Monique, femme libérée 6 - A l'hôtel avec 2 maghrébins.

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : Monique, femme libérée 6 - A l'hôtel avec 2 maghrébins. Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Monique, femme libérée 6 - A l'hôtel avec 2 maghrébins.
Après un peu d'exhib face à la vendeuse du magasin de chaussures, ma copine, Nadine, me prend par le bras en pouffant de rire :
— Ben dis donc celle-là tu l'as dans ton lit quand tu veux ! Voyons voir si tu as autant de succès auprès de ces messieurs, viens prendre un verre, et n'oublie pas, à titre de remerciement tu m'as dit que tu me suivrais !

Et nous nous installons à une terrasse du boulevard de Rochechouart et parlons de la fois, bien avant les vacances, où je me suis faite draguer dans une situation identique.

— Tu te sens capable de baiser avec le premier venu ?
— J'ai dit que je te suivrais... S'il y a le feeling.
— Et dans le cas contraire ?
— ...

On n'a pas beaucoup à attendre quand deux types s'asseyent à la table derrière la nôtre. Rapidement on les entend déblatérer

— Tas vu les nibards de la rousse... et les gigots de la blonde... Puis enfin ils deviennent presque charmeurs... Elles sont vraiment mignonnes, ça me botterais d'avoir des copines comme ça d'une trentaines d'années... Après un long silence on entend d'une petite voix enjôleuse tout à côté de nous : Dites-nous mesdames ça vous dirait de prendre un verre avec nous ?
— Ça dépend de quel bois on se chauffe !!! Je n'en crois pas mes oreilles, comme Nadine leur parle et tout de suite une voix grave réplique
— Oh nous madame c'est du dur et qui chauffe longtemps... La réponse est directe autant que celle de Nadine était douteuse. Allez les filles, assez plaisanté, venez qu'on rigole ensemble.

On fait un demi-tour. Je les regarde bien en face, ils sont très typés, la peau basanée, le cheveu crépu, probablement pas la trentaine, l'un beaucoup plus jeune que l'autre, à première vue ils sont sympas, souriants et décontractés en jeans, tee-shirt et baskets. A leur table, ils se montrent plutôt bien éduqués, agréables, rapidement plein d'humour et nous font bien rigoler. L'ambiance est tout de suite copain-copain. Le petit jeune c'est Mehdi, l'autre Samir, rapidement la conversation devient directe et ils nous proposent de passer un moment ensemble. Nadine me demande à l'oreille si ça me va « Ces mecs sont souvent des supers coups, comme les blacks » Je lui fais signe que je suis prête, sans savoir et sans avoir connu de black. Les types sont plutôt beaux gosses et gentils quand ils nous proposent de prendre nos paquets.

— Dites-nous les filles, c'est pas Noël ! Un anniv. peut-être ou vous avez touché le jackpot ?... Allez, venez j'ai les clés d'un local, on sera pénards.
— Pas d'accord, on va à l'hôtel ! Réagit sèchement Nadine.
— OK, pas de soucis, j'en connais un pas loin où ils ne sont pas trop regardant, j'ai un pote qui y bosse.

Je tiens Nadine par la main, je dois avouer que j'ai peur alors qu'elle me semble sereine. On arrive devant l'hôtel "sans étoile", un salut amical, un sourire entendu, deux billets de 20 sur le comptoir, le gardien nous file une clé :
— La 7 au premier, le linge est dans la chambre mais pas de grabuge les gars, normalement c'est pour deux !

Le coin est un peu glauque, l'escalier de bois en colimaçon, le couloir aux murs pisseux, la chambre avec un lit de 160 et une chaise, un lavabo et un bidet, un morceau de savon et deux serviettes/torchons.

Je m'allonge dans l'idée de faire connaissance quand Samir entreprend Nadine et veut passer tout de suite aux choses sérieuses :
— Oh les filles on fait ça à poil ! En deux mouvements il découvre sa musculature couleur caramel et une pilosité noire pas très abondante. Le petit jeune est plus timide mais finalement se fout à poil, putain si les deux baisent aussi bien qu'ils sont membrés on va se payer une sacrée séance.
— OK les mecs, on vous lave et c'est capote ! exige Nadine, elle la joue vraiment en professionnelle.

On fait comme si... C'est le première fois que je lave ainsi une queue à un lavabo, à côté de Nadine qui s'occupe de Samir. C'est aussi la première fois que je touche un ''zeb'' comme ils disent, une bite circoncise. On continue à faire comme si... en relevant nos jupes pour nous laver sur le bidet. Samir semble alors s'énerver :
— Les filles, on a dit à poil !

Devant les deux mecs allongés qui s'astiquent tranquillement l'engin devenu bite de cheval, Nadine se retrouve sans chichi complètement nue, alors que je tarde à retirer mon pull et ma jupe pour me montrer en guêpière, ventre et seins nus :
— Je reste comme ça mon chou ? que je dis en m'adressant au plus jeune.
— Waouh , c'est du beau linge ! S'exclame Samir alors que Mehdi les yeux exorbités me dit :
— Ouais, ouais, viens, viens.
— Attendez les gars, pas sur cette couverture dégueu ! Donnez-moi les capotes !

Et elle ouvre le lit pour s'allonger sur un drap grisâtre paraissant propre. Samir se fait déjà sucer et je vois Nadine la capote entre les doigts, le couvrir tout en le prenant en bouche et dérouler le latex sur toute sa longueur, au moins trois, quatre centimètres du tronc restent nus. Quant à moi, je m'allonge sur Mehdi entre ses cuisses musclées. Il est plus doux et moins pressé, je suis moins professionnelle, on le fait gentiment. Alors que les deux font déjà grincer le lit, on s'embrasse du bout des lèvres, on fait connaissance et s'installe un dialogue amical.

« T'es mignon, t'as quel âge ? 22 et toi ? 42 ! Waouh tu pourrais être ma mère ! Ben oui ! Et t'as des gosses ? Un fils... de ton âge ! Putain mon père kifferait d'avoir une meuf comme toi ! Et lui c'est qui ?, que je demande. Samir, c'est mon frère il a 29, on vit chez les parents ! Où ça ? Ben, dans une tour de Bondy dans le 9.3 et toi ? A côté de Nanterre ! Ouais je vois, j'ai des potes par chez toi. »

Je commence à le caresser, lui me pelote les seins, me tripote les tétons. Après la fille de 19 ans à Mikonos, baiser avec ce gamin de 22 ans m'excite, vraiment je suis marteau et pourtant mon ventre se frotte au sien, je sens son sexe dur s'imprimer en moi. Je lui fais un bisou « Laisse-moi faire ! ». Je rampe sur lui, ma bouche découvre son corps, le couvre de bisous, suçote les tétons à peine formés, lèche le torse presque imberbe, par contre en dessous du nombril une ligne de poil de plus en plus dense, de plus en plus large descend sur le pubis couvert d'une broussaille épaisse et odorante, j'ai l'impression d'être dans une pissotière et pourtant son odeur m'excite.

Son sexe est épais, presque pas veiné, la pointe touche le nombril, je lèche l'urètre qui se gonfle, je la couvre de suçons tout en lui massant les testicules. La verge se contracte, fait des soubresauts. C'est la première fois que je suce un sexe circoncis, le gland est à peine marqué comme la pointe d'une asperge excepté que là c'est un gros bâton très foncé bien arqué, ma main en fait juste le tour, monte et descend tout du long. Je mets fin au supplice de Tantale

Je déchire le sachet plastifié et m'applique à poser le préservatif, un truc que je n'ai pas fait, sans arriver à le dérouler, le p'tit jeune me voyant empotée avec la capote, murmure gentiment « T'as pas l'habitude » et il met la main à la pâte. On échange un sourire et je lui fais la totale, comme une amoureuse, la langue, les lèvres, les dents, je suce, j'aspire, je pompe, je branle. Malheureusement je ne suis pas experte en gorge profonde, j'avale à peine la moitié du membre mais je me rattrape en jouant de l'harmonica sur l'urètre et en lui suçant les couilles l'une après l'autre. J'entends Mehdi gémir, ses mains me massent le cuir chevelure. A côté de moi Samir gueule des « Sale pute... Prends-la... Qu'elle est bonne... Oui, ui, ui, ui ». Il est temps pour nous de passer à des jeux sérieux.

Je remonte à quatre pattes vers lui, il est sacrément musclé, des tablettes de chocolat, des pectoraux bien durs et je m'empale sur sa trique jusqu'à avoir ses couilles à mes fesses, je m'allonge sur son torse, caresse ses pectoraux presque glabres, mes genoux contre ses cuisses. Je bouge peu mais lui fais sentir toute ma sensualité, la force de mon vagin, comme il se contracte, comme il le masse, on entend le chuintement de nos sexes.

— Putain... qu'c'est bon ! Comme ta chatte me suce ! On'n m'a jamais fait ça.

Je l'embrasse en même temps que mes doigts s'accrochent à ses tétons, je les réveille, les fais grossir, lui fais découvrir cette zone érogène probablement vierge. C'est à ce moment que mon bassin entame lentement sa marche de chameau en accompagnant mes contractions vaginales. Le garçon est subjugué par le plaisir que je lui donne, ses mains simplement posées sur mes fesses. Mon bassin passe du slow à la samba, je le sens s'exciter, il prend de l'assurance ses jambes passent sous les miennes et me ceinturent, ses mains se crispent, ses coups de reins, s'accélèrent, il perd la maîtrise. Je pèse sur lui, le bloque, le plaque au lit, je lui murmure :
— Attends mon chou, pas si vite, calme-toi !... Relève tes bras au dessus de ta tête. Laisse-moi faire.

Couchée sur lui, prise entre ses jambes, seuls mes abdos se contractent. Je le prends par le crâne, mes doigts massent ses cheveux crépus. Je plonge mon nez dans son aisselle humide, j'aime son odeur de mâle, je lèche sa sueur, je sens sa verge continuer de vibrer. Je recommence à bouger lentement.

A ce moment deux mains puissantes m'écartent les fesses, les pouces plantés sur mon anus, comme pour éclater un melon. Samir grogne entre ses dents :
— Putain quel "terma" ! (j'apprendrai plus tard que le terma est le fessier pour les marocains) J' vais lui faire goûter du Berbère à cette pute. Il vient à genoux à la tête de son frère, il me tire par les cheveux : Tiens salope prends mon zeb !

Collée au ventre de Mehdi, je me redresse sur mes bras pour soulager la douleur du cuir chevelu et avoir à ma bouche le gourdin aux veines saillantes couvert de traînées blanchâtres (il vient de jeter la capote pleine de jus) Je n'ai pas le temps de le lécher que déjà le morceau est en bouche et tape sur la glotte dans un ''GRRRR !!!'' et un flot de bave, je vais vomir, je le retiens d'une main sur le ventre. Sans manière ne me laissant aucune liberté, il me fait aller d'avant en arrière « Tiens, sale bourge, tu aimes te faire sauter par la racaille de banlieue... Tu vas voir comme avec frérot on va te démonter, tu vas voir comme je vais te défoncer ton terma de pute ! » Rapidement, rapidement le goût de sperme disparaît, la bave coule aux commissures de ma bouche, il semble prendre plaisir à entendre mes plaintes et mes gargouillis. Il bande à nouveau comme un âne, il me lâche, me laisse respirer, mes yeux pleins de larmes, je le vois se protéger de nouveau.

Il revient à mes fesses, ses doigts s'enfoncent sans pitié dans mes chairs, écartent mes deux globes. Il me crache dessus « Dis-moi sale pute, t'es une habituée... Tu t'en prends souvent... Mais des zebs comme le mien je ne crois pas » Tout de suite deux doigts me pénètrent, vont et viennent sans ménagement. Je m'écroule à nouveau sur Mehdi, son grand frère me soulève par les hanches presque au point de me démancher du petit qui a le réflexe de relever les genoux entre les miens et balancer le bassin pour rester en moi. Mes cuisses s'en trouvent largement ouvertes, Samir me fourrage de trois doigts.

— Putain la salope, qu'est-ce qu'elle mouille ! Et toi frérot tu prends du bon temps, t'es pas habitué à du beau linge pareil ! T'es pas contre le partage ?

Et déjà son "scud" est contre mon cul, il force, sa forme facilite la pénétration, je sens que le gland est passé et maintenant c'est le tronc qui file dans mes entrailles, et n'en finit pas de m'envahir jusqu'aux intestins. Il est tout en moi, il donne un coup de reins puissant comme pour mieux me pénétrer. Bien en place il commence à me labourer deux, trois coups lentement pour bien façonner le manchon puis c'est une succession de frappes violentes martelés de « Sale pute... T'aime ça, te faire défoncer... Ouais couine bien... » et là j'entends Mehdi presque pleurer de plaisir
— Oh Sam, j' te sens ! Oh qu'c'est marrant ta queue sur la mienne.
— Putain cette gonzesse, dit Samir d'une voix ténébreuse, c'est autre chose que les meufs de la tour.
— Sam, elle me masse, y a tout qui vibre là-dedans. C'est pas comme Nina.
— Ne'm parle pas de cette pute, elle sait même pas sucer et tous les mecs lui passent dessus.
— Ah oui qu't'es bonne, T'aimes ça la bite hein ?
— Ouuui, ouuui. Que je miaule sous ses coups
— Attends poulette, grogne Samir, une p'tite double dans ton con, ça va te faire du bien.

Et déjà il a son gland sur mon vagin contre la queue du frérot et il pousse, il force

— Doucement, doucement tu fais mal... Et je crie : NON !... ARRETE !!!... Malgré tout je sens la bite glisser dans mes chairs. Je me lamente : T'es trop gros !!
— Ah ! C'est du berbère ma jolie, t'as pas l'habitude mais.... Hen ! Hen ! Laisse-toi aller ma jolie.
— Agrrrr.
— Ça y est voilà,
— Noooon, salaud tu m'as déchirée ! Que je pleurniche.
— Ta gueule SALope ! Fais-moi une place frérot, on va la ramoner ensemble.

Je suis couchée sur Mehdi, le nez dans l'oreiller, mes plaintes, mes pleurs sont étouffés Samir est brutal, avec ses deux mains sur mes omoplates il m'écrase, je suis clouée avec le petit frère au lit. Ses ''Han ! Han !'' ponctuent le grincement du lit. Les coups deviennent plus puissants, plus rapides, le jeune sous moi gémit :
— Sam, je jouis, oh oui, continue !
— J'arrive frérot... tiens sale pute ! Prends ça, tu me sens bien salope ? Ouais !!! tout en m'arrosant au moins deux fois.

D'un coup il se démanche et tombe à mon côté quand Mehdi me repousse de l'autre côté restant allongé entre nous deux. Je lève la tête et vois Nadine assise sur la chaise au pied du lit, elle se penche, me caresse un pied, une jambe , elle me sourit tristement « Ben dis donc, qu'est-ce que tu t'es pris !. » Mais le grand n'en a pas fini et il gueule

— Oh toi, la grosse salope, viens nous sucer, dépêche il faut qu'on's barre. Elle revient à genoux sur le lit entre les deux arabes
— T'as vu ses nibards Sam ? C'est autre chose que les mamelles de la grosse Douja
— Allez, sois gentille, grogne Samir, montre-lui ta chatte et fais-nous une petite toilette !

Et là je vois Nadine se mettre en tête à queue au dessus de Mehdi et lui faire une turlutte. A voir son bassin s'animer on peut imaginer que le p'tit jeune lui rend la pareille, tout en lui pelotant les nichons, c'est un vrai 69 de pro... Samir s'en mêle en la tirant vers lui. En appui sur ses bras elle a maintenant les deux frères sous elle, elle suce le grand puis revient au petit et ce sont trois mains qui la pelotent. Ça pourrait durer mais je vois Sam débander et gueuler « Allez frérot on's casse ! Il se lève, Mehdi se dégage, les deux se rhabille comme s'il y avait le feu. Allez les gonzesses vous êtes superbes, si un jour ça vous dit de venir nous voir à Bondy dans le quartier Saint Blaise, on vous recevra bien ! » et déjà ils sont partis.

Nadine a mes pieds face à elle « Ça va ma chérie ? », je lui réponds d'un sourire « On y va ? » et je me lève. Trois capotes en partie vidées s'étalent sur les draps...
En bonne professionnelle je me fais une toilette sur le bidet, l'eau fraîche me fait du bien en pensant à toutes les putes qui l'ont fait avant moi.
J'ajuste ma guêpière qui ne semble pas avoir souffert, par contre mes seins sont rouges couverts de suçons, de pinçons, de marques de toutes sortes, il sera difficile de les cacher à Olivier. Nadine se lave à son tour, on se remet du rouge à lèvre, on s'habille, je prends mes sacs et nous dévalons les escaliers, on salue le portier qui nous sourit :
— Je ne vous connaissais pas mesdames mais revenez quand vous voulez, j'aurai toujours une chambre pour vous.

On le quitte sans répondre, il fait nuit, il est 20 heures, on s'embrasse du bout des lèvres, on s'appellera demain.
Métro, train, en arrivant à la maison à presque 21 heures, le « J'étais avec Nadine ! » vaut toute explication et excuse de mon retard. La table est joliment dressé, le repas n'a pas trop souffert de l'heure tardive, La soirée se passe bien, je suis fatiguée et bien involontairement je l'écourte. Finalement Olivier me prend sauvagement sans me demander mon avis comme s'il savait ce qui s'était passé.

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Texte coquin : Monique, femme libérée 6 - A l'hôtel avec 2 maghrébins.
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