Monique, femme libérée 2 - Se révèle à sa cheffe.

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : Monique, femme libérée 2 - Se révèle à sa cheffe. Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Monique, femme libérée 2 - Se révèle à sa cheffe.
Il suffit du temps des vacances pour que mes relations avec ma cheffe de bureau deviennent amicales... Intimes devrais-je dire.
Au lendemain de ma croisière avec Nadine et Yanis, je retrouve Geneviève toute pimpante dans sa petite robe orangée à pois, toute bronzée à son retour de vacances. Elle me découvre bien différente, légère et court vêtue comme dit la fable, je lui explique mon changement et on se rend compte que nous sommes faites du même bois, que tout ce qui nous éloignait avant nous rapproche aujourd'hui
En fin de matinée après bien des confidences, elle me dit « Je ne te voyais pas comme ça, j'espère que nous aurons un peu de temps ce soir pour mieux nous connaître. » Pour toute réponse je l'embrasse du bout des lèvres.

...ooOoo...

Ce premier soir après les vacances, avec ma cheffe nous ne faisons pas d'excès de zèle ; dès la sortie du bureau, elle me prend par le bras, se presse à mon oreille et me parle tout bas .

— Tu es attendue ?
— Non, j'ai dit à mon mari de s'occuper du dîner.
— Alors, allons jusqu'au bord de Seine, je connais une auberge tranquille...

Geneviève a près de cinquante ans mais elle n'en paraît pas quarante. Ses cheveux châtain clair tombant sur ses épaules, l'ovale de son visage, ses yeux noisettes et ses lèvres pulpeuses rouges comme des cerises la rendent naturellement désirable. Enfin la natation et la course à pied lui ont gardé une silhouette de jeune femme.

Nous parlons peu mais nos yeux disent beaucoup et l'étreinte de nos mains exprime toute notre impatience.
Rapidement, nous arrivons à une très belle demeure au milieu de la végétation affichant une multitude de panonceaux prometteurs, Michelin, Bonnes table, Hôtel de charme. Le ''Bon coin'' semble désert à cette heure-ci. Dès notre arrivée l'aubergiste nous propose de nous installer au fond du jardin, sous une tonnelle à l'abri des regards. Outre une petite table ronde et ses quatre chaises en fer forgé, il y a une balancelle face au fleuve sans vis à vis avec l'autre rive boisée. La commande prise les deux cocas servis, face à moi ma cheffe m'observe d'un regard concupiscent, très coquine avec la pointe de sa langue balayant ses lèvres.

— Regarde ma chérie comme on est bien ici. D'un coup mon cœur s'accélère, "ma chérie" c'est la première fois qu'elle me parle ainsi... On pourrait prendre un bain de soleil si on voulait, le proprio est très gentil et discret mais parlons un peu.

Nous sommes attablées l'une face de l'autre, nos mains se rapprochent, se touchent, s'accrochent. Elle me tire à elle, se penche vers moi, nos lèvres se joignent, restent un moment soudées. Elle me tient par les épaules, me murmure « Tu es belle, ma chérie » je lui réponds d'un sourire et elle ajoute « Attention, je suis une grande amoureuse et j'aime autant les femmes que les hommes ! » Mon cœur bat à cent à l'heure, je suis attirée par cette femme comme par Nadine.
Ma poitrine repose sur la table, l'échancrure de mon chemisier n'est retenue que par un bouton, elle me fixe les yeux écarquillés. « Je suis heureuse de te retrouver ainsi, débarrassée de tes horribles oripeaux ». Ses gestes accompagnent ses paroles, elle déboutonne mon chemisier, ses mains en écartent les pans et enveloppent ma poitrine

— Tu me parles de la vie à bord du voilier ?
— Nous étions quatre avec notre couple d'amis, il n'y avait qu'une cabine mais on pouvait dormir aussi dans le carré ou sur le pont du bateau. Souvent le soir d'autres plaisanciers nous rejoignaient..
— Donc à six, huit ou plus à faire la fête ! Me dit-elle d'un air canaille ses mains sur mes seins nus amplifient, sa désinvolture me libère complètement.
— Oui, j'ai rencontré des gens très sympas...
Je lui parle alors du jeune Greg et de notre sieste, du moment partagé avec sa femme sur la plage. Sous ses caresses je perds pieds, sous ses doigts je bombe le torse, je la regarde avec effronterie et lui raconte en détail notre orgie à Mykonos

— Monique ! Arrête !!! Tu affabules, ton mari s'est fait baiser par une dizaine de mecs et toi tu t'es offerte en public...
— J't'assure, j'ai rencontré dans cette soirée une fille de 19 ans qui de son poing m'a fait jouir comme personne.

A ce moment je sens son pied sur mon genou, glisser entre mes jambes, j'avance sur ma chaise jusqu'à sentir ses orteils sur mon ventre nu. Son regard se durcit, sa voix s'aggrave :
— Déshabille-toi ! Je suis prise au jeu, je deviens rouge de confusion, elle hausse la voix : T'as entendu... A POIL ! crie-t-elle
— Mais Geneviève... Je tremble, elle me regarde durement, je balbutie. Mais... Elle ne sourcille pas. Je me lève et m'éloigne, elle me retient
— Où vas-tu ?...
— Non !... J'ai envie de faire pipi. Elle me tire à elle
— T'inquiète ma chérie, sa voix s'adoucit à nouveau. Ici il n'y a aucun risque, viens à côté de moi.

Elle me tient de son bras entre mes jambes, avec sa main au creux de mon ventre, elle écarte mon string, deux doigts se plantent dans mon vagin, le pouce sur mon bouton d'amour. « Arrête Geneviève ! Je ne peux plus retenir » Je relève ma jupe, fléchis légèrement les genoux pour ne pas m'en mettre partout et me laisse aller dans un embarras indescriptible. Je miaule en sanglot « Je t'aurai prévenue... »
L'envie l'emporte sur la retenue. C'est la première fois que je pisse debout et le comble dans la main de quelqu'un. Malgré tout je me soulage avec un certain plaisir et la gêne fait place à l'érotisme quand je sens les lèvres de Germaine sur mon ventre et ses doigts s'agiter en moi. Dans un soupir je luis dis tout bas « Oh c'est bon comme tu fais »

— T'es comme moi, une sacrée chienne ! Je sens qu'on va passer du bon temps ensemble... Tiens lèche ! Elle me tend sa main pleine de mon urine et totalement sous son emprise je lèche sa paume jusqu'à l'assécher.

En même temps elle dégrafe ma jupe, abaisse le zip et la laisse choir, par mimétisme mes épaules en arrière, je me débarrasse de mon chemisier. Je me retrouve quasiment nue face à ma cheffe avec mon string et mon soutif réduits en chiffons.

— Viens sur la balancelle qu'on puisse s'aimer.

Je m'assieds, elle à mon côté avec à la main un fond de bouteille de coca qu'elle porte à mes lèvres « Tiens ma chérie, bois, tu connaîtras mes pensées » en même temps elle me renverse sur le matelas et s'allonge à moitié couchée sur moi. Je la tiens dans mes bras, une main sur une fesse l'autre sur un sein, sa robe est si légère que j'ai l'impression de sentir sa peau nue ou la broderie de son soutien gorge. Sa jambe prise entre les miennes s'agite, son bassin s'appuie sur mon ventre, sa main caresse ma poitrine. Nos lèvres se rencontrent, sa langue glisse sur la mienne, rapidement notre baiser s'enflamme, sa main se crispe sur mon sein, les miennes parcourent son dos de haut en bas, finalement relèvent sa jupe et se portent sur ses fesses nues. Nos respirations s'accélèrent, son ventre glisse sur le mien

— Laisse-toi faire ! Me dit-elle alors qu'elle rampe sur moi me couvrant de bisous jusqu'à être entre mes cuisses ouvertes avec un pied au sol et l'autre sur le dossier en fer forgé.

Elle écarte mon string à défaut de le déchirer, elle embrasse ma tirelire, suçote mon bonbon, ses doigts trouvent tout de suite mon point sensible et très vite me font monter aux arbres... « Alors on ne t'avait jamais baiser avec une main, et comme ça ? » me demande-t-elle avec la bouteille vide de coca-cola en main et le goulot en bouche.
Je n'ai pas le temps de réagir que le col de la bouteille s'enfonce dans ma vulve. Elle la fait tourner comme pour la visser, la fait aller et venir et chaque fois en la plantant un peu plus. Un bon morceau est avalé mais la bouteille s'élargit et mes chairs s'étirent comme lorsque la fillette m'a fourré son poing sauf que la poussée continue et que mon vagin continue à se distendre pour avaler les épaules de la bouteilles de presque six centimètres de large, dès qu'elles sont passées le reste de la bouteille glisse jusqu'à buter sur l'utérus « Ta p'tite chatte s'est déjà fait défoncer comme ça ? » Après un moment d'attente elle fait tourner la bouteille, la tire un peu et la repousse au max et elle recommence. A chaque fois je sens la bouteille cogner au fond de mon ventre, un ventre qui se liquéfie, qui s'élargit, ce sont plus de dix centimètres qui vont et viennent et là d'un coup la bouteille sort entièrement et replonge « Ouais... P'tite cochonne t'aime ça... Tu veux mon poing salope ? »

— Oh non ! S'il te plait, non ! Je dois être en sang, je n'en peux plus, s'il te plaît non !
— Mais non ma chérie, non tu n'est pas en sang mais seulement en eau... goûte. Elle me présente la bouteille transparente de coca couverte d'une mouille visqueuse et de trainées d'écume blanchâtre, le col de la bouteille en est rempli, elle me le met en bouche et j'avale ma propre cyprine.... T'es une vraie cochonne, allez, on va rentrer mais je te promets Monique qu'on va passer du bon temps ensemble, pour l'instant donne-moi ta culotte et laisse tes nichons respirer. A demain ma chérie.

En saluant l'aubergiste en sortant il nous annonce que la boisson est offerte et qu'il espère nous revoir bientôt.


Je rentre le cul et les seins à l'air... Heureusement il n'y a pas de monde dans le train et je n'ai que deux stations pour rentrer. J'arrive à la maison avec deux heures de retard, je coupe toute réflexion de mon mari :
— Oli bonsoir ! Tu me prépares un bain s'il te plaît, j'ai eu une journée harassante, le retour des vacances, c'est toujours la même chose. Et toi comment vas-tu.
— Bien ma chérie.
— OLI ! je n'aime pas ces familiarités.
— Oui Monique excuse-moi.
— As-tu préparé le dîner, oui madame les haricots verts cuisent et j'ai acheté deux steaks, le boucher était surpris de ne pas vous voir.
— Il faudra qu'il s'y habitue.
— Ça veut dire ?
— Que je vais avoir moins de temps et que tu t'occuperas de la maison.

Après un long silence, il m'annonce, « Le bain est prêt... Madame ! »

Je barbote depuis cinq minutes, je caresse mon ventre un peu douloureux, j'ai l'impression que ma vulve est dévastée tellement mes doigts la pénètrent facilement, j'ai l'impression que l'eau la remplit. Je repense à Geneviève, à son emprise, à la facilité avec laquelle je me suis laissée faire... Je somnole revoyant le site bucolique au bord de Seine, la revoyant dans sa robe jaune à pois, à son décolleté et à ses fesses nues. C'est alors qu'Olivier me sort de mes rêveries

— Veux-tu que je te lave ? Pour toute réponse je me lève et ouvre les yeux.
— OH !!!... m'exclamé-je en le voyant nu enjamber la baignoire... Quelle bonne idée ! Oui viens.


Tout de suite, il se colle à mon dos, m'enserre dans ses bras et m'embrasse dans le cou. Pour garder l'équilibre, je m'appuie au carrelage. J'aime sentir sa virilité sur mes fesses, ses mains sur mes seins ou sur mon ventre, glisser entre mes cuisses, je grogne « Doucement Oli, doucement je suis fatiguée. »
— C'est vrai que tu as eu une journée difficile ? »
— Oui j'ai retrouvé ma cheffe et elle m'a retenue après le boulot... On a beaucoup parlé vacances, j'ai appris qu'elle faisait du nudisme et vivait un peu comme Nadine... Très libre ! De confidences en confidences nous avons fait l'amour... Je prends un malsain plaisir à lui raconter comment elle m'a baisée à l'aide d'une bouteille et comment j'ai goûtée ma jouissance au goulot... Ouais, Oli !... Je suis devenue une sacrée chienne... Une belle salope, comme elle dit.

Il se presse contre moi, je sens son sexe dur au creux de mes fesses, il pétrit mes seins, me tient au sexe.
Puis il se recule juste un peu pour me laver les épaules, je me penche et libère entièrement mon dos, la savonnette descend sur mes reins. Agrippée à la colonne de douche et fesses relevées, je le laisse balader sa queue entre mes cuisses, la remonter sur mes fesses et pointer l'anus. Je résiste à sa poussée en miaulant « Ouiiiiii ! » jusqu'à ce qu'il me pénètre d'un bref ''Ah'' . Pliée en deux, en appui à la douche, je me donne à lui.
Il me prend aux hanches et me sodomise brutalement « Tiens salope, prend ça dans ton cul ! »
— Oh oui, oui... J'aime comme ça, !

Il me lime encore un bon moment en variant de rythme, putain que c'est bon, je cours à nouveau vers le nirvana quand d'un coup il "décule" et me défonce la chatte sans me laisser le temps de réagir.
Je me croyais ravagée et je suis si sensible. Je ne contrôle plus rien, mon ventre se contracte et se relâche, mes doigts au creux de mes cuisses laissent coulisser le sexe de l'autre, astiquent mon clito, titillent le bouton, s'enfoncent dans mes muqueuse jusqu'à atteindre mon point sensible. Je sens les spasmes de l'autre, son sperme chaud inonder mon vagin tandis que mes phalanges me font grimper au rideau dans un cri « Ouiiii.. ui.. ui... ». Le pénis mollasson s'échappe de ma vulve suivi de mes doigts dans un flot de mouille.

Je me laisse tomber à genoux dans la baignoire, mon bas ventre baigne dans l'eau tiède j'ai mon mari debout à mon côté, son sexe flasque à ma joue, j'ai soif de lui, je l'embouche, presse les couilles, branle la tige flexible, suce, aspire le morceau, je me délecte du jus que j'en tire.
Je retrouve tout de suite mon jeu de dominante, je lui demande de m'essuyer, ce qu'il fait avec amour avant de lui crier :

— OLI ! Ne perds pas de temps... File à la cuisine et prépare le dîner, je vais appeler Nadine.

Peu après au téléphone :
« Allo ma chérie... J'ai repris le travail aujourd'hui, j'ai retrouvé ma cheffe, elle est très différente d'avant les vacances... Je lui raconte tout de ma journée jusqu'à … Oh oui ma chérie tout va bien, Oli est à mon service, amant et soumis »

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Et les sentiments ? Va t'elle les remontrer 1 jour ?



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