Monique, femme libérée 3 - Rencontre son patron
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monique, femme libérée 3 - Rencontre son patron
Au retour des vacances, Geneviève (ma cheffe de bureau) m'a découverte transformée, libre et libertine. Nous étions faites du même bois... Elle m'a aimée dés le premier soir.
Cette rencontre ne nous a pas empêché de continuer à bosser "normalement" elle restant la cheffe
Le troisième soir en fermant le bureau elle m'informe que le lendemain le boss veut nous voir.
...ooOoo...
Après la tempête de nos vacances, Olivier (mon mari) s'est mis à mon service avec petit déjeuner au lit et plus si besoin
— Oli ! Je vais rencontrer le grand patron, il faut que je me mette sur mon 31, occupe-toi de mes pieds s'il te plaît, je fais mes mains... Alors qu'il commence à me câliner comme la fois dernière je le reprends , Mais non, ce n'est pas l'heure des galipettes, on m'attend au bureau ! Allez, dépêche-toi !...
Après 10 minutes de soin, il termine en appliquant le vernis que je viens de me mettre aux mains.
Je m'habille, là pas d'impair vis à vis de Geneviève, redresse sein en dentelle et ventre nu à son exemple puis jupe évasée et blouse boutonnée. Avec un joli foulard coloré par dessus la blouse je suis très BCBG. Mes nu-pieds à semelles compensées me cambrent joliment la jambe et laissent voir mes ongles vernis.
— Oli, je file ! Tu t'occuperas du dîner, ne m'attends pas avant 8 heures et il faudra aussi passer chez le retoucheur chercher les jupes que j'ai apportées à raccourcir.
— Oui madame, dit-il en plaisantant.
— Bisou mon chéri à ce soir et bon courage.
Après une demi-heure de train et de marche j'arrive enfin au bureau où Geneviève est déjà installée :
— Bonjour Geneviève, excusez-moi pour le retard. Je lui fais la bise habituelle sur la joue.
— Bonjour Monique ! Elle me retient par mon foulard et d'un doigt à l'encolure de ma blouse jette un œil sur ma poitrine dénudée et ajoute avec un petit sourire : Pas de problème ma chérie, c'est très bien ainsi. Le boss est passé, il souhaite nous voir à midi. Dépêchons-nous il y a du taff !.
La matinée passe vite, nous ne sommes pas dérangées et avançons bien dans notre travail. On entend midi sonner à l'église d'à côté et Geneviève m'invite à y aller. Elle m'observe en quittant le bureau et me sent angoissée, bien sûr j'ai croisé monsieur Bernard maintes fois dans les couloirs mais c'est la première fois que je vais vraiment le rencontrer.
— Sois cool ma chérie. Elle remet une mèche en place, ouvre un bouton de mon chemisier, me fait un bisou sur les lèvres... Et passons par les toilettes nous rafraîchir, remettre un peu de rouge.
Chose faite, nous montons au dernier étage et la secrétaire n'étant pas là, Geneviève frappe à la porte de "Monsieur Bernard – Directeur" . Je suis vraiment dans mes petits souliers quand j'entends d'un ton sec « ENTREZ ! »
Dans le vaste bureau moderne au fond duquel se trouve le patron assis à sa table de travail en verre et acier brossé face à deux fauteuils de cuir ; de l'autre côté, il y a un large canapé, une grande table de réunion et huit chaises du même style.
Monsieur Bernard est un bel homme de 60 ans, plus grand que nous, aux traits fins, svelte avec une belle chevelure grise ondulée, très élégant dans son costume à rayures et cravate à petits motifs signée Hermès, il baigne dans une fragrance citronnée.
— Bonjour mesdames, il vient directement vers moi (ayant déjà vu ma cheffe) et me serre la main en la retenant, il m'observe étrangement. Monique, vous êtes ravissante et je suis heureux de travailler avec vous. Avez-vous passées de bonnes vacances ?... Je suis figée, tremblante, il continue. Vous êtes joliment bronzée... Il presse délicatement ma main mais je reste sans voix... Geneviève m'a beaucoup parlé de vous, elle m'a dit que vous étiez en Grèce... Je balbutie mais aucun son ne s'entend... Elle m'a également dit qu'elle était très contente de votre travail... toujours bouche bée, le rouge me monte aux joues. Il me sourit et finalement nous installe à la table de réunion.
« Bien mesdames, venons-en au fait. Je réfléchis depuis le début de la semaine à l'optimisation de nos gros porteurs, il faut organiser leurs parcours entre cinq et six points de livraison et de là préparer les commandes et ordonner les chargements des camions et je crois avoir trouvé la solution. Je veux des néophytes, sans préjugé et... Son regard passe de l'une à l'autre, il nous sourit... Je souhaite vous confier ce travail !
... s'ensuit un long silence ...
— Monsieur Bernard vous pouvez compter sur nous, s'exclame ma cheffe. Je suis sûre qu'avec Monique nous saurons faire... Néophytes, nous sommes... Astucieuse vous me connaissez et je vous assure que Monique sait surprendre !
— C'est parfait mesdames ! S'écrie-t-il. Je savais que je pouvais compter sur vous. C'est un travail et des heures supplémentaires mais aussi une belle augmentation à la clé... Célébrons notre accord en allant déjeuner. Je vous emmène.
On se retrouve dans sa Jaguar. Monsieur Bernard exprime sa joie avec Geneviève à son côté, assise à l'arrière je décompresse, je me détends même si je me rends compte que l'homme ne me quitte pas des yeux dans son rétroviseur. Cinq minutes après, nouveau vent de panique quand nous nous arrêtons devant l'auberge du premier soir avec Geneviève "Le bon coin". En descendant de la voiture je m'accroche à la main de ma cheffe qui d'un sourire et d'un doigt posé vertical sur ses lèvres me fait signe de me tranquilliser.
Tout de suite je reconnais l'aubergiste qui nous a offert l'autre jour le coke, un beau gars brun de moins de 40 ans. Il se précipite vers nous et prends dans ses bras notre patron :
« Bonjour Jean, quel plaisir de te revoir après une si longue absence, toujours aussi bien accompagné... Et là, se tournant vers nous comme s'il ne nous avait jamais vues : Bonjour mesdames soyez les bienvenues dans mon auberge.
— Tu connais Geneviève, je te présente Monique qui entre dans mon équipe de direction. Il salue chaleureusement ma cheffe et se tourne vers moi.
— Très heureux madame de vous recevoir et toutes mes félicitations pour votre entrée chez monsieur Bernard. » Il me regarde intensément, me serre délicatement la main en la caressant de son pouce, une étrange sensation me remonte dans le bras jusqu'à l'épaule, cinq secondes, une éternité, finalement il reprend le boss par l'épaule... « Jean, je t'ai réservé la petite salle à manger. »
C'est une pièce ravissante aux rideaux fleuris qui donne directement sur la tonnelle où avec Geneviève nous avons fait l'amour lundi dernier, là où nous étions soit-disant à l'abri de tous les regards !. Au centre il y a une jolie table ronde avec nappe blanche et un superbe bouquet de fleurs, trois couverts de porcelaine, cristal et argenterie sont disposés face au jardin en n'occupant que la moitié de la table.
Mon patron, très prévenant, avance la chaise sur laquelle il m'invite à m'asseoir à côté de lui.
Tout le monde assis, le chef commence à nous faire ses recommandations quand monsieur Bernard l'interrompt.
— Écoute Georges, fais nous plaisir, nous voulons célébrer les nouvelles responsabilités de ces dames et apporte-nous du champagne !
Le cadre, l'ambiance, le repas sont exceptionnels, le service est discret. Tout au long du déjeuner, je découvre que les relations entre ma cheffe et le patron dépassent largement le cadre professionnel quand le tutoiement remplace le vouvoiement, quand les mains se touchent et comme elle répond sans se faire prier à ses attentes. Il est vrai que la conversation est coquine et porte sur la vie de Geneviève au Cap d'Agde, ses rencontres sur la plage et ses soirées dans les clubs, ce ne sont que caresses et taquineries entre eux deux. Arrivé à la salade, sa robe est plus échancrée que la décence l'autorise. A ce moment monsieur Bernard se tourne vers moi :
— Et vous Monique ? Geneviève m'a dit que vous étiez partie sur un voilier. Telle que vous êtes bronzée, j'imagine que le maillot était un accessoire inutile.
Sa main se pose sur mon genou et déjà remonte sur ma cuisse à la peau satinée. Je suis à nouveau prise de panique, je serre les genoux mais rien n'y fait, bien au contraire, tout en me fixant du regard, sa main s'enfonce dans le gras de mes cuisses et remonte ma jupe jusqu'à avoir l'index sur ma vulve et le pouce sur mon ventre nu.
— Geneviève ne m'avait pas menti, vous êtes très douce et sensuelle, j'aime beaucoup votre peau lisse.
C'est à ce moment que le serveur apporte l'omelette norvégienne en nous disant que le chef va nous servir. Je vais pour abaisser ma jupe quand monsieur Bernard proteste :
— Mais non Monique ! Nous sommes entre nous.
A demi-nue, je vois le chef entrer dans la salle du côté opposé au mien, il nous demande si nous avons bien mangé. Il s'arrête d'abord à côté de ma cheffe, et comme en terrain conquis, il plonge sa main dans son décolleté en lui murmurant « Toujours aussi délicieuse ! », puis il passe derrière mon patron avec ses mains sur ses épaules en lui demandant si ça lui a plu, finalement il arrive jusqu'à moi, découvre la main de mon voisin entre mes cuisses et se penche pour m'embrasser l'oreille. Sûr de lui, il déboutonne mon corsage en murmurant « Vous m'en avez fait voir plus l'autre jour ». Cuisses dénudées et dépoitraillée, les deux me pelotent sans vergogne, les deux me taquinent sous le regard amusé de Geneviève qui semble dire "C'est ton baptême du feu, ma chérie" jusqu'à ce que le chef se décide à nous servir le dessert.
Geneviève et moi remettons de l'ordre dans nos habits pour faire bonne impression face à ces messieurs très comme il faut en costume cravate ou tablier de meilleur ouvrier de France
La glace est délicieuse et sitôt finie, l'aubergiste nous propose d'aller à l'étage prendre le café dans un salon. En le voyant je dirais plutôt une suite avec un coin salon. Le tout est très cosy, avec des papiers peints et des tissus fleuris, un bureau en acajou, une table avec un gros bouquet de dahlias, un canapé et des fauteuils en velours rouge, face aux trois fenêtres, à l'opposé, dans une alcôve un grand lit.
Un serveur nous monte café, mignardises, diverses boissons et s'éclipse en refermant soigneusement la porte. Ces messieurs nous conduisent sur les canapés, on parle de la pluie et du beau temps, de la beauté du site, on boit, on déguste... Les choses s'accélèrent quand le patron nous demande de leur faire un petit spectacle.
Geneviève me prend par la main et sans se coller à moi commence à se contorsionner face à nos deux spectateurs. Je la suis dans le mouvement et la laisse faire quand elle déboutonne mon chemisier, je l'accompagne d'un mouvement d'épaule quand elle m'en débarrasse. Elle m'encourage à faire de même avec sa robe. Je découvre sa gorge superbe, de beaux seins galbés aux tétons particulièrement développés, je défais la ceinture, sa robe s'ouvre sur un ventre légèrement bombé et des cuisses bien rondes. Sa beauté, sa désinvolture enflamment mes sens, j'ai envie d'elle, je me colle à elle, la tête dans sa chevelure, les bras autour de sa taille, en laissant sa robe flotter.
On s'enlace, nos bisous se prolongent, deviennent baisers d'amour, la tension monte entre nous, ses mains deviennent nerveuses, dégrafent ma jupe, d'un déhanchement je m'en sépare, d'un coup de pied je l'éloigne. Nous sommes nues l'une contre l'autre, cuisse contre cuisse, ventre contre ventre, je sens son petit gazon sur mon pubis, sa lourde poitrine contre mes seins. Nos lèvres jointes elle murmure « Oh Monique ! J'ai envie de toi... Oh mmmm.... »
Nos bouches deviennent folles, nos ventres glissent l'un sur l'autre, nos os pubiens se frottent l'un, l'autre, nos cuisses s'intercalent et se portent sur le sexe de l'autre.
Georges vient derrière Geneviève, l'embrasse dans le cou et lui retire la robe de ses épaules « Venez les filles, vous serez mieux sur le lit. »
L’alcôve est presque une pièce à part. Le lit de deux mètres de côté occupe presque tout l'espace. Ici pas de papier peint fleuri mais une sorte de toile de Jouy avec des scénettes chinoises érotiques, une foule de gros oreillers moelleux occupent la tête de lit.
Allongées toutes les deux l'une sur l'autre, face à nos spectateurs, nous continuons à nous contorsionner, nos bouches plus gourmandes, nos mains plus agressives, nos jambes plus actives. Mes cuisses prennent en étau celle de mon amoureuse, mes mains pétrissent comme du bon pain ses fesses et ses nichons. Sa peau est soyeuse, ses chairs fermes.
D'un coup je la vois, je nous vois dans le miroir qui recouvre tout le plafond. Je vois mes jambes étreindre sa cuisse plus ronde que les miennes, je vois ses fesses marquées de l'empreinte de mes doigts, son dos de mes griffures. Je murmure dans le cou de mon amante « Geneviève... Fais-moi l'amour comme l'autre jour ! »
Un bisou et déjà elle est à quatre pattes sur moi. Au plafond, je vois mes cheveux ébouriffés dans l'oreiller et mon front encadrés par les jambes et le popotin bronzés de mon amante, sous ma bouche j'ai son pubis décoré d'un gazon raz pas plus grand qu'un ticket de métro et une longue crête de chair brune et molle percée de deux anneaux. Je n'ai jamais vu une telle chatte ! Ma tête se lève, mon cou s'étire jusqu'à avoir cette langue brune en bouche, je l'aspire, je la suce, je joue avec les anneaux, les garde en bouche et étire les nymphes jusqu'à reposer ma tête sur l'oreiller.
Couchée sur le dos, Geneviève m'écrase presque de son ventre, j'écarte les deux anneaux, j'étire sur les côtés les deux langues de chairs, je découvre l'intimité rosée, la fente rouge violacé, le méat très visible et la tige épaisse du clito dominée d'un bouton rouge comme une fraise des bois, Il y a comme de la rosée sur toute la fente. J'allonge à peine le cou pour lécher le vagin qui à l'exemple d'une bouche de poisson hors de l'eau, baille et se referme au rythme des mouvements du bassin. Finalement le ventre s'écroule sur moi, je perds la vue mais je gagne le goût. Ma langue lèche, titille, glisse, s'enfonce entre les babines flasques et la tige dure du clito.
En même temps Geneviève a relevé mes jambes et les a coincées sous ses aisselles. Je connais cette position indécente, je sais l'image que je donne de mon intimité, je sais comme mon petit trou se dilate, comme elle écarte les lèvres jusqu'à ouvrir la fente et découvrir le premier relief de mon vagin. Elle me crache dessus avant que sa langue ne me lèche, que ses doigts ne me fouillent.
Que j'aime sa manière de faire !
D'un coup la lumière se fait, le ventre de Geneviève se décale. Je vois mon patron complètement nu à genoux au dessus de moi. D'un coup je découvre ses longues cuisses musclées qui se rejoignent dans une broussaille noire d'où tombe une trompe d'éléphanteau, son corps d'athlète à la peau clair, ses pectoraux bien marqués et à peine velus, oui avec son sourire irrésistible et sa tignasse blanche. Sa position le fait paraître encore plus grand qu'il n'est. J'entends Georges se plaindre « Vous êtes des cochonnes les filles, regardez dans quel état vous m'avez mis... Allez suce ma belle ! » en s'adressant à Geneviève. En même temps je sens les couilles velues sur mon ventre nu.
A ma tête monsieur Bernard s'accroupit comme pour s'assoir, de deux doigts il rabat sa verge vers moi, elle se présente telle une cascade sortie d'une épaisse forêt, elle rebondit sur deux rondeurs couvertes de végétation, la pointe rouge comme le cul des macaques est sur mes lèvres. L'ordre est cinglant « SUCE ! »
Penché au dessus de moi, en appui sur le popotin de ma cheffe, il enfonce son membre, son gland dépasse mes lèvres, je lèche le frein puis le col du prépuce, j'avale le morceau, il miaule « Ouais comme ça !. »
Cette rencontre ne nous a pas empêché de continuer à bosser "normalement" elle restant la cheffe
Le troisième soir en fermant le bureau elle m'informe que le lendemain le boss veut nous voir.
...ooOoo...
Après la tempête de nos vacances, Olivier (mon mari) s'est mis à mon service avec petit déjeuner au lit et plus si besoin
— Oli ! Je vais rencontrer le grand patron, il faut que je me mette sur mon 31, occupe-toi de mes pieds s'il te plaît, je fais mes mains... Alors qu'il commence à me câliner comme la fois dernière je le reprends , Mais non, ce n'est pas l'heure des galipettes, on m'attend au bureau ! Allez, dépêche-toi !...
Après 10 minutes de soin, il termine en appliquant le vernis que je viens de me mettre aux mains.
Je m'habille, là pas d'impair vis à vis de Geneviève, redresse sein en dentelle et ventre nu à son exemple puis jupe évasée et blouse boutonnée. Avec un joli foulard coloré par dessus la blouse je suis très BCBG. Mes nu-pieds à semelles compensées me cambrent joliment la jambe et laissent voir mes ongles vernis.
— Oli, je file ! Tu t'occuperas du dîner, ne m'attends pas avant 8 heures et il faudra aussi passer chez le retoucheur chercher les jupes que j'ai apportées à raccourcir.
— Oui madame, dit-il en plaisantant.
— Bisou mon chéri à ce soir et bon courage.
Après une demi-heure de train et de marche j'arrive enfin au bureau où Geneviève est déjà installée :
— Bonjour Geneviève, excusez-moi pour le retard. Je lui fais la bise habituelle sur la joue.
— Bonjour Monique ! Elle me retient par mon foulard et d'un doigt à l'encolure de ma blouse jette un œil sur ma poitrine dénudée et ajoute avec un petit sourire : Pas de problème ma chérie, c'est très bien ainsi. Le boss est passé, il souhaite nous voir à midi. Dépêchons-nous il y a du taff !.
La matinée passe vite, nous ne sommes pas dérangées et avançons bien dans notre travail. On entend midi sonner à l'église d'à côté et Geneviève m'invite à y aller. Elle m'observe en quittant le bureau et me sent angoissée, bien sûr j'ai croisé monsieur Bernard maintes fois dans les couloirs mais c'est la première fois que je vais vraiment le rencontrer.
— Sois cool ma chérie. Elle remet une mèche en place, ouvre un bouton de mon chemisier, me fait un bisou sur les lèvres... Et passons par les toilettes nous rafraîchir, remettre un peu de rouge.
Chose faite, nous montons au dernier étage et la secrétaire n'étant pas là, Geneviève frappe à la porte de "Monsieur Bernard – Directeur" . Je suis vraiment dans mes petits souliers quand j'entends d'un ton sec « ENTREZ ! »
Dans le vaste bureau moderne au fond duquel se trouve le patron assis à sa table de travail en verre et acier brossé face à deux fauteuils de cuir ; de l'autre côté, il y a un large canapé, une grande table de réunion et huit chaises du même style.
Monsieur Bernard est un bel homme de 60 ans, plus grand que nous, aux traits fins, svelte avec une belle chevelure grise ondulée, très élégant dans son costume à rayures et cravate à petits motifs signée Hermès, il baigne dans une fragrance citronnée.
— Bonjour mesdames, il vient directement vers moi (ayant déjà vu ma cheffe) et me serre la main en la retenant, il m'observe étrangement. Monique, vous êtes ravissante et je suis heureux de travailler avec vous. Avez-vous passées de bonnes vacances ?... Je suis figée, tremblante, il continue. Vous êtes joliment bronzée... Il presse délicatement ma main mais je reste sans voix... Geneviève m'a beaucoup parlé de vous, elle m'a dit que vous étiez en Grèce... Je balbutie mais aucun son ne s'entend... Elle m'a également dit qu'elle était très contente de votre travail... toujours bouche bée, le rouge me monte aux joues. Il me sourit et finalement nous installe à la table de réunion.
« Bien mesdames, venons-en au fait. Je réfléchis depuis le début de la semaine à l'optimisation de nos gros porteurs, il faut organiser leurs parcours entre cinq et six points de livraison et de là préparer les commandes et ordonner les chargements des camions et je crois avoir trouvé la solution. Je veux des néophytes, sans préjugé et... Son regard passe de l'une à l'autre, il nous sourit... Je souhaite vous confier ce travail !
... s'ensuit un long silence ...
— Monsieur Bernard vous pouvez compter sur nous, s'exclame ma cheffe. Je suis sûre qu'avec Monique nous saurons faire... Néophytes, nous sommes... Astucieuse vous me connaissez et je vous assure que Monique sait surprendre !
— C'est parfait mesdames ! S'écrie-t-il. Je savais que je pouvais compter sur vous. C'est un travail et des heures supplémentaires mais aussi une belle augmentation à la clé... Célébrons notre accord en allant déjeuner. Je vous emmène.
On se retrouve dans sa Jaguar. Monsieur Bernard exprime sa joie avec Geneviève à son côté, assise à l'arrière je décompresse, je me détends même si je me rends compte que l'homme ne me quitte pas des yeux dans son rétroviseur. Cinq minutes après, nouveau vent de panique quand nous nous arrêtons devant l'auberge du premier soir avec Geneviève "Le bon coin". En descendant de la voiture je m'accroche à la main de ma cheffe qui d'un sourire et d'un doigt posé vertical sur ses lèvres me fait signe de me tranquilliser.
Tout de suite je reconnais l'aubergiste qui nous a offert l'autre jour le coke, un beau gars brun de moins de 40 ans. Il se précipite vers nous et prends dans ses bras notre patron :
« Bonjour Jean, quel plaisir de te revoir après une si longue absence, toujours aussi bien accompagné... Et là, se tournant vers nous comme s'il ne nous avait jamais vues : Bonjour mesdames soyez les bienvenues dans mon auberge.
— Tu connais Geneviève, je te présente Monique qui entre dans mon équipe de direction. Il salue chaleureusement ma cheffe et se tourne vers moi.
— Très heureux madame de vous recevoir et toutes mes félicitations pour votre entrée chez monsieur Bernard. » Il me regarde intensément, me serre délicatement la main en la caressant de son pouce, une étrange sensation me remonte dans le bras jusqu'à l'épaule, cinq secondes, une éternité, finalement il reprend le boss par l'épaule... « Jean, je t'ai réservé la petite salle à manger. »
C'est une pièce ravissante aux rideaux fleuris qui donne directement sur la tonnelle où avec Geneviève nous avons fait l'amour lundi dernier, là où nous étions soit-disant à l'abri de tous les regards !. Au centre il y a une jolie table ronde avec nappe blanche et un superbe bouquet de fleurs, trois couverts de porcelaine, cristal et argenterie sont disposés face au jardin en n'occupant que la moitié de la table.
Mon patron, très prévenant, avance la chaise sur laquelle il m'invite à m'asseoir à côté de lui.
Tout le monde assis, le chef commence à nous faire ses recommandations quand monsieur Bernard l'interrompt.
— Écoute Georges, fais nous plaisir, nous voulons célébrer les nouvelles responsabilités de ces dames et apporte-nous du champagne !
Le cadre, l'ambiance, le repas sont exceptionnels, le service est discret. Tout au long du déjeuner, je découvre que les relations entre ma cheffe et le patron dépassent largement le cadre professionnel quand le tutoiement remplace le vouvoiement, quand les mains se touchent et comme elle répond sans se faire prier à ses attentes. Il est vrai que la conversation est coquine et porte sur la vie de Geneviève au Cap d'Agde, ses rencontres sur la plage et ses soirées dans les clubs, ce ne sont que caresses et taquineries entre eux deux. Arrivé à la salade, sa robe est plus échancrée que la décence l'autorise. A ce moment monsieur Bernard se tourne vers moi :
— Et vous Monique ? Geneviève m'a dit que vous étiez partie sur un voilier. Telle que vous êtes bronzée, j'imagine que le maillot était un accessoire inutile.
Sa main se pose sur mon genou et déjà remonte sur ma cuisse à la peau satinée. Je suis à nouveau prise de panique, je serre les genoux mais rien n'y fait, bien au contraire, tout en me fixant du regard, sa main s'enfonce dans le gras de mes cuisses et remonte ma jupe jusqu'à avoir l'index sur ma vulve et le pouce sur mon ventre nu.
— Geneviève ne m'avait pas menti, vous êtes très douce et sensuelle, j'aime beaucoup votre peau lisse.
C'est à ce moment que le serveur apporte l'omelette norvégienne en nous disant que le chef va nous servir. Je vais pour abaisser ma jupe quand monsieur Bernard proteste :
— Mais non Monique ! Nous sommes entre nous.
A demi-nue, je vois le chef entrer dans la salle du côté opposé au mien, il nous demande si nous avons bien mangé. Il s'arrête d'abord à côté de ma cheffe, et comme en terrain conquis, il plonge sa main dans son décolleté en lui murmurant « Toujours aussi délicieuse ! », puis il passe derrière mon patron avec ses mains sur ses épaules en lui demandant si ça lui a plu, finalement il arrive jusqu'à moi, découvre la main de mon voisin entre mes cuisses et se penche pour m'embrasser l'oreille. Sûr de lui, il déboutonne mon corsage en murmurant « Vous m'en avez fait voir plus l'autre jour ». Cuisses dénudées et dépoitraillée, les deux me pelotent sans vergogne, les deux me taquinent sous le regard amusé de Geneviève qui semble dire "C'est ton baptême du feu, ma chérie" jusqu'à ce que le chef se décide à nous servir le dessert.
Geneviève et moi remettons de l'ordre dans nos habits pour faire bonne impression face à ces messieurs très comme il faut en costume cravate ou tablier de meilleur ouvrier de France
La glace est délicieuse et sitôt finie, l'aubergiste nous propose d'aller à l'étage prendre le café dans un salon. En le voyant je dirais plutôt une suite avec un coin salon. Le tout est très cosy, avec des papiers peints et des tissus fleuris, un bureau en acajou, une table avec un gros bouquet de dahlias, un canapé et des fauteuils en velours rouge, face aux trois fenêtres, à l'opposé, dans une alcôve un grand lit.
Un serveur nous monte café, mignardises, diverses boissons et s'éclipse en refermant soigneusement la porte. Ces messieurs nous conduisent sur les canapés, on parle de la pluie et du beau temps, de la beauté du site, on boit, on déguste... Les choses s'accélèrent quand le patron nous demande de leur faire un petit spectacle.
Geneviève me prend par la main et sans se coller à moi commence à se contorsionner face à nos deux spectateurs. Je la suis dans le mouvement et la laisse faire quand elle déboutonne mon chemisier, je l'accompagne d'un mouvement d'épaule quand elle m'en débarrasse. Elle m'encourage à faire de même avec sa robe. Je découvre sa gorge superbe, de beaux seins galbés aux tétons particulièrement développés, je défais la ceinture, sa robe s'ouvre sur un ventre légèrement bombé et des cuisses bien rondes. Sa beauté, sa désinvolture enflamment mes sens, j'ai envie d'elle, je me colle à elle, la tête dans sa chevelure, les bras autour de sa taille, en laissant sa robe flotter.
On s'enlace, nos bisous se prolongent, deviennent baisers d'amour, la tension monte entre nous, ses mains deviennent nerveuses, dégrafent ma jupe, d'un déhanchement je m'en sépare, d'un coup de pied je l'éloigne. Nous sommes nues l'une contre l'autre, cuisse contre cuisse, ventre contre ventre, je sens son petit gazon sur mon pubis, sa lourde poitrine contre mes seins. Nos lèvres jointes elle murmure « Oh Monique ! J'ai envie de toi... Oh mmmm.... »
Nos bouches deviennent folles, nos ventres glissent l'un sur l'autre, nos os pubiens se frottent l'un, l'autre, nos cuisses s'intercalent et se portent sur le sexe de l'autre.
Georges vient derrière Geneviève, l'embrasse dans le cou et lui retire la robe de ses épaules « Venez les filles, vous serez mieux sur le lit. »
L’alcôve est presque une pièce à part. Le lit de deux mètres de côté occupe presque tout l'espace. Ici pas de papier peint fleuri mais une sorte de toile de Jouy avec des scénettes chinoises érotiques, une foule de gros oreillers moelleux occupent la tête de lit.
Allongées toutes les deux l'une sur l'autre, face à nos spectateurs, nous continuons à nous contorsionner, nos bouches plus gourmandes, nos mains plus agressives, nos jambes plus actives. Mes cuisses prennent en étau celle de mon amoureuse, mes mains pétrissent comme du bon pain ses fesses et ses nichons. Sa peau est soyeuse, ses chairs fermes.
D'un coup je la vois, je nous vois dans le miroir qui recouvre tout le plafond. Je vois mes jambes étreindre sa cuisse plus ronde que les miennes, je vois ses fesses marquées de l'empreinte de mes doigts, son dos de mes griffures. Je murmure dans le cou de mon amante « Geneviève... Fais-moi l'amour comme l'autre jour ! »
Un bisou et déjà elle est à quatre pattes sur moi. Au plafond, je vois mes cheveux ébouriffés dans l'oreiller et mon front encadrés par les jambes et le popotin bronzés de mon amante, sous ma bouche j'ai son pubis décoré d'un gazon raz pas plus grand qu'un ticket de métro et une longue crête de chair brune et molle percée de deux anneaux. Je n'ai jamais vu une telle chatte ! Ma tête se lève, mon cou s'étire jusqu'à avoir cette langue brune en bouche, je l'aspire, je la suce, je joue avec les anneaux, les garde en bouche et étire les nymphes jusqu'à reposer ma tête sur l'oreiller.
Couchée sur le dos, Geneviève m'écrase presque de son ventre, j'écarte les deux anneaux, j'étire sur les côtés les deux langues de chairs, je découvre l'intimité rosée, la fente rouge violacé, le méat très visible et la tige épaisse du clito dominée d'un bouton rouge comme une fraise des bois, Il y a comme de la rosée sur toute la fente. J'allonge à peine le cou pour lécher le vagin qui à l'exemple d'une bouche de poisson hors de l'eau, baille et se referme au rythme des mouvements du bassin. Finalement le ventre s'écroule sur moi, je perds la vue mais je gagne le goût. Ma langue lèche, titille, glisse, s'enfonce entre les babines flasques et la tige dure du clito.
En même temps Geneviève a relevé mes jambes et les a coincées sous ses aisselles. Je connais cette position indécente, je sais l'image que je donne de mon intimité, je sais comme mon petit trou se dilate, comme elle écarte les lèvres jusqu'à ouvrir la fente et découvrir le premier relief de mon vagin. Elle me crache dessus avant que sa langue ne me lèche, que ses doigts ne me fouillent.
Que j'aime sa manière de faire !
D'un coup la lumière se fait, le ventre de Geneviève se décale. Je vois mon patron complètement nu à genoux au dessus de moi. D'un coup je découvre ses longues cuisses musclées qui se rejoignent dans une broussaille noire d'où tombe une trompe d'éléphanteau, son corps d'athlète à la peau clair, ses pectoraux bien marqués et à peine velus, oui avec son sourire irrésistible et sa tignasse blanche. Sa position le fait paraître encore plus grand qu'il n'est. J'entends Georges se plaindre « Vous êtes des cochonnes les filles, regardez dans quel état vous m'avez mis... Allez suce ma belle ! » en s'adressant à Geneviève. En même temps je sens les couilles velues sur mon ventre nu.
A ma tête monsieur Bernard s'accroupit comme pour s'assoir, de deux doigts il rabat sa verge vers moi, elle se présente telle une cascade sortie d'une épaisse forêt, elle rebondit sur deux rondeurs couvertes de végétation, la pointe rouge comme le cul des macaques est sur mes lèvres. L'ordre est cinglant « SUCE ! »
Penché au dessus de moi, en appui sur le popotin de ma cheffe, il enfonce son membre, son gland dépasse mes lèvres, je lèche le frein puis le col du prépuce, j'avale le morceau, il miaule « Ouais comme ça !. »
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