa deux doigts en elle, facilement. Elle était mouillée, ouverte.
— Comme ça, dit Claire. Montre-lui comment tu fais.
Élise bougeait les doigts en elle, un rythme régulier. Sa paume pressait le clitoris à chaque poussée. Claire ferma les yeux, pencha la tête en arrière. Sa bouche s’entrouvrit.
— Continue, dit Julien.
Il posa sa main sur celle d’Élise, guida ses doigts plus profond, ajouta une pression. Le corps de Claire se tendit. Un gémissement bas, rauque. Elle jouit contre leurs doigts, le visage crispé, les mains agrippées au tapis. Quand elle rouvrit les yeux, elle sourit. Un sourire lent, satisfait.
— À toi, dit-elle à Élise.
Elle la poussa doucement sur le dos. Élise s’allongea, les jambes écartées. Claire se pencha sur elle, sa bouche chercha son sexe. Sa langue entra en elle, large, profonde. Élise cambra les reins, ses mains pressèrent la tête de Claire contre elle.
Julien se leva. Il se plaça derrière Claire, à genoux. Il voyait le dos de Claire, ses fesses soulevées, le sexe d’Élise que sa bouche ouvrait. Il posa sa main sur la nuque de Claire, sentit les muscles de son cou bouger sous ses doigts.
— Plus fort, dit Élise.
Sa voix était étranglée. Plus fort, Claire. Claire accéléra. Sa langue fouillait, sa bouche suçait. Le bassin d’Élise bougeait contre son visage, irrégulier, pressé. Julien caressa les fesses de Claire, écarta les lèvres de son sexe. Elle était trempée. Il glissa deux doigts en elle, lentement. Elle poussa un cri étouffé contre le corps d’Élise.
— Oui, dit-elle. Oui, fais ça.
Il bougea ses doigts en elle en même temps que sa bouche bougeait en Élise. Un rythme à deux temps. Ses doigts entraient en Claire quand sa langue sortait d’Élise. Il les sentait toutes les deux, leurs corps connectés par ses mains, sa bouche, son sexe dur contre la cuisse de Claire. Élise jouit la première. Un cri bref, presque un aboiement. Son corps se tendit, resta tendu, puis se relâcha d’un coup. Claire continua à la lécher, plus doucement, jusqu’à ce qu’elle la repousse d’une main molle.
— Arrête, dit Élise. Arrête, c’est trop.
Claire se releva. Son visage était luisant. Elle essuya sa bouche d’un revers de main, regarda Julien.
— Toi, maintenant.
Elle se tourna, s’agenouilla face à lui, lui tournant le dos. Elle écarta ses fesses avec ses mains, offrit son sexe et son anus à sa vue.
— Prends-moi par-derrière, dit-elle.
Mais doucement. D’abord. Il s’approcha. Le bout de son sexe toucha son entrée. Elle était chaude, humide. Il entra lentement, centimètre par centimètre. Elle poussa un soupir, ses doigts s’enfoncèrent dans le tapis.
— Reste comme ça, dit-il.
Il la prit par les hanches, bougea en elle. Un mouvement long, profond. Elle gémissait à chaque poussée, la tête baissée, les cheveux tombant sur son visage. Élise les regardait. Assise sur le tapis, les jambes repliées, elle les regardait. Ses yeux allaient de son sexe à elle, de son sexe à lui, de leurs corps qui se heurtaient.
— Tu veux essayer ? demanda Julien.
Élise hésita. Puis elle se leva, vint se placer derrière Claire. Elle posa ses mains sur ses fesses, les écarta. Elle regarda l’endroit où Julien entrait en elle. Le mouvement de va-et-vient. La peau qui se tendait.
— Touche-la, dit Julien.
Élise tendit la main. Ses doigts effleurèrent l’anus de Claire. Claire tressaillit, mais ne dit rien. Élise appuya doucement, sentit la résistance, la chaleur.
— Entre un doigt, dit Julien. Doucement.
Élise glissa son index en elle. Claire cria. Un cri aigu, surprenant. Son corps se tendit, ses mains cherchèrent quelque chose à agripper.
— Continue, dit Julien. Bouge avec moi.
Il ralentit ses poussées. Élise bougeait son doigt en Claire en même temps que lui, un rythme synchrone. Leurs doigts se touchaient presque à travers la paroi fine. Claire jouit. Son corps se convulsa, ses jambes tremblèrent. Elle s’effondra sur le tapis, les bras en avant, la respiration saccadée.
Julien se retira. Il était encore dur, luisant. Il s’agenouilla devant Élise, prit son visage entre ses mains.
— À toi, dit-il.
Elle secoua la tête.
— Pas comme ça. Pas tout de suite.
Elle se pencha, prit son sexe dans sa bouche. Sa langue tourna autour du gland, descendit le long de la hampe. Elle le suçait lentement, les yeux fermés, concentrée. Claire se releva. Elle vint s’asseoir à côté d’eux, caressa les cheveux d’Élise pendant qu’elle le suçait. Ses doigts suivaient le mouvement de sa tête, descendaient le long de sa nuque.
— Il aime ça, dit Claire. Tu vois comme il aime ça ?
Élise accéléra. Sa bouche allait et venait sur lui, de plus en plus vite. Il sentit la jouissance monter, la retint.
— Arrête, dit-il. Arrête, je veux pas finir comme ça.
Elle s’arrêta, le regarda. Sa bouche était rouge, gonflée.
— Qu’est-ce que tu veux ?
Il la prit par la main, la fit lever. Il la guida vers le canapé, la fit s’allonger sur le dos. Elle écarta les jambes. Il s’agenouilla entre elles, la regarda.
— Dis-moi ce que tu veux, dit-il.
Elle hésita. Ses yeux cherchèrent Claire. Claire s’approcha, s’assit à côté d’elle, prit sa main.
— Dis-lui, dit Claire. Dis ce que tu veux.
— Je veux que tu me prennes, dit Élise.
Mais doucement. Lentement. Il se pencha. Sa bouche trouva la sienne. Il l’embrassa longtemps, profondément, pendant que son sexe cherchait son entrée. Quand il la pénétra, elle poussa un long soupir, ses bras l’entourèrent.
Il bougea en elle. Lentement. Chaque poussée était un mot qu’il ne disait pas. Ses hanches contre les siennes. Sa respiration dans son cou. Les doigts de Claire dans ses cheveux à lui, sur l’épaule d’Élise.
— Regarde-nous, dit Claire.
Il leva les yeux. Il les vit tous les trois dans le miroir au-dessus de la cheminée. Leurs corps nus, emmêlés. Ses mains sur les hanches d’Élise. Les jambes d’Élise autour de sa taille. La main de Claire sur l’épaule d’Élise.
Ils bougeaient ensemble. Un rythme qui n’appartenait à personne. Le bruit de leurs corps. Le souffle court. La chaleur qui montait.
Élise jouit sans crier. Son corps se tendit, ses ongles s’enfoncèrent dans son dos. Elle resta serrée autour de lui, tremblante. Il continua à bouger en elle, plus lentement, jusqu’à ce qu’elle se relâche. Il se retira. Son sexe était dur, brillant. Il se tourna vers Claire, s’agenouilla devant elle. Elle écarta les jambes sans qu’il le demande. Il entra en elle facilement, profondément. Elle le prit tout de suite, sans gémissement, les yeux ouverts.
— Plus fort, dit-elle.
Maintenant. Il accéléra. Ses poussées devinrent plus dures, plus rapides. Ses mains serraient ses hanches, ses doigts s’enfonçaient dans sa chair. Elle le regardait. Elle ne fermait pas les yeux.
— Finis en moi, dit-elle. Finis en moi, maintenant.
Il jouit en elle. Un long jet, puis un autre. Son corps se tendit, ses mains lâchèrent ses hanches. Il resta en elle, le souffle court, le front contre le sien. Elle passa sa main dans ses cheveux.
— C’est bien, dit-elle.
C’est très bien.
Scène 3 — Il resta en elle
Il resta en elle, le souffle court, le front contre le sien. La chaleur de Claire l’enveloppait, un fourreau serré et humide qui continuait à palpiter autour de lui par petites vagues. Il sentit ses doigts dans ses cheveux, une pression légère, presque maternelle.
— C’est bien, dit-elle.
C’est très bien. Il se retira lentement. Le bruit humide de leur séparation. Il resta à genoux, le sexe encore dur, luisant du mélange de leurs deux corps. La lumière orange de la lampe faisait briller sa peau, celle de Claire, celle d’Élise allongée sur le canapé.
Élise les regardait. Ses yeux étaient grands ouverts, fixes. Sa main reposait sur son ventre, doigts écartés.
— Viens là, dit Claire.
Elle tendit la main vers Élise. Élise hésita une seconde, puis se leva. Ses jambes tremblaient un peu. Elle vint s’asseoir entre eux, sur le tapis. Sa cuisse touchait celle de Julien. Son épaule contre celle de Claire.
Ils restèrent silencieux un moment. Les trois souffles, différents. Celui de Julien, profond, régulier. Celui de Claire, lent, contrôlé. Celui d’Élise, court, encore saccadé.
— J’ai soif, dit Élise.
Julien se leva. Ses jambes étaient engourdies. Il traversa le salon, passa dans l’entrée, poussa la porte de la cuisine. La lumière blanche du néon lui fit cligner des yeux. Il ouvrit le frigo, sortit une bouteille d’eau. Il but directement au goulot, de longues gorgées. L’eau était froide, presque douloureuse dans sa gorge.
Il regarda autour de lui. La cuisine était propre. Des tasses séchaient sur l’égouttoir. Un torchon plié sur le plan de travail. La normalité des objets le surprit. Comme si rien ne s’était passé dans la pièce à côté.
Il prit trois verres dans le placard. Il les remplit d’eau. Il les porta jusqu’au salon. Élise et Claire étaient toujours assises sur le tapis. Elles ne parlaient pas. Leurs mains étaient posées l’une sur l’autre, doigts entrelacés. Claire caressait le pouce d’Élise du bout de l’index, un geste minuscule, répétitif.
Il posa les verres sur la table basse. Il s’assit en face d’elles, par terre, les jambes croisées.
— Bois, dit-il.
Élise prit son verre. Elle but lentement, par petites gorgées. Ses yeux ne quittaient pas le tapis.
— Qu’est-ce qui se passe ? demanda Julien.
— Rien, dit Élise.
— Si, dit Claire. Quelque chose.
Élise releva la tête. Son regard passa de Claire à Julien. Ses lèvres s’ouvrirent, se refermèrent.
— C’est bizarre, dit-elle. Je sais pas comment dire.
— Dis-le, dit Julien.
— Je me sens… Je sais pas. Vide.
Mais pas vide comme triste. Vide comme… comme si j’avais plus de limites. Comme si tout était possible. Claire hocha la tête. Son visage était impassible, mais ses yeux brillaient.
— C’est ça, dit-elle.
Le truc. Une fois que t’as traversé ça, tu peux plus revenir en arrière.
— Tu l’as traversé ? demanda Élise.
— Oui.
— Quand ?
— La première fois avec Julien. Seule. Avant toi.
Élise regarda Julien. Une question dans ses yeux. Il ne répondit pas. Il attendit.
— Qu’est-ce que tu as fait ? demanda Élise.
— Il m’a prise, dit Claire. Longtemps. Profondément.
Et après, il a fait des choses que j’avais jamais faites.
— Quelles choses ?
Claire ne répondit pas tout de suite. Sa main cessa de caresser le pouce d’Élise. Elle prit son verre, but une gorgée. Ses doigts laissaient des traces sur le verre.
— Il m’a foutue, dit-elle. Avec son poing.
Le mot resta en suspens. Élise cligna des yeux. Sa bouche s’entrouvrit.
— Et après, continua Claire, il m’a pissé dessus. Sur le visage. Dans la bouche.
Élise ne bougeait pas. Ses yeux étaient fixés sur Claire. Sa respiration s’était arrêtée.
— Et j’ai aimé ça, dit Claire. J’ai aimé ça plus que tout.
Le silence retomba. Julien sentait le poids de leurs regards. Celui de Claire, direct, sans honte. Celui d’Élise, incrédule, fasciné.
— Tu veux essayer ? demanda Julien.
Élise ne répondit pas. Elle regarda Claire. Claire soutint son regard.
— Pas tout de suite, dit Élise.
Mais… peut-être.
— On a le temps, dit Claire. On a toute la vie.
Élise rit. Un petit rire nerveux, brisé.
— Toute la vie, répéta-t-elle.
C’est drôle à dire.
— C’est pas drôle, dit Claire.
C’est vrai. Elles se regardèrent longtemps. Julien les observait. La lumière orange modelait leurs visages, creusait leurs ombres. Les deux femmes étaient belles. Différemment. Claire, dure, sculptée, les traits nets. Élise, plus douce, plus fragile, les joues encore rouges.
— J’ai envie de toi, dit Élise.
Sa voix était basse, presque un murmure.
— De moi ? demanda Claire.
— De toi. De Julien. Des deux.
Claire se pencha. Elle prit le visage d’Élise entre ses mains. Elle l’embrassa. Un baiser lent, profond. Leurs langues se touchèrent. Julien les regardait. Il sentit son sexe durcir à nouveau.
Claire se recula. Ses doigts restèrent sur la joue d’Élise.
— Alors viens, dit-elle.
Elle se leva. Elle tendit la main à Élise. Élise prit sa main. Elle se leva. Julien se leva aussi.
— Où ? demanda-t-il.
— Dans la chambre, dit Claire.
Le tapis est dur. Elles traversèrent le salon. Julien les suivit. Il ramassa les verres sur la table basse, les posa dans l’évier de la cuisine en passant. Le bruit du verre contre la céramique. Il éteignit la lumière du salon.
La chambre était dans la pénombre. La lampe de chevet diffusait une lumière orange, plus tamisée que celle du salon. Le lit était défait, les draps froissés. Claire s’allongea sur le dos. Élise s’allongea à côté d’elle.
Julien resta debout près de la porte. Il les regardait. Les deux corps nus sur le lit. La courbe des hanches de Claire. La poitrine d’Élise, ses seins qui retombaient légèrement sur les côtés.
— Viens, dit Claire.
Il s’approcha. Il s’allongea entre elles. Son épaule droite contre Claire, son épaule gauche contre Élise. Leurs mains se posèrent sur lui. Celle de Claire sur son torse. Celle d’Élise sur sa cuisse.
— Qu’est-ce que tu veux ? demanda-t-il.
— Je veux que tu nous regardes, dit Claire.
— Je veux que tu nous prennes, dit Élise.
Leurs voix se mélangeaient. Il ferma les yeux. Il sentit leurs mains sur lui. Leurs doigts qui bougeaient, qui cherchaient. La chaleur de leurs corps contre le sien.
Il ouvrit les yeux. Il les regarda.
— Alors montrez-moi, dit-il.
Claire se tourna vers Élise. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent. Leurs mains glissèrent sur leurs corps. Claire caressa le sein d’Élise, son mamelon durcit sous son pouce. Élise gémit, ses hanches bougèrent.
Julien les regardait. Son sexe était dur, posé contre sa cuisse. Il ne le touchait pas. Il attendait. Claire descendit. Sa bouche suivit le cou d’Élise, ses seins, son ventre. Elle s’arrêta entre ses jambes. Elle écarta ses cuisses. Sa langue trouva son sexe.
Élise cria. Un cri étouffé, la main sur la bouche. Ses jambes se tendirent, ses orteils se crispèrent. Claire la léchait lentement, profondément, sa langue qui entrait en elle, qui ressortait, qui tournait autour de son clitoris.
— Regarde, dit Claire.
Elle leva les yeux vers Julien. Sa bouche était humide, luisante. Elle replongea entre les jambes d’Élise. Élise jouit. Son corps se cambra, ses mains agrippèrent les draps. Un long gémissement, presque un sanglot.
Claire remonta. Elle embrassa Élise sur la bouche. Élise goûta son propre sexe sur les lèvres de Claire. Elle ouvrit la bouche, laissa la langue de Claire entrer.
— À toi, dit Claire.
Elle se tourna vers Julien. Elle prit son sexe dans sa main. Elle le guida vers sa bouche. Elle le suça lentement, les yeux fermés. Sa tête allait et venait, un rythme régulier, hypnotique.
Élise se redressa. Elle s’approcha de Claire par-derrière. Elle écarta ses fesses. Elle regarda l’endroit où Julien venait d’être. Elle posa sa langue sur l’anus de Claire.
Claire sursauta. Sa bouche lâcha le sexe de Julien.
— Qu’est-ce que tu fais ?
— Je veux te goûter, dit Élise. Partout.
Elle replongea. Sa langue tourna autour de l’anus de Claire, lente, précise. Claire haletait, ses mains serrant les cuisses de Julien.
— Continue, dit Julien.
Élise continua. Sa langue entrait en Claire, ressortait, entrait à nouveau. Ses doigts suivaient le mouvement, écartaient la chair, ouvraient le passage. Claire jouit. Son corps se tendit, ses ongles s’enfoncèrent dans la peau de Julien. Elle cria, un cri rauque, profond.
Élise se recula. Elle lécha ses lèvres.
— C’est bon, dit-elle.
C’est vraiment bon. Claire se retourna. Elle regarda Élise. Ses yeux étaient humides.
— Viens là, dit-elle.
Élise s’allongea contre elle. Leurs bouches se cherchèrent. Leurs langues se mêlèrent. Julien les regardait. Il se mit à genoux derrière Élise. Il écarta ses fesses. Il la pénétra d’un coup.
Elle cria. Un cri de surprise, de plaisir. Il bougea en elle, lentement d’abord, puis plus vite. Ses mains sur ses hanches, ses doigts dans sa chair.
— Prends-moi, dit-elle. Prends-moi fort.
Il accéléra. Ses poussées devenaient plus dures, plus profondes. Elle gémissait à chaque coup, la bouche ouverte, les yeux fermés. Claire la regardait. Sa main caressait son visage, ses cheveux.
— C’est bien, dit Claire. Tu es belle.
Élise ouvrit les yeux. Elle regarda Claire. Ses pupilles étaient dilatées, noires.
— Je t’aime, dit-elle.
Claire ne répondit pas. Elle se pencha. Elle l’embrassa. Julien continua à la prendre. Il sentait la jouissance monter. Il la retint. Il voulait que ça dure. Il ralentit.
— Non, dit Élise. Continue. Finis en moi.
Il accéléra. Ses poussées devinrent frénétiques. Il jouit en elle, un long jet, un autre. Son corps se tendit, ses mains lâchèrent ses hanches. Il s’effondra sur elle, le souffle court.
Ils restèrent enlacés. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
Claire caressa le dos d’Élise. Julien embrassa son épaule.
— On a toute la nuit, dit-il.
— Toute la vie, dit Élise.
Elles rirent. Un rire fatigué, heureux. La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait.
Chapitre 2 — Hydratation et plaisirs
Scène 1 — Élise tenait son verre contre sa poitrine
Le silence durait. Élise tenait son verre contre sa poitrine. L'eau avait cessé de couler sur sa peau. Elle regardait Claire, puis Julien, puis de nouveau Claire.
— On continue comme ça, dit Élise.
C'est simple.
— Rien n'est simple, dit Claire.
— Si. On se touche. On se prend. On s'aime.
C'est simple. Julien s'allongea sur le dos. Il regardait le plafond. La lumière orange faisait des ombres douces sur les murs.
— Elle a raison, dit-il.
C'est simple. Mais il faut le dire. Claire posa son verre. Elle se tourna vers Élise. Ses doigts caressèrent la cuisse d'Élise, lentement, comme pour vérifier qu'elle était toujours là.
— Je veux que tu me fasses tout ce qu'il me fait, dit Claire. Je veux que tu mettes ta main en moi. Je veux que tu boives ce qu'il me fait boire.
Élise ne répondit pas tout de suite. Elle regarda ses doigts. Elle les plia, les déplia.
— J'ai peur, dit-elle.
— De quoi ?
— De ne pas savoir faire. De te faire mal.
Claire rit. Un rire doux, sans moquerie.
— Tu m'as déjà fait jouir. Avec tes doigts. Avec ta langue. Tu sais faire.
— C'est différent.
Le poing, c'est...
— C'est comme le reste, dit Julien. Tu écoutes. Tu sens. Tu t'arrêtes si elle dit stop.
Élise prit une inspiration. Elle posa son verre sur la table de chevet. Elle se tourna vers Claire. Leurs visages étaient proches.
— Montre-moi, dit-elle.
Claire s'allongea sur le dos. Elle écarta les jambes. Sa main descendit entre ses cuisses. Ses doigts s'écartèrent.
— Viens, dit-elle. Commence doucement.
Élise s'approcha. Elle posa sa main sur le ventre de Claire. Sa peau était chaude, légèrement moite. Elle descendit lentement. Ses doigts trouvèrent le sexe de Claire. Humide. Ouvert.
— Un doigt, dit Julien. Doucement.
Élise glissa un doigt en Claire. Elle le bougea lentement, un va-et-vient régulier. Claire ferma les yeux.
— Deux, dit Claire. Mets-en deux.
Élise ajouta un deuxième doigt. Elle les tourna, les écarta. Claire gémit.
— Continue.
Élise accéléra. Ses doigts entraient plus profondément. Le poignet de Claire se tendait.
— Trois, dit Julien.
Élise hésita. Puis elle ajouta un troisième doigt. Sa main était pleine. La chair de Claire l'enserrait, chaude, vivante.
— Tourne ta main, dit Claire. Lentement.
Élise tourna sa main. Ses doigts pivotèrent à l'intérieur. Le poignet de Claire se tordit légèrement.
— Encore.
Élise tourna davantage. Sa main était presque de profil. Les doigts pliés, la paume vers le haut.
— Maintenant, pousse, dit Julien.
Élise poussa. Sa main entra un peu plus. La jointure de ses doigts touchait l'entrée de Claire.
— Arrête-toi là, dit Claire. Laisse-moi m'habituer.
Élise s'arrêta. Sa main immobile à l'intérieur de Claire. Elle sentait les battements de son cœur. Les contractions de ses muscles.
— C'est étrange, dit Élise.
— Quoi ?
— De te sentir de l'intérieur. De savoir que je suis en toi.
Claire ouvrit les yeux. Elle regarda Élise.
— Tu es en moi, dit-elle.
Et c'est bon. Élise bougea sa main. Très légèrement. Un mouvement infime. Claire frissonna.
— Continue, dit Claire.
Élise poussa encore. Sa main entra plus profondément. Le poignet disparut. La paume était à l'intérieur.
— Ton pouce, dit Julien. Plie ton pouce contre ta main.
Élise plia son pouce. Sa main forma un poing serré à l'intérieur de Claire.
— Pousse doucement.
Elle poussa. Son poing entra complètement. Son avant-bras touchait les cuisses de Claire. Claire haleta. Sa bouche ouverte. Ses yeux fermés.
— Ça va ? demanda Élise.
— Oui. Ne bouge pas. Juste... laisse ta main.
Élise resta immobile. Sa main en Claire. Elle sentait la chaleur. La pression. La vie.
— Je te sens, dit Élise. Je te sens vraiment.
— Moi aussi, dit Claire.
Julien les regardait. Il ne bougeait pas. Il ne parlait pas. Il regardait le bras d'Élise enfoncé dans le corps de Claire. La façon dont les muscles de Claire se contractaient autour de son poignet.
— Bouge, dit Claire. Lentement.
Élise bougea sa main. Un mouvement de rotation. Son poing tourna à l'intérieur. Claire gémit. Un gémissement profond, guttural.
— Encore.
Élise tourna sa main dans l'autre sens. Ses doigts se déplièrent légèrement, puis se refermèrent.
— C'est bon, dit Claire.
C'est vraiment bon.
— Je peux continuer ?
— Oui.
Élise bougea sa main plus vite. Un va-et-vient à l'intérieur. Son avant-bras allait et venait entre les cuisses de Claire.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Jouis, dit Élise.
Claire jouit. Son corps se cambra. Sa tête se renversa. Un long cri, presque un hurlement. Ses mains agrippèrent les draps. Ses jambes se tendirent.
Élise retira sa main lentement. Ses doigts glissèrent hors de Claire. Sa main était couverte de liquide. Elle la regarda. Elle la porta à sa bouche. Elle lécha ses doigts.
— C'est salé, dit-elle.
Et sucré. Claire ouvrit les yeux. Elle regarda Élise.
— Viens ici, dit-elle.
Élise s'allongea contre elle. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent. Claire goûta son propre sexe sur les lèvres d'Élise.
— Maintenant, dit Claire, c'est à toi.
Élise se tourna vers Julien.
— Je veux que tu me prennes, dit-elle.
Mais pas avec ta queue. Avec ta main. Julien s'approcha. Il posa sa main sur le ventre d'Élise. Sa peau était chaude. Il descendit lentement.
— Comme avec Claire ? demanda-t-il.
— Plus fort. Plus vite. Je veux sentir ta main en moi.
Il glissa ses doigts en elle. Un, deux, trois. Elle était humide, ouverte. Il ajouta le quatrième doigt. Sa main était serrée.
— Tourne, dit-elle.
Il tourna sa main. Ses doigts pivotèrent à l'intérieur. Elle gémit.
— Pousse.
Il poussa. Sa main entra. Son pouce se plia. Son poing disparut en elle. Elle cria. Un cri de douleur et de plaisir mêlés.
— Arrête-toi, dit-elle. Laisse-moi.
Il s'arrêta. Sa main en elle. Il sentait son cœur battre contre ses doigts.
— Continue, dit-elle.
Il bougea sa main. Lentement d'abord. Puis plus vite. Son avant-bras allait et venait.
— Plus fort, dit-elle.
Il accéléra. Ses poussées devenaient plus dures. Elle gémissait à chaque coup.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire.
Élise jouit. Son corps se tendit. Ses mains agrippèrent les bras de Julien. Elle cria, un long cri, presque un sanglot. Julien retira sa main lentement. Il la regarda. Elle était couverte de liquide. Il la porta à sa bouche.
— Salé, dit-il.
Et sucré. Élise rit. Un rire fatigué, heureux.
— On se ressemble, dit-elle.
— On se ressemble, dit Claire.
Elles s'embrassèrent. Leurs langues se mêlèrent. Julien les regardait.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me prennes avec ta queue.
Mais je veux que tu me prennes en même temps qu'Élise.
— Comment ?
— Elle par-devant. Moi par-derrière. En même temps.
Julien se leva. Il se mit à genoux entre elles. Élise s'allongea sur le dos. Elle écarta les jambes. Claire se mit à quatre pattes. Ses fesses levées.
Julien s'approcha d'Élise. Il la pénétra d'un coup. Elle cria. Puis il se tourna vers Claire. Il glissa son sexe en elle. Elle cria aussi.
Il bougea. Un va-et-vient entre les deux femmes. Une poussée en Élise, une poussée en Claire. Un rythme régulier, hypnotique.
— Plus vite, dit Élise.
Il accéléra. Ses poussées devenaient plus rapides. Il les prenait alternativement. Une en Élise, une en Claire. Une en Élise, une en Claire.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Moi aussi, dit Élise.
Il accéléra encore. Ses poussées devenaient frénétiques. Il jouit en Claire. Un long jet. Puis il jouit en Élise. Un autre.
Il s'effondra entre elles. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait.
Scène 2 — Il resta entre elles le souffle court
Il resta entre elles, le souffle court. Sa queue glissa hors de Claire, puis hors d'Élise. Il s'affala sur le dos, les bras en croix. La sueur collait sa peau au drap. Élise roula sur le côté. Sa main trouva la cuisse de Claire. Elle la caressa, distraitement.
— C'était… dit-elle.
Elle ne finit pas. Claire allongea le bras par-dessus le ventre d'Élise. Ses doigts rencontrèrent ceux de Julien. Elle les entrelaça.
— On devrait boire, dit Julien.
— Pas tout de suite, dit Claire.
Sa voix traînait. Elle avait les yeux mi-clos. La lumière orange dessinait des ombres sous ses seins. Élise bougea. Elle se leva sur un coude. Son regard allait de Claire à Julien.
— Je veux essayer autre chose, dit-elle.
Claire ouvrit les yeux.
— Quoi ?
— La double.
Ce que tu as dit. Toi et moi en même temps. Claire sourit. Un sourire lent, presque paresseux.
— Tu es sûre ?
— Oui.
Julien se redressa. Il regarda Élise. Son sexe était déjà en train de durcir.
— Il faut que tu sois bien lubrifiée, dit Claire. Très lubrifiée.
— Je le suis, dit Élise.
Elle écarta les jambes. Sa main descendit entre ses cuisses. Elle se toucha, lentement. Ses doigts disparurent en elle.
— Regarde, dit-elle.
Elle retira sa main. Ses doigts brillaient. Claire s'assit. Elle prit le tube de lubrifiant sur la table de chevet. Elle en versa une large quantité dans sa paume. Puis elle se pencha vers Élise. Ses doigts enduits glissèrent entre les lèvres d'Élise.
— Laisse-moi faire, dit-elle.
Elle massa l'entrée, lentement. Ses doigts tournaient autour, sans pénétrer. Puis elle en inséra un, deux, trois. Élise gémit.
— C'est bon ?
— Oui.
Claire retira ses doigts. Elle se tourna vers Julien.
— Toi, dit-elle. Tu vas la prendre par-devant. Moi par-derrière. En même temps.
Julien se mit à genoux. Il s'approcha d'Élise. Elle s'allongea sur le dos, les jambes écartées. Claire se positionna derrière elle. Elle écarta ses fesses.
— Doucement, dit Claire. Très doucement.
Julien guida son sexe vers l'entrée d'Élise. Il poussa. Elle cria. Un cri aigu.
— Arrête, dit-elle.
Il s'arrêta.
— Trop tôt, dit Claire. Attends qu'elle soit prête.
Claire se pencha. Sa bouche trouva le sexe d'Élise. Elle le lécha, lentement, en cercles. Sa langue tournait autour du point où Julien était entré à moitié. Élise haletait. Ses mains agrippaient les draps.
— Continue, dit-elle.
Claire lécha plus fort. Sa langue pressait contre le clitoris. Sa main caressait l'intérieur de la cuisse.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant je suis prête. Julien poussa. Son sexe entra complètement en elle. Elle cria. Un cri plus profond.
— Bouge, dit-elle.
Il bougea. Lentement. Un va-et-vient régulier. Claire se positionna derrière Élise. Elle écarta ses lèvres. Elle guida le sexe de Julien hors d'Élise, puis vers son propre anus.
— Là, dit-elle.
Maintenant. Julien poussa. Il entra en Claire. Elle gémit.
— Reviens, dit Élise.
Il se retira de Claire. Il pénétra Élise à nouveau.
— Encore, dit Claire.
Il alterna. Une poussée en Élise. Une en Claire. Une en Élise. Une en Claire.
Le rythme s'accéléra. Ses poussées devenaient plus rapides. Les deux femmes gémissaient en alternance.
— Je sens, dit Élise. Je sens quand tu passes de l'une à l'autre.
— Moi aussi, dit Claire.
— C'est comme si on était connectées, dit Élise. Par lui.
Julien accéléra. Ses poussées devenaient frénétiques. Il jouit en Claire. Un long jet. Puis il jouit en Élise. Un autre.
Il s'effondra entre elles. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent. Julien sentit leurs corps bouger contre lui.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Elle le lécha, lentement, en cercles.
Claire gémit. Sa main agrippa les cheveux d'Élise.
— Plus fort, dit-elle.
Élise lécha plus fort. Sa langue pressait contre le clitoris. Sa main caressait l'intérieur de la cuisse.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Jouis, dit Élise.
Claire jouit. Son corps se tendit. Ses mains agrippèrent les cheveux d'Élise. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 3 — Le silence
Le silence s'installa. Pas le silence gêné, celui qui pèse. Un silence plein, épais comme la chaleur qui montait de leurs corps. Élise bougea la première. Elle se redressa sur un coude. Ses cheveux collaient à sa tempe.
— J'ai soif, dit-elle.
Julien se leva. Ses pieds nus sur le parquet. La lumière de la salle de bain allumée, porte entrouverte. Un rectangle blanc, cru. L'eau coula du robinet. Il but au verre, puis en remplit un autre. Un troisième. Il les prit entre ses doigts, les doigts encore humides de leurs corps.
Quand il revint, Élise et Claire étaient assises. Adossées à la tête du lit. Le drap remonté sur leurs seins. La lampe orange éclairait leurs épaules, leurs clavicules. Il posa les verres sur la table de chevet.
— Merci, dit Élise.
Elle but. L'eau coula sur son menton. Elle essuya avec le dos de la main. Claire prit son verre. Elle but lentement. Ses yeux fixaient le fond du verre, comme s'il y avait quelque chose à lire dedans.
— Maintenant, dit Claire, je veux autre chose.
Julien attendit.
— Je veux que tu me prennes avec ta main.
Et avec ta bouche. En même temps.
— Le double ?
— Oui.
Mais pas comme avant. Cette fois, je veux que tu mettes ta main dans mon cul. Et ta bouche sur mon sexe. Élise ne dit rien. Elle posa son verre. Elle regarda Claire.
— Tu veux que je regarde ? demanda-t-elle.
— Je veux que tu m'aides. Que tu me tiennes. Que tu me parles.
Élise hocha la tête. Julien prit le lubrifiant. Il en versa sur sa main droite. Une large quantité. Il massa sa main, ses doigts. Puis il se tourna vers Claire.
Elle s'allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Ses fesses levées.
— Doucement, dit-elle. Très doucement.
— Toujours, dit-il.
Il glissa un doigt dans son anus. Elle gémit. Un gémissement bas. Puis deux doigts. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria. Un cri étouffé dans l'oreiller.
— Encore, dit-elle. Tourne encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant ta bouche. Il se pencha. Sa langue trouva son sexe. Il lécha, lentement, en cercles. Sa main poussa plus loin. Le poing entier entra en elle.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Élise. Continue. Je la tiens.
Élise s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Il s'allongea à côté d'elle. Le souffle court. Élise tenait toujours Claire. Ses bras autour d'elle. Sa bouche sur son épaule.
— C'était beau, dit Élise.
C'était vraiment beau.
— Tu as vu ? demanda Claire.
— Oui. J'ai tout vu.
Claire se tourna. Elle regarda Élise.
— Maintenant, dit-elle, c'est à toi.
— Quoi ?
— La même chose.
Mais avec lui en toi. Et moi sur toi. Élise ne répondit pas. Elle regarda Julien.
— D'accord, dit-elle.
Elle s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Julien s'agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
— Toujours, dit-il.
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant ta bouche. Il se pencha. Sa langue trouva son clitoris. Il lécha, lentement, en cercles. Sa main poussa plus loin. Le poing entier entra en elle.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je la tiens.
Claire s'allongea contre Élise. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Il s'allongea à côté d'elle. Le souffle court. Claire tenait toujours Élise. Ses bras autour d'elle. Sa bouche sur son épaule.
— C'était beau, dit Claire.
C'était vraiment beau.
— Tu as vu ? demanda Élise.
— Oui. J'ai tout vu.
Elles restèrent ainsi. Les deux femmes enlacées. Julien à côté d'elles. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse.
Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux le faire avec toi. Mais cette fois, c'est toi qui prends.
— Comment ?
— Toi en moi.
Elle en moi. En même temps. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D'accord, dit-il. D'accord.
Élise s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Julien s'agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
— Toujours, dit-il. Toujours.
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Il guida son sexe vers son entrée. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que sa main.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je la tiens.
Claire s'allongea contre Élise. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea. Sa main et son sexe en même temps. Un va-et-vient profond. Sa main poussait. Son sexe poussait. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément.
— Maintenant, dit Claire, je veux qu'il me prenne.
— Comment ? demanda Julien.
— Comme elle. Toi en moi.
Elle en moi. En même temps. Élise se tourna vers Claire. Elle la regarda.
— D'accord, dit-elle.
Claire s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Julien s'agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Claire. Très doucement.
— Toujours, dit-il.
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Il guida son sexe vers son entrée. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que sa main.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Élise. Continue. Je la tiens.
Élise s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea. Sa main et son sexe en même temps. Un va-et-vient profond. Sa main poussait. Son sexe poussait. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément. Il jouit en elle. Un long jet. Puis un autre.
Il s'effondra sur elle. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Chapitre 3 — Intimités
Scène 1 — Il glissa un doigt en elle
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Il guida son sexe vers son entrée. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que sa main.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je la tiens.
Claire s'allongea contre Élise. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea. Sa main et son sexe en même temps. Un va-et-vient profond. Sa main poussait. Son sexe poussait. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément. Il jouit en elle. Un long jet. Puis un autre.
Il s'effondra sur elle. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Puis Élise bougea. Elle se redressa sur un coude. Elle regarda Claire, puis Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux essayer autre chose.
— Quoi ? demanda Claire.
— Toi et moi. En même temps. Lui en nous.
Claire la regarda. Un long regard.
— D'accord, dit-elle.
Mais comment ? Élise se tourna vers Julien.
— Toi en elle, dit-elle. Toi en moi, dit-elle. En même temps. Toi qui passes de l'une à l'autre. Sans t'arrêter.
Julien la regarda.
— C'est ce que tu veux ?
— Oui, dit-elle. Oui, je veux ça.
Julien s'assit. Il regarda les deux femmes allongées sur le lit. Leurs corps nus. Leurs jambes écartées.
— Venez, dit-il. Venez ici.
Élise et Claire se levèrent. Elles s'approchèrent de lui. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Toi d'abord, dit-il à Élise. Toi d'abord.
Il la guida vers le lit. Elle s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
— Toujours, dit-il.
Il glissa un doigt en elle. Elle gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit-elle. Tourne ta main.
Il tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Elle cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Il tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Il guida son sexe vers son entrée. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que sa main.
Elle hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je la tiens.
Claire s'allongea contre Élise. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-elle. Je suis là.
Julien bougea. Sa main et son sexe en même temps. Un va-et-vient profond. Sa main poussait. Son sexe poussait. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Julien retira sa main. Lentement. Il resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément. Il jouit en elle. Un long jet. Puis un autre.
Il s'effondra sur elle. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 2 — Maintenant dit-elle Maintenant je veux qu'on fasse
Élise se redressa. Elle regarda Claire. Puis Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu'on fasse ce que j'ai dit.
— Quoi ? dit Claire.
— Julien.
Il passe de l'une à l'autre. Sans s'arrêter. Claire sourit. Un sourire lent, qui étira ses lèvres.
— D'accord, dit-elle.
— D'accord, dit Julien.
Élise se leva. Ses jambes tremblaient encore. Elle s'approcha du lit, s'allongea sur le ventre. Ses fesses relevées. Sa tête tournée sur le côté.
— Commence par elle, dit-elle. Commence par Claire.
Julien se leva. Son sexe était dur. Il s'approcha de Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Doucement, dit Claire. Doucement.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement long, profond. Il bougea. Lentement. Un va-et-vient régulier.
— Plus fort, dit Élise. Plus fort.
Julien accéléra. Son sexe allait et venait en Claire. Sa main trouva son clitoris. Il pressa.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri court. Son corps se tendit. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Continue, dit Élise. Continue.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que celui de Claire. Il bougea. Le même rythme. Lent. Régulier.
— Plus fort, dit Claire. Plus fort.
Julien accéléra. Son sexe allait et venait en Élise. Sa main trouva son clitoris. Il pressa.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri long. Son corps se tendit. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus fort que le premier. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que le premier. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus fort que le deuxième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que le deuxième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus fort que le troisième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que le troisième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Encore, dit Claire. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus fort que le quatrième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Claire. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Élise. Elle était allongée sur le ventre, ses fesses relevées. Il s'agenouilla derrière elle.
— Encore, dit Élise. Encore.
Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Un gémissement plus aigu que le quatrième. Il bougea. Plus vite. Son sexe allait et venait en elle. Sa main trouva son clitoris. Il pressa plus fort.
— Oui, dit Élise. Oui.
Elle jouit. Un cri plus long. Son corps se tendit plus fort. Julien ne s'arrêta pas. Il retira son sexe. Il se tourna vers Claire. Elle était allongée sur le dos, les jambes écartées. Il s'agenouilla entre ses cuisses.
— Arrête, dit Claire. Arrête.
Julien s'arrêta. Son sexe était dur. Son souffle était court.
— Quoi ? dit-il.
— Arrête, dit Claire. Arrête.
Elle se leva. Ses jambes tremblaient. Elle s'approcha d'Élise. Elle l'embrassa. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, c'est toi qui prends.
— Comment ? dit Élise.
— Toi en moi. Lui en toi. En même temps.
Élise regarda Julien. Il hocha la tête.
— D'accord, dit-il. D'accord.
Élise s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s'agenouilla entre ses cuisses. Elle prit le lubrifiant, en versa sur ses doigts.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
— Toujours, dit Claire. Toujours.
Elle glissa un doigt en elle. Élise gémit. Puis deux. Puis trois.
— Tourne, dit Élise. Tourne ta main.
Claire tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Élise cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Claire tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, toi. Julien s'approcha. Il s'agenouilla derrière Claire. Son sexe était dur. Il guida son sexe vers l'entrée d'Élise. Il poussa. Son sexe entra en elle. En même temps que la main de Claire.
Élise hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Claire. Continue. Je suis là.
Claire bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Julien bougea son sexe. Un va-et-vient profond. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Une poussée du sexe. Une poussée. Une poussée.
Élise tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Claire. Jouis. Je suis là.
Élise jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Claire retira sa main. Lentement. Julien resta en elle. Son sexe encore dur.
— Encore, dit Élise. Encore.
Julien bougea. Son sexe allait et venait en elle. Lentement. Profondément. Il jouit en elle. Un long jet. Puis un autre.
Il s'effondra sur elle. Le souffle court. Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait.
La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux le faire encore. Mais cette fois, c'est toi qui passes.
— Comment ?
— Toi en elle. Toi en moi. Sans t'arrêter.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D'accord, dit-il. D'accord.
Élise s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s'allongea à côté d'elle. Les deux femmes se tournèrent l'une vers l'autre. Leurs corps se touchaient.
Julien s'agenouilla entre elles. Il regarda Élise. Puis Claire.
— Par qui je commence ?
— Par elle, dit Élise. Par Claire.
Julien se tourna vers Claire. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Il bougea. Lentement. Un va-et-vient régulier.
Puis il se retira. Il se tourna vers Élise. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit. Il bougea. Lentement. Un va-et-vient régulier.
Puis il se retira. Il se tourna vers Claire. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit plus fort. Il bougea. Plus vite. Un va-et-vient plus rapide.
Puis il se retira. Il se tourna vers Élise. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit plus fort. Il bougea. Plus vite. Un va-et-vient plus rapide.
Puis il se retira. Il se tourna vers Claire. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit plus fort. Il bougea. Plus vite. Un va-et-vient plus rapide.
Puis il se retira. Il se tourna vers Élise. Il glissa son sexe en elle. Elle gémit plus fort. Il bougea. Plus vite. Un va-et-vient plus rapide.
Le rythme s'accéléra. Julien passait de l'une à l'autre. Un va-et-vient en Claire. Un va-et-vient en Élise. Un va-et-vient en Claire. Un va-et-vient en Élise.
Les deux femmes gémissaient. Leurs corps se tendaient. Leurs mains se trouvèrent. Leurs doigts s'entrelacèrent.
— Je jouis, dit Claire.
— Je jouis, dit Élise.
Elles jouirent ensemble. Leurs corps se convulsèrent. Leurs mains serrées l'une contre l'autre. Julien ne s'arrêta pas. Il continua à passer de l'une à l'autre. Son sexe allait et venait. Un va-et-vient en Claire. Un va-et-vient en Élise. Un va-et-vient en Claire. Un va-et-vient en Élise.
Il jouit en Élise. Un long jet. Puis un autre. Il s'effondra entre elles. Le souffle court.
Les trois corps. La chaleur. La sueur. Le souffle qui se calmait. La lumière orange de la lampe éclairait leurs corps nus. Dehors, la nuit était noire. Rien ne pressait.
Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Leurs langues se mêlèrent.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me fasses ce que tu m'as fait.
Mais avec ta bouche. Et ta main.
— Comment ?
— Toi en moi. Ta main en moi. Ta bouche sur moi.
Élise descendit. Sa tête disparut entre les cuisses de Claire. Sa langue trouva le sexe de Claire. Sa main trouva son anus. Elle glissa un doigt, deux, trois.
— Tourne, dit Claire. Tourne ta main.
Élise tourna. Sa main pivota à l'intérieur d'elle. Claire cria.
— Encore, dit-elle. Encore.
Élise tourna. Sa main était presque un poing. Ses doigts serrés ensemble. Sa langue pressait contre le clitoris.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse. Élise poussa. Sa main entra complètement en elle. Sa langue léchait plus fort. Claire hurla. Un long hurlement.
— Continue, dit Julien. Continue. Je la tiens.
Julien s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Ses bras autour d'elle. Sa bouche près de son oreille.
— Je suis là, dit-il. Je suis là.
Élise bougea sa main. Lentement. Un va-et-vient profond. Sa langue pressait contre le clitoris. Le rythme s'installa. Une poussée de la main. Un coup de langue. Une poussée. Un coup.
Claire tremblait. Son corps se tendait.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Jouis, dit Élise. Jouis. Je suis là.
Claire jouit. Son corps se convulsa. Ses mains agrippèrent les draps. Elle cria, un long cri, presque un hurlement. Élise retira sa main. Lentement. Elle lécha son sexe jusqu'à ce que les spasmes cessent.
Elle remonta. Sa bouche était humide. Elle embrassa Claire. Leurs langues se mêlèrent.
— C'était bon, dit Claire.
C'était vraiment bon.
— Je sais, dit Élise. Je sais ce que tu aimes maintenant.
Claire sourit. Un sourire fatigué, heureux.
— Tu apprends vite, dit-elle.
— J'ai un bon professeur, dit Élise.
Elle se tourna vers Julien. Elle posa sa main sur son torse.
— Toi aussi, dit-elle. Tu m'as appris.
— Quoi ?
— À ne pas avoir peur. À prendre. À donner. À aimer.
Julien ne répondit pas. Il posa sa main sur la sienne. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 3 — Julien bougea le premier
Julien bougea le premier. Il se dégagea doucement de l'enlacement. Sa main quitta le torse d'Élise. Son bras glissa hors de l'épaule de Claire.
— J'ai soif, dit-il.
Il se leva. Ses pieds nus sur le parquet. La lumière orange de la lampe éclairait son dos. Il traversa la chambre. Ouvrit la porte. La salle de bain était froide. La lumière blanche crue l'aveugla une seconde.
Il but au robinet. L'eau glacée. Il se releva. Se regarda dans le miroir. Ses yeux. Ses cernes. Il ne se reconnut pas tout à fait.
Il retourna dans la chambre. Les deux femmes n'avaient pas bougé. Leurs corps enlacés. La main de Claire dans les cheveux d'Élise. Les doigts d'Élise sur la hanche de Claire.
— De l'eau, dit-il. J'ai apporté de l'eau.
Il posa un verre sur la table de chevet. Un autre. Un troisième. Claire bougea. Elle prit un verre. But lentement.
— Merci, dit-elle.
Élise prit le sien. But aussi.
— On devrait peut-être, dit Élise.
— Quoi ? dit Julien.
— Je ne sais pas. Parler. De ce qu'on veut. De comment on continue.
Claire reposa son verre. Elle se tourna vers Élise.
— Qu'est-ce que tu veux, toi ?
Élise réfléchit. Ses doigts traçaient des cercles sur le drap.
— Plus, dit-elle. Je veux plus.
Mais pas plus fort. Plus longtemps. Plus doux. Plus profond.
— Plus profond ?
— Oui. Pas plus violent. Juste plus long. Plus de temps. À explorer. À apprendre.
Julien s'allongea. Sa tête sur l'oreiller. Il regardait le plafond. Les fissures dans la peinture. La lumière orange qui faisait danser les ombres.
— Moi aussi, dit-il. J'ai besoin de ralentir.
— Ralentir ? dit Claire.
— Pas dans le sens de moins. Dans le sens de plus long. Prendre le temps. Ne pas se précipiter vers la prochaine chose.
Claire hocha la tête. Sa main caressait le ventre d'Élise.
— Et toi ? dit Élise. Qu'est-ce que tu veux ?
— Tout, dit Claire. Je veux tout.
Mais je veux que ce soit nous. Pas juste des corps. Nous. Le silence tomba. Un long silence. La respiration des trois corps. Le tic-tac de l'horloge dans le salon.
— J'ai une idée, dit Julien.
Il se leva. Il alla chercher quelque chose dans le tiroir de la commode. Il revint avec une petite boîte en bois.
— Qu'est-ce que c'est ? dit Élise.
— Ouvre.
Élise ouvrit la boîte. À l'intérieur, des pinces. Petites. Recouvertes de caoutchouc noir.
— Des pinces à tétons, dit Claire. J'en ai déjà vu.
— Tu veux essayer ? dit Julien.
Élise regarda les pinces. Elle les prit dans sa main. Leur poids léger.
— Sur qui ? dit-elle.
— Sur moi, dit Claire. Si tu veux.
Élise regarda Claire. Leurs yeux se croisèrent.
— D'accord, dit Élise.
Mais doucement. Très doucement.
— Toujours, dit Claire.
Élise s'approcha. Elle prit une pince. La fit glisser sur le téton de Claire. La petite mâchoire s'ouvrit. Se referma.
Claire inspira. Un souffle court.
— Ça va ? dit Élise.
— Oui. Continue.
Élise prit la deuxième pince. La posa sur l'autre téton. La referma. Claire ferma les yeux. Sa respiration était plus rapide.
— Ça serre, dit-elle. Ça serre bien.
— Tu veux que je les serre plus ?
— Pas encore. Laisse-les. Laisse-moi m'habituer.
Julien regardait. Il ne bougeait pas. Il ne disait rien. Élise recula. Elle observait Claire. Les pinces sur ses seins. La peau qui rougissait autour.
— Ça fait quoi ? dit Élise.
— Une pression, dit Claire.
Une pression constante. Comme si quelqu'un me tenait tout le temps. Sans lâcher.
— Tu aimes ?
— Oui. J'aime.
Élise tendit la main. Elle toucha la pince. La fit bouger doucement. Claire gémit. Un gémissement bas.
— Ne bouge pas trop, dit-elle. Laisse-les.
Élise retira sa main.
— Et maintenant ? dit Julien.
— Maintenant, dit Claire, je veux que tu me prennes.
Mais doucement. Très doucement. Avec les pinces. Julien s'approcha. Il s'allongea contre Claire. Son corps collé au sien. Sa main trouva son sexe. Il était humide.
— Tu es prête ? dit-il.
— Oui.
Il la pénétra. Lentement. Un mouvement doux, profond. Claire gémit. Ses mains agrippèrent les draps. Les pinces balançaient sur ses seins.
— Plus lent, dit-elle. Plus lent.
Julien ralentit. Son sexe allait et venait. Un mouvement à peine perceptible.
— Comme ça ?
— Oui. Comme ça. Continue.
Élise regardait. Sa main entre ses cuisses. Elle se touchait doucement.
— Viens, dit Claire. Viens près de moi.
Élise s'approcha. Son visage près du visage de Claire. Leurs bouches se trouvèrent. Un baiser lent, profond.
— Embrasse-la, dit Julien. Embrasse-la pendant que je te prends.
Claire embrassa Élise. Leurs langues se mêlèrent. Julien bougeait en elle. Lentement. Profondément.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Pas encore, dit Julien. Pas encore. Attends.
Il ralentit encore. Son sexe presque immobile en elle.
— Pourquoi ? dit Claire.
— Parce que je veux que ce soit plus long. Plus long pour toi.
Claire ferma les yeux. Sa respiration était profonde, régulière.
— Continue, dit-elle. Continue comme ça.
Julien bougea. À peine. Un micromouvement. Un frémissement. Claire tremblait.
— Maintenant, dit Julien.
Maintenant, tu peux. Il accéléra. Un rythme doux, régulier. Claire jouit. Un long gémissement. Son corps se tendit. Les pinces sur ses seins tremblaient.
Elle s'effondra. Le souffle court. Julien retira son sexe. Lentement.
— Les pinces, dit Claire. Enlève-les.
Élise les enleva. Une par une. La peau était marquée. Rouge.
— Ça fait mal ? dit Élise.
— Non. Ça fait bon. Ça fait vivant.
Claire toucha ses tétons. Ils étaient sensibles.
— Maintenant, dit-elle, je veux te les mettre.
— À moi ? dit Élise.
— Oui. À toi.
Élise hésita. Puis elle hocha la tête.
— D'accord.
Claire prit les pinces. Elle les approcha des seins d'Élise.
— Respire, dit-elle. Respire profondément.
Élise inspira. Claire posa la première pince. Élise sursauta.
— Ça va ?
— Oui. Continue.
La deuxième pince. Élise ferma les yeux.
— Ça serre, dit-elle. Ça serre fort.
— Tu veux que je les enlève ?
— Non. Laisse. Je veux sentir.
Claire recula. Elle regardait Élise. Les pinces sur ses seins. Sa respiration qui s'accélérait.
— Et maintenant ? dit Claire.
— Maintenant, dit Élise, je veux que tu me prennes. Comme Julien t'a prise. Doucement. Lentement.
Claire s'allongea contre Élise. Sa main trouva son sexe. Il était humide.
— Tu es prête ?
— Oui.
Claire la pénétra. Lentement. Un mouvement doux, profond. Élise gémit. Ses mains agrippèrent les draps. Les pinces balançaient sur ses seins.
— Plus lent, dit-elle. Plus lent.
Claire ralentit. Ses doigts allaient et venaient. Un mouvement à peine perceptible.
— Comme ça ?
— Oui. Comme ça. Continue.
Julien regardait. Il ne bougeait pas. Il ne disait rien.
— Viens, dit Élise. Viens près de moi.
Julien s'approcha. Son visage près du visage d'Élise. Leurs bouches se trouvèrent. Un baiser lent, profond.
— Embrasse-la, dit Claire. Embrasse-la pendant que je te prends.
Julien embrassa Élise. Leurs langues se mêlèrent. Claire bougeait en elle. Lentement. Profondément.
— Je vais jouir, dit Élise.
— Pas encore, dit Claire. Pas encore. Attends.
Elle ralentit encore. Ses doigts presque immobiles en elle.
— Pourquoi ? dit Élise.
— Parce que je veux que ce soit plus long. Plus long pour toi.
Élise ferma les yeux. Sa respiration était profonde, régulière.
— Continue, dit-elle. Continue comme ça.
Claire bougea. À peine. Un micromouvement. Un frémissement. Élise tremblait.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, tu peux. Elle accéléra. Un rythme doux, régulier. Élise jouit. Un long gémissement. Son corps se tendit. Les pinces sur ses seins tremblèrent.
Elle s'effondra. Le souffle court. Claire retira ses doigts. Lentement.
— Les pinces, dit Élise. Enlève-les.
Claire les enleva. Une par une. La peau était marquée. Rouge.
— Ça fait mal ? dit Claire.
— Non. Ça fait bon. Ça fait vivant.
Élise toucha ses tétons. Ils étaient sensibles.
— Maintenant, dit-elle, je veux qu'on reste comme ça. Longtemps. Sans rien faire d'autre.
— D'accord, dit Claire.
— D'accord, dit Julien.
Ils s'allongèrent. Les trois corps enlacés. Les pinces posées sur la table de chevet. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse.
Rien ne pressait.
Chapitre 4 — Claire
Scène 1 — On commence par toi Claire
— Alors, dit Élise. On commence par toi, Claire.
Claire ne répondit pas. Elle se tourna sur le ventre. Lentement. Ses mains trouvèrent l’oreiller, ses doigts s’y enfoncèrent. Elle releva les hanches. Juste assez. Une offrande.
Julien s’approcha. Il prit le lubrifiant sur la table de chevet. Le bruit du tube, le glissement du gel sur ses doigts. Il regarda Élise.
— Toi d’abord, dit-il. Toi d’abord dans son vagin. Moi après.
Élise hésita. Une seconde. Puis elle s’agenouilla derrière Claire. Sa main tremblait un peu. Elle toucha la hanche de Claire. La peau était chaude.
— Tu es prête ? dit Élise.
— Oui.
Élise approcha ses doigts. Elle les glissa entre les cuisses de Claire. Le sexe était humide, ouvert. Elle le sentit battre sous ses doigts.
— Doucement, dit Claire. Doucement d’abord.
Élise la pénétra. Un mouvement lent. Deux doigts d’abord. Puis trois. Elle les enfonça jusqu’à la paume.
Claire gémit. Un son étouffé dans l’oreiller.
— Comme ça ?
— Oui. Continue. Reste comme ça.
Élise regarda Julien. Il était derrière elle, son sexe dans la main, le lubrifiant luisant sur le gland.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, toi. Julien s’approcha. Il posa une main sur la hanche de Claire. L’autre guida son sexe vers son anus. Il poussa doucement. Lentement. Le corps de Claire se tendit.
— Respire, dit Élise. Respire.
Claire inspira. Un long souffle. Julien avança. Un centimètre. Puis un autre. Le corps de Claire s’ouvrit.
— Encore, dit Claire. Encore.
Julien poussa. Jusqu’au bout. Le sexe en elle. La main d’Élise en elle. Les deux pénétrations immobiles.
— Restez comme ça, dit Claire. Restez.
Ils ne bougèrent pas. Une minute. Peut-être deux. Le silence de la chambre. La lumière orange sur leurs peaux.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, bougez. Julien bougea le premier. Un mouvement lent. Son sexe alla et vint dans l’anus de Claire. Élise suivit. Sa main alla et vint dans le vagin de Claire. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Claire. Plus vite.
Ils accélérèrent. Julien poussait. Élise poussait. Le corps de Claire oscillait entre eux. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Les mains relâchant l’oreiller.
Julien retira son sexe. Lentement. Élise retira sa main. Lentement.
— Ça va ? dit Élise.
— Oui. Ça va.
Claire se tourna sur le dos. Ses yeux étaient humides.
— Maintenant, dit-elle, c’est à toi, Élise.
Élise hocha la tête. Elle s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches.
— Toi dans mon vagin, dit-elle à Julien. Toi dans mon anus, dit-elle à Claire.
Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il prit le lubrifiant. En versa sur ses doigts. Il la pénétra. Lentement. Son sexe glissa en elle.
— Attends, dit Élise. Attends.
Claire s’agenouilla derrière elle. Elle prit le lubrifiant. En versa sur ses doigts. Elle les approcha de l’anus d’Élise.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
Claire poussa. Un doigt. Puis deux. Puis trois. Elle les enfonça lentement. L’anus d’Élise se serra. Puis s’ouvrit.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire poussa. Sa main entière. Le poing dans l’anus d’Élise.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, bougez. Julien bougea. Son sexe dans son vagin. Claire bougea. Son poing dans son anus. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Élise. Plus vite.
Ils accélérèrent. Julien poussait. Claire poussait. Le corps d’Élise oscillait entre eux. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Les mains relâchant les draps.
Julien retira son sexe. Lentement. Claire retira sa main. Lentement.
— Ça va ? dit Claire.
— Oui. Ça va.
Élise se tourna sur le côté. Elle regarda Claire.
— Maintenant, dit-elle, on change. Toi dans mon vagin. Lui dans mon anus.
Claire hocha la tête. Elle s’agenouilla entre les cuisses d’Élise. Elle prit le lubrifiant. En versa sur ses doigts. Elle la pénétra. Lentement. Sa main dans le vagin.
Julien s’agenouilla derrière elle. Il prit le lubrifiant. En versa sur son sexe. Il l’approcha de l’anus d’Élise.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
Julien poussa. Lentement. Son sexe glissa en elle.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, bougez. Claire bougea. Sa main dans son vagin. Julien bougea. Son sexe dans son anus. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Élise. Plus vite.
Ils accélérèrent. Claire poussait. Julien poussait. Le corps d’Élise oscillait entre eux. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Claire retira sa main. Lentement. Julien retira son sexe. Lentement.
Élise resta allongée. Les yeux fermés. La respiration lente.
— Maintenant, dit-elle, c’est à toi, Julien.
Julien la regarda.
— Comment ?
— Toi dans mon vagin. Toi dans mon anus. En même temps. Ta main et ton sexe.
Julien hésita. Une seconde. Puis il hocha la tête. Il prit le lubrifiant. En versa sur sa main. En versa sur son sexe. Il s’agenouilla entre les cuisses d’Élise.
— Tu es prête ?
— Oui.
Julien la pénétra. Son sexe dans son vagin. Lentement. Jusqu’au bout. Puis il approcha sa main de son anus.
— Doucement, dit Élise. Très doucement.
Julien poussa. Ses doigts. Sa paume. Son poing. Lentement. L’anus d’Élise s’ouvrit.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, bouge. Julien bougea. Son sexe dans son vagin. Son poing dans son anus. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Élise. Plus vite.
Julien accéléra. Il poussait. Son sexe. Son poing. Le corps d’Élise oscillait. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Julien retira son sexe. Lentement. Il retira sa main. Lentement.
Élise resta allongée. Les yeux fermés. La respiration lente.
— Maintenant, dit-elle, c’est à toi, Claire.
Claire regarda Julien.
— Moi aussi, dit-elle.
La même chose. Julien hocha la tête. Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches.
Julien prit le lubrifiant. En versa sur sa main. En versa sur son sexe. Il s’agenouilla entre ses cuisses.
— Tu es prête ?
— Oui.
Julien la pénétra. Son sexe dans son vagin. Lentement. Jusqu’au bout. Puis il approcha sa main de son anus.
— Doucement, dit Claire. Très doucement.
Julien poussa. Ses doigts. Sa paume. Son poing. Lentement. L’anus de Claire s’ouvrit.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, bouge. Julien bougea. Son sexe dans son vagin. Son poing dans son anus. Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Claire. Plus vite.
Julien accéléra. Il poussait. Son sexe. Son poing. Le corps de Claire oscillait. Ses gémissements devinrent plus forts. Plus hauts.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un cri long, brisé. Puis elle s’effondra. Le souffle court. Julien retira son sexe. Lentement. Il retira sa main. Lentement.
Claire resta allongée. Les yeux fermés. La respiration lente. Élise bougea. Elle se tourna vers Claire. Elle posa sa main sur son ventre.
— Maintenant, dit-elle, on fait tous les deux.
Claire ouvrit les yeux.
— Comment ?
— Toi et moi. En même temps. Lui dans l’une. L’autre dans l’autre.
Claire la regarda. Puis elle hocha la tête.
— D’accord.
Élise se tourna vers Julien.
— Toi, tu restes là. Tu regardes.
Et après, tu nous prends. Julien ne répondit pas. Il s’assit contre le mur. La lumière orange sur sa peau. Élise s’allongea sur le dos. Claire s’allongea sur le dos. Les deux corps côte à côte. Les jambes écartées.
— Toi d’abord, dit Élise. Toi dans moi.
Claire se tourna vers elle. Sa main trouva son sexe. Elle la pénétra. Lentement. Ses doigts dans le vagin d’Élise.
— Moi dans toi, dit Élise.
Sa main trouva le sexe de Claire. Elle la pénétra. Lentement. Ses doigts dans le vagin de Claire. Les deux mains bougeaient. Un rythme lent. Les deux corps se répondaient. Les gémissements se mêlaient.
— Plus vite, dit Élise. Plus vite.
Elles accélérèrent. Les mains allaient et venaient. Les hanches se soulevaient.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Les deux corps se tendirent. Les deux cris se mêlèrent. Puis elles s’effondrèrent. Le souffle court. Julien regardait. Il ne bougeait pas.
Élise se tourna vers lui.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi. Elle s’agenouilla. Elle prit son sexe dans sa bouche. Elle le suça lentement. Claire s’approcha. Elle prit son sexe dans sa bouche. Les deux langues se mêlèrent.
Julien ferma les yeux.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, prends-nous. Il se leva. Il s’agenouilla entre elles. Il prit Claire. Son sexe dans son vagin. Il bougea. Lentement. Profondément.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, moi. Il retira son sexe de Claire. Il le plongea dans Élise. Il bougea. Lentement. Profondément.
— Continue, dit Claire. Continue.
Il passa de l’une à l’autre. Un rythme régulier. Les deux corps se tendaient. Les deux bouches criaient.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Julien poussa une dernière fois en Élise. Son corps se tendit. Il jouit en elle. Puis il s’effondra. Entre elles. Le souffle court.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 2 — La lumière orange ne bougeait pas
Un temps passa. Peut-être une minute. Peut-être une heure. La lumière orange ne bougeait pas. Claire roula sur le côté. Sa main trouva la hanche d'Élise.
— J'ai soif, dit-elle.
— Moi aussi, dit Élise.
Julien ne répondit pas. Il resta allongé, le bras replié sous sa nuque, les yeux ouverts sur le plafond. La sueur séchait sur sa peau. Une odeur de sexe et de sueur, de salive, de lubrifiant. L'odeur de leurs trois corps mêlés.
Élise se leva. Nue. La lumière orange coulait sur ses épaules, ses seins, le creux de ses reins. Elle traversa la chambre. La porte de la salle de bain s'ouvrit. Un clic. La lumière blanche crue inonda le couloir une seconde avant qu'elle ne referme.
Le bruit du robinet. De l'eau dans un verre. Puis le silence. Elle revint. Elle tenait deux verres. Elle en tendit un à Claire.
— Merci.
— De rien.
Julien se redressa. Il prit le troisième verre que Claire lui tendait. L'eau était fraîche. Il but lentement. La gorge sèche. L'eau coulait dans sa poitrine.
Il posa le verre sur la table de chevet.
— Maintenant, dit Élise, on fait autre chose.
Elle ne regardait pas Julien. Elle regardait Claire.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu'on le prenne. Toutes les deux. En même temps.
Claire ne répondit pas. Elle but une gorgée. Puis elle hocha la tête.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus.
Et après, on change. Julien sentit son ventre se serrer. Pas de peur. Pas de désir. Quelque chose entre les deux. Une attente.
— D'accord, dit-il.
Élise posa son verre. Elle s'agenouilla devant lui. Ses mains trouvèrent ses hanches. Elle le tourna doucement. Il se mit à quatre pattes. Le drap froissé sous ses genoux.
Claire s'approcha. Elle s'agenouilla devant lui. Son sexe était à hauteur de son visage. Elle le prit dans sa main. Elle guida sa bouche.
— Ouvre, dit-elle.
Il ouvrit la bouche. Elle le pénétra. Lentement. Jusqu'au fond de sa gorge. Il ferma les yeux. La sensation du sexe de Claire dans sa bouche. La langue qui cherchait. Le goût de sa peau. Le goût d'elle.
Derrière lui, Élise approcha. Ses doigts trouvèrent son anus. Elle le lubrifia. Lentement. Le gel était froid. Puis ses doigts pénétrèrent. Un, deux, trois. Puis sa main. Son poing.
Julien se tendit. Son corps voulait se refermer. Mais il se força à respirer. À se détendre.
— Doucement, dit-il.
— Doucement, répondit Élise.
Elle poussa. Son poing entra. Lentement. Jusqu'au bout. Julien sentit le sexe de Claire dans sa bouche. Le poing d'Élise dans son anus. Les deux mouvements. Les deux rythmes.
Claire bougea. Lentement. Son sexe allait et venait dans sa bouche. Élise bougea. Lentement. Son poing allait et venait dans son anus.
Les deux rythmes se cherchèrent. Se trouvèrent.
— Plus vite, dit Claire.
Claire accéléra. Son sexe dans sa bouche. Élise accéléra. Son poing dans son anus. Julien ne pouvait plus parler. Il ne pouvait que respirer. Que sentir. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Son corps oscillait entre elles.
— Je jouis, dit Claire.
Son corps se tendit. Elle poussa un cri. Elle jouit dans sa bouche. Il avala. Le goût chaud. Le goût salé.
Elle retira son sexe. Lentement.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, à moi. Claire prit sa place. Elle s'agenouilla derrière lui. Ses doigts trouvèrent son anus. Elle lubrifia. Puis son poing entra. Lentement.
Élise s'agenouilla devant lui. Son sexe était à hauteur de son visage. Elle le prit dans sa main. Elle guida sa bouche.
— Ouvre, dit-elle.
Il ouvrit la bouche. Elle le pénétra. Lentement. Jusqu'au fond de sa gorge. Les deux rythmes recommencèrent. Le sexe d'Élise dans sa bouche. Le poing de Claire dans son anus.
— Plus vite, dit Élise.
Elles accélérèrent. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Julien sentit son corps se tendre. Il sentit l'orgasme monter. Il ne pouvait pas parler. Il ne pouvait que gémir.
— Je jouis, dit-il. Je jouis.
Son corps se tendit. Il jouit dans la bouche d'Élise. Elle avala. Puis elle retira son sexe. Lentement.
Derrière lui, Claire retira son poing. Lentement. Julien s'effondra sur le lit. Le souffle court. Le corps tremblant.
Élise s'allongea près de lui. Claire s'allongea près de lui. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse.
Rien ne pressait.
Scène 3 — Ils restèrent longtemps ainsi
Ils restèrent longtemps ainsi. Les souffles s'apaisèrent. La sueur séchait sur leurs peaux. La lumière orange tremblait toujours, fidèle, immuable. Élise bougea la première. Elle roula sur le dos. Ses yeux cherchèrent le plafond.
— C'était bien, dit-elle.
— Oui, dit Claire.
— Très bien, dit Julien.
Un silence. Long. Confortable. Puis Élise se redressa. Elle regarda Claire.
— Maintenant, je veux te regarder.
— Me regarder ?
— Toi et lui. Je veux te regarder le prendre. Tous les trous.
Claire ne répondit pas tout de suite. Elle but une gorgée d'eau. Puis elle reposa le verre.
— D'accord, dit-elle.
Mais après, c'est toi.
— Après, c'est moi.
Julien les regardait. Les deux femmes. Leurs corps nus. La lumière qui coulait sur leurs courbes.
— Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? dit-il.
— Rien, dit Élise. Reste là. Laisse-toi faire.
Elle se leva. Elle prit Claire par la main. Claire se leva aussi.
— Allonge-toi, dit Élise à Julien.
Il s'allongea sur le dos. Le drap froissé sous lui. La tête sur l'oreiller. Élise guida Claire. Elle la fit monter sur lui. À califourchon. Son sexe au-dessus du sien.
— Prends-le, dit Élise. Prends-le lentement.
Claire s'abaissa. Lentement. Le sexe de Julien la pénétra. Elle ferma les yeux. Un long soupir.
— Comme ça ?
— Comme ça.
Élise s'approcha. Elle s'agenouilla derrière Claire. Ses mains trouvèrent ses hanches.
— Bouge, dit-elle. Bouge pour moi.
Claire bougea. Lentement. Son bassin ondulait. Le sexe de Julien allait et venait en elle.
— Plus lent, dit Élise.
Claire ralentit. Le mouvement presque imperceptible. Une simple ondulation des reins.
— Oui, dit Élise. Comme ça.
Elle glissa ses mains sur le ventre de Claire. Puis plus haut. Ses seins. Ses tétons. Elle les pinça doucement.
— Tu aimes ?
— Oui, dit Claire.
— Tu aimes quand je te touche ?
— Oui.
— Et lui ? Tu aimes quand il est en toi ?
— Oui.
Élise se pencha. Elle embrassa l'épaule de Claire. Puis son cou. Puis sa nuque.
— Continue, murmura-t-elle. Continue.
Claire continua. Lentement. Régulièrement. Le sexe de Julien en elle. Élise passa ses mains sur les cuisses de Claire. Puis entre ses jambes. Ses doigts trouvèrent son clitoris.
— Laisse-moi, dit-elle. Laisse-moi te toucher.
— Oui, dit Claire. Touche-moi.
Élise la toucha. Doucement. En cercle. En rythme avec le mouvement de son bassin.
— Je vais jouir, dit Claire.
— Pas encore, dit Élise. Pas encore.
Elle ralentit son geste. Claire ralentit son mouvement. Le souffle court.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, tu peux. Claire accéléra. Son bassin bougea plus vite. Le sexe de Julien plus profond. Les doigts d'Élise plus rapides.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri. Puis un autre. Elle s'effondra sur Julien. Le souffle court.
Élise retira ses doigts. Elle embrassa l'épaule de Claire.
— C'était beau, dit-elle.
C'était vraiment beau. Claire ne répondit pas. Elle resta sur Julien. Le corps tremblant.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, c'est à moi. Claire se releva lentement. Le sexe de Julien glissa hors d'elle. Elle s'allongea à côté de lui.
— Qu'est-ce que tu veux ? dit Julien.
— Je veux que tu me prennes, dit Élise.
Mais pas comme d'habitude.
— Comment ?
— Je veux que tu me prennes avec ta bouche.
Et avec ta main. En même temps. Julien se redressa.
— D'accord.
Élise s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Son sexe ouvert. Humide. Julien s'agenouilla entre ses jambes. Il se pencha. Sa bouche trouva son sexe. Sa main trouva son vagin.
— Doucement, dit-elle. Doucement.
Il la lécha. Lentement. Sa langue sur son clitoris. Ses doigts pénétrèrent son vagin. Un, deux, trois.
— Plus profond, dit-elle.
Il enfonça ses doigts plus profond. Sa langue plus fort.
— Oui, dit-elle. Comme ça.
Il bougea. Sa langue en cercle. Ses doigts en va-et-vient. Les deux rythmes. Les deux mouvements.
— Continue, dit-elle. Continue.
Il continua. Sa langue. Ses doigts. Le goût d'elle. Le goût de son sexe. Le goût de son désir.
— Je vais jouir, dit-elle. Je vais jouir.
— Pas encore, dit Claire.
Elle s'approcha. Elle s'agenouilla près de la tête d'Élise. Ses mains trouvèrent ses seins.
— Pas encore, répéta-t-elle. Pas encore.
Elle pinça ses tétons. Doucement. En rythme avec la langue de Julien.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, tu peux. Élise jouit. Son corps se tendit. Un long cri. Puis un autre. Puis le silence.
Elle resta allongée. Le souffle court. Les yeux fermés. Julien retira sa bouche. Ses doigts. Il s'allongea près d'elle.
— C'était bon, dit-elle.
— Oui, dit Claire.
— Très bon, dit Julien.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise ouvrit les yeux.
— Maintenant, dit-elle, je veux qu'on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu'on le prenne. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon sexe.
Julien sentit son ventre se serrer.
— D'accord, dit-il.
— Et après, dit Élise, on change. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus.
— D'accord, dit Claire.
— Et après, dit Élise, on fait les deux en même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son anus. Avec nos poings.
— D'accord, dit Julien.
Il se leva. Il s'agenouilla sur le lit. À quatre pattes. Le dos offert. Claire s'approcha par-devant. Son poing lubrifié. Elle le guida entre ses jambes. Lentement. Son poing pénétra son vagin.
Élise s'approcha par-devant aussi. Son sexe à hauteur de son visage. Elle le prit dans sa main. Elle guida sa bouche.
— Ouvre, dit-elle.
Il ouvrit la bouche. Elle le pénétra. Lentement. Jusqu'au fond de sa gorge. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Le poing de Claire dans son vagin. Le sexe d'Élise dans sa bouche.
— Bouge, dit Élise.
Claire bougea. Son poing allait et venait. Élise bougea. Son sexe allait et venait. Julien ne pouvait plus parler. Il ne pouvait que sentir. Les deux mouvements. Les deux rythmes. Son corps oscillait entre elles.
— Plus vite, dit Élise.
Elles accélérèrent. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Julien sentit son corps se tendre.
— Je jouis, dit-il. Je jouis.
Son corps se tendit. Il jouit dans la bouche d'Élise. Elle avala. Puis elle retira son sexe. Derrière lui, Claire retira son poing.
Julien s'effondra sur le lit. Le souffle court. Le corps tremblant. Élise s'allongea près de lui. Claire s'allongea près de lui. Les trois corps enlacés.
La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Chapitre 5 — Ralentissement et approfondissement
Scène 1 — Ils restèrent allongés un long moment
Ils restèrent allongés un long moment. Le souffle de Julien ralentit. Celui d'Élise aussi. Claire avait les yeux fermés, mais elle ne dormait pas.
— Encore, dit Élise.
Sa voix était calme. Pas une demande. Une affirmation. Julien ouvrit les yeux. La lumière orange dessinait des ombres sur le plafond.
— Quoi ? dit Claire.
— Encore.
Mais différent. Élise se redressa sur un coude. Elle regarda Julien, puis Claire. Ses cheveux tombaient sur son épaule.
— Je veux qu'on fasse les deux en même temps. Toi et moi. Sur elle.
Claire cligna des yeux.
— Les deux ?
— Ton poing dans son vagin. Mon poing dans son anus. En même temps.
Julien sentit son ventre se serrer à nouveau. Pas de peur. D'attente.
— D'accord, dit Claire.
Elle se leva. Elle prit le tube de lubrifiant sur la table de chevet. Elle en versa dans sa paume. Lentement. Elle massa ses doigts, sa main.
Élise fit la même chose. Les deux femmes assises face à face. Les mains luisantes.
— Allonge-toi, dit Élise.
Claire s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Son sexe ouvert. Son anus visible.
Julien s'agenouilla près de sa tête. Il ne savait pas quoi faire de ses mains. Alors il les posa sur ses épaules. Doucement. Élise s'approcha du bas de Claire. Elle s'agenouilla entre ses jambes. À côté d'elle, Claire aussi.
— Ensemble, dit Élise.
Elles approchèrent leurs mains en même temps. Élise trouva l'anus de Claire. Du bout des doigts. Elle tourna. Elle poussa.
Claire trouva le vagin de Claire. Du bout des doigts. Elle tourna. Elle poussa. Les deux mains s'enfoncèrent. Un doigt. Deux doigts. Trois doigts.
Claire gémit. Un son bas. Ses mains agrippèrent les bras de Julien.
— Continue, dit Julien.
Les deux mains tournèrent. Les poignets pivotèrent. Les doigts s'écartèrent à l'intérieur d'elle.
— Encore, dit Élise.
Elles poussèrent plus loin. Les mains entières. Les poings formés. Les deux pénétrations. Claire cria. Pas un mot. Un son. Râpeux.
Julien sentit ses doigts s'enfoncer dans ses épaules.
— Bouge, dit Élise.
Elle bougea son poing. Lentement. Un va-et-vient régulier. Claire bougea son poing. Lentement. Un va-et-vient régulier.
Les deux rythmes. Pas synchrones. Décalés. L'un entrait quand l'autre sortait. L'un tournait quand l'autre poussait.
Le corps de Claire oscillait entre les deux mouvements. Ses hanches se soulevaient. Ses genoux tremblaient.
— C'est bon, dit-elle.
C'est tellement bon.
— Continue, dit Élise.
Elles continuèrent. Les poings. Les rythmes. Les deux pénétrations. Claire jouit. Son corps se tendit. Un long cri. Puis un autre. Puis elle s'effondra sur le lit. Le souffle court.
Élise retira son poing lentement. Claire aussi. Les deux mains luisantes.
— Maintenant, dit Élise, c'est à toi.
Elle regarda Julien.
— Allonge-toi.
Il s'allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Comme Claire. Élise s'agenouilla entre ses jambes. Claire aussi. Les deux mains lubrifiées.
— Cette fois, dit Élise, je prends ton vagin.
Elle prend ton anus.
— D'accord, dit Julien.
Élise approcha sa main. Du bout des doigts. Elle trouva son vagin. Elle poussa. Claire approcha sa main. Du bout des doigts. Elle trouva son anus. Elle poussa.
Les deux pénétrations. Un doigt. Deux doigts. Trois doigts. Julien ferma les yeux. Il sentit les deux pressions. Les deux ouvertures. Les deux mains qui tournaient à l'intérieur de lui.
— Continue, dit Élise.
Elles poussèrent plus loin. Les poings entiers. Les deux pénétrations complètes. Julien sentit son corps se tendre. Pas de douleur. Une plénitude. Une occupation totale.
— Bouge, dit Élise.
Elle bougea son poing. Lentement. Claire bougea son poing. Lentement. Les deux rythmes. Décalés. L'un entrait quand l'autre sortait. L'un tournait quand l'autre poussait.
Julien ne pouvait plus parler. Il ne pouvait que sentir. Les deux mouvements. Les deux rythmes. Son corps oscillait entre elles.
— Je vais jouir, dit-il.
— Pas encore, dit Élise.
Elle ralentit. Son poing presque immobile. Claire ralentit aussi. Son poing presque immobile. Les deux mains à l'intérieur de lui. Immobiles. Présentes.
— Maintenant, dit Élise.
Elles accélérèrent. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Julien jouit. Son corps se tendit. Un long cri. Puis un autre. Puis le silence.
Il resta allongé. Le souffle court. Les yeux fermés. Élise retira son poing lentement. Claire aussi.
Les deux mains luisantes.
— C'était beau, dit Élise.
— Oui, dit Claire.
Julien ouvrit les yeux. La lumière orange tremblait sur leurs peaux.
— Maintenant, dit Élise, on change.
Elle regarda Claire.
— Toi dans son vagin. Moi dans son anus.
— D'accord, dit Claire.
Elles échangèrent leurs positions. Élise s'agenouilla entre les jambes de Julien. Claire aussi. Les deux mains lubrifiées à nouveau.
— Prêt ? dit Élise.
— Prêt, dit Julien.
Les deux mains s'enfoncèrent. Les deux pénétrations. Les deux rythmes. Julien jouit à nouveau. Puis encore.
Les trois corps s'effondrèrent sur le lit. Enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Rien ne pressait.
Scène 2 — Enlacés
Ils restèrent longtemps comme ça. Enlacés. La respiration qui ralentissait. Les peaux qui refroidissaient lentement. Julien sentait la chaleur d'Élise contre son flanc. La main de Claire posée sur sa cuisse. Les doigts qui dessinaient des cercles distraits.
— J'ai soif, dit Élise.
Julien se leva. La salle de bain. Lumière blanche. Il but au robinet. L'eau froide coula le long de sa gorge. Il remplit trois verres.
Quand il revint, les deux femmes étaient assises sur le lit. Adossées à la tête de lit. Les genoux relevés. La couverture remontée sur leurs seins. Il posa les verres sur la table de chevet.
— Merci, dit Claire.
Elle but lentement. Élise aussi. Le silence n'était pas gênant. Juste un espace.
— Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? dit Élise.
— Rien, dit Julien.
— Non, je veux dire, après. Demain. Dans la semaine.
Il s'assit au bord du lit. Le bois craqua sous son poids.
— On continue, dit-il.
— Oui, mais comment ?
Claire posa son verre. Elle se tourna vers Élise.
— Tu veux qu'on parle de ce qu'on veut ?
— Peut-être.
Élise baissa les yeux. Ses doigts jouaient avec un pli du drap.
— J'ai peur que ça s'arrête, dit-elle.
— Ça ne s'arrêtera pas, dit Julien.
— Tu ne peux pas le savoir.
— Si.
Il prit sa main. La sienne. Chaude.
— On est là. Tous les trois. On a trouvé quelque chose. Pourquoi ça s'arrêterait ?
— Parce que c'est trop bien, dit Élise. Parce que les choses trop bien, ça finit.
— Pas forcément, dit Claire.
Elle posa sa main sur l'épaule d'Élise.
— On peut décider que ça continue.
C'est nous qui décidons. Élise releva la tête. Ses yeux brillaient un peu.
— D'accord, dit-elle.
Un temps.
— Alors, qu'est-ce qu'on veut ?
Julien réfléchit. Il sentait encore les marques des mains à l'intérieur de lui. Une sensation de vide. Pas désagréable. Une absence.
— Je veux qu'on prenne le temps, dit-il. Qu'on ralentisse encore. Pas de précipitation. Juste… être là.
— Moi aussi, dit Élise. Je veux qu'on explore.
Mais pas plus fort. Plus longtemps. Plus doucement.
— Et toi ? dit Julien à Claire.
Claire sourit. Un sourire calme.
— Je veux tout, dit-elle.
Mais je veux que ce soit nous. Pas juste des corps qui s'entrechoquent. Nous.
— C'est nous, dit Élise.
— Je sais.
Elles se regardèrent. Un long regard. Julien sentit quelque chose se détendre dans sa poitrine.
— On pourrait essayer autre chose, dit Élise.
— Quoi ?
— Je ne sais pas. Quelque chose qu'on n'a pas encore fait.
Claire rit doucement.
— On a tout fait, non ?
— Non. Pas tout.
Élise se redressa. La couverture glissa de ses seins.
— On n'a pas encore fait… elle chercha le mot… on n'a pas encore fait l'urine ensemble. Tous les trois.
Le silence revint. Pas gêné. Attentif.
— Tu veux ? dit Julien.
— Oui.
Mais pas comme avant. Pas juste sur le visage. Je veux la boire. Et je veux que Claire aussi. Claire haussa un sourcil.
— D'accord, dit-elle.
— Vraiment ?
— Oui. Pourquoi pas ?
Élise se tourna vers Julien.
— Et toi ?
— Si tu veux, oui.
Elle sourit. Un sourire large. Presque enfantin.
— Alors on le fera.
Mais pas maintenant. Plus tard.
— Quand ? dit Claire.
— Quand on sera prêts. Quand on aura envie.
Julien se leva. Il prit son verre. But une gorgée.
— On pourrait essayer autre chose aussi, dit-il.
— Quoi ?
— Les pinces à tétons. J'en ai.
Élise le regarda.
— Tu en as ?
— Oui. Dans la boîte en bois, dans le tiroir.
— Pourquoi tu ne les as pas sorties avant ?
— Je ne savais pas si vous voudriez.
Claire rit.
— On a mis des poings entiers dans nos corps.
Et tu avais peur de sortir des pinces ? Julien rit aussi.
— Oui. Ça paraît idiot, maintenant.
— Va les chercher, dit Élise.
Il alla dans la cuisine. Ouvrit le tiroir du bas. La boîte en bois était là. Petite. Vernie. Il l'ouvrit. Les pinces étaient rangées dans du velours noir. Petites. Recouvertes de caoutchouc.
Il les prit. Les tint dans sa main. Le métal était froid. Quand il revint dans la chambre, les deux femmes étaient allongées. Nues. La couverture repoussée.
— Montre, dit Élise.
Il ouvrit la boîte. Les pinces brillaient sous la lumière orange.
— Elles sont belles, dit Claire.
— Tu veux essayer ?
— Oui.
Il prit une pince. La fit glisser entre ses doigts.
— Comment on fait ? dit Élise.
— On les pose sur les tétons.
Elles serrent. Pas trop fort. Ça fait une pression constante.
— Toi d'abord, dit Élise à Claire.
— D'accord.
Claire se redressa. Les seins nus. Les tétons déjà durs. Julien s'approcha. Il posa la pince sur son téton gauche. Doucement. Il la referma.
Claire inspira.
— Ça va ?
— Oui. Ça serre, mais c'est bon.
Il posa la deuxième pince sur l'autre téton. Claire regarda ses seins. Les pinces pendaient légèrement.
— C'est étrange, dit-elle. Je les sens tout le temps.
— Tu veux les garder ?
— Oui.
Élise s'approcha. Elle toucha une pince du bout du doigt.
— Ça ne fait pas mal ?
— Non. Ça tire.
Mais c'est agréable.
— Je veux essayer, dit Élise.
Julien prit deux autres pinces. Il les posa sur les tétons d'Élise. Elle frissonna quand le métal se referma.
— C'est froid, dit-elle.
— Ça va se réchauffer.
Elle baissa les yeux. Regarda les pinces.
— J'aime bien, dit-elle. Je les sens à chaque mouvement.
— On pourrait faire autre chose, dit Julien. Pendant que vous les avez.
— Quoi ?
— Je ne sais pas. Vous toucher. Vous embrasser.
Claire se tourna vers Élise.
— On pourrait s'embrasser, dit-elle.
— Oui.
Elles se rapprochèrent. Leurs lèvres se touchèrent. Doucement. Julien les regarda. Les pinces. Les bouches. Les mains qui cherchaient les corps.
Claire posa sa main sur la joue d'Élise. Élise ouvrit la bouche. Leurs langues se rencontrèrent. Un long baiser. Lent.
Quand elles se séparèrent, leurs yeux étaient brillants.
— Maintenant, dit Élise, prends-moi.
— Comment ?
— Comme tu veux.
Mais doucement. Julien s'allongea près d'elle. Il posa sa main sur son ventre. La descendit lentement.
— Les pinces, dit-elle.
Elles bougent quand tu bouges.
— Ça fait mal ?
— Non. Ça ajoute.
Il glissa sa main entre ses jambes. Elle était déjà humide. Il la pénétra. Un doigt. Puis deux.
Elle ferma les yeux.
— Continue.
Il bougea ses doigts. Lentement. Un rythme régulier. Claire s'approcha. Elle embrassa l'épaule d'Élise. Puis son cou. Puis sa bouche.
Les deux femmes s'embrassèrent pendant qu'il la pénétrait. Élise gémit dans la bouche de Claire.
— Je vais jouir, dit-elle.
— Pas encore, dit Claire.
Elle ralentit le baiser. Le rendit plus léger. Plus effleuré. Élise ouvrit les yeux.
— Pourquoi tu t'arrêtes ?
— Pour que tu attendes.
— J'attends.
Claire reprit le baiser. Plus profond. Plus appuyé. Julien accéléra ses doigts. Élise jouit. Son corps se tendit. Les pinces tremblèrent sur ses seins.
Elle resta allongée. Le souffle court.
— C'était bon, dit-elle.
— Oui, dit Claire.
Julien retira ses doigts. Il les lécha.
— Maintenant, dit Élise, c'est à toi.
Elle regarda Claire.
— Allonge-toi.
Claire s'allongea. Les pinces toujours sur ses tétons. Élise se pencha sur elle. Elle prit un téton dans sa bouche. La pince. Le métal. La chair.
Elle suça doucement. Claire gémit.
— C'est bon ?
— Oui.
Élise passa à l'autre sein. Même geste. Même lenteur. Julien les regardait. Les deux femmes. Les pinces. Les bouches. Les corps qui se répondaient.
Élise descendit. Sa bouche suivit le ventre de Claire. Le nombril. Le pubis. Elle écarta ses jambes. Doucement.
Elle la pénétra avec sa langue. Claire arqua le dos. Les pinces bougèrent. Le métal brilla sous la lumière.
— Continue, dit Claire.
Élise continua. Sa langue. Ses doigts. Les deux en même temps. Claire jouit. Un cri long. Son corps trembla.
Puis le silence. Les trois respirations. Les trois corps. Les pinces qui brillaient.
— Enlève-les, dit Élise.
Julien enleva les pinces de Claire. Puis celles d'Élise. Les marques rouges sur leurs tétons. Petites. Précises.
— Ça fait bizarre, dit Claire.
La sensation qui revient.
— Oui, dit Élise.
Elles restèrent allongées. Les tétons sensibles. Les corps fatigués.
— On pourrait dormir, dit Julien.
— Oui, dit Élise.
— Oui, dit Claire.
Il éteignit la lampe. Le noir. La respiration des deux femmes. La chaleur des corps. Il sentit la main d'Élise chercher la sienne. Puis celle de Claire.
Les trois mains liées dans l'obscurité. Dehors, la nuit était calme. Rien ne pressait.
Scène 3 — Elle glissa un doigt dans l’anus d’Élise
— Toujours, dit Claire.
Elle glissa un doigt dans l’anus d’Élise. Puis deux. Puis trois. Ses mouvements étaient lents, précis. Elle sentit les muscles qui cédaient, qui l’acceptaient.
— Tourne ta main, dit Élise. Tourne-la lentement.
Claire obéit. Sa main tourna lentement à l’intérieur d’elle. La chaleur était dense, vivante.
— Maintenant, pousse.
Elle poussa. Sa main entra. Le poing dans son anus. Élise gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Claire bougea sa main en elle. Lentement. Régulièrement.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, prends-moi avec ton sexe aussi. Julien se positionna derrière Claire. Il guida son sexe dans le vagin d’Élise. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. La main de Claire dans l’anus d’Élise. Le sexe de Julien dans le vagin d’Élise.
Élise cria. Un son aigu, strident.
— C’est bon, dit-elle.
C’est vraiment bon. Les trois bougeaient ensemble. La main de Claire dans l’anus d’Élise. Le sexe de Julien dans le vagin d’Élise. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira sa main lentement. Julien retira son sexe lentement.
Élise bougea. Elle se tourna sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, toi et moi. Toi dans mon vagin. Moi dans ton vagin. En même temps.
— Comment ?
— Toi avec ta main. Moi avec ma main. En même temps. Dans nos vagins. Toi en moi. Moi en toi. En même temps.
Claire regarda Élise. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Elles s’allongèrent face à face. Les jambes écartées. Les hanches relevées. Julien les regarda. Il ne bougeait pas.
— Regarde, dit Élise. Regarde-nous.
Claire glissa sa main dans le vagin d’Élise. Lentement. Un doigt. Puis deux. Puis trois. Ses mouvements étaient lents, précis.
Élise glissa sa main dans le vagin de Claire. Lentement. Un doigt. Puis deux. Puis trois. Ses mouvements étaient lents, précis.
— Tourne ta main, dit Claire. Tourne-la lentement.
Élise obéit. Sa main tourna lentement à l’intérieur de Claire. Elle sentit la chaleur, les muscles qui cédaient, qui l’acceptaient.
— Maintenant, pousse.
Elle poussa. Sa main entra. Le poing dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea sa main en elle. Lentement. Régulièrement.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, pousse aussi. Claire poussa. Sa main entra. Le poing dans le vagin d’Élise. Les deux femmes gémissaient. Leurs corps bougeaient ensemble. Leurs mains bougeaient ensemble. Les deux pénétrations en même temps. La main d’Élise dans le vagin de Claire. La main de Claire dans le vagin d’Élise.
Julien les regardait. Il ne bougeait pas. Il les regardait.
— C’est beau, dit-il.
C’est vraiment beau. Les deux femmes bougeaient ensemble. Leurs mains bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Elles retirèrent leurs mains lentement. Elles restèrent ainsi. Les deux corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux.
Julien s’allongea près d’elles. Il les embrassa toutes les deux.
— Maintenant, dit Élise.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on le prenne. Toutes les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son sexe. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son sexe. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son sexe. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe de Julien dans le vagin d’Élise. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de la bouche de Claire. Il retira son sexe du vagin d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on le prenne. Toutes les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de ses fesses. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de l’anus de Claire. Il retira son sexe de la bouche d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses fesses. Elle guida sa main dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. La main d’Élise dans l’anus de Claire.
Claire cria. Un son aigu, strident.
— C’est bon, dit-elle.
C’est vraiment bon. Les trois bougeaient ensemble. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. La main d’Élise dans l’anus de Claire. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira sa main lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son sexe. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de la bouche de Claire. Il retira son sexe de l’anus d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla au-dessus de son visage. Il guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses fesses. Elle guida sa main dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans la bouche de Claire. La main d’Élise dans l’anus de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea sa main en elle. Lentement. Régulièrement.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, accélère. Élise accéléra. Julien accéléra. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira sa main lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de ses fesses. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de l’anus de Claire. Il retira son sexe de la bouche d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. Le sexe d’Élise dans la bouche de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
— Maintenant, dit Claire.
Maintenant, accélère. Élise accéléra. Julien accéléra. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son vagin. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son vagin. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son sexe. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond. Les deux femmes bougeaient ensemble. Le sexe de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe d’Élise dans le vagin de Julien. Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux femmes bougeaient ensemble. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
— Moi aussi, dit Claire. Moi aussi.
Leurs corps se tendirent. Un long cri, puis un autre. Elles s’effondrèrent sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe de la bouche de Claire. Il retira son sexe du vagin d’Élise.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans son vagin. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans son vagin. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’all
Chapitre 6 — Chapitre parallèle après 5
Scène 1 — Claire s’allongea sur le ventre
Claire s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Elle releva les hanches. Julien s’agenouilla derrière elle. Il guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses cuisses. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans l’anus de Claire. Le sexe d’Élise dans le vagin de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Élise. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla au-dessus de son visage. Il guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses cuisses. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans la bouche de Claire. Le sexe d’Élise dans l’anus de Claire.
Claire gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Il releva les hanches. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien.
Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-il. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva les hanches. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla derrière elle. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. Le sexe d’Élise dans l’anus de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Élise. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla entre ses cuisses. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla derrière lui. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Claire dans le vagin de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien.
Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-il. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Claire. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. Le sexe d’Élise dans la bouche de Claire.
Claire gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche. Moi dans son anus. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Il releva la tête. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla derrière lui. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien.
Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Elle releva la tête. Julien s’agenouilla derrière elle. Il guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans l’anus de Claire. Le sexe d’Élise dans la bouche de Claire.
Claire gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
Et après, on change. Julien hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Il releva la tête. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien.
Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Julien.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Julien.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin. Moi dans son vagin. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin. Moi dans son vagin. En même temps.
Et après, on change. Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Julien s’agenouilla entre ses cuisses. Il guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond.
Élise s’agenouilla entre ses cuisses. Elle guida son sexe dans son vagin. Un mouvement lent, profond. Les deux pénétrations en même temps. Le sexe de Julien dans le vagin de Claire. Le sexe d’Élise dans le vagin de Claire.
Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit-elle. Continue.
Élise bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son sexe en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, dit Élise. Mmm.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son sexe lentement. Élise retira son sexe lentement. Elles restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux.
Scène 2 — Mère et fille à la manoeuvre
Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus. Moi dans sa bouche. En même temps.
— On vient de le faire.
— Non. Pas pareil. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon sexe. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Il releva la tête. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps. Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle guida son sexe dans sa bouche. Un mouvement lent, profond.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le sexe d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon sexe. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon sexe. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. La tête relevée. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps. Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon sexe. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon sexe. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla entre ses cuisses. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps. Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle guida son sexe dans son anus. Un mouvement lent, profond.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le sexe d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son sexe en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son sexe lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. La tête relevée. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le poing d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla entre ses cuisses. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La tête relevée. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses cuisses. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. La tête relevée. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi
Scène 3 — Dans ton vagin avec mon poing
— Dans ton vagin avec mon poing, dit Élise. Toi dans son vagin avec ton poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses mains agrippèrent les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla au-dessus d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin de Claire. Le poing d’Élise dans l’anus de Claire. Claire gémit. Un son aigu, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Claire s’agenouilla au-dessus d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin d’Élise. Le poing de Claire dans l’anus d’Élise. Élise gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La tête relevée. Les jambes écartées. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La tête relevée. Les jambes écartées. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin de Claire. Le poing d’Élise dans la bouche de Claire. Claire gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La tête relevée. Les jambes écartées. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Claire s’agenouilla au-dessus de son visage. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin d’Élise. Le poing de Claire dans la bouche d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Et après, on change.
— Comment ?
— Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Et après, on change. Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Claire s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même
Chapitre 7 — En profondeur
Scène 1 — Les deux pénétrations en même temps
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus d’Élise. Le poing de Claire dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son aigu, presque un cri. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing d’Élise. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing d’Élise. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La tête légèrement relevée. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla près de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans l’anus de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La tête légèrement relevée. La bouche ouverte. Les jambes écartées. Les genoux pliés.
Claire s’agenouilla près de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche d’Élise. Le poing de Julien dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Les fesses relevées. Claire s’agenouilla derrière lui. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla près de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus de Julien. Le poing d’Élise dans la bouche de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing d’Élise. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing d’Élise. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. La tête légèrement relevée. La bouche ouverte.
Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla près de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans le vagin de Claire. Le poing d’Élise dans la bouche de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing d’Élise. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing d’Élise. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans sa bouche avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le ventre. Les jambes écartées. Les fesses relevées. La tête légèrement relevée. La bouche ouverte.
Claire s’agenouilla derrière elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Julien s’agenouilla près de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans l’anus d’Élise. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri
Scène 2 — Étouffé puis un autre
… étouffé, puis un autre. Son corps retomba sur le lit. Les mains ouvertes. Les jambes molles.
Élise retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement. Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux.
Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans le vagin de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans son anus avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Élise s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Élise retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans son vagin avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. Les jambes écartées. Les genoux pliés. Julien s’agenouilla entre ses jambes. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Claire s’agenouilla à côté d’elle. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans l’anus d’Élise. Le poing de Claire dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son grave, profond. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Julien. Continue.
Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement. Julien bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri, puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Julien retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Le poing de Claire dans l’anus d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Julien regarda Claire. Elle hocha la tête.
— D’accord, dit-elle. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Élise.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans l’anus de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfon
Scène 3 — Ça dans sa bouche
…ça dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Claire s’agenouilla entre les jambes d’Élise. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Le poing de Claire dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Le poing de Claire dans l’anus d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Claire.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans le vagin de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans l’anus de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Julien.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Claire. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Élise. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Élise s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Claire s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche d’Élise. Le poing de Claire dans le vagin d’Élise. Élise gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Claire. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Claire bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Julien.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Élise. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Julien. Puis un autre. Elle s’effondra sur le lit, le souffle court. Julien retira son poing lentement. Claire retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Julien. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son anus avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Julien s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Claire s’agenouilla au-dessus de sa tête. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son anus. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en lui.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Claire dans la bouche de Julien. Le poing d’Élise dans l’anus de Julien. Julien gémit. Un son étouffé par le poing de Claire. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Claire bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en lui. Lentement. Régulièrement.
Les deux mouvements alternaient, se répondaient. Le rythme s’accéléra.
— C’est bon, dit Claire.
C’est vraiment bon.
— Mmm, fit Élise.
Les deux pénétrations s’accélérèrent. Le rythme s’accéléra.
— Je jouis, dit Julien. Je jouis.
Son corps se tendit. Un long cri étouffé par le poing de Claire. Puis un autre. Il s’effondra sur le lit, le souffle court. Claire retira son poing lentement. Élise retira son poing lentement.
Ils restèrent ainsi. Les trois corps enlacés. La lumière orange tremblait sur leurs peaux. Dehors, la nuit était noire, silencieuse. Élise bougea la première. Elle se tourna vers Claire.
— Maintenant, dit-elle.
Maintenant, je veux qu’on fasse autre chose.
— Quoi ? dit Claire.
— Je veux qu’on prenne Claire. Tous les deux. En même temps. Toi dans sa bouche avec ton poing. Moi dans son vagin avec mon poing. En même temps.
Claire regarda Julien. Il hocha la tête.
— D’accord, dit-il. D’accord.
Claire s’allongea sur le dos. La bouche ouverte. Julien s’agenouilla au-dessus de sa tête. Il lubrifia sa main. Lentement. Il inséra un doigt dans sa bouche. Puis deux. Puis trois. Puis il tourna sa main. Il poussa. Son poing entier s’enfonça dans sa bouche.
Élise s’agenouilla entre ses jambes. Elle lubrifia sa main. Lentement. Elle inséra un doigt dans son vagin. Puis deux. Puis trois. Puis elle tourna sa main. Elle poussa. Son poing entier s’enfonça en elle.
Les deux pénétrations en même temps. Le poing de Julien dans la bouche de Claire. Le poing d’Élise dans le vagin de Claire. Claire gémit. Un son étouffé par le poing de Julien. Ses doigts s’enfoncèrent dans les draps.
— Continue, dit Élise. Continue.
Julien bougea son poing dans sa bouche. Lentement. Régulièrement. Élise bougea son poing en elle. Lentement. Régulièrement.
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