Monique, femme libérée 11 - Révélation de secrets de famille
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monique, femme libérée 11 - Révélation de secrets de famille
Germaine est ma marraine, elle a quitté mon village j'étais enfant et c'est elle qui m'a accueillie à Paris il y a presque quinze ans. Aujourd'hui elle est avec ma sœur qui vit à Montpellier, ma seule famille.
Germaine n'a pas soixante ans, jolie femme, c'est une dame du monde. Nous sommes très proches d'autant plus qu'elle loge mon fils John et sa copine Mélina dans un studio. Très proches sauf que depuis un an, depuis que je fréquente Nadine, depuis qu'elle m'a fait découvrir l'amour, par crainte de me révéler, par crainte de me montrer autrement que grenouille de bénitier, fidèle épouse, femme puritaine, j'ai pris mes distances et ne la vois qu'occasionnellement.
Mais après ma sortie avec les deux maghrébins, après mon voyage avec les Routiers, j'ai décidé de faire mon coming-out, j'ai décidé de renouer avec ma marraine.
Arrivée au pied de son immeuble, je sonne et monte à son étage. Geneviève n'a pas changé, pimpante, cheveux blancs, toujours élégante, par contre elle n'en revient pas de me découvrir maquillée, cheveux au vent, en robe découvrant le genou, veste cintrée et petits escarpins à talons.
— Moooniiiiique ! » Elle est stupéfaite « C'est toi ? Incroyable !... Waaaouh ! Entre ! »
Une fois la porte fermée, elle m'embrasse affectueusement et m'aide à me défaire, elle découvre ma silhouette aux hanches arrondies et à la poitrine pigeonnante bien visible sous ma blouse au profond décolleté. Debout face à moi, elle me tient à la taille, m'observe d'un drôle d'air, sent le laçage de ma guêpière, voit mes tétons pointer au travers du coton.
— Monique ! Mais où est la petite provinciale ? Tu es si belle... si mondaine ! Je n'en crois pas mes yeux, assieds-toi je vais nous faire un café.
En m'asseyant je prends une attitude très sage, couvrant au mieux mes cuisses, les mains entrelacés devant mes genoux serrés. Le café servi, elle s'assied près de moi :
— Tu es magnifique. Quelle métamorphose... Explique-moi !
— Comment je suis ainsi ? Oh, c'est simple, ça tient à un fait. La rencontre d'une femme Nadine qui m'a fait découvrir qui j'étais, qui m'a libéré de mon carcan éducatif, qui m'a aimée, qui m'aime d'amour !
— Tu aimes les femmes !!! Et ton mari ?... Olivier ?
— Marraine !... J'aime les femmes et les hommes !... Olivier !... Ce fils de Pasteur qui m'a maintenue éloignée du monde, qui m'a maintenue dans mon ignorance... ALORS QUE LUI... » Je crie ma colère avec des trémolos dans ma voix. Je la vois blêmir craignant probablement que je lui dise le pire, que ce n'est qu'une courtisane, qu'elle le partage avec une copine, la corsetière ! Mais je continue calmement « Lui... Je l'ai découvert cet été en vacances avec Nadine.... » et là je lui raconte notre croisière, de la première nuit avec Yanis, en parlant des rencontres dans les criques jusqu'à notre nuit d'orgie à Mykonos. Au fur et à mesure Germaine se rapproche, me tient les mains, m'entoure de son bras, se colle à moi. Sa main glisse de mon épaule à mon sein.
— Dis-moi ma chérie, quand tu dis que... Nadine t'a aimée... » Elle est si proche de moi que je ne vois que ses yeux « C'était comme ça ? » et nos lèvres se joignent.
Je ferme les yeux, je m'abandonne, ma tête devient lourde sur son bras. Sa langue effleure mes lèvres, s'insinue entre elles, nos dents s'entrechoquent et c'est tout de suite un baiser intense.
Sa main passe dans le décolleté de ma blouse, rencontre ma chair nue, surprise, son autre main déboutonne mon corsage, en écarte les pans, elle cesse de m'embrasser pour me regarder, voir ma guêpière de dentelle grise qui n'emprisonne que le bas du torse. Elle ne cache pas son étonnement puis se reprend, me couvre de tendres bisous du haut de la poitrine jusqu'à leurs pointes, elle me tète délicatement en marmonnant « Que tu es belle, comme une jeune femme.».
On s'embrasse à nouveau à pleine bouche, sa main palpe doucement ma poitrine, l'autre se pose sur mon genou gainé de nylon, remonte jusqu'à ma jarretière.
A mon tour je frôle sa robe, pose la main sur son sein, le palpe doucement, je sens son téton durcir sous ma paume, j'entends sa respiration devenir plus profonde, s'accélérer. Elle me repousse un peu, me regarde fixement
— Monique !... Moi aussi je te dois la vérité, je ne suis pas la femme rangée que tes parents croyaient, qu'ils ont choisi comme marraine... Moi aussi je suis en quelque sorte une Messaline, une femme libérée, une libertine... Et puis... » Elle se tait, son visage s’attriste « ... Monique, ma chérie, je n'ose pas, » dit-elle. Je l'embrasse de nouveau sur les lèvres, appuie sa main sur mon sein, la supplie du regard...
« Monique... J'avais une grande sœur... Peu après ta naissance, elle s'est tuée avec son mari dans un accident de voiture et ils ont laissé une fillette de 10 ans... Jade !... Je ne pouvais pas m'en occuper, tes parents l'ont adoptée... C'est devenu ta sœur !. »
J'ai le souffle coupé comme en ayant reçu un uppercut dans le ventre. Jade, ma grande sœur, Jade la Rebelle... Mes yeux se remplissent de larmes, Jade n'est pas ma sœur, pas ma sœur de sang... Ça bouillonne dans ma tête, le film de mon enfance défile à toute allure, mes jeux avec Jade, ses crises de colère... Je comprends alors pourquoi nous sommes si différentes, elle insubordonnée qui, enceinte, quitte la maison à 20 ans, moi soumise qui à 19 ans me marie à l'homme qu'on m'a choisi. On n'est pas sœur et pourtant un lien fraternel nous unit et pourtant physiquement on se ressemble, même cheveux blonds, même corpulence... elle avec plus de formes.
Je reste silencieuse alors qu'elle me parle longuement de sa nièce, me demande pardon de ne pas m'avoir révélé ce secret de famille. Elle me serre dans ses bras, me couvre l'épaule, la joue, les cheveux de tendres baisers « Tu sais, ça a été très dure, Jade a été traumatisée par la mort de ses parents, c'est peut-être pour ça qu'elle était désobéissante et pour te protéger et garder ce lien d'affection qu'elle ne t'en a jamais parlé. »
Elle me regarde avec beaucoup de douceur, son pouce sur ma cuisse nue, sa main n'ose quitter le nylon de mon bas alors que l'autre a pris pleine possession de ma poitrine
Cette femme qui pourrait être ma mère me fascine, je respire calmement, profondément, j'ai envie d'autre chose, passive jusqu'à présent, je lui prends la tête et l'embrasse passionnément, ma langue traverse ses lèvres.
Tout s'enflamme. Elle me renverse sur le canapé, relève ma jupe, découvre mon ventre nu, elle susurre « T'es une sacrée coquine à te balader les seins à l'air et sans culotte » La dernière barrière tombe avec sa main sur mon sexe, l'autre sur mon sein, elle me presse, me fouille. Rapidement sous ses doigts je réponds à sa fougue en me cambrant, en m'offrant, en gémissant « Oh oui,ui,ui ».
Prise d'une folie licencieuse je lui raconte ma rencontre avec une gamine de 19 ans et celle avec un jeune maghrébin dans une chambre. Je lui explique avec force détail comment au milieu d'autres femmes elle m'a fait jouir de sa main ou comment dans un hôtel de passe il m'a prise avec son frère.
Elle s'écarte de moi, me regarde d'un drôle d'air, un nouveau cap semble être passé. Dans son grognement je n'entends que deux mots, "salope" et "cougar", puis avec calme elle me demande d'aller dans la chambre « Entre ma chérie, j'arrive tout de suite, j'ai un coup de téléphone à passer. »
Dans la chambre, un grand lit, deux fauteuils, une armoire à glace devant laquelle j'abandonne mon chemisier et me débarrasse de ma jupe, je me regarde en bas et guêpière, le ventre et les seins marqués de griffures... Je l'entends venir, la vois dans le miroir, habillée, sûre d'elle, derrière moi à demi-nue et craintive, je baisse naturellement les yeux, mets les mains dans le dos.
Elle est tout près de moi, me murmure « Tu es belle... C'est fou comme tu ressembles à Jade, même tempérament de feu et pourtant si différente elle indomptable et toi obéissante » Elle me relève d'un doigt le menton sans que je bouge, en gardant les mains dans le dos, elle me sourit et m'embrasse à en mordant ma lèvre inférieure d'un coup sec.
— Monique, regarde-moi ! » dit-elle avec autorité, son visage se crispe, je me retrouve enfant. Elle me tire violemment un téton, le tourne « Tu te rappelles comme ta mère te tirait l'oreille quand tu désobéissais et ton père te fessait quand tu n'étais pas sage » en même temps elle me donne une grande claque sur la fesse. « Tu en as gardé le goût ?... Tu aimes comme je te prends ?... » elle a deux doigts dans mon sexe « Oui, tu aimes !... C'est fou comme tu mouilles... On va s'amuser toutes les deux, allonge-toi ! »
Sans résistance je me couche, elle vient à côté de moi, un bras au dessus de ma tête, ses deux doigts à nouveau dans mon sexe taquinant le point G, je m'arc-boute pour qu'elle me prenne mieux.
— Dis-moi ma chérie, la gentille fillette de province serait-elle devenue une petite salope, une petite vicelarde ? T'aimes comme je te branle ? Oui bien sûr, plus profond comme ça avec trois doigts !... Attends on va jouer à d'autres jeux !
Elle sort deux foulards de sa table de chevet et attache mes poignets aux barreaux de la tête de lit.
— On t'a déjà bandé les yeux ?... Tu vas voir comme ça décuple les sensations. Elle relève sa jupe sans la quitter, elle est en bas, nue, je n'ai pas le temps de réagir qu'elle enjambe ma tête et me plonge dans le noir étalant en corolle sa robe autour de moi.
Il fait tout de suite chaud, j'ai son ventre sur les lèvres, je baigne dans une fragrance complexe sucrée, de bois de santal, son poil pubien me chatouille le nez, le menton, son sexe se plaque à ma bouche. Aidée de son balancement du bassin, privée de mes mains, ma langue trouve son chemin dans la broussaille, dégage la vulve, sépare les lèvres, glisse sur la fente, lèche le clito.
Elle me caresse puis je sens une plume descendre sur mes cuisses. Maintenant ce sont des aiguilles qui me piquent les seins, passent sur le ventre, courent au creux de l'aine, énervent le clito.
Germaine en se penchant sur moi, me donne son clito à téter, sa vulve à sucer. Elle embrasse tendrement mon ventre, murmure « J'aime ton sexe nu de petite fille... tes lèvres boudinées d'amoureuse ». A la tendresse suit la gourmandise, elle étire la tige, décalotte le bouton, elle branle, elle suce, la langue est rapide, les doigts s'enfoncent, vibrent sur le point G, mon bassin s'anime, j'entre en transe, je jouis, je lui donne tout....
Dans l'affolement j'entends une porte s'ouvrir, se fermer ! Je prête attention, je tends l'oreille, inquiète, une autre personne serait-elle là ? Puis plus rien. Germaine s'est redressée, j'ai à nouveau son derrière sur mon front, elle relève mes jambes, les met sous ses aisselles, je suis dans la position la plus indécente qui soit, je sens son souffle sur mon cul et mon sexe comme si elle respirait fort ou pour me sentir. J'ai sa main sur ma cuisse... mais se sont trois mains qui me touchent maintenant et bientôt quatre ! Je me plains mais aucun son ne sort, baîllonnée par son ventre.
J'entends des murmures, deux des mains sont froides, me font frissonner, qui est l'autre. Il/elle est sur le lit, ce doit être une femme comme elle m'embrasse délicatement le creux des cuisses, comme sa main est légère sur mon ventre. Elle hume ma fragrance, je suis trempée de mon orgasme précédent et à nouveau on me suce, on me lèche, on me doigte, je mouille au point que j'ai l'impression de pisser, la bouche fait ventouse sur mon sexe, je me libère. Je la comble en ouvrant les vannes, en l'inondant, elle n'en perd pas une goutte, elle s’enivre de mon élixir. Ai-je vraiment pissé ? Si peu ! Sa bouche, ses mains me quittent mais elle est toujours là plus proche qu'avant ses genoux à mes fesses
Oh surprise ! Elle est un homme ! Sa langue fait place à son gland, il circule entre mes grandes lèvres, pointe le vagin et me pénètre sans effort, tellement je suis mouillée, tellement je suis ouverte. Ses mains sur mes seins, il me burine, va et vient, son ventre et ses testicules glabres me frappent régulièrement. L'homme me survole léger, tangente mon fessier. J'entends son souffle de forge.
Immobilisée, je ne suis qu'un manchon qu'il baise, je ne vois rien, j'ai le nez dans les fesses de celle qui se dandine, baladant ses babines dégoulinantes de cyprine sur mes lèvres.
Essoufflé, l'homme ralentit, s'arrête, il sort de mon ventre, m'embrasse les seins, le ventre, sa bouche est sur mon sexe, sa langue lèche le périnée jusqu'au petit trou, à deux mains il l'étire.
Immobilisée, je subis, waouh il le fait si bien, c'est si fort, mon œillet grossit, Il bave, sa salive s'infiltre dans le sphincter, un doigt s'y enfonce puis deux, ouvrent la place.
Il revient sur moi, s'appuie sur mes cuisses, son gland sur l'anus, mes chairs ne résistent pas. Il me pénètre jusqu'au fond, ses couilles battent à nouveau mes fesses dans un bruit sourd. Il passe maintenant d'un trou à l'autre, mon orgasme gonfle à nouveau, explose pour la deuxième fois. Mes gémissements sont étouffés mais le chuintement de mes orifices parle pour moi.
Deux doigts se plantent dans mon vagin « Ouais c'est bien ! », gronde-t-elle « Tu mouilles bien... Alors, regarde ! »
Germaine relève sa jupe, passe son genou de l'autre côté, me libère, l'air frais me prend, la lumière m'éblouit... Un jeune garçon se tient à genoux entre mes cuisses, le sperme jaillit de son sexe rougeaud en grandes giclées sur mon ventre....Je le connais... Il s'exclame affolé « Merde ! La mère de John ! ». Cette voix ? Cette voix je la reconnais !... Oui c'est lui que j'ai vu avec mon fils... Marc, le copain de fac de John... Je suis atterrée, je reste sans voix alors que Germaine s'amuse
— Oui ! Et alors mon chéri tu ne fantasmais sur elle ?... Et toi Monique, te faire culbuter par un petit jeune ne te déplait pas à ce que tu m'as dit... Avoue que Marc est un délicieux amant !... » On reste tous les deux éberlués, lui rouge de confusion, moi rouge de honte et de chaud « Allez mes chéris, vous êtes adultes, dépassez les limites du soit-disant correct. »
Le jeune homme de 22/23 ans se reprend, me sourit, se couche sur moi, pèse de tout son poids, les mains tendues vers les miennes pour me libérer des foulards. Encore essoufflé il me parle tout bas à l'oreille « Monique, excusez-moi, je ne savais pas... Mais c'est vrai que je fantasmais sur vous depuis que John m'avait parlé de vous cet été à Santorin »
John qui parle de moi avec ses copains ! Une fraction d'hésitation, je ne sais ce qui se passe en moi, la frayeur devient sérénité, le rejet, consentement, mes poignets détachés, mes mains viennent sur son dos, mes genoux écartés se referment sur ses hanches, mes pieds viennent entre ses mollets.
Germaine est allongée sur le côté, nue, son sein contre mon bras, sa jambe contre la mienne, je la regarde, ses lèvres se rapprochent, se joignent aux miennes en un tendre baiser. Marc me mordille le cou, me prend le sein, je sens sa verge sur mon ventre.
Nous roulons tous les trois les uns sur les autres, c'est Germaine qui m'embrasse maintenant, qui me prend le sein, je me retrouve couchée sur elle, prise entre les deux.
Peu importe l'âge, 60, 40, 20, nous sommes trois amants animés de la même soif de sexe.
Elle est très belle avec ses cheveux blancs, ses yeux verts et ses pattes d'oie, ses lèvres rouge cerise marquées de petites rides, ses seins aux grosses pointes granuleuses s'étalent légèrement sur les côtés. Elle me serre dans ses bras, ses genoux relevés entre mes cuisses.
Marc m'embrasse dans le cou, sa main court dans mon dos, me touche, me trifouille, j'ai sa bouche sur mes fesses. Sous moi je sens Germaine gesticuler, sa main passer sous mon ventre, ses genoux s'ouvrir entre mes cuisses, son bassin basculer.
« Oh oui Marc, comme ça... Tu sais ce que j'aime... Oui ta main... Toute entière... » Et là le garçon tout en fistant ma marraine me fout quatre doigts dans le cul et commence à m'astiquer le sphincter, cherche profond, branlée par ailleurs par ma marraine, je mouille tellement que le jeune homme me plante sa main dans mon derrière. Le poing serré il me façonne, me tape fort au fond des entrailles.
Germaine se dandine sous moi, son bassin se balance, suit ou répond aux coups de poing que je reçois. Dans son souffle elle divague
« Oh oui... Marc mon chéri, c'est bon comme ça... Oh oui, encore, tu sens comme je mouille, comme je suis gourmande...
« Toi aussi, ma chérie, tu le sens bien... Toi aussi tu aimes ça, te faire bourrer le mou... Tu es une cochonne comme moi... »
Elle respire fort, son bassin s'agite, ses ongles s'enfoncent dans mes épaules, j'ai ma tête plongée au creux de son épaule dans l'oreiller, moi aussi je rentre en trans, mon sphincter s'est dilaté, ma jute déborde, ce n'est plus vraiment un orgasme qui explose ponctuellement mais une jouissance continue. Dans un floc la main sort de mon fondement, les deux mains s'essuient sur mes fesses. Notre jeune amant se couche à notre côté nous laissant toutes les deux épuisées. Germaine m'embrasse dans l'oreille
« Je suis heureuse de te connaître ainsi ma chérie, libérée... Et docile... Il y a 40 ans je te tenais dans mes bras sur les fonts baptismaux, aujourd'hui je te tiens brûlante de désir dans mon lit... Je vais te conduire sur des chemins secrets, un jour je te ferai rencontrer une amie qui te transcenderas. »
Germaine n'a pas soixante ans, jolie femme, c'est une dame du monde. Nous sommes très proches d'autant plus qu'elle loge mon fils John et sa copine Mélina dans un studio. Très proches sauf que depuis un an, depuis que je fréquente Nadine, depuis qu'elle m'a fait découvrir l'amour, par crainte de me révéler, par crainte de me montrer autrement que grenouille de bénitier, fidèle épouse, femme puritaine, j'ai pris mes distances et ne la vois qu'occasionnellement.
Mais après ma sortie avec les deux maghrébins, après mon voyage avec les Routiers, j'ai décidé de faire mon coming-out, j'ai décidé de renouer avec ma marraine.
Arrivée au pied de son immeuble, je sonne et monte à son étage. Geneviève n'a pas changé, pimpante, cheveux blancs, toujours élégante, par contre elle n'en revient pas de me découvrir maquillée, cheveux au vent, en robe découvrant le genou, veste cintrée et petits escarpins à talons.
— Moooniiiiique ! » Elle est stupéfaite « C'est toi ? Incroyable !... Waaaouh ! Entre ! »
Une fois la porte fermée, elle m'embrasse affectueusement et m'aide à me défaire, elle découvre ma silhouette aux hanches arrondies et à la poitrine pigeonnante bien visible sous ma blouse au profond décolleté. Debout face à moi, elle me tient à la taille, m'observe d'un drôle d'air, sent le laçage de ma guêpière, voit mes tétons pointer au travers du coton.
— Monique ! Mais où est la petite provinciale ? Tu es si belle... si mondaine ! Je n'en crois pas mes yeux, assieds-toi je vais nous faire un café.
En m'asseyant je prends une attitude très sage, couvrant au mieux mes cuisses, les mains entrelacés devant mes genoux serrés. Le café servi, elle s'assied près de moi :
— Tu es magnifique. Quelle métamorphose... Explique-moi !
— Comment je suis ainsi ? Oh, c'est simple, ça tient à un fait. La rencontre d'une femme Nadine qui m'a fait découvrir qui j'étais, qui m'a libéré de mon carcan éducatif, qui m'a aimée, qui m'aime d'amour !
— Tu aimes les femmes !!! Et ton mari ?... Olivier ?
— Marraine !... J'aime les femmes et les hommes !... Olivier !... Ce fils de Pasteur qui m'a maintenue éloignée du monde, qui m'a maintenue dans mon ignorance... ALORS QUE LUI... » Je crie ma colère avec des trémolos dans ma voix. Je la vois blêmir craignant probablement que je lui dise le pire, que ce n'est qu'une courtisane, qu'elle le partage avec une copine, la corsetière ! Mais je continue calmement « Lui... Je l'ai découvert cet été en vacances avec Nadine.... » et là je lui raconte notre croisière, de la première nuit avec Yanis, en parlant des rencontres dans les criques jusqu'à notre nuit d'orgie à Mykonos. Au fur et à mesure Germaine se rapproche, me tient les mains, m'entoure de son bras, se colle à moi. Sa main glisse de mon épaule à mon sein.
— Dis-moi ma chérie, quand tu dis que... Nadine t'a aimée... » Elle est si proche de moi que je ne vois que ses yeux « C'était comme ça ? » et nos lèvres se joignent.
Je ferme les yeux, je m'abandonne, ma tête devient lourde sur son bras. Sa langue effleure mes lèvres, s'insinue entre elles, nos dents s'entrechoquent et c'est tout de suite un baiser intense.
Sa main passe dans le décolleté de ma blouse, rencontre ma chair nue, surprise, son autre main déboutonne mon corsage, en écarte les pans, elle cesse de m'embrasser pour me regarder, voir ma guêpière de dentelle grise qui n'emprisonne que le bas du torse. Elle ne cache pas son étonnement puis se reprend, me couvre de tendres bisous du haut de la poitrine jusqu'à leurs pointes, elle me tète délicatement en marmonnant « Que tu es belle, comme une jeune femme.».
On s'embrasse à nouveau à pleine bouche, sa main palpe doucement ma poitrine, l'autre se pose sur mon genou gainé de nylon, remonte jusqu'à ma jarretière.
A mon tour je frôle sa robe, pose la main sur son sein, le palpe doucement, je sens son téton durcir sous ma paume, j'entends sa respiration devenir plus profonde, s'accélérer. Elle me repousse un peu, me regarde fixement
— Monique !... Moi aussi je te dois la vérité, je ne suis pas la femme rangée que tes parents croyaient, qu'ils ont choisi comme marraine... Moi aussi je suis en quelque sorte une Messaline, une femme libérée, une libertine... Et puis... » Elle se tait, son visage s’attriste « ... Monique, ma chérie, je n'ose pas, » dit-elle. Je l'embrasse de nouveau sur les lèvres, appuie sa main sur mon sein, la supplie du regard...
« Monique... J'avais une grande sœur... Peu après ta naissance, elle s'est tuée avec son mari dans un accident de voiture et ils ont laissé une fillette de 10 ans... Jade !... Je ne pouvais pas m'en occuper, tes parents l'ont adoptée... C'est devenu ta sœur !. »
J'ai le souffle coupé comme en ayant reçu un uppercut dans le ventre. Jade, ma grande sœur, Jade la Rebelle... Mes yeux se remplissent de larmes, Jade n'est pas ma sœur, pas ma sœur de sang... Ça bouillonne dans ma tête, le film de mon enfance défile à toute allure, mes jeux avec Jade, ses crises de colère... Je comprends alors pourquoi nous sommes si différentes, elle insubordonnée qui, enceinte, quitte la maison à 20 ans, moi soumise qui à 19 ans me marie à l'homme qu'on m'a choisi. On n'est pas sœur et pourtant un lien fraternel nous unit et pourtant physiquement on se ressemble, même cheveux blonds, même corpulence... elle avec plus de formes.
Je reste silencieuse alors qu'elle me parle longuement de sa nièce, me demande pardon de ne pas m'avoir révélé ce secret de famille. Elle me serre dans ses bras, me couvre l'épaule, la joue, les cheveux de tendres baisers « Tu sais, ça a été très dure, Jade a été traumatisée par la mort de ses parents, c'est peut-être pour ça qu'elle était désobéissante et pour te protéger et garder ce lien d'affection qu'elle ne t'en a jamais parlé. »
Elle me regarde avec beaucoup de douceur, son pouce sur ma cuisse nue, sa main n'ose quitter le nylon de mon bas alors que l'autre a pris pleine possession de ma poitrine
Cette femme qui pourrait être ma mère me fascine, je respire calmement, profondément, j'ai envie d'autre chose, passive jusqu'à présent, je lui prends la tête et l'embrasse passionnément, ma langue traverse ses lèvres.
Tout s'enflamme. Elle me renverse sur le canapé, relève ma jupe, découvre mon ventre nu, elle susurre « T'es une sacrée coquine à te balader les seins à l'air et sans culotte » La dernière barrière tombe avec sa main sur mon sexe, l'autre sur mon sein, elle me presse, me fouille. Rapidement sous ses doigts je réponds à sa fougue en me cambrant, en m'offrant, en gémissant « Oh oui,ui,ui ».
Prise d'une folie licencieuse je lui raconte ma rencontre avec une gamine de 19 ans et celle avec un jeune maghrébin dans une chambre. Je lui explique avec force détail comment au milieu d'autres femmes elle m'a fait jouir de sa main ou comment dans un hôtel de passe il m'a prise avec son frère.
Elle s'écarte de moi, me regarde d'un drôle d'air, un nouveau cap semble être passé. Dans son grognement je n'entends que deux mots, "salope" et "cougar", puis avec calme elle me demande d'aller dans la chambre « Entre ma chérie, j'arrive tout de suite, j'ai un coup de téléphone à passer. »
Dans la chambre, un grand lit, deux fauteuils, une armoire à glace devant laquelle j'abandonne mon chemisier et me débarrasse de ma jupe, je me regarde en bas et guêpière, le ventre et les seins marqués de griffures... Je l'entends venir, la vois dans le miroir, habillée, sûre d'elle, derrière moi à demi-nue et craintive, je baisse naturellement les yeux, mets les mains dans le dos.
Elle est tout près de moi, me murmure « Tu es belle... C'est fou comme tu ressembles à Jade, même tempérament de feu et pourtant si différente elle indomptable et toi obéissante » Elle me relève d'un doigt le menton sans que je bouge, en gardant les mains dans le dos, elle me sourit et m'embrasse à en mordant ma lèvre inférieure d'un coup sec.
— Monique, regarde-moi ! » dit-elle avec autorité, son visage se crispe, je me retrouve enfant. Elle me tire violemment un téton, le tourne « Tu te rappelles comme ta mère te tirait l'oreille quand tu désobéissais et ton père te fessait quand tu n'étais pas sage » en même temps elle me donne une grande claque sur la fesse. « Tu en as gardé le goût ?... Tu aimes comme je te prends ?... » elle a deux doigts dans mon sexe « Oui, tu aimes !... C'est fou comme tu mouilles... On va s'amuser toutes les deux, allonge-toi ! »
Sans résistance je me couche, elle vient à côté de moi, un bras au dessus de ma tête, ses deux doigts à nouveau dans mon sexe taquinant le point G, je m'arc-boute pour qu'elle me prenne mieux.
— Dis-moi ma chérie, la gentille fillette de province serait-elle devenue une petite salope, une petite vicelarde ? T'aimes comme je te branle ? Oui bien sûr, plus profond comme ça avec trois doigts !... Attends on va jouer à d'autres jeux !
Elle sort deux foulards de sa table de chevet et attache mes poignets aux barreaux de la tête de lit.
— On t'a déjà bandé les yeux ?... Tu vas voir comme ça décuple les sensations. Elle relève sa jupe sans la quitter, elle est en bas, nue, je n'ai pas le temps de réagir qu'elle enjambe ma tête et me plonge dans le noir étalant en corolle sa robe autour de moi.
Il fait tout de suite chaud, j'ai son ventre sur les lèvres, je baigne dans une fragrance complexe sucrée, de bois de santal, son poil pubien me chatouille le nez, le menton, son sexe se plaque à ma bouche. Aidée de son balancement du bassin, privée de mes mains, ma langue trouve son chemin dans la broussaille, dégage la vulve, sépare les lèvres, glisse sur la fente, lèche le clito.
Elle me caresse puis je sens une plume descendre sur mes cuisses. Maintenant ce sont des aiguilles qui me piquent les seins, passent sur le ventre, courent au creux de l'aine, énervent le clito.
Germaine en se penchant sur moi, me donne son clito à téter, sa vulve à sucer. Elle embrasse tendrement mon ventre, murmure « J'aime ton sexe nu de petite fille... tes lèvres boudinées d'amoureuse ». A la tendresse suit la gourmandise, elle étire la tige, décalotte le bouton, elle branle, elle suce, la langue est rapide, les doigts s'enfoncent, vibrent sur le point G, mon bassin s'anime, j'entre en transe, je jouis, je lui donne tout....
Dans l'affolement j'entends une porte s'ouvrir, se fermer ! Je prête attention, je tends l'oreille, inquiète, une autre personne serait-elle là ? Puis plus rien. Germaine s'est redressée, j'ai à nouveau son derrière sur mon front, elle relève mes jambes, les met sous ses aisselles, je suis dans la position la plus indécente qui soit, je sens son souffle sur mon cul et mon sexe comme si elle respirait fort ou pour me sentir. J'ai sa main sur ma cuisse... mais se sont trois mains qui me touchent maintenant et bientôt quatre ! Je me plains mais aucun son ne sort, baîllonnée par son ventre.
J'entends des murmures, deux des mains sont froides, me font frissonner, qui est l'autre. Il/elle est sur le lit, ce doit être une femme comme elle m'embrasse délicatement le creux des cuisses, comme sa main est légère sur mon ventre. Elle hume ma fragrance, je suis trempée de mon orgasme précédent et à nouveau on me suce, on me lèche, on me doigte, je mouille au point que j'ai l'impression de pisser, la bouche fait ventouse sur mon sexe, je me libère. Je la comble en ouvrant les vannes, en l'inondant, elle n'en perd pas une goutte, elle s’enivre de mon élixir. Ai-je vraiment pissé ? Si peu ! Sa bouche, ses mains me quittent mais elle est toujours là plus proche qu'avant ses genoux à mes fesses
Oh surprise ! Elle est un homme ! Sa langue fait place à son gland, il circule entre mes grandes lèvres, pointe le vagin et me pénètre sans effort, tellement je suis mouillée, tellement je suis ouverte. Ses mains sur mes seins, il me burine, va et vient, son ventre et ses testicules glabres me frappent régulièrement. L'homme me survole léger, tangente mon fessier. J'entends son souffle de forge.
Immobilisée, je ne suis qu'un manchon qu'il baise, je ne vois rien, j'ai le nez dans les fesses de celle qui se dandine, baladant ses babines dégoulinantes de cyprine sur mes lèvres.
Essoufflé, l'homme ralentit, s'arrête, il sort de mon ventre, m'embrasse les seins, le ventre, sa bouche est sur mon sexe, sa langue lèche le périnée jusqu'au petit trou, à deux mains il l'étire.
Immobilisée, je subis, waouh il le fait si bien, c'est si fort, mon œillet grossit, Il bave, sa salive s'infiltre dans le sphincter, un doigt s'y enfonce puis deux, ouvrent la place.
Il revient sur moi, s'appuie sur mes cuisses, son gland sur l'anus, mes chairs ne résistent pas. Il me pénètre jusqu'au fond, ses couilles battent à nouveau mes fesses dans un bruit sourd. Il passe maintenant d'un trou à l'autre, mon orgasme gonfle à nouveau, explose pour la deuxième fois. Mes gémissements sont étouffés mais le chuintement de mes orifices parle pour moi.
Deux doigts se plantent dans mon vagin « Ouais c'est bien ! », gronde-t-elle « Tu mouilles bien... Alors, regarde ! »
Germaine relève sa jupe, passe son genou de l'autre côté, me libère, l'air frais me prend, la lumière m'éblouit... Un jeune garçon se tient à genoux entre mes cuisses, le sperme jaillit de son sexe rougeaud en grandes giclées sur mon ventre....Je le connais... Il s'exclame affolé « Merde ! La mère de John ! ». Cette voix ? Cette voix je la reconnais !... Oui c'est lui que j'ai vu avec mon fils... Marc, le copain de fac de John... Je suis atterrée, je reste sans voix alors que Germaine s'amuse
— Oui ! Et alors mon chéri tu ne fantasmais sur elle ?... Et toi Monique, te faire culbuter par un petit jeune ne te déplait pas à ce que tu m'as dit... Avoue que Marc est un délicieux amant !... » On reste tous les deux éberlués, lui rouge de confusion, moi rouge de honte et de chaud « Allez mes chéris, vous êtes adultes, dépassez les limites du soit-disant correct. »
Le jeune homme de 22/23 ans se reprend, me sourit, se couche sur moi, pèse de tout son poids, les mains tendues vers les miennes pour me libérer des foulards. Encore essoufflé il me parle tout bas à l'oreille « Monique, excusez-moi, je ne savais pas... Mais c'est vrai que je fantasmais sur vous depuis que John m'avait parlé de vous cet été à Santorin »
John qui parle de moi avec ses copains ! Une fraction d'hésitation, je ne sais ce qui se passe en moi, la frayeur devient sérénité, le rejet, consentement, mes poignets détachés, mes mains viennent sur son dos, mes genoux écartés se referment sur ses hanches, mes pieds viennent entre ses mollets.
Germaine est allongée sur le côté, nue, son sein contre mon bras, sa jambe contre la mienne, je la regarde, ses lèvres se rapprochent, se joignent aux miennes en un tendre baiser. Marc me mordille le cou, me prend le sein, je sens sa verge sur mon ventre.
Nous roulons tous les trois les uns sur les autres, c'est Germaine qui m'embrasse maintenant, qui me prend le sein, je me retrouve couchée sur elle, prise entre les deux.
Peu importe l'âge, 60, 40, 20, nous sommes trois amants animés de la même soif de sexe.
Elle est très belle avec ses cheveux blancs, ses yeux verts et ses pattes d'oie, ses lèvres rouge cerise marquées de petites rides, ses seins aux grosses pointes granuleuses s'étalent légèrement sur les côtés. Elle me serre dans ses bras, ses genoux relevés entre mes cuisses.
Marc m'embrasse dans le cou, sa main court dans mon dos, me touche, me trifouille, j'ai sa bouche sur mes fesses. Sous moi je sens Germaine gesticuler, sa main passer sous mon ventre, ses genoux s'ouvrir entre mes cuisses, son bassin basculer.
« Oh oui Marc, comme ça... Tu sais ce que j'aime... Oui ta main... Toute entière... » Et là le garçon tout en fistant ma marraine me fout quatre doigts dans le cul et commence à m'astiquer le sphincter, cherche profond, branlée par ailleurs par ma marraine, je mouille tellement que le jeune homme me plante sa main dans mon derrière. Le poing serré il me façonne, me tape fort au fond des entrailles.
Germaine se dandine sous moi, son bassin se balance, suit ou répond aux coups de poing que je reçois. Dans son souffle elle divague
« Oh oui... Marc mon chéri, c'est bon comme ça... Oh oui, encore, tu sens comme je mouille, comme je suis gourmande...
« Toi aussi, ma chérie, tu le sens bien... Toi aussi tu aimes ça, te faire bourrer le mou... Tu es une cochonne comme moi... »
Elle respire fort, son bassin s'agite, ses ongles s'enfoncent dans mes épaules, j'ai ma tête plongée au creux de son épaule dans l'oreiller, moi aussi je rentre en trans, mon sphincter s'est dilaté, ma jute déborde, ce n'est plus vraiment un orgasme qui explose ponctuellement mais une jouissance continue. Dans un floc la main sort de mon fondement, les deux mains s'essuient sur mes fesses. Notre jeune amant se couche à notre côté nous laissant toutes les deux épuisées. Germaine m'embrasse dans l'oreille
« Je suis heureuse de te connaître ainsi ma chérie, libérée... Et docile... Il y a 40 ans je te tenais dans mes bras sur les fonts baptismaux, aujourd'hui je te tiens brûlante de désir dans mon lit... Je vais te conduire sur des chemins secrets, un jour je te ferai rencontrer une amie qui te transcenderas. »
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Tant que ça ne sort pas de la famile....
