Monique, femme libérée 13 - Essayages et Rencontres particulières.

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : Monique, femme libérée 13 - Essayages et Rencontres particulières. Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-06-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Monique, femme libérée 13 - Essayages et Rencontres particulières.
Le samedi matin avec Jade nous faisons la grasse matinée ; depuis une dizaine de minutes nous papotons, enlacées dans les bras de l'autre. On parle d'hier soir, de ma métamorphose, de mon mari, de notre partie à trois... Quand on frappe à la porte, je murmure « C'est Olivier, tu vas voir, on va s'amuser » et à haute voix je l'appelle :
« ENTRE !
— Bonjour Mesdames, je vous apporte vos petits déjeuners.
— Bonjour Oli ! Pose le plateau sur le lit et ouvre les rideaux... Dis-moi, aujourd'hui avec Jadou nous allons faire du shopping, nous rentrerons pour dîner, probablement avec deux invités, tu prépareras le repas pour six.
— Oui Madame, je prévois un tagine poulet, ça vous convient ?
— Oui ! Tu feras au mieux comme d'habitude. Allez file maintenant ! Je te ferai signe si nous avons besoin de toi.

Une fois sorti, Jade tombe dans mes bras et pouffe de rire
« Ben dis donc tu l'as sacrément dressé ! »
— Ouais !... On s'amuse ainsi ! On s'aime ainsi ! C'est peut-être une manière pour lui de reconnaître ses tords ou pour nous d'afficher notre libertinage ! Et tu verras, après la douche on lui demandera une petite gâterie. Pour l'instant prenons notre petit déjeuner, je te sers du café ?

Une heure plus tard, toutes les deux encore mouillées de la douche, depuis la chambre j'appelle « Oli !... et trois secondes plus tard en criant : OLIII !!! Nous avons besoin de toi ! »

Quand il rentre il est surpris de nous trouver nues assises au bord du lit, comme deux sœurs pareillement épilées, cuisses ouvertes en train de nous chatouiller mutuellement « Oli, s'il te plait calme nos envies avant de partir ! »

Il s'agenouille entre mes jambes, une main sur ma cuisse et son museau sur ma vulve quand son autre main est sur le ventre de Jade. Tout de suite il fait ce que j'attends et l'en félicite auprès de Jade « Oli est devenu le sexe machine dont je rêvais ! » Avec sa langue de presque cinq centimètres, il lèche ma vulve, fouille mes chairs et allume le feu quand il la prolonge de deux doigts pour atteindre le point G. Je sens la chaleur monter du fond de mes entailles, je pars à la renverse sur le lit, mes pieds sur son dos, le premier spasme me poignarde d'un coup, une contraction brève et violente me secoue toute entière et m'arrache un cri étouffé. Je maintiens la pression de mes mains sur sa tête. Il me laisse à peine le temps de reprendre mon souffle que ses doigts provoquent une succession de vagues qui me font battre les genoux comme des ailes de papillon et miauler « Arrête mon chéri, ARRÊTE !... »

Sa bouche baignée de ma jouissance se pose immédiatement sur le sexe de Jade.
Les deux m'offrent un spectacle intense, elle allongée se tordant de plaisir, lui à genoux grognant comme un porc. Je me penche sur elle une main sur son sexe, l'autre sur son sein... la regarde « Oh, oui, oui, toi aussi, tous les deux ensemble... »
Olivier comme un bon chien lèche mes doigts enfoncés dans le sexe, là où ça fait du bien... Un cri strident... Je la caresse doucement étalant sa mouille sur son pubis. Elle se détend peu à peu, retrouve son souffle, je me redresse, lui souris et embrasse tendrement mon mari « C'était très bon mon chéri ! On va y aller et on se retrouve ce soir ! »

Jade se lève les jambes encore flageolantes, je l'emmène dans la salle de bains. Quelques ablutions au bidet, on se prépare, on se maquille l'une à côté de l'autre. Face au miroir mon soutif noir découvrant les pointes paraît encore plus affriolent à côté de la classique soierie rose de Jadou.

Une fois habillées, elle en jean, moi en robe, nous filons vers la gare de banlieue bras dessus-dessous en s'amusant, en papotant comme des petites folles. En train et métro nous arrivons Place Blanche et tout de suite après à la boutique Lebaudy. Le samedi je sais que je vais le/la rencontrer et laisse venir la surprise pour Jade « Regarde ma chérie, nous y voici. »

Elle est stupéfaite par la devanture qui présente deux mannequins habillés de cuir et de transparents et une foultitude de sous-vêtements tous plus surprenants les uns que les autres. Elle me montre du doigt un ensemble en dentelle très coquin « Regarde ça ! Mone ! ». A l'intérieur j'ai déjà repéré Jane (mon fils travesti) occupée avec une cliente. J'ai fait du chemin depuis le jour où John s'est laissé pousser les cheveux, depuis le jour où j'ai découvert dans ses affaires des sous-vêtements en satin et un tube de rouge à lèvre... Même si depuis sa relation avec Mélina, depuis son entrée chez Lebaudy, j'ai accepté son travestissement, je reste chaque fois interloquée en le voyant en fille, ceci étant je dois reconnaître qu'aujourd'hui, coiffée et maquillée, elle est très chic dans son tailleur noir et chemisier blanc.
En entrant c'est Jacqueline, la gérante qui nous accueille et me reconnaît :

— Bonjour mesdames. Quel plaisir de vous revoir madame Lenord ! Jane va être libre dans un moment, que puis-je vous proposer en attendant ?
— Nous voudrions voir pour mon amie l'ensemble de dentelle bleue présenté dans la vitrine.
— Oui bien sûr le sein-nu, il est magnifique, très léger à porter avec son petit porte-jarretelles et le string, nous l'avons aussi en culotte fendue si ça vous intéresse.

Elle nous présente les articles quand Jane raccompagne sa cliente à la porte. Elle nous regarde tellement surprise de nous voir. Il y a un stop sur image. Jade la fixe du regard, semble la reconnaître, dans le doute à mi-voix demande « Jane ?... »
— Oui c'est moi !
— Mon dieu ! Quel chemin parcouru en trois ans... Te rappelles-tu de la première fois pour tes 19 ans ? C'est Valérie qui serait heureuse de te voir.

Je suis médusée de la nouvelle, pour ses 19 ans ! Il y a 3 ans, déjà à cette époque avec celle qui était encore ma sœur, je lui fais les gros yeux. Il/elle me sourit mi-figue mi-raisin, gênée de m'avoir caché cet épisode. Face à moi les deux s'enlacent tendrement, se murmurent quelques mots et se font un bisou au milieu du magasin avant de se séparer.

Jacqueline nous invite à nous installer dans le salon privé à l'arrière du magasin. Dans l'intimité du salon, Jane se libère me fait un tendre bisou et embrasse longuement sa soi-disant tante. Les deux se serrent, se parlent à mi-voix, je vois même Jade essuyer furtivement une larme.
Une fois assises, Jane nous sert un café. On parle un peu, elle heureuse de son travail chez Lebaudy, au bureau (John directeur adjoint et styliste) et à la boutique (Jane en charge de la promotion de sa gamme transgenre). On parle aussi de sa relation avec son patron et de sa vie de couple avec Mélina, la fille de son boss.

Peu après, elle reprend son rôle d'hôtesse en plaisantant « Au fait Tatie, veux-tu faire quelques essayages ? »
— T'as fini de te foutre de moi ! Ceci étant, ma chérie, c'est hyper sexy vos affaires, sein-nu, culotte fendue, des trucs dont je n'avais jamais entendu parler... Tu sais le nudisme ne pousse pas à s'intéresser aux sous-vêtements.
— Oui c'est une gamme d'articles très particulière, c'est ce que demande notre clientèle. Comme dit, nous souhaitons habiller le corps en le découvrant et en le rendant irrésistible.
— Waouh, quelle promotion de ta boîte ! », s'exclame-t-elle en rigolant.
— Nous avons aussi une clientèle trans pour laquelle j'ai créé une collection spéciale. Regarde ! » Jane relève en se tortillant sa jupe droite et découvre sa culotte « Je vous présente "Coup de cœur". Regardez comme l'arrière est mignon ! » elle nous montre une truc qui fait disparaître le sexe en le plaquant et laisse les fesses nues au travers d'un large cœur.
— Ben dis-moi, quel créateur !.
— Ouais, Yanis le boss, pense que je suis la mieux placée pour promouvoir mes produits. Bon ! Jadou je te propose d'essayer l'ensemble que t'a choisi, un bonnet C ? Si j'ai bonne mémoire » elle lui répond d'un hochement de tête et d'un petit sourire entendu
«  Je vais te chercher aussi une guêpière et pour toi maman, je vais t'apporter notre dernière création. Je reviens de suite. »

Le plus naturellement du monde, après mon expérience naturiste de l'été dernier, je me déshabille en même temps que Jade.
Elle essaye pour la première fois un sein-nu qui lui redresse la poitrine à son plus grand étonnement « Punaise je retrouve mes seins de mes 30 ans ! » et quand elle prend le string Jane l'engage à passer la culotte fendue : « Tu vas voir comme c'est excitant à porter ».

La matinée passe à s'habiller et se déshabiller, à faire des essayages entrecoupés de caresses, de taquineries et de bisous. Finalement Jade est séduite par le soutif ouvert et la culotte fendue en dentelle bleue, elle en prend un autre avec une demi-coque et une voilette de dentelle qu'une fois rabattue devient sein-nu quant à moi je prends la dernière création, un soutien-gorge de satin blanc plissé qui couvre le sein à discrétion du 1/3 aux 2/3 avec son porte-jarretelles et sa culotte.
Lorsque nous quittons la boutique il est midi passé et Jane nous propose de retrouver sa copine et de déjeuner au restaurant près de chez elle, un peu de marche jusqu'au métro et nous voici arrivés au bas du quartier Latin.

Arrivés sur place nous rencontrons Mélina qui nous propose de nous replonger dans l'ambiance grecque des vacances. Nous arrivons "Chez Grégorios". Quelle coïncidence, mais je garde pour moi l'anecdote de ma première orgie avec ce garçon qui durant la sieste m'a fait l'amour trois fois de suite. John et Jade s'assoient d'un côté de la table et Mélina contre moi sur une banquette.
Alors que les deux face à nous mobilisent la conversation sur la Grèce et Montpellier, Mélina me drague comme pas possible « Mone, on s'est si peu vu depuis notre rencontre à Santorin » Au fur et à mesure que les deux parlent de soirées débridées, la main de la jeune fille découvre ma cuisse jusqu'à la jarretelle tandis que le pied de Jade remonte entre mes deux jambes, les coquines réveillent si besoin était mes envies. Les moues, les sourires, les regards expriment ce que les mots ne disent pas. Après avoir mangé la moussaka et les baklavas, Jane dit connaître un club privé de l'autre côté de la Seine et nous propose d'y aller prendre un verre et de danser.
— Très bonne idée ! », que je réponds avec enthousiasme, trop heureuse de rester avec Mélina. « Après nous irons dîner à la maison où Olivier nous attend »

Dans une ruelle pas loin du resto nous trouvons le Cupidon. Le mur aveugle, la porte avec judas, la plaque de laiton et la sonnette informent du style d'établissement dont il s'agit. Une jeune femme nous accueillent. En entrant nous plongeons dans l'obscurité, il fait chaud, l'air paraît palpable, d'une fragrance particulière, un mélange de parfums sucrés. Quelques notes de piano et de saxo se perdent dans le silence. Le temps qu'on me retire le manteau, l'obscurité devient pénombre. Je devine au milieu une piste de danse, au fond un bar. L'hôtesse nous conduit jusqu'à une table, je m'assois au centre de la banquette entre Jade et Mélina, Jane échange deux mots avec la jeune hôtesse et s'assied à côté de Jade.

Le silence, l'air pesant, j'ai l'impression que nous sommes seuls quand deux jeunes femmes arrivent sur la piste de danse, habillées de robes près du corps, elles entament une danse très sensuelle. Peu après on nous apporte quatre flûtes et une bouteille de champagne qu'on ouvre discrètement, juste avec un échappement de gaz, on nous sert avant de nous proposer d'aller danser.

On trinque, on boit une gorgée et Jane conduit Jade sur la piste. C'est surprenant de les voir danser à côté de l'autre couple, après une deuxième gorgée, Mél m'entraîne. On s'enlace, on se serre et c'est du collé-serré à l'exemple des autres couples. Trop heureuse de retrouver ma jeune amante de Santorin, je me laisse faire, la laisse déboutonner ma robe, en la palpant je constate qu'elle ne porte qu'un string sous sa robe de polyester.

On danse depuis un moment quand on vient dans mon dos, on me prend aux épaules, une voix de fumeuse me surprend « Je peux me joindre à vous ?... » notre silence vaut acquiescement. Elle se colle à moi, sa poitrine plantée dans mon dos, sa main au creux de mon ventre me tient contre elle, on bouge peu ainsi serrées. Lentement je sens un pénis se dresser contre mes fesses, je n'en reviens pas, cette femme est un homme, un trans qui me tient plaquée contre lui. il grogne à mon oreille « Je m'appelle Claude... On va derrière retrouver vos amies ? »

J'ouvre les yeux et constate que nous sommes effectivement seules sur la piste. Je n'ai pas besoin de répondre que mes deux partenaires me prennent par les mains, nous traversons la pénombre, on passe derrière un épais rideau et nous entrons dans une pièce à peine plus éclairée, ce n'est presque un matelas, il y en a au sol tout autour. Jane et Jade à moitié dévêtues, sont couchées avec l'autre jeune danseuse. Jane roule un patin à l'inconnue tandis que Jade les trousse toutes les deux et découvre deux belles queues !... Le Cupidon une boîte de trans !!!

Avec Mél, je n'ai pas vraiment le temps de réagir avant de me retrouver à poil. En un clin d’œil Claude quitte sa robe et arbore fièrement deux gros seins et une protubérance impressionnante enveloppée dans un string rouge. Toutes les trois couchées, nous roulons, nous nous pelotons, les mains se multiplient, on s'embrasse dans le cou, sur la bouche. Dans ce mélange des corps, les jambes se croisent, je touche l'une, caresse l'autre, je retrouve le sein d'ado de Mél, découvre le nichon de Claude. Je suis fascinée par cette femme, je lui caresse le ventre, touche son sexe, prend la bite à pleine main et la masse sur toute sa longueur lentement.

Je suis tellement impressionnée par Claude que je ne me rends pas compte que l'inconnue a fait un swap avec Mél. Les deux se ressemblent étrangement, la même peau lisse, une poitrine à peine moins formée mais entre les jambes une asperge qui se frotte à mes cuisses, qui se glisse entre elles. On se dévoile, elle a ce même visage enfantin que John, on se sourit, on s'embrasse tendrement alors que Claude plaque brutalement mes genoux au sol, les cuisses écartées comme les pages d'un livre, il me fait un cunni très gourmand, plein de bace. C'est curieux ces corps de femme aux sexes d'homme, c'est curieux cette douceur mélangée à la domination.

L'inconnue fait un tête à queue, c'est l'homme qui s'impose avec sa queue à ma bouche, toute fine, toute lisse à la pointe violacée, ma main l'enferme facilement, ma bouche n'en avale que la moitié.
C'est un corps bicéphale qui me fait l'amour, qui m'embrasse, qui me suce. C'est shiva aux quatre bras qui me caresse qui me fouille, je m'abandonne à lui. Il se dédouble quand il me prend en sandwich. Couchée sur Claude je sens l'inconnu dans mon dos, ses longs cheveux, ses doigts, sa bouche. Il m'embrasse, me lèche, me caresse, me doigte, il est sur moi. Habituée aux doubles, je m'offre à lui et d'un coup il me cloue sur Claude. Embrochée, je suis prise par les deux. Le plus jeune a une force herculéenne, il me soulève par le bassin et me fait aller et venir sur son pieu. Claude relève ses genoux et en appui sur ses pieds, bascule son bassin et me baiser à grands coups. Il fait chaud, je me sens moite, j'ai honte d'entendre le chuintement de mon corps, de sentir ma peau coller à l'autre. Je baigne dans la jouissance et je suis à bout de souffle.

Sans prévenir l'asperge libère mon fion pour se coller au gourdin qui me besogne. L'autre tête appuie sur ma vulve, pousse, force le passage, je suis sans réaction, la pointe transperce la paroi, le deuxième membre se glisse contre l'autre, m'envahit sans résistance, ça y est je sens le ventre glabre de l'inconnu à mes fesses. Les deux immobiles savourent leur victoire, les deux me besognent avec précaution. Claude me soutenant par la poitrine et le jeune par les hanches, j'ai l'impression de voler.
Je suis manipulée comme un manchon. Mon vagin distendu est inerte. Le jeune se branle en moi, ses secousses s'accélèrent et d'un coup il me rejette, jute hors de moi, je sens une giclée fuser dans le dos, puis la verge se poser au creux de mes fesses et libérer une mare chaude. Il en a fini,

Claude me masse le dos et les fesses avec le stupre de son copain puis me fait coucher sur le dos. Il est à genoux, mes jambes sur ses épaules, si près de moi que je ne vois que son visage et sa poitrine, deux nichons en forme d'obus, à la peau distendue et solidement accrochés au torse. Ses mains écartent mes fesses, son gland pointe mon petit trou. Sans un mot il me fixe sérieusement du regard, me sourit, il s'appuie sur moi, mes chairs se distendent, laissent passer la bite. Ça y est il me possède à son tour. C'est impressionnant comme cette femme à l'épaisse chevelure noire, aux larges épaules, sourit à l'homme qui me taraude. Mon sphincter étiré en tous sens, se contracte en rythme, lâche ses dernières forces, ça y est nous sommes de nouveau en harmonie, bouche grande ouverte je supporte l'assaut, je jouis encore émerveillée par la femme, régalée par l'homme qui se vide dans mes intestins.

Claude se redresse, m'abandonne, sa verge a perdu de sa superbe, elle goutte sur mon ventre, un dernier bisou et il m'aide à me relever. C'est Jane qui me prend dans ses bras « Viens il y a une douche à côté »

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Elle prend toujours son mari pour un con et un larbin...

Histoire Libertine
Aimer non , elle aime sa bonniche, son esclave gratuit ça oui. C’est 1 enculerie. Elle aime son confort mais certainement pas son mari.
Elle nique sans capotes.
C’est bon j’abandonne c’est 1 poufiasse de classe internationale. 🤦‍♀️😤



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