Monique, femme comblée 11 - Chez la modiste

- Par l'auteur HDS John62 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Tout de suite après la soirée à Compiègne, je me préoccupe de ma robe pour le mariage de John, la robe de la mère du marié !. Robe élégante de cérémonie qui soit suggestive pour la nuit de noces comme demandée par Nadine. Dix jours à chercher sans résultat lorsqu'un soir au téléphone avec Germaine, ma marraine on en parle et elle semble avoir la solution :
— Ma chérie, il y a quelques temps de cela je t'ai dit que je te ferai rencontrer une amie qui te transcenderais. Je crois que le moment est venu, c'est une corsetière, une couturière, une modiste si tu préfères. Elle crée ses propres modèles...exactement ce que tu cherches. Ce sont des modèles uniques dignes des plus grands couturiers.
— Mais ça va me coûter un bras cette affaire !
— Non, pas nécessairement ma chérie... Si tu sais être compréhensive, je pense qu'elle peut te la faire pour un bon prix. Si tu veux nous irons ensemble samedi prochain.

De toute manière le temps passe, je suis sur les charbons ardents et prête à tout pour avoir ma robe.

...oOo...

Le samedi avec Germaine nous arrivons rue du Four à côté de Saint Sulpice devant un très bel immeuble haussmannien, aucune boutique d'habillement mais une plaque en laiton où on peut lire "Élisabeth, corseterie anglaise – 3e étage". Germaine s'annonce à l'interphone, nous montons un escalier en chêne avec passage de moquette rouge. Arrivées à l'étage une femme du style directrice de collège anglais, nous reçoit. Elle est mince, habillée d'une robe noire, boutonnée du cou au bas du genou

— Gigi, bonjour ma chérie ! Entre, tu es en charmante compagnie » Elle l'embrasse puis me salue poliment en me donnant du madame.
— Lisou, je te présente Monique, ma filleule. Comme je t'en ai parlé, elle a besoin d'une robe pour le mariage de son fils qui soit sexy pour la soirée privée qui suivra... Tu vois de quoi je veux parler
— Oui très bien mes chéries, mais ce que vous cherchez est un mouton à cinq pattes... Réfléchissons un peu... » Après de longues discutions et quelques dessins « Eh bien voilà ! Nous partirions sur un joli bustier avec un jupon pour couvrir les fesses sur lequel s'ajusterait une jupe et une veste habillée... Je vais travailler sur ce projet, de quelle couleur la souhaiteriez-vous... rose, bleu, jaune ??? Je vous recommande une couleur pastelle.
— Ben disons champagne, ça fait festif... Ça serait magnifique mais je suis inquiète pour le prix
— Bien sûr Monique, c'est une robe qui va coûter très chère mais... Maintenant si tu sais être gentille, je connais quelques vieux messieurs qui seraient heureux de te l'offrir... Si nous devenons de vrais amies, que tu te mettes sous ma protection... Tu ne paierais que le tissu... et encore !.
— Oh !... C'est vrai Madame... Élisabeth.
— Oui Mone... Mais attention, madame Élisabeth est très exigeante !.
— … Je serai très obéissante Madame ! Que j'affirme trop contente
— Alors... DESHABILLE-TOI !!!… D'un coup sa voix devient un cri.

Surprise de la demande, je regarde Geneviève qui m'encourage d'un sourire, je commence à ouvrir ma robe quand un autre cri me sort de ma léthargie « MONE ! dépêche-toi !!. » En une seconde ma robe est au sol, un instant après encore un cri « A POIL !!! » et à l'instant j'abandonne slip et soutif, je me retrouve nue, tremblante me couvrant le ventre et la poitrine de mes bras et mains au milieu de ce très beau salon avec ces deux femmes.
Élisabeth m'observe, baisse mes bras le long du corps en grognant « Pas de fausse pudeur ! » Elle se parle à elle-même « Elle est bien foutue... » Elle me touche, me palpe « … Elle devrait plaire ». Elle me prend au sexe et me tire jusqu'à ne voir que mes yeux pour me parler tout bas « Tu'm plais ! T'es pas bégueule... Mais quand je t'appellerai je veux que tu sois disponible ! Tu me comprends ?... Pour l'instant je vais faire mon travail, ne bouge pas.»

Munie de son mètre ruban elle prend toutes les mesures possibles, tour de poitrine, de taille, de hanche, longueurs, largeurs... Je me prête à ses attouchements, bombe le torse, creuse les reins, je ne dis rien quand elle me pelote ouvertement, je gémis quand elle rudoie mon ventre avant de me faire jouir. Enfin elle m'embrasse et me mord la lèvre inférieure « C'est bien Mone, tu mouilles bien, tu es résiliente... Rhabille-toi et reviens dans deux semaines pour un premier essayage... Le mariage est dans un mois ?... Tu auras ta robe, tu seras avec la mariée la plus belle et crois-moi pour la soirée privée tu seras superbe ! »

...oOo...

Quinze jours plus tard de retour chez la modiste.

« Bonjour Mone ! Défais-toi » en même temps elle retire mon imperméable et me pousse dans le salon. « Entre ! Un ami me rend visite et si tu veux bien, il va assister à ton essayage. » Dans le salon se trouve un monsieur de plus de soixante-dix ans aux cheveux blancs, très élégant en costume de tweed et cravate « Georges ! Je te présente Mone qui vient faire un essayage mais reste, tu ne nous gênes pas ! N'est-ce pas ma chérie ? Faites connaissance, je vais chercher ta robe. »

Le monsieur se lève et me dit « Bonjour madame ! » avec un fort accent anglais Il me fait le baise-main, une première pour moi, je l'imagine comte ou prince. Il s'exprime parfaitement bien « Vous êtes charmante mon enfant ! » Il me tient serrée contre lui, il respire à pleins poumons son nez dans mes cheveux, ''Vous sentez divinement bon... Vous permettez »
Et là, le charmant monsieur se montre entreprenant en retirant ma veste et écartant largement l'encolure de ma blouse, il devient coquin quand sa main passe sous ma jupe et touche ma fesse nue « Mone vous êtes ravissante, et j'aime votre liberté de comportement » puis pervers quand son pouce force mon petit trou et le porte à son nez. Je suis tellement surprise que je crie « ARRÊTEZ ! » au moment où Élisabeth entre dans le salon les bras chargés d'habits

L'homme grogne furieux « Dirty whore ! » en me repoussant violemment. « Vous n'êtes qu'une allumeuse, qu'une salope ! »
— MONE ! Qu'est-ce qui te prends? s'écrie Élisabeth... Excusez-la Georges, je vais m'en occuper. » Fâchée, elle me fusille du regard, me saisit brutalement par le bras et me gifle, elle m'arrache presque mon chemisier découvrant ma poitrine nue. Elle me frappe le sein, le prend d'une main, tire sur le téton, de l'autre me prend par les cheveux, son visage se crispe « P'tite garce ! Je vais te mater. »

Elle continue à me tirailler la poitrine, mes seins se couvrent de marques, ce ne sont que gifles et pincements. Sous la douleur je ferme les yeux, me mords la lèvre pour ne pas crier, tout mon corps se raidit. Elle déboutonne ma jupe qui tombe en corole à mes pieds, je suis nue. Elle me fesse encore trois, quatre avant de m'abandonner en sanglots.
Je tombe à ses pieds en demandant pardon, elle me tire par les cheveux. Ses yeux me jettent des éclairs « Tu vas te montrer raisonnable ? » Je balbutie un ''Oui'' en hochant la tête.

Les deux se regardent satisfaits. Georges revient vers moi et Élisabeth lui met ma tignasse en mains. Fièrement il commence à se débraguetter puis me laisse faire quand je porte les mains à son pantalon. Tout en reniflant je défais la ceinture, déboutonne le caleçon à fleur et abaisse le tout aux genoux pour découvrir le ventre au poil grisonnant sur lequel repose le service trois pièces, c'est le cas de le dire avec les bourses pendantes sur lesquelles repose une queue mollassonne.
Je retrouve ma bonne humeur en pensant au lord présidant un conseil d'administration ou invité à une ''royal party'' et nu comme un vers. Mes mains sur ses hanches diaphanes je n'ai que ma bouche pour servir monsieur, ma langue pour relever le membre, mes lèvres pour le décalotter, mon bec pour le faire reluire.
J'ai déjà connu pareille situation et je dois dire qu'en deux minutes, le vit de monsieur retrouve une certaine virilité au point que c'est lui-même qui me façonne le gosier mais je veux lui offrir une gâterie, je gobe une couille grosse comme une prune puis l'autre, lui lèche le périnée, le monsieur appuie sur mon crâne, pousse ma tête entre ses cuisse, mon nez, ma langue dans son cul, il perd toute respectabilité en se paluchant jusqu'à gicler sur le tapis et mon visage avant que je le prenne en bouche où il perd toute vigueur.
Il se rhabille, j'essuie le sperme qui s'étale sur mon front et à la racine de mes cheveux, Élisabeth s'amuse en nous voyant mais rappelle son ami :
— Bon Georges, si vous permettez madame n'est pas venu pour vous faire une turlute mais pour essayer une robe... Allons Mone passons le corset avant d'essayer la robe.

Pour la première fois je suis ''corsetée''. Élisabeth serre le laçage, m'étrangle la taille à m'étouffer, elle grogne « Respire par la poitrine, pas par le ventre » Je me vois dans le miroir, le corset de soie jaune d'or, brodé ton sur ton d'arabesques est superbe, le résultat est impressionnant, je perds au moins deux tailles. En comprimant le ventre, il arrondit mes hanches et augmente ma poitrine, une jolie dentelle l'habille. un jupon du même tissus couvre tout juste les jarretelles. Elle se félicite du résultat obtenu et me passe la jupe et le caraco en soie sauvage beaucoup trop large. Fort mécontente elle bougonne « Mone, ça na va pas du tout, je dois tout reprendre... Elle mesure à nouveau taille, hanche, poitrine... et on se revoit dans une semaine »
Au grand regret des deux, je dois partir rapidement pour reprendre mon travail au bureau.
« La semaine prochaine tu réserveras ton après-midi ! » me demande-t-elle.

...oOo...

Sept jours plus tard je file fiévreuse et inquiète à la fois à la rue du Four et sonne chez la modiste. La porte s'ouvre

— Entre Mone ! Je t'attendais. Je reste bouche-bée face à la robe jaune champagne présentée sur un mannequin dans le salon, Élisabeth remarque mon émotion, me prend par l'épaule. Elle te plaît ?

Sans un mot, j'entre dans le salon, admirative. Elle est magnifique, la jupe droite en soie sauvage, arrive à mi mollet et la veste offre un profond décolleté laissant entrevoir le dessous bleu nuit
Je suis tellement émue que je me tourne vers Élisabeth les larmes aux yeux
— Oh ! Madame qu'elle est belle !
— C'est vrai elle te plaît ?... J'approuve d'un hochement de tête et d'un grand sourire. Plusieurs personnes sont venu la voir également...

Et c'est seulement à ce moment que je vois le vieux monsieur de l'autre jour assis dans un fauteuil et deux autres personnes sur un canapé d'au moins soixante ans, tous bien habillés, tous ''de la haute'' comme on dit.
— Inutile que je te présente Georges et voici Alain et Jacques, deux bons amis, je vous laisse le temps de faire connaissance, je vais préparer le café.

Je salue chacun des trois, Georges me fait le baise-main comme la première fois et je m'assois très empruntée au bord d'un fauteuil, mains croisées sur mes genoux serrés. La conversation se tourne tout de suite sur la robe, le travail de la modiste et le prochain mariage de mon fils...
Élisabeth revient avec le plateau. En prenant le café la conversation se poursuit sur le travail de la modiste, j'apprends que la veste est formée de deux pointes qui se nouent dans le dos et après les félicitations on en vient à l'historiette de la jeune fille envieuse et du vieux monsieur... ''Elle est très belle mais très chère pour un si petit porte-monnaie'' jusqu'à ce que Élisabeth s'exclame
— Bien les amis, au lieu d'en parler si nous passions à son essayage... Mone, s'il te plaît défais-toi.

Il n'est pas question de tergiverser avec Madame, je me rappelle trop bien de la première fois, alors je me ''défais'' comme elle me le demande... même avec une certaine audace. J'ai peu de choses à retirer, je n'ai ni soutif, ni culotte alors je le fais en jouant la timide, en me caressant lascivement, en tardant à me déboutonner, en découvrant incidemment un sein, en virevoltant, relevant ma jupe sur une fesse. finalement je n'ai qu'à laisser tomber ma robe pour être nue sous les applaudissements des trois.
Élisabeth heureuse du résultat, face aux trois invités, m'ajuste le corset jaune d'or qui l'avait satisfait dès le premier essai. Elle semble prendre un malin plaisir à serrer le laçage en appuyant son genou sur ma croupe, ma taille se creuse, ma poitrine se soulève, j'étouffe, elle maugrée « Mone, respire par la poitrine, j't'ai dit » !.... Animée par quel démon, je m'offre aux regards, bombant le torse, tournant sur moi-même sous les exclamations de joie.
Nadine m'aide à passer la jupe fourreau de soie jaune champagne qui m'arrive à mi-mollet et s'ajuste cette fois-ci parfaitement à la taille, qu'elle n'est pas ma surprise de découvrir une fente latérale qui monte jusqu'à mi-cuisse.
Tout de suite j'endosse le caraco noué dans le dos et dont le plissé et le décolleté mettent en valeur ma poitrine. Cette robe élégante cache un côté sexy très marqué pour qui le sait, un décolleté qui s'ajuste de l'élégance au provoquant, une jupe qui libère les jambes. Élisabeth est ravie autant que je le suis :
— Voilà Mone, ta robe... Messieurs je vous présente la mère du marié !

Sous les applaudissements, la musique invite à danser, Georges s'avance et nous voilà partis à valser. Il me conduit merveilleusement, une main dans la mienne, l'autre à la taille me presse contre lui, son excitation s'imprime dans mon ventre « Vous êtes très belle Monique... Et vous dégagez une sensualité rare » Très digne d'abord, il dénoue ma veste et dévoile ma poitrine au travers de la dentelle du soutien-gorge. « Élisabeth a fait un très beau travail associant dentelle et soie »
Son rythme passe en valse lente, sa main descend sur ma fesse, sa jambe s'intercale entre mes cuisses, ma robe découvre toute ma jambe, il m'embrasse du bout des lèvres. « Cette robe est merveilleusement coupée mais pousse au crime ! »

A ce moment je ne danse plus, Alain et Jacques nous encadrent, Georges cède la place à Alain et Jacques vient dans mon dos, il retire ma veste, dégrafe ma jupe qui tombe d'un bloc à mes pieds. Je n'ai que mon bustier et sa jupette.
Le monsieur dans mon dos est défroqué, son sexe s'impose entre mes cuisses, il me tient par les hanches et m'impose un balancement. Je sais que ces messieurs vont m'offrir ma robe alors je me prête à leurs désirs...
Je colle mes fesses au ventre de Jacques et bombe le torse face à Alain, d'un doigt il baisse les voilettes de dentelle et presse mes seins les sortant complètement de leur logement. Ce sont deux bouches qui me mordent, me baisent, me sucent, ce sont quatre mains qui me pétrissent, me prennent de partout.

Le désir me porte, je tends ma poitrine à l'un, mes fesses à l'autre. On me tripote, on me doigte, l'un veut me prendre sur place mais l'autre se couche par-terre et me tire sur lui. Je me retrouve à quatre pattes et immédiatement emmanchée par Alain. Jacques est dans mon dos, il me caresse l'épine dorsale jusqu'au sillon de mes fesses. Accroupi au dessus de moi, il me doigte à nouveau, me couvre de salive, il se positionne et en deux coups m'encule jusqu'à avoir ses couilles contre mon périnée. Prise des deux côtés, c'est Jacques de par sa position de grenouille qui fixe le tempo, je suis bourrée par l'un, ramonée par l'autre.

C'est alors que Georges nous rejoint la bite à la main. Complètement nu, il est bel homme pour ses soixante-dix ans, beaux cheveux, pas un poil de graisse, comme l'autre jour son paquet à trois lobes dans son écrin de poils se balance d'une jambe à l'autre, vu d'en dessous il me paraît plus lourd et plus gros. Il se met à genoux à ma tête, je n'ai qu'à tendre le cou et tirer la langue pour lécher le gland, qu'à lever la main pour lui flatter les couilles, il se rapproche et j'avale tout entier le gros rat sans patte.

Les coups de reins de Jacques sont puissants et saccadés, j'ai son souffle à son oreille « Tu me sens bien... Tu la sens bien ma grosse queue... Tu aimes te faire défoncer ainsi. A chacune de ses demandes je miaule de satisfaction... Alors si on t'enculait tous les deux ! »
Je n'ai pas le temps de réagir que Jacques me soulève et j'ai la bite d'Alain contre ma rondelle. J'ai beau gronder « Noooon ! » Les deux me maintiennent en place, Jacques reste en moi et me laisse reposer sur Alain qui tente de me pénétrer, deux doigts se collent à la queue qui me possède, deux doigts qui vont et viennent qui me font sentir ouverte, humide. La pointe du gland revient, trouve sa place, le pieu est inflexible, mon poids fait le reste, je pousse, pousse encore pour rejeter tout, pour absorber tout, mon anus se déchire, je sens l'autre verge forcer... « Aaah », le gland est en moi et lentement je m'écrase sur le ventre d'Alain jusqu'à l'avoir tout en moi

Je ne bouge plus, je retrouve ma respiration un instant suspendue, mon cœur se remet à battre...
Georges me regarde droit dans les yeux, essuie la larme qui coule, me sourit, ne dit rien, balade sa queue sur ma bouche et la pousse entre mes lèvres, instinctivement je la reçois et la laisse aller.
Jacques qui ne cessait de me tenir sous les aisselles, recommence à me masser la poitrine, à m'embrasser dans le cou « Tu vois Monique nous y sommes tous les deux... Laisse-moi faire » Lentement il bouge , me soulève et me laisse retomber. Je sens sa queue vibrer, mon sphincter se relâcher, les deux bites à présent se contractent et lentement de moi-même je me soulève...
Ça y est mon ventre se mouille.J'aime comme il me pétrit la poitrine, comme il me caresse le pubis, comme il me tripote le clito. J'aime comme les deux hommes me touchent, comme ils me branlent, comme ils accélèrent leur danse.
Ça y est ma bouche retrouve sa salive. J'aime comme le troisième homme me baise la gueule, comme il se raidit, comme ses couilles me frappent le menton. J'aime comme les trois me possèdent. C'est infernal comme tout s'enchaîne, tout s'accélère, comme mon ventre se liquéfie, comme ma bouche avale, comme la bave coule sur mes seins...
Je me sens nymphomane et je n'en ai pas honte... J'aime comme on me traite de ''Salope.... Insatiable... Catin... »
C'est Georges qui le premier se vide dans ma bouche « Ouais avale tout... T'aimes ça le jus d'homme » Et puis Jacques perd ses moyens et gueule « Tiens voilà un graissage dont tu te souviendras » Il me lâche et je m'écroule sur Alain qui est sans force. Couchée sur lui, seul mon bassin bouge, sa queue s'échappe de mon rectum et je la remets dans mon vagin et là lentement je lui fais l'amour, sans vraiment jouir, tellement j'ai joui, mon ventre se contracte et lui se vide en s'évanouissant.

Je glisse sur le côté, les fluides s'échappent de partout. Je reste allongée, inerte, je reprends mon souffle. Le goût du sperme ne me quitte pas, je suis en nage, mes seins me font mal, mes fesses sont endolories, mes cuisses, mon ventre sont poisseux.
Élisabeth est debout à ma tête, elle m'aide à me relever « Allez, file à la salle de bain ! »

Peut-être une demie-heure plus tard après tout le monde je réapparais pomponnée dans le salon, le tapis a souffert mais déjà nettoyé. Les trois invités prennent un dernier verre, Élisabeth me tend un grand carton blanc à sa marque entouré d'un large ruban noir et un autre petit rouge « Ceci Mone pour marquer ton nouvel attachement ! »

Je file, il fait nuit. Dans l'escalier j'ouvre le paquet rouge contenant un collier de chien gravée Mone ! Je me rends compte alors avoir vendu mon âme au diable.

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