Monique, femme libérée 4 - Partouze avec son patron

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : Monique, femme libérée 4 - Partouze avec son patron Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-04-2026 dans la catégorie Plus on est
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Monique, femme libérée 4 - Partouze avec son patron
Dans une charmante auberge du bord de Seine, à la fois restaurant gastronomique et lieu de rendez-vous, mon patron m'a invitée avec ma cheffe de service à célébrer notre promotion de responsables logistiques.
Après un savoureux déjeuner nous sommes montés en chambre en compagnie de Georges (l'aubergiste et copain de foire du boss).
A la demande de ces messieurs, avec Geneviève nous nous faisons minette sur le lit. Au dessus de nous un miroir nous renvoie l'image de nos ébats, c'est à ce moment que je vois nos deux amants nous rejoindre.

Tandis que Georges "bisouille" Geneviève, Jean avance vers moi à genoux. Il me paraît encore plus grand que debout, même nu, il reste le boss, pas vraiment musclé mais sans un gramme de graisse et à peine poilu, il est plutôt beau mec même avec ses soixante ans,

Ma tête est prise dans l'étau de ses genoux, je ne vois que ses fesses blanches presque glabres et ses testicules poilus comprimés entre ses cuisses. Il s'amuse un moment à faire balancer sa queue, à l'exemple d'une trompe d'éléphanteau, sur mes lèvres puis il se penche en grognant sèchement « SUCE ! ». Son gland glisse entre mes lèvres, je lèche le frein puis enserre le prépuce, obéissante, je suce le bonbon, l'aspire, j'avale le morceau sous ses miaulements « Ouais comme ça ! Tu le fais bien. »

Quelques va et vient, la verge grossit, durcit, devient raide. Alors il va jusqu'à se coucher sur le dos de Geneviève qui est tête-bêche à quatre pattes au dessus de moi, je sens les mains circuler entre nos poitrines, peloter l'une et l'autre. Ce n'est plus une sucette que j'ai, il me baise la bouche par à-coups secs, jusqu'à la glotte en me provoquant des haut-le-cœurs et un flot de salive. J'ai beau gémir, le repousser de mes deux mains sur ses hanches, il s'impose, enfin il passe de ma bouche au sexe de Geneviève qu'il pénètre d'un coup jusqu'à la garde. Bien en place, j'ai maintenant le ballet des couilles aux poils soyeux sur mon nez, en même temps je baigne dans sa fragrance citronnée, l'homme est particulièrement soigné. Ses deux grosses baloches me balaient le visage. Je les les burnes avant d'en prendre une en bouche le faisant gueuler :
— LA SALooooope !... Elle me bouffe les couilles.
— J't'avais dit que c'était une bonne ! Marmonne Geneviève la bouche pleine.
— Ouais ! grogne le jeune chef en se moquant de celle qu'il étouffe de sa queue. Plutôt que d'en parler, donne-moi son cul !

Là, avec mes jambes sous ses aisselles je sens immédiatement les mains de Geneviève sur mes fesses et une bite sur ma vulve, lentement elle me pénètre pour bien me faire sentir chaque centimètre.
A présent chacune de nous deux se fait baiser tout en observant la copulation de l'autre. Les couilles du boss sur mon nez, les seins de ma copine contre les miens et la bite de l'aubergiste dans ma chatte rendent la situation extrême et je ne peux m'empêcher de crier « OUIII... oui...ui » pour accueillir le plaisir tout en sanglotant qui vaut une exclamation moqueuse de mon jeune amant « Putain Jean quand tu la sauteras, fais-le aux heures creuses ou bâillonne-la ! ».

Incroyable méli-mélo, incroyable débauche, au milieu des chuintements humides, des chocs des corps qui se rencontrent, des odeurs de sueur et de foutre, des ahanements nous jouissons, en voyant l'orgasme des autres, en sentant l'autre pris de spasmes.

Lorsque le groupe se désintègre, monsieur Bernard satisfait, me tend la main et m'aide à me relever avec élégance. Je lui susurre :
— Je sais me tenir monsieur quand les circonstances l'imposent.
— Tu me plais-toi... me répond-il tout bas d'un coup de langue sur mon nez où sa queue vient de déposer une trace de sperme en sortant du con de ma cheffe, puis à haute voix. Bon Georges tu nous sers un coup !.

Tout a été prévu par le serveur et sans être dérangés de nouveau dans le salon, tous les quatre nous soufflons, reprenons des forces et discutons

Assise par terre au pied de Georges, la tête sur sa cuisse, je lui pelote gentiment le paquet, juste une bonne manière sans vouloir le faire bander. Geneviève est quant à elle sur les genoux du boss, le bras dans son dos, le torse bombé, le sein à sa bouche. Lui, tel un gros bébé tète sa nourrice.

On bavarde tranquillement des divers plaisirs de la chair dans cette auberge et dans ce salon en particulier, ce lieu de luxure. Georges nous apprend qu'il a beaucoup d'habitués, plutôt des couples parfois des trios.
Mon patron ne cesse de me regarder jusqu'au moment où il me fait signe du doigt de venir le rejoindre, à l'instant Geneviève prend ma place entre les genoux du jeune aubergiste.

Avec ses soixante ans, Jean est encore vert et un sacré queutard, il écarte les genoux et me met, toute poisseuse, à cheval sur sa cuisse. La fièvre monte tout de suite entre nous, sa main comprime mon sein et la mienne tient son sexe. En appui sur mes deux pieds je me frotte d'avant en arrière à sa jambe, excitant mon clito sur sa peau couverte de mouille, mon vagin se vide du sperme qui l'inonde, je presse sa main qui me fait mal, étouffe mes plaintes et tente de lui redonner vigueur.
« J'aime comme tu es obéissante... »

Face à nous, Geneviève est fièrement emmanchée sur Georges, le buste en avant, les cuisses largement ouvertes, je suis hypnotisée par son attitude provocante
« Regarde comme elle est belle, me dit-il. Si tu savais... », et il me parle de moments partagés... « Regarde ses tétons... et sa chattes... » tandis que son amant lui étire le sein et que ses lèvres annelées s'étalent sur le membre qui la possède.

Sa pression sur mon sein, mon balancement sur sa cuisse et ma branlette lui redonnent vigueur.

On se lève et en m'embrassant dans le cou il m'amène sur le lit. Je suis sa chose, je suis obéissante comme il dit. Dès que je suis allongée sur le dos, il relève mes jambes que je maintiens sur ma poitrine parfaitement consciente de mon indécence. Il s'enivre des fragrances sauvage de mon intimité, se régale de l'élixir qui inonde mon vagin et l'étale sur mon ventre, l'homme élégant devient animal, son mufle balaie mon entrejambe, sa langue me nettoie des amours passées.

Sa bouche va d'un trou à l'autre pour se fixer sur l'œillet. Je me bascule en arrière à sa grande satisfaction alors qu'il concentre toute son attention sur mon anus contracté. Ses doigts l'étirent, sa langue le lèche, le couvre de salive, finalement deux doigts le transpercent, l'ouvrent, laissent filer un flot de salive dans mes chairs secrètes. Je m'amuse à voir ce qu'est devenu l'homme élégant, le boss à genoux devant son employée, bavant d'envie, être à ma merci

Mais mon cul ouvert, ma chatte comprimée, j'ai envie d'autre chose, j'exprime mon impatience en balançant mon bassin encore plus en arrière au point que mes genoux sont presque à mes épaules. A ce moment Jean surgit au dessus de moi, les cheveux en bataille, le front plissé, le regard pervers, la bouche crispée. En un instant l'élégance fait place à la grossièreté « Tu veux de la bite, salope !... Tiens prends-la ! » et il m'encule

En un instant, dans un cri bref « Ahhh », la douceur fait place à la violence Sa force me surprend, son sexe me paraît hors norme, je ne le sentais pas aussi épais. Il accentue la surprise, en pesant de tout son poids, en me brutalisant, ses mains sur mes seins, ses dents sur mes lèvres.
— Geneviève m'avait bien dit que tu es une vraie salope bien docile... Hein, t'aime ça la bite ?
— Oui mon...sieur, que je tente de dire en ahanant sous ses coups. Mais... vous êtes gros !
— T'inquiète, tu vas t'y habituer.

Ses coups de reins puissants saccadés deviennent plus légers et rapides puis redeviennent brutaux. Peu à peu, je m'habitue à son poids, mon corps est cassé en deux. Sous ses mains mes seins sont en feu, mes tétons me font mal, je m'habitue à son sexe sans vraiment y trouver du plaisir. Il s'immobilise au fond de mes entrailles, les contractions de mon rectum répondent à ses spasmes, il se vide en moi, lâche mes jambes, s'appuie sur ma poitrine. Ses traits s'adoucissent, son sourire revient, il m'embrasse tendrement.

— Monique tu me plais, si tu veux on fera de belles choses ensemble, on vivra de supers moments ensemble. Tu es belle mais je te veux autrement, je te voudrais comme Geneviève avec de vraies tétines, avec une chatte annelée, elle sait faire, elle te dira.

Je le sens fondre en moi, je sens ses couilles s'écraser sur mon arrière train, il reprend son souffle, me murmure « Monique, je te veux aussi salope que Geneviève » Il se redresse, me libère plaçant ses mains sur mes cuisses écartées :

— Georges vient voir ce cul, comme je te l'ai bien graissé. J'imagine la vue, mes chairs rougeâtres bordées de sperme et déjà le jeune homme vocifère.
— Waouh ! Attend je vais lui mettre la dose

Le salaud m'encule direct et attaque plus fort, il se couche sur moi, ses mains pétrissent mes seins. Je ne vois que ses yeux verts et ses lèvres charnues. Sa langue me pénètre profondément et joue dans ma bouche comme un petit pénis.

Sur l'autre partie du lit le boss se fait sucer par ma cheffe tout en la branlant, depuis un moment on n'entend que des gémissements puis un cri guttural quand Georges se lâche. Je me sens toute courbaturée au moment de me déplier, bien heureuse qu'on m'aide à me relever.

Monsieur Bernard sonne l'heure du départ, « Mesdames on va y aller, il est déjà trois heures, le travail vous appelle. »

Il y a une salle de bain attenante à la suite, avec Geneviève on fait une petite toilette rapide sur le bidet... J'ai gardé mon sein-nu, je n'ai qu'à enfiler mon corsage, agrafer ma jupe, pour ma copine c'est aussi simple, elle reste à poil sous sa petite robe d'été, un coup de brosse, un peu de rouge à lèvre, et nous voilà prête. De son côté monsieur Bernard s'est recoiffé et habillé.
Le temps de revenir au bureau et nous voilà affairées comme si nous rentrions d'un déjeuner d'affaires... mais n'en était-ce pas un ?

A la fin de la journée, je propose à Geneviève de prendre un café à la gare et lui demande des explications :
— Bonne journée ma chérie ? Je lui réponds d'un sourire et d'un petit hochement de tête. Avec Bernard, ça marche comme ça si tu veux de l'avancement, tu y mets le doigt, le bras y passe. Jusqu'avant les vacances je ne t'y voyais pas du tout, puis lundi je t'ai vue autrement et je lui en ai parlé... Tu n'es pas fâchée ?
— Non, mais ?
— T'inquiète, ça se limite à des réunions de travail une ou deux fois par mois et au comité stratégique annuel.
— Avec d'autres personnes de la boîte ?
— Tu découvriras, il a beaucoup de contacts.
— Et si tu n'es pas d'accord ?
— Pour une fois pas de problème ! Plus je ne sais pas, je pense qu'il a des moyens de répression.
— Et il m'a parlé de développer les tétons, d'étirer la chatte.
— Oui, comme moi, avec des pompes, des anneaux, des massages, je t'apprendrai, tu verras le plaisir que tu y prendras et l'acide hyaluronique fait des miracles, je te donnerai l'adresse de ma clinique,. Enfin quelques conseils, être toujours impeccable, propreté et habillement ; jamais de familiarité en dehors de l'intimité, elle rigole en ajoutant, quand t'es à poil ; être toujours disponible quand il t'appelle, elle rigole à nouveau en précisant, ventre et seins nus. Elle m'embrasse du bout des lèvres. Bon ma chérie, maintenant je vais te quitter. Tu verras tout compte fait il n'est pas désagréable, il est surtout attentionné et généreux.

Une demi-heure plus tard en arrivant à la maison j'informe mon mari de ma promotion, il m'en félicite mais lui explique les contraintes qui l'accompagnent avant de téléphoner à ma copine Nadine encore en vacances ...

« Allo ma chérie... Je viens de rencontrer mon patron... C'est un sacré queutard... Nous avons déjeuné ensemble et ça s'est prolongé... Un test d'aptitudes en quelques sorte... (Elle me confirme que je suis une grosse cochonne et que j'aime les cochons .)
« J'ai hâte de te retrouver ma chérie. Il faut que nous prévoyons des journées de shopping, j'ai toute ma garde robe à renouveler... Je compte sur toi... A très bientôt, mille bisous... Partout, partout ! »

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Monique se lâche bien 😊
Très agréable série
Nico



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