Monique, femme comblée 6 - Avec mon amie, ma soeur.

- Par l'auteur HDS John62 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Jade aurait pu être ma sœur, nous avons vécu 40 ans comme tel mais il y a quelques mois j'ai appris qu'à ma naissance, elle avait été adoptée par mes parents à la mort des siens. Ainsi aucun lien de sang nous unit mais l'amour que nous nous sommes portées, reste le même et bien plus fort encore car à présent rien ne nous empêche de nous aimer sans limite même si je parle toujours de ''ma sœur''.

...oOo...

Je profite avec mon mari, d'un week-end prolongé du mois de mai pour rendre visite à Jade. Nous arrivons en gare de Montpellier. Jade nous y attend, je la vois de loin, blonde, en jean et débardeur très ajustés, elle tient par la main une jeune femme filiforme, aux cheveux châtain clair, habillée d'un pull et d'une jupette rouge pétant, en tennis elle paraît plus petite que Jade en espadrilles à talon.

Nous avançons droit vers elles, je cours sur les derniers mètres et tombe dans les bras de celle que j'aime plus qu'une sœur, on se serre fort, s'imprégnant de l'odeur, du corps de l'autre, avant de s'embrasser tendrement « Oh ! Ma chérie... », elle me regarde et me fait un bisou sur les lèvres. « ...Je suis tellement heureuse de te revoir ». Après avoir embrassé Olivier, elle nous présente Valérie, une ''très chère amie'' comme elle dit en ajoutant, je vous raconterai. Tout de suite un quelque chose se passe avec cette jeune fille, dans sa manière de me tenir la main en la caressant de son pouce, de me sourire, dans sa manière de m'embrasser trois fois, comme d'habitude à Montpellier mais en me retenant et en appuyant ses baisers, tout de suite on se plaît.

Le plaisir de cette rencontre s'ajoute à celui de retrouver Jade et nous filons tous guillerets, rejoindre la voiture, elle ne quittant pas son amie, moi au bras d'Olivier. Jade rabat son siège pour que nous nous installions à l'arrière tandis que Valérie monte à l'avant. La sortie de la ville est compliquée et nous laisse le temps de parler.

— Alors que je vous dise (elle nous observe dans le rétroviseur)... Valérie vit à la maison depuis un an !... (Le temps de digérer la nouvelle, elle continue). Avant elle vivait avec un homme qui n'a pas accepté sa... transformation !... (Autre silence, de quelle transformation parle-t-elle ?)... Valie est née garçon ! Et lors de sa vaginoplastie elle s'est installée à la maison.

Oufff !!! La surprise est de taille, Valérie la ''très chère amie'' qui vit à la maison ! Valérie née garçon ! Valérie aujourd'hui femme à part entière ! Je comprends le premier effet ressenti et maintenant elle me paraît encore plus attirante avec ce quelque chose de particulier... Elle semble si douce, si avenante
Après un long silence, je m'avance et me penche entre les deux en les prenant par le cou et chuchote à l'une « C'est en quelque sorte ta fille ! » et à l'autre en l'embrassant dans l'oreille « Et moi je suis ta tante ! »
— Oui c'est ça ! Répondent-elles ensemble en éclatant de rire trop heureuses de mon consentement.

La jeune femme, tout sourire, me jette un coup d’œil malicieux, prend ma main et la pose sur sa poitrine comme pour dire ''Sens comme je suis femme !''. Son geste crée instantanément une complicité, une intimité toute féminine, je presse doucement son sein pour lui dire, ''Tu es aussi ma très chère amie !'' .

Nous traversons Villeneuve, roulons encore un peu avant d'arriver devant un portail qui s'ouvre automatiquement. La propriété est protégée par une haie de cyprès très dense, en arrière on voit la maison type provençale, elle est assez simple avec une grande terrasse sur le devant et une piscine sur le côté. Théo nous attend juste en short et tongs avec le tuyau d'arrosage à la main. C'est un bel homme, musclé, d'une soixantaine d'années, à la peau tannée par le soleil, au torse au poil gris et au crâne rasé, c'est la première fois que nous nous rencontrons après avoir appris que nous ne sommes pas parents.« Ah vous voilà ! Entrez, entrez ! ».

Il me serre dans ses bras, me fait un bisou sur la joue et m'embrasse longuement dans le cou, respirant à pleins poumons mon odeur, il ne dit rien, peut-être trop ému de me revoir et de me découvrir autrement. Olivier reçoit une accolade chaleureuse. On s'installe sur la terrasse, autour d'une limonade, on parle du voyage et des dernières nouvelles. Un temps de discussion, un temps de découverte, un temps de retrouvailles ponctué de rires et d’œillades.

Le soleil a disparu depuis un moment et Jade demande à Valérie de nous installer dans notre chambre. Il y a un grand séjour, trois chambres, celles de Jade et de Valérie se font face, la nôtre un peu à l'écart. Bagage défait, un tour par la salle de bain, on retrouve nos hôtes, Théo qui arrose le jardin appelle Olivier et je rejoins en cuisine Jade et sa ''très chère amie''. Je donne un coup de main à la jeune fille pour préparer la salade, nos mains se touchent dans l'eau entre les feuilles de laitue, une caresse, on croise les doigts un court instant, nos yeux brillent de bonheur, elle se rapproche de moi au point d'avoir sa hanche contre la mienne. Je lui souris, elle me fait une petite moue comme pour me donner un baiser. Jade nous voit et nous lance «  Allez donc mettre la table et prendre l'air dans le jardin. »

On file dans la salle à manger trop heureuses de se trouver seules, de laisser libre cours à nos envies. A nous voir on croirait deux gamines, de 30 et 40 ans tout de même qui se taquinent, se courent l'une derrière l'autre, les assiettes volent de l'une à l'autre, les couteaux se croisent en duel, on finit par des verres qui s'entrechoquent en criant « A l'amour ! » avant de partir dans le jardin. J'ai le cœur qui bat fort autant par la course que par l'excitation. Essoufflée, je m'affale dans le canapé, elle s'écroule à mon côté, on rit comme des folles, on a toutes les deux le souffle court, elle met mon bras autour de son cou et se pelotonne au creux de mon aisselle :
— Tu sens bon ! me dit-elle en respirant très fort.
— Oh que j'ai chaud !

Elle me regarde d'un air attendri, sa tête sur mon épaule, quémandant un baiser, attendant une autorisation, puis elle pose sa main sur mon cœur et palpe mon sein, ma respiration s'accélère.

— J'aime te sentir comme ça ! J'espère que je ne te choque pas ?... Tu sais avec Jade nous sommes très amoureuses. Je la tranquillise en lui faisant un premier bisou sur les lèvres, elle se cale d'autant mieux contre moi et murmure : Je suis bien avec toi !.

La nuit est tombée, les hommes sont rentrés, nous sommes seules dehors. On écoute le silence, mon cœur bat la chamade, sa main glisse sous ma robe et file jusqu'au sein opposé, elle découvre mon demi-coque de dentelle, touche mon téton nu, le roule, le fait grossir, l'allonge. En échange de quoi j'embrasse ses cheveux, passe la main sous son pull de coton et couvre le renflement de sa poitrine nue aux tétons turgescents. Dans un souffle je lui demande :

— Tu me racontes ton histoire ?
— Comment je suis devenue femme ?... Je n'ai jamais été homme, avec mes petites fesses rondes et mon appendice en guise de ''zizi'' j'ai toujours plu aux hommes. Dès mes treize ans mon orientation sexuelle était confirmée et j'ai commencé un traitement hormonal. Ainsi aujourd'hui mes formes, mon absence de pilosité sont naturels. A la sortie du lycée j'ai quitté mes parents qui ne me comprenaient pas et je me suis placée comme fille au paire dans une famille anglaise. Le couple mondain m'a fait rencontrer du monde. J'ai eu beaucoup d'amants jusqu'au jour où j'ai rencontré René. Nous avons vécu cinq ans ensemble. Pour mes 30 ans j'ai voulu me faire opérer, devenir femme pour de vrai, mais il s'y est opposé et devant mon insistance m'a foutue dehors. A ce moment Théo et Jade m'ont recueillie, m'ont encouragée et accompagnée dans cette transformation. Depuis nous vivons ensemble.
Tu sais Monique, avec cette opération je me sens en harmonie avec mon corps et ma sexualité a complètement changé même si mes centres de jouissance n'ont pas changé, Jade m'a fait découvrir de nouvelles formes d'aimer, de nouvelles zones de plaisir, a amplifié mon désir de caresses...
Et mon vagin ? Me demanderas-tu... J'aime voir mon sexe de femme, le toucher... Il me donne une jouissance mentale, plus que physique, il reste un sac à foutre, avec du lubrifiant les hommes s'y trompent... Imagine-toi que le chirurgien m'a appris à le dilater et m'a recommandé de le faire toute ma vie.
— Tu veux dire qu'il te recommande de baiser !
— Ben... Oui, en quelque sorte. Tu sais la fonction crée l'organe mais m'a recommandé de le faire toujours avec beaucoup de douceur, comme la première fois ! Sais-tu qui m'a déflorée ?...
John, ton fils ! C'est un amant merveilleux, un vrai amour... Il ne t'a jamais parlé de moi ?... Face à mon silence et ma stupéfaction, elle continue en chuchotant comme en aparté. Tu sais je l'ai rencontré sur la plage il y a deux ans avec mon mec, il y avait aussi Théo et son pote, Polo, un vrai rustre que je ne veux plus voir ! Et même je vais te dire, si je suis restée en contact avec Théo c'est grâce à John et c'est moi qui l'ai poussé à se travestir pour ses 19 ans.

Je suis très émue par cette mise à nu et sa relation avec mon fils. Jade interrompt notre tête à tête en nous appelant depuis la terrasse pour dîner.
A table, face à nous deux, les deux hommes semblent devenus ''très amis'' on se tient la main, on se regarde, on se sourit,.. Jade préside en bout de table après avoir apporté la soupe de poisson et la salade.
Le repas est animé, les histoires, les blagues fusent et entraînent des exclamations de joie, le vin coule à flot, les mains disparaissent sous la table, les conversations deviennent coquines puis carrément graveleuses quand Théo raconte ses rencontres dans les bosquets derrière la plage où il a l'habitude d'aller. Il prend Olivier par l'épaule « Je t'y emmènerai tu verras comme c'est sympa ! Viens je vais t'en parler. » Si je découvre la bisexualité de Théo, je sais depuis notre soirée à Mykonos, comment mon mari peut être femelle (relire Monique se libère 5 et 6 ). Les deux passent derrière mon dos, Olivier m'embrasse dans le cou, Théo murmure à l'oreille de Valérie qui lui répond d'un signe de tête avant qu'ils disparaissent. Elle se penche vers moi et me dit en pouffant de rire « Tu as perdu ton homme et moi ma chambre ! »

Nous débarrassons la table, rejoignons Jade dans la cuisine, la félicitons pour sa soupe de poisson et Valérie l'informe de la réquisition de sa chambre. Grosse rigolade et à peine assises dans le salon que Jade nous propose une partie à trois dans sa chambre,
Valie me regarde les yeux pétillants de malice, j'approuve d'un vague sourire et elle me tire vers le couloir menant aux chambres. Celle de Jade possède un très grand lit et tout un côté occupé d'armoires à glace, à peine entrée elle me prend par le cou, face à face, elle me regarde intensément et pour la première fois sa bouche se colle à la mienne sans l'écraser, délicatement, sa langue pointe à peine sur mes lèvres.

Je sens par derrière moi, Jade me prendre par les épaules, s'appuyer doucement à mon dos, m'embrasser dans le cou en susurrant « Attention ma chérie, c'est une grande amoureuse ».

Amoureuse et impatiente, elle déboutonne ma robe, Jade me la retire et dégrafe mon soutien-gorge, elle baisse ma culotte dont je me débarrasse et elle me conduit sur le lit. Encore habillée elle se couche sur moi, appuyée sur ses coudes, ses mains sur mes seins, ses jambes entre les miennes. On s'embrasse à nouveau amoureusement, sa langue ne fait pas qu'entrer, sortir, tourner, elle caresse mes lèvres, glisse entre mes dents, remonte sur le palais, passe sous la mienne, tournicote, c'est une vraie caresse buccale. Les yeux fermés je la reçois, je la suçote en un tendre baiser d'amour. Elle palpe mes seins, mes mains passent sous son pull, caressent son dos nu, elle a une peau soyeuse, son ventre ondule sur le mien, je défais l’agrafe de sa jupe, saisis une petite fesse nue bien ferme, joue avec la cordelette du string. Ses mains se crispent sur ma poitrine, son baiser devient fougueux, brûlant, son ventre s'anime, se dandine, la tension monte, je ne tiens plus.

Je la renverse, me mets à califourchon sur son ventre, retire d'un coup son pull de coton, découvre deux petits seins dorés par le soleil aux pointes disproportionnées, arrogantes et sombres. Je donne un bisou à chacune d'elles, les titille, les mordille. Je me redresse à cheval sur ses genoux, relève sa jupe jusqu'à la faire passer au dessus des épaules et abaisse le string blanc en dévoilant son pubis de femme, à la peau lisse. Je suis admirative de l’œuvre chirurgicale. C'est une tige de chair semblable à mon indexe à laquelle s'attachent deux babines épaisses, légèrement froissées. Je lui donne un bisou du bout des lèvres, ma bouche englobe la vulve, l'aspire, ma langue glisse entre les lèvres, s'y enfonce, trouve la fente vaginale à la peau délicate etlisse. Je suis tellement gourmande que j'en bave, je reviens sur le clito au bourgeon écarlate, je le suce, il grossit, se raidit, je le tiens à trois doigts, le branle tout comme un jeune pénis, elle gémit, lorsque mes doigts filent dans la fente inondée de salive elle se redresse et m'arrête :

— Doucement, doucement ! Me dit-elle en souriant. Que je t'explique, les lèvres ont été construites avec la peau de mes testicules et le clito avec mon zizi, je suis une femme mais... Je réagis différemment, je suis définitivement clitoridienne et comme je t'ai dit mon vagin reste fragile et n'a pas la même sensibilité que le tien.

Depuis un moment Jade allongée de côté sur le lit, nous observe et s'amuse de ma découverte. Je vire sur l'autre côté laissant Valérie entre nous deux. Elle se tourne vers Jade, se couche sur elle. Les deux amantes se retrouvent, les seins d'ado balaient la lourde poitrine, le jeune fessier mime le pas du chameau sur le ventre maternel, la bouche dévore les lèvres pulpeuses de ma ''sœur''.
Le jeune corps est prisonnier des bras et des jambes de Jade. C'est elle qui mène la danse, ses reins se bombent et se creusent en cadence, ses mains courent sur le dos, pétrissent les petites fesses et déclenchent des gazouillis de bonheur. Quel magnifique tableau érotique offert par ces deux corps emboîtés.

Je me colle de côté à elles deux, elles se décalent, chacune me prend une fesse, les jambes se croisent, les poitrines se bombent, se touchent, on embrasse la bouche de l'une, le cou de l'autre et nous voilà toutes les trois unies dans la même danse.

Jade fait rouler notre trio de telle manière que je me retrouve sous Valérie, elle s'échappe un instant pour aller dans son armoire et se retourne équipée d'un gode-ceinture digne du dieu Priape. Elle revient vers nous tenant fièrement son olisbos et le place entre nos lèvres. Il est énorme, rose-beige, légèrement courbé. Le pénis coulisse entre nos bouches, ma langue découvre le détail des veinures, du prépuce et du gland arrondi marqué d'une petite bouche. Aussi gourmande l'une que l'autre, peu à peu l'objet se couvre de salive. J'ai de la bave jusqu'au menton. Jade nous retire notre os et se place entre nos jambes. Un autre jeu commence, Valie est collée à ma poitrine, je la tiens par les hanches, ses fesses cambrées, son « Oui, oui, doucement...Ooooh Oui !. » me fait comprendre la position.

Je vois Jade concentrée, elle la sodomise avec précaution, lentement. Valérie sourit, prend un certain plaisir, ferme les yeux et accompagne le mouvement « Oh oui ! ». Là tout change, son bassin va et vient, monte et descend, elle bouge sur le pieu qui la bourre. Elle se trémousse, son ventre se frotte au mien, je sens son clito. Je creuse le ventre pour ouvrir l'espace entre nos pubis et glisser ma main jusqu'à nos sexes, je tiens son clito, le branle et caresse le mien avec. Peu à peu j'entends un chuintement humide, Valie danse comme une folle, frappe mon pubis en saccade, son souffle est court, elle miaule « Oui, ui... Attends chérie, ne bouge plus, laisse-moi faire » Tout son corps tremble, ses ongles s'enfoncent dans mes épaules Les pieds sur le matelas, je m'arc-boute et m'associe à l'accouplement. Nous sommes toutes les trois en harmonie, nos respirations s'accélèrent, je suis prise d'un orgasme violent et sous mes yeux elle jouit en un long soupir.

Tout se calme, Valie s'écrase sur moi, Jade se dégage, abandonne le gode couvert d'un jus visqueux et de glaires jaunâtres, elle éteint la lumière. Valérie se repose entre nous deux, elle me tient par la main. Les respirations sont régulières, elle murmure «Vous ne pouvez vous imaginer le plaisir d'être femme et de jouir comme un homme ! ».

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