Monique, femme libérée 9 - Découvrir le monde des Routiers 1/2
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monique, femme libérée 9 - Découvrir le monde des Routiers 1/2
Le vendredi le patron nous réunit, Geneviève, moi et Patrice, le chef d'exploitation, en comité logistique. Ce matin, Patrice nous expose un problème sur la distribution Dijon, Lyon, Valence. La route se fait difficilement en deux jours et une troisième journée serait trop coûteuse. Après réflexion le boss décide :
— Patrice, je pense que Monique devrait faire la route avec ton gars, elle ne connaît rien au parcours, elle a démontré son intelligence et son imagination en d'autres occasions.
— Ouais c'est vrai, t'as raison.
— Si Monique est d'accord,si Geneviève peut tenir l'administration seule pendant deux jours, il faut y aller !.
— Pour moi pas de problème ! répond ma cheffe.
— ... Euh... Un peu surprise, après un temps de réflexion je réponds : Moi ?!?! Si vous pensez que...
— Bon, c'est vendu, Patrice tu vois pour l'organisation du voyage et Monique tu accompagneras mardi, mercredi le chauffeur. Maintenant je suis obligé de vous quitter, je vous laisse les clés de la maison.
Faute de participant la réunion cessa et j'ai eu tout le week-end pour m'organiser avec mon chéri.
...ooOoo...
Le lundi je reçois les consignes de Patrice et rencontre le chauffeur avec qui je vais partir. Le lendemain dès 6 heures je retrouve Jeannot sur le quai où le 20 tonnes est chargé jusqu'à la gueule. Comme conseillé, je me suis mise en pantalon, pull bouffant et parka, en tennis et sans maquillage.
Jeannot est un garçon qui n'a pas la trentaine d'année, plutôt costaud, dans ce boulot les poids plumes n'ont pas leur place, un titi parisien comme il aime se définir, il en a la gouaille tout en étant super sympa. Il m'apprend qu'il est routier depuis 7 ans
— Je suis vraiment content de faire la route avec toi. Alors on a deux livraisons à Dijon, une à Mâcon, une à Lyon et une autre en périphérie et deux à Valence où on dormira dans un relais Routier, pour dormir j'ai déjà tout organisé pour toi avec la patronne comme ça les mecs ne t'emmerderont pas.
— Ouais, c'est top c'est très gentil de ta part.
— Question boulot tu verras comme c'est tendu, alors on compte sur toi pour voir comment faire.
La discussion professionnelle terminée on parle vie privée, j'apprends qu'il est divorcé, que la vie de chauffeur est compliquée, avec les nuits loin de chez soi. Je lui raconte que je suis marié et que j'ai un grand garçon de 22 ans, de fil en aiguille je lui avoue ma face cachée et ma liberté de vie. Notre bavardage devient coquin, il me parle de son chef de quai, me laisse entendre qu'ils ont discutés de notre soirée à trois puis il s'étend sur sa vie de routier, ses rencontres sur les parkings, ses nuits dans les relais.
Avec les premières livraisons à Dijon je découvre les problèmes posés autant à cause de l'accès en ville que du chargement non organisé du camion et me rends compte de la charge de travail pour le camionneur pour mettre à disposition du client la commande au bas du véhicule. Après la livraison à Mâcon dans un entrepôt tout à côté de l'autoroute, on fait une pause dans une aire de repos, moment attendu, je file me soulager.
Dans les toilettes, je suis mise devant le fait accompli, j'ai l'exemple de ce que peut être le monde du routier.
Là, je tombe sur une dame d'une cinquantaine d'années, bon genre mis à part son corsage largement ouvert qui découvre sa poitrine généreuse à demi dénudée, elle reprend son maquillage. On discute tranquillement, j'apprends qu'elle vient de prendre son pied avec deux jeunes chauffeurs, elle ajoute que belle comme je suis, j'aurais beaucoup de succès si je le souhaitais. Elle s'ajuste avant de sortir, me fait un sourire, pose son doigt sur mes lèvres après l'avoir bisé et rejoint sa voiture le plus naturellement du monde...
Un peu sonnée, je retrouve Jeannot en discussion avec un gaillard de 40 ans, dès qu'il me voit, il me rejoint et me prend par le bras pour retourner au camion. A peine en route il me dit que le gars du parking est un copain italien qui fait la route Milan-Paris et qu'on le retrouvera au retour. On aura plus de temps pour s'arrêter « Tu verras Monique, c'est un super pote. »
Pour l'instant on file sur Lyon pour la dernière livraison de la journée.
...ooOoo...
A la nuit tombée après la livraison de Lyon très compliquée, on arrive enfin à l'entrée de Valence "A la Grâce de Dieu" une longue maison, toute simple, signalée d'un panneau : Les routiers. Le parking est déjà occupé par une dizaine de camions.
— Nous y voilà... Tu vas voir la mère Denise est charmante.
On entre directement dans la salle de restaurant ou règne une bonne odeur de soupe de légumes et un grand brouhaha. Il y a au moins une vingtaine de gars, des vieux et des jeunes assis autour de quatre tables et à l'écart un couple. Une jeune fille circule entre les tables, apporte les plats, les pichets, retire les assiettes ; derrière le comptoir une femme rondelette assez grande en tablier prépare des cafés en répondant aux clients qui l'interpellent. Dès qu'elle nous voit elle se précipite vers nous et nous accueille comme des amis, j'imagine que Jeannot est un habitué :
— Bonsoir mon Jeannot ! Ben dis donc vous arrivez tard, heureusement que tu as réservé, elle lui fait deux gros baisers... Ah ! voilà la dame dont tu m'as parlée.
Échange de courtoisies et elle nous apprend qu'elle a loué la chambre individuelle au couple dans le fond mais qu'à cela ne tienne, on sera traité comme la famille en partageant leurs chambres.
— Pour l'instant asseyez-vous on va tout de suite vous servir... Martine ! Mets tout de suite deux couverts pour Jeannot.
On bénéficie d'un traitement particulier près du comptoir, à la sortie de la cuisine, la salle se vide peu à peu les clients partent en petits groupes, je vois un jeune partir avec un gars et je repense à la relation que devaient avoir Jacques et Patrice.
A peine une heure plus tard nous avons dîné et les clients sont partis se coucher.
— Tu sais, me dit Jeannot, ici les nuits peuvent être bruyantes et pas seulement par le trafic routier, les camionneurs ne sont pas des moines d'autant moins qu'ils sont en chambrées...
Euh... bon, Monique ! Tu n'es pas une oie blanche... Tu vois, j'ai le ticket avec Denise et Martine, sa petite servante, est une sacrée coquine... Si elles nous accueillent dans leurs chambres ce n'est pas pour compter les fleurs du papier peint !
A ce moment Denise s'attable avec nous en apportant une bouteille de marc de Bourgogne. Assise face à mon camionneur, elle lui prend les mains, le regarde langoureusement « Je suis contente de te revoir, ça fait si longtemps ! » puis elle se tourne vers moi.
— Alors, Monique, tu vas accompagner Jeannot.
— Non, madame, c'est juste cette fois.
— Oh ! Moi c'est Denise... Juste cette fois dommage... me dit-elle avec une petite mou, tu es mignonne et ne sembles pas avoir froid aux yeux. J'y réponds juste d'un sourire approbateur et elle d'une pression de la main en criant : MARTINE ! Dépêche-toi on va se coucher.
Peu après tout est fermé, éteint, on se retrouve tous les quatre dans l'appartement de la patronne. Elle prend Jeannot par la taille, me jette un coup d’œil coquin en disant « Bonne nuit ! » et entraîne le jeune homme dans une chambre.
Martine me prend par la main et me tire dans la chambre voisine. Debout face à face, on se tient par les mains, les yeux dans les yeux, imperceptiblement nous nous approchons l'une de l'autre, mon champ de vision se rétrécit, je ne vois que ses yeux verts non maquillés, je la touche du bout du nez, nos lèvres se joignent en un tendre bisou. Imperceptiblement elle me pousse jusqu'à ce que je tombe à la renverse sur son lit. Sa poitrine s'écrase sur la mienne, ses bras m'entourent le visage, à nouveau je ne vois que ses yeux, je sens ses lèvres sur ma bouche, on se bécote, on s'amuse à entendre nos voisins déjà à l'ouvrage.
Entre filles nous sommes plus attentives l'une à l'autre. Elle n'a pas 20 ans, elle est la fraîcheur personnifiée. On se fait des bisous du bout des lèvres avant de s'embrasser sur la bouche, on se caresse tout habillé. Nos baisers s'intensifient, nos langues se trouvent, on devient plus audacieuses, sa main passe sous mon pull, la mienne sous sa jupe, je la touche au travers de sa culotte de coton humide, sa menotte glisse dans ma ceinture arrive sur ma fesse nue.
Alors tout s'accélère, je retire mon pull, elle déboutonne sa blouse, je quitte mon pantalon, elle enlève sa culotte, son seul sous-vêtement. C'est une jeune fille au "naturel" avec une broussaille au creux du ventre et deux renflements aux pointes rosées à peine marquées. Elle me sourit, m'attend nue, je m'allonge sur elle en soutif et petite culotte de satin, ses bras m'enserrent, nos jambes se croisent, mon visage se loge au creux de son aisselle, sa sueur sent fort, un négligé qui n'est pas désagréable au contraire je le trouve érotique. Je respire à pleins poumons, lèche la rosée légèrement salé. Je découvre son corps juvénile, ses petits seins en cône, son ventre en creux, son buisson fourni. Ses mains me caressent le dos, dégrafent mon soutien gorge, abaissent ma culotte. Elle me renverse, dans le mouvement je quitte ma lingerie.
A genoux entre mes jambes, elle m'examine puis me murmure
— Tu es belle... J'aime ton corps de femme, tes seins pas trop gros, ton ventre lisse. » En même temps sa bouche va de l'un à l'autre, ses mains palpent ma poitrine, ouvrent mes cuisses, elle écarte délicatement mes grandes lèvres. Elle est si proche que je sens son souffle, je l'entends murmurer « Humm, tu sens bon... ». Elle pointe du doigt mon clito, ma pissette, glisse sur ma fente humide. Avec un air de regret, à mi voix elle ajoute « Moi je n'ai qu'un corps de p'tite fille ! »
— Martine ! Que je réponds. Tu es magnifique... Tu as la beauté de la jeunesse ! Et... j'ai envie de toi ! Viens on va s'aimer.
Je la prends par le cou, l'attire sur moi et l'embrasse amoureusement, on roule sur le lit, j'ai sa poitrine d'adolescente sous ma bouche. Je gobe la moitié du sein, mordille la pointe, palpe l'autre, le mords à son tour jusqu'à entendre un sifflement de douleur.
Je veux autre chose, je la veux toute à moi, je fais volte-face, prends ses jambes sous mes aisselles, mon nez fouille sa toison odorante, j'écarte le poil noir et humide, découvre la foufoune semblable à un abricot, la peau claire se déchire sur une pulpe brillante rosée tailladée en son cœur d'une fine coupure rouge sang. Je fonds sur le fruit juteux, au nectar légèrement sucré. Je lèche la fente, la rend toute propre, remonte sur la tige, suçote le bouton, revient sur la fente, m'y enfonce aussi profond que possible.
Sous moi, la coquine n'en perd pas une goutte, sa bouche est tellement gourmande, sa langue tellement agile, visiblement elle connaît tout du plaisir au féminin, deux doigts trouvent immédiatement le point sensible, sait le faire vibrer, le laisse se calmer avant de le reprendre, de me mener au bord de l'extase sans me permettre de jouir, pour revenir encore plus fort, elle ose tout jusqu'à me taquiner le petit trou avant de l'investir
Peu à peu la toison brune de la jeune fille s'inonde, la vulve baille, semble parler, la cyprine sourd du fond du chaudron, le bassin se soulève, réclame l'accouplement. Avec précaution je la doigte et je me rends compte que la voie est habituée... J'y mets deux doigts et déjà trois, la coquine malgré son jeune âge a de l'expérience.
A ce moment Denise entre, je la découvre nue, bien en chair, de gros seins légèrement avachis, un ventre glabre aux multiples bourrelets qui cachent un sexe comprimé entre des cuisses à la peau d'orange. Elle s'agenouille au pied du lit face à moi, les bras croisés sur le matelas. Je ne vois que son visage rougeaud mal coiffé. Elle tend son cou, me sourit, me lance un bisou. En même temps je découvre Jeannot également nu, un vrai beau gosse, musclé et monté comme un poulain, Il se masturbe sans gêne, en mouvements lents et amples, le manche brille de mouille comme pour lui redonner vie. Putain le cochon vient de baiser la grosse et bande encore. Il vient sur le lit, me caresse le dos, me flatte le popotin, me balaie la fesse de sa queue humide et sous les yeux de la jeune fille qui me suce le bonbon il me doigte un peu et tout de suite me sodomise comme une gourgandine, il me bourre brutalement, en me claquant les fesses, un coït rapide, efficace, l'homme me donne le coup final, se vide dans mes entrailles puis "décule" en étalant le trop plein de mon sphincter sur mes fesses, je verse sur le côté et voilà le jeune chevalier enlevant la jeune princesse qu'il porte dans la chambre voisine.
Denise s'amuse de ce kidnapping, elle se fait une place à mon côté, se glisse dans les draps, éteint la lumière, et m'enlace.
Dans la nuit absolue, son corps se transforme, sa graisse fait place aux formes gracieuses des modèles de Renoir ou de Rubens, ses seins deviennent pleins et moelleux, son ventre doux se fond dans le mien, nos jambes s'entrecroisent. J'ai son sexe humide sur ma cuisse et tout de suite je me frotte à elle. Elle est tendre dans son étreinte, gourmande dans ses baisers, sensuelle dans ses caresses, salope dans ses touchers. Elle m'embrasse avec la langue, palpe, presse mes seins, fouille mon ventre.
— T'es une petite cochonne, t'entends comme tu mouilles... Jeannot m'a parlé de toi au bureau, m'a dit combien tu aimes le sexe. »
Elle fait une culbute comme une jeunette, prend ma tête dans le ciseau de ses cuisses, mes mains s'enfoncent dans le gras de ses fesses, elle peste à haute voix « Sale pute, bouffe moi la moule ! »
Elle m'étouffe presque avec sa chatte pleine mouille, je reçois dans la gueule toute la jute de son amant, elle se vide en se contractant... Je peaufine mon cunni, je lèche la fente béante, suce les babines,,. En même temps elle passe mes jambes sous ses bras, me bouffe le cul et me branle la chatte. Nous sommes prises dans un cercle voluptueux infernal, sa main me fourrage sans limite, mes caresses deviennent massages, pétrissages. « Ouais p'lote moi plus fort, malaxe bien mon bide, tu l'aimes mon gros cul. »
Oui c'est vrai que j'aime ses formes généreuses, ses seins qui débordent de partout que je ne peux tenir d'une main, son ventre mou et son gros cul. Je la branle avec quatre doigts tout en lui suçant le clito, « Oh putain qu'c'est bon ! Ouais encore... »
Encore !... encore... La nuit faisant, le réveil anticipé, la journée en camion... La fatigue se fait sentir... Pour Denise aussi d'ailleurs, elle vient à mon côté, me reprend dans ses bras, on se caresse un court moment, je l'entends murmurer « Il faut dormir, je dois me lever tout à l'heure pour les p'tits dèjs ! »
Je suis déjà dans un autre monde.
— Patrice, je pense que Monique devrait faire la route avec ton gars, elle ne connaît rien au parcours, elle a démontré son intelligence et son imagination en d'autres occasions.
— Ouais c'est vrai, t'as raison.
— Si Monique est d'accord,si Geneviève peut tenir l'administration seule pendant deux jours, il faut y aller !.
— Pour moi pas de problème ! répond ma cheffe.
— ... Euh... Un peu surprise, après un temps de réflexion je réponds : Moi ?!?! Si vous pensez que...
— Bon, c'est vendu, Patrice tu vois pour l'organisation du voyage et Monique tu accompagneras mardi, mercredi le chauffeur. Maintenant je suis obligé de vous quitter, je vous laisse les clés de la maison.
Faute de participant la réunion cessa et j'ai eu tout le week-end pour m'organiser avec mon chéri.
...ooOoo...
Le lundi je reçois les consignes de Patrice et rencontre le chauffeur avec qui je vais partir. Le lendemain dès 6 heures je retrouve Jeannot sur le quai où le 20 tonnes est chargé jusqu'à la gueule. Comme conseillé, je me suis mise en pantalon, pull bouffant et parka, en tennis et sans maquillage.
Jeannot est un garçon qui n'a pas la trentaine d'année, plutôt costaud, dans ce boulot les poids plumes n'ont pas leur place, un titi parisien comme il aime se définir, il en a la gouaille tout en étant super sympa. Il m'apprend qu'il est routier depuis 7 ans
— Je suis vraiment content de faire la route avec toi. Alors on a deux livraisons à Dijon, une à Mâcon, une à Lyon et une autre en périphérie et deux à Valence où on dormira dans un relais Routier, pour dormir j'ai déjà tout organisé pour toi avec la patronne comme ça les mecs ne t'emmerderont pas.
— Ouais, c'est top c'est très gentil de ta part.
— Question boulot tu verras comme c'est tendu, alors on compte sur toi pour voir comment faire.
La discussion professionnelle terminée on parle vie privée, j'apprends qu'il est divorcé, que la vie de chauffeur est compliquée, avec les nuits loin de chez soi. Je lui raconte que je suis marié et que j'ai un grand garçon de 22 ans, de fil en aiguille je lui avoue ma face cachée et ma liberté de vie. Notre bavardage devient coquin, il me parle de son chef de quai, me laisse entendre qu'ils ont discutés de notre soirée à trois puis il s'étend sur sa vie de routier, ses rencontres sur les parkings, ses nuits dans les relais.
Avec les premières livraisons à Dijon je découvre les problèmes posés autant à cause de l'accès en ville que du chargement non organisé du camion et me rends compte de la charge de travail pour le camionneur pour mettre à disposition du client la commande au bas du véhicule. Après la livraison à Mâcon dans un entrepôt tout à côté de l'autoroute, on fait une pause dans une aire de repos, moment attendu, je file me soulager.
Dans les toilettes, je suis mise devant le fait accompli, j'ai l'exemple de ce que peut être le monde du routier.
Là, je tombe sur une dame d'une cinquantaine d'années, bon genre mis à part son corsage largement ouvert qui découvre sa poitrine généreuse à demi dénudée, elle reprend son maquillage. On discute tranquillement, j'apprends qu'elle vient de prendre son pied avec deux jeunes chauffeurs, elle ajoute que belle comme je suis, j'aurais beaucoup de succès si je le souhaitais. Elle s'ajuste avant de sortir, me fait un sourire, pose son doigt sur mes lèvres après l'avoir bisé et rejoint sa voiture le plus naturellement du monde...
Un peu sonnée, je retrouve Jeannot en discussion avec un gaillard de 40 ans, dès qu'il me voit, il me rejoint et me prend par le bras pour retourner au camion. A peine en route il me dit que le gars du parking est un copain italien qui fait la route Milan-Paris et qu'on le retrouvera au retour. On aura plus de temps pour s'arrêter « Tu verras Monique, c'est un super pote. »
Pour l'instant on file sur Lyon pour la dernière livraison de la journée.
...ooOoo...
A la nuit tombée après la livraison de Lyon très compliquée, on arrive enfin à l'entrée de Valence "A la Grâce de Dieu" une longue maison, toute simple, signalée d'un panneau : Les routiers. Le parking est déjà occupé par une dizaine de camions.
— Nous y voilà... Tu vas voir la mère Denise est charmante.
On entre directement dans la salle de restaurant ou règne une bonne odeur de soupe de légumes et un grand brouhaha. Il y a au moins une vingtaine de gars, des vieux et des jeunes assis autour de quatre tables et à l'écart un couple. Une jeune fille circule entre les tables, apporte les plats, les pichets, retire les assiettes ; derrière le comptoir une femme rondelette assez grande en tablier prépare des cafés en répondant aux clients qui l'interpellent. Dès qu'elle nous voit elle se précipite vers nous et nous accueille comme des amis, j'imagine que Jeannot est un habitué :
— Bonsoir mon Jeannot ! Ben dis donc vous arrivez tard, heureusement que tu as réservé, elle lui fait deux gros baisers... Ah ! voilà la dame dont tu m'as parlée.
Échange de courtoisies et elle nous apprend qu'elle a loué la chambre individuelle au couple dans le fond mais qu'à cela ne tienne, on sera traité comme la famille en partageant leurs chambres.
— Pour l'instant asseyez-vous on va tout de suite vous servir... Martine ! Mets tout de suite deux couverts pour Jeannot.
On bénéficie d'un traitement particulier près du comptoir, à la sortie de la cuisine, la salle se vide peu à peu les clients partent en petits groupes, je vois un jeune partir avec un gars et je repense à la relation que devaient avoir Jacques et Patrice.
A peine une heure plus tard nous avons dîné et les clients sont partis se coucher.
— Tu sais, me dit Jeannot, ici les nuits peuvent être bruyantes et pas seulement par le trafic routier, les camionneurs ne sont pas des moines d'autant moins qu'ils sont en chambrées...
Euh... bon, Monique ! Tu n'es pas une oie blanche... Tu vois, j'ai le ticket avec Denise et Martine, sa petite servante, est une sacrée coquine... Si elles nous accueillent dans leurs chambres ce n'est pas pour compter les fleurs du papier peint !
A ce moment Denise s'attable avec nous en apportant une bouteille de marc de Bourgogne. Assise face à mon camionneur, elle lui prend les mains, le regarde langoureusement « Je suis contente de te revoir, ça fait si longtemps ! » puis elle se tourne vers moi.
— Alors, Monique, tu vas accompagner Jeannot.
— Non, madame, c'est juste cette fois.
— Oh ! Moi c'est Denise... Juste cette fois dommage... me dit-elle avec une petite mou, tu es mignonne et ne sembles pas avoir froid aux yeux. J'y réponds juste d'un sourire approbateur et elle d'une pression de la main en criant : MARTINE ! Dépêche-toi on va se coucher.
Peu après tout est fermé, éteint, on se retrouve tous les quatre dans l'appartement de la patronne. Elle prend Jeannot par la taille, me jette un coup d’œil coquin en disant « Bonne nuit ! » et entraîne le jeune homme dans une chambre.
Martine me prend par la main et me tire dans la chambre voisine. Debout face à face, on se tient par les mains, les yeux dans les yeux, imperceptiblement nous nous approchons l'une de l'autre, mon champ de vision se rétrécit, je ne vois que ses yeux verts non maquillés, je la touche du bout du nez, nos lèvres se joignent en un tendre bisou. Imperceptiblement elle me pousse jusqu'à ce que je tombe à la renverse sur son lit. Sa poitrine s'écrase sur la mienne, ses bras m'entourent le visage, à nouveau je ne vois que ses yeux, je sens ses lèvres sur ma bouche, on se bécote, on s'amuse à entendre nos voisins déjà à l'ouvrage.
Entre filles nous sommes plus attentives l'une à l'autre. Elle n'a pas 20 ans, elle est la fraîcheur personnifiée. On se fait des bisous du bout des lèvres avant de s'embrasser sur la bouche, on se caresse tout habillé. Nos baisers s'intensifient, nos langues se trouvent, on devient plus audacieuses, sa main passe sous mon pull, la mienne sous sa jupe, je la touche au travers de sa culotte de coton humide, sa menotte glisse dans ma ceinture arrive sur ma fesse nue.
Alors tout s'accélère, je retire mon pull, elle déboutonne sa blouse, je quitte mon pantalon, elle enlève sa culotte, son seul sous-vêtement. C'est une jeune fille au "naturel" avec une broussaille au creux du ventre et deux renflements aux pointes rosées à peine marquées. Elle me sourit, m'attend nue, je m'allonge sur elle en soutif et petite culotte de satin, ses bras m'enserrent, nos jambes se croisent, mon visage se loge au creux de son aisselle, sa sueur sent fort, un négligé qui n'est pas désagréable au contraire je le trouve érotique. Je respire à pleins poumons, lèche la rosée légèrement salé. Je découvre son corps juvénile, ses petits seins en cône, son ventre en creux, son buisson fourni. Ses mains me caressent le dos, dégrafent mon soutien gorge, abaissent ma culotte. Elle me renverse, dans le mouvement je quitte ma lingerie.
A genoux entre mes jambes, elle m'examine puis me murmure
— Tu es belle... J'aime ton corps de femme, tes seins pas trop gros, ton ventre lisse. » En même temps sa bouche va de l'un à l'autre, ses mains palpent ma poitrine, ouvrent mes cuisses, elle écarte délicatement mes grandes lèvres. Elle est si proche que je sens son souffle, je l'entends murmurer « Humm, tu sens bon... ». Elle pointe du doigt mon clito, ma pissette, glisse sur ma fente humide. Avec un air de regret, à mi voix elle ajoute « Moi je n'ai qu'un corps de p'tite fille ! »
— Martine ! Que je réponds. Tu es magnifique... Tu as la beauté de la jeunesse ! Et... j'ai envie de toi ! Viens on va s'aimer.
Je la prends par le cou, l'attire sur moi et l'embrasse amoureusement, on roule sur le lit, j'ai sa poitrine d'adolescente sous ma bouche. Je gobe la moitié du sein, mordille la pointe, palpe l'autre, le mords à son tour jusqu'à entendre un sifflement de douleur.
Je veux autre chose, je la veux toute à moi, je fais volte-face, prends ses jambes sous mes aisselles, mon nez fouille sa toison odorante, j'écarte le poil noir et humide, découvre la foufoune semblable à un abricot, la peau claire se déchire sur une pulpe brillante rosée tailladée en son cœur d'une fine coupure rouge sang. Je fonds sur le fruit juteux, au nectar légèrement sucré. Je lèche la fente, la rend toute propre, remonte sur la tige, suçote le bouton, revient sur la fente, m'y enfonce aussi profond que possible.
Sous moi, la coquine n'en perd pas une goutte, sa bouche est tellement gourmande, sa langue tellement agile, visiblement elle connaît tout du plaisir au féminin, deux doigts trouvent immédiatement le point sensible, sait le faire vibrer, le laisse se calmer avant de le reprendre, de me mener au bord de l'extase sans me permettre de jouir, pour revenir encore plus fort, elle ose tout jusqu'à me taquiner le petit trou avant de l'investir
Peu à peu la toison brune de la jeune fille s'inonde, la vulve baille, semble parler, la cyprine sourd du fond du chaudron, le bassin se soulève, réclame l'accouplement. Avec précaution je la doigte et je me rends compte que la voie est habituée... J'y mets deux doigts et déjà trois, la coquine malgré son jeune âge a de l'expérience.
A ce moment Denise entre, je la découvre nue, bien en chair, de gros seins légèrement avachis, un ventre glabre aux multiples bourrelets qui cachent un sexe comprimé entre des cuisses à la peau d'orange. Elle s'agenouille au pied du lit face à moi, les bras croisés sur le matelas. Je ne vois que son visage rougeaud mal coiffé. Elle tend son cou, me sourit, me lance un bisou. En même temps je découvre Jeannot également nu, un vrai beau gosse, musclé et monté comme un poulain, Il se masturbe sans gêne, en mouvements lents et amples, le manche brille de mouille comme pour lui redonner vie. Putain le cochon vient de baiser la grosse et bande encore. Il vient sur le lit, me caresse le dos, me flatte le popotin, me balaie la fesse de sa queue humide et sous les yeux de la jeune fille qui me suce le bonbon il me doigte un peu et tout de suite me sodomise comme une gourgandine, il me bourre brutalement, en me claquant les fesses, un coït rapide, efficace, l'homme me donne le coup final, se vide dans mes entrailles puis "décule" en étalant le trop plein de mon sphincter sur mes fesses, je verse sur le côté et voilà le jeune chevalier enlevant la jeune princesse qu'il porte dans la chambre voisine.
Denise s'amuse de ce kidnapping, elle se fait une place à mon côté, se glisse dans les draps, éteint la lumière, et m'enlace.
Dans la nuit absolue, son corps se transforme, sa graisse fait place aux formes gracieuses des modèles de Renoir ou de Rubens, ses seins deviennent pleins et moelleux, son ventre doux se fond dans le mien, nos jambes s'entrecroisent. J'ai son sexe humide sur ma cuisse et tout de suite je me frotte à elle. Elle est tendre dans son étreinte, gourmande dans ses baisers, sensuelle dans ses caresses, salope dans ses touchers. Elle m'embrasse avec la langue, palpe, presse mes seins, fouille mon ventre.
— T'es une petite cochonne, t'entends comme tu mouilles... Jeannot m'a parlé de toi au bureau, m'a dit combien tu aimes le sexe. »
Elle fait une culbute comme une jeunette, prend ma tête dans le ciseau de ses cuisses, mes mains s'enfoncent dans le gras de ses fesses, elle peste à haute voix « Sale pute, bouffe moi la moule ! »
Elle m'étouffe presque avec sa chatte pleine mouille, je reçois dans la gueule toute la jute de son amant, elle se vide en se contractant... Je peaufine mon cunni, je lèche la fente béante, suce les babines,,. En même temps elle passe mes jambes sous ses bras, me bouffe le cul et me branle la chatte. Nous sommes prises dans un cercle voluptueux infernal, sa main me fourrage sans limite, mes caresses deviennent massages, pétrissages. « Ouais p'lote moi plus fort, malaxe bien mon bide, tu l'aimes mon gros cul. »
Oui c'est vrai que j'aime ses formes généreuses, ses seins qui débordent de partout que je ne peux tenir d'une main, son ventre mou et son gros cul. Je la branle avec quatre doigts tout en lui suçant le clito, « Oh putain qu'c'est bon ! Ouais encore... »
Encore !... encore... La nuit faisant, le réveil anticipé, la journée en camion... La fatigue se fait sentir... Pour Denise aussi d'ailleurs, elle vient à mon côté, me reprend dans ses bras, on se caresse un court moment, je l'entends murmurer « Il faut dormir, je dois me lever tout à l'heure pour les p'tits dèjs ! »
Je suis déjà dans un autre monde.
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