Monique, femme comblée 13 - Avec le mariage de mon fils
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-10-2026 dans la catégorie Plus on est
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Monique marie son fils John avec Mélina, une fille libertine à l'image de ses parents, Nadine et Yanis amis intimes depuis des années.
A l'occasion elle a invité quatre collègues de sa boîte qui n'ont pas froid aux yeux.
...oOo...
A Compiègne, ça y est le grand jour est arrivé. Pour aller à la mairie il est convenu qu'avec Olivier, mon mari, nous retrouvions John chez Nadine d'où le cortège se formera.
Pour célébrer cet événement Olivier m'a offert un magnifique collier qui se croise sur une colombe et se poursuit par deux chaînettes fixées à la base des tétons, collier qui habille magnifiquement mon décolleté
Je suis très en beauté dans la voiture qui me conduit avec John à la mairie. Par l'émotion ou la nervosité je lui broie la main, on se regarde, lui mon fils en habit gris et superbe jabot Hermès et moi avec ma robe de créateur si élégante en soie sauvage couleur champagne mais aussi sensuelle avec sa jupe trois-quart, fendue de côté jusqu'au milieu de la cuisse et son décolleté qui se ferme au creux du sternum. Il me fixe du regard d'une drôle de manière, pointe son doigt sur mon corsage là où le téton transperce la soie du chemisier
— Tu es magnifique maman ! Il se penche vers moi, me chuchote : Tu sens divinement bon... Et ce collier ! Je ne le connais pas. En relevant la colombe il constate qu'il est attaché sous la robe.
— Un cadeau de ton père... Il maintient les pointes en érection.
— Ah ouiiii ! C'est sacrément coquin !!! Mais j'aime vous savoir ainsi et je me reconnais de votre lignée ! Mais nous arrivons déjà sur la place de la mairie.
— Nous y sommes mon chéri, regarde que de monde ! Vraiment ton beau père est un notable du pays.
Au milieu de la foule, je distingue Olivier en compagnie d'une vieille tante et d'un cousin du village, plus loin il y a Jade ''ma sœur adoptive'' et son mari, je vois aussi mon patron et mes trois collègues de bureau, il y a aussi Bob le parrain de la marié que j'ai rencontré récemment ; tous de sacrés vicelards.
Nadine (l'autre belle-mère) vient nous retrouver quand arrive la grosse mercedès noire décorée de rubans et de fleurs, amenant Yanis et Mélina dans une robe fourreau grège super élégante avec sa traine, on s'embrasse, on me présente les témoins et beaucoup de monde... mais déjà l'huissier nous appelle.
Le cortège se forme derrière moi, je suis fière avec John à mon bras, on se regarde, il me fait un bisou du bout des lèvres pour me dire on y va. La mariée est la dernière à entrer dans la salle.
Monsieur le Maire ami de ma belle famille nous accueille chaleureusement quelques plaisanteries, et maintenant place au protocole, rappel historique des parents, lecture des articles et pour finir " Le marié peut embrasser la mariée ". Applaudissements, grains de riz, pétales de rose et concert de klaxons nous conduisent jusqu'à la propriété
...oOo...
Derrière la maison, un barnum blanc ouvert de tous les côtés et un immense buffet ont été dressés. Peu à peu les invités envahissent la pelouse et les serveurs circulent avec des plateaux de champagne et les petits fours.
Alors ce sont les traditionnels discours, félicitations, remerciements. Je me rends compte que John connaît aussi peu de monde que moi. Les mariés et leurs témoins semblent être bien plus qu'amis.
Nadine me présente à sa famille et ses amis. Finalement je me retrouve avec mes collègues de bureau, Jean, le big boss, Mado, Geneviève et Jeannot un jeune chauffeur connu en tournée, tous très taquins. Des bisous, des caresses, des apartés qui ne cachent rien de nos relations pour qui sait observer « Mes chéris je vous laissent, les obligations m'appellent mais nous nous retrouverons plus tard »
La réception est exceptionnelle, le dîner délicieux, les mariés ouvrent le bal, suivi des parents/beaux-parents, on danse, on blague, on chante, la nuit avance. Après avoir mangé la pièce montée, peu à peu les invités s'éclipsent. Lorsque la majeure partie a quitté les lieux, la musique s'adoucit, les lumières baissent d'intensité, l'ambiance change, devient moins officielle, plus intime.
Au centre de la piste de danse Nadine se retrouve seule à se contorsionner et elle nous fait un petit strip-tease pour terminer en sous-vêtements affriolants puis elle m'invite à la remplacer. Je dénoue ma veste, laisse tomber ma jupe pour me présenter en bustier et jupette en lamé or, sous les applaudissements et j'invite ma sœur Jade à prendre ma place. Peu à peu, toutes les dames font leur numéro et toutes se retrouvent plus dévêtues qu'habillées jusqu'à vienne le tour de la mariée. Alors John déshabille sa jeune épouse sur les paroles de ''Déshabillez-moi'' chantées par Juliette Gréco. Rapidement les couples témoin se mélangent à eux, la mariée offrant ses lèvres aux deux jeunes hommes et John se faisant déshabiller par les deux filles.
Oh libertinage quand tu nous tiens ! Et voilà que les mariés et leurs témoins s'en vont dans la maison laissant les autres invités danser sur des rythmes qui favorisent les frotti-frotta. Je suis courtisée comme pas possible, ma tenue fait sensation et devient totalement indécente lorsqu'on baisse la dentelle et découvre les seins ou relève la jupette pour montrer mes fesses nues. Je passe de bras en bras, mes lèvres goûtent à toutes les bouches, les fesses sont pelotées par tous et peu à peu la réception mondaine vire à la bacchanale déjantée. C'est chaud bouillant quand Nadine nous invite à nous égayer dans le parc.
Commence une course folle dans la propriété semblable à celle des nymphes antiques poursuivies par les faunes et les satyres, les derniers habits se perdent sur la pelouse éclairée de flambeaux, on trouve un peu partout protégés par des bosquets des divans, des bancs et des banquettes. Je vois mon mari courir derrière la secrétaire et une copine du bureau quand je suis poursuivi par mon boss et un jeune chauffeur de la boîte, je sens l'air me frapper le ventre et mes seins sauter au rythme de ma course, je suis prise de fou rire et perds haleine, je m'affale sur le premier banc que je trouve où mes deux amoureux me sautent dessus.
Là, dans la nuit sans lune, je ne distingue que les silhouettes, je me laisse faire, on me couche, je ne sais plus qui est qui, je ferme les yeux. On m'embrasse à pleine bouche, on me touche, on me palpe, on me suce, on ouvre mes jambes, on me fouille. Je saisis un amoureux à l'entrejambe, plaque l'autre sur mon ventre. Envieux et gourmande, nous inversons la situation et je m'occupe des deux, je suce, je branle, je pelote.
Le p'tit jeune chevauche le divan devant à moi, mon boss m'installe en levrette un genou sur la couche et un pied au sol, debout derrière moi, il m'ouvre le postérieur à deux mains et me fait une feuille de rose bien humide, il continue avec un doigt bien profond, je reconnais ses habitudes et lui connaît mes goûts pour la sodomie. Je sens son sexe me balayer la raie, il me pénètre lentement millimètre par millimètre jusqu'à avoir son ventre à mon cul, attentif, il attend que je me relâche avant de me labourer. Face à moi j'ai le petit jeune, la queue vaillante, je la décalotte avec précaution, lèche le frein tendu à se rompre puis embouche la pointe ; tout de suite il me baise comme un lapin, j'ai beau tenter de le modérer, rien n'y fait tandis que le boss me ramone à un rythme d'horloger juste pour m'ouvrir à la nuit, me pétrit la poitrine pour la chauffer, me mord l'épaule pour la marquer en me disant « Mone n'oublie pas que ton avenir est entre mes mains » et à ce moment le petit jeune s'oublie et jouit dans ma bouche, un jus épais, visqueux, légèrement amer, il gicle encore, m'étouffe presque, provoque quelques toussotements et met fin à la partie sous le sourire moqueur de l'autre amant « Jeannot, tu ne sais pas te tenir ! ».
On me relève, on s'embrasse du bout des lèvres, on poursuit le chemin jusqu'au fond du parc où on croirait arriver au camp du drap d'or. Il y a une grande tente ronde, joliment décorée avec une ouverture tenue par des embrases, encadrée de deux flambeaux ; une jeune fille en nuisette transparente nous attend, elle nous donne des serviettes et nous invite à entrer. Le jeune qui n'a rien perdu de sa superbe commence à la draguer tandis que Jean me pousse à l'intérieur. L'ambiance est très chaleureuse, des bougies, des tapis, des matelas tout autour, il y a aussi une banquette, des fauteuils, un guéridon. Sur la table tout a été prévu, un plateau de sandwichs, des boissons, une coupe pleine de préservatifs et un grand verre ballon gravé ''pour nos jeunes mariés'' contenant déjà une capote usagée, drôle d'idée tout de même Une musique douce incite à danser, un couple debout fait autre chose que danser et deux autres couples couchés font l'amour ensemble ; je reconnais Yanis le beau-père qui bondit en criant « La belle doche est avec nous ! Viens danser ma chérie. »
L'homme est déjà sur moi, il me prend dans ses bras et tout de suite simule un slow langoureux. Serrée contre lui, sa verge en érection entre mes cuisses, on se frotte, on se regarde « Mone... Tu es magnifique, tout habillée d'or » On s'embrasse amoureusement, nos langues virent ensemble tendrement, il commence à dégrafer sur le devant mon corset « Tu permets, » J'y réponds d'un bisou ; qui mieux que lui pourrait le faire, lui le beau-père de mon fils, lui mon premier amant, lui qui m'a éveillée à l'amour après 20 ans de vie monacale près de mon mari. Le corset et sa jupette tombent d'un bloc, je ne garde que mon collier de seins et ensemble nous rejoignons Jean et les autres sur les matelas.
Nous sommes six et tous se mélangent, qui me doigte, qui me tète, qui me suce, je tiens une verge, je saisis une vulve, je presse un sein, on m'écrase la poitrine. Entre les deux couples, Yanis me fait l'amour puis me fait passer sur lui ; des mains me touchent de partout, on m'embrasse les fesses, me lèche le cul. Yanis m'écarte les fesses, m'offre à un inconnu qui m'encule d'un coup. Je suis prise par les deux, d'autres mains se glissent sous mon ventre, entre mes cuisses et d'autres sous ma poitrine... C'est dantesque comme je suis prise par les cinq à la fois, comme je braille « Oui, oui, encore ». Un homme me relève la tête et me plante son braquemart à peine sorti d'une chatte et qui jute encore. Tout s'accélère comme avec l'apprenti sorcier de Paul Dukas. Pris de spasmes, de tremblements on atteint le bonheur tous ensemble.Celui qui se retire de mon cul jette sa capote dans le grand verre quand Yanis me le tend pour cracher le trop plein de ma bouche et me vider en m'accroupissant dessus.
On retrouve attablé le couple qui baisait debout au centre de la tente, on rigole tous ensemble.
L'amour donne faim, on vide le plateau de sandwiches, la jeune fille aux serviettes nous sert à boire, le maître de cérémonie la prend à la taille, lui retire sa nuisette et nous présente Sophie une jeune étudiante d'à peine 18 ans. A la voir, immédiatement le sang me monte à la tête, Yanis s'en aperçoit et nous provoque, « Sophie, présente tes hommages à Mone, la mère du marié et faites-nous un petite spectacle »
La jeune fille sûre d'elle me conduit sur le tapis, elle s'accroche à mon cou, se dandine face à moi, ses seins d'ado contre les miens, son ventre glabre s'appuyant au mien. Je revis la situation de Mykonos avec cette gamine de 19 ans qui pour la première fois, m'a fait jouir avec sa mimine. J'embrasse Sophie du bout des lèvres au moment où on entend dehors « Monique où es-tu ? On te cherche de partout ! » Désemparée je repousse la fille qui murmure « T'inquiète, on se retrouvera... »
Entre précipitamment Robert suivi de sa femme Dany (née garçon) « Ah ! Te voilà, nous étions dans l'autre tente et ça baise de partout. »
Une autre tente !... C'est seulement à ce moment que je me rends compte des va-et-vient et de l'arrivée de mon mari, de Nadine, Jade (ma sœur adoptive) et Geneviève (une collègue de bureau) ainsi avec Sophie nous sommes six filles pour huit mecs dont Robert, Yanis et Olivier.
A notre insu, on nous a apporté des kimonos, un autre plateau de sandwichs et des boissons.
On se retrouve, on parle un peu, on butine, on câline, on fricote beaucoup quand Yanis nous demande :
« Venez les filles qu'on célèbre le mariage de nos enfants, agenouillez-vous sur le canapé, mettez ces cagoules et ces kimonos, qu'on ne vous reconnaisse pas... Nous autres les amis sortons deux minutes et laissons les ! »
Deux minutes ! Le temps de réagir, de nous habiller, de nous agenouiller en s'appuyant au dossier, deux minutes, le temps de laisser nos fessiers à l'air et nos bouches accessibles sous les cagoules. Mise à part Dany au clito reconnaissable et peut-être Sophie par sa jeunesse, on se ressemblent toutes.
Deux minutes et on entend ces messieurs revenir et s’enthousiasmer du spectacle qu'on leur offre. Installée sur le canapé avec Sophie et Geneviève à mes côtés on se tient par la main peut-être pour se sentir plus fortes.
Nous voilà toutes les six offertes, on nous lèche, on nous doigte, on est prise, ça va, ça vient, les mâles changent de femelles, ils abandonnent l'une pour saillir immédiatement l'autre.
Collées les unes aux autres on ressent les sensations des autres autant que ses propres vibrations, plongées dans le noir par la cagoule, l'attention s'exacerbe, le ressenti se décuple.
Déjà un troisième type me fourrage sans aller au bout, sans chercher à me faire jouir... Il faut retarder l'orgasme ! A côté Sophie violemment bousculée ne cesse de miauler. Sous le kimono et avec la cagoule, je suis en nage et je halète la bouche grande ouverte. Sans m'en rendre compte je gueule et Geneviève me dit que je suis une grosse cochonne. C'est là qu'on me fait taire d'une bite dans la gorge avant de me laisser sucer à mon rythme. On me lâche le cul pour me reprendre par devant.
Je ne compte plus le nombre d'hommes que je reçois, je suis incapable de reconnaître qui que ce soit
On me lèche, on me branle, on me baise, les partenaires se succèdent avec leur sexe, leur langue ou leurs doigts. Ils sont nombreux, certainement plus que huit maintenant, je suis prise le plus souvent par deux amants à la fois, en même temps mes voisines me rappellent leur présence de leurs mains sur mes seins.
Les amants se fatiguent, jettent leur dernières forces avant de jouir, je deviens un sac à foutre, dans lequel on s'abandonne, un lavabo auquel on se nettoie.
J'ai vécu des gang-bangs, des parties à trois bandes mais jamais sans savoir avec qui. Être prise par des sexes sans visage. Je ne sais combien ils étaient, je ne sais combien ont joui, je ne sais combien d'orgasmes j'ai eu. Je termine épuisée sans avoir la force de gémir ou de râler.
C'est mon mari qui m'aide à me relever, qui retire mon kimono, qui me félicite et m'avoue m'avoir engrosser sans le savoir, ce qui nous fait bien rire.
Sophie me tend le verre ''Pour les jeunes mariés'' en me disant « A ton bon cœur ». Une parole qui me fait rire, qui d'un coup efface fatigue et courbatures et face à tous je me vide, laissant s'échapper le sperme reçu des deux côtés. Le verre est à moitié plein, avec des coulures sur les bords et sept, huit capotes nageant dans la liqueur séminale
Assis sur le canapé, les fauteuils, on se repose, on mange, on boit, on reprend des force.
Sophie me prend par la main et m'emmène m'allonger « Où en étions-nous Mone ? »
— Là ma chérie ! Couchée sur le côté je l'enlace de mes bras et mes jambes tel un poulpe, elle se colle à moi.
Notre baiser est fougueux, il se prolonge, je suis surprise de sa maturité, je suis surprise de son ascendance, ses mains sur mes seins et mon sexe, elle me regarde, me sourit « Tu es belle Mone, je préfère les femmes matures aux jeunettes de la fac... J'aime le sexe entre filles... Et toi ?, » Je ne lui réponds que d'un baiser et en appuyant mon ventre au sien.
Elle se décale un peu, se donne de la place, met sa main sur mon sexe trempé de mes amours. Elle a tout de suite deux doigts en moi qui raniment mes envies. Ce n'est pas une supplique mais un ordre « Oh oui ! Viens »
Trois doigts s'enfoncent le plus possible. Elle ajoute le quatrième sans que mon corps ne réagisse, elle replie le pouce dans sa paume, mon ventre me fait mal, j’expire longuement et susurre « Vas-y doucement »
— Détends-toi Mone, laisse-toi aller. Elle pousse un peu et la main passe.
Je retrouve le calme dès que la douleur se dissout, je retrouve le plaisir quand mon corps se referme autour de ce poignet, quand cette main bouge à peine, quand la langue lèche mon bouton, que sa bouche suce mon clito quand les quatre jointures caressent ma zone de jouissance mieux que n'importe quels doigts, quand le poing fermé circule dans mon vagin comme le plus gros sexe que j'ai pu recevoir. L'orgasme monte par vagues successives de plus en plus vite, il est si puissant que je ne peux m'empêcher de crier.
Puis la main s'allonge, se retire lentement, je n'ai pas le temps de ressentir le vide que l'autre poing le comble d'un coup, prend la place du précédent. De surprise, je gémis un « Oh putain ! » étouffé
Elle reste immobile un moment. Le poing prend la place mais différemment. l'angle n'est pas le même, la rotation est inversée, les jointures excitent différemment mon point G. Mon corps n'est pas remis de son orgasme qu'une nouvelle sensation, un nouveau plaisir explose d'un coup comme la continuité amplifiée de ma jouissance. Elle retire la seconde main et pousse immédiatement la première, puis elle inverse et alterne, sans me laisser respirer. La cyprine déborde du vase, éclabousse le clito et les grandes lèvres Ma jouissance ne vient plus par vague, elle est constante, devient insoutenable, mes cuisses puis toutes mes jambes tremblent, je suis prise de frissons, mon vagin ne réagit plus, j'ai l'impression de défaillir.
Elle est au dessus de moi, calme, souriante « Te voilà complètement ouverte... Je vais essayer autre chose »
Sa main s'allonge, s'affine, reste dans mon ventre, je sens d'autres doigts glisser contre mon poignet. Je panique, mon corps se contracte, je grogne un « Nooooon » guttural. En maintenant son emprise elle me demande de ne pas serrer, mais je ne peux pas « Mais si Mone tu peux, je vais aller très lentement et si tu veux... Je m'arrêterai »
Elle me laisse le choix, me met au défi, alors je réponds tout bas « Non, continue ! » Elle m'entraîne et m'accompagne en respirant calmement. Elle sent mon corps se décontracter, la pression de mon vagin se relâcher, alors ses doigts avancent lentement contre son poignet en s'arrêtant chaque fois que mon sexe se contracte, attendant patiemment que mon corps se libère. Deux, trois puis quatre doigts jusqu'aux jointures s'appuient au poignet. Je n'ai jamais connu une telle occupation, ce n'est ni déchirement, ni une douleur mais une brûlure « Respire Mone, tranquille, oui comme ça, décontracte-toi »
Le poignet bouge, lentement la main sort de ma vulve jusqu'à ce que sa paume se plaque à l'autre. Les deux mains jointes traversent mes chairs, me pénètrent jusqu'aux pouces relevés sur mon clitoris puis vont et viennent, se font leur place, alors les paumes s'écartent, étirent les bords de ma vulve, ouvrent mon corps.
Sophie laisse filer sa bave entre ses doigts, inonde le fond de mon vase d'amour. Un pouce se place entre les paumes et la main disparaît lentement presque millimètre par millimètre, à la moindre réaction de mon corps tout s'arrête puis reprend quand il lui dit de venir. C'est énorme ce qui se passe, la main est toute entière en moi et l'autre presque juste bloquée par le pouce.
Elle ressort et retrouve sa place allongée à l'autre. Les deux pouces s'enferment dans les paumes et les deux mains jointes glissent lentement dans mon sexe. Par réaction mes fesses s'enfoncent dans le matelas, mon corps se crispe, mes yeux se ferment, je sens le souffle de Sophie sur mes lèvres, je l'entends murmurer « Respire... Relâche-toi ». mon ventre abandonne toute résistance, les deux mains passent.
C'est énorme ce qui se passe, une transformation totale, je ne suis qu'un sexe tout entier occupé par Sophie.
C'est énorme ce qui se passe, sans qu'elle bouge, ce n'est pas un orgasme qui me submerge mais une décharge qui traverse mon corps, qui me fait trembler de la tête aux pieds jusqu'au bout des doigts, une secousse qui n'en finit pas. C'est l'extase, la plénitude « OH ouiiii » que je soupire « Reste... c'est si bon »
Je sens sa respiration sur ma bouche, nos lèvres se touchent, sa langue glisse sur les bords. J'ai l'impression de ne plus la sentir tellement elle fait partie de moi jusqu'au moment où les doigts s'allongent, qu'une main glisse sur l'autre, se dégage et me quitte, suivie par la deuxième.
Je suis anéantie, genoux repliés, cuisses ouvertes au centre desquelles je sens un grand vide comme si on m'avait arraché un organe, une faille qui me coupe en deux.
Sophie est là pour refermer ce qu'elle vient d'ouvrir, pour me consoler de ce que j'ai perdu, pour me faire revenir, me faire sentir moi, pour m'embrasser, m'aider à me relever et vêtir le kimono. La tente est vide, seul Olivier est là. Il me sourit me tend un verre de jus d'orange.
Dehors le jour se lève, les oiseaux chantent, les cloches voisines sonnent sept heures.
Dehors il y a du monde, tous en kimono, discutant calmement, sans éclats de voix, les libertins sont fatigués. Avec on s'approche de la table où il y a du café et des croissants. C'est alors que Nadine nous voit et s'écrie « Ah ! Voilà les plus belles ! »et sans faire allusion à notre retard, elle nous embrasse affectueusement.
— Tiens ma chérie, apportons la collation à nos jeunes mariés ! »
Elle me tend un grand verre à moitié rempli de sperme et nettoyé des capotes que j'y avais vues cette nuit, elle tient le même, ce qui laisse imaginer l'activité de la nuit.
Elle entraîne les invités à remonter vers la maison. Un incroyable désordre y règne, les deux canapés du salon sont occupés par des couples endormis, à l'étage dans une chambre, un homme est affalé sur le ventre je reconnais Dom, le fils de ma sœur et témoin de John, à côté la chambre des mariés dans un bordel monstre... où John et Mélina se repose avec Elena, l'autre témoin. Quelle orgie ! Et mon fils au milieu de tous.
Je me fraie un chemin dans ce fatras et prends maternellement Mélina dans mes bras. Elle a de petits yeux, on se sourit, on s'embrasse, je lui tends le verre « Tiens ma chérie ! Rassasie-toi de la semence sacrée et... Qu'il en soit ainsi tous les jours.
En même temps de l'autre côté du lit Nadine réveille John « Bois mon chéri ! Prends des forces. »
Les deux reçoivent avec surprise la boisson à l'odeur disons, forte. Mélina regarde la mixture, la mélange de son doigt avant de la goûter en faisant une grimace et finalement boit la soupe par petites gorgées, en jouant le jeu, John au contraire après avoir presque rejeté d'un ''Pouah'' sous les encouragements de sa belle-mère vide le verre d'un trait et finalement lui roule un patin la bouche encre pleine de sperme sous les applaudissements de la dizaine de personnes qui se pressent dans la chambre.
On se retrouve tous sur la terrasse pour un brunch préparé par le traiteur. Les libertins sont fatigués et tout se termine tranquillement. Je sais que je ne reverrai pas Sophie mais elle a repoussé mes limites bien au delà de ce que je pensais pouvoir, je reste aussi marquée par ce que j'ai vécu avec la cagoule, prise indistinctement par huit ou dix hommes.
Maintenant je sais que j'ai une dette avec ma modiste et que je me suis soumise à sa volonté.
A l'occasion elle a invité quatre collègues de sa boîte qui n'ont pas froid aux yeux.
...oOo...
A Compiègne, ça y est le grand jour est arrivé. Pour aller à la mairie il est convenu qu'avec Olivier, mon mari, nous retrouvions John chez Nadine d'où le cortège se formera.
Pour célébrer cet événement Olivier m'a offert un magnifique collier qui se croise sur une colombe et se poursuit par deux chaînettes fixées à la base des tétons, collier qui habille magnifiquement mon décolleté
Je suis très en beauté dans la voiture qui me conduit avec John à la mairie. Par l'émotion ou la nervosité je lui broie la main, on se regarde, lui mon fils en habit gris et superbe jabot Hermès et moi avec ma robe de créateur si élégante en soie sauvage couleur champagne mais aussi sensuelle avec sa jupe trois-quart, fendue de côté jusqu'au milieu de la cuisse et son décolleté qui se ferme au creux du sternum. Il me fixe du regard d'une drôle de manière, pointe son doigt sur mon corsage là où le téton transperce la soie du chemisier
— Tu es magnifique maman ! Il se penche vers moi, me chuchote : Tu sens divinement bon... Et ce collier ! Je ne le connais pas. En relevant la colombe il constate qu'il est attaché sous la robe.
— Un cadeau de ton père... Il maintient les pointes en érection.
— Ah ouiiii ! C'est sacrément coquin !!! Mais j'aime vous savoir ainsi et je me reconnais de votre lignée ! Mais nous arrivons déjà sur la place de la mairie.
— Nous y sommes mon chéri, regarde que de monde ! Vraiment ton beau père est un notable du pays.
Au milieu de la foule, je distingue Olivier en compagnie d'une vieille tante et d'un cousin du village, plus loin il y a Jade ''ma sœur adoptive'' et son mari, je vois aussi mon patron et mes trois collègues de bureau, il y a aussi Bob le parrain de la marié que j'ai rencontré récemment ; tous de sacrés vicelards.
Nadine (l'autre belle-mère) vient nous retrouver quand arrive la grosse mercedès noire décorée de rubans et de fleurs, amenant Yanis et Mélina dans une robe fourreau grège super élégante avec sa traine, on s'embrasse, on me présente les témoins et beaucoup de monde... mais déjà l'huissier nous appelle.
Le cortège se forme derrière moi, je suis fière avec John à mon bras, on se regarde, il me fait un bisou du bout des lèvres pour me dire on y va. La mariée est la dernière à entrer dans la salle.
Monsieur le Maire ami de ma belle famille nous accueille chaleureusement quelques plaisanteries, et maintenant place au protocole, rappel historique des parents, lecture des articles et pour finir " Le marié peut embrasser la mariée ". Applaudissements, grains de riz, pétales de rose et concert de klaxons nous conduisent jusqu'à la propriété
...oOo...
Derrière la maison, un barnum blanc ouvert de tous les côtés et un immense buffet ont été dressés. Peu à peu les invités envahissent la pelouse et les serveurs circulent avec des plateaux de champagne et les petits fours.
Alors ce sont les traditionnels discours, félicitations, remerciements. Je me rends compte que John connaît aussi peu de monde que moi. Les mariés et leurs témoins semblent être bien plus qu'amis.
Nadine me présente à sa famille et ses amis. Finalement je me retrouve avec mes collègues de bureau, Jean, le big boss, Mado, Geneviève et Jeannot un jeune chauffeur connu en tournée, tous très taquins. Des bisous, des caresses, des apartés qui ne cachent rien de nos relations pour qui sait observer « Mes chéris je vous laissent, les obligations m'appellent mais nous nous retrouverons plus tard »
La réception est exceptionnelle, le dîner délicieux, les mariés ouvrent le bal, suivi des parents/beaux-parents, on danse, on blague, on chante, la nuit avance. Après avoir mangé la pièce montée, peu à peu les invités s'éclipsent. Lorsque la majeure partie a quitté les lieux, la musique s'adoucit, les lumières baissent d'intensité, l'ambiance change, devient moins officielle, plus intime.
Au centre de la piste de danse Nadine se retrouve seule à se contorsionner et elle nous fait un petit strip-tease pour terminer en sous-vêtements affriolants puis elle m'invite à la remplacer. Je dénoue ma veste, laisse tomber ma jupe pour me présenter en bustier et jupette en lamé or, sous les applaudissements et j'invite ma sœur Jade à prendre ma place. Peu à peu, toutes les dames font leur numéro et toutes se retrouvent plus dévêtues qu'habillées jusqu'à vienne le tour de la mariée. Alors John déshabille sa jeune épouse sur les paroles de ''Déshabillez-moi'' chantées par Juliette Gréco. Rapidement les couples témoin se mélangent à eux, la mariée offrant ses lèvres aux deux jeunes hommes et John se faisant déshabiller par les deux filles.
Oh libertinage quand tu nous tiens ! Et voilà que les mariés et leurs témoins s'en vont dans la maison laissant les autres invités danser sur des rythmes qui favorisent les frotti-frotta. Je suis courtisée comme pas possible, ma tenue fait sensation et devient totalement indécente lorsqu'on baisse la dentelle et découvre les seins ou relève la jupette pour montrer mes fesses nues. Je passe de bras en bras, mes lèvres goûtent à toutes les bouches, les fesses sont pelotées par tous et peu à peu la réception mondaine vire à la bacchanale déjantée. C'est chaud bouillant quand Nadine nous invite à nous égayer dans le parc.
Commence une course folle dans la propriété semblable à celle des nymphes antiques poursuivies par les faunes et les satyres, les derniers habits se perdent sur la pelouse éclairée de flambeaux, on trouve un peu partout protégés par des bosquets des divans, des bancs et des banquettes. Je vois mon mari courir derrière la secrétaire et une copine du bureau quand je suis poursuivi par mon boss et un jeune chauffeur de la boîte, je sens l'air me frapper le ventre et mes seins sauter au rythme de ma course, je suis prise de fou rire et perds haleine, je m'affale sur le premier banc que je trouve où mes deux amoureux me sautent dessus.
Là, dans la nuit sans lune, je ne distingue que les silhouettes, je me laisse faire, on me couche, je ne sais plus qui est qui, je ferme les yeux. On m'embrasse à pleine bouche, on me touche, on me palpe, on me suce, on ouvre mes jambes, on me fouille. Je saisis un amoureux à l'entrejambe, plaque l'autre sur mon ventre. Envieux et gourmande, nous inversons la situation et je m'occupe des deux, je suce, je branle, je pelote.
Le p'tit jeune chevauche le divan devant à moi, mon boss m'installe en levrette un genou sur la couche et un pied au sol, debout derrière moi, il m'ouvre le postérieur à deux mains et me fait une feuille de rose bien humide, il continue avec un doigt bien profond, je reconnais ses habitudes et lui connaît mes goûts pour la sodomie. Je sens son sexe me balayer la raie, il me pénètre lentement millimètre par millimètre jusqu'à avoir son ventre à mon cul, attentif, il attend que je me relâche avant de me labourer. Face à moi j'ai le petit jeune, la queue vaillante, je la décalotte avec précaution, lèche le frein tendu à se rompre puis embouche la pointe ; tout de suite il me baise comme un lapin, j'ai beau tenter de le modérer, rien n'y fait tandis que le boss me ramone à un rythme d'horloger juste pour m'ouvrir à la nuit, me pétrit la poitrine pour la chauffer, me mord l'épaule pour la marquer en me disant « Mone n'oublie pas que ton avenir est entre mes mains » et à ce moment le petit jeune s'oublie et jouit dans ma bouche, un jus épais, visqueux, légèrement amer, il gicle encore, m'étouffe presque, provoque quelques toussotements et met fin à la partie sous le sourire moqueur de l'autre amant « Jeannot, tu ne sais pas te tenir ! ».
On me relève, on s'embrasse du bout des lèvres, on poursuit le chemin jusqu'au fond du parc où on croirait arriver au camp du drap d'or. Il y a une grande tente ronde, joliment décorée avec une ouverture tenue par des embrases, encadrée de deux flambeaux ; une jeune fille en nuisette transparente nous attend, elle nous donne des serviettes et nous invite à entrer. Le jeune qui n'a rien perdu de sa superbe commence à la draguer tandis que Jean me pousse à l'intérieur. L'ambiance est très chaleureuse, des bougies, des tapis, des matelas tout autour, il y a aussi une banquette, des fauteuils, un guéridon. Sur la table tout a été prévu, un plateau de sandwichs, des boissons, une coupe pleine de préservatifs et un grand verre ballon gravé ''pour nos jeunes mariés'' contenant déjà une capote usagée, drôle d'idée tout de même Une musique douce incite à danser, un couple debout fait autre chose que danser et deux autres couples couchés font l'amour ensemble ; je reconnais Yanis le beau-père qui bondit en criant « La belle doche est avec nous ! Viens danser ma chérie. »
L'homme est déjà sur moi, il me prend dans ses bras et tout de suite simule un slow langoureux. Serrée contre lui, sa verge en érection entre mes cuisses, on se frotte, on se regarde « Mone... Tu es magnifique, tout habillée d'or » On s'embrasse amoureusement, nos langues virent ensemble tendrement, il commence à dégrafer sur le devant mon corset « Tu permets, » J'y réponds d'un bisou ; qui mieux que lui pourrait le faire, lui le beau-père de mon fils, lui mon premier amant, lui qui m'a éveillée à l'amour après 20 ans de vie monacale près de mon mari. Le corset et sa jupette tombent d'un bloc, je ne garde que mon collier de seins et ensemble nous rejoignons Jean et les autres sur les matelas.
Nous sommes six et tous se mélangent, qui me doigte, qui me tète, qui me suce, je tiens une verge, je saisis une vulve, je presse un sein, on m'écrase la poitrine. Entre les deux couples, Yanis me fait l'amour puis me fait passer sur lui ; des mains me touchent de partout, on m'embrasse les fesses, me lèche le cul. Yanis m'écarte les fesses, m'offre à un inconnu qui m'encule d'un coup. Je suis prise par les deux, d'autres mains se glissent sous mon ventre, entre mes cuisses et d'autres sous ma poitrine... C'est dantesque comme je suis prise par les cinq à la fois, comme je braille « Oui, oui, encore ». Un homme me relève la tête et me plante son braquemart à peine sorti d'une chatte et qui jute encore. Tout s'accélère comme avec l'apprenti sorcier de Paul Dukas. Pris de spasmes, de tremblements on atteint le bonheur tous ensemble.Celui qui se retire de mon cul jette sa capote dans le grand verre quand Yanis me le tend pour cracher le trop plein de ma bouche et me vider en m'accroupissant dessus.
On retrouve attablé le couple qui baisait debout au centre de la tente, on rigole tous ensemble.
L'amour donne faim, on vide le plateau de sandwiches, la jeune fille aux serviettes nous sert à boire, le maître de cérémonie la prend à la taille, lui retire sa nuisette et nous présente Sophie une jeune étudiante d'à peine 18 ans. A la voir, immédiatement le sang me monte à la tête, Yanis s'en aperçoit et nous provoque, « Sophie, présente tes hommages à Mone, la mère du marié et faites-nous un petite spectacle »
La jeune fille sûre d'elle me conduit sur le tapis, elle s'accroche à mon cou, se dandine face à moi, ses seins d'ado contre les miens, son ventre glabre s'appuyant au mien. Je revis la situation de Mykonos avec cette gamine de 19 ans qui pour la première fois, m'a fait jouir avec sa mimine. J'embrasse Sophie du bout des lèvres au moment où on entend dehors « Monique où es-tu ? On te cherche de partout ! » Désemparée je repousse la fille qui murmure « T'inquiète, on se retrouvera... »
Entre précipitamment Robert suivi de sa femme Dany (née garçon) « Ah ! Te voilà, nous étions dans l'autre tente et ça baise de partout. »
Une autre tente !... C'est seulement à ce moment que je me rends compte des va-et-vient et de l'arrivée de mon mari, de Nadine, Jade (ma sœur adoptive) et Geneviève (une collègue de bureau) ainsi avec Sophie nous sommes six filles pour huit mecs dont Robert, Yanis et Olivier.
A notre insu, on nous a apporté des kimonos, un autre plateau de sandwichs et des boissons.
On se retrouve, on parle un peu, on butine, on câline, on fricote beaucoup quand Yanis nous demande :
« Venez les filles qu'on célèbre le mariage de nos enfants, agenouillez-vous sur le canapé, mettez ces cagoules et ces kimonos, qu'on ne vous reconnaisse pas... Nous autres les amis sortons deux minutes et laissons les ! »
Deux minutes ! Le temps de réagir, de nous habiller, de nous agenouiller en s'appuyant au dossier, deux minutes, le temps de laisser nos fessiers à l'air et nos bouches accessibles sous les cagoules. Mise à part Dany au clito reconnaissable et peut-être Sophie par sa jeunesse, on se ressemblent toutes.
Deux minutes et on entend ces messieurs revenir et s’enthousiasmer du spectacle qu'on leur offre. Installée sur le canapé avec Sophie et Geneviève à mes côtés on se tient par la main peut-être pour se sentir plus fortes.
Nous voilà toutes les six offertes, on nous lèche, on nous doigte, on est prise, ça va, ça vient, les mâles changent de femelles, ils abandonnent l'une pour saillir immédiatement l'autre.
Collées les unes aux autres on ressent les sensations des autres autant que ses propres vibrations, plongées dans le noir par la cagoule, l'attention s'exacerbe, le ressenti se décuple.
Déjà un troisième type me fourrage sans aller au bout, sans chercher à me faire jouir... Il faut retarder l'orgasme ! A côté Sophie violemment bousculée ne cesse de miauler. Sous le kimono et avec la cagoule, je suis en nage et je halète la bouche grande ouverte. Sans m'en rendre compte je gueule et Geneviève me dit que je suis une grosse cochonne. C'est là qu'on me fait taire d'une bite dans la gorge avant de me laisser sucer à mon rythme. On me lâche le cul pour me reprendre par devant.
Je ne compte plus le nombre d'hommes que je reçois, je suis incapable de reconnaître qui que ce soit
On me lèche, on me branle, on me baise, les partenaires se succèdent avec leur sexe, leur langue ou leurs doigts. Ils sont nombreux, certainement plus que huit maintenant, je suis prise le plus souvent par deux amants à la fois, en même temps mes voisines me rappellent leur présence de leurs mains sur mes seins.
Les amants se fatiguent, jettent leur dernières forces avant de jouir, je deviens un sac à foutre, dans lequel on s'abandonne, un lavabo auquel on se nettoie.
J'ai vécu des gang-bangs, des parties à trois bandes mais jamais sans savoir avec qui. Être prise par des sexes sans visage. Je ne sais combien ils étaient, je ne sais combien ont joui, je ne sais combien d'orgasmes j'ai eu. Je termine épuisée sans avoir la force de gémir ou de râler.
C'est mon mari qui m'aide à me relever, qui retire mon kimono, qui me félicite et m'avoue m'avoir engrosser sans le savoir, ce qui nous fait bien rire.
Sophie me tend le verre ''Pour les jeunes mariés'' en me disant « A ton bon cœur ». Une parole qui me fait rire, qui d'un coup efface fatigue et courbatures et face à tous je me vide, laissant s'échapper le sperme reçu des deux côtés. Le verre est à moitié plein, avec des coulures sur les bords et sept, huit capotes nageant dans la liqueur séminale
Assis sur le canapé, les fauteuils, on se repose, on mange, on boit, on reprend des force.
Sophie me prend par la main et m'emmène m'allonger « Où en étions-nous Mone ? »
— Là ma chérie ! Couchée sur le côté je l'enlace de mes bras et mes jambes tel un poulpe, elle se colle à moi.
Notre baiser est fougueux, il se prolonge, je suis surprise de sa maturité, je suis surprise de son ascendance, ses mains sur mes seins et mon sexe, elle me regarde, me sourit « Tu es belle Mone, je préfère les femmes matures aux jeunettes de la fac... J'aime le sexe entre filles... Et toi ?, » Je ne lui réponds que d'un baiser et en appuyant mon ventre au sien.
Elle se décale un peu, se donne de la place, met sa main sur mon sexe trempé de mes amours. Elle a tout de suite deux doigts en moi qui raniment mes envies. Ce n'est pas une supplique mais un ordre « Oh oui ! Viens »
Trois doigts s'enfoncent le plus possible. Elle ajoute le quatrième sans que mon corps ne réagisse, elle replie le pouce dans sa paume, mon ventre me fait mal, j’expire longuement et susurre « Vas-y doucement »
— Détends-toi Mone, laisse-toi aller. Elle pousse un peu et la main passe.
Je retrouve le calme dès que la douleur se dissout, je retrouve le plaisir quand mon corps se referme autour de ce poignet, quand cette main bouge à peine, quand la langue lèche mon bouton, que sa bouche suce mon clito quand les quatre jointures caressent ma zone de jouissance mieux que n'importe quels doigts, quand le poing fermé circule dans mon vagin comme le plus gros sexe que j'ai pu recevoir. L'orgasme monte par vagues successives de plus en plus vite, il est si puissant que je ne peux m'empêcher de crier.
Puis la main s'allonge, se retire lentement, je n'ai pas le temps de ressentir le vide que l'autre poing le comble d'un coup, prend la place du précédent. De surprise, je gémis un « Oh putain ! » étouffé
Elle reste immobile un moment. Le poing prend la place mais différemment. l'angle n'est pas le même, la rotation est inversée, les jointures excitent différemment mon point G. Mon corps n'est pas remis de son orgasme qu'une nouvelle sensation, un nouveau plaisir explose d'un coup comme la continuité amplifiée de ma jouissance. Elle retire la seconde main et pousse immédiatement la première, puis elle inverse et alterne, sans me laisser respirer. La cyprine déborde du vase, éclabousse le clito et les grandes lèvres Ma jouissance ne vient plus par vague, elle est constante, devient insoutenable, mes cuisses puis toutes mes jambes tremblent, je suis prise de frissons, mon vagin ne réagit plus, j'ai l'impression de défaillir.
Elle est au dessus de moi, calme, souriante « Te voilà complètement ouverte... Je vais essayer autre chose »
Sa main s'allonge, s'affine, reste dans mon ventre, je sens d'autres doigts glisser contre mon poignet. Je panique, mon corps se contracte, je grogne un « Nooooon » guttural. En maintenant son emprise elle me demande de ne pas serrer, mais je ne peux pas « Mais si Mone tu peux, je vais aller très lentement et si tu veux... Je m'arrêterai »
Elle me laisse le choix, me met au défi, alors je réponds tout bas « Non, continue ! » Elle m'entraîne et m'accompagne en respirant calmement. Elle sent mon corps se décontracter, la pression de mon vagin se relâcher, alors ses doigts avancent lentement contre son poignet en s'arrêtant chaque fois que mon sexe se contracte, attendant patiemment que mon corps se libère. Deux, trois puis quatre doigts jusqu'aux jointures s'appuient au poignet. Je n'ai jamais connu une telle occupation, ce n'est ni déchirement, ni une douleur mais une brûlure « Respire Mone, tranquille, oui comme ça, décontracte-toi »
Le poignet bouge, lentement la main sort de ma vulve jusqu'à ce que sa paume se plaque à l'autre. Les deux mains jointes traversent mes chairs, me pénètrent jusqu'aux pouces relevés sur mon clitoris puis vont et viennent, se font leur place, alors les paumes s'écartent, étirent les bords de ma vulve, ouvrent mon corps.
Sophie laisse filer sa bave entre ses doigts, inonde le fond de mon vase d'amour. Un pouce se place entre les paumes et la main disparaît lentement presque millimètre par millimètre, à la moindre réaction de mon corps tout s'arrête puis reprend quand il lui dit de venir. C'est énorme ce qui se passe, la main est toute entière en moi et l'autre presque juste bloquée par le pouce.
Elle ressort et retrouve sa place allongée à l'autre. Les deux pouces s'enferment dans les paumes et les deux mains jointes glissent lentement dans mon sexe. Par réaction mes fesses s'enfoncent dans le matelas, mon corps se crispe, mes yeux se ferment, je sens le souffle de Sophie sur mes lèvres, je l'entends murmurer « Respire... Relâche-toi ». mon ventre abandonne toute résistance, les deux mains passent.
C'est énorme ce qui se passe, une transformation totale, je ne suis qu'un sexe tout entier occupé par Sophie.
C'est énorme ce qui se passe, sans qu'elle bouge, ce n'est pas un orgasme qui me submerge mais une décharge qui traverse mon corps, qui me fait trembler de la tête aux pieds jusqu'au bout des doigts, une secousse qui n'en finit pas. C'est l'extase, la plénitude « OH ouiiii » que je soupire « Reste... c'est si bon »
Je sens sa respiration sur ma bouche, nos lèvres se touchent, sa langue glisse sur les bords. J'ai l'impression de ne plus la sentir tellement elle fait partie de moi jusqu'au moment où les doigts s'allongent, qu'une main glisse sur l'autre, se dégage et me quitte, suivie par la deuxième.
Je suis anéantie, genoux repliés, cuisses ouvertes au centre desquelles je sens un grand vide comme si on m'avait arraché un organe, une faille qui me coupe en deux.
Sophie est là pour refermer ce qu'elle vient d'ouvrir, pour me consoler de ce que j'ai perdu, pour me faire revenir, me faire sentir moi, pour m'embrasser, m'aider à me relever et vêtir le kimono. La tente est vide, seul Olivier est là. Il me sourit me tend un verre de jus d'orange.
Dehors le jour se lève, les oiseaux chantent, les cloches voisines sonnent sept heures.
Dehors il y a du monde, tous en kimono, discutant calmement, sans éclats de voix, les libertins sont fatigués. Avec on s'approche de la table où il y a du café et des croissants. C'est alors que Nadine nous voit et s'écrie « Ah ! Voilà les plus belles ! »et sans faire allusion à notre retard, elle nous embrasse affectueusement.
— Tiens ma chérie, apportons la collation à nos jeunes mariés ! »
Elle me tend un grand verre à moitié rempli de sperme et nettoyé des capotes que j'y avais vues cette nuit, elle tient le même, ce qui laisse imaginer l'activité de la nuit.
Elle entraîne les invités à remonter vers la maison. Un incroyable désordre y règne, les deux canapés du salon sont occupés par des couples endormis, à l'étage dans une chambre, un homme est affalé sur le ventre je reconnais Dom, le fils de ma sœur et témoin de John, à côté la chambre des mariés dans un bordel monstre... où John et Mélina se repose avec Elena, l'autre témoin. Quelle orgie ! Et mon fils au milieu de tous.
Je me fraie un chemin dans ce fatras et prends maternellement Mélina dans mes bras. Elle a de petits yeux, on se sourit, on s'embrasse, je lui tends le verre « Tiens ma chérie ! Rassasie-toi de la semence sacrée et... Qu'il en soit ainsi tous les jours.
En même temps de l'autre côté du lit Nadine réveille John « Bois mon chéri ! Prends des forces. »
Les deux reçoivent avec surprise la boisson à l'odeur disons, forte. Mélina regarde la mixture, la mélange de son doigt avant de la goûter en faisant une grimace et finalement boit la soupe par petites gorgées, en jouant le jeu, John au contraire après avoir presque rejeté d'un ''Pouah'' sous les encouragements de sa belle-mère vide le verre d'un trait et finalement lui roule un patin la bouche encre pleine de sperme sous les applaudissements de la dizaine de personnes qui se pressent dans la chambre.
On se retrouve tous sur la terrasse pour un brunch préparé par le traiteur. Les libertins sont fatigués et tout se termine tranquillement. Je sais que je ne reverrai pas Sophie mais elle a repoussé mes limites bien au delà de ce que je pensais pouvoir, je reste aussi marquée par ce que j'ai vécu avec la cagoule, prise indistinctement par huit ou dix hommes.
Maintenant je sais que j'ai une dette avec ma modiste et que je me suis soumise à sa volonté.
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