Monique, femme libérée 7 - Son entrée dans l'équipe de direction.
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monique, femme libérée 7 - Son entrée dans l'équipe de direction.
Aujourd'hui je prends avec ma cheffe mes nouvelles responsabilités de logistique.
Je vais rencontrer le chef d'exploitation et je veux paraître très femme d'affaires.
Ainsi je me décide pour ma nouvelle guêpière qui me donne une silhouette callipyge et mon tailleur gris à rayures avec un chemisier blanc.
En m'asseyant à mon bureau je me rends compte de l'effet de mon corset et découvre au creux de mon chemisier ma poitrine pigeonnante. A l'arrivée de ma cheffe, instinctivement je place mon bras devant mon décolleté, ma main en protection d'un sein mais elle n'a d'yeux que pour ma cuisse dénudée.
— Waouh Monique, sexy ce matin, on voit ta jarretelle, ça va plaire à monsieur Lesné quand il viendra chercher ses bulletins de livraison.
Elle vient à mon côté, sa joue contre ma joue, un doigt posé sur le document que je lis. Elle passe son bras autour de mon cou et glisse sa main entre mon bras et mon sein qu'elle palpe doucement :
— Tu apprends très vite les bonnes manières. Bravo ! Tu as la bonne attitude.
Tout en continuant à me peloter outrancièrement, elle me prend par le menton et me fixe du regard. Face à mon silence elle me pince le téton, je marmonne entre mes dents « Tu me fais mal ! »
Elle pince encore plus en tordant la pointe. Je ferme les yeux sous la douleur, ma tête part en arrière...
— Et, tu aimes ? Me demande-t-elle
— Oui, oui, oui... Mais tu me fais mal !
Ma bouche lui est offerte, elle l'embrasse, aspire fort la lèvre inférieure et la mord violemment avant de me quitter.
— Il faudra t'habituer aussi avec le boss à quelques déplaisirs... Bien au travail ! Va chercher les bons de commande qu'on prépare les bordereaux de livraison, à midi monsieur Lesné passera les chercher, t'inquiète c'est un mec sympa, c'est un ancien chauffeur qui a réussi, tu vois la promotion sociale il n'y en a pas que pour les nanas.
La matinée passe trop vite, il est tout juste midi, quand le chef d'exploitation entre dans le bureau et que je termine le dernier bordereau
— Bonjour mesdames ! comment allez-vous ? Alors, comment ça s'est passé ?
— Bonjour Patrice, vous ne connaissez pas Monique... Ben écoutez pour un essai, je dirais très bien, c'est principalement elle qui a fait votre travail
Je suis tout énervée, énervée et mal fagotée, les cheveux en bataille à force de me gratter le crâne, probablement le maquillage défait à force de me mordiller les lèvres et surtout je suis débraillée, la jupe remontée à mi-cuisses à force gigoter sur ma chaise et mon décolleté mal ajusté.
Je lève la tête de mon bordereau et découvre une homme d'une cinquantaine d'années, en jean, tee-shirt, aux cheveux grisonnants, grand et baraqué, bien de sa personne, son accent toulousain le rend encore plus sympathique.
— Eh bien merci, Monique ! A vous voir, vous vous êtes donnée à fond » Assise à mon bureau, je tente d'ajuster ma jupe et ma blouse. « Vous allez former une super équipe avec Geneviève. Excusez-moi je ne vais pas pouvoir rester, il faut qu'on exploite vos papiers, préparer les chargements mais je souhaiterais vous rencontrer plus tranquillement demain soir, je vous présenterai mon chef de quai et nous prendrons le temps de faire connaissance... Moi c'est Patrice, allez je file et à demain soir Monique... J'ai juste le temps de me lever pour le saluer au moment de partir.
A peine sorti que Germaine me félicite « Tu verras Patrice est un charmant monsieur... Il te présentera Jacques... Jacquouille pour les intimes... Rassure-toi tu feras rapidement partie de l'équipe... Bon allez, il n'y a pas que ça à faire... Tiens enregistre-moi ces factures »
Le reste de la journée est très occupée. Dans l'après-midi, le patron passe une tête dans le bureau nous dit avoir eu un retour de Patrice et nous demande de venir le voir avant de partir.
...ooOoo...
A 18 heures le personnel quitte la boîte et Geneviève décide de monter. La relation hiérarchique fait place à celle de copine « Passons par les toilettes avant, ma chérie ». A l'étage il y a les bureaux du patron, de son assistante et de Patrice qui n'est pas là. La secrétaire, une dame aux cheveux blancs bouclés, bien de sa personne, élégante et parfaitement maquillée, nous reçoit. Bien sûr je la connais mais n'ai jamais eu à faire à elle alors que ma cheffe la tutoie :
— Coucou Mado, le boss veut nous voir... Tu connais Monique qui travaille avec moi et va s'occuper particulièrement des relations avec Patrice.
— Oui, j'en ai entendu parler... Et bien Monique je suis ravie que tu intégres l'équipe de direction, elle me tend la main en me faisant un grand sourire, le temps de se saluer elle reprend : Oui allez-y, Jean vous attend.
On frappe à sa porte « Entrez ! » et nous voilà toutes les deux face à monsieur Bernard. Il m'impressionne toujours autant par sa stature, grand, svelte type anglais, élégant dans son costume prince de Galle et sa manière de vous regarder comme s'il vous déshabillait.
Il nous invite à nous assoir autour de la table de réunion. On parle longuement de nos affaires, Geneviève commente notre première journée d'organisation des gros transports. « Oui, Patrice m'en a parlé, il est très content de la collaboration de Monique... »
Une fois cette discussion professionnelle terminée il appelle sa secrétaire au travers de la porte fermée en élevant la voix :
— Mado, viens s'il te plaît et sers-nous une bouteille ! Tout est prévu, le champagne est dans le freezer, les flûtes dans un placard, l'assistante fait le service, puis en lui tendant la main lui dit : Viens ma chérie ! Tu connais Monique, elle va intégrer notre équipe... Je n'en crois pas mes oreilles à l'entendre... Qu'en penses-tu ?.
— Monique a le profil... Mais je serais heureuse qu'elle se dévoile un peu plus !
— Monique... Vous avez entendu ? Alors présentez-vous !
Je reste stupéfaite, qu'entendent-ils par me présenter, je ne vais pas leur dire qui je suis, après tant d'années dans la boîte. Je ne bouge pas, j'entends Geneviève murmurer derrière moi « S'il te plaît ! » Alors j'abandonne ma veste sur le bureau directorial. Je ne sais comment je fais pour mettre cinq minutes à quitter chemisier et jupe face au patron et sa secrétaire assis sur le canapé, l'homme tient la femme par l'épaule, ils se parlent à voix basse. Debout devant à eux, je reste en corset, bas et chaussures, ventre et seins nus.
« Approche-toi ! me demande la femme, arrivée à portée de sa main, elle me prend par la fesse, ses ongles plantés dans le gras et colle son museau à mon ventre, elle respire profondément deux, trois fois, et déclare : Elle sent divinement bon ! »
Elle m'embrasse longuement puis de son autre main lève ma jambe de manière à poser mon pied sur le dossier du canapé entre elle et le boss. Je suis sur le point de tomber quand Geneviève me rattrape par les aisselles. La situation est incongrue, quasiment à poil entre les trois autres habillés, et inconfortable, en déséquilibre sur un pied, les cuisses ouvertes à 120°, entre mon patron qui me trifouille le cul et la secrétaire qui me suce l'abricot, écroulée dans les bras de ma cheffe qui me susurre à l'oreille « Tu vas voir ma chérie comme c'est une cochonne ! Si elle te fout dans son plume, tu en sors gouine ! »
Ce que je sens pour l'instant c'est le patron qui me tripote la pastille. Après quelques caresses, deux, trois coups de langue, il me doigte. Sur l'autre face, Mado fait monter la température et goûte mes premières larmes de jouissance :
« Tu es délicieuse ! dit-elle.
— Et souple ! ajoute le patron en se levant. Tout de suite je sens sa chemise à mon dos, sa tête sur mon épaule. On va faire des grandes choses ensemble, n'est-ce pas Mado?... N'est-ce pas Geneviève ?
— Oui Jean, je crois qu'elle est à la hauteur, répond ma cheffe... N'est-ce pas Monique ?
— Ouiiiii ! que je miaule sans réfléchir en jouissant sur la langue de Mado.
Le boss, la main sur ma nuque, me fait courber l'échine au dessus de sa secrétaire. Debout face à elle, je garde mon équilibre avec un pied sur l'assise et les deux mains sur le dossier de part et d'autre de la tête de Mado. Je lui offre ma poitrine nue posée dans les deux coupes de ma guêpière. La coquine m'embrasse et me tète avec gourmandise, elle tire, me mordille le téton tandis que d'un geste rageur, elle découvre la sienne tenue dans un voile de soie transparente, tout de suite ses doigts s'en prennent aux pointes qui deviennent de grosses framboises. Par ailleurs Jean continue de me fouiller le cul, il se positionne, je le sens contre moi et d'un coup brutal il me défonce « Tiens, prends ça pour l'instant ! »
Bien ancrée sur mes deux pieds, et en appui sur le dossier, je garde l'équilibre. Il commence à me sodomiser, alors que la secrétaire me bouffe les nénés. Geneviève est debout à se dandiner contre lui, à le bécoter tout en me pelotant la poitrine.
Prise, sucée, caressée je les laisse faire. D'autres mains me touchent, me fouillent, d'autres mains me massent, me palpent. Geneviève s'est assise à mes pieds, ses cheveux entre mes cuisses Je me liquéfie, les orgasmes se succèdent.
J'entends gémir, grogner « C'est une vraie salope... Putain qu'est-ce qu'elle mouille... Waouh, quelle gourmande... Oh oui, chéri ta main »
Je râle, entre jouissance et douleur, mes seins tiraillés me font mal, mon cul défoncé est en feu, mon sphincter ruisselle, quatre doigts me fouillent le vagin jusqu'à titiller le col de l'utérus.
Jean s'épuise, l'homme me donne un coup violent et se bloque au fond de mes entrailles, je sens sa verge tressaillir, il se vide. c'est fini, il sort de mes fesses quand Mado s'écrie « JEAN !!! »
« Jean, ton avion... OH MERDE ! (Tout s'agite autour de nous, prostrées sur le canapé)... J'ai mis tes dossiers dans ta serviette... N'oublie pas ta valise... OK MERCI... On se revoit dans trois jours les filles ! »
A peine deux minutes de chambardement et le bureau retrouve son calme nous laissant toutes les trois pétrifiées, je suis telle une iguane au dessus de Mado escaladant le canapé avec Geneviève assise à mes pieds
« Oh mes chéries, il s'en fallait de peu !», murmure Mado, ses lèvres sur mon sein. J'ai l'impression de sentir ses battements de cœur, sa respiration.... Lentement elle retrouve son calme, me suçote la pointe qui grossit entre ses dents... « Oh Monique ! J'ai envie de toi... Viens on va s'aimer. »
Elle me repousse gentiment, je me redresse et découvre la scène, Mado sur le canapé, la jupe relevée, la culotte écartée sur un ventre glabre, Geneviève assise au sol, les cheveux ébouriffés, le visage balafré de sperme.
Mado m'entraîne sur la moquette, vient sur moi, m'embrasse à pleine bouche, me prend au sexe. Depuis le début je vois sa poitrine nue sous le voile de soie, enfin je peux la caresser, palper la chair flasque bien tenue dans le bonnet, presser le téton granuleux et gros comme mon indexe. On roule au sol au milieu du bureau, c'est Geneviève qui m'embrasse, Mado qui est entre mes cuisses à me lécher la vulve débordante de sperme.
Le redoutable triangle dramatique (victime, persécuteur, sauveur) se forme, trois chiennes attachées au cul de l'autre. Je retrouve la broussaille de Geneviève, sa chatte aux lèvres annelées, au vagin ruisselant de mouille. Je le comble rapidement, l'inonde de salive, le doigte, fais rapidement monter la température. Son bassin se met à danser, se déchaîne. Probablement la coquine répercute sur Mado son plaisir.
Mado me suce le bouton, me lèche le minou comme seule Nadine l'a fait le jour où j'ai découvert l'amour au féminin. Ça gémit de toutes parts, ça grogne, Mado éructe « Venez toutes les deux que je vous baise ! ».
Tels des animaux, nous bougeons, nous rampons. Geneviève allongée sur le dos me prend dans ses bras, m'embrasse amoureusement tandis que Mado couchée entre nos jambes nous lèche la chatte, nous taquine le point G. Aux trois doigts qu'elle m'avait mis précédemment, elle en ajoute un quatrième, je l'accompagne de mes mouvements de bassin, ses doigts s'agitent et rapidement c'est la main entière que j'ai en moi, qui va et vient le poing fermé comme un énorme pénis. Je pleure presque de bonheur dans les bras de Geneviève. Lentement la main qui m'occupe, s'affine, s'échappe puis étale ma mouille sur mon ventre.
On reste encore un peu ensemble, le temps de reprendre notre souffle avant que Mado nous donne le signal du départ. « Monique montre-moi ton cul, j'ai un petit cadeau à te faire de la part de Jean »
Je vois la secrétaire fouiller dans un placard et revenir avec une boîte et un plug chromé orné d'un gros cristal cristal rouge, il est énorme, directement elle le plante dans mon fondement, il est hyper lourd, peut-être un kilo, l'objet oblongue force à peine mon anus avant d'être littéralement avaler « Voilà ma chérie ! Le boss voudrait maintenant que tu le portes régulièrement. Puis il y a ceci. » elle me tend une boîte en velours noir. Il y a une chaîne à gros maillons terminée aux extrémités par une pince à sein et deux autres pinces crocodiles avec une séries de poids de 50 à 500 grammes, il y a aussi deux pompes à téton et deux flacons d'huile essentielles « Voilà ma chérie, Jean a des petits travers, il faudra t'y soumettre comme moi et Geneviève. Tu peux porter les poids au sexe incognito durant la journée. Pour les tétons, les pinces peuvent être désagréables à porter, là encore c'est une question d'habitude, je les ai portées plus d'un an... Sinon tu as les injections d'acide hyaluronique, tu décideras... Bon les filles je file je suis attendue à la maison »
On parle encore un peu avec Geneviève en sortant du bureau, je te l'avais dit « C'est une cochonne ! Si elle te fout dans son plume, tu en sors gouine ! »
Lorsque j'arrive à la maison j'annonce à Olivier ma réussite en logistique et mon entrée dans l'équipe de direction, ce qui vaut toutes les excuses.
Je vais rencontrer le chef d'exploitation et je veux paraître très femme d'affaires.
Ainsi je me décide pour ma nouvelle guêpière qui me donne une silhouette callipyge et mon tailleur gris à rayures avec un chemisier blanc.
En m'asseyant à mon bureau je me rends compte de l'effet de mon corset et découvre au creux de mon chemisier ma poitrine pigeonnante. A l'arrivée de ma cheffe, instinctivement je place mon bras devant mon décolleté, ma main en protection d'un sein mais elle n'a d'yeux que pour ma cuisse dénudée.
— Waouh Monique, sexy ce matin, on voit ta jarretelle, ça va plaire à monsieur Lesné quand il viendra chercher ses bulletins de livraison.
Elle vient à mon côté, sa joue contre ma joue, un doigt posé sur le document que je lis. Elle passe son bras autour de mon cou et glisse sa main entre mon bras et mon sein qu'elle palpe doucement :
— Tu apprends très vite les bonnes manières. Bravo ! Tu as la bonne attitude.
Tout en continuant à me peloter outrancièrement, elle me prend par le menton et me fixe du regard. Face à mon silence elle me pince le téton, je marmonne entre mes dents « Tu me fais mal ! »
Elle pince encore plus en tordant la pointe. Je ferme les yeux sous la douleur, ma tête part en arrière...
— Et, tu aimes ? Me demande-t-elle
— Oui, oui, oui... Mais tu me fais mal !
Ma bouche lui est offerte, elle l'embrasse, aspire fort la lèvre inférieure et la mord violemment avant de me quitter.
— Il faudra t'habituer aussi avec le boss à quelques déplaisirs... Bien au travail ! Va chercher les bons de commande qu'on prépare les bordereaux de livraison, à midi monsieur Lesné passera les chercher, t'inquiète c'est un mec sympa, c'est un ancien chauffeur qui a réussi, tu vois la promotion sociale il n'y en a pas que pour les nanas.
La matinée passe trop vite, il est tout juste midi, quand le chef d'exploitation entre dans le bureau et que je termine le dernier bordereau
— Bonjour mesdames ! comment allez-vous ? Alors, comment ça s'est passé ?
— Bonjour Patrice, vous ne connaissez pas Monique... Ben écoutez pour un essai, je dirais très bien, c'est principalement elle qui a fait votre travail
Je suis tout énervée, énervée et mal fagotée, les cheveux en bataille à force de me gratter le crâne, probablement le maquillage défait à force de me mordiller les lèvres et surtout je suis débraillée, la jupe remontée à mi-cuisses à force gigoter sur ma chaise et mon décolleté mal ajusté.
Je lève la tête de mon bordereau et découvre une homme d'une cinquantaine d'années, en jean, tee-shirt, aux cheveux grisonnants, grand et baraqué, bien de sa personne, son accent toulousain le rend encore plus sympathique.
— Eh bien merci, Monique ! A vous voir, vous vous êtes donnée à fond » Assise à mon bureau, je tente d'ajuster ma jupe et ma blouse. « Vous allez former une super équipe avec Geneviève. Excusez-moi je ne vais pas pouvoir rester, il faut qu'on exploite vos papiers, préparer les chargements mais je souhaiterais vous rencontrer plus tranquillement demain soir, je vous présenterai mon chef de quai et nous prendrons le temps de faire connaissance... Moi c'est Patrice, allez je file et à demain soir Monique... J'ai juste le temps de me lever pour le saluer au moment de partir.
A peine sorti que Germaine me félicite « Tu verras Patrice est un charmant monsieur... Il te présentera Jacques... Jacquouille pour les intimes... Rassure-toi tu feras rapidement partie de l'équipe... Bon allez, il n'y a pas que ça à faire... Tiens enregistre-moi ces factures »
Le reste de la journée est très occupée. Dans l'après-midi, le patron passe une tête dans le bureau nous dit avoir eu un retour de Patrice et nous demande de venir le voir avant de partir.
...ooOoo...
A 18 heures le personnel quitte la boîte et Geneviève décide de monter. La relation hiérarchique fait place à celle de copine « Passons par les toilettes avant, ma chérie ». A l'étage il y a les bureaux du patron, de son assistante et de Patrice qui n'est pas là. La secrétaire, une dame aux cheveux blancs bouclés, bien de sa personne, élégante et parfaitement maquillée, nous reçoit. Bien sûr je la connais mais n'ai jamais eu à faire à elle alors que ma cheffe la tutoie :
— Coucou Mado, le boss veut nous voir... Tu connais Monique qui travaille avec moi et va s'occuper particulièrement des relations avec Patrice.
— Oui, j'en ai entendu parler... Et bien Monique je suis ravie que tu intégres l'équipe de direction, elle me tend la main en me faisant un grand sourire, le temps de se saluer elle reprend : Oui allez-y, Jean vous attend.
On frappe à sa porte « Entrez ! » et nous voilà toutes les deux face à monsieur Bernard. Il m'impressionne toujours autant par sa stature, grand, svelte type anglais, élégant dans son costume prince de Galle et sa manière de vous regarder comme s'il vous déshabillait.
Il nous invite à nous assoir autour de la table de réunion. On parle longuement de nos affaires, Geneviève commente notre première journée d'organisation des gros transports. « Oui, Patrice m'en a parlé, il est très content de la collaboration de Monique... »
Une fois cette discussion professionnelle terminée il appelle sa secrétaire au travers de la porte fermée en élevant la voix :
— Mado, viens s'il te plaît et sers-nous une bouteille ! Tout est prévu, le champagne est dans le freezer, les flûtes dans un placard, l'assistante fait le service, puis en lui tendant la main lui dit : Viens ma chérie ! Tu connais Monique, elle va intégrer notre équipe... Je n'en crois pas mes oreilles à l'entendre... Qu'en penses-tu ?.
— Monique a le profil... Mais je serais heureuse qu'elle se dévoile un peu plus !
— Monique... Vous avez entendu ? Alors présentez-vous !
Je reste stupéfaite, qu'entendent-ils par me présenter, je ne vais pas leur dire qui je suis, après tant d'années dans la boîte. Je ne bouge pas, j'entends Geneviève murmurer derrière moi « S'il te plaît ! » Alors j'abandonne ma veste sur le bureau directorial. Je ne sais comment je fais pour mettre cinq minutes à quitter chemisier et jupe face au patron et sa secrétaire assis sur le canapé, l'homme tient la femme par l'épaule, ils se parlent à voix basse. Debout devant à eux, je reste en corset, bas et chaussures, ventre et seins nus.
« Approche-toi ! me demande la femme, arrivée à portée de sa main, elle me prend par la fesse, ses ongles plantés dans le gras et colle son museau à mon ventre, elle respire profondément deux, trois fois, et déclare : Elle sent divinement bon ! »
Elle m'embrasse longuement puis de son autre main lève ma jambe de manière à poser mon pied sur le dossier du canapé entre elle et le boss. Je suis sur le point de tomber quand Geneviève me rattrape par les aisselles. La situation est incongrue, quasiment à poil entre les trois autres habillés, et inconfortable, en déséquilibre sur un pied, les cuisses ouvertes à 120°, entre mon patron qui me trifouille le cul et la secrétaire qui me suce l'abricot, écroulée dans les bras de ma cheffe qui me susurre à l'oreille « Tu vas voir ma chérie comme c'est une cochonne ! Si elle te fout dans son plume, tu en sors gouine ! »
Ce que je sens pour l'instant c'est le patron qui me tripote la pastille. Après quelques caresses, deux, trois coups de langue, il me doigte. Sur l'autre face, Mado fait monter la température et goûte mes premières larmes de jouissance :
« Tu es délicieuse ! dit-elle.
— Et souple ! ajoute le patron en se levant. Tout de suite je sens sa chemise à mon dos, sa tête sur mon épaule. On va faire des grandes choses ensemble, n'est-ce pas Mado?... N'est-ce pas Geneviève ?
— Oui Jean, je crois qu'elle est à la hauteur, répond ma cheffe... N'est-ce pas Monique ?
— Ouiiiii ! que je miaule sans réfléchir en jouissant sur la langue de Mado.
Le boss, la main sur ma nuque, me fait courber l'échine au dessus de sa secrétaire. Debout face à elle, je garde mon équilibre avec un pied sur l'assise et les deux mains sur le dossier de part et d'autre de la tête de Mado. Je lui offre ma poitrine nue posée dans les deux coupes de ma guêpière. La coquine m'embrasse et me tète avec gourmandise, elle tire, me mordille le téton tandis que d'un geste rageur, elle découvre la sienne tenue dans un voile de soie transparente, tout de suite ses doigts s'en prennent aux pointes qui deviennent de grosses framboises. Par ailleurs Jean continue de me fouiller le cul, il se positionne, je le sens contre moi et d'un coup brutal il me défonce « Tiens, prends ça pour l'instant ! »
Bien ancrée sur mes deux pieds, et en appui sur le dossier, je garde l'équilibre. Il commence à me sodomiser, alors que la secrétaire me bouffe les nénés. Geneviève est debout à se dandiner contre lui, à le bécoter tout en me pelotant la poitrine.
Prise, sucée, caressée je les laisse faire. D'autres mains me touchent, me fouillent, d'autres mains me massent, me palpent. Geneviève s'est assise à mes pieds, ses cheveux entre mes cuisses Je me liquéfie, les orgasmes se succèdent.
J'entends gémir, grogner « C'est une vraie salope... Putain qu'est-ce qu'elle mouille... Waouh, quelle gourmande... Oh oui, chéri ta main »
Je râle, entre jouissance et douleur, mes seins tiraillés me font mal, mon cul défoncé est en feu, mon sphincter ruisselle, quatre doigts me fouillent le vagin jusqu'à titiller le col de l'utérus.
Jean s'épuise, l'homme me donne un coup violent et se bloque au fond de mes entrailles, je sens sa verge tressaillir, il se vide. c'est fini, il sort de mes fesses quand Mado s'écrie « JEAN !!! »
« Jean, ton avion... OH MERDE ! (Tout s'agite autour de nous, prostrées sur le canapé)... J'ai mis tes dossiers dans ta serviette... N'oublie pas ta valise... OK MERCI... On se revoit dans trois jours les filles ! »
A peine deux minutes de chambardement et le bureau retrouve son calme nous laissant toutes les trois pétrifiées, je suis telle une iguane au dessus de Mado escaladant le canapé avec Geneviève assise à mes pieds
« Oh mes chéries, il s'en fallait de peu !», murmure Mado, ses lèvres sur mon sein. J'ai l'impression de sentir ses battements de cœur, sa respiration.... Lentement elle retrouve son calme, me suçote la pointe qui grossit entre ses dents... « Oh Monique ! J'ai envie de toi... Viens on va s'aimer. »
Elle me repousse gentiment, je me redresse et découvre la scène, Mado sur le canapé, la jupe relevée, la culotte écartée sur un ventre glabre, Geneviève assise au sol, les cheveux ébouriffés, le visage balafré de sperme.
Mado m'entraîne sur la moquette, vient sur moi, m'embrasse à pleine bouche, me prend au sexe. Depuis le début je vois sa poitrine nue sous le voile de soie, enfin je peux la caresser, palper la chair flasque bien tenue dans le bonnet, presser le téton granuleux et gros comme mon indexe. On roule au sol au milieu du bureau, c'est Geneviève qui m'embrasse, Mado qui est entre mes cuisses à me lécher la vulve débordante de sperme.
Le redoutable triangle dramatique (victime, persécuteur, sauveur) se forme, trois chiennes attachées au cul de l'autre. Je retrouve la broussaille de Geneviève, sa chatte aux lèvres annelées, au vagin ruisselant de mouille. Je le comble rapidement, l'inonde de salive, le doigte, fais rapidement monter la température. Son bassin se met à danser, se déchaîne. Probablement la coquine répercute sur Mado son plaisir.
Mado me suce le bouton, me lèche le minou comme seule Nadine l'a fait le jour où j'ai découvert l'amour au féminin. Ça gémit de toutes parts, ça grogne, Mado éructe « Venez toutes les deux que je vous baise ! ».
Tels des animaux, nous bougeons, nous rampons. Geneviève allongée sur le dos me prend dans ses bras, m'embrasse amoureusement tandis que Mado couchée entre nos jambes nous lèche la chatte, nous taquine le point G. Aux trois doigts qu'elle m'avait mis précédemment, elle en ajoute un quatrième, je l'accompagne de mes mouvements de bassin, ses doigts s'agitent et rapidement c'est la main entière que j'ai en moi, qui va et vient le poing fermé comme un énorme pénis. Je pleure presque de bonheur dans les bras de Geneviève. Lentement la main qui m'occupe, s'affine, s'échappe puis étale ma mouille sur mon ventre.
On reste encore un peu ensemble, le temps de reprendre notre souffle avant que Mado nous donne le signal du départ. « Monique montre-moi ton cul, j'ai un petit cadeau à te faire de la part de Jean »
Je vois la secrétaire fouiller dans un placard et revenir avec une boîte et un plug chromé orné d'un gros cristal cristal rouge, il est énorme, directement elle le plante dans mon fondement, il est hyper lourd, peut-être un kilo, l'objet oblongue force à peine mon anus avant d'être littéralement avaler « Voilà ma chérie ! Le boss voudrait maintenant que tu le portes régulièrement. Puis il y a ceci. » elle me tend une boîte en velours noir. Il y a une chaîne à gros maillons terminée aux extrémités par une pince à sein et deux autres pinces crocodiles avec une séries de poids de 50 à 500 grammes, il y a aussi deux pompes à téton et deux flacons d'huile essentielles « Voilà ma chérie, Jean a des petits travers, il faudra t'y soumettre comme moi et Geneviève. Tu peux porter les poids au sexe incognito durant la journée. Pour les tétons, les pinces peuvent être désagréables à porter, là encore c'est une question d'habitude, je les ai portées plus d'un an... Sinon tu as les injections d'acide hyaluronique, tu décideras... Bon les filles je file je suis attendue à la maison »
On parle encore un peu avec Geneviève en sortant du bureau, je te l'avais dit « C'est une cochonne ! Si elle te fout dans son plume, tu en sors gouine ! »
Lorsque j'arrive à la maison j'annonce à Olivier ma réussite en logistique et mon entrée dans l'équipe de direction, ce qui vaut toutes les excuses.
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