Monique, femme libérée 1 - Vers de nouvelles relations
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 82 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de John62 ont reçu un total de 354 301 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 130 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Monique, femme libérée 1 - Vers de nouvelles relations
Après dix jours de vacances, dix jours de croisière, dix jours de plaisir, c'est la grande déprime à l'aéroport de Santorin, ce lundi 07.00 heures au moment de la séparation. Nadine embrasse Olivier avant de me serrer dans ses bras
« Au revoir ma Chérie... Essuie cette larme deux semaines sont vite passées et on se téléphone... Tous les jours promis. » sans un mot, la boule au ventre, je m'éloigne.
Avec mon mari nous traversons le tarmac et montons dans l'avion pour Paris, le vent est frais, presque froid.
A bord, Olivier s'endort dès que l'avion décolle. Nous survolons la mer, les îles où nous nous sommes aimés, où nous avons baisé. On traverse une couche nuageuse, je ferme les yeux, bercée par le "voumm" continu des réacteurs. Je pense à Nadine qui l'année passée m'a fait découvrir ma sexualité, m'a débarrassé de mon carcan éducatif entretenu par mon mari. Je repense à notre premier baiser, la première fois avec une femme, ma jouissance sous ses doigts, puis la première fois avec Yanis, tous les trois.
Sans m'en rendre compte une de mes mains s'anime au creux de mon ventre, une couverture vient couvrir mes cuisses, tout de suite ma menotte relève ma jupe et devient très active.
Je revis ces vacances, cette première nuit sur l'île déserte où mon mari a découvert ma liberté avec ce couple d'amis, nous a vu tous les trois mais aussi cette fois où je l'ai vu avec un homme. De ce moment il n'y a plus eu de limites. Je repense à Gregorios, ce garçon d'à peine 30 ans qui m'a aimé comme jamais, on ne m'avait aimé toute une après midi, de toutes les manières... Et ce club à Mykonos où cent, deux cents personnes faisaient l'amour ensemble, là où j'ai vu Olivier attaché à une table se faire prendre par au moins une dizaine de types et là où la gamine de 19 ans, venu fêter son anniversaire avec sa copine, m'a foutu sa mimine dans le vagin... Quinze jours de débauche, je ne sais avec combien d'hommes, combien de femmes...
Et puis cette malheureuse dispute avec Nadine quand elle m'apprit que John (mon fils) était son amant... Oh, non Nadine je ne t'en veut plus ! J'en suis même contente quand je vous ai vu ensemble, à notre arrivée, chez vous à Santorin... Je craignais cette rencontre, ce face à face avec mon fils et finalement l'un et l'autre étions heureux de nous découvrir homme et femme.
Je revis cette dernière nuit d'amour à quatre, quand finalement Yanis et mon mari m'ont prise ensemble et quand je me suis endormie dans les bras de Nadine.
Une voix grésillante « Ladies and gentlemen... » me sort de mes songes, sous la couverture ma main protège l'autre sur mon sexe trempé, avec deux doigts dans ma vulve. Mon string n'est plus qu'un bout de ficelle, Olivier par son murmure « Ma chérie nous arrivons » me ramène au temps présent.
Je le regarde les yeux mi-clos, lui souris groggy, il m'embrasse du bout des lèvres, je pointe ma langue sur sa lippe en pouffant de rire, moqueuse. On reste sans bouger, nos mains jointes sous la couverture et on atterrit à Orly. Au moment de rendre la cotonnade, l'hôtesse me fait une petite moue en disant « Cadeau ! »
Après avoir récupéré nos bagages non sans peine, après plus d'une heure de taxi dans les embouteillages, nous arrivons à la maison fatigués, en nage, la sueur perle sur mon front, coule entre mes seins nus, mes cuisses collent l'une à l'autre. L'orage gronde tout autour de nous, il est deux heures et il fait presque nuit.
Tout m'attriste, le gris du ciel, le tintamarre de la circulation, la morosité des gens. Tout me manque l'espace, les senteurs de la garrigue, le chant des cigales, le bleu de la mer et... surtout Nadine. Tout me pèse, cette ville, ce temps de merde, cette mauviette silencieuse à mes côtés, ces vêtements humides.
On entre dans l'appartement plongé dans le noir, surchauffé, qui pue le renfermé... C'en est trop, j'explose, je hurle « ON CRÈVE ICI !!! ». En une seconde j'arrache ma robe, j'ouvre en grand la fenêtre du séjour juste habillée d'un bout de ficelle, je reste longtemps à respirer à plein poumon. Olivier m'interpelle :
— Ma chérie tout de même !
— Quoi !... Qu'est-ce qui y a !... J'étouffe !... Ma colère monte. J'EN AI MARRE OLIVIER !!! C'EST PAS POSSIBLE... C'EST FINI ! Je le vois médusé, balbutier sans un son, penser peut-être que c'est fini entre nous et je continue en criant OLIVIER, JE VEUX VIVRE ! Tu m'entends VIIIIVRE ! Je ne veux plus de cette vie rangée, de ce mari minable... Je le vois blêmir, penser "Ça y est elle va partir". Après un long silence, calmement j'ajoute : Je te veux amant et soumis ! Je te veux amant et voyeur ! D'un coup son visage s'illumine et je continue à voix basse :
« Je veux que tu me donnes du plaisir et que tu sois un vide-couilles, je veux que tes doigts m'ouvrent à toi et aux autres, je veux que ta langue me fasse jouir et me nettoie. OLIve ! Je te veux acteur et spectateur.... JE VEUX VIVRE LIBRE !
— Oui ma chérie... Tout ce que tu voudras ! Je ferai, je serai tout ce que tu voudras.
D'un coup je sens, je sais qu'il est à ma merci, qu'Olivier est devenu Oli, que cet homme est prêt à tout
— OK !... Prépare-moi un bain, surtout pas trop chaud, je file dans ma chambre !
Je dis volontairement MA chambre pour lui faire comprendre que c'est chez moi !
Je déambule nue dans l'appartement, ouvre en grand la fenêtre de la chambre au risque de me faire voir. Je regarde avec tristesse ce lit où je n'ai jamais connu de plaisir, j'ouvre l'armoire et vois tous ces vêtements tristes, gris, blancs et bleus d'un autre temps, d' un geste rageur je dégage l'étagère de ma lingerie, étale au sol toutes ces cotonnades, ces culottes petit bateau, ces soutif de jersey, ces collants de laine, je sauve du lot les deux, trois dentelles et soieries offertes par Nadine. Je reviens à mon armoire et décroche deux sur trois mes habits qui rejoignent le tas de chiffon au sol, des habits immettables, j'en sauvegarde quelques uns qui devront passer chez le retoucheur pour les raccourcir, les transformer à mon goût.
A la porte j'entends la voix tremblante de mon mari
— Ton bain est prêt ma chérie... Que fais-tu ?
— Tu vois bien, de l'ordre ! T'apporteras tout ça au temple, à l'église ou à qui tu voudras, je m'occuperai du reste. Il faudra aussi installer des miroirs sur les portes de l'armoire, ça sera plus pratique pour s'habiller, se voir et ça agrandira la pièce. Pour l'instant viens me laver.
Comme un toutou il me suit dans la salle de bain. Il est gentil comme il a disposé des bougies autour de la baignoire, comme il a préparé le bain moussant, il a même mis notre disque avec le chant des oiseaux en sourdine Je me retiens de le complimenter pour simplement soupirer d'aise en entrant dans l'eau presque fraîche.
Je passe mes mains sur ma peau autant pour me débarrasser de cette sueur que pour caresser mes seins, mon ventre cachés par le rideau de mousse.
Je m'amuse à voir Olivier debout à attendre. Je lui tends un pied hors de l'eau mousseuse « Nadine m'a dit le plaisir qu'elle ressentait quand tu t'occupais d'elle ». Il prend délicatement mon pied, le lèche dessus, dessous, suce chaque orteil, puis l'affaire terminée je lui tends l'autre pied. « C'est bien, Oli !... Caresse-moi ! »
Son bras plonge dans l'eau, sa chemise se mouille, sa main suit ma cuisse et trouve la mienne au creux de mon ventre. Je la lui prends et la plaque sur ma vulve. Tout de suite ses doigts s'activent en moi. Déjà hyper excitée, je me cambre, relève mon ventre à fleur d'eau. Olivier à genoux sur le carrelage me regarde si près que je n'ai qu'à le prendre à la nuque pour que ses lèvres soient sur mon sexe. Là je l'enfonce dans l'eau tout en abaissant mon bassin.
Enfin je le laisse se redresser, le visage dégoulinant, la chemise trempée et à ma surprise il éclate de rire. Oli renfrogné à son habitude change, on se regarde, on s'embrasse, mais je reprends mon jeu en le grondant « Lave-moi ! » Sans précaution je me lève en mettant de l'eau partout . Il me couvre de savon, frotte le dos, caresse les fesses, je creuse les reins, lui tends le popotin, sa main coulisse entre mes cuisses, s'attarde sur mon intimité, titille le bouton, glisse dans la vulve, touche le petit trou. Il me bise au creux des reins, me lèche le haut des fesses, comme un gamin.
Je me retourne, il continue sur mon ventre glabre. Il me prend délicatement par les fesses, je m'offre à lui en posant un pied au bord de la baignoire, alors il s'enhardit, il me suce le clito, me bouffe la chatte sans détour. Je le laisse faire, l'excitation monte autant du plaisir qu'il me donne que de le voir à ma merci.
Je souffle le chaud et le froid en plongeant brutalement mon pied dans la baignoire et en gueulant « LAVE-MOI ! »
Il a piteuse allure avec le visage mouillé, les manches relevées, la chemise trempée. La savonnette en main, il me caresse plus qu'il me frotte. La savonnette glisse entre mes cuisses, s'enfonce dans ma vulve, patine sur le clito. Je n'en peux plus, mes jambes flageolent, je m'écroule, juste le temps de me rincer et ressortir, j'enjambe la baignoire et murmure « Viens ! »
De retour dans la chambre, je m'allonge mouillée sur le lit, je me sens bien, fraîche, amoureuse Olivier sans réfléchir se déshabille face à la fenêtre ouverte et vient sur moi. On se serre, on vire l'un sur l'autre, je l'asticote pour mieux le sentir, il me tient par les fesses, finalement, je m'emmanche sur lui. En appui sur mes genoux et les mains sur sa poitrine, je commence à bouger, il veut m'accompagner mais je lui demande de me laisser faire... Je veux que ça dure et le mettre dans un état d'excitation extrême « Oli ! Je t'interdis de jouir sinon je te tape ! »
En fait j'ai l'impression de découvrir cet homme, je crois n'avoir jamais fait l'amour avec lui, peut-être a-t-on a baisé durant cette croisière, s'est-on mélangé à d'autres, je me rappelle surtout de l'avoir vu mais c'est la première fois qu'on est seul, face à face, que je caresse sa peau de bébé, que je lui souris, d'un sourire carnassier. Dès que je le vois fermer les yeux, que j'entends sa respiration s'accélérer, qu'il court vers le 7ème ciel, j'arrête de danser, lui fais les gros yeux en grognant « Je t'interdis ! »
Par contre je ne m'interdis rien, n'y de me branler, n'y de me toucher les seins, n'y de voguer de spasme en spasme, je jouis en silence, assise sur lui, seul mon vagin se contracte... Depuis un moment je lui tiraille les tétons, les presse, les roule, les tire, je m'amuse à le faire souffrir sans qu'il se plaigne. Mais j'ai d'autres idées, finalement de me relève et murmure « Mets-toi en levrette, comme une gentille lopette que tu es ! »
Sans réticence il répond à ma demande. A genoux, la tête dans l'oreiller, je le tape et grogne « Ouvre ton cul salope ! » alors de ses deux mains il écarte ses fesses, montre son petit trou aux bords lobés rouge sang. C'est la première fois que je le vois ainsi... Ah il est beau le fils du Pasteur, celui qui pendant 20 ans m'a trompée, qui ne m'a jamais fait l'amour.
C'est la première fois que je touche un homme ainsi, même si avec Nadine nous avions nos habitudes, comme avec elle j'y glisse un doigt, je suis surprise par la souplesse de son anus, l'humidité de ses chairs, il mouille comme une fille, j'y ajoute une deuxième puis un troisième doigt, j'ai l'impression que sa caverne s'élargit que je pourrais y mettre la main, en même temps je le tiens par les couilles, masse le paquet endormi. « Oh oui chérie, me dit-il, c'est bon comme ça, comme tu me caresses... Va moins profond. Oh oui, là c'est bon, continue, plus vite. Oh oui... je vais jouir ! »
Brutalement mes doigts plein de mouille s'abattent sur sa fesse en criant « JE T'INTERDIS ! » mais c'est trop tard, son sperme coule, emplit ma main, chaud visqueux. Il y en a partout je l'étale sur son ventre, je vois son anus entrouvert et je pense au plug de Mykonos, lui murmure « Va chercher ton bijou.. Il semble ne pas comprendre, j'élève la voix. OLI !!! T'as entendu... Va chercher le Rosebud de Yanis ! Il faudra que tu t'habitues à le porter »
Il sort de la valise le plug en inox chromé et me le tend. Pour la première fois j'ai l'objet en main, un truc vachement lourd, plus gros qu'une énorme poire, impossible de le mettre en bouche, je ne peux que le lécher et lui enfonce sans trop de difficultés dans l'anus comme un suppositoire de 15 centimètres de long, seul le cristal serti orne les fesses.
Lui affalé sur le ventre, moi allongée sur le dos face à la fenêtre, je vois dans l'immeuble d'en face un couple accoudé à son balcon. Il est de l'autre côté de la rue à moins de 20 mètres et me regarde fixement, le gars me fait signe d'un pouce levé et la fille m'envoie un bisou de la main.
Je suis rouge de honte, imaginant le pire et pensant "Voilà Monique, t'en as pour ton compte à t'exhiber ainsi" et en même temps je me dis "Ben voilà, ils nous ont vus... Ne semblent ni bégueules, ni mécontents, alors libre à nous de nous faire voir".
C'est seulement à ce moment que je me rends compte qu'Olivier me regarde
— A quoi tu penses ?
— A nous deux Oli... A ce que nous avons vécu en croisière, à ce que nous vivons, à ce que je veux vivre... Il est temps de défaire nos bagages et ranger nos affaires. Je lui fais un bisou sur les lèvres et lui dit : Oli tu nous prépareras des pâtes pour dîner et laveras mon petit linge.
Je me retrouve face à mon armoire aux deux tiers vide avec un tas de fringues étalés au sol, il ne me reste que quelques jupes à raccourcir, je n'ai plus de sous-vêtements sauf les trois ensembles offerts par Nadine, sinon j'ai mes hauts, quelques tee-shirts et trois blouses boutonnées avec un col en V qui feront l'affaire, la plupart à col Claudine ont rejoint mes frusques. Il y a urgence à acheter des habits.
Alors facile de ranger ce que j'ai emporté d'autant plus que la vie sur le bateau fait que je ne m'en suis pas servies. Je retrouve avec sourire le bikini noir et le mini rouge du Sodome bath, ma robe blanche de Mikonos.
La baisse du jour m'amène à penser au lendemain, au boulot, à Geneviève, ma cheffe, une femme olé olé, en y pensant le doute à "comment y aller ?" s'évacue, Monique soit toi-même !
Je sors mon soutif blanc à petites fleurs lilas « Regarde comme il est coquin, il te permet de dégager ou non le téton » me disait disait Nadine, je sors ma jupe plissée bleu-ciel et une blouse blanche boutonnée qui me rappellent la fois où je me suis faite draguer sur la terrasse d'un café, quelle gourde j'étais à l'époque.
Après dîner, je téléphone comme promis à Nadine me félicitant de l'évolution d'Olivier, amant et soumis et lui disant l'urgence à refaire ma garde robe.
Alors que je me prépare à me coucher, Olivier lave mon string et mon soutien-gorge. L'orage est passé, un air frais circule dans la chambre. Fenêtre ouverte, lumière allumée je vais librement en pensant à nos voisins d'en face "qu'ils s'en mettent plein les mirettes" Une fois couchés, nus et sans drap, j'éteins la lumière. Mon mari se rapproche de moi mais je le repousse, prétextant être fatiguée, la vérité voulant être par la pensée avec Nadine. Un peu fâché il ronchonne « Bonne nuit ma chérie ! » J'en profite pour enfoncer le clou :
— Oli, entre nous je préfèrerais que tu marques ta soumission... Tu comprends ?
— Bonne nuit madame !
— Bonne nuit... Tu as été un gentil garçon ! Je lui fais un bisou du bout des lèvres et m'éloigne de lui, il se retourne mécontent.
Couchée sur le dos, je me donne à Nadine, ses mains pressent mes seins, se mettent au creux de mon ventre, ses doigts se portent là où ils me font du bien. La lumière de la lune illumine la chambre, je distingue les voisins sur leur balcon et je suis sûr qu'ils peuvent me voir cuisses ouvertes sur les draps blancs, comme la nuit sur le bateau quand Gregorios me regardait, par le vasistas depuis le pont, faire l'amour dans la cabine.
...ooOoo...
Tuu ! Tuu ! Tuu ! Une tape et le réveil se tait … Il est 7 heures. Les premières minutes à s'étirer, tourner en rond puis tout s'accélère. « Oli, fais-moi un café... Oli, ce soir tu achèteras de quoi manger, je risque de rentrer tard. » Vite, une douche, un léger maquillage, un coup de brosse sur les cheveux et j'enfile mon string lavé de la veille.
La fenêtre ouverte, je sens de l'air mais il fait encore lourd. Ça sera juste soutif, blouse et jupe. Je me sens bien, je me vois belle. J'avale mon petit dèj sans parler beaucoup, un bisou à Oli « A ce soir ! » Je prends mon sac en bandoulière et je file.
Après une demi-heure de train et de marche à pied, j'arrive au bureau et retrouve Geneviève qui revient également de vacances. Comme l'année passée elle est noire de son séjour au Cap d'Agde, des vacances de folie comme elle dit. A notre habitude on se fait la bise mais cette fois en me voyant, elle me prend par la taille et me regarde étonnée :
— Waaaaouh ! Moniiiique ! Tu es superbe et bien bronzée... tout en rigolant elle ajoute : un peu de nudisme sur le bateau ?
— OUI ! Que je réponds sans hésiter. Et j'ai beaucoup aimé.
— NON ! Vraiment ? Bronzée de partout ?... Tu me fais voir.
Et là d'un coup je relève ma jupe comme au french-cancan. Elle découvre mon string blanc qui ne cache rien et pour me rendre la pareille, elle montre son vente juste couvert d'un petit gazon brun de la taille d'un ticket de métro :
— Excuse-moi je ne supporte même pas le string. Mais Monique, je ne t'imaginais pas ainsi... Je te sens tellement différente... C'est la première fois que tu fais du naturisme ? Je réponds tout sourire d'un signe de tête affirmatif... Et la croisière ? C'est spartiate un bateau ! La promiscuité n'était pas pesante ?
— Non, pas du tout, il n'y avait aucune gêne et on avait la plus belle salle de bains du monde.
— Aucune gêne... et même pour faire "Crac, crac" ?
— Pour baiser ? Volontairement je la provoque... Pas le moindre du monde. Bien au contraire !
— Ne me dis pas ? S'exclame-t-elle et elle ajoute en murmurant : Un peu d'échangisme ? De parties carrées ?
— Oui ! Que de ça !!!
Elle s'assied tout près de moi, me regarde intensément et susurre « Hommes et femmes ? » Pour toute réponse je l'embrasse sur les lèvres au moment où le patron entre dans le bureau :
— Bonjour les filles ! Alors ces vacances ?
— Très bien monsieur, je regardais avec Monique le courrier.
— Parfait, parfait ! Je vous laisse... Allez bon courage.
A peine ressorti, Geneviève me rend mon bisou en murmurant « Dépêchons-nous ! »
Je pense qu'une nouvelle relation débute. J'en suis heureuse, j'ouvre deux boutons de mon chemisier, discrètement j'abaisse le voile de mon soutien-gorge et dégage mes tétons, tout de suite le frottement de la blouse les fait pointer.
Geneviève, me regarde, me sourit de connivence. Peu après sous prétexte d'un problème de facture elle vient à mon côté, me prend à l'épaule et se penche sur moi, je sens sa poitrine sur mon omoplate. Son autre main sur la table avec le pouce relevé dans l'échancrure de mon chemisier, elle dévoile le haut de ma poitrine. « Je ne te voyais pas comme ça, j'espère que nous aurons un peu de temps ce soir pour mieux nous connaître. » Pour toute réponse je l'embrasse de nouveau.
« Au revoir ma Chérie... Essuie cette larme deux semaines sont vite passées et on se téléphone... Tous les jours promis. » sans un mot, la boule au ventre, je m'éloigne.
Avec mon mari nous traversons le tarmac et montons dans l'avion pour Paris, le vent est frais, presque froid.
A bord, Olivier s'endort dès que l'avion décolle. Nous survolons la mer, les îles où nous nous sommes aimés, où nous avons baisé. On traverse une couche nuageuse, je ferme les yeux, bercée par le "voumm" continu des réacteurs. Je pense à Nadine qui l'année passée m'a fait découvrir ma sexualité, m'a débarrassé de mon carcan éducatif entretenu par mon mari. Je repense à notre premier baiser, la première fois avec une femme, ma jouissance sous ses doigts, puis la première fois avec Yanis, tous les trois.
Sans m'en rendre compte une de mes mains s'anime au creux de mon ventre, une couverture vient couvrir mes cuisses, tout de suite ma menotte relève ma jupe et devient très active.
Je revis ces vacances, cette première nuit sur l'île déserte où mon mari a découvert ma liberté avec ce couple d'amis, nous a vu tous les trois mais aussi cette fois où je l'ai vu avec un homme. De ce moment il n'y a plus eu de limites. Je repense à Gregorios, ce garçon d'à peine 30 ans qui m'a aimé comme jamais, on ne m'avait aimé toute une après midi, de toutes les manières... Et ce club à Mykonos où cent, deux cents personnes faisaient l'amour ensemble, là où j'ai vu Olivier attaché à une table se faire prendre par au moins une dizaine de types et là où la gamine de 19 ans, venu fêter son anniversaire avec sa copine, m'a foutu sa mimine dans le vagin... Quinze jours de débauche, je ne sais avec combien d'hommes, combien de femmes...
Et puis cette malheureuse dispute avec Nadine quand elle m'apprit que John (mon fils) était son amant... Oh, non Nadine je ne t'en veut plus ! J'en suis même contente quand je vous ai vu ensemble, à notre arrivée, chez vous à Santorin... Je craignais cette rencontre, ce face à face avec mon fils et finalement l'un et l'autre étions heureux de nous découvrir homme et femme.
Je revis cette dernière nuit d'amour à quatre, quand finalement Yanis et mon mari m'ont prise ensemble et quand je me suis endormie dans les bras de Nadine.
Une voix grésillante « Ladies and gentlemen... » me sort de mes songes, sous la couverture ma main protège l'autre sur mon sexe trempé, avec deux doigts dans ma vulve. Mon string n'est plus qu'un bout de ficelle, Olivier par son murmure « Ma chérie nous arrivons » me ramène au temps présent.
Je le regarde les yeux mi-clos, lui souris groggy, il m'embrasse du bout des lèvres, je pointe ma langue sur sa lippe en pouffant de rire, moqueuse. On reste sans bouger, nos mains jointes sous la couverture et on atterrit à Orly. Au moment de rendre la cotonnade, l'hôtesse me fait une petite moue en disant « Cadeau ! »
Après avoir récupéré nos bagages non sans peine, après plus d'une heure de taxi dans les embouteillages, nous arrivons à la maison fatigués, en nage, la sueur perle sur mon front, coule entre mes seins nus, mes cuisses collent l'une à l'autre. L'orage gronde tout autour de nous, il est deux heures et il fait presque nuit.
Tout m'attriste, le gris du ciel, le tintamarre de la circulation, la morosité des gens. Tout me manque l'espace, les senteurs de la garrigue, le chant des cigales, le bleu de la mer et... surtout Nadine. Tout me pèse, cette ville, ce temps de merde, cette mauviette silencieuse à mes côtés, ces vêtements humides.
On entre dans l'appartement plongé dans le noir, surchauffé, qui pue le renfermé... C'en est trop, j'explose, je hurle « ON CRÈVE ICI !!! ». En une seconde j'arrache ma robe, j'ouvre en grand la fenêtre du séjour juste habillée d'un bout de ficelle, je reste longtemps à respirer à plein poumon. Olivier m'interpelle :
— Ma chérie tout de même !
— Quoi !... Qu'est-ce qui y a !... J'étouffe !... Ma colère monte. J'EN AI MARRE OLIVIER !!! C'EST PAS POSSIBLE... C'EST FINI ! Je le vois médusé, balbutier sans un son, penser peut-être que c'est fini entre nous et je continue en criant OLIVIER, JE VEUX VIVRE ! Tu m'entends VIIIIVRE ! Je ne veux plus de cette vie rangée, de ce mari minable... Je le vois blêmir, penser "Ça y est elle va partir". Après un long silence, calmement j'ajoute : Je te veux amant et soumis ! Je te veux amant et voyeur ! D'un coup son visage s'illumine et je continue à voix basse :
« Je veux que tu me donnes du plaisir et que tu sois un vide-couilles, je veux que tes doigts m'ouvrent à toi et aux autres, je veux que ta langue me fasse jouir et me nettoie. OLIve ! Je te veux acteur et spectateur.... JE VEUX VIVRE LIBRE !
— Oui ma chérie... Tout ce que tu voudras ! Je ferai, je serai tout ce que tu voudras.
D'un coup je sens, je sais qu'il est à ma merci, qu'Olivier est devenu Oli, que cet homme est prêt à tout
— OK !... Prépare-moi un bain, surtout pas trop chaud, je file dans ma chambre !
Je dis volontairement MA chambre pour lui faire comprendre que c'est chez moi !
Je déambule nue dans l'appartement, ouvre en grand la fenêtre de la chambre au risque de me faire voir. Je regarde avec tristesse ce lit où je n'ai jamais connu de plaisir, j'ouvre l'armoire et vois tous ces vêtements tristes, gris, blancs et bleus d'un autre temps, d' un geste rageur je dégage l'étagère de ma lingerie, étale au sol toutes ces cotonnades, ces culottes petit bateau, ces soutif de jersey, ces collants de laine, je sauve du lot les deux, trois dentelles et soieries offertes par Nadine. Je reviens à mon armoire et décroche deux sur trois mes habits qui rejoignent le tas de chiffon au sol, des habits immettables, j'en sauvegarde quelques uns qui devront passer chez le retoucheur pour les raccourcir, les transformer à mon goût.
A la porte j'entends la voix tremblante de mon mari
— Ton bain est prêt ma chérie... Que fais-tu ?
— Tu vois bien, de l'ordre ! T'apporteras tout ça au temple, à l'église ou à qui tu voudras, je m'occuperai du reste. Il faudra aussi installer des miroirs sur les portes de l'armoire, ça sera plus pratique pour s'habiller, se voir et ça agrandira la pièce. Pour l'instant viens me laver.
Comme un toutou il me suit dans la salle de bain. Il est gentil comme il a disposé des bougies autour de la baignoire, comme il a préparé le bain moussant, il a même mis notre disque avec le chant des oiseaux en sourdine Je me retiens de le complimenter pour simplement soupirer d'aise en entrant dans l'eau presque fraîche.
Je passe mes mains sur ma peau autant pour me débarrasser de cette sueur que pour caresser mes seins, mon ventre cachés par le rideau de mousse.
Je m'amuse à voir Olivier debout à attendre. Je lui tends un pied hors de l'eau mousseuse « Nadine m'a dit le plaisir qu'elle ressentait quand tu t'occupais d'elle ». Il prend délicatement mon pied, le lèche dessus, dessous, suce chaque orteil, puis l'affaire terminée je lui tends l'autre pied. « C'est bien, Oli !... Caresse-moi ! »
Son bras plonge dans l'eau, sa chemise se mouille, sa main suit ma cuisse et trouve la mienne au creux de mon ventre. Je la lui prends et la plaque sur ma vulve. Tout de suite ses doigts s'activent en moi. Déjà hyper excitée, je me cambre, relève mon ventre à fleur d'eau. Olivier à genoux sur le carrelage me regarde si près que je n'ai qu'à le prendre à la nuque pour que ses lèvres soient sur mon sexe. Là je l'enfonce dans l'eau tout en abaissant mon bassin.
Enfin je le laisse se redresser, le visage dégoulinant, la chemise trempée et à ma surprise il éclate de rire. Oli renfrogné à son habitude change, on se regarde, on s'embrasse, mais je reprends mon jeu en le grondant « Lave-moi ! » Sans précaution je me lève en mettant de l'eau partout . Il me couvre de savon, frotte le dos, caresse les fesses, je creuse les reins, lui tends le popotin, sa main coulisse entre mes cuisses, s'attarde sur mon intimité, titille le bouton, glisse dans la vulve, touche le petit trou. Il me bise au creux des reins, me lèche le haut des fesses, comme un gamin.
Je me retourne, il continue sur mon ventre glabre. Il me prend délicatement par les fesses, je m'offre à lui en posant un pied au bord de la baignoire, alors il s'enhardit, il me suce le clito, me bouffe la chatte sans détour. Je le laisse faire, l'excitation monte autant du plaisir qu'il me donne que de le voir à ma merci.
Je souffle le chaud et le froid en plongeant brutalement mon pied dans la baignoire et en gueulant « LAVE-MOI ! »
Il a piteuse allure avec le visage mouillé, les manches relevées, la chemise trempée. La savonnette en main, il me caresse plus qu'il me frotte. La savonnette glisse entre mes cuisses, s'enfonce dans ma vulve, patine sur le clito. Je n'en peux plus, mes jambes flageolent, je m'écroule, juste le temps de me rincer et ressortir, j'enjambe la baignoire et murmure « Viens ! »
De retour dans la chambre, je m'allonge mouillée sur le lit, je me sens bien, fraîche, amoureuse Olivier sans réfléchir se déshabille face à la fenêtre ouverte et vient sur moi. On se serre, on vire l'un sur l'autre, je l'asticote pour mieux le sentir, il me tient par les fesses, finalement, je m'emmanche sur lui. En appui sur mes genoux et les mains sur sa poitrine, je commence à bouger, il veut m'accompagner mais je lui demande de me laisser faire... Je veux que ça dure et le mettre dans un état d'excitation extrême « Oli ! Je t'interdis de jouir sinon je te tape ! »
En fait j'ai l'impression de découvrir cet homme, je crois n'avoir jamais fait l'amour avec lui, peut-être a-t-on a baisé durant cette croisière, s'est-on mélangé à d'autres, je me rappelle surtout de l'avoir vu mais c'est la première fois qu'on est seul, face à face, que je caresse sa peau de bébé, que je lui souris, d'un sourire carnassier. Dès que je le vois fermer les yeux, que j'entends sa respiration s'accélérer, qu'il court vers le 7ème ciel, j'arrête de danser, lui fais les gros yeux en grognant « Je t'interdis ! »
Par contre je ne m'interdis rien, n'y de me branler, n'y de me toucher les seins, n'y de voguer de spasme en spasme, je jouis en silence, assise sur lui, seul mon vagin se contracte... Depuis un moment je lui tiraille les tétons, les presse, les roule, les tire, je m'amuse à le faire souffrir sans qu'il se plaigne. Mais j'ai d'autres idées, finalement de me relève et murmure « Mets-toi en levrette, comme une gentille lopette que tu es ! »
Sans réticence il répond à ma demande. A genoux, la tête dans l'oreiller, je le tape et grogne « Ouvre ton cul salope ! » alors de ses deux mains il écarte ses fesses, montre son petit trou aux bords lobés rouge sang. C'est la première fois que je le vois ainsi... Ah il est beau le fils du Pasteur, celui qui pendant 20 ans m'a trompée, qui ne m'a jamais fait l'amour.
C'est la première fois que je touche un homme ainsi, même si avec Nadine nous avions nos habitudes, comme avec elle j'y glisse un doigt, je suis surprise par la souplesse de son anus, l'humidité de ses chairs, il mouille comme une fille, j'y ajoute une deuxième puis un troisième doigt, j'ai l'impression que sa caverne s'élargit que je pourrais y mettre la main, en même temps je le tiens par les couilles, masse le paquet endormi. « Oh oui chérie, me dit-il, c'est bon comme ça, comme tu me caresses... Va moins profond. Oh oui, là c'est bon, continue, plus vite. Oh oui... je vais jouir ! »
Brutalement mes doigts plein de mouille s'abattent sur sa fesse en criant « JE T'INTERDIS ! » mais c'est trop tard, son sperme coule, emplit ma main, chaud visqueux. Il y en a partout je l'étale sur son ventre, je vois son anus entrouvert et je pense au plug de Mykonos, lui murmure « Va chercher ton bijou.. Il semble ne pas comprendre, j'élève la voix. OLI !!! T'as entendu... Va chercher le Rosebud de Yanis ! Il faudra que tu t'habitues à le porter »
Il sort de la valise le plug en inox chromé et me le tend. Pour la première fois j'ai l'objet en main, un truc vachement lourd, plus gros qu'une énorme poire, impossible de le mettre en bouche, je ne peux que le lécher et lui enfonce sans trop de difficultés dans l'anus comme un suppositoire de 15 centimètres de long, seul le cristal serti orne les fesses.
Lui affalé sur le ventre, moi allongée sur le dos face à la fenêtre, je vois dans l'immeuble d'en face un couple accoudé à son balcon. Il est de l'autre côté de la rue à moins de 20 mètres et me regarde fixement, le gars me fait signe d'un pouce levé et la fille m'envoie un bisou de la main.
Je suis rouge de honte, imaginant le pire et pensant "Voilà Monique, t'en as pour ton compte à t'exhiber ainsi" et en même temps je me dis "Ben voilà, ils nous ont vus... Ne semblent ni bégueules, ni mécontents, alors libre à nous de nous faire voir".
C'est seulement à ce moment que je me rends compte qu'Olivier me regarde
— A quoi tu penses ?
— A nous deux Oli... A ce que nous avons vécu en croisière, à ce que nous vivons, à ce que je veux vivre... Il est temps de défaire nos bagages et ranger nos affaires. Je lui fais un bisou sur les lèvres et lui dit : Oli tu nous prépareras des pâtes pour dîner et laveras mon petit linge.
Je me retrouve face à mon armoire aux deux tiers vide avec un tas de fringues étalés au sol, il ne me reste que quelques jupes à raccourcir, je n'ai plus de sous-vêtements sauf les trois ensembles offerts par Nadine, sinon j'ai mes hauts, quelques tee-shirts et trois blouses boutonnées avec un col en V qui feront l'affaire, la plupart à col Claudine ont rejoint mes frusques. Il y a urgence à acheter des habits.
Alors facile de ranger ce que j'ai emporté d'autant plus que la vie sur le bateau fait que je ne m'en suis pas servies. Je retrouve avec sourire le bikini noir et le mini rouge du Sodome bath, ma robe blanche de Mikonos.
La baisse du jour m'amène à penser au lendemain, au boulot, à Geneviève, ma cheffe, une femme olé olé, en y pensant le doute à "comment y aller ?" s'évacue, Monique soit toi-même !
Je sors mon soutif blanc à petites fleurs lilas « Regarde comme il est coquin, il te permet de dégager ou non le téton » me disait disait Nadine, je sors ma jupe plissée bleu-ciel et une blouse blanche boutonnée qui me rappellent la fois où je me suis faite draguer sur la terrasse d'un café, quelle gourde j'étais à l'époque.
Après dîner, je téléphone comme promis à Nadine me félicitant de l'évolution d'Olivier, amant et soumis et lui disant l'urgence à refaire ma garde robe.
Alors que je me prépare à me coucher, Olivier lave mon string et mon soutien-gorge. L'orage est passé, un air frais circule dans la chambre. Fenêtre ouverte, lumière allumée je vais librement en pensant à nos voisins d'en face "qu'ils s'en mettent plein les mirettes" Une fois couchés, nus et sans drap, j'éteins la lumière. Mon mari se rapproche de moi mais je le repousse, prétextant être fatiguée, la vérité voulant être par la pensée avec Nadine. Un peu fâché il ronchonne « Bonne nuit ma chérie ! » J'en profite pour enfoncer le clou :
— Oli, entre nous je préfèrerais que tu marques ta soumission... Tu comprends ?
— Bonne nuit madame !
— Bonne nuit... Tu as été un gentil garçon ! Je lui fais un bisou du bout des lèvres et m'éloigne de lui, il se retourne mécontent.
Couchée sur le dos, je me donne à Nadine, ses mains pressent mes seins, se mettent au creux de mon ventre, ses doigts se portent là où ils me font du bien. La lumière de la lune illumine la chambre, je distingue les voisins sur leur balcon et je suis sûr qu'ils peuvent me voir cuisses ouvertes sur les draps blancs, comme la nuit sur le bateau quand Gregorios me regardait, par le vasistas depuis le pont, faire l'amour dans la cabine.
...ooOoo...
Tuu ! Tuu ! Tuu ! Une tape et le réveil se tait … Il est 7 heures. Les premières minutes à s'étirer, tourner en rond puis tout s'accélère. « Oli, fais-moi un café... Oli, ce soir tu achèteras de quoi manger, je risque de rentrer tard. » Vite, une douche, un léger maquillage, un coup de brosse sur les cheveux et j'enfile mon string lavé de la veille.
La fenêtre ouverte, je sens de l'air mais il fait encore lourd. Ça sera juste soutif, blouse et jupe. Je me sens bien, je me vois belle. J'avale mon petit dèj sans parler beaucoup, un bisou à Oli « A ce soir ! » Je prends mon sac en bandoulière et je file.
Après une demi-heure de train et de marche à pied, j'arrive au bureau et retrouve Geneviève qui revient également de vacances. Comme l'année passée elle est noire de son séjour au Cap d'Agde, des vacances de folie comme elle dit. A notre habitude on se fait la bise mais cette fois en me voyant, elle me prend par la taille et me regarde étonnée :
— Waaaaouh ! Moniiiique ! Tu es superbe et bien bronzée... tout en rigolant elle ajoute : un peu de nudisme sur le bateau ?
— OUI ! Que je réponds sans hésiter. Et j'ai beaucoup aimé.
— NON ! Vraiment ? Bronzée de partout ?... Tu me fais voir.
Et là d'un coup je relève ma jupe comme au french-cancan. Elle découvre mon string blanc qui ne cache rien et pour me rendre la pareille, elle montre son vente juste couvert d'un petit gazon brun de la taille d'un ticket de métro :
— Excuse-moi je ne supporte même pas le string. Mais Monique, je ne t'imaginais pas ainsi... Je te sens tellement différente... C'est la première fois que tu fais du naturisme ? Je réponds tout sourire d'un signe de tête affirmatif... Et la croisière ? C'est spartiate un bateau ! La promiscuité n'était pas pesante ?
— Non, pas du tout, il n'y avait aucune gêne et on avait la plus belle salle de bains du monde.
— Aucune gêne... et même pour faire "Crac, crac" ?
— Pour baiser ? Volontairement je la provoque... Pas le moindre du monde. Bien au contraire !
— Ne me dis pas ? S'exclame-t-elle et elle ajoute en murmurant : Un peu d'échangisme ? De parties carrées ?
— Oui ! Que de ça !!!
Elle s'assied tout près de moi, me regarde intensément et susurre « Hommes et femmes ? » Pour toute réponse je l'embrasse sur les lèvres au moment où le patron entre dans le bureau :
— Bonjour les filles ! Alors ces vacances ?
— Très bien monsieur, je regardais avec Monique le courrier.
— Parfait, parfait ! Je vous laisse... Allez bon courage.
A peine ressorti, Geneviève me rend mon bisou en murmurant « Dépêchons-nous ! »
Je pense qu'une nouvelle relation débute. J'en suis heureuse, j'ouvre deux boutons de mon chemisier, discrètement j'abaisse le voile de mon soutien-gorge et dégage mes tétons, tout de suite le frottement de la blouse les fait pointer.
Geneviève, me regarde, me sourit de connivence. Peu après sous prétexte d'un problème de facture elle vient à mon côté, me prend à l'épaule et se penche sur moi, je sens sa poitrine sur mon omoplate. Son autre main sur la table avec le pouce relevé dans l'échancrure de mon chemisier, elle dévoile le haut de ma poitrine. « Je ne te voyais pas comme ça, j'espère que nous aurons un peu de temps ce soir pour mieux nous connaître. » Pour toute réponse je l'embrasse de nouveau.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par John62
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Femme libérée ne veut pas dire traiter son mari comme 1 merde, il faut qu'elle se detende du string la monique !!!
