Monique, femme libérée 12 - Avec mon mari et mon Amie d'enfance
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monique, femme libérée 12 - Avec mon mari et mon Amie d'enfance
Avec Jade, nous étions deux sœurs que tout opposait sauf notre ressemblance physique, blondes, d'environ un mètre soixante-dix et plutôt jolies.
Nous étions, parce que ma marraine vient de m'apprendre que Jade est une enfant adoptée, que nous n'avons aucun lien de sang. Elle n'est pas ma sœur mais reste mon Amie d'enfance, la personne qui m'est la plus chère au monde et aujourd'hui rien, même pas la morale, ne m'empêche de lui montrer combien je l'aime.
Jade est mon aînée de dix ans. Rebelle, à 20 ans elle est rejetée de la maison, fille mère au siècle dernier, tout est dit. Elle habite à Montpellier où avec son mari elle mène une vie libertine. Son éloignement fait que nous nous voyons peu.
Moi, je suis la cadette docile, de bonne éducation dit-on. A 19 ans on m'a mariée au fils du Pasteur du village. Un an après le mariage je donnais naissance à John et quelques années après, les difficultés de la vie nous ont amené à quitter le village et nous installer à Paris. J'ai mené une vie rangée, mère et fidèle épouse jusqu'à rencontrer l'année passée Nadine qui m'a fait renaître. De timide, morose et vieille, je suis devenue une belle jeune femme audacieuse, joyeuse et sexy... Je me croyais quelconque, je me suis découverte désirable. Aujourd'hui j'ai à peine 40 ans et je suis une "Femme libérée".
Après un an de séparation, elle m'annonce sa visite pour ce week-end et je suis impatiente de la retrouver.
Pour la circonstance je me mets sur mon 31 avec mon trench beige noué à la taille, des bas couture et mes bottines marrons à talon épais. J'arrive à la gare de Lyon avec près d'un quart d'heure d'avance, quinze minutes qui n'en finissent pas, même en tournant en rond dans un kiosque à journaux. Enfin je vois les phares de la motrice. Le flot de voyageurs ne tarde pas à envahir le quai, je la cherche, je crois la voir, oui c'est elle là bas, sa chevelure blonde au vent. Je lui fais signe, elle est en pantalon avec un trois quart, un grand foulard rouge et un chapeau orangé à larges bords. Je l'appelle, elle se tourne, regarde sans me voir, j'avance vers elle :
« Jade ! Jade !
— Monique ??? Dit-elle à mi-voix, dubitative, je la prends dans mes bras, elle me regarde étonnée, elle lâche son bagage
— Oui, Jade ma chérie, c'est moi... Un vague sourire se dessine sur ses lèvres, je l'embrasse tendrement, alors elle me serre fort et on s'embrasse longuement
— Sœurette ! C'est incroyable, mais quelle métamorphose !... Toute pimpante, toute rayonnante, t'as rajeuni de 20 ans, p'tite sœur !.
— Arrête, arrête chérie, tu exagères » On s'embrasse de nouveau, je la sens toute tremblante « Filons d'ici avant que tu n'aies froid. »
Durant le trajet jusqu'à la maison, je lui raconte ma rencontre avec Nadine, mes premiers émois amoureux, le partage de son mari et nos vacances en Grèce. En une heure de voyage peu à peu elle me regarde différemment, peu à peu on se tient différemment, je lui dit à haute voix, audible par tous « Jadou, je suis heureuse aujourd'hui, je me sens libre ! »
Dès notre arrivée à la maison, nous abandonnons trench et imper, elle en jean et chemise moi en jupe et pull très seyant. Elle me regarde de la tête aux pieds, après un long silence elle ajoute :
— Waouh sœurette !!! Ta coiffure, ton maquillage, ta silhouette, tu es magnifique !
— Je te plais ?
— Oh oui, j'adore ton air canaille, ton allure... Hummm, si tu savais !
Debout toute proche de moi, son visage s'illumine, elle me fait un bisou à la commissure des lèvres, on se sourit, je colle mon ventre au sien et lui fais un bisou en effleurant ses lèvres. « Assieds-toi, je nous fais un café. »
En revenant, je m'assieds à son côté et on prend notre café, je me rapproche jusqu'à être contre elle
— Tu sais Jadou, la semaine dernière j'ai rencontré marraine, ta tante. On ne s'était pas vu depuis un moment, j'avais honte de lui parler, de montrer ce qui se passait, de ma sortie de cette chrysalide, comme toi elle a constaté mon changement, comme à toi je lui ai tout raconté... Nadine et la suite. Un peu plus tard elle aussi s'est dévoilée, elle aussi m'a parlé de sa liberté de vie... Nous sommes devenues complices et... Nous nous sommes aimées... Après, Jadou, elle m'a appris que nous n'étions pas sœur. Elle m'a tout raconté, l'accident de tes parents, l'adoption par les miens »... Elle me serre contre elle, cache son visage dans mes cheveux, je l'entends pleurer.
— ... C'est vrai sœurette, ça s'est passé ainsi... C'est un passé terrible qui me bouleverse toujours. Autant pour moi que pour toi, tes parents m'ont poussé à t'accueillir comme ma sœur. Ce fut une très bonne idée, elle m'a permis de trouver un nouvel équilibre, de m'intégrer dans la famille. En même temps je n'acceptais pas le passé, je me révoltais, je me forgeais, je devenais comme tu dis "Rebelle".
« Je t'aime tellement que je ne t'en ai jamais parlé que tu es restée ma sœurette. Mais en même temps aujourd'hui, la femme que tu es devenue, est en droit de connaître la vérité... » On ne se quitte pas du regard, son bras me rapproche de plus en plus de son visage, ses yeux brillent de bonheur « Je t'aime tellement... » Nos lèvres se joignent,
Je lui retiens la tête, notre tendre baiser devient un vrai baiser d'amour, nos langues se trouvent virevoltent, nos salives se mêlent. Sa main presse mon sein au travers de mon chemisier.
Pas de lien de sang, ma grande sœur devient mon Amie d'enfance qu'aucune morale m'interdit d'aimer. Pas de lien de sang mais par nature (elle rebelle, moi obéissante) elle prend le dessus et je la laisse faire. Nos corps s'échauffent, nos respirations s'accélèrent.
— C'est vrai Mone, je t'ai toujours aimée, enfant comme une seconde maman, adulte comme une amoureuse frustrée de n'avoir pas le droit de se déclarer, une amie qui te voyait prisonnière de tes règles éducatives... Mais aujourd'hui je peux t'aimer. Et Olivier... Ton mari ? Que dit-il ? Que pense-t-il ?
— Olivier... Ce fils de Pasteur... Cet homme qui m'a fait passer de "Sainte Nitouche" à "Grenouille de bénitier"... Olivier qui m'a délaissé pendant 20 ans ! Olivier que j'ai découvert cet été en croisière... Olivier est un libertin ! qui baise et se fait baiser par tout ce qui bouge ». On entend la porte s'ouvrir « Tiens, quand on parle du loup, on en voit la queue... Oli, mon chéri, je suis avec Jadou dans le salon. »
Il nous trouve correctement assises l'une à côté de l'autre, comme si rien ne s'était passé. Après le bisou de bienvenue, nous prenons ensemble l'apéritif, parlons longuement de la nouvelle que Jade n'est pas ma sœur.
— Tu sais Jade, pour moi que tu sois belle-sœur ou amie, tu seras toujours la même rien ne change je te porterai toujours la même affection. Bon mes chéries, ce n'est pas le tout mais je vais vous laisser, il faut que je prépare le dîner ! Pas vrai Mone ? » Alors qu'il se lève je lui envoie un bisou de la main sous les yeux ronds de celle qui était ma sœur.
— Ben dis donc... Olivier en cuisine !... Olivier maître queux !... Raconte-moi un peu plus.
— Tu dis bien maître queux... autant avec un X qu'un E » je me pelotonne de nouveau au creux de son bras, elle pose de nouveau sa main sur ma poitrine, m'embrasse les cheveux « Au retour des vacances, après avoir découvert qui il était, je l'ai mis face un choix : on se sépare ou on renverse les rôles... Alors il a inversé les rôles, il s'est mis en cuisine et est devenu un amant, très amoureux... Aujourd'hui on s'aime comme ça, librement !. De toutes manières avec mes nouvelles responsabilités dans la boîte je n'aurais plus le temps de faire la popote, le ménage et tout le bazar... » et je lui explique l'évolution de mes relations avec ma cheffe de bureau et la direction de l'entreprise de transport
— Ah dis donc ce n'est pas "Sea, Sex and Sun" mais "Job, Sex and Progress " » On pouffe de rire en s'embrassant du bout des lèvres... « T'as raison tous les chemins sont bons pour progresser... »
C'est à ce moment que Olivier revient dans le séjour avec la table roulante et tout ce qui faut pour le dîner. Il nous regarde enlacée et reste statufié, alors face à son embarras, comme pour m'excuser je lui dis :
— Tu sais mon chéri, savoir que Jadou est une Amie d'enfance me libère du "qu'en dira-t-on" et me laisse libre de l'aimer.... Allons ! Passons à table, que nous as-tu préparé ?
— Des tournedos, sauce aux morilles
— Un vrai chef ton petit mari, ma chérie ! » Et pour la première fois elle fait un bisou sur les lèvres de son bof.
La table ronde autour de laquelle nous nous mettons, fait qu'on est près les uns des autres, que les doigts se touchent, les mains se frôlent.
— Tu me parles Olivier de tes vacances en Grèce ? Mone m'a dit que vous vous êtes vraiment rencontrés là-bas. Après vingt ans de mariage, il était temps !
— Oui c'est vrai, tout a changé là bas... Je me suis montré, je l'ai découverte. Tout d'abord dès le premier jour nos amis nous ont habitué à vivre nus... Puis dès la première nuit nous nous sommes mélangés... Elle a dormi avec Nadine » La conversation relativement sage au début, monte en intensité et devient salace quand il explique comment attaché à une table, il a reçu une dizaine d'hommes.
La dernière bouchée avalée, c'est elle qui le tire par la main jusqu'au canapé alors que je disparais en cuisine préparer le café. En revenant dans le séjour avec mes trois tasses, je la vois à califourchon sur ses genoux en train de lui rouler un patin .
Je m'assieds à leur côté, un bras sur les épaules de mon mari, un main sur la nuque de Jade, à ce moment elle se penche sur moi, me prend par le cou et m'embrasse à pleine bouche, j'y retrouve la salive d'Olivier, ça réveille mes envies les plus abjectes, de mélange des corps. J'y réponds avec force, une main dans son dos à la recherche de l’agrafe de son soutien-gorge, l'autre sur le braguette de mon mari, il bande dur. Elle grogne sur mes lèvres « Emmène-nous dans ta chambre. »
Elle est déjà debout, on avale le café d'un trait et je la prends par la main. Je la conduis jusqu'au lit sur lequel je me jette. Elle se couche sur moi, ses mains sous mon pull découvrent ma poitrine à demi-nue. Là tout s'emballe, elle pèse sur mon pubis, ses genoux écartent les miens, sa main presse mon sein, l'autre trousse ma jupe de côté, trouve ma chair nue, ma jarretelle. Je lui déboutonne son chemisier, on s'arrache les vêtements, s'extraire de son jean est le plus difficile. Elle me voit en petite culotte, serre-taille et sein-nu de dentelle blanche
« Waouh Mone, t'es une sacrée coquine, aguichante habillée et hyper sexy en lingerie !
Elle a tout jeté à la fois, je découvre ma Jadou toute bronzée, bien en chair sans être grosse, des seins couleur caramel, plus gros que les miens et plus lourds, aux mamelons granuleux et aux aréoles bien larges, un petit bidon épilé au dessus de cuisses bien pleines et bien fermes.
On se découvre, on se caresse, on taquine les zones sensibles, on découvre l'odeur, l'humidité de l'autre. On se frotte l'une à l'autre, les jambes s'entrecroisent, les corps se fondent.
Olivier est à côté de nous sur le lit, il nous regarde nous aimer, puis s'invite. Il me touche délicatement le dos, me caresse la jambe, nous tient toutes les deux, je creuse les reins, elle relève le bassin en écartant ses cuisses, on s'offre à ses caresses, j'aime comme il me touche les fesses, le sexe.
Jade couchée sous moi, ses genoux relevés, se prête aux baisers intimes d'Olivier, il nous doigte, nous branle toutes les deux. Il est entre nos jambes, je sens sa verge, il est contre moi, ses mains écartent mon fessier, d'un petit coup son gland me pénètre, il s'installe mieux, c'est plus de la moitié de sa queue que je reçois. Il me besogne un moment avant de prendre Jadou, puis revient en moi avant de retourner dans l'autre. Allongés tous les trois la position n'est pas très pratique Je me retire du sandwich et les laisse ensemble faire l'amour.
J'ai mon idée en m'équipant du gode ceinture.
Fièrement arnachée, je reviens vers eux soutenant d'une main le gode et tirant de l'autre la tête d'Olivier par les cheveux « Tiens suce banboula mon cochon » Il se redresse en appui sur ses mains et gobe juste la pointe de l'olisbos, je sais bien qu'il ne peut en avaler plus alors je place l'objet sur les lèvres de Jade et avec Olivier, les deux jouent de la flûte traversière alors que mes doigts vérifient les bonnes dispositions de mon mari.
Satisfaite, le gode couvert de salive, je me mets derrière les amants, à deux mains, relève le bassin d'Oli qui prend tout de suite une bonne position à genoux tout en continuant de forniquer Jadou. Je pointe le gode dans l'anus semblable à un cratère de volcan, d'un coup de reins énergique je le défonce et avec son aide d'un deuxième c'est le morceau tout entier qui s'enfonce.
Je laisse mon chéri digérer l'objet et Jade se remettre de sa surprise. Aussitôt que Oli commence à bouger je fixe le rythme. Mes ruades se font sentir jusqu'au tréfonds de Jade. Olivier n'est plus qu'une poupée de chiffon entre nous deux, je l'entends gémir, miauler, demander pardon. Il s'écroule sur Jade et vire sur le côté nous laissant toutes les deux.
Jadou sous moi est en sueur, palpitante, le ventre maculé de sperme. L'olisbos trouve naturellement sa place entre ses cuisses « Doucement, doucement ma chérie... Il est si dur. » Implore-t-elle.
Sans bouger je la cloue au matelas, on s'embrasse tendrement. Elle me repousse doucement par les épaules « Tu commences à être lourde ma chérie ! » et à peine libérée, sans aucune pudeur elle se met à quatre pattes, les fesses en l'air, elle grogne « Viens ! » la tête dans l'oreiller.
Je la caresse, la couvre de bisous du milieu de dos au creux des reins, balaie son fessier de mes cheveux, ma langue suit la raie, mes mains écartent les deux globes, deux, trois bisous avant que ma langue pointe le petit trou, le mouille abondamment, avant que mon doigt teste sa souplesse.
A genoux à son fessier, d'une main je place la tête du gode, d'un coup de reins elle s'enfonce de moitié, d'un deuxième elle est avalée, et lentement c'est tout le corps qui disparaît. Je me couche sur elle, la prends par les mamelles, les palpe, les ballotte et lentement la bouscule. Puis les mains sur ses hanches je la fais aller et venir sur le pieux fiché dans mon ventre. Elle prend le rythme et les yeux rivés sur son fion je vois une écume légèrement colorée se former. Je la laisse trouver son plaisir, de petits coups saccadés elle en arrive à de long va-et-vient de toute la longueur du gourdin, j'accentue le mouvement jusqu'à la libérer complètement du pal pour observer son trou bailler et de l'empaler brutalement jusqu'à la garde. Elle commence à fatiguer, elle s'avachit sur le lit et je prends la relève en la burinant sauvagement jusqu'à bout de force. Je m'écroule essoufflée à son côté le gode fièrement planté sur mon ventre et couvert de glaire brunâtre
« Oh ma chérie, tu m'as défoncée, j'ai l'impression d'avoir le cul cassé »
— Oh non ! A peine » alors que je masse lentement l'anus qui reste ouvert comme une rose
— Je vais tout de même me laver... » Une fois assise sur le bidet, je l'entends soupirer d'aise « Oh que ça fait du bien... Mon pauvre petit trou est tout abîmé... Mone ! t'es une grosse cochonne »
En me retrouvant au lit elle me regarde intensément, mon sein-nu et le serre-taille m'ont marquée profondément « Ma chérie tes sous-vêtements sont top, je veux les mêmes »
— Demain je t'emmènerai à la boutique te réserverai une surprise
On se couche toutes les deux, Oli est parti se coucher depuis un moment dans la chambre d'amis, on a juste le temps de se bisouiller un peu avant que Morphée nous entraîne dans son monde.
Nous étions, parce que ma marraine vient de m'apprendre que Jade est une enfant adoptée, que nous n'avons aucun lien de sang. Elle n'est pas ma sœur mais reste mon Amie d'enfance, la personne qui m'est la plus chère au monde et aujourd'hui rien, même pas la morale, ne m'empêche de lui montrer combien je l'aime.
Jade est mon aînée de dix ans. Rebelle, à 20 ans elle est rejetée de la maison, fille mère au siècle dernier, tout est dit. Elle habite à Montpellier où avec son mari elle mène une vie libertine. Son éloignement fait que nous nous voyons peu.
Moi, je suis la cadette docile, de bonne éducation dit-on. A 19 ans on m'a mariée au fils du Pasteur du village. Un an après le mariage je donnais naissance à John et quelques années après, les difficultés de la vie nous ont amené à quitter le village et nous installer à Paris. J'ai mené une vie rangée, mère et fidèle épouse jusqu'à rencontrer l'année passée Nadine qui m'a fait renaître. De timide, morose et vieille, je suis devenue une belle jeune femme audacieuse, joyeuse et sexy... Je me croyais quelconque, je me suis découverte désirable. Aujourd'hui j'ai à peine 40 ans et je suis une "Femme libérée".
Après un an de séparation, elle m'annonce sa visite pour ce week-end et je suis impatiente de la retrouver.
Pour la circonstance je me mets sur mon 31 avec mon trench beige noué à la taille, des bas couture et mes bottines marrons à talon épais. J'arrive à la gare de Lyon avec près d'un quart d'heure d'avance, quinze minutes qui n'en finissent pas, même en tournant en rond dans un kiosque à journaux. Enfin je vois les phares de la motrice. Le flot de voyageurs ne tarde pas à envahir le quai, je la cherche, je crois la voir, oui c'est elle là bas, sa chevelure blonde au vent. Je lui fais signe, elle est en pantalon avec un trois quart, un grand foulard rouge et un chapeau orangé à larges bords. Je l'appelle, elle se tourne, regarde sans me voir, j'avance vers elle :
« Jade ! Jade !
— Monique ??? Dit-elle à mi-voix, dubitative, je la prends dans mes bras, elle me regarde étonnée, elle lâche son bagage
— Oui, Jade ma chérie, c'est moi... Un vague sourire se dessine sur ses lèvres, je l'embrasse tendrement, alors elle me serre fort et on s'embrasse longuement
— Sœurette ! C'est incroyable, mais quelle métamorphose !... Toute pimpante, toute rayonnante, t'as rajeuni de 20 ans, p'tite sœur !.
— Arrête, arrête chérie, tu exagères » On s'embrasse de nouveau, je la sens toute tremblante « Filons d'ici avant que tu n'aies froid. »
Durant le trajet jusqu'à la maison, je lui raconte ma rencontre avec Nadine, mes premiers émois amoureux, le partage de son mari et nos vacances en Grèce. En une heure de voyage peu à peu elle me regarde différemment, peu à peu on se tient différemment, je lui dit à haute voix, audible par tous « Jadou, je suis heureuse aujourd'hui, je me sens libre ! »
Dès notre arrivée à la maison, nous abandonnons trench et imper, elle en jean et chemise moi en jupe et pull très seyant. Elle me regarde de la tête aux pieds, après un long silence elle ajoute :
— Waouh sœurette !!! Ta coiffure, ton maquillage, ta silhouette, tu es magnifique !
— Je te plais ?
— Oh oui, j'adore ton air canaille, ton allure... Hummm, si tu savais !
Debout toute proche de moi, son visage s'illumine, elle me fait un bisou à la commissure des lèvres, on se sourit, je colle mon ventre au sien et lui fais un bisou en effleurant ses lèvres. « Assieds-toi, je nous fais un café. »
En revenant, je m'assieds à son côté et on prend notre café, je me rapproche jusqu'à être contre elle
— Tu sais Jadou, la semaine dernière j'ai rencontré marraine, ta tante. On ne s'était pas vu depuis un moment, j'avais honte de lui parler, de montrer ce qui se passait, de ma sortie de cette chrysalide, comme toi elle a constaté mon changement, comme à toi je lui ai tout raconté... Nadine et la suite. Un peu plus tard elle aussi s'est dévoilée, elle aussi m'a parlé de sa liberté de vie... Nous sommes devenues complices et... Nous nous sommes aimées... Après, Jadou, elle m'a appris que nous n'étions pas sœur. Elle m'a tout raconté, l'accident de tes parents, l'adoption par les miens »... Elle me serre contre elle, cache son visage dans mes cheveux, je l'entends pleurer.
— ... C'est vrai sœurette, ça s'est passé ainsi... C'est un passé terrible qui me bouleverse toujours. Autant pour moi que pour toi, tes parents m'ont poussé à t'accueillir comme ma sœur. Ce fut une très bonne idée, elle m'a permis de trouver un nouvel équilibre, de m'intégrer dans la famille. En même temps je n'acceptais pas le passé, je me révoltais, je me forgeais, je devenais comme tu dis "Rebelle".
« Je t'aime tellement que je ne t'en ai jamais parlé que tu es restée ma sœurette. Mais en même temps aujourd'hui, la femme que tu es devenue, est en droit de connaître la vérité... » On ne se quitte pas du regard, son bras me rapproche de plus en plus de son visage, ses yeux brillent de bonheur « Je t'aime tellement... » Nos lèvres se joignent,
Je lui retiens la tête, notre tendre baiser devient un vrai baiser d'amour, nos langues se trouvent virevoltent, nos salives se mêlent. Sa main presse mon sein au travers de mon chemisier.
Pas de lien de sang, ma grande sœur devient mon Amie d'enfance qu'aucune morale m'interdit d'aimer. Pas de lien de sang mais par nature (elle rebelle, moi obéissante) elle prend le dessus et je la laisse faire. Nos corps s'échauffent, nos respirations s'accélèrent.
— C'est vrai Mone, je t'ai toujours aimée, enfant comme une seconde maman, adulte comme une amoureuse frustrée de n'avoir pas le droit de se déclarer, une amie qui te voyait prisonnière de tes règles éducatives... Mais aujourd'hui je peux t'aimer. Et Olivier... Ton mari ? Que dit-il ? Que pense-t-il ?
— Olivier... Ce fils de Pasteur... Cet homme qui m'a fait passer de "Sainte Nitouche" à "Grenouille de bénitier"... Olivier qui m'a délaissé pendant 20 ans ! Olivier que j'ai découvert cet été en croisière... Olivier est un libertin ! qui baise et se fait baiser par tout ce qui bouge ». On entend la porte s'ouvrir « Tiens, quand on parle du loup, on en voit la queue... Oli, mon chéri, je suis avec Jadou dans le salon. »
Il nous trouve correctement assises l'une à côté de l'autre, comme si rien ne s'était passé. Après le bisou de bienvenue, nous prenons ensemble l'apéritif, parlons longuement de la nouvelle que Jade n'est pas ma sœur.
— Tu sais Jade, pour moi que tu sois belle-sœur ou amie, tu seras toujours la même rien ne change je te porterai toujours la même affection. Bon mes chéries, ce n'est pas le tout mais je vais vous laisser, il faut que je prépare le dîner ! Pas vrai Mone ? » Alors qu'il se lève je lui envoie un bisou de la main sous les yeux ronds de celle qui était ma sœur.
— Ben dis donc... Olivier en cuisine !... Olivier maître queux !... Raconte-moi un peu plus.
— Tu dis bien maître queux... autant avec un X qu'un E » je me pelotonne de nouveau au creux de son bras, elle pose de nouveau sa main sur ma poitrine, m'embrasse les cheveux « Au retour des vacances, après avoir découvert qui il était, je l'ai mis face un choix : on se sépare ou on renverse les rôles... Alors il a inversé les rôles, il s'est mis en cuisine et est devenu un amant, très amoureux... Aujourd'hui on s'aime comme ça, librement !. De toutes manières avec mes nouvelles responsabilités dans la boîte je n'aurais plus le temps de faire la popote, le ménage et tout le bazar... » et je lui explique l'évolution de mes relations avec ma cheffe de bureau et la direction de l'entreprise de transport
— Ah dis donc ce n'est pas "Sea, Sex and Sun" mais "Job, Sex and Progress " » On pouffe de rire en s'embrassant du bout des lèvres... « T'as raison tous les chemins sont bons pour progresser... »
C'est à ce moment que Olivier revient dans le séjour avec la table roulante et tout ce qui faut pour le dîner. Il nous regarde enlacée et reste statufié, alors face à son embarras, comme pour m'excuser je lui dis :
— Tu sais mon chéri, savoir que Jadou est une Amie d'enfance me libère du "qu'en dira-t-on" et me laisse libre de l'aimer.... Allons ! Passons à table, que nous as-tu préparé ?
— Des tournedos, sauce aux morilles
— Un vrai chef ton petit mari, ma chérie ! » Et pour la première fois elle fait un bisou sur les lèvres de son bof.
La table ronde autour de laquelle nous nous mettons, fait qu'on est près les uns des autres, que les doigts se touchent, les mains se frôlent.
— Tu me parles Olivier de tes vacances en Grèce ? Mone m'a dit que vous vous êtes vraiment rencontrés là-bas. Après vingt ans de mariage, il était temps !
— Oui c'est vrai, tout a changé là bas... Je me suis montré, je l'ai découverte. Tout d'abord dès le premier jour nos amis nous ont habitué à vivre nus... Puis dès la première nuit nous nous sommes mélangés... Elle a dormi avec Nadine » La conversation relativement sage au début, monte en intensité et devient salace quand il explique comment attaché à une table, il a reçu une dizaine d'hommes.
La dernière bouchée avalée, c'est elle qui le tire par la main jusqu'au canapé alors que je disparais en cuisine préparer le café. En revenant dans le séjour avec mes trois tasses, je la vois à califourchon sur ses genoux en train de lui rouler un patin .
Je m'assieds à leur côté, un bras sur les épaules de mon mari, un main sur la nuque de Jade, à ce moment elle se penche sur moi, me prend par le cou et m'embrasse à pleine bouche, j'y retrouve la salive d'Olivier, ça réveille mes envies les plus abjectes, de mélange des corps. J'y réponds avec force, une main dans son dos à la recherche de l’agrafe de son soutien-gorge, l'autre sur le braguette de mon mari, il bande dur. Elle grogne sur mes lèvres « Emmène-nous dans ta chambre. »
Elle est déjà debout, on avale le café d'un trait et je la prends par la main. Je la conduis jusqu'au lit sur lequel je me jette. Elle se couche sur moi, ses mains sous mon pull découvrent ma poitrine à demi-nue. Là tout s'emballe, elle pèse sur mon pubis, ses genoux écartent les miens, sa main presse mon sein, l'autre trousse ma jupe de côté, trouve ma chair nue, ma jarretelle. Je lui déboutonne son chemisier, on s'arrache les vêtements, s'extraire de son jean est le plus difficile. Elle me voit en petite culotte, serre-taille et sein-nu de dentelle blanche
« Waouh Mone, t'es une sacrée coquine, aguichante habillée et hyper sexy en lingerie !
Elle a tout jeté à la fois, je découvre ma Jadou toute bronzée, bien en chair sans être grosse, des seins couleur caramel, plus gros que les miens et plus lourds, aux mamelons granuleux et aux aréoles bien larges, un petit bidon épilé au dessus de cuisses bien pleines et bien fermes.
On se découvre, on se caresse, on taquine les zones sensibles, on découvre l'odeur, l'humidité de l'autre. On se frotte l'une à l'autre, les jambes s'entrecroisent, les corps se fondent.
Olivier est à côté de nous sur le lit, il nous regarde nous aimer, puis s'invite. Il me touche délicatement le dos, me caresse la jambe, nous tient toutes les deux, je creuse les reins, elle relève le bassin en écartant ses cuisses, on s'offre à ses caresses, j'aime comme il me touche les fesses, le sexe.
Jade couchée sous moi, ses genoux relevés, se prête aux baisers intimes d'Olivier, il nous doigte, nous branle toutes les deux. Il est entre nos jambes, je sens sa verge, il est contre moi, ses mains écartent mon fessier, d'un petit coup son gland me pénètre, il s'installe mieux, c'est plus de la moitié de sa queue que je reçois. Il me besogne un moment avant de prendre Jadou, puis revient en moi avant de retourner dans l'autre. Allongés tous les trois la position n'est pas très pratique Je me retire du sandwich et les laisse ensemble faire l'amour.
J'ai mon idée en m'équipant du gode ceinture.
Fièrement arnachée, je reviens vers eux soutenant d'une main le gode et tirant de l'autre la tête d'Olivier par les cheveux « Tiens suce banboula mon cochon » Il se redresse en appui sur ses mains et gobe juste la pointe de l'olisbos, je sais bien qu'il ne peut en avaler plus alors je place l'objet sur les lèvres de Jade et avec Olivier, les deux jouent de la flûte traversière alors que mes doigts vérifient les bonnes dispositions de mon mari.
Satisfaite, le gode couvert de salive, je me mets derrière les amants, à deux mains, relève le bassin d'Oli qui prend tout de suite une bonne position à genoux tout en continuant de forniquer Jadou. Je pointe le gode dans l'anus semblable à un cratère de volcan, d'un coup de reins énergique je le défonce et avec son aide d'un deuxième c'est le morceau tout entier qui s'enfonce.
Je laisse mon chéri digérer l'objet et Jade se remettre de sa surprise. Aussitôt que Oli commence à bouger je fixe le rythme. Mes ruades se font sentir jusqu'au tréfonds de Jade. Olivier n'est plus qu'une poupée de chiffon entre nous deux, je l'entends gémir, miauler, demander pardon. Il s'écroule sur Jade et vire sur le côté nous laissant toutes les deux.
Jadou sous moi est en sueur, palpitante, le ventre maculé de sperme. L'olisbos trouve naturellement sa place entre ses cuisses « Doucement, doucement ma chérie... Il est si dur. » Implore-t-elle.
Sans bouger je la cloue au matelas, on s'embrasse tendrement. Elle me repousse doucement par les épaules « Tu commences à être lourde ma chérie ! » et à peine libérée, sans aucune pudeur elle se met à quatre pattes, les fesses en l'air, elle grogne « Viens ! » la tête dans l'oreiller.
Je la caresse, la couvre de bisous du milieu de dos au creux des reins, balaie son fessier de mes cheveux, ma langue suit la raie, mes mains écartent les deux globes, deux, trois bisous avant que ma langue pointe le petit trou, le mouille abondamment, avant que mon doigt teste sa souplesse.
A genoux à son fessier, d'une main je place la tête du gode, d'un coup de reins elle s'enfonce de moitié, d'un deuxième elle est avalée, et lentement c'est tout le corps qui disparaît. Je me couche sur elle, la prends par les mamelles, les palpe, les ballotte et lentement la bouscule. Puis les mains sur ses hanches je la fais aller et venir sur le pieux fiché dans mon ventre. Elle prend le rythme et les yeux rivés sur son fion je vois une écume légèrement colorée se former. Je la laisse trouver son plaisir, de petits coups saccadés elle en arrive à de long va-et-vient de toute la longueur du gourdin, j'accentue le mouvement jusqu'à la libérer complètement du pal pour observer son trou bailler et de l'empaler brutalement jusqu'à la garde. Elle commence à fatiguer, elle s'avachit sur le lit et je prends la relève en la burinant sauvagement jusqu'à bout de force. Je m'écroule essoufflée à son côté le gode fièrement planté sur mon ventre et couvert de glaire brunâtre
« Oh ma chérie, tu m'as défoncée, j'ai l'impression d'avoir le cul cassé »
— Oh non ! A peine » alors que je masse lentement l'anus qui reste ouvert comme une rose
— Je vais tout de même me laver... » Une fois assise sur le bidet, je l'entends soupirer d'aise « Oh que ça fait du bien... Mon pauvre petit trou est tout abîmé... Mone ! t'es une grosse cochonne »
En me retrouvant au lit elle me regarde intensément, mon sein-nu et le serre-taille m'ont marquée profondément « Ma chérie tes sous-vêtements sont top, je veux les mêmes »
— Demain je t'emmènerai à la boutique te réserverai une surprise
On se couche toutes les deux, Oli est parti se coucher depuis un moment dans la chambre d'amis, on a juste le temps de se bisouiller un peu avant que Morphée nous entraîne dans son monde.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Elle l’aime mais ils font chambre à part ? Comme excuse elle bosse donc le mari c’est la bonniche ? 🤷♀️🤔
Je pense qu’elle aime surtout le confort d’avoir 1 mari conciliant même si à la base il a pris sa femme pour 1 conne en étant hypocrite.
Je pense qu’elle aime surtout le confort d’avoir 1 mari conciliant même si à la base il a pris sa femme pour 1 conne en étant hypocrite.
