Monique, femme comblée 1 - En réunion de travail

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : Monique, femme comblée 1 - En réunion de travail Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-08-2026 dans la catégorie Plus on est
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Monique, femme comblée 1 - En réunion de travail
Je m'appelle Monique j'ai 42 ans, je suis mariée et mère d'un garçon de 22 ans John. Mal baisée pendant 20 ans, il y a deux ans j'ai rencontré Nadine qui m'a fait renaître. De timide, morose et vieille, je suis devenue une belle jeune femme audacieuse et joyeuse. Depuis je suis libre et je vis heureuse en harmonie avec mon mari et ma famille.
Je travaille dans une société de transport, la direction apprécie ma disponibilité, ma liberté de vie et ma perspicacité. Suite à mes succès en réorganisation d'itinéraire, elle m'a promue adjointe au directeur d'exploitation.
Aujourd'hui, je suis comblée au travail comme à la maison.

Avec mes nouvelles responsabilités, ce vendredi matin je pars deux jours pour le Comité stratégique de ma boîte, je boucle ma valise, un bisou à mon mari et « A demain soir mon chéri ». J'ai rendez-vous au bureau avec Geneviève la responsable administrative et Mado la Secrétaire qui doit nous conduire en Normandie dans un château privatisé par la société pour cette réunion de travail sur les bords de la Seine. On retrouvera sur place le patron avec mon directeur d'exploitation et son équipe

Geneviève est une femme sportive d'une cinquantaine d'années qui n'en paraît pas plus que moi, Mado est une dame d'à peine soixante ans aux cheveux blancs bouclés, bien de sa personne, toujours élégante et parfaitement maquillée. Nous nous connaissons toutes les trois, autant dans le travail qu'en dehors. C'est la première fois que je participe à ce comité et Mado a la bonne idée de m'informer du déroulement :

— Tu sais Mone, lors de ces réunions le boss organise après le travail une soirée... disons coquine et plus si affinités, sur un thème. Ainsi il y a eu une soirée Belle époque, une autre Woodstock, la dernière Romaine, tu verras c'est super ; il prévoit tout jusqu'aux costumes.
— Patrice (mon directeur) m'a dit qu'il y aurait Bernard (le chef de quai), ainsi que Polo et Pierrot (les deux chefs d'équipe)
— Ah ! S'exclame Geneviève toute joyeuse, avec Jean ce sont cinq mecs pour nous trois, ça va être chaud.

Les deux nanas à l'avant continuent de bavarder, se remémorant les bons moments de la dernière réunion, à les entendre c'était une vraie orgie romaine. On roule très bien, on vient de dépasser Rouen et par une petite route on arrive au château protégé d'une grille. C'est grandiose, superbe ; émerveillée je m'écris :

— Waouh, regardez comme c'est beau !
— Ouais pas mal, répond Mado, c'est réservé entièrement pour nous, il y a six chambres pour nous huit... Il y aura du partage de chambre.

On n'attend pas longtemps pour voir arriver deux voitures et les cinq autres participants nous rejoignent. Le patron nous félicite pour notre ponctualité et fait la présentation des nouveaux avant de donner ses instructions :

— Bienvenue à tous. L’exiguïté relative du château, message qui entraîne un fou rire généralisé, nous oblige à partager les chambres ; alors Geneviève et Monique vous aurez une chambre double et Pierrot, Polo l'autre. Installez-vous, on se retrouve dans une demi-heure dans la salle de réunion. Il y a quatre interventions, on en fait une avant déjeuner, allez dépêchez-vous et à tout de suite.

On se retrouve dans une aile du château juste à côté des deux chefs d'équipe. Notre chambre est magnifique avec deux lits de 140, une grande salle de bains et une vue extraordinaire sur la Seine en contrebas et les ruines de Jumièges au fond. Juste le temps d'une retouche de maquillage, de ranger nos affaires et nous filons en salle de réunion. Autour de la table ovale le patron se place à un bout, il m'appelle avec Mado à ses côtés, demande à Geneviève de se placer à l'autre bout. Patrice et Benoît (directeur et chef de quai) s'asseyent d'un côté face aux deux chauffeurs.

Le patron mène tambour battant les réunions de travail et la pause déjeuner. Après notre présentation des résultats de l'année, Benoît présente une étude sur les choix des matériels de transport et Mado fait le point sur les nouvelles règles de sécurité. Au cours des pauses détente avec jus de fruit et boissons chaudes les relations amicales avec les chauffeurs se nouent. Pierrot est tout heureux de me retrouver, sans laisser apparaître la relation que nous avons eu sur la route de Valence. Patrice termine la journée de travail avec la présentation de l'extension de nos installations de stockage sous nos applaudissements. Il commence à faire nuit et le boss met fin à la journée de travail en nous invitant à la fête :

— Demoiselles et damoiseaux, je vous invite ce soir à vous replonger dans ce château au cœur de la Renaissance. Vous trouverez dans vos chambres de quoi vous vêtir et nous nous retrouvons dans une heure en 1515 dans le salon pour fêter la victoire de notre roi François à Marignan.

Il est ovationné et après les applaudissements, tous regagnent leurs habitations. On court vers notre chambre en chahutant et poursuivies par les deux chauffeurs qui s'esclaffent de rire en nous claquant les fesses. Après nous être enfermées précipitamment, on les entend rire de l'autre côté de la cloison comme s'ils étaient avec nous

Depuis six mois j'ai avec Geneviève une relation très particulière. Toutes deux naturistes, nous sommes découvertes de vraies chiennes sans tabous, dès le premier soir elle m'a fait pisser dans sa main et m'a godée avec une bouteille de coca. Malheureusement depuis mon rattachement à Patrice nous avons moins l'occasion d'être ensemble alors inutile de dire comment nous nous sommes enlacées sans prêter attention à ce qui se passait dans la chambre d'à côté.

On se dévore l'une l'autre, nos mains sont à la fois dans la crinière de l'autre et à trousser sa jupe ou elle à forcer le passage de ma ceinture de jean pour pétrir la fesse nue que nous trouvons. A bout de souffle, les lèvres enflammées, Geneviève toujours maîtresse dans nos relations, propose de prendre une douche.

On se déshabille en trois mouvements, sans vraiment prêter attention aux bruits du voisinage, j'admire son dos, ses fesses bien fermes, ses jambes fuselées. Je ne l'ai pas vue depuis presque deux mois quand elle se tourne et me fait face, je la découvre différente, toujours avec son ventre plat et ses seins haut placés mais annelés en bas et en haut, quatre anneaux d'or sont sur elle. Je suis médusée et elle s'en amuse en venant à moi

— Surprise ma chérie !... Voilà pourquoi j'avais disparu... C'est vrai deux mois sans s'aimer c'est long... Deux mois de cicatrisation c'est très long... Mais regarde... Et puis fini les pinces aux tétons et les poids à la chatte.... Dis donc à ce sujet je constate que tu ne les porte pas, je vais le dire au boss, tu sais ce qu'il t'en coûte !
— Je les ai mais je voulais que tu me les mettes
Je la regarde sans un mot, subjuguée par sa poitrine, ses seins me paraissent encore plus ronds, plus galbés. Je touche les tétons, glisse précautionneusement les auriculaires dans les anneaux, les relève, elle part légèrement en arrière pour étirer la poitrine qui prend la forme de deux obus

— Oh oui ! C'est bon... J'aime... Un peu douloureux mais tellement excitant... Et tu as vu ceux de ma chatte. Allez viens sous la douche.

Sous la pluie de la douche à nouveau on s'embrasse, je lui masse les seins joue avec les anneaux, me les approprie puis ma main glisse sur le ventre et trouve sur le sexe d'autres piercings qui me troublent, je tombe à genoux à ses pieds et découvre d'autres anneaux semblables à ceux des seins et une barre qui traverse le clito. Geneviève ouvre les cuisses en fléchissant les genoux. C'est incroyable comme ce bijou traverse l'ensemble du capuchon et découvre le bouton dans son intégralité. J'écarte les deux anneaux fixés aux lèvres de sorte qu'ils découvrent totalement le vagin et tirent sur le clou qui habille le clito, ma langue va et vient, glisse sur la fente et revient sur le bouton. La femme est prise de tremblement, son pubis cogne mon nez, ses mains se cramponnent à mon crâne, « Oh, ma chérie ! Tu ne peux t'imaginer comme c'est sensible » seule ma langue s'active, mes doigts écartent autant que possible les nymphes, je titille le méat, mordille le bouton, c'est incroyable comme le clito semble grossir. « Oh, ouiiiii ! Continue » Ses mains me pressent contre elle et d'un coup ma bouche se remplit d'urine mélangée à l'eau, j'avale, je bois la mixture salée, les mains me retiennent et je n'ai qu'à boire jusqu'à ce que le goût salé disparaisse.
Geneviève dès le premier jour m'a amener sur ces jeux particuliers quand j'ai dû lui pisser dans la main puis la lécher.
Finalement elle me relève en me prenant par les aisselles Encore deux minutes sous la douche pour nous rincer, un dernier baiser

— Mmmm c'était bon, tu as aimé ?...

Sans me laisser le temps de répondre elle m'enveloppe d'un drap de bain et me pousse sur le lit. Tout de suite elle se couche sur moi,« Laisse-toi faire, je vais te mettre tes bijoux ». Sa bouche sur mon sein se fait caressante ou gourmande, prend mon téton, le suçote et l'aspire si fort, puis elle fixe l'élastique du collier qui attache les deux pointes, le serre et étrangle la base de la pointe granuleuse pour former une framboise posée sur l'aréole, de même avec l'autre pointe avant de glisser entre mes jambes pour fixer au sexe les pinces et les poids de 50 grammes. Sa langue s'affine, pointe et cisèle les détails de la vulve ou s'étale en la léchant de tout son long. Cuisses largement ouvertes je m'offre à elle, ce sont alors ses doigts qui me façonnent, qui me pénètrent, qui trouvent cette zone si sensible, devenue presque rugueuse à force d'être sollicitée, d'être excité, d'être branlée. Rapidement mon bassin accompagne la caresse, tout mon corps se tend, et vibre avec un gémissement qui va crescendo « Oui, ui, ui... » jusqu'à l'apothéose et mon abandon sur le lit dans un murmure « Oh que c'était bon ma chérie tu m'as tellement manquée ! »

Ses doigts sortent mouillés, gluants, tirant des fils qu'elle étale sur mon ventre, la bouche nettoie le tout et finalement le fer des pinces me mordent dans une douleur vive qui me crispe mais lentement s'estompe sous sa bouche et ses commentaires « C'est incroyable comme tu t'es transformée depuis que je te connais comme tes tétons ont grossi et tes lèvres se sont assombries et développées, tu es semblable à une vraie gourgandine. Allons dépêchons-nous, nous allons être en retard »

On découvre nos atours sur le lit, une robe longue à quatre larges pans de taffetas qui se recouvrent et un corselet de velours pigeonnant. On s'habille de la seule de la robe, la mienne est rouge bordeaux très joliment brodée, celle de Geneviève vert sapin du même genre, le corselet nous remonte la poitrine en couvrant tout juste les pointes, et les pans de tissu s'écartent jusqu'à la taille en découvrant les fesses et le ventre nus. On complète notre tenue de bas blancs opaques auto-fixants, séchage mutuel des cheveux, on brosse, on peigne,on se maquille, c'est à ce moment que Geneviève me propose de nous maquiller les bouts de sein, et nous voilà à nous peinturlurer mutuellement les tétons d'un rouge vif... Vite il est l'heure d'y aller.

On retrouve dans le couloir nos deux compères hilares. On croirait des mignons d'Henri III avec leur pourpoint de velours, leurs bas et la culotte bouffante qui découvre les cuisses.

— Vos damoiseaux pour vous servir, gentilles tourterelles !

Et d'un geste ils ouvrent leur culotte exhibant leur sexe de très belle allure. Geneviève prend Polo par le bras quand il lui passe la main entre les pans de sa robe sur ses fesses nues « Mmmm adorable fessier ! »

J'embraie le pas au bras de Pierrot après qu'il ait vérifié ma disponibilité. Nous retrouvons dans le grand salon Jean et Mado habillée comme nous mais de plus belle manière et Patrice et Bernard qui discutent de leur côté. Jean m'attire à lui pour me saluer respectueusement et vérifier ma tenue,

— Bienvenue Mone à ce comité ! Vous êtes ravissante » Il ne voit que mon collier de sein, baisse l'encolure de ma robe, découvre mes seins fardés, sa mains passe entre les pans de ma robe et s'empare des poids attachés à ma vulve. « Je constate avec plaisir que vous portez mes bijoux, que vous êtes déjà toute humide.... Regardez Mado, cette délicieuse idée de se maquiller les seins.

La secrétaire en m'embrassant sur les lèvres, me mord et murmure rageuse « On se retrouvera p'tite garce, toujours à te faire remarquer ! » Elle disparaît pour revenir rapidement les tétons hors de sa robe attachés à une chaînette en or exhibant fièrement ses mamelons fardés de noir.

Le salon est éclairé de bougies, un feu dans la cheminée monumentale illumine la pièce, une musique de luth et clavecin crée l'ambiance seizième siècle et à défaut de champagne qui n'existe pas à l'époque deux serveurs en livret nous servent vin de Loire et toasts. Avec beaucoup de retenue la soirée commence. Ce sont courbettes, flexions et autres simagrées alors qu'avec discrétion les invités découvrent le secret de nos robes. Patrice que je seconde à présent, me félicite pour le port des pinces et le développement de mes babines mais ce n'est pas encore l'heure de batifoler.

A la demande de Jean, un Maître de ballet nous apprend quelques bonnes manières de l'époque et les trois temps de la "Gaillarde", danse qui n'a de gaillard que son nom et ne favorise en rien le contact si ce n'est volontairement quand profitant d'une de mes révérences, mon patron se colle à mon postérieur en écartant les pans de ma robe et me faisant sentir son vit nu à l'insu de tous. Peu à peu les badinages se multiplient, l'impatience générale monte, Jean s'en amuse. Trois femmes pour cinq hommes, je ne cesse d'être courtisée, prise par la taille de droite ou de gauche, embrassée dans le cou ou l'oreille. Le Maître de ballet se mêle au jeu et devient très coquin. Ce sont six mecs maintenant pour nous trois, ça ne danse plus mais ça ne cesse de se peloter, mes seins sont à l'air, ma jupe découvre mon ventre glabre.

Trois serveurs mettent fin à ces prémices en annonçant à Mado « Madame est servie ». Elle entraîne avec elle Geneviève suivie du boss et de mon directeur. Deux tables de quatre couverts sont dressées. Je me trouve écartée avec Bernard le chef de quai et les deux chefs d'équipe, Pierrot que je connais bien, avec qui j'ai fait la route de Valence et qui a joué un rôle majeur dans ma promotion et deux solides gaillards. Je m'amuse à voir à la table voisine les deux femmes écarter ostensiblement les pans de leur jupe pour s'asseoir fesses nues sur le velours du siège.

Peu m'importe la table de direction je suis très bien avec mes soupirants. Je me rends compte que les deux gaillards sont à voile et vapeur et me font autant de gringue qu'ils en font au jeune Pierrot. Ils reviennent vers moi écartent les pans de ma jupe et trouvent les pinces attachées à mon sexe qui m'obligent à ouvrir les jambes, à me montrer intégralement. Malgré tout les mains écartent encore mes genoux, jouent avec les poids qui reposent sur le chaise et commencent à me butiner la poitrine « Tes tétons maquillés c'est top ! Et le collier qui te redresse les pointes, c'est hyper bandant... Et dis-nous ces poids attachés à ta chatte ??? » Je réponds dans un murmure « Pour me rappeler que j'existe ! » Alors la conversation devient délirante
« Moi la baise en couple je trouve ça un peu triste... Et toi Mone qu'en dis-tu ? T'es multi-tâches, multi-partenaires ?... Tu devrais venir un jour avec moi, je connais un ou deux parkings où tu aurais de la queue plus que tu n'en désires... ». La conversation m'échauffe les sens mais la disposition de la table ronde et l'éloignement des convives fait que je ne peux que les caresser discrètement. Le service est rapide, impeccable, on nous explique que le repas, tourtes, rôtis, légumes est inspiré de la nourriture de l'époque. Enfin les tartes et glaces nous sont servies et un changement de rythme musical annonce d'autres divertissements.

C'est Mado qui donne le ton en bousculant les siècles et en dansant avec le Jean un tango très olé, olé, suivis par Geneviève et Patrice. C'est Polo qui m'invite ; pas très à l'aise avec le tango, se fichant du rythme il adopte celui de la lambada. Il se frotte de manière éhontée, j'ai l'impression de sentir son sexe contre mon ventre. Il profite d'un slow pour devenir langoureux, cajoleur, me mordiller l'oreille, murmurer : « Alors tu viendras avec moi sur les parkings ?»

Je reste muette mais ne fais rien pour m'éloigner, bien au contraire j'ondule du bassin. A ce moment un autre danseur se plaque à mon dos, je sens son sexe en érection sur mes fesses, ses mains me tiennent par les hanches, il respire fort, m'embrasse le cou au travers de mes cheveux. C'est le boss qui chuchote « Veux-tu jouer ? » J'approuve d'un signe de tête. Alors il claque fort dans les mains :

— Bien ! Je vous remercie tous pour votre concentration lors de nos travaux et vos bonnes manières "Renaissance" à présent, je vous invite à poursuivre cette soirée dans une suite où Mado nous a préparé une surprise. Il me prend par le bras et me conduit dans les étages, suivis des autres participants.

La suite est composée d'un salon avec deux canapés et trois fauteuils qui ouvre sur une chambre immense. Mado a déjà tout installé, il y a des boissons, des sandwichs dans un coin, une table basse avec une sorte de roulette au centre :

— Mes amis ! Asseyez-vous... que je vous explique la règle du jeu... Je prends une carte sans la regarder et lance la boule qui s'arrête devant... Pierrot !... La carte dit : "Fais-moi une léchouille !"... A genoux naturellement mon chéri » Il s'exécute et s'applique à donner du plaisir à la fille. « Ben dis donc, je vous le recommande. Alors maintenant, à ton tour mon chou. Tu prends une carte sans la regarder, lance la boule et... c'est à toi Jean de faire ce que la carte commande : "Retire-moi un vêtement et embrasse la partie découverte" » Et voilà Jean qui lui enlève la chemise et lui suce les tétons.

Le jeu continue sans tabou pendant une petite heure, à se déshabiller mutuellement, s'embrasser et se sucer les uns les autres. Le jeu fait qu'il y a autant de relations hétéros qu'homos. Adieu toute hiérarchie toute retenue, ainsi le boss s'est fait sucer par Polo, tandis que je me suis fait bouffer la chatte par Mado qui à l'occasion m'a retiré sauvagement les pinces, (elle m'avait dit qu'elle me le ferait payer), en me faisant crier de douleur ce qui me valut cunnis et léchouilles successive de la part de tous.

Une fois qu'on se retrouve tous plus ou moins à poil, qu'on s'est fait tous sucer et tripoter il y a un bon moment de rigolade et de câlinerie avant que Mado décide de former les quartets au hasard de la boule. C'est ainsi que je me retrouve avec Jean, Polo et Patrice alors que Geneviève se retrouve avec Mado, Pierrot et Bernard, j'imagine les deux nanas ensemble laissant les deux autres à leur affaire. Quant à moi je vais avoir fort à faire avec mes trois gaillards.

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