Mon secret
Récit érotique écrit par Titus71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Mon secret
Mon Secret
Moi c'est Emeric. Et depuis Julia, j'ai des secrets vraiment honteux.
Elle m'a retourné la tête, cette nana. Séduisante et tendre au début, elle est devenue de plus en plus vicieuse. Par sous-entendus d'abord, puis très clairement, elle m'a rabaissé. Ma petite bite, c'était son sujet préféré. Jamais assez gros, jamais assez endurant. Au début ça me gênait. Assez vite j'ai adoré ça. Jusqu'à ce que nos relations se résument à mon humiliation : je me branlais en la regardant jouir sur un énorme gode, pendant qu'elle m'insultait en disant que je finirais par le prendre moi aussi dans le cul. Que ça me ferait couiner comme une salope.
Quand elle est partie, la seule chose qu'elle m'a laissée, c'est ce gros gode qu'elle m'a lancé en me disant de m'amuser avec. Que j'étais bon qu'à ça.
Depuis, je vis ma vie de jeune mec normalement. J'essaye en tous cas. Façade tenue, muscu continuée. Je suis devenu pas mal costaud, poussé par la compétition avec Arnaud, mon camarade de salle depuis quelques années. Mais le soir, je pense à elle. Je me mets à bander ferme en la revoyant me maltraiter. Et je pense au gros gode.
J'ai pris l'habitude de le sortir. Pour le sentir, pour le comparer à ma petite queue. À chaque fois c'est pareil : je glisse ce gros gland de plastique sous mes couilles, et je me mets à gicler sans pouvoir me retenir.
J'ai progressé. Maintenant j'arrive à faire rentrer le bout du gland dans mon petit cul avant de jouir, en imaginant l'entendre encore me traiter de bite de loser. Mon secret complet. Personne ne sait rien.
Cet aprem je suis de repos, et je pense à ce gode dans mon chevet. Pas moyen de résister. Je monte dans ma chambre, je me fous à poil. Je sors le gode et sentir cette grosse verge bien ferme finit de me faire bander. J'imagine sa voix : « Alors tu vas te baiser avec mon gros gode, petit zizi ? »
Je m'accroupis au milieu du lit, une serviette sous moi. D'abord ne pas toucher ma bite — juste lubrifier le gros zob. Il est énorme. Une queue comme j'aimerais avoir. Je bave dessus, je prends le gland dans ma bouche et j'étale ma salive sur toute la longueur.
Je soulève mon cul, je place le gode sous moi, au bon endroit. Oh putain, cette grosse bite dans mon petit cul… Elle avait raison, je suis une salope. Je vais me baiser moi-même sur ce faux sexe et tellement aimer ça. Je bande encore plus fort, la mouille commence à couler sérieusement de mon petit gland pendant que je place le gland sur mon trou.
Reste calme, petite pute. Tu vas le prendre. Respire et bouge doucement de haut en bas. Je suis de plus en plus détendu, il entre bien, j'ai déjà envie de me laisser aller à gicler. Pense à autre chose. C'est comme un entraînement de muscu. Muscu avec Arnaud, dix développés couchés… mais le gode qui glisse dans mon cul c'est trop bon, il faut que je le sorte avant de—
« Tu fous quoi, on avait dit qu'on irait… »
Arnaud. Juste derrière la porte ouverte de ma chambre.
Paniqué, je me jette en arrière en tirant le drap sur moi. Non. Je faisais une sieste. Non, j'étais pas en train de me goder comme une salope. Non non non.
Mais dans mon mouvement, je m'assieds sur le gode. Complètement. Mon cul est défoncé, pris jusqu'au fond. C'est tellement intense. Je crie pendant qu'Arnaud passe la porte et arrive stupéfait devant mon lit.
La boule de honte me chauffe le ventre et le pubis et je jouis comme jamais — humilié et tremblant de plaisir en même temps. Je gicle mon sperme dans mon drap en basculant sur le dos et en râlant, sous les yeux d'Arnaud incrédule.
« Bah putain, quand tu te branles tu fais pas semblant ! » Il rigole au pied du lit pendant que je récupère à peine. Mon cul pulse encore sur le gode toujours en moi. La honte est si intense que je ne réagis plus normalement. Ma bite est encore raide, je halète, mon bassin continue d'aller d'avant en arrière et fait glisser le drap vers mes pieds.
Il s'est rapproché, presque inquiet. « Eh, Emeric, ça va ? Tu te remets ? » Putain, il va voir ma petite bite collée de sperme… Mon ventre serre de honte, je veux cacher mon visage et mon érection ridicule. Je me tourne sur le côté — mais non, il va voir pire. Il va voir le gode. Dans mon cul.
Je suis incapable de parler. Arnaud ne dit plus rien. Il s'est arrêté au niveau de mon bassin. Je mets une main devant ma bite et l'autre sur le gode pour essayer de le cacher — non, il faut le sortir — mais haaaan c'est trop, je gémis encore de plaisir.
« Alors c'est ça qui t'a fait jouir à ce point ? »
Il est calme. Totalement maître de la situation, alors que je me sens comme une merde — un faux mec démasqué, une salope prise en faute. Il a posé la main sur ma fesse et la caresse. Mon dieu. Il ne m'engueule pas, il n'est pas choqué, ça a l'air naturel pour lui. Je n'ose pas le regarder.
« C'est vrai que t'as un beau cul. Ce serait dommage de pas s'en servir. Il est tout doux, tout rond, et t'as l'air d'être bien ouvert. » Je suis sidéré. Il a pris les couilles du gode et commence à le bouger dans mon cul. Je couine — humiliation ou plaisir, je ne sais plus. Il fait sortir le gode à moitié. « Putain, c'est un gros modèle que tu t'es pris, petit cochon. »
Je suis mortifié en l'entendant cracher sur mon cul et en sentant sa bave couler sur ma raie. Ça lubrifie, le gode coulisse mieux. Mon corps réagit à ce jeune mâle qui joue avec mon cul. Je me tortille en couinant et il a un léger rire.
Il grimpe sur le lit, continue de me goder doucement. À genoux, il se rapproche. Quand il chevauche mes jambes pour passer de l'autre côté je comprends : il a enlevé son jogging et son caleçon. Je sens sa queue lourde passer sur ma cuisse. Il retire le gode aux trois quarts, le repousse au fond. Oooh…
Il est passé de l'autre côté. Ses genoux vers mon torse, sa main droite active derrière mon cul. Sa main gauche se pose sur ma nuque et me tire vers lui.
« Suce-moi. »
Oh non, jamais je sucerai une bite, je suis pas… « Allez, ouvre la bouche. » Oh si. Je vais goûter la bite de mon pote. Il me fait tellement de bien au cul, j'ai tellement honte de me retrouver dans cette position et d'aimer ça. Julia avait raison. Je suis une salope.
Il m’a collé son gland sur les lèvres et sans ouvrir les yeux, je commence à sucer son bout, en salivant bien dessus, comme je suçais le gode pour le lubrifier. Il grogne pour me féliciter. « Mmm, t'es une bonne suceuse en plus. » Oh c'est tellement humiliant d'entendre mon pote me dire ça.
Motivé par ma bouche, il bande dur maintenant, et putain sa queue est grosse. Vraiment. Plus épaisse que mon gode, je crois. J'ouvre les yeux. J'évite de le regarder lui. Mais je vois sa queue bandée à moitié dans ma bouche — large, épaisse veines saillantes qui descendent vers un pubis proprement tondu, et dessous une belle paire de couilles rasées de près qui vont d'avant en arrière quand sa bite coulisse dans ma bouche.
Il commence à s'exciter sérieusement, à chercher à baiser ma bouche pour y entrer jusqu'aux couilles. Il me traite de suceuse, de salope, et moi je fais de mon mieux pour lui faire plaisir comme il me fait plaisir au cul. Ma bouche totalement remplie par son sexe, mon cul défoncé par le gode. Je ne suis qu'une boule de honte et de plaisir sous ses mains et sa queue.
J'avais totalement oublié la mienne jusqu'à ce qu'il plante le gode au fond et vienne me branler. « Alors c'était vrai ce qu'elle disait, Julia. » Quoi ?! Julia disait quoi ? « Elle est vraiment petite. » Je m'étouffe sur sa grosse bite en entendant ça. Je ne peux pas me retenir — je gicle à nouveau.
Il rigole pendant que mes jets arrivent dans sa main. Il retire le gode et m'étale mon propre sperme sur le trou. « Ah, maintenant t'es assez ouvert je pense. Avec ça en plus pour lubrifier, ça va être nickel. »
Je tremble encore de plaisir — mais aussi de peur en l'écoutant. Je l'entends se repositionner derrière moi. Sa main remplace le gode contre mon trou, mais cette fois c'est chaud, c'est vivant. C'est la tête de sa vraie bite.
Je retiens mon souffle.
« Détends-toi, » il dit, presque doucement. Sa main caresse ma hanche. « T'inquiète, je vais pas te brusquer. »
Il pousse. Doucement, mais il pousse. Mon cul, encore bien ouvert et lubrifié, résiste une seconde — puis laisse entrer son gland. Je laisse échapper un son que je n'avais jamais fait de ma vie. Quelque chose entre le couinement et le gémissement.
« Voilà. Bien. » Il marque une pause, me laisse m'habituer. Je sens sa queue palpiter en moi. C'est chaud, c'est épais, c'est réel. Infiniment différent du gode.
Il reprend sa progression, centimètre par centimètre, en tenant mes hanches. Je m'entends gémir de plus en plus fort. Je n'essaie même plus de me retenir. Ma petite bite molle pend contre mon ventre et pourtant je me sens plus plein, plus comblé que je ne l'ai jamais été.
Quand il est entré jusqu'à la garde, il s'arrête. Je sens ses couilles chaudes contre mes fesses. Un silence. Puis il murmure :
« Putain, Emeric. Quel petit cul. »
Et il commence à bouger.
Je perds la tête. Ses coups de reins sont lents d'abord, profonds, chacun m'arrachant un gémissement que j'essaie même plus d'étouffer dans l'oreiller. Il accélère progressivement, et sa main revient se poser sur ma nuque — pas pour m'immobiliser, juste pour sentir mes réactions sous ses doigts.
« T'aimes ça, hein, petite pute. » Ce n'est pas une question. Il le sait. Je le sais. Julia le savait.
Je réponds quand même. Entre deux gémissements, la voix cassée :
« Oui. »
Il grogne et accélère encore. Je m'agrippe aux draps, mon bassin part tout seul à sa rencontre. Ma petite bite s'est remise à durcir, frottant contre le tissu à chaque coup de rein qu'il me donne, et je comprends que je vais jouir encore — pour la troisième fois — juste avec ça, juste avec sa bite dans mon cul, sans même me toucher.
Arnaud sent que je suis proche. Il se penche sur moi, son torse contre mon dos, et sa bouche arrive contre mon oreille.
« Julia m'avait dit que tu étais une salope, » il souffle. « Elle avait pas menti. »
Je jouis en hurlant dans l'oreiller. Il jouit presque en même temps, en me plantant au fond avec un grognement long et grave, et je sens ses saccades en moi pendant qu'il se vide.
On reste un moment comme ça, lui sur moi, sa queue encore en moi, nos souffles qui se calment lentement.
Il se retire enfin, se lève, ramasse son jogging. Un silence.
« Bon, » il dit, la voix revenue normale, presque amusée. « On y va à la salle, ou pas, p’tite bite ? »
Je reste face à mon oreiller, le cul ouvert, le drap collé de sperme, et je commence à rire. Un rire nerveux, ridicule, libéré.
Mon secret, il n'est plus tout à fait le même.
Moi c'est Emeric. Et depuis Julia, j'ai des secrets vraiment honteux.
Elle m'a retourné la tête, cette nana. Séduisante et tendre au début, elle est devenue de plus en plus vicieuse. Par sous-entendus d'abord, puis très clairement, elle m'a rabaissé. Ma petite bite, c'était son sujet préféré. Jamais assez gros, jamais assez endurant. Au début ça me gênait. Assez vite j'ai adoré ça. Jusqu'à ce que nos relations se résument à mon humiliation : je me branlais en la regardant jouir sur un énorme gode, pendant qu'elle m'insultait en disant que je finirais par le prendre moi aussi dans le cul. Que ça me ferait couiner comme une salope.
Quand elle est partie, la seule chose qu'elle m'a laissée, c'est ce gros gode qu'elle m'a lancé en me disant de m'amuser avec. Que j'étais bon qu'à ça.
Depuis, je vis ma vie de jeune mec normalement. J'essaye en tous cas. Façade tenue, muscu continuée. Je suis devenu pas mal costaud, poussé par la compétition avec Arnaud, mon camarade de salle depuis quelques années. Mais le soir, je pense à elle. Je me mets à bander ferme en la revoyant me maltraiter. Et je pense au gros gode.
J'ai pris l'habitude de le sortir. Pour le sentir, pour le comparer à ma petite queue. À chaque fois c'est pareil : je glisse ce gros gland de plastique sous mes couilles, et je me mets à gicler sans pouvoir me retenir.
J'ai progressé. Maintenant j'arrive à faire rentrer le bout du gland dans mon petit cul avant de jouir, en imaginant l'entendre encore me traiter de bite de loser. Mon secret complet. Personne ne sait rien.
Cet aprem je suis de repos, et je pense à ce gode dans mon chevet. Pas moyen de résister. Je monte dans ma chambre, je me fous à poil. Je sors le gode et sentir cette grosse verge bien ferme finit de me faire bander. J'imagine sa voix : « Alors tu vas te baiser avec mon gros gode, petit zizi ? »
Je m'accroupis au milieu du lit, une serviette sous moi. D'abord ne pas toucher ma bite — juste lubrifier le gros zob. Il est énorme. Une queue comme j'aimerais avoir. Je bave dessus, je prends le gland dans ma bouche et j'étale ma salive sur toute la longueur.
Je soulève mon cul, je place le gode sous moi, au bon endroit. Oh putain, cette grosse bite dans mon petit cul… Elle avait raison, je suis une salope. Je vais me baiser moi-même sur ce faux sexe et tellement aimer ça. Je bande encore plus fort, la mouille commence à couler sérieusement de mon petit gland pendant que je place le gland sur mon trou.
Reste calme, petite pute. Tu vas le prendre. Respire et bouge doucement de haut en bas. Je suis de plus en plus détendu, il entre bien, j'ai déjà envie de me laisser aller à gicler. Pense à autre chose. C'est comme un entraînement de muscu. Muscu avec Arnaud, dix développés couchés… mais le gode qui glisse dans mon cul c'est trop bon, il faut que je le sorte avant de—
« Tu fous quoi, on avait dit qu'on irait… »
Arnaud. Juste derrière la porte ouverte de ma chambre.
Paniqué, je me jette en arrière en tirant le drap sur moi. Non. Je faisais une sieste. Non, j'étais pas en train de me goder comme une salope. Non non non.
Mais dans mon mouvement, je m'assieds sur le gode. Complètement. Mon cul est défoncé, pris jusqu'au fond. C'est tellement intense. Je crie pendant qu'Arnaud passe la porte et arrive stupéfait devant mon lit.
La boule de honte me chauffe le ventre et le pubis et je jouis comme jamais — humilié et tremblant de plaisir en même temps. Je gicle mon sperme dans mon drap en basculant sur le dos et en râlant, sous les yeux d'Arnaud incrédule.
« Bah putain, quand tu te branles tu fais pas semblant ! » Il rigole au pied du lit pendant que je récupère à peine. Mon cul pulse encore sur le gode toujours en moi. La honte est si intense que je ne réagis plus normalement. Ma bite est encore raide, je halète, mon bassin continue d'aller d'avant en arrière et fait glisser le drap vers mes pieds.
Il s'est rapproché, presque inquiet. « Eh, Emeric, ça va ? Tu te remets ? » Putain, il va voir ma petite bite collée de sperme… Mon ventre serre de honte, je veux cacher mon visage et mon érection ridicule. Je me tourne sur le côté — mais non, il va voir pire. Il va voir le gode. Dans mon cul.
Je suis incapable de parler. Arnaud ne dit plus rien. Il s'est arrêté au niveau de mon bassin. Je mets une main devant ma bite et l'autre sur le gode pour essayer de le cacher — non, il faut le sortir — mais haaaan c'est trop, je gémis encore de plaisir.
« Alors c'est ça qui t'a fait jouir à ce point ? »
Il est calme. Totalement maître de la situation, alors que je me sens comme une merde — un faux mec démasqué, une salope prise en faute. Il a posé la main sur ma fesse et la caresse. Mon dieu. Il ne m'engueule pas, il n'est pas choqué, ça a l'air naturel pour lui. Je n'ose pas le regarder.
« C'est vrai que t'as un beau cul. Ce serait dommage de pas s'en servir. Il est tout doux, tout rond, et t'as l'air d'être bien ouvert. » Je suis sidéré. Il a pris les couilles du gode et commence à le bouger dans mon cul. Je couine — humiliation ou plaisir, je ne sais plus. Il fait sortir le gode à moitié. « Putain, c'est un gros modèle que tu t'es pris, petit cochon. »
Je suis mortifié en l'entendant cracher sur mon cul et en sentant sa bave couler sur ma raie. Ça lubrifie, le gode coulisse mieux. Mon corps réagit à ce jeune mâle qui joue avec mon cul. Je me tortille en couinant et il a un léger rire.
Il grimpe sur le lit, continue de me goder doucement. À genoux, il se rapproche. Quand il chevauche mes jambes pour passer de l'autre côté je comprends : il a enlevé son jogging et son caleçon. Je sens sa queue lourde passer sur ma cuisse. Il retire le gode aux trois quarts, le repousse au fond. Oooh…
Il est passé de l'autre côté. Ses genoux vers mon torse, sa main droite active derrière mon cul. Sa main gauche se pose sur ma nuque et me tire vers lui.
« Suce-moi. »
Oh non, jamais je sucerai une bite, je suis pas… « Allez, ouvre la bouche. » Oh si. Je vais goûter la bite de mon pote. Il me fait tellement de bien au cul, j'ai tellement honte de me retrouver dans cette position et d'aimer ça. Julia avait raison. Je suis une salope.
Il m’a collé son gland sur les lèvres et sans ouvrir les yeux, je commence à sucer son bout, en salivant bien dessus, comme je suçais le gode pour le lubrifier. Il grogne pour me féliciter. « Mmm, t'es une bonne suceuse en plus. » Oh c'est tellement humiliant d'entendre mon pote me dire ça.
Motivé par ma bouche, il bande dur maintenant, et putain sa queue est grosse. Vraiment. Plus épaisse que mon gode, je crois. J'ouvre les yeux. J'évite de le regarder lui. Mais je vois sa queue bandée à moitié dans ma bouche — large, épaisse veines saillantes qui descendent vers un pubis proprement tondu, et dessous une belle paire de couilles rasées de près qui vont d'avant en arrière quand sa bite coulisse dans ma bouche.
Il commence à s'exciter sérieusement, à chercher à baiser ma bouche pour y entrer jusqu'aux couilles. Il me traite de suceuse, de salope, et moi je fais de mon mieux pour lui faire plaisir comme il me fait plaisir au cul. Ma bouche totalement remplie par son sexe, mon cul défoncé par le gode. Je ne suis qu'une boule de honte et de plaisir sous ses mains et sa queue.
J'avais totalement oublié la mienne jusqu'à ce qu'il plante le gode au fond et vienne me branler. « Alors c'était vrai ce qu'elle disait, Julia. » Quoi ?! Julia disait quoi ? « Elle est vraiment petite. » Je m'étouffe sur sa grosse bite en entendant ça. Je ne peux pas me retenir — je gicle à nouveau.
Il rigole pendant que mes jets arrivent dans sa main. Il retire le gode et m'étale mon propre sperme sur le trou. « Ah, maintenant t'es assez ouvert je pense. Avec ça en plus pour lubrifier, ça va être nickel. »
Je tremble encore de plaisir — mais aussi de peur en l'écoutant. Je l'entends se repositionner derrière moi. Sa main remplace le gode contre mon trou, mais cette fois c'est chaud, c'est vivant. C'est la tête de sa vraie bite.
Je retiens mon souffle.
« Détends-toi, » il dit, presque doucement. Sa main caresse ma hanche. « T'inquiète, je vais pas te brusquer. »
Il pousse. Doucement, mais il pousse. Mon cul, encore bien ouvert et lubrifié, résiste une seconde — puis laisse entrer son gland. Je laisse échapper un son que je n'avais jamais fait de ma vie. Quelque chose entre le couinement et le gémissement.
« Voilà. Bien. » Il marque une pause, me laisse m'habituer. Je sens sa queue palpiter en moi. C'est chaud, c'est épais, c'est réel. Infiniment différent du gode.
Il reprend sa progression, centimètre par centimètre, en tenant mes hanches. Je m'entends gémir de plus en plus fort. Je n'essaie même plus de me retenir. Ma petite bite molle pend contre mon ventre et pourtant je me sens plus plein, plus comblé que je ne l'ai jamais été.
Quand il est entré jusqu'à la garde, il s'arrête. Je sens ses couilles chaudes contre mes fesses. Un silence. Puis il murmure :
« Putain, Emeric. Quel petit cul. »
Et il commence à bouger.
Je perds la tête. Ses coups de reins sont lents d'abord, profonds, chacun m'arrachant un gémissement que j'essaie même plus d'étouffer dans l'oreiller. Il accélère progressivement, et sa main revient se poser sur ma nuque — pas pour m'immobiliser, juste pour sentir mes réactions sous ses doigts.
« T'aimes ça, hein, petite pute. » Ce n'est pas une question. Il le sait. Je le sais. Julia le savait.
Je réponds quand même. Entre deux gémissements, la voix cassée :
« Oui. »
Il grogne et accélère encore. Je m'agrippe aux draps, mon bassin part tout seul à sa rencontre. Ma petite bite s'est remise à durcir, frottant contre le tissu à chaque coup de rein qu'il me donne, et je comprends que je vais jouir encore — pour la troisième fois — juste avec ça, juste avec sa bite dans mon cul, sans même me toucher.
Arnaud sent que je suis proche. Il se penche sur moi, son torse contre mon dos, et sa bouche arrive contre mon oreille.
« Julia m'avait dit que tu étais une salope, » il souffle. « Elle avait pas menti. »
Je jouis en hurlant dans l'oreiller. Il jouit presque en même temps, en me plantant au fond avec un grognement long et grave, et je sens ses saccades en moi pendant qu'il se vide.
On reste un moment comme ça, lui sur moi, sa queue encore en moi, nos souffles qui se calment lentement.
Il se retire enfin, se lève, ramasse son jogging. Un silence.
« Bon, » il dit, la voix revenue normale, presque amusée. « On y va à la salle, ou pas, p’tite bite ? »
Je reste face à mon oreiller, le cul ouvert, le drap collé de sperme, et je commence à rire. Un rire nerveux, ridicule, libéré.
Mon secret, il n'est plus tout à fait le même.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
très excitant!!
Hummm sympa
