Monique, femme comblée 3 - Sur un parking

- Par l'auteur HDS John62 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Un bruit de douche, des sons de cloches me sortent du monde de Morphée, des bras de mon prince de Nubie et de ses deux servants, des assauts amoureux des trois... Il fait jour, un grand lit capitonné, un lustre de cristal, des doubles rideaux fleuris, du papier peint aux murs... Où suis-je ? Je suis toute poisseuse, en sueur, je rejette le drap, je baigne dans une odeur de stupre immonde ! Ce prince, rêve ou réalité ?
Un cri « Monique magne-toi, on va être en retard ! »... Geneviève !!!. Ça y est ! J'y suis la réunion de travail. On se croise dans la salle de bain, elle est nue, toute fraîche en train de se maquiller, moi vaseuse, la gueule de bois, toute dégueulasse. La douche me débarrasse de cette gangue de saleté, me réveille et me remet certaines idées en place, la rencontre dans la nuit, avec mes deux collègues, d'un homme, puis cette nuit d'orgie, je traîne un peu... Heureusement ma copine rouspète et m'aide, en dix minutes je suis habillée d'une simple petite robe à fleurs de coton, vaguement maquillée et on dévale l'escalier de pierre monumental là où j'ai rencontré le prince. En arrivant dans la salle à manger, toute l'équipe nous acclame et je le retrouve, ce noir au sourire ravageur, cet homme qui m'a fait l'amour la nuit durant, il est là devant moi, en veste blanche, il me dit « Bonjour madame » et me ramène dans le monde réel, je balbutie un vague « Bonjour »

Je n'ai que le temps d'avaler un croissant et un café avant de retourner en réunion. En allant vers la salle de travail on ne cesse de me taquiner « Dis-moi, Mone, aurais-tu jouer les prolongations ? » et le boss d'ajouter « C'est vrai que tu me sembles fatiguée, viens t'asseoir près de moi »
Je dois dire que ce matin je suis dans le brouillard et heureusement je n'ai pas à intervenir jusqu'au repas. Je reprends vie en déjeunant, je redeviens la Monique gaie et enthousiaste que je suis. Comme convenu au moment de partir Polo, le chef de quai, prend ma valise et s'écrie « Ne vous en faites pas, je ramène Mone à la maison ! » On se salue amicalement en oubliant les excès de la nuit passée.

Je m'installe dans sa petite Renault et nous voilà partis. Alors il me reparle de la soirée d'hier, celle où nous avons joué tous ensemble, celle où il m'a dit "Nous nous retrouverons" avant de faire équipe avec le boss et notre patron... Bien sûr je ne lui parle de la suite de ma nuit avec mon prince de Nubie. Ceci étant la discussion n'est pas anodine et nous replonge dans l'ambiance de la veille.
L’exiguïté de la voiture fait que sa main passe facilement du levier de vitesse à mon genou. Il me demande si ça me convient de prendre les petites routes normandes plutôt que l'autoroute très chargée en ce samedi après-midi.

— OK pour les petites routes, moi je ne suis pas pressée.
— Dis-moi Mone t'es une sacrée nana ! T'es mariée ?
— Ouais, mariée et libre !
— T'as sacrément changé de look, l'année dernière t'étais avenante comme une porte de prison, triste et mal fagotée.
— Oui, j'étais et maintenant je suis... comblée.
— Comblée !... Sexuellement ?
— En tout. Oui sexuellement ! Libre et comblée je t'ai dit ! Il remonte sur le haut de ma cuisse bien au-dessus d'un ourlet de bas, à quoi je le laisse faire.
— Et l'exhib ?
— L'exhib ???
— Ouais te foutre à poil en public !
— Ouaisbien sûr, à la plage.
— Non, non... Ça ne compte pas ! En public, ici par exemple... Ici !... Ouvre ta robe. (Je suis surprise de la demande mais timidement j'ouvre les deux boutons du corsage)... Ouvre ta jupe... Encore un peu... Encore ce bouton... Voilà, écarte les pans de ta robe maintenant, ouvre tes cuisses, caresse-toi !

Je fais tout ce qu'il me demande en lui recommandant de faire attention à la route quand il me regarde. Alors presque à l'arrêt, il ouvre son pantalon, abaisse difficilement son boxer sous les couilles et me demande de le sucer. C'est la première fois que je fais ça, le volant me gêne et je ne peux le sucer qu'en le gardant en bouche, ceci étant je le fais correctement compte tenue du développement de l'engin et des gémissements du chauffeur qui ne font que m'encourager. Ça dure depuis un moment quand il me dit :

— T'aime la bite, toi !... Attends un peu, on va s'arrêter, j'ai envie de pisser.

On est sur une toute petite route en bordure d'un bois. Polo s'arrête derrière une voiture où un mec est en train de se soulager la queue bien visible. Le silence est juste troublé par le piaillement des oiseaux. Polo sort de la voiture et commence à se débraguetter en allant vers l'individu, et les deux se parlent, la bite au vent, mon compagnon pisse alors que l'inconnu vient vers moi lentement en se paluchant mollement comme pour me faire bien voir son gland se décalotter et se recouvrir. Prestement j'ajuste les bords de ma robe sans avoir le temps de la reboutonner, j'entends ses chaussures crisser sur le gravier. Il est à ma porte, sa verge bien raide tape sur ma vitre entrouverte.

— Alors mignonne, ton pote me dit que t'aime la bite, comment trouves-tu la mienne ? Tu veux y goûter ? (Je suis paralysée, je tiens croisé les pans de ma robe qui découvrent tout de même largement mes cuisses) Allez, sois pas timide, ouvre ta jupe (son pantalon tombe sous ses fesses, découvre tout son bas ventre velu, sa queue tape de plus en plus fort, la tension augmente, lentement j'écarte les côtés de ma robe jusqu'à la ceinture) C'est bien... Encore un peu... Hum !... T'es épilée ! J'aime bien, écarte tes cuisses maintenant... Ouais comme ça... Tu me sembles tout humide, fais-moi voir, branle-toi !

Il continue de taper la portière de sa matraque à la pointe toute rouge. Je vois Polo ouvrir la porte de l'autre voiture et revenir le sexe à la main avec le passager, un monsieur d'au moins 70 ans qui se palpe délibérément l'entrejambe. Arrivés à la voiture le vieux rejoint de mon côté le jeune qui s'exclame « Viens Pa' ! Regarde comme elle est superbe » Tandis que Polo se rassied à mon côté, se penche sur moi et ouvre ma fenêtre « Allez Mone, fais pas la mijaurée, SUCE-LE ! » la demande claque tel un ordre.
Le type de plus de 40 ans, debout appuyé à la portière, avance son sexe presque jusqu'à ma bouche. Polo, le pantalon baissé sur les genoux ouvre complètement ma robe et me montre nue au vieux papa qui nous regarde par le pare-brise. Polo continue notre exhib en posant ma main gauche sur son sexe raide comme la justice alors que je tiens le sexe de l'inconnu de la droite. L'inconnu toujours à la portière, la tête au dessus du toit de la voiture, sans me regarder, plonge sa main dans l'habitacle à la recherche de mon sexe, de l'autre il me tient la nuque et m'oblige à le sucer.
C'est à ce moment que j'entends qu'on frappe au carreau de l'arrière, c'est un petit jeune qui attire mon attention de son indexe replié sur la vitre. D'un vague "Salut, elle est bonne" l'inconnu l'accueille et s'écarte en laissant la place à son papa. Le vieux ne se gêne pas et entre tête et bras dans la voiture.

L'homme un peu rustre, mal rasé, le poil blanc, le crâne dégarni, est tout contre moi, il n'est pas désagréable, d'une main il me palpe le sein, le presse comme pour le faire gicler, de l'autre m'écarte la cuisse en me taquinant le bouton de son pouce, sa barbe dure me pique la peau fragile de ma poitrine, ses dents me pincent le téton et il me tète comme un glouton, son pouce écarte mes chairs et son ongle griffe ma pissette, Je mouille tout de suite comme une damnée, j'ouvre encore plus mes genoux et vais en miaulant à la rencontre du pouce qui se fait une place dans ma vulve. Le vieux grogne, frotte à plaisir sa barbe sur mon sein qui s'échauffe. J'ai honte comme je me lâche, de sentir mon sexe déborder de mouille. Finalement il maugrée d'une voix rauque « On va dans le bois ? » Polo qui observe tout, retire ma main de son sexe et me demande à voix basse :

— On y va ?

Je ne suis plus moi-même, ma porte s'ouvre, le papa et celui qui frappait au carreau arrière, m'aident à sortir et me mettre debout. Le jeune est un cycliste habillé d'un cuissard très près du corps et d'un maillot, il abandonne son vélo de course près de la voiture et me pousse dans un passage étroit qui en une vingtaine de pas, m'amène à une petite clairière à l'herbe tendre parsemée de fleurettes. Le vieux papa et le tout jeune cycliste m'encadrent, m'embrassent le cou, la barbe de l'un, les suçons de l'autre m'enflamment, quatre mains me pressent, me caressent et me débarrassent de mon seul vêtement. Je suis entièrement nue contre le lycra soyeux du short et la toile rugueuse du jean. C'est alors qu'arrivent Polo et le fils qui s’esclaffent « Oh ! Dites donc vous nous en laissez un morceau ! » Ils étalent la couverture qu'ils viennent d'apporter et abandonnent en un instant pantalon et boxer, ceci étant les deux ont perdu de la vigueur et bandent mou.

Polo prend les trois autres par la main pour former une ronde au centre de laquelle je me retrouve à genoux. Le jeune à juste le temps de baisser casaque et nous montrer un ventre lisse comme ses jambes de coureur et un sexe arqué comme une corne de rhino, Je lèche l'urètre de la base à la pointe, il est tout dur, long et affiné comme une asperge, alors que Polo et l'inconnu me présentent deux bites semblables aux bourses velues bien grosses sur lesquelles repose une verge presque aussi épaisse que mon poignet et au gland rouge carmin encore plus large tombant sous les couilles. Le vieux monsieur défait le pantalon et découvre un paquet de chair noyé de poils blancs

Alors que je suce comme un sucre d'orge la jeune queue , je soupèse avec plaisir les deux sexes bien lourds, les couilles glissent les unes sur les autres comme pour s'échapper, je masse lentement les troncs sur toute leur longueur en m'amusant à couvrir et découvrir les deux fruits rouges, à tendre les freins à blanc, finalement les deux sexes se redressent, s'épaississent, je suce l'inconnu et branle Polo et le plus jeune qui prend le papa par l'épaule, lui saisit la queue

Le pauvre vieux malgré les papouilles du jeune ne bande toujours pas, alors je m'en occupe, baisse au bas des cuisses jean et caleçon. Pour la première fois je découvre un sexe qui pourrait être celui de mon père, il est massif, couverts de longs poils blanc, paraissant sans vie, dans lequel le membre et les deux testicules forment un lourd paquet en trois lobes qui ne tient pas dans ma main. Je lèche la pointe brillante et bistre, taquine le méat qui semble sourire tellement il est large, relève la tête du bout de ma langue pour finalement la gober, l'aspirer, la rejeter et recommencer. Je masse les couilles, deux belles prunes dans un sac trop grand, qui glissent l'une sur l'autre, je garde en bouche la queue, à trois doigts je masse le manche, ma tête va et vient, le membre grossit sous ma langue, s'allonge entre mes doigts, je le prend en main et finalement le branle tout en le suçant, surprise du miracle. Le papa me retient la tête « Doucement, doucement mon bébé ! »

A ce moment Polo, reprend la direction des jeux, il éloigne tout le monde, se couche et m'entraîne sur lui. Je t'avais dit hier en te détachant du lit « On se retrouvera plus tard ! Le moment est venu ma belle »
Alors j'ai envie de lui offrir le meilleur, je bombe le torse, mes seins se dressent, mes tétons pointent, en me plantant précautionneusement sur son pieux, la tête, les bras en arrière, les cuisses écartées, je creuse mon ventre, lui montre la jonction de nos deux sexes, mon clito bien raide, mes nymphes humides et sa verge se couvrant de mouille, je monte et descends lentement une dizaine de fois, fais monter la pression. Il me tire alors sur lui.

Totalement inconsciente, prise d'une folie exhibitionniste, je creuse les reins, soulève mes fesses pour découvrir aux autres mon anus et leur montrer notre coït. On entend le chuintement de ma vulve, le bouillonnement de ma mouille. Le papa assis sur ses talons à notre tête se manipule lentement, lui aussi faisant monter la tension, le petit jeune debout s'astique énergiquement le jonc tandis que sur l'arrière, le fils, me regarde de si près que je sens son souffle sur mes fesses, il pose sa main dans le bas de mon dos, juste au dessus de mes fesses, il me force à creuser encore les reins.

Le vieux monsieur se redresse le jean descendu au bas des cuisses, il s'approche de moi, je me soulève le plus possible, tend le cou, tire la langue et touche le gland, il avance encore et je gobe le gros morceau de chair lisse pas très dur, rouge bordeaux, le prépuce bute sur mes lèvres, encore un effort et j'ai plus de la moitié du tronc mollasson en bouche, la langue titille le frein, lèche l'urètre, le membre coulisse de mieux en mieux et même le monsieur me prend la tête. Finalement j'avale tout le corps jusqu'à avoir les couilles velues sur le menton. La verge reste souple et s'enfonce comme un accordéon, mes dents raclent la tige qui s'allonge hors de ma bouche pour revenir au fond de ma gorge. D'une main je lui pelote les grlots, le poil est soyeux, tout blanc. Peu à peu le membre devient plus dur, tout s'accélère, et sans prévenir, sans spasme, ma bouche se remplit d'un sperme fluide comme de l'eau, presque sans saveur, j'avale, ça coule encore, j'aspire, je pompe, je presse. Le vieux me repousse la tête « Oh dis donc, t'es une gourmande ! Ça fait des mois que je n'ai pas joui comme ça ! » Le bonhomme s'échappe, se rassoit avec une queue bien plus longue qu'avant et souple comme une anguille.

Mais c'est alors que le jeune cycliste, le cuissard descendu aux chevilles, le maillot relevé aux aisselles, me fait voir son corps de sportif entièrement épilé, les genoux fléchis, écartés il se masturbe si vite que je n'arrive à suivre le mouvement, sa main tient ferme son asperge de plus de 20 centimètres, le gland violacé comme une quetsche apparaît et disparaît à la vitesse de la lumière. D'un cou tout se fige et un jet blanchâtre traverse les 40/50 centimètres de l'espace pour s'étaler sur mon visage suivi d'un deuxième aussi épais qui s'étale sur ma poitrine, juste le temps nécessaire pour que le jeune arrive à ma bouche dans laquelle il se vide. Son sperme est chaud, épais, visqueux, d'un goût salé, presque crémeux. Appuyée sur mes bras, je m'avance, je le pompe, je lui vide les couilles, sans pour cela me déboiter de la verge de Polo qui au contraire me pousse vers la jeune bite, toute neuve, bien raide.
Le jeune homme est mignon comme il s'abaisse et m'embrasse du bout des lèvres « T'es superbe... Malheureusement je dois te quitter, maman va s'inquiéter » je lui réponds d'un bisou, je m'aventure à lui passer ma langue sur ses lèvres, lui donnant le goût de sa semence. Mais déjà il se relève et remonte son short avant de disparaître.

Le calme revient dans la clairière, je m'empale correctement sur mon amant, on se retrouve, on s'embrasse, ses mains écartent mes fesses.
C'est à ce moment que l'autre bonhomme, le fils du vieux assis devant moi, se rappelle à moi. Sa bouche est sur mes fesses, sa langue sur l'anus, je m'immobilise, le laisse faire, son pouce tourne en rend sur ma pastille, s'enfonce, me pénètre, me fouille, puis plus rien.
Il est entre mes jambes. Je sens son sexe semblable à un gourdin. Il saisit mes hanches, se positionne, son gland presse mon œillet. D'une poussée puissante il s'enfonce en moi jusqu'à la garde. Le choc est brutal. Polo le ressent jusque dans mon vagin, je m'écroule sur lui, il me tient aux fesses comme pour mieux me donner à l'inconnu. Lui commence immédiatement un va-et-vient bestial, son ventre frappe mes fesses. Chaque coup de reins est une déflagration qui atteint mes entrailles.

Polo sous moi reçoit les charges comme moi. On se regarde, je vois dans ses yeux un mélange de plaisir et de désir. Il ne bouge plus, laisse l'autre me façonner et en même temps le masser, mes contractions se portent sur les deux verges qui me possèdent en même temps.

Un bruit sourd et rythmé résonne dans la clairière. C'est là que j'entends des branchages craquer, des bruits de feuilles mortes piétinées, je vois de chaque côtés des pieds recouverts de pantalons, j'entends des commentaires et le jeune comme encouragé, me possède plus brutalement, plus profondément, chaque mouvement de bassin entraîne une destruction de mes entrailles, je sens la cognée jusqu'au creux de mon estomac.
Le rythme s'accélère comme s'il entrait en transe dans une ultime poussée il atteint l'orgasme en rugissant. Son sperme m'inonde, une chaleur liquide m'envahit en vagues successives.
Puis le silence se fait, j'entends seulement la respiration de l'inconnu et le gazouillis des oiseaux puis l'homme m'embrasse dans le cou et me félicite..

Essoufflée, la tête au creux de l'épaule de Polo je récupère, lui aussi a perdu de la vigueur. Je vais pour me dégager mais il me retient contre lui «  Attends un peu, tu as d'autres admirateurs » Effectivement les pieds qui m'encadrent se déplacent, les pantalons jonchent le sol, j'entends des grognements, je reçois des gouttes, elles sont épaisses, chaudes, éparses. Peu à peu, mon dos se couvre de foutre, on me caresse en l'étalant sur mes fesses, des doigts s'enfoncent dans mon fondement d'où s'échappe la semence qui s'étale jusqu'à ma vulve et le sexe de Polo.

Un nouveau venu étale le sperme sur mes cuisses, me badigeonne les fesses, s’immisce dans mon vagin contre le sexe de Polo. Deux, trois, quatre doigts me pénètre et caresse la queue qui s'y trouve. Le toucher redonne vigueur à mon amant, il relève les genoux entre mes cuisses, bascule son bassin, son angle de pénétration est tout autre mais surtout il m'offre beaucoup mieux à celui qui me lutine. Rapidement un sexe remplace les doigts qui me fouillent. J'imagine le nouveau venu accroupi au dessus de mon popotin, sa bite appuyée à celle de Polo en train de forcer le passage au bas de ma vulve, progressivement le gland se fait sa place, étire mes chairs, me fait mal mais je le laisse faire, ça y est il est passé et tout le membre glisse contre la verge qui s'y trouve. Ça y est les couilles reposent sur le périnée et doucement il monte et descend, massant à la fois la queue de Polo inerte et explosant mon vagin.

Sans précaution maintenant appuyé au creux de mes reins il me laboure, ne s'occupe que de son plaisir, je n'entends que sa respiration et ses fesses claquer les miennes de plus en plus fort, de plus en plus vite, des grognements « Tiens putain pends ça ! » Puis un cri, il s'immobilise, pèse sur moi et gicle contre l'utérus. En s'appuyant sur moi, il se remet debout et fini en m'aspergeant le dos de quelques gouttes. Je suis dévastée, je ne sens plus Polo, sa queue s'est dissoute en moi et son sperme s'est mélangé à celui de Polo.

Je me relève, mais à quatre pattes au-dessus de mon amant, je n'ai pas le temps de bouger qu'un autre est entre mes cuisses, son sexe dans mes fesses et déjà il me tient aux hanches et me fait aller et venir sur son chibre. A genoux, il me sodomise violemment, je ne suis pour lui qu'un sac à foutre... Je n'ai plus de force, je ne sais combien d'orgasmes m'ont traversée, je suis vidée... Heureusement l'homme est un rapide et il se termine en se branlant sur mon dos.

Un autre homme vient à ma tête, lui aussi à genoux, son sexe à ma hauteur. C'est un gaillard d'une centaine de kilos au poil noir, il est quasiment à poil avec sa seule chemise ouverte sur son torse de forçat, pourtant il est plutôt sympa même s'il s'impose « Dis-moi ma belle, t'aime le jus d'homme toi ! Regarde comme mes couilles sont pleines » Outre d'être monté comme un cheval, ses burnes ne tiennent pas dans ma main. Tout sourire, il me tient par les cheveux et pousse son gland entre mes lèvres, j'entrouvre les dents et tout le morceau m'envahit la bouche. Sans brutalité il me baise juste avec le début de son membre, il n'en veut pas plus mais il aime le bien fait. Je suce, je lèche, je mordille, ma langue est très agile, je pompe, j'aspire, je branle d'une main et me relève telle une sphinge de l'autre pour mieux le prendre. Finalement il ne résiste pas longtemps et me bourre la gueule d'un sperme épais et chaud, j'en avale au moins à trois reprises avant qu'il se dégage et disparaisse comme il est arrivé

Finalement, je libère Polo et me couche sur le dos. Je suis crevée, en nage, les genoux relevés, les jambes écartées, mon ventre, mes fesses se vident, j'ai l'impression d'avoir le cul baignant dans le sperme. En ouvrant les yeux je les découvre, ils sont sept assis sur la couverture à me regarder, le papa, le fils et le gars au poil noir de 100 kilos d'un côté, Polo et trois inconnus de l'autre. Tous me sourient, tous m'ont comblée, tous me caressent, m'essuient en étalant le sperme qui macule mon corps.
Finalement on m'aide à me relever et à enfiler ma robe qui se colle à ma peau humide, c'est surtout mon entrejambe qui est poisseux, j'ai beau serrer les fesses, contracter mon vagin, le foutre s'échappe de mes entrailles, glisse sur mes cuisses, s'étale sur ma peau par le frottement de mes jambes.

Je ne sais l'heure qu'il est, le soleil laisse le ciel rougeoyant. On sort du bois, il y a quatre voitures à présent sur le parking, chacun rejoint la sienne, seul le vieux et son fils nous saluent et nous remercient.

En m'asseyant dans la voiture, je me rends compte que je me vide. Polo conduit prudemment, parle peu et à peine reparti je m'endors.
Il fait nuit noire quand il me réveille devant chez moi. Il s'inquiète de mon état en voyant l'état de ma robe chiffonnée, je le tranquillise en lui faisant un bisou et le remerciant.
En entrant à la maison je me rends compte combien je pue le sexe, que ma robe me colle de partout et que mes cuisses sont toute poisseuses. Je crie :

— Olivier ! C'est moi, bonsoir mon chéri !. Je suis crevée ! Je file prendre un bain. Tu nous prépares un apéritif. Je te raconterai tout de notre réunion de travail et de mon retour à la maison.

Les avis des lecteurs

L'avis de John62
De plus je suis sûr que le mari se fera un plaisir de préparer l'apéritif

L'avis de John62
Rien ne dit chère lectrice qu’elle ne prendra pas soin de son mari ou que son mari prendra soin d'elle lorsqu'elle lui racontera en détail sa réunion.
Laissons-la prendre son bain !

L'avis d'une lectrice :
Elle peut crier , elle rentre après avoir niquer sa race sans capotes mais en plus elle se fait servir. Et non , on n'est plus en 1950 ou le mec se branle les couilles.
Donc ça ne la tuera de prendre soin de son mari pour 1 fois.


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