Monique, femme libérée 5 - Shopping avec une copine.

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : Monique, femme libérée 5 - Shopping avec une copine. Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Monique, femme libérée 5 - Shopping avec une copine.
Après quinze longs jours de séparation de celle qui m'a éveillée à l'amour, quinze jours au cours desquels ma cheffe et mon patron m'ont découverte libérée, j'ai retrouvé Nadine et quand je lui ai parlé de mon besoin de refaire ma garde-robe elle m'a répondu « Tout de suite ! »

Donc ce samedi, je rencontre Nadine à neuf heures à la gare Saint Lazare. En public, seuls nos mains et nos yeux peuvent exprimer notre émotion et après un simple bisou nous allons prendre un café. En cette fin d'été il fait beau, je suis en jupe droite, pull et petite veste.

— Waouh, Monique tu décoiffes avec ta jupe, elle te va super bien.
— Oui le tailleur s'est fait plaisir en la raccourcissant et l'ouvrant sur le côté, pour donner de l'aisance dit-il. Je la vois les yeux figés sur l'échancrure
— De l'aisance tu n'en manques pas, jusqu'à faire voir le liseré de ton bas,
— Oui, je n'ai plus grand chose qui me va, c'est pour ça, aujourd'hui je voudrais acheter deux jupes évasées et deux ou trois chemisiers.
— Fais voir ce que tu portes sous ta veste... J'ouvre les deux pans de mon habit et bombe le torse, elle pose son doigt sur mon téton qui pointe au travers de mon pull en ajoutant : Très sexy ! Je vois ce qu'il te faut.

Sans plus nous attarder au café, nous filons vers les Grands magasins voisins qui ouvrent à notre arrivée. Direction le rayon mode féminine où une toute jeune vendeuse se met de suite à notre disposition :

— Bonjour mesdames, que puis-je faire pour vous ?
— Bonjour mademoiselle, je souhaiterais voir deux ou trois jupes confortables de votre collection d'hiver.
— Je pense avoir ce que vous cherchez madame, regardez celle-ci très évasée, elle marque bien la taille et ce petit boutonnage est très chic. J'ai un très beau beige et un gris anthracite, cela vous conviendrait-il ?... Vous faites un 40 n'est-ce pas ?
— Oui exactement, j'essayerai aussi cette robe plissée, rouille, une très belle couleur automnale.
— Mademoiselle, intervient Nadine, pouvez-vous accompagner mon amie pendant que je vais choisir quelques hauts ?
— Bien sûr madame, répond la vendeuse, vous trouverez de très belles choses sur les deux portants du fond.
— Monique je te laisse en charmantes mains.
— Quelle chance madame, nous avons tout notre temps, la clientèle n'est pas encore arrivée, venez dans la cabine du fond c'est la plus confortable. Voulez-vous que je vous aide ?
— Oui, bien sûr s'il vous plaît.

Protégé du rideau dans la cabine, la vendeuse accroche ma veste à la paterne, les yeux braqués sur mon pull modelant ma poitrine, elle se place derrière moi pour dégrafer ma jupe tout en me regardant dans le miroir, elle la fait glisser au sol en me frôlant incidemment ou volontairement les hanches. Elle me voit à demi-nue dans le miroir juste en bas, serre-taille et shorty blanc à petites fleurs lilas. Elle tient sa frimousse au creux de mon épaule, sa bouche à mon oreille « Si vous me permettez madame... Votre lingerie est ravissante »

On se regarde, instinctivement je m'appuie à elle. Elle pose ses mains sur mes hanches, se serre contre moi, on se sourit, une intimité toute féminine s'installe, mon fessier se balance lentement sur son ventre, ses mains se font plus pressantes, sa langue pointe entre ses lèvres, sa bouche me gobe le lobe de l'oreille, dans un soupir j'entends « Vous êtes si belle... » quand des pas, un bruit extérieur nous ramènent à la raison, elle se reprend d'un coup et me présente la jupe « Essayons-la s'il vous plaît ». Je n'ai que le temps de l'enjamber quand Nadine entre avec une brassée de blouses et de pulls. Le cœur battant, j'ai l'impression d'être prise en faute

— Voilà madame. Comment la trouvez-vous ? Me demande la jeune femme en tentant d'effacer sa gêne.
— La taille est parfaite, dis-je, peut-être un peu longue, je la souhaite juste au-dessus du genou, sinon elle me plaît beaucoup.
— Je vous offrirai la retouche madame ! Déjà, elle s'agenouille pour corriger la longueur, sa tête sur mon ventre pour cacher son émotion.
— Tu es ravissante ma chérie ! me dit-elle d'un air entendu, et regarde ce pull bordeaux avec son col en V.
— Il est très beau, la forme, la couleur sont parfaites, en harmonie avec votre jupe ! s'exclame la vendeuse comme pour retrouver son rôle. Essayons-le si vous permettez !! Sans attendre ma réponse, elle soulève mon pull et découvre ma poitrine à demi-nue, les tétons dégagés du tissu à fleur de lilas.
— C'est très bien ma chérie !, murmure Nadine. Tu suis mes recommandations, tout en m'envoyant deux pichenettes sur les pointes, la jeune vendeuse se sentant alors de trop s'éclipse.
— Si vous permettez mesdames, je vais vous laisser, appelez-moi si vous avez besoin et pour les autres retouches.

On se retrouve seules dans la cabine, après deux semaines de séparation, moi les seins à l'air, elle le sourire aux lèvres, on s'étreint, on s'embrasse à pleine bouche, nos mains se font impatientes mais n'ont pas le temps d'explorer, déjà derrière le rideau la vendeuse signale sa présence.
Elle revient pour s'assurer que tout va bien et corriger la longueur des deux autres jupes. Le calme initial du magasin fait place à un brouhaha grandissant. J'essaie encore une blouse.
La vendeuse nous remercie et s'excuse de devoir nous abandonner face à la clientèle qui arrive, je lui fais un petit sourire coquin en prenant le sac avec trois chemisiers blancs et pastels et deux pulls bordeaux et jaune

— C'était un grand plaisir mademoiselle, merci de votre attention.
— Merci mesdames, voici votre ticket pour récupérer vos jupes, puis on se sépare presque à regret

Une heure plus tard, on quitte le magasin déjà bien chargées. Nadine m'attrape par le bras :

— T'as fini de draguer les minettes ?
— Arrête, tu rigoles... Je demanderai à Olivier de chercher les trois jupes.
— Pourquoi pas toi, je suis sûre qu'elle serait heureuse de te faire visiter les réserves !

On parle, on rigole en marchant sur le boulevard bras dessus-dessous. On s'amuse à voir ces messieurs s'émoustiller à notre passage, il est temps de déjeuner en arrivant place Blanche, près de là où se situe la boutique de lingerie de son mari.

— Allons manger une bricole, Jacqueline nous attend cette après-midi.
…......

Après déjeuner nous arrivons à la boutique Lebaudy non loin de la place Pigalle, Jacqueline, rayonnante après ses vacances, nous accueille

— Bonjour madame Andropoulos, je suis contente de vous revoir, monsieur est passé me voir, il paraît que vous avez fait une superbe croisière.
— En effet, superbe et en compagnie de Monique, vous vous rappelez de mon amie, elle est déjà venue.
— Oui bien sûr, bonjour madame, si vous voulez passer dans le salon que je vous serve un café.
— Merci Jacqueline et apportez-nous quelques ensembles balconnet, seins nus, corselets, strings et shorty, Monique a besoin de renouveler sa garde-robe.
— En 90B madame, si j'ai bonne mémoire ?
— Excellente !
— Puis-je proposer nos shorty ouverts ?
— Oui bien sûr très bonne idée, s'écrie Nadine, apportez-nous aussi ce bustier-porte jarretelles ! En montrant une magnifique guêpière, en satin brodé, lacée dans le dos

Je retrouve avec plaisir cette bonbonnière avec sa petite table, ses trois fauteuils crapeau et dans l'angle la cabine d'essayage couverte de glaces et protégée d'un rideau. La gérante revient avec une dizaine de boîtes et nos deux cafés

— Merci Jacqueline, nous allons nous débrouiller.
— Attention ma chérie, mon budget est un peu serré.
— Ne t'inquiète pas pour ça, Yanis nous laisse le champ libre.
— Je saurai le remercier.
— Dis donc coquine, c'est tout de même mon mari !

La porte du salon fermé, tout s'enflamme. On tombe dans les bras de l'autre, on s'étreint, les bisous deviennent baisers d'amour, les miaulements se transforment en feulements, nos mains reprennent possession de l'autre. Là, face au miroir, Nadine se tient derrière moi, comme la jeune vendeuse ce matin. Ses mains dégrafent ma jupe, passent sous mon pull. Ses caresses sont indiscrètes sur mes seins, indécentes sur mon sexe. Nos corps se fondent. Je ferme les yeux, renverse la tête sur son épaule, je la prends derrière moi par les hanches. Ses baisers deviennent morsures. Ses mains deviennent brûlantes. Je n'y tiens plus, en retirant mon pull je lance mes bras en arrière et la prends par la nuque. Elle me saisit au sexe, comprime mon sein. Je râle « Oui, plus fort, prends-moi ! » et elle répond à haute voix au risque d'alerter la gérante « Tu m'as tellement manqué !...  » .

Je me laisse tomber, m'allonge sur la moquette, en appui sur mes pieds, les genoux écartés, je creuse les reins, bombe le torse, je me livre à elle. Je sens son souffle sur mon sexe, son nez sur mon clito, ses bras sur mes cuisses. Délicatement elle ouvre ma vulve, sa langue glisse sur ma fente, lèche mon vagin, je gémis, me tords de plaisir. Alors ses mains me déchirent, sa bouche me dévore, ses lèvres font ventouse, sa langue est à la fois dans mes chairs et sur le bouton. Ses doigts me transpercent, trouvent le point sensible. Ma jouissance monte fulgurante, « Oui, oui, vas-y, c'est bon, continue, continue encore, oui branle-moi ! Oui tes dents sur mon clito plus fort... Oh que c'est bon ! »

J'en veux plus, je remonte mes genoux sur ma poitrine, saisis mes jambes, écarte mes cuisses, me donne à elle. Sa langue glisse de mon sexe à mon petit trou, à peine mouillé déjà un doigt le transperce, je l'entends susurrer « Mmmm, ton odeur, ta liqueur m'ont tellement manqué » son doigt s'agite, sa bouche m'aspire, m'avale. Elle me fait l'amour.

Hier encore j'étais dans les bras de ma cheffe, sous les assauts de mon directeur et maintenant je suis avec Nadine, avec mon amante, avec celle qui m'a fait découvrir ma sexualité à mon rythme, de notre premier baiser à notre première étreinte, de mon premier orgasme à la première fois avec son mari, avec douceur elle m'a conduite jusqu'à ce point d'abandon où sur le bateau je me suis offerte pour la première fois à un inconnu. Je me rends compte à quel point Nadine est différente de Geneviève. Outre leur âge, Nadine qui pourrait être ma petite sœur avec ses 7/8 ans de moins, alors que Geneviève et Jean avec leurs 10/20 ans de plus sont mes patrons, Avec elle, je suis amoureuse avec eux, je suis à disposition. Avec elle ce n'est qu'amour, avec eux ce n'est que sexe. Sous leurs bouches, sous leurs doigts, mes soupirs sont les mêmes, ma jouissance est la même.

Elle s'allonge à mon côté, me sourit, son rouge à lèvre s'étale largement autour de sa bouche, telle une ribaude. Elle m'embrasse, nos langues roulent l'une sur l'autre, nos salives se mélangent, je retrouve le goût de ma mouille. On ne parle pas, on s'embrasse encore, on se sourit. Elle me caresse la poitrine, le ventre avec tendrese. Elle ne cesse de murmurer « Tu m'as tellement manquée »... Je ne le mérite pas, aAu creux de son bras l'amertume m'envahit :

— Nadine, je t'ai trompée !...Elle ne semble pas comprendre... Oui, avec ma cheffe... Avec Geneviève on s'est aimé...
— Mais non ma chérie, tu me l'as dit... T'as baisé avec elle et avec ton boss... Tu es une femme libérée... Libertine qui peut aimer plusieurs personnes à la fois. Me le dire est signe de confiance et je t'en remercie. Je suis heureuse pour toi que tu plaises et que tu t'amuses... Regarde ce matin avec la vendeuse, elle était sous ton charme, prête à tout... Elle me regarde tendrement, on continue à se bécoter, à se caresser, après un long silence elle ajoute sur le ton de la plaisanterie : Tout comme je te félicite d'avoir mis ton mari au pas... Pour l'instant, ma chérie, on est ici pour t'habiller, voyons voir ce que Jacqueline nous a apporté.

Dans les boîtes il y a toutes sortes de soutifs certains qui découvrent le téton, de culottes certaines fendues, de serre-tailles certains lacés dans le dos

— Regarde celui-ci est particulièrement coquin. Tout en parlant elle m'attache un truc fait d'une multitude de lanières qui se placent naturellement autour de mon sein, rien que de le mettre mes tétons pointent. Regarde comme c'est sexy ! J'aime ce côté bondage. Tiens, essaie le porte-jarretelles. De la ceinture partent plusieurs lanières qui se croisent sur le ventre et les fesses, elle m'attache les bas en disant. Ça fait très femme fatale ! .
— Oui !... et je pense à mon patron, face au miroir, je fais quelques pas avec mes escarpins, je creuse les reins et j'affirme : Femme obéissante !
— Femme fatale... Femme obéissante... Elle fouille dans les affaires sur la table et me tend un corset : Tiens, fais-moi plaisir ! Essaye-le.
— Mais c'est une folie ! Je la laisse faire quand elle l'agrafe sur le devant, il est en satin bleu-nuit, découvre le ventre et les fesses, soutient les seins laissés à demi-nus, elle serre le laçage à l'arrière tellement fort que j'étouffe : Arrête, arrête, c'est trop serré !
— Mais non ma chérie, tu vas vite t'habituer, regarde comme tes hanches s'arrondissent, comme tes seins grossissent... Tu fais du 38 maintenant, t'es canon ! J'apprendrai à ton mari à te le mettre... Tu le gardes maintenant... Tu obéis !
— Waouh ! Merci ma chérie, Je ne sais comment te remercier.
— En me suivant ma chérie !
— Jusqu'où ?... Elle ne répond pas, je sais que par amour je la suivrai dans la pire dépravation.

On se refait une beauté, le rouge à lèvre est remis, un coup de peigne, je me rhabille mais ma jupe flotte et tombe sur les hanches, on rigole, Je choisis l'ensemble noir à lanières et ce bleu lavande avec le shorty ouvert. et revenons dans le magasin. « Nous voilà Jacqueline ! »
— Avez-vous trouvé ce que vous désiriez ?
— Oui très bien, mon amie prend ces deux ensembles. Je prendrai en plus le corset bleu qu'elle garde sur elle, trouve-nous une ceinture ou quelque chose pour tenir la jupe devenue trop large.
— Oui bien sûr madame, regardez, ce foulard de soie verte, noué, qu'en pensez vous ?
— C'est parfait.
— Et il s'harmonise au teint et à la chevelure blonde de madame... C'est cadeau du magasin !
— Ajoute-moi 6 paires de bas, deux noirs, deux chairs, deux blancs et nous filons ! A peine sorties de la boutique, je la remercie d'un bécot
— Ce n'est pas le tout, allons voir pour tes chaussures et après, vérifions l'effet sur la gente masculine.

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