Monique, femme libérée 8 - Rencontre du chef d'exploitation

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : Monique, femme libérée 8 - Rencontre du chef d'exploitation Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Monique, femme libérée 8 - Rencontre du chef d'exploitation
Depuis m'être libérée de mes principes éducatifs la chance me sourit.
Après m'être révélée libertine à ma cheffe puis à mon boss, on m'a confié la gestion des expéditions. Certains appelleront ça, une promotion canapé, je dirais : peu importe le chemin qui conduit à la réussite.
Dès le premier jour dans mes nouvelles fonctions, par erreur, par hasard, en inversant trois points de livraison, j'ai optimisé la route concernée, ce qui m'a valu les félicitations du chef d'exploitation pour mon initiative.
Hasard, erreur, chance me valurent d'entrer dans l'équipe de direction.

...ooOoo...

Cette après-midi après à un coup de téléphone, Geneviève me rappelle de passer voir le chef d'exploitation à 17 heures. Elle s'excuse de ne pouvoir m'accompagner ayant un rendez-vous médical et me recommande d'ajuster ma tenue avant d'y aller.

Ajuster ma tenue ? J'ai ma nouvelle jupe rouille à volant, je suis "pluguée" et j'ai à mon sexe les poids offerts par le boss, je rentre sous mes seins la voilette de mon soutien-gorge, je me sens coquine en laissant mes tétons pointer au travers de mon petit pull bordeaux. Un passage par les toilettes, une retouche de maquillage et je me trouve correcte .

A l'étage, personne dans le bureau de la secrétaire, ainsi je frappe à la porte du bureau de Patrice Lesné, Chef d'exploitation. Je rappelle que monsieur Lesné est un homme d'une cinquantaine d'années, cheveux grisonnants, grand et baraqué, bien de sa personne, c'est un ancien chauffeur, son accent toulousain le rend encore plus sympathique.

La porte fermée, l'homme, sans quitter sa place, me tend la main que je saisis de l'autre côté de sa table de travail.
— Entrez Monique, merci d'être venue. Je suis content que nous ayons enfin l'occasion de faire plus ample connaissance... Asseyez-vous je vous prie...
Avec mon plug dans les fesses et mes pinces au sexe, m'asseoir me donne l'impression de me poser sur un pieu et m'impose d'ouvrir un minimum les cuisses, j'ai un petit rictus involontaire en sentant le métal s'enfoncer en moi, instinctivement je me tiens bien droite. Face à lui, je tente d'abaisser ma jupe alors qu'il voit au travers du verre de sa table mes cuisses dénudées. Il me fixe de ses yeux bleus et me sourit
— Alors Monique, à peine installée et vous faites des prouesses... Jacques m'a parlé de votre initiative et je voudrais vous en féliciter, pour une première c'est une réussite. Bravo ! Je suis tellement crispée que je ne réagis pas... C'est curieux que personne n'ait pensé à cette modification de route... Tandis qu'on frappe à la porte il ajoute : J'ai demandé à Jacques, mon chef de quai, de se joindre à nous... OUI, ENTRE !.

Le nouvel arrivant n'a pas 30 ans, beau garçon, très à l'aise, il embrasse son chef qui le retient par la taille « Bonjour mon chéri ! ». Je n'en reviens pas, j'ouvre de grands yeux, reste la bouche ouverte

— Monique ne soyez pas surprise ! Jacques est comme mon petit frère, il est entré il y a dix ans, nous avons fait la route ensemble pendant presque cinq ans, alors des habitudes sont prises.

Le chef de quai s'assied sur une chaise à mon côté face à Patrice et la conversation professionnelle reprend avec félicitations pour l'une et reproches pour l'autre « C'est inadmissible ! » et il conclut :
— Bon, mes amis, je vais vous demander de reprendre toutes les routes ensemble, Monique je compte sur ton œil neuf et ton inexpérience pour interroger et proposer des alternatives. N'oublie pas, il n'y a pas de sottes questions mais que de stupides réponses... Célébrons la réussite, oublions le passé. Sur ce, Jacques ! Sers-nous une bouteille.

Jacques sorti chercher la bouteille, je reste seule avec Patrice... Quelque chose est en train de se passer, il se lève en s'appuyant des deux mains sur le bureau, fait le tour de son bureau, arrivé face à moi, il s'appuie à sa table, ses pieds entre les miens.
— ... Monique !... Jean m'a dit que vous entriez dans notre équipe de direction...

Comme hypnotisée, je ne me rends compte de rien. l'homme se penche à mon oreille, pose ses mains sur mes genoux, je sens son souffle, j'entends, un chuchotement « Jean m'a dit que tu étais très docile », ses mains glissent au creux de mes cuisses entrouvertes sur mes bas jusqu'à ce que la pointe de ses doigts touchent ma chair nue.
Heureusement Jacques revient sans dire un mot et sert le champagne. Patrice m'embrasse dans le cou, se redresse et me tend une flûte
— A ton entrée Monique dans notre équipe !

Nous trinquons, ses pieds écartent les miens, mes genoux s'ouvrent, découvrent le liseré de mes bas, ma respiration s'accélère, je deviens rouge.,
— Tu as chaud Monique ? Débarrasse-toi... Face à mon immobilisme il hausse le ton : Jacques, aide-la s'il te plaît !.

Le jeune homme debout derrière moi, retire ma veste, caresse mes épaules puis mes bras, arrive à ma taille. Il remonte alors mon pull par les côtés, découvre mon ventre, mon soutien-gorge. Je le laisse faire en levant les bras, le pull passe par dessus la tête, je me retrouve à demi-nue.

Patrice me fait signe de me lever, je lui obéis, l'autre dégrafe ma jupe qui tombe à mes pieds, je suis en chaussures, bas de nylon, serre-taille et sein-nu, les poids attachés à mon sexe sont pris entre mes cuisses.
Patrice content de lui, se lève, me prend à deux mains par les fesses, ses doigts sur le cristal de mon plug, il me murmure « Tu es obéissante ! À ce que je sens »
Il prend ma main, la met dans sa braguette, je suis sur son slip si fin, si moulant que j'ai l'impression d'avoir son sexe nu. Dans mon dos le petit jeune se frotte à mes fesses, je sens des mains s'activer, le pantalon s'ouvrir, le slip s'abaisse, Patrice prend la queue, me caresse avec, tout en la massant il la pousse au creux de mes cuisses « Tu sens comme il bande ?... »

A ce moment, Jacques me soulève comme un fétu de paille et me pose sur le coin de la table. Assise, les cuisses ouvertes, les deux poids, accrochés à mon ventre, cognent d'un bruit sourd le verre. Il regarde, surpris, mon sexe glabre aux lèvres allongées qui forment un U renversé sur mon clito. Il retire son futal, d'un geste se débarrasse de son pull, se montre nu totalement épilé et musclé à l'image des statues antiques. Accroupi, il écarte mes genoux, m'embrasse le pubis, titille mon clito qui pointe entre mes lèvres étirées, il se relève, je m'allonge sur la table de travail, jambes ballantes et mets pour mon confort les deux poids dans les plis de l'aine, ma vulve s'écarte. Il me regarde, je sens son souffle sur la fente de mon vagin. Ses mains tirent mes bras au dessus de la tête, son ventre nu s'écrase entre mes cuisses. Il m'embrasse à pleine bouche tout en me caressant un sein. Il se redresse et revient sur mon sexe béant et déjà humide, il le lèche, avide, gourmand, vorace, rapidement ma cyprine se mélange à sa salive. « C'est vachement bien ces pinces comme elles ouvrent ta chatte, elle baille d'envie, t'inquiète, je vais la régaler ! »
Et là il met mes jambes sur ses épaules, découvre le cristal rouge au centre de mes fesses « T'es une sacrée coquine, C'est vachement sexy tous tes bijoux !
— C'est vrai, mais vas-y doucement tout de même !

Les poids accrochés à mes lèvres et bloqués au creux de mes cuisses sont immobilisés. Jacques s'active sous l’œil vigilent de Patrice. Déjà je sens le gland balayer mon vagin, se fixer, le pénétrer d'un coup... « Ah ! » Il est en moi, avec le bijou dans mes fesses, j'ai l'impression d'être prise en double. Je n'imaginais pas comme toute cette quincaillerie allait changer ma sexualité. Il est tout au fond, il ne bouge plus, par contre mon ventre instinctivement se met à le sucer. Ses mains sur mes seins, debout, avec beaucoup de douceur et de lenteur il me baise. J'aime comme il le fait, gentiment, je sens bien sa verge aller et venir lentement, c'est un artiste, il le fait si bien que je monte rapidement au cocotier et l'inonde de ma mouille.

A côté de lui, il y a Patrice nu à son tour, la poitrine velue poivre et sel et le ventre couvert d'une toison noire de laquelle se dresse une queue impérieuse, un gourdin, épais, aux veines saillantes, au gland rouge grenat luisant et bien ciselé... Il se masturbe en lents et amples mouvements, comme pour valoriser le morceau ou maintenir son érection, son autre main tient son compagnon par l'épaule. Il l'embrasse dans le cou, lui parle sans que je comprenne.
Le jeune continue de me peloter un sein tout en branlant son chef.

Finalement Patrice va derrière Jacques et le prend par les épaules, le petit jeune s'immobilise, se penche légèrement, tend ses fesses, je vois la main de son amant le mouiller et le remouiller de salive ; les deux s'arrangent, ont leurs habitudes, échangent des « Han ! Hun !... Oh oui, ui ! » ils sont accouplés. Patrice arc-bouté, Jacques les fesses relevées "circule" entre moi et lui.

— Ça va mon chéri ?... Tu me sens bien ?
— Oh oui Pat c'est bon... Tu es bien dur mais viens plus fort !

D'un coup la douceur devient brutalité, les coups de reins de Patrice se répercutent au fond de mon vagin. Notre coït à trois devient bestial, les caresses deviennent frappes. Les deux s'activent de plus en plus violemment, les respirations s'accélèrent deviennent râles, je jouis une nouvelle fois quand Jacques explose en moi en un cri rauque. Patrice le tient d'une main sur la nuque et continue à le sodomiser, on est tous les deux balloter par ses coups de reins, un coup plus puissant, un rugissement « Ouiiiiiii ! », une respiration de forge qui va décrescendo puis tout se calme. Patrice se retire et libère son petit copain qui se redresse la queue en berne « Oh qu'c'était bon, tu mouilles comme une gonzesse mon Jacqouille... Dis-moi mon chéri, tu nous ressers un petit coup ? »

Le temps de récupérer la bouteille, Jacques me tend à nouveau une flûte. On s'installe tous les trois sur le canapé,
Les deux gars qui m'entourent sont bien foutus, Patrice au poil noir, à la peau basanée est beaucoup mieux membré, le petit jeune au teint clair, mise à part une belle tignasse châtain clair n'a pas un poil.
Les bras se croisent dans mon dos, nos hanches se touchent, on déguste tranquillement le vin. Patrice la tête sur mon épaule raconte

« Avec Jacques, on a pu te choquer et en même temps on n'est pas de pédés !... Tu sais on travaille ensemble depuis presque 10 ans. Le petit est arrivé dans la société comme apprenti et presque tout de suite nous avons fait équipe, je lui ai tout appris du boulot, on partageait tout, la route, le manger, le dormir. Tu sais les camionneurs ne sont pas des enfants de chœur et ils se satisfont en fonction des possibilités, il y a les putes et les filles des restos mais aussi les petits jeunes apprentis, c'est mieux que la veuve poignet et avec Jacques on s'entendait bien, on préférait partager la couchette plutôt que les chambrées des Routiers, ainsi pendant presque cinq ans on a baisé ensemble, tu comprends ça crée des liens... »
Il m'explique alors la première fois tous les deux dans la cabine, puis la première fois quand ils ont partagé une fille, les deux me racontent les rencontres au bord de la route et les anecdotes se multiplient...
Les gestes suivent les paroles, je les caresse tous les deux, ils me caressent ensemble, les explications réveillent les envies, redonnent la trique.

A moitié couchée sur le canapé je suce l'un tandis que l'autre me fouille et découvre mon plug « Attends, attends, je passe aux toilettes retirer mes bijoux ».

Patrice me donne une claque sur les fesses : « Ainsi madame "plombée" et "pluguée" répond aux attentes du boss ! Allez, va te laver salope. »

Peu après je reviens libérée des plombs accrochés à ma chatte et du plug plongé dans mon cul. Toute fraîche, toute propre, je retrouve Patrice à moitié avachi sur le canapé, une jambe allongée et un pied au sol. Il se caresse lentement en étirant le frein à chaque coup, il bande dur, je suis impressionnée par cette queue épaisse qu'il tient en main, par ce gland rouge brun qui se découvre par intermittence
A genoux au sol entre ses cuisses largement ouvertes, à côté de Jacques je lui fais des bisous, reprend le lent mouvement, étire le frein à le rompre, et tous les deux on le taquine, on le suce, on le pelote. Je l'agace de mes dents, titille le méat, lui masse les burnes, deux belles noix dans un sac tout velu, j'astique le manche noueux, je lèche toute le colonne avant de lui pomper le dard. Ça ne dure pas longtemps avant qu'il me tire sur le canapé et me mette sur lui avec un genou dans le creux du divan et l'autre dans le vide.
Waouh, c'est un équilibre précaire. Je suis comme un poids mort sur lui, plantée sur son braquemart et tenue par les fesses. Plaquée à son ventre, il me pénètre un maximum, il commence à me limer, ses coups de reins me soulèvent sans que nos sexes ne coulissent.
La tête au creux de son épaule, les cuisses largement ouvertes, je suis affalée sur ses couilles et son pubis poilu. On commence à trouver le rythme, je l'entends souffler, sa verge me remplit un max, touche mes intestins, je sens ses vibrations, j'y réponds de mes contractions, en même temps il m'éclate le popotin, ses doigts sur mon petit trou. Tout d'un coup je sens Jacques derrière moi, ses cheveux sur mes reins, ses mains sur mes fesses, sa bouche, sa langue, il me lèche le cul, ses doigts se mélangent à ceux de Pat.

Comme ils me l'ont expliqué avec une certaine vantardise, prendre une fille à deux ils savent faire. Le petit jeune debout, un pied au sol, l'autre dans le creux des coussins, est au dessus de moi à l'image d'une grenouille, il fait aller sa queue, une grosse asperge, dans le sillon de mes fesses, pointe l'anus et me transperce lentement, direct, jusqu'à avoir son ventre sur mes fesses. Il se presse contre moi, ses couilles posées sur mon périnée. Alors il me prend par les hanches quand Patrice me redresse par les épaules

Acrobatique et hyper excitant, le torse bombé, les reins cambrés, ils me font circuler de l'un à l'autre, embrochée par devant et derrière, je sens mieux que jamais les deux mandrins me fourrager à la rencontre l'un de l'autre.
Prise par les seins, par les hanches tirée, relâchée, ballottée, j'enfile orgasme sur orgasme à en avoir mal aux ovaires. D'un coup Jacques me lâche, sa queue sort de mon sphincter et je sens de chaudes giclées s'étendre sur mes reins. Patrice trouve plus de liberté et me burine en me soulevant le bassin , Rapidement ses coups de reins sont désordonnés, il me lâche, je m'écroule sur lui et le reçois.

On reste encore un moment. Il fait nuit noire. Jacques me donne une serviette pour m'essuyer. On se rhabille, je suis la première à partir, je rencontre la femme de ménage, la salue d'un sourire elle répond :
— Bonsoir madame, les journées sont longues ! Bon week-end.

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