Monique femme libérée 10 - Découvrir le monde des Routiers 2/2
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monique femme libérée 10 - Découvrir le monde des Routiers 2/2
Je suis réveillée par un brouhaha, on parle fort, on rigole, pourtant il fait nuit noire que se passe-t-il ? Ça y est j'y suis !. "A la Grâce de Dieu", le relais Routier de Valence... Je me suis endormie avec Denise, mais c'est un homme qui me serre contre lui à présent, une main sur mon ventre, l'autre sur ma poitrine. C'est Jeannot qui me souffle dans l'oreille comme dans La Folie des grandeurs :
— Moniiiiiique, il est six hoores, l'oooor de se lever,
— Groiiin...
— Ben oui Princesse... Chez les Routiers on commence tôt, Denise est debout depuis une heure pour préparer le café, écoute, ils sont tous en train de bouffer, dans une demi-heure ils seront partis. Allez debout, un brin de toilette et on y va.
Debout, une toilette de chat, j'enfile pantalon et chemisier abandonnant le pull trop chaud et nous voilà dans la salle de restaurant où règne un tumulte de cour de récréation. Martine court de la cuisine aux tables, tout de suite Denise vient vers nous, penchée entre nous, ses seins appuyés à nos dos, une main sur chacune de nos épaules, elle susurre à l'oreille
— Bonjour mes amours ! Après m'avoir fait un bisou dans l'oreille elle ajoute : Que veux-tu ma chérie café comme tous ou je te fais un petit chocolat ?
— Non, non... Un café, ça sera très bien !
Je vois Martine en tablier courir d'une table à l'autre, je la devine nue, elle est gracile, élégante dans sa simplicité au milieu de ce monde un peu bourru. Les vieux routiers beuglent, les plus jeunes dévorent.
Je mange lentement tandis que Pierrot avale le pain beurré et le café. La salle se vide peu à peu, à l'extérieur les moteurs tournent, les camions démarrent. Je vois Pierrot s'énerver « Allez grouille princesse dans une heure je dois livrer à Valence et après on rentre. »
Il est déjà debout salut les filles. J'ai juste le temps d'avaler mon café, de faire un bisou à Martine, de me faire sucer le bec par la patronne qui ne manque pas de me faire promettre de revenir, que je grimpe dans le bahut. A peine la porte claquée, le moteur rugit et Jeannot maugrée « Allonge-toi derrière et dors, la livraison de Valence est juste à l'entrée de la ville et je file à Saint Priest. »
Je le laisse bougonner et me vautre sur la couchette. De toute manière j'en ai vu assez pour faire mes recommandations à la direction.
Les rideaux fermés, je suis dans la pénombre de la couchette à l'arrière de la cabine. Je ferme les yeux et me laisse aller, par confort je défais ma ceinture, je pense aux bourgeoises, aux putes, aux minets qui se sont faits culbuter sur ce matelas. Je sens mon ventre s'humidifier, ma main va à sa rencontre. Je me laisse bercer par le vroum-vroum du diesel, je repense à nuit dernière, à Martine, à Denise et je m'endors la main plongée dans mon pantalon.
…ooOoo...
Je sens une main peser sur la mienne. Jeannot est à mon oreille « Bonjour Princesse, bien dormi ? Il est 11 heures je viens de livrer le dernier client, on prend un café ?. »
Comme prise en faute, je sors très vite ma main de la tiédeur de mon jean, une autre main se pose sur mon entrejambe, masse légèrement le tissus, un doigt s'enfonce au creux de mes cuisses... Mmmm, je me sens bien, reposée, désirable... Je m'étire en bombant le torse. On touche mon téton bien dur, on le pince, on le roule de plus en plus fort jusqu'à ce que mon miaulement devienne cri de douleur. « T'es toute chaude, tu sens bon, viens prendre un café après on file à Mâcon où avec Marco on saura te combler ! »
En cette fin mars il fait doux et je sors juste en blouse avec mon pull sur les épaules, c'est vrai que je suis toute excitée, les bras croisés je sens sous mon pull mes tétons pointer, c'est vrai que j'ai envie de baiser avec les deux.
Après la pause réglementaire on reprend la route. Jeannot maintient l'ambiance salace en parlant de sa nuit avec Denise et Martine, une vieille et une jeune, une grosse et une maigre, « Toutes les deux désirables, tu as l'une, l'autre te manque, tu as l'autre, c'est la première qui te manque. Ce sont deux baiseuses insatiables... Et toi tu es la synthèse des deux ! » Au lieu d'être choquée, je me sens flattée et lui réponds d'une caresse sur la cuisse et d'un sourire. Après la Grèce et la rencontre des deux maghrébins je me sens prête à tout.
On arrive sur l'aire de repos de Mâcon. Il roule vers le fond du parking sûr d'y trouver son copain. « Tiens, Marco est déjà arrivé, il doit nous attendre au resto. »
On se gare à côté d'un semi de meubles, immatriculé à Milan. On file au resto où on retrouve Marco attablé avec un jeune type Mario. Par les présentations j'apprends que le jeune installe les meubles, les trois parlent boulot, difficultés de circulation, contrôles de police et bonnes adresses. La conversation devient cochonne en parlant de la soirée à "La Grace de Dieu". Mon compagnon de route vante mes qualités et mes disponibilités malgré mes protestations. Il ne faut pas en promettre à ces trois vicelards entre vingt et quarante ans. Marco assis face à moi est le plus âgé, le plus sombre de peau, peut-être le plus costaud, des biscotos comme mes cuisses, une tête ronde comme un ballon, des yeux noirs et pétillants, des lèvres pincées, des narines qui se gonflent à la recherche des odeurs. Il me prend la main, me dévore des yeux, bloque mon pied entre les siens, heureusement on nous sert l'entrecôte frites ce qui me libère. Les deux italiens sont affamés ou empressés de passer à autre chose. Un petit café par dessus et nous voilà repartis vers les camions.
— Dove andiamo ? Demande Marco.
— Dans la cabine pas possible, alors dans un camion ou dehors à l'abri.
— Sei pazzo ! All'aperto fa frio ! Vieni nel mio camion.
— Ah ouais ! T'as un lit ? (dit-il d'un air moqueur)... Bon ! on va regrouper matelas et couvertures chez toi... Ça te va Princesse ? » Simple question de politesse à laquelle je réponds d'un haussement d'épaules
On rassemble les deux matelas de cabine et on monte tous les quatre dans le camion. L'endroit est presque confortable sous un toit translucide.
Debout, ce sont d'abord des frotti-frotta. Les deux italiens me prennent en sandwich, le plus jeune, Mario, me bécote en pétrissant mes fesses, dans mon dos je sens Marco très excité, il me mange le cou, arrache plus que ne déboutonne mon chemisier et dégage mes seins du soutif en grognant de plaisir « Sei bella ! Senti come mi ecciti ? ».
De côté, Jeannot nous tient serrés tous les trois, se frotte contre ma main ballante sur ma cuisse, je le caresse timidement. Énervé, il sort sa queue en grommelant « Dis-moi, t'étais moins collet monté cette nuit » Il me prend par la nuque et m'oblige à baisser ma tête jusqu'à ce que je le prenne en bouche, laissant les deux italiens comme deux ronds de flan.
Mario est déjà à côté de Jeannot, le pantalon sur les genoux, la bite à la main. Les deux se disputent ma bouche, je les ai en main, les suce alternativement en glissant de l'une à l'autre. A mes fesses Marco me touche sans gêne de partout au travers de mon pantalon, il ne tarde pas à le baisser et à enfoncer le satin de ma culotte dans ma fente avec le pouce planté dans mon cul.
Je ne le laisse pas aller plus loin, je quitte mon jean et m'agenouille entre eux trois. J'en prends un en bouche, branle les deux autres et je passe de l'un à l'autre sans plus savoir qui je pompe et qui je masturbe. Trois beaux morceaux, plus ou moins pointus, plus ou moins longs, plus ou moins sombres, les trois aux veines saillantes, au poil noir avec une forte odeur d'homme. De temps en temps l'un accompagne ma tête de sa main, l'autre me frappe la joue de sa queue, tous me pelotent de partout, ma culotte est tirebouchonnée, mes seins s'enflamment, mes tétons s'allongent.
Marco est le plus entreprenant, il est déjà à poil, fier de lui, bien en chair sans être ventripotent, musclé et poilu sans être un ours, il se couche par l'arrière, la tête entre mes cuisses, sa barbe de trois jours me fait écarter les genoux, il tire mon fond de culotte et commence à me sucer "el fico" comme il dit. Les deux autres côte à côte, comparent leurs queues, jouent avec, les mettent en tête à tête, je les prends l'une après l'autre pour arriver finalement à les sucer ensemble, laissant la salive tomber goutte à goutte sur ma poitrine
Sous moi, Marco me fait un truc qui me met en ébullition. Autant le désir de mieux le sentir que la pression de ses paluches sur mes hanches, font que mes genoux s'écartent jusqu'à être sur lui. A ce moment Jeannot vient à mes fesses et poussée par l'un, tirée par l'autre, je m'écroule en levrette offerte aux trois.
Je suce l'un, me fais bouffer la chatte par l'autre quand le troisième me suce le cul avant de me défoncer en gueulant « Tiens salope, c'est ça que tu veux ! » alors que Marco sous mon ventre jure de se taire.
Embrochée par devant, par derrière, tous les quatre trouvons le rythme au milieu des gémissements des râles et des cris, sous les jurons de Marco « Zitto ! Zitto ! » encore plus bruyants que les gémissements des deux autres.
C'est Jeannot le premier qui perd le contrôle et se vide dans mes entrailles. Je me retrouve seule avec Marco, je recule à quatre pattes jusqu'à être face à lui. Je ne peux m'empêcher de sourire en voyant sa tronche couverte du nez au menton de salive et de mouille, on s'embrasse du bout des lèvres, il me guide et je m'emmanche sur son glaive. Il me laisse faire et j'entame une marche du chameau tout en balayant son torse poilu de mes tétons turgescents. Je ne suis pas habituée à ce type d'hommes, des vrais diraient certaines, qui attendent, je trouve un certain plaisir en le dominant, à le faire languir, à le conduire à la jouissance et lui interdir
Les deux autres nous regarde, j'entends Jeannot maugréer « J't'assure, celle-la, elle aime la bite ! Regarde comme le gros est béat de bonheur ».
Il n'en faut pas plus pour que le jeune italien vienne avec nous, me caresse le dos, les reins puis qu'un doigt suive le sillon fessier jusqu'au petit trou plein de mouille. Ce sont trois doigts qui me fouillent le sphincter rempli de sperme et le pouce qui me titille le bouton.
Il me crache dessus, il force le passage de quatre doigts. Il va et vient encouragé par Marco « Si ! Si ! Dai ! Vieni nel suo culo !!! »
— Ouais !, grogne Jeannot. Prenez-la à deux !
Mario est debout accroupi sur mon derrière, je l'attends, ses deux mains sur mes reins me collent au ventre de Marco, je sens son gland sur mes fesses, son chibre glisse sans efforts dans mes entrailles jusqu'à avoir ses couilles sur mon périnée, je l'accueille en contractant mon sphincter au milieu de ses "Han" étouffés.
Les deux italiens coordonnent leurs mouvements, trouvent leur espace. J'entends leurs souffles, le chuintement de notre coït, le choc de nos corps... Des bruits qui enflamment notre accouplement.
Puis Marco provoque son copain à me faire une double vaginale, ''Vieni con me nel suo fico''
Déjà je sens les deux bites se réunir sur mon con, se serrer et l'investir ensemble.
Je me détends, laisse aller, les deux bites s'enfoncent dans mon vagin. Les deux me façonnent, les deux me bourrent.
Jeannot debout nous regarde en se paluchant tranquillement, sa main accélère le mouvement tout en relâchant la pression, une branlette d'artiste, il s'agenouille à mon côté et grogne entre ses dents « Tiens suce ! » .
Sa trique vibre au creux de sa main, je n'ai pas le temps de l'emboucher qu'un puissant jet balafre mon visage, le suivant atterrit dans ma bouche, un autre inonde ma gorge, j'avale tout puis suce le gland en quête de quelques gouttes supplémentaires.
Mario à genoux me ramone le vagin avec Marco, d'un coup c'est lui qui perd le contrôle à son tour. Sans crier garde, il gicle à plusieurs reprises, laissant son copain baigner dans sa mouille. L'autre relève ses genoux entre mes jambes, se cambre, ses mains sur mes hanches, me possède pleinement, encore cinq, six coups de reins puissants et il explose dans un rugissement sourd. Il me repousse sur le côté,
— Allez les mecs il faut y aller ! Maugrée Jeannot
Avachie sur les matelas, je les regarde s'habiller. J'ai du foutre partout de la figure au creux de mon ventre. D'un doigt je m'essuie et suce le jus d'homme tant bien que mal. Enfin Marco me tend du papier, je me nettoie autant que faire se peut, vite fait j'enfile slip et jean, je mets juste ma blouse, le soutif dans ma poche et saute débraillée du camion.
— Amici miei, arrivederci ! … Il est deux heures et nous avons cinq, six heures de route !
Un bisou d'au revoir à chacun, moult « Sei brava !... Sei bella !... Una ragazza come piace ! » et on se quitte. Tout de suite Jeannot démarre, un dernier signe de mains et en route. Enfin je peux ajuster ma tenue, J'essuie encore quelques traces de jute sur ma poitrine, je sens le foutre à plein nez
On parle peu, je somnole... Les kilomètres défilent, le jour tombe lors qu'on passe le dernier péage.
On se regarde, un peu nostalgique que ça se termine.
Dans les embouteillages je lui fais part de mes idées pour améliorer ce voyage : mieux organiser la préparation et le chargement, et faire les livraisons de Dijon au retour, l’accès sud de la ville paraît plus facile et ça équilibrera les deux journées en gardant Valence comme lieu de repos...
« Ah oui, c'est bien !... Avec la nuit à ''La Grace de Dieu'' ! »
On arrive à l'entrepôt il fait nuit noire, on se fait un bisou du bout des lèvres. Je suis fatiguée mais une femme comblée.
— Moniiiiiique, il est six hoores, l'oooor de se lever,
— Groiiin...
— Ben oui Princesse... Chez les Routiers on commence tôt, Denise est debout depuis une heure pour préparer le café, écoute, ils sont tous en train de bouffer, dans une demi-heure ils seront partis. Allez debout, un brin de toilette et on y va.
Debout, une toilette de chat, j'enfile pantalon et chemisier abandonnant le pull trop chaud et nous voilà dans la salle de restaurant où règne un tumulte de cour de récréation. Martine court de la cuisine aux tables, tout de suite Denise vient vers nous, penchée entre nous, ses seins appuyés à nos dos, une main sur chacune de nos épaules, elle susurre à l'oreille
— Bonjour mes amours ! Après m'avoir fait un bisou dans l'oreille elle ajoute : Que veux-tu ma chérie café comme tous ou je te fais un petit chocolat ?
— Non, non... Un café, ça sera très bien !
Je vois Martine en tablier courir d'une table à l'autre, je la devine nue, elle est gracile, élégante dans sa simplicité au milieu de ce monde un peu bourru. Les vieux routiers beuglent, les plus jeunes dévorent.
Je mange lentement tandis que Pierrot avale le pain beurré et le café. La salle se vide peu à peu, à l'extérieur les moteurs tournent, les camions démarrent. Je vois Pierrot s'énerver « Allez grouille princesse dans une heure je dois livrer à Valence et après on rentre. »
Il est déjà debout salut les filles. J'ai juste le temps d'avaler mon café, de faire un bisou à Martine, de me faire sucer le bec par la patronne qui ne manque pas de me faire promettre de revenir, que je grimpe dans le bahut. A peine la porte claquée, le moteur rugit et Jeannot maugrée « Allonge-toi derrière et dors, la livraison de Valence est juste à l'entrée de la ville et je file à Saint Priest. »
Je le laisse bougonner et me vautre sur la couchette. De toute manière j'en ai vu assez pour faire mes recommandations à la direction.
Les rideaux fermés, je suis dans la pénombre de la couchette à l'arrière de la cabine. Je ferme les yeux et me laisse aller, par confort je défais ma ceinture, je pense aux bourgeoises, aux putes, aux minets qui se sont faits culbuter sur ce matelas. Je sens mon ventre s'humidifier, ma main va à sa rencontre. Je me laisse bercer par le vroum-vroum du diesel, je repense à nuit dernière, à Martine, à Denise et je m'endors la main plongée dans mon pantalon.
…ooOoo...
Je sens une main peser sur la mienne. Jeannot est à mon oreille « Bonjour Princesse, bien dormi ? Il est 11 heures je viens de livrer le dernier client, on prend un café ?. »
Comme prise en faute, je sors très vite ma main de la tiédeur de mon jean, une autre main se pose sur mon entrejambe, masse légèrement le tissus, un doigt s'enfonce au creux de mes cuisses... Mmmm, je me sens bien, reposée, désirable... Je m'étire en bombant le torse. On touche mon téton bien dur, on le pince, on le roule de plus en plus fort jusqu'à ce que mon miaulement devienne cri de douleur. « T'es toute chaude, tu sens bon, viens prendre un café après on file à Mâcon où avec Marco on saura te combler ! »
En cette fin mars il fait doux et je sors juste en blouse avec mon pull sur les épaules, c'est vrai que je suis toute excitée, les bras croisés je sens sous mon pull mes tétons pointer, c'est vrai que j'ai envie de baiser avec les deux.
Après la pause réglementaire on reprend la route. Jeannot maintient l'ambiance salace en parlant de sa nuit avec Denise et Martine, une vieille et une jeune, une grosse et une maigre, « Toutes les deux désirables, tu as l'une, l'autre te manque, tu as l'autre, c'est la première qui te manque. Ce sont deux baiseuses insatiables... Et toi tu es la synthèse des deux ! » Au lieu d'être choquée, je me sens flattée et lui réponds d'une caresse sur la cuisse et d'un sourire. Après la Grèce et la rencontre des deux maghrébins je me sens prête à tout.
On arrive sur l'aire de repos de Mâcon. Il roule vers le fond du parking sûr d'y trouver son copain. « Tiens, Marco est déjà arrivé, il doit nous attendre au resto. »
On se gare à côté d'un semi de meubles, immatriculé à Milan. On file au resto où on retrouve Marco attablé avec un jeune type Mario. Par les présentations j'apprends que le jeune installe les meubles, les trois parlent boulot, difficultés de circulation, contrôles de police et bonnes adresses. La conversation devient cochonne en parlant de la soirée à "La Grace de Dieu". Mon compagnon de route vante mes qualités et mes disponibilités malgré mes protestations. Il ne faut pas en promettre à ces trois vicelards entre vingt et quarante ans. Marco assis face à moi est le plus âgé, le plus sombre de peau, peut-être le plus costaud, des biscotos comme mes cuisses, une tête ronde comme un ballon, des yeux noirs et pétillants, des lèvres pincées, des narines qui se gonflent à la recherche des odeurs. Il me prend la main, me dévore des yeux, bloque mon pied entre les siens, heureusement on nous sert l'entrecôte frites ce qui me libère. Les deux italiens sont affamés ou empressés de passer à autre chose. Un petit café par dessus et nous voilà repartis vers les camions.
— Dove andiamo ? Demande Marco.
— Dans la cabine pas possible, alors dans un camion ou dehors à l'abri.
— Sei pazzo ! All'aperto fa frio ! Vieni nel mio camion.
— Ah ouais ! T'as un lit ? (dit-il d'un air moqueur)... Bon ! on va regrouper matelas et couvertures chez toi... Ça te va Princesse ? » Simple question de politesse à laquelle je réponds d'un haussement d'épaules
On rassemble les deux matelas de cabine et on monte tous les quatre dans le camion. L'endroit est presque confortable sous un toit translucide.
Debout, ce sont d'abord des frotti-frotta. Les deux italiens me prennent en sandwich, le plus jeune, Mario, me bécote en pétrissant mes fesses, dans mon dos je sens Marco très excité, il me mange le cou, arrache plus que ne déboutonne mon chemisier et dégage mes seins du soutif en grognant de plaisir « Sei bella ! Senti come mi ecciti ? ».
De côté, Jeannot nous tient serrés tous les trois, se frotte contre ma main ballante sur ma cuisse, je le caresse timidement. Énervé, il sort sa queue en grommelant « Dis-moi, t'étais moins collet monté cette nuit » Il me prend par la nuque et m'oblige à baisser ma tête jusqu'à ce que je le prenne en bouche, laissant les deux italiens comme deux ronds de flan.
Mario est déjà à côté de Jeannot, le pantalon sur les genoux, la bite à la main. Les deux se disputent ma bouche, je les ai en main, les suce alternativement en glissant de l'une à l'autre. A mes fesses Marco me touche sans gêne de partout au travers de mon pantalon, il ne tarde pas à le baisser et à enfoncer le satin de ma culotte dans ma fente avec le pouce planté dans mon cul.
Je ne le laisse pas aller plus loin, je quitte mon jean et m'agenouille entre eux trois. J'en prends un en bouche, branle les deux autres et je passe de l'un à l'autre sans plus savoir qui je pompe et qui je masturbe. Trois beaux morceaux, plus ou moins pointus, plus ou moins longs, plus ou moins sombres, les trois aux veines saillantes, au poil noir avec une forte odeur d'homme. De temps en temps l'un accompagne ma tête de sa main, l'autre me frappe la joue de sa queue, tous me pelotent de partout, ma culotte est tirebouchonnée, mes seins s'enflamment, mes tétons s'allongent.
Marco est le plus entreprenant, il est déjà à poil, fier de lui, bien en chair sans être ventripotent, musclé et poilu sans être un ours, il se couche par l'arrière, la tête entre mes cuisses, sa barbe de trois jours me fait écarter les genoux, il tire mon fond de culotte et commence à me sucer "el fico" comme il dit. Les deux autres côte à côte, comparent leurs queues, jouent avec, les mettent en tête à tête, je les prends l'une après l'autre pour arriver finalement à les sucer ensemble, laissant la salive tomber goutte à goutte sur ma poitrine
Sous moi, Marco me fait un truc qui me met en ébullition. Autant le désir de mieux le sentir que la pression de ses paluches sur mes hanches, font que mes genoux s'écartent jusqu'à être sur lui. A ce moment Jeannot vient à mes fesses et poussée par l'un, tirée par l'autre, je m'écroule en levrette offerte aux trois.
Je suce l'un, me fais bouffer la chatte par l'autre quand le troisième me suce le cul avant de me défoncer en gueulant « Tiens salope, c'est ça que tu veux ! » alors que Marco sous mon ventre jure de se taire.
Embrochée par devant, par derrière, tous les quatre trouvons le rythme au milieu des gémissements des râles et des cris, sous les jurons de Marco « Zitto ! Zitto ! » encore plus bruyants que les gémissements des deux autres.
C'est Jeannot le premier qui perd le contrôle et se vide dans mes entrailles. Je me retrouve seule avec Marco, je recule à quatre pattes jusqu'à être face à lui. Je ne peux m'empêcher de sourire en voyant sa tronche couverte du nez au menton de salive et de mouille, on s'embrasse du bout des lèvres, il me guide et je m'emmanche sur son glaive. Il me laisse faire et j'entame une marche du chameau tout en balayant son torse poilu de mes tétons turgescents. Je ne suis pas habituée à ce type d'hommes, des vrais diraient certaines, qui attendent, je trouve un certain plaisir en le dominant, à le faire languir, à le conduire à la jouissance et lui interdir
Les deux autres nous regarde, j'entends Jeannot maugréer « J't'assure, celle-la, elle aime la bite ! Regarde comme le gros est béat de bonheur ».
Il n'en faut pas plus pour que le jeune italien vienne avec nous, me caresse le dos, les reins puis qu'un doigt suive le sillon fessier jusqu'au petit trou plein de mouille. Ce sont trois doigts qui me fouillent le sphincter rempli de sperme et le pouce qui me titille le bouton.
Il me crache dessus, il force le passage de quatre doigts. Il va et vient encouragé par Marco « Si ! Si ! Dai ! Vieni nel suo culo !!! »
— Ouais !, grogne Jeannot. Prenez-la à deux !
Mario est debout accroupi sur mon derrière, je l'attends, ses deux mains sur mes reins me collent au ventre de Marco, je sens son gland sur mes fesses, son chibre glisse sans efforts dans mes entrailles jusqu'à avoir ses couilles sur mon périnée, je l'accueille en contractant mon sphincter au milieu de ses "Han" étouffés.
Les deux italiens coordonnent leurs mouvements, trouvent leur espace. J'entends leurs souffles, le chuintement de notre coït, le choc de nos corps... Des bruits qui enflamment notre accouplement.
Puis Marco provoque son copain à me faire une double vaginale, ''Vieni con me nel suo fico''
Déjà je sens les deux bites se réunir sur mon con, se serrer et l'investir ensemble.
Je me détends, laisse aller, les deux bites s'enfoncent dans mon vagin. Les deux me façonnent, les deux me bourrent.
Jeannot debout nous regarde en se paluchant tranquillement, sa main accélère le mouvement tout en relâchant la pression, une branlette d'artiste, il s'agenouille à mon côté et grogne entre ses dents « Tiens suce ! » .
Sa trique vibre au creux de sa main, je n'ai pas le temps de l'emboucher qu'un puissant jet balafre mon visage, le suivant atterrit dans ma bouche, un autre inonde ma gorge, j'avale tout puis suce le gland en quête de quelques gouttes supplémentaires.
Mario à genoux me ramone le vagin avec Marco, d'un coup c'est lui qui perd le contrôle à son tour. Sans crier garde, il gicle à plusieurs reprises, laissant son copain baigner dans sa mouille. L'autre relève ses genoux entre mes jambes, se cambre, ses mains sur mes hanches, me possède pleinement, encore cinq, six coups de reins puissants et il explose dans un rugissement sourd. Il me repousse sur le côté,
— Allez les mecs il faut y aller ! Maugrée Jeannot
Avachie sur les matelas, je les regarde s'habiller. J'ai du foutre partout de la figure au creux de mon ventre. D'un doigt je m'essuie et suce le jus d'homme tant bien que mal. Enfin Marco me tend du papier, je me nettoie autant que faire se peut, vite fait j'enfile slip et jean, je mets juste ma blouse, le soutif dans ma poche et saute débraillée du camion.
— Amici miei, arrivederci ! … Il est deux heures et nous avons cinq, six heures de route !
Un bisou d'au revoir à chacun, moult « Sei brava !... Sei bella !... Una ragazza come piace ! » et on se quitte. Tout de suite Jeannot démarre, un dernier signe de mains et en route. Enfin je peux ajuster ma tenue, J'essuie encore quelques traces de jute sur ma poitrine, je sens le foutre à plein nez
On parle peu, je somnole... Les kilomètres défilent, le jour tombe lors qu'on passe le dernier péage.
On se regarde, un peu nostalgique que ça se termine.
Dans les embouteillages je lui fais part de mes idées pour améliorer ce voyage : mieux organiser la préparation et le chargement, et faire les livraisons de Dijon au retour, l’accès sud de la ville paraît plus facile et ça équilibrera les deux journées en gardant Valence comme lieu de repos...
« Ah oui, c'est bien !... Avec la nuit à ''La Grace de Dieu'' ! »
On arrive à l'entrepôt il fait nuit noire, on se fait un bisou du bout des lèvres. Je suis fatiguée mais une femme comblée.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Et la le mari est aux oubliettes . A quoi ça sert de rester mariée, autant divorcer et organiser la chasse a la bite ça sera plus simple pour elle.
Elle n'aura plus rien à se soucier, remarquez son mari sur les derniers chapitres , elle s'en bas litteralement les couilles.
Bref j'abandonne ça devient lassant.
Elle n'aura plus rien à se soucier, remarquez son mari sur les derniers chapitres , elle s'en bas litteralement les couilles.
Bref j'abandonne ça devient lassant.
