Monique, femme libérée 14- Soirée en famille
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monique, femme libérée 14- Soirée en famille
Soirée en famille et dans les règles de la moralité.
En sortant du Cupidon j'ai la sensation inverse de celle en entrant, éblouie par les lumières de la ville, saisie par le froid d'hiver, abrutie par le tintamarre de la circulation. Je reçois le tout comme un seau d'eau glacée.
John (mon fils) me prend par le bras alors que Mélina avance devant nous avec Jadou mon amie d'enfance. On marche d'un bon pas sans vraiment se regarder, sans se parler, en supportant les désagréments de la ville. Je repense à l'instant passé, à ces deux trans, comme nous avons fait l'amour tous les trois. Je repense si fort à cette rencontre que je dis tout haut « Ils étaient sympas... » Aussitôt John se serre contre moi, se penche à mon oreille
— C'est vrai ! Tu as aimé ?... Je suis content ! Je suis content que tu aies découvert ce monde... Michel, le plus jeune des deux, est un copain de fac... On se ressemble beaucoup.
— C'est curieux ces garçons devenus filles, avoir à la fois une femme dans ses bras et un homme qui te fait l'amour.
— Tu dis juste, en parlant de femboy, c'est ainsi que je me sens, j'aime comme un homme et j'aime être aimé comme une femme, comme Mélina m'aime... Je suis content que tu connaisses et comprennes le monde dans lequel je vis...
Sur le chemin on continue à parler du Cupidon, de sexe, il me rassure en disant qu'il n'y travaille pas mais y va occasionnellement. L'air nous fait du bien et nous marchons une bonne heure jusqu'à la gare St Lazare. Dans le train John s'assied face à moi avec Jade alors que Mélina se presse contre moi. C'est vrai que mon fils est mignon avec ses longs cheveux et maquillé, c'est vrai qu'elle est séduisante. Celui que j'ai vu grandir maniéré, avec ses allures efféminées, ses vêtements étriqués, en compagnie des garçons, qui m'a rassurée en me présentant Mélina. Aujourd'hui je comprends John et j'aime Jane.
En arrivant à la maison Olivier, mon mari, nous reçoit dans une agréable odeur d'épices. Il nous accueille avec de longues embrassades n'ayant pas vu les enfants depuis un moment.
Les manteaux défaits, nous nous installons dans le salon où Olivier nous sert l'apéritif. Il s'assied avec les enfants alors que je reste avec Jade. On trinque à nos retrouvailles. On parle beaucoup des essayages de la matinée et un peu de l'après-midi au Cupidon tandis que Oli se vante du plat qu'il nous a préparé. Un premier verre en appelle un autre, c'est à ce moment que John apprend à Jade son projet de mariage avec Mélina et lui demande d'être son témoin.
L'émotion la submerge, des trémolos dans la voix elle se précipite vers eux et les embrasse tous les deux avec la même fougue, une fièvre qui nous envahit tous... Une émotion qui me remémore cette soirée à Santorin quand John et Mél nous ont annoncé la nouvelle, quand Olivier m'a prise pour la première fois comme un amant... Une soirée qui nous a fait comprendre après ces quinze jours de fête, de débauche que nous étions faits l'un pour l'autre mais avec un mode de fonctionnement différent.
Olivier s'éclipse en cuisine pour les dernières préparations. Je regarde tendrement le jeune couple avec mon amie d'enfance... Je suis heureuse, à cet instant je me sens comblée.
Le chef revient dans une bonne odeur d'épices avec son tagine poulet citron vert. Nous trinquons à la Santé et à l'Amour. Au fur et à mesure du repas, l'ambiance s'échauffe, les mains passent sous la table, les chaises se déplacent, Jade choisit son partenaire en se rapprochant de John. A la salade de fruits, les jeux sont faits... John embrasse tendrement Mélina en prenant la main de Jade « Bonne nuit ma chérie ! Si tu veux bien nous allons dans ma chambre... » Comprends : va voir ailleurs, si j'y suis. Son ailleurs elle l'a trouvé en nous prenant Olivier et moi par les épaules.
Mélina que j'ai découverte sur le bateau à Santorin, Mélina que j'ai retrouvée cette après-midi au Cupidon, Mélina qui m'a fait de l'effet dès le premier jour, Mélina qu'une réserve, ma différence d'âge, me retenait, Mélina qui se jette dans mes bras... Je m'installe dans un canapé avec elle et demande :
« Olivier ! Sers-moi un armagnac s'il te plaît... et toi Mél que veux-tu ?
— Sers-moi un Get 27 avec beaucoup de glace... S'il te plaît ! Elle le dit avec un tel naturel, une telle autorité que Olivier reste coi.
— Tu as entendu mon chéri, ce soir tu as deux maîtresses, deux femmes à satisfaire, apporte-nous tout ça dans la chambre. Je lui tourne les talons, prends la jeune fille par la taille et la conduis dans notre chambre.
Au retour de Grèce j'ai transformé cette pièce. En même temps que j'ai fait du tri dans mes vêtements j'ai fait un temple d'amour de notre chambre, mis au feu le lit en bois sur lequel Olivier m'avait mis enceinte, sur lequel j'avais mis au monde mon enfant, comme à la campagne, sur lequel j'avais fait pénitence durant 20 ans, mis au feu l'armoire de famille venant du Pasteur, j'ai peint le papier à fleur du siècle dernier en bleu nuit, j'ai opté pour un grand lit métal et un mur d'armoires à glace, pour égayer le mur j'ai mis une estampe japonaise très explicite.
Le seuil de la porte franchi, je me tourne vers Mélina, elle me prend dans ses bras, on s'enlace, nos lèvres se joignent, se fondent, nos langues tournent l'une sur l'autre, nos respirations s'intensifient, en même temps nos mains découvrent l'autre, déboutonnent le chemisier ou retirent le pull.
Quand mon mari entre et annonce « Mesdames sont servies ! » elle est torse nu et moi en sein-nu. On se sépare le temps de trinquer, de boire une gorgée.
Je demande à Olivier de s'asseoir et d'un bond, je me jette sur le lit avec la jeune fiancée de mon fils. Ensemble on reprend là où nous en étions, on roule d'un bord à l'autre du lit large pour trois, les jupes se détachent, les culottes s'arrachent, elle est nue je reste en bas. Notre envie de l'autre ne fait que s'intensifier, notre différence d'âge que diminuer.
Mél est chaud-bouillante, ses mains sont partout à la fois, sa bouche me couvre de bisous, ses dents me croquent. Avec rage elle fait un tête à queue, à califourchon sur moi. Avec la même boulimie on lèche, on goûte, on mange le fruit défendu, on déguste le nectar, ma salive s'étale de la vulve au petit trou, j'en ai du nez au menton.
Olivier nous a rejoint, il est nu, à genoux à mon côté, il se masse lentement la queue sur toute sa longueur, la pousse sur ma joue. Sans cesser de bouffer le minou de Mél, je lui prends les bijoux de famille à la peau de bébé et finalement lui suce le bonbon. Rapidement il devient dur comme du béton. Alors il m'enjambe la tête, je l'encourage en lui gobant les noix et baladant sa queue sur la vulve de notre future belle-fille. La coquine se prête au jeu d'un va-et-vient, en creusant les reins ou au contraire en bombant le dos. Alors tel un chien il la pénètre sans précaution. J'ai les burnes qui se balancent sur mon nez et le clito qui pointe et comme chaque fois en pareille circonstances je suis prises d'envies démoniaques, d'autant plus que la coquine continue de me fouiller devant et derrière. Sous mes yeux, sur mes lèvres se déroule un coït intense, j'ai l'impression que ma langue, ma bouche forment le troisième organe de l'orgie.
Ma salive se mêle à sa mouille, tout s'accélère, peu à peu je deviens moite, ma peau colle à la sienne, peu à peu je manque d'air et n'en pouvant plus je repousse brutalement Olivier « Arrétez, arrêtez ! J'étouffe... Arrête Mél ! » mon mari se relève et nous libère.
Mélina revient près de moi, échevelée, la bouche barbouillée de rouge, elle s'allonge à mon côté, souriante, heureuse « Oh ! Mone que c'était bon avec vous deux » On s'embrasse, on s'enlace, nos jambes s'entrecroisent. Elle est rouge comme je dois l'être, en sueur comme je le suis, on se retrouve, encore essoufflées on se bécote. Elle se couche de tout son long sur moi, on devient un et même corps, Olivier est entre nos jambes et à nouveau elle lui tend les fesses en minaudant « Oh chouchou, quel chaud lapin que tu es ! » ... Je souris en pensant : et toi donc, quelle salope de lapine. Ceci étant je participe au jeu en relevant mes genoux entre les siens, la rendant encore plus disponible et exposant mon ventre autant que ses fesses.
La tête d'Oli circule entre nos jambes, ce sont léchouilles et papouilles. Ses index et majeur investissent mon vagin, reconnaissent les replis de ma grotte et se fixent sur mon point G. Les doigts tâtent, caressent, vibrent. En appui sur mes pieds je m'offre mieux, mon bassin est pris de convulsions, je voudrais tellement plus...
Et le voilà, il est à genoux, sa queue remplace ses doigts, elle se frotte à ma vulve, remonte sur les fesses de Mélina, va et vient, hésite, finalement me transperce. Il me lime une dizaine de fois avant de prendre Mélina. L'attention de l'un, les miaulement de l'autre me font comprendre qu'il l'encule. Tout son corps ondule sur moi, elle semble dans le vague, se laisse aller par le flux et le reflux. Je la soutiens par les épaules, ses tétons pointent et balaient ma poitrine, je la relève jusqu'à avoir sa poitrine sur ma bouche.
Olivier revient en moi, je tète la jeune femme... C'est purement sexuel, c'est comme au Cupidon une femme est sur moi mais c'est un homme qui me baise.
A nouveau Oli change de monture, Mél soulève son bassin et s'offre à la saisie, je ressens tous les coups de boutoir qu'elle reçoit.
Le jeu se calme, les souffles ralentissent, je reçois des gouttes chaudes sur mon bas ventre et mes cuisses. Mélina s'écroule sur mon estomac sa poitrine sur ma bouche, Olivier réapparaît dans mon champs de vision, sa bite mollassonne se fraye un chemin dans mon ventre. On reste un moment ainsi tous les trois l'un sur l'autre, je sens le sperme s'échapper de la vulve de la jeune fille et couler au creux de mon nombril.
Olivier se lève, le cochon me fait une petite toilette, me léchant la chatte, le ventre, nettoyant le nombril avant de s'occuper de l'arrière train de Mélina qui s'en félicite « Quel amant que tu es ! » je lui rétorque un peu jalouse, en la repoussant « Ça ne nous empêche pas d'aller prendre une petite douche. » Tous les trois debout, je m'accroche au cou de mon mari « Je suis une femme comblée mon chéri ! »
On part tous les trois vers la douche, en passant devant la chambre de John à la porte entrouverte on entend des gémissements qui ne laissent aucun doute. Mélina pousse la porte sans bruit, on voit John couché sur le dos et Jade assise sur son ventre, tournée vers nous mais trop concentrée sur son plaisir pour nous voir. C'est alors que Mél s'immisce dans la chambre. Sans distraire Jadou dans sa course à la jouissance, elle retrouve John, le chevauche et lui présente sa moule farcie de sperme de son ''presque'' beau-père.
Je réfléchis à tout ça.
Mélina est la digne fille de son père, Yanis qui avec sa femme, Nadine, m'ont fait découvrir l'amour au pluriel.
Aujourd'hui je suis heureuse en famille, avec eux, avec mon mari et mon fils John.
Je suis heureuse de connaître la vérité de John qui aime les hommes et les femmes, de Jade qui n'est pas ma sœur, de Germaine (ma marraine) qui est aussi dépravée que nous autres.
Je suis heureuse au bureau avec Geneviève (ma cheffe), Jean (le boss), Patrice (le chef d'exploitation) et Mado (la secrétaire)
Je suis une femme comblée dans sa vie familiale
Je suis une femme comblée dans sa vie professionnelle.
Mon histoire continue.
En sortant du Cupidon j'ai la sensation inverse de celle en entrant, éblouie par les lumières de la ville, saisie par le froid d'hiver, abrutie par le tintamarre de la circulation. Je reçois le tout comme un seau d'eau glacée.
John (mon fils) me prend par le bras alors que Mélina avance devant nous avec Jadou mon amie d'enfance. On marche d'un bon pas sans vraiment se regarder, sans se parler, en supportant les désagréments de la ville. Je repense à l'instant passé, à ces deux trans, comme nous avons fait l'amour tous les trois. Je repense si fort à cette rencontre que je dis tout haut « Ils étaient sympas... » Aussitôt John se serre contre moi, se penche à mon oreille
— C'est vrai ! Tu as aimé ?... Je suis content ! Je suis content que tu aies découvert ce monde... Michel, le plus jeune des deux, est un copain de fac... On se ressemble beaucoup.
— C'est curieux ces garçons devenus filles, avoir à la fois une femme dans ses bras et un homme qui te fait l'amour.
— Tu dis juste, en parlant de femboy, c'est ainsi que je me sens, j'aime comme un homme et j'aime être aimé comme une femme, comme Mélina m'aime... Je suis content que tu connaisses et comprennes le monde dans lequel je vis...
Sur le chemin on continue à parler du Cupidon, de sexe, il me rassure en disant qu'il n'y travaille pas mais y va occasionnellement. L'air nous fait du bien et nous marchons une bonne heure jusqu'à la gare St Lazare. Dans le train John s'assied face à moi avec Jade alors que Mélina se presse contre moi. C'est vrai que mon fils est mignon avec ses longs cheveux et maquillé, c'est vrai qu'elle est séduisante. Celui que j'ai vu grandir maniéré, avec ses allures efféminées, ses vêtements étriqués, en compagnie des garçons, qui m'a rassurée en me présentant Mélina. Aujourd'hui je comprends John et j'aime Jane.
En arrivant à la maison Olivier, mon mari, nous reçoit dans une agréable odeur d'épices. Il nous accueille avec de longues embrassades n'ayant pas vu les enfants depuis un moment.
Les manteaux défaits, nous nous installons dans le salon où Olivier nous sert l'apéritif. Il s'assied avec les enfants alors que je reste avec Jade. On trinque à nos retrouvailles. On parle beaucoup des essayages de la matinée et un peu de l'après-midi au Cupidon tandis que Oli se vante du plat qu'il nous a préparé. Un premier verre en appelle un autre, c'est à ce moment que John apprend à Jade son projet de mariage avec Mélina et lui demande d'être son témoin.
L'émotion la submerge, des trémolos dans la voix elle se précipite vers eux et les embrasse tous les deux avec la même fougue, une fièvre qui nous envahit tous... Une émotion qui me remémore cette soirée à Santorin quand John et Mél nous ont annoncé la nouvelle, quand Olivier m'a prise pour la première fois comme un amant... Une soirée qui nous a fait comprendre après ces quinze jours de fête, de débauche que nous étions faits l'un pour l'autre mais avec un mode de fonctionnement différent.
Olivier s'éclipse en cuisine pour les dernières préparations. Je regarde tendrement le jeune couple avec mon amie d'enfance... Je suis heureuse, à cet instant je me sens comblée.
Le chef revient dans une bonne odeur d'épices avec son tagine poulet citron vert. Nous trinquons à la Santé et à l'Amour. Au fur et à mesure du repas, l'ambiance s'échauffe, les mains passent sous la table, les chaises se déplacent, Jade choisit son partenaire en se rapprochant de John. A la salade de fruits, les jeux sont faits... John embrasse tendrement Mélina en prenant la main de Jade « Bonne nuit ma chérie ! Si tu veux bien nous allons dans ma chambre... » Comprends : va voir ailleurs, si j'y suis. Son ailleurs elle l'a trouvé en nous prenant Olivier et moi par les épaules.
Mélina que j'ai découverte sur le bateau à Santorin, Mélina que j'ai retrouvée cette après-midi au Cupidon, Mélina qui m'a fait de l'effet dès le premier jour, Mélina qu'une réserve, ma différence d'âge, me retenait, Mélina qui se jette dans mes bras... Je m'installe dans un canapé avec elle et demande :
« Olivier ! Sers-moi un armagnac s'il te plaît... et toi Mél que veux-tu ?
— Sers-moi un Get 27 avec beaucoup de glace... S'il te plaît ! Elle le dit avec un tel naturel, une telle autorité que Olivier reste coi.
— Tu as entendu mon chéri, ce soir tu as deux maîtresses, deux femmes à satisfaire, apporte-nous tout ça dans la chambre. Je lui tourne les talons, prends la jeune fille par la taille et la conduis dans notre chambre.
Au retour de Grèce j'ai transformé cette pièce. En même temps que j'ai fait du tri dans mes vêtements j'ai fait un temple d'amour de notre chambre, mis au feu le lit en bois sur lequel Olivier m'avait mis enceinte, sur lequel j'avais mis au monde mon enfant, comme à la campagne, sur lequel j'avais fait pénitence durant 20 ans, mis au feu l'armoire de famille venant du Pasteur, j'ai peint le papier à fleur du siècle dernier en bleu nuit, j'ai opté pour un grand lit métal et un mur d'armoires à glace, pour égayer le mur j'ai mis une estampe japonaise très explicite.
Le seuil de la porte franchi, je me tourne vers Mélina, elle me prend dans ses bras, on s'enlace, nos lèvres se joignent, se fondent, nos langues tournent l'une sur l'autre, nos respirations s'intensifient, en même temps nos mains découvrent l'autre, déboutonnent le chemisier ou retirent le pull.
Quand mon mari entre et annonce « Mesdames sont servies ! » elle est torse nu et moi en sein-nu. On se sépare le temps de trinquer, de boire une gorgée.
Je demande à Olivier de s'asseoir et d'un bond, je me jette sur le lit avec la jeune fiancée de mon fils. Ensemble on reprend là où nous en étions, on roule d'un bord à l'autre du lit large pour trois, les jupes se détachent, les culottes s'arrachent, elle est nue je reste en bas. Notre envie de l'autre ne fait que s'intensifier, notre différence d'âge que diminuer.
Mél est chaud-bouillante, ses mains sont partout à la fois, sa bouche me couvre de bisous, ses dents me croquent. Avec rage elle fait un tête à queue, à califourchon sur moi. Avec la même boulimie on lèche, on goûte, on mange le fruit défendu, on déguste le nectar, ma salive s'étale de la vulve au petit trou, j'en ai du nez au menton.
Olivier nous a rejoint, il est nu, à genoux à mon côté, il se masse lentement la queue sur toute sa longueur, la pousse sur ma joue. Sans cesser de bouffer le minou de Mél, je lui prends les bijoux de famille à la peau de bébé et finalement lui suce le bonbon. Rapidement il devient dur comme du béton. Alors il m'enjambe la tête, je l'encourage en lui gobant les noix et baladant sa queue sur la vulve de notre future belle-fille. La coquine se prête au jeu d'un va-et-vient, en creusant les reins ou au contraire en bombant le dos. Alors tel un chien il la pénètre sans précaution. J'ai les burnes qui se balancent sur mon nez et le clito qui pointe et comme chaque fois en pareille circonstances je suis prises d'envies démoniaques, d'autant plus que la coquine continue de me fouiller devant et derrière. Sous mes yeux, sur mes lèvres se déroule un coït intense, j'ai l'impression que ma langue, ma bouche forment le troisième organe de l'orgie.
Ma salive se mêle à sa mouille, tout s'accélère, peu à peu je deviens moite, ma peau colle à la sienne, peu à peu je manque d'air et n'en pouvant plus je repousse brutalement Olivier « Arrétez, arrêtez ! J'étouffe... Arrête Mél ! » mon mari se relève et nous libère.
Mélina revient près de moi, échevelée, la bouche barbouillée de rouge, elle s'allonge à mon côté, souriante, heureuse « Oh ! Mone que c'était bon avec vous deux » On s'embrasse, on s'enlace, nos jambes s'entrecroisent. Elle est rouge comme je dois l'être, en sueur comme je le suis, on se retrouve, encore essoufflées on se bécote. Elle se couche de tout son long sur moi, on devient un et même corps, Olivier est entre nos jambes et à nouveau elle lui tend les fesses en minaudant « Oh chouchou, quel chaud lapin que tu es ! » ... Je souris en pensant : et toi donc, quelle salope de lapine. Ceci étant je participe au jeu en relevant mes genoux entre les siens, la rendant encore plus disponible et exposant mon ventre autant que ses fesses.
La tête d'Oli circule entre nos jambes, ce sont léchouilles et papouilles. Ses index et majeur investissent mon vagin, reconnaissent les replis de ma grotte et se fixent sur mon point G. Les doigts tâtent, caressent, vibrent. En appui sur mes pieds je m'offre mieux, mon bassin est pris de convulsions, je voudrais tellement plus...
Et le voilà, il est à genoux, sa queue remplace ses doigts, elle se frotte à ma vulve, remonte sur les fesses de Mélina, va et vient, hésite, finalement me transperce. Il me lime une dizaine de fois avant de prendre Mélina. L'attention de l'un, les miaulement de l'autre me font comprendre qu'il l'encule. Tout son corps ondule sur moi, elle semble dans le vague, se laisse aller par le flux et le reflux. Je la soutiens par les épaules, ses tétons pointent et balaient ma poitrine, je la relève jusqu'à avoir sa poitrine sur ma bouche.
Olivier revient en moi, je tète la jeune femme... C'est purement sexuel, c'est comme au Cupidon une femme est sur moi mais c'est un homme qui me baise.
A nouveau Oli change de monture, Mél soulève son bassin et s'offre à la saisie, je ressens tous les coups de boutoir qu'elle reçoit.
Le jeu se calme, les souffles ralentissent, je reçois des gouttes chaudes sur mon bas ventre et mes cuisses. Mélina s'écroule sur mon estomac sa poitrine sur ma bouche, Olivier réapparaît dans mon champs de vision, sa bite mollassonne se fraye un chemin dans mon ventre. On reste un moment ainsi tous les trois l'un sur l'autre, je sens le sperme s'échapper de la vulve de la jeune fille et couler au creux de mon nombril.
Olivier se lève, le cochon me fait une petite toilette, me léchant la chatte, le ventre, nettoyant le nombril avant de s'occuper de l'arrière train de Mélina qui s'en félicite « Quel amant que tu es ! » je lui rétorque un peu jalouse, en la repoussant « Ça ne nous empêche pas d'aller prendre une petite douche. » Tous les trois debout, je m'accroche au cou de mon mari « Je suis une femme comblée mon chéri ! »
On part tous les trois vers la douche, en passant devant la chambre de John à la porte entrouverte on entend des gémissements qui ne laissent aucun doute. Mélina pousse la porte sans bruit, on voit John couché sur le dos et Jade assise sur son ventre, tournée vers nous mais trop concentrée sur son plaisir pour nous voir. C'est alors que Mél s'immisce dans la chambre. Sans distraire Jadou dans sa course à la jouissance, elle retrouve John, le chevauche et lui présente sa moule farcie de sperme de son ''presque'' beau-père.
Je réfléchis à tout ça.
Mélina est la digne fille de son père, Yanis qui avec sa femme, Nadine, m'ont fait découvrir l'amour au pluriel.
Aujourd'hui je suis heureuse en famille, avec eux, avec mon mari et mon fils John.
Je suis heureuse de connaître la vérité de John qui aime les hommes et les femmes, de Jade qui n'est pas ma sœur, de Germaine (ma marraine) qui est aussi dépravée que nous autres.
Je suis heureuse au bureau avec Geneviève (ma cheffe), Jean (le boss), Patrice (le chef d'exploitation) et Mado (la secrétaire)
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