Monique, femme comblée 2 - En réunion de travail (fin)
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monique, femme comblée 2 - En réunion de travail (fin)
Après la réunion de travail avec mes collègues, le patron nous invite à une "soirée privée". La secrétaire a organisé quelques jeux coquins à la fin desquels on se retrouve à poil et partagés en deux équipes. Le hasard fait que je me retrouve avec trois queutards auxquels il ne faut pas en promettre : le big boss Jean, mon patron Patrice (directeur d'exploitation) et Polo un jeune chef d'équipe. A côté ma copine, Geneviève, est avec Mado la secrétaire, Jack le chef de quai et Pierrot, le plus jeune, un autre chef d'équipe.
Jean nous amène tous les trois dans sa chambre alors que l'autre quartet reste dans le salon attenant.
Même à poil mes trois admirateurs savent respecter les bonnes manières et m'invitent à danser tous ensemble. En réalité on fait du sur-place, du frotti-frotta. Six mains me conduisent à piétiner et me tripotent de partout, trois bouches me mordillent les lobes d'oreilles et me font des suçons dans le cou, trois braquemarts se dressent contre mon ventre et sur mes fesses. D'une simple pression sur l'épaule, je m'agenouille entre les trois et leur offre mes faveurs. Les trois tournent de sorte que je les suce les uns après les autres, les branle les uns après les autres.
Polo le plus baraqué me relève de ses mains sous mes aisselles et les deux autres me prennent par les chevilles pour me porter sur le lit. Je me retrouve couchée au milieu du plumard. Polo profite de sa position pour me baiser la bouche alors que Jean et Patrice me sucent, me lèchent, me doigtent. Je ne vois que le ventre du camionneur qui me bourre la gueule, je ne sais plus qui me fait quoi, je n'entends que des murmures « Regarde comme elle mouille ! Mmmm !... Ouais, la langue dans le méat, p'lote bien les couilles », une langue me fouille, deux doigts me branlent sous mes vocalismes qui les font tous rire.
A la demande du boss, on m'attache les poignets et les chevilles à la tête du lit et me bande les yeux. Je suis pliée en deux, le bassin relevé, les cuisses ouvertes, immobilisée, offerte à tous. Dans l'obscurité j'entends « Tu vas jouir Mone, comme jamais, avoir du plaisir sans savoir qui te le donne ».
On me touche indistinctement les seins, le ventre par devant et derrière, on me caresse, on lèche, on me baise. Je ne sens que les sexes qui me pénètrent, les pubis qui me frappent les fesses et les cuisses, les mains qui me pétrissent les seins et le ventre, les doigts qui me fouillent. Celui qui me baise, se dégage et m'encule de suite, un autre me tiraille les tétons, un troisième explore ma bouche de ses doigts avant de me doigter la chatte dès qu'elle se libère. A peine l'un me quitte que l'autre me possède... effectivement je ne sais plus qui mais les trois sont toujours présents et ça dure, mes seins me brûlent, mon ventre se vide, mon cul se liquéfie... Les râles se mélangent aux couinements. D'un coup tout se précipite, celui qui me baise la bouche me jute sur le visage alors qu'un autre m'arrose de son sperme.
On me détache, on défait mon bandeau, Polo me prend dans ses bras, il bande dur, il m'embrasse tendrement en murmurant « On se retrouvera plus tard ! ». Je file dans la salle de bain me laver avant de revenir dans le salon.
Le boss sort deux bouteilles de champagne. On boit, on mange les sandwichs, on rigole, on bavarde et en même temps les couples se reforment.
Pierrot, mon jeune amant de Valence, (voir Monique, femme libérée chap. 9 et 10) ne me lâche pas et Jack, le chef de quai, un gars d'un peu plus de trente ans, n'a d'yeux que pour moi, combien de fois m'a-t-il reluquée au bureau en venant chercher ses bordereaux de chargement. Il est charmant du reste, sacrément bien foutu et je ne résiste pas quand il m'embrasse. Tous les trois nous décidons de rejoindre ma chambre.
On laisse Mado et Geneviève avec les trois autres gars, on remercie tout le monde et quittons la suite.
C'est alors que mes deux collègues me mettent face à un challenge, traverser le château nue. Je dois dire que le risque de rencontrer quelqu'un est minime et je suis assez folle pour relever le défi et nous voilà partis tous les trois vers ma chambre.
Tout est éteint mais la pleine lune nous éclaire, on saute, on court, on danse en passant par les couloirs, la salle à manger, les salons, on rie à tue-tête en voyant nos ombres se projeter sur les sols et les murs et animer tel des fantômes les pièces endormies du château. Personne jusqu'au moment où nous arrivons au pied l'escalier monumental de pierre qui monte aux chambres et là un homme nous barre le chemin, Par surprise ou par peur, d'un coup le silence se fait. Dans l'obscurité, un géant se dresse devant moi, je ne vois que son sourire, ses dents blanches, je monte vers lui, il s'efface poliment pour me laisser passer quand je m'arrête sur la marche où il est.
Imaginez le tableau, dans ce château du 16ème siècle, moi et l'homme dans la lumière blafarde de la lune, la revenante à la peau diaphane, sortie de nulle part face à cet homme noir bien réel.
On se regarde franchement, il me domine d'une demie tête, je suis complètement folle, je lui prends la main et lui dis « Viens ! » . Nous montons les marches suivis par mes deux collègues.
Nous voilà tous les quatre dans la pénombre de ma chambre, sans détour le black me prend par les cuisses et me plaque face à lui. Je le tiens par le cou, je suis assise, les fesses dans le vide, je sens la protubérance de son pantalon au creux de mes fesses, ses lèvres épaisses gobent les miennes, sa langue s'impose dans ma bouche, il m'embrasse goulument, c'est toute ma bouche qui est aspirée. Il bouge en me faisant tressauter sur le renflement de son falzar de plus en plus présent « Tu veux du jus d'homme, p'tite salope ! Je vais t'en donner. »
Alors il me dépose sur le lit entre les autres collègues. Le colosse se déshabille prestement et nous rejoint. D'abord gênée par son odeur de transpiration, celle-ci m'excite, me rend animal. Je le vois parfaitement dans la lumière de la lune. Il est très foncé de peau, avec des épaules larges, des bras comme mes cuisses, une musculature d'athlète et un sexe qui se dresse semblable à mon avant bras. A genoux entre mes cuisses il se penche sur moi, m'embrasse le ventre, puis les seins, arrive sur ma bouche enflammée de son premier baiser et me chuchote « Ils sont mignons tes p'tits copains ! » et là l'invraisemblable se produit, il prend d'une main le sexe de Pierrot et suce Jack beaucoup mieux monté « Ah ouais tu bandes bien... Mais tu pues la mouille, salope... Vous venez de baiser mes cochons et vous en avez encore envie... On va bien s'amuser ! Moi c'est Moussa »
Il se couche à l'inverse de nous trois, ses genoux entre mes oreilles, son odeur est encore plus forte, le pubis presque sans poil, les cuisses chaudes et musclées, son gland en forme de poire s'impose et remplit ma bouche. Il nous tient tous les trois alors que nos jambes s'entrecroisent. Seule sa bouche est active, sa langue me fouille, titille mon bouton et ma pissette. Il me suce, rapidement s'occupe de Pierrot, me fait un bisou sur le ventre en passant avant de prendre Jack. Entre les cuisses du black, forcée par son braquemart, je perds toute liberté.
Les têtes de mes deux jeunes amants sont contre la mienne, tous les trois nous léchons, suçons le gourdin d'ébène, Jack grogne à mon oreille « Putain, qu'est-ce qu'il suce bien ! » Je les laisse prendre le pénis, téter le gland à tour de rôle sous les gémissements de plaisir de l'invité mais c'est Jack qui se l'approprie, qui le prend à deux mains et lui fait une turlute d'enfer, en même temps le black a abandonné mon minou pour se consacrer à lui seul. Les deux roulent ensemble et me laissent avec Pierrot. Je connaissais les goûts homos du chef de quai développés avec Patrice quand ils roulaient ensemble, je savais que Patrice l'avait nommé chef de quai pour se l'approprier.
Avec Pierrot on se bécote heureux de se retrouver. je le suce à son tour, lui à la tête du lit et moi bien installée entre ses jambes. Je regarde l'autre couple se faire un 69 vorace dans des grognements d'animaux, les deux corps, blanc et noir, s'insèrent parfaitement l'un à l'autre, les têtes prises dans les cuisses, je n'en reviens pas quand je vois Moussa bouger, se positionner et baiser en missionnaire Jack, lui avec les jambes en l'air miaule comme une gonzesse. Ça dure... Leur coït s'accélère, ralentit et s'accélère de nouveau, ça râle, ça gémit, finalement dans un grognement le black s'écroule sur son amant. Les deux restent ensemble sans bouger.
Après un moment, les deux reviennent vers nous. Moussa en sueur, essoufflé, s'allonge à mon côté, il me sourit d'aise, je lui réponds d'une risette entendue. Je prends sa verge épaisse, mollassonne, trempée de mouille et en trois, quatre mouvements de ma main, je lui redonne toute sa virilité, le membre circoncis coulisse bien, d'un doigt j'étale sur le gland la goutte visqueuse qui sourd du méat. Il m'embrasse du bout des lèvres,
Il bouge et me fait mettre à quatre pattes. Jack s'est couché près de Pierrot, les deux se manipulent lentement et me présentent deux belles queues à sucer tout en m'offrant à Moussa. Les deux bites se rapprochent, se touchent, croisent le fer, j'ai les deux glands dans la bouche mais par commodité, je branle le plus jeune et suce Jack dans un bruit de gorge gourmand. Le cochon prend le pas en me tenant la tête et me baisant la bouche tandis que Moussa me trifouille la chatte. De trois doigts, il me tient fermement au sexe, me relève le popotin et me bourre d'un doigt puis de deux tout en m'inondant le cul de salive.
Ses doigts épais vont et viennent, s'écartent, assouplissent mon fondement. Sa langue qui s'étalait mollement sur la raie de mes fesses, durcit, s'affine et pointe l'anus, ses mains écartent mes fesses pour faciliter le passage de l'appendice baveux. Et comme d'habitude en pareille situation, prise par devant et derrière, je perds pieds, mes mains se crispent sur les pieux de chair, ma bouche devient vorace, mon bassin se relève, mon cul se contracte, je râle des suppliques « Oh ouais, Mouss ! Éclate-moi le cul, défonce-moi... Oh Jack ! Donne-moi tout, jute-moi dans la bouche... »
A ce moment le black me claque violemment la fesse et se redresse en gueulant « Ah ! Tu veux de la bite salope... Tu vas en avoir... Viens sur moi ! » Je chevauche enthousiaste le corps massif qui se découpe sur le drap blanc, le sexe se perd dans la nuit mais il est bien présent. Le pieu de chair traverse mon ventre, s'enfonce dans mon vagin, tape contre l'utérus, semble toucher l'estomac. C'est une bête qui me pourfend, qui me laboure le ventre, ma vulve se déchire, violemment bousculée je garde l'équilibre en m'appuyant sur les pectoraux de pierre aux tétons saillants. Le monstre me couche sur lui, sa bouche dévore la mienne, aspire ma langue à l'arracher tout en continuant de me besogner.
Pierrot est agenouillé à ma tête sa queue en main, il se touche, se décalotte lentement, se pelote les couilles. Je m'amuse à le voir si mignon. Je me redresse et allonge le cou, je tire la langue et lèche la verge de mon jeune amant. Peu à peu mon corps s'habitue à l'homme qui me fourrage et commence à l'accompagner dans son mouvement. C'est alors que je sens le troisième amant me caresser en rond les fesses puis c'est sa bouche, sa langue qui touche le petit trou, son doigt me pénètre puis deux et trois. Ce n'est plus le doigt qui traverse l'anneau mais la verge. Un moment de tension, Moussa laisse Jack me sodomiser. Je suis prise des trois côtés, je sens les paires de couilles se bousculer contre mon périnée et Pierrot qui s'enhardit en me bourrant la gueule.
Je subis les trois assauts simultanés, je suis une poupée de chiffon qu'on se partage. Je suis rudoyée, chacun y va se son couplet « T'aime ça salope... Tu sens comme mes doigts circulent contre ma queue... T'es une vraie chienne, bouffe-moi le morceau... Tiens prends ça, t'en voulais du jus d'homme... » Et là ça gicle, même le doux Pierrot me balafre le visage d'un jet de sperme avant de se vider dans ma bouche. C'est au tour de Jack de juter dans un cri, il dégaine d'un coup et me couvre le dos de sa semence.
Moussa résiste, « Tu vas voir ma p'tite chatte, je vais te faire danser, te faire chanter ». En appui sur mes genoux. il me fait asseoir sur son ventre. J'ai son sexe au fond de moi, par petits coups de reins il me fait sauter sur son braquemart qui bute sur l'estomac, puis me soulève en me tenant à la base de la poitrine et me laisse retomber, j'ai l'impression que son sexe me traverse le corps et là je pars comme une folle, la tête en arrière, les mains couvrant mes seins, mes doigts triturant les tétons... Et je gémis crescendo ''Oh ouiii...Ui, ui, ui...'', jusqu'à crier ''OH OUAIS... CONTINUE... C'est bon... Éclate-moi''. Mon ventre est en feu, la jouissance est à présent continue. Finalement il explose dans un rugissement qui traverse la nuit. D'une poussée, je tombe à la renverse sur le lit et lui à genoux, impérieux, continue de m'arroser le ventre, les seins en pressant et secouant sa queue semblable à une trompe d'éléphant.
La cloche de l'église voisine sonne trois heures. Il se lève précipitamment en grognant « Salue les potes il faut que j'aille dormir demain je suis de petit dèj, on se retrouvera tout à l'heure. »
Il enfile directement tee-shirt et futal, le slip en poche et le tablier en main il est déjà parti.
Je reste amorphe sur le lit en bataille, je suis cassée, malgré mes jambes poisseuses, mon corps moite, je me sens incapable de bouger.
Pierrot et Jack sont déjà dans la salle-de-bain, Je me couvre d'un drap dans une odeur de sexe, de sueur, de stupre invraisemblable. Morphée m'emmène dans son monde.
Jean nous amène tous les trois dans sa chambre alors que l'autre quartet reste dans le salon attenant.
Même à poil mes trois admirateurs savent respecter les bonnes manières et m'invitent à danser tous ensemble. En réalité on fait du sur-place, du frotti-frotta. Six mains me conduisent à piétiner et me tripotent de partout, trois bouches me mordillent les lobes d'oreilles et me font des suçons dans le cou, trois braquemarts se dressent contre mon ventre et sur mes fesses. D'une simple pression sur l'épaule, je m'agenouille entre les trois et leur offre mes faveurs. Les trois tournent de sorte que je les suce les uns après les autres, les branle les uns après les autres.
Polo le plus baraqué me relève de ses mains sous mes aisselles et les deux autres me prennent par les chevilles pour me porter sur le lit. Je me retrouve couchée au milieu du plumard. Polo profite de sa position pour me baiser la bouche alors que Jean et Patrice me sucent, me lèchent, me doigtent. Je ne vois que le ventre du camionneur qui me bourre la gueule, je ne sais plus qui me fait quoi, je n'entends que des murmures « Regarde comme elle mouille ! Mmmm !... Ouais, la langue dans le méat, p'lote bien les couilles », une langue me fouille, deux doigts me branlent sous mes vocalismes qui les font tous rire.
A la demande du boss, on m'attache les poignets et les chevilles à la tête du lit et me bande les yeux. Je suis pliée en deux, le bassin relevé, les cuisses ouvertes, immobilisée, offerte à tous. Dans l'obscurité j'entends « Tu vas jouir Mone, comme jamais, avoir du plaisir sans savoir qui te le donne ».
On me touche indistinctement les seins, le ventre par devant et derrière, on me caresse, on lèche, on me baise. Je ne sens que les sexes qui me pénètrent, les pubis qui me frappent les fesses et les cuisses, les mains qui me pétrissent les seins et le ventre, les doigts qui me fouillent. Celui qui me baise, se dégage et m'encule de suite, un autre me tiraille les tétons, un troisième explore ma bouche de ses doigts avant de me doigter la chatte dès qu'elle se libère. A peine l'un me quitte que l'autre me possède... effectivement je ne sais plus qui mais les trois sont toujours présents et ça dure, mes seins me brûlent, mon ventre se vide, mon cul se liquéfie... Les râles se mélangent aux couinements. D'un coup tout se précipite, celui qui me baise la bouche me jute sur le visage alors qu'un autre m'arrose de son sperme.
On me détache, on défait mon bandeau, Polo me prend dans ses bras, il bande dur, il m'embrasse tendrement en murmurant « On se retrouvera plus tard ! ». Je file dans la salle de bain me laver avant de revenir dans le salon.
Le boss sort deux bouteilles de champagne. On boit, on mange les sandwichs, on rigole, on bavarde et en même temps les couples se reforment.
Pierrot, mon jeune amant de Valence, (voir Monique, femme libérée chap. 9 et 10) ne me lâche pas et Jack, le chef de quai, un gars d'un peu plus de trente ans, n'a d'yeux que pour moi, combien de fois m'a-t-il reluquée au bureau en venant chercher ses bordereaux de chargement. Il est charmant du reste, sacrément bien foutu et je ne résiste pas quand il m'embrasse. Tous les trois nous décidons de rejoindre ma chambre.
On laisse Mado et Geneviève avec les trois autres gars, on remercie tout le monde et quittons la suite.
C'est alors que mes deux collègues me mettent face à un challenge, traverser le château nue. Je dois dire que le risque de rencontrer quelqu'un est minime et je suis assez folle pour relever le défi et nous voilà partis tous les trois vers ma chambre.
Tout est éteint mais la pleine lune nous éclaire, on saute, on court, on danse en passant par les couloirs, la salle à manger, les salons, on rie à tue-tête en voyant nos ombres se projeter sur les sols et les murs et animer tel des fantômes les pièces endormies du château. Personne jusqu'au moment où nous arrivons au pied l'escalier monumental de pierre qui monte aux chambres et là un homme nous barre le chemin, Par surprise ou par peur, d'un coup le silence se fait. Dans l'obscurité, un géant se dresse devant moi, je ne vois que son sourire, ses dents blanches, je monte vers lui, il s'efface poliment pour me laisser passer quand je m'arrête sur la marche où il est.
Imaginez le tableau, dans ce château du 16ème siècle, moi et l'homme dans la lumière blafarde de la lune, la revenante à la peau diaphane, sortie de nulle part face à cet homme noir bien réel.
On se regarde franchement, il me domine d'une demie tête, je suis complètement folle, je lui prends la main et lui dis « Viens ! » . Nous montons les marches suivis par mes deux collègues.
Nous voilà tous les quatre dans la pénombre de ma chambre, sans détour le black me prend par les cuisses et me plaque face à lui. Je le tiens par le cou, je suis assise, les fesses dans le vide, je sens la protubérance de son pantalon au creux de mes fesses, ses lèvres épaisses gobent les miennes, sa langue s'impose dans ma bouche, il m'embrasse goulument, c'est toute ma bouche qui est aspirée. Il bouge en me faisant tressauter sur le renflement de son falzar de plus en plus présent « Tu veux du jus d'homme, p'tite salope ! Je vais t'en donner. »
Alors il me dépose sur le lit entre les autres collègues. Le colosse se déshabille prestement et nous rejoint. D'abord gênée par son odeur de transpiration, celle-ci m'excite, me rend animal. Je le vois parfaitement dans la lumière de la lune. Il est très foncé de peau, avec des épaules larges, des bras comme mes cuisses, une musculature d'athlète et un sexe qui se dresse semblable à mon avant bras. A genoux entre mes cuisses il se penche sur moi, m'embrasse le ventre, puis les seins, arrive sur ma bouche enflammée de son premier baiser et me chuchote « Ils sont mignons tes p'tits copains ! » et là l'invraisemblable se produit, il prend d'une main le sexe de Pierrot et suce Jack beaucoup mieux monté « Ah ouais tu bandes bien... Mais tu pues la mouille, salope... Vous venez de baiser mes cochons et vous en avez encore envie... On va bien s'amuser ! Moi c'est Moussa »
Il se couche à l'inverse de nous trois, ses genoux entre mes oreilles, son odeur est encore plus forte, le pubis presque sans poil, les cuisses chaudes et musclées, son gland en forme de poire s'impose et remplit ma bouche. Il nous tient tous les trois alors que nos jambes s'entrecroisent. Seule sa bouche est active, sa langue me fouille, titille mon bouton et ma pissette. Il me suce, rapidement s'occupe de Pierrot, me fait un bisou sur le ventre en passant avant de prendre Jack. Entre les cuisses du black, forcée par son braquemart, je perds toute liberté.
Les têtes de mes deux jeunes amants sont contre la mienne, tous les trois nous léchons, suçons le gourdin d'ébène, Jack grogne à mon oreille « Putain, qu'est-ce qu'il suce bien ! » Je les laisse prendre le pénis, téter le gland à tour de rôle sous les gémissements de plaisir de l'invité mais c'est Jack qui se l'approprie, qui le prend à deux mains et lui fait une turlute d'enfer, en même temps le black a abandonné mon minou pour se consacrer à lui seul. Les deux roulent ensemble et me laissent avec Pierrot. Je connaissais les goûts homos du chef de quai développés avec Patrice quand ils roulaient ensemble, je savais que Patrice l'avait nommé chef de quai pour se l'approprier.
Avec Pierrot on se bécote heureux de se retrouver. je le suce à son tour, lui à la tête du lit et moi bien installée entre ses jambes. Je regarde l'autre couple se faire un 69 vorace dans des grognements d'animaux, les deux corps, blanc et noir, s'insèrent parfaitement l'un à l'autre, les têtes prises dans les cuisses, je n'en reviens pas quand je vois Moussa bouger, se positionner et baiser en missionnaire Jack, lui avec les jambes en l'air miaule comme une gonzesse. Ça dure... Leur coït s'accélère, ralentit et s'accélère de nouveau, ça râle, ça gémit, finalement dans un grognement le black s'écroule sur son amant. Les deux restent ensemble sans bouger.
Après un moment, les deux reviennent vers nous. Moussa en sueur, essoufflé, s'allonge à mon côté, il me sourit d'aise, je lui réponds d'une risette entendue. Je prends sa verge épaisse, mollassonne, trempée de mouille et en trois, quatre mouvements de ma main, je lui redonne toute sa virilité, le membre circoncis coulisse bien, d'un doigt j'étale sur le gland la goutte visqueuse qui sourd du méat. Il m'embrasse du bout des lèvres,
Il bouge et me fait mettre à quatre pattes. Jack s'est couché près de Pierrot, les deux se manipulent lentement et me présentent deux belles queues à sucer tout en m'offrant à Moussa. Les deux bites se rapprochent, se touchent, croisent le fer, j'ai les deux glands dans la bouche mais par commodité, je branle le plus jeune et suce Jack dans un bruit de gorge gourmand. Le cochon prend le pas en me tenant la tête et me baisant la bouche tandis que Moussa me trifouille la chatte. De trois doigts, il me tient fermement au sexe, me relève le popotin et me bourre d'un doigt puis de deux tout en m'inondant le cul de salive.
Ses doigts épais vont et viennent, s'écartent, assouplissent mon fondement. Sa langue qui s'étalait mollement sur la raie de mes fesses, durcit, s'affine et pointe l'anus, ses mains écartent mes fesses pour faciliter le passage de l'appendice baveux. Et comme d'habitude en pareille situation, prise par devant et derrière, je perds pieds, mes mains se crispent sur les pieux de chair, ma bouche devient vorace, mon bassin se relève, mon cul se contracte, je râle des suppliques « Oh ouais, Mouss ! Éclate-moi le cul, défonce-moi... Oh Jack ! Donne-moi tout, jute-moi dans la bouche... »
A ce moment le black me claque violemment la fesse et se redresse en gueulant « Ah ! Tu veux de la bite salope... Tu vas en avoir... Viens sur moi ! » Je chevauche enthousiaste le corps massif qui se découpe sur le drap blanc, le sexe se perd dans la nuit mais il est bien présent. Le pieu de chair traverse mon ventre, s'enfonce dans mon vagin, tape contre l'utérus, semble toucher l'estomac. C'est une bête qui me pourfend, qui me laboure le ventre, ma vulve se déchire, violemment bousculée je garde l'équilibre en m'appuyant sur les pectoraux de pierre aux tétons saillants. Le monstre me couche sur lui, sa bouche dévore la mienne, aspire ma langue à l'arracher tout en continuant de me besogner.
Pierrot est agenouillé à ma tête sa queue en main, il se touche, se décalotte lentement, se pelote les couilles. Je m'amuse à le voir si mignon. Je me redresse et allonge le cou, je tire la langue et lèche la verge de mon jeune amant. Peu à peu mon corps s'habitue à l'homme qui me fourrage et commence à l'accompagner dans son mouvement. C'est alors que je sens le troisième amant me caresser en rond les fesses puis c'est sa bouche, sa langue qui touche le petit trou, son doigt me pénètre puis deux et trois. Ce n'est plus le doigt qui traverse l'anneau mais la verge. Un moment de tension, Moussa laisse Jack me sodomiser. Je suis prise des trois côtés, je sens les paires de couilles se bousculer contre mon périnée et Pierrot qui s'enhardit en me bourrant la gueule.
Je subis les trois assauts simultanés, je suis une poupée de chiffon qu'on se partage. Je suis rudoyée, chacun y va se son couplet « T'aime ça salope... Tu sens comme mes doigts circulent contre ma queue... T'es une vraie chienne, bouffe-moi le morceau... Tiens prends ça, t'en voulais du jus d'homme... » Et là ça gicle, même le doux Pierrot me balafre le visage d'un jet de sperme avant de se vider dans ma bouche. C'est au tour de Jack de juter dans un cri, il dégaine d'un coup et me couvre le dos de sa semence.
Moussa résiste, « Tu vas voir ma p'tite chatte, je vais te faire danser, te faire chanter ». En appui sur mes genoux. il me fait asseoir sur son ventre. J'ai son sexe au fond de moi, par petits coups de reins il me fait sauter sur son braquemart qui bute sur l'estomac, puis me soulève en me tenant à la base de la poitrine et me laisse retomber, j'ai l'impression que son sexe me traverse le corps et là je pars comme une folle, la tête en arrière, les mains couvrant mes seins, mes doigts triturant les tétons... Et je gémis crescendo ''Oh ouiii...Ui, ui, ui...'', jusqu'à crier ''OH OUAIS... CONTINUE... C'est bon... Éclate-moi''. Mon ventre est en feu, la jouissance est à présent continue. Finalement il explose dans un rugissement qui traverse la nuit. D'une poussée, je tombe à la renverse sur le lit et lui à genoux, impérieux, continue de m'arroser le ventre, les seins en pressant et secouant sa queue semblable à une trompe d'éléphant.
La cloche de l'église voisine sonne trois heures. Il se lève précipitamment en grognant « Salue les potes il faut que j'aille dormir demain je suis de petit dèj, on se retrouvera tout à l'heure. »
Il enfile directement tee-shirt et futal, le slip en poche et le tablier en main il est déjà parti.
Je reste amorphe sur le lit en bataille, je suis cassée, malgré mes jambes poisseuses, mon corps moite, je me sens incapable de bouger.
Pierrot et Jack sont déjà dans la salle-de-bain, Je me couvre d'un drap dans une odeur de sexe, de sueur, de stupre invraisemblable. Morphée m'emmène dans son monde.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Chers lecteurs
Vous avez peut-être remarqué que le chef de quai a changé de nom dans ce chapitre.
Erreur de l'auteur ? Non, seulement la volonté de dissimuler sa bisexualité.
Vous avez peut-être remarqué que le chef de quai a changé de nom dans ce chapitre.
Erreur de l'auteur ? Non, seulement la volonté de dissimuler sa bisexualité.
