Monique, femme comblée 12 - Avec une nouvelle relation

- Par l'auteur HDS John62 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-10-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Peu après mes essayages, Élisabeth me téléphone :

— Bonsoir Mone ! J'aimerais que tu m'accompagnes cueillir le muguet samedi prochain. Je t'attendrai à midi pour déjeuner à la maison. Tu porteras ton collier et viendras en tennis, en jupette et blouse, légèrement maquillée et les cheveux en queue de cheval. Informe ton mari que tu rentreras à pas d'heure. » Son ton sec me surprend
— … Oui Élisabeth à samedi. Dis-je en bredouillant mais déjà elle a raccrochée.

Ce n'est pas la femme avenante que j'ai connue aux essayages même si en partant j'ai ressenti une certaine froideur, à l'image de la femme en noir, à la robe stricte du premier jour.
Le samedi matin, je me prépare comme elle me l'avait demandé lors des essayage ''sois disponible quand je t'appellerai'', j'assure ma propreté, crème dépilatoire, bain et lavement et je respecte ses consignes du jour, nue sous une jupe évasée bleu ciel et une blouse de coton blanc, avec le collier de cuir. J'enfile un petit lainage, prends mon sac à main avec ma trousse de maquillage, un bisou à Olivier « A demain mon chéri ! Ne m'attends pas ce soir » et me voilà partie pour le quartier de Saint Sulpice

A midi je sonne chez ma modiste, elle m'ouvre, en jean et pull bleu ciel ras du cou et m'accueille l'air sévère.
— Bonjour Élisabeth, dis-je enthousiaste.
— Bonjour Mone ! Tu es juste à l'heure c'est bien. Elle me montre ostensiblement une large bague d 'acier avec un petit anneau et me tire par l'anneau fixé à mon collier... Et moi, c'est MADAME ! Le ton est cassant, ne permet pas de réplique et je baisse les yeux, obéissante
— Oui Madame... Que puis-je faire pour vous servir ?
— Mets la table, on mange et on file à Rambouillet.

...oOo...

Après le déjeuner, dans la voiture je relève délibérément ma jupe pour m'assoir sur le cuir fesses nues à la satisfaction évidente d'Élisabeth. En ces premiers jours de mai il fait grand soleil et déjà chaud.

— Mone défais-toi !
— Oui Madame.

Immédiatement j'ouvre deux boutons de mon chemisier ce qui montre la naissance de mes seins. Un cri « MONE ! » suffit pour que j'ouvre entièrement le chemisier en laissant couverts les mamelons. Dès que nous sommes sur l'autoroute sans rappel de sa part je dégage totalement mes seins en recevant un regard approbateur.

— C'est mieux mais j'aimerais que tu te montres plus.
— Oui Madame !, et je remonte ma jupe jusqu'à la taille.

Arrêtée au feu rouge dans un village, au moment de me couvrir, je retiens tout geste de pudeur au risque de me montrer nue aux passants. Nous entrons en forêt et arrivons à une mare où on se gare. En partant je garde ma blouse ouverte et Madame me tient en laisse. On croise d'autres promeneurs le plus naturellement du monde, on s'écarte du milieu du chemin ce qui m'amène à marcher dans l'herbe du bas côté. Élisabeth maintient cette marche qui m'oblige à fouler des herbes hautes et même lorsqu'on arrive devant un bouquet d'orties. Je tente de l'éviter mais elle me tient serrée à son côté et ordonne :

— AVANCE ! Je sers les dents et entre dans le tapis de feuilles dentelées, la brûlure est vive, intense, j'étouffe des gémissements de douleur, les larmes me montent aux yeux... C'est excellent pour la circulation du sang, les soldats romains se fouettaient avec pour éviter les douleurs musculaires et en plus ça évite un tas de problèmes d'arthrite, de rhumatisme.

Inutile de me plaindre, j'avance en levant les genoux dans le champs d'orties. On quitte le chemin pour nous enfoncer au milieu des fougères, entrer dans les sous-bois, elle détache la laisse et me laisse aller. Le frottement des herbes entretient la brûlure des orties, je ne peux m'empêcher de ma gratter les mollets, d'appliquer un peu de salive. On continue à avancer quand on voit une grande étendue de muguet. C'est la fleur des bois que je préfère, je cueille, je m'éloigne.
Peu de temps après, les fougères s'agitent et un grand chien noir bondit sur moi. Je suis paralysée par ses aboiements, il me fait la fête, il semble gentil, me lèche les jambes rouges de mes gratouillis. Oh, que c'est bon, comme ça me soulage. Je le laisse faire quand arrive un homme d'une cinquantaine d'années aux cheveux gris coupés courts et avec une barbe de trois jours. D'une main je referme précipitamment ma blouse

— Alors Pat, t'as trouvé une dame ? Bonjour madame, n'ayez pas peur, il est très gentil !.

Le chien ne cesse de tourner autour de moi, de me renifler. En tentant d'éloigner la bête mon corsage s'ouvre et je me montre à moitié nue. L'homme nous observe en s'amusant du jeu de son clebs.

— Vous avez un très beau collier ! » Il tend la main vers mon cou, je vois à son annulaire une bague avec un petit anneau, semblable à celle que porte aujourd'hui Madame. Mon collier, sa bague fixent notre rapport. Il sait que je lui dois le respect. « Je m'appelle Maurice ! »
— Bonjour Monsieur !

Pendant ce temps Pat me lèche les cuisses et Élisabeth arrive près de nous. Elle salue le monsieur qui lui rend la politesse. Ils discutent à mi-voix quand elle m'ordonne de me déshabiller. Après un instant d'hésitation, un regard foudroyant de sa part, j'ouvre le bouton de ma ceinture, la jupe tombe au sol en même temps je rejette en arrière mon chemisier. Le monsieur s'approche de moi, ses yeux me glacent. Il saisit brutalement la pointe de mon sein qui se dresse autant par la peur que par le froid que je ressens, il pince le téton, le vrille comme pour l'arracher, je crie de douleur, il me claque violemment la fesse, me fait tourner, il me mord au sang, il me fait mal, sûr que j'ai l'empreinte de ses dents dans mon cou, il se moque, me murmure

— Alors Mone, on aime se promener en forêt à la rencontre d'inconnus ?

L'homme est dans mon dos, il me tient par le sein et au ventre, il maugrée « Écarte tes cuisses ! »
Je le satisfais immédiatement, j'ai mes fesses contre son ventre. Il me presse fermement le sein faisant se dresser la pointe, il étire le clito, le branle un peu, ses doigts s'activent dans ma chatte, deux doigts sur mon point sensible. Je deviens lourde, ma tête sur son épaule, ma poitrine en avant, mon ventre en arrière, face à Élisabeth et au chien. L'homme ne tarde pas à me faire jouir, je me mords les lèvres pour étouffer mon plaisir, d'un coup il me repousse en grognant « Qui t'a autorisé à jouir ? » puis gueule « SUCE-MOI ! »

Adossé à un arbre, il me prend par la queue de cheval et me guide jusqu'à son ventre. A genoux dans l'herbe, j'ouvre la ceinture et baisse pantalon et boxer aux genoux. L'homme poilu sent le fauve, son sexe se dresse sans vraiment bander, je le masse un peu, le décalotte de mes lèvres, tout de suite la verge durcit, les veines se gonflent, l’urètre grossit sous mon pouce, je le masturbe lentement, le suce avec précaution mais rapidement il contrôle, accélère ma fellation, ne cherche pas à faire durer la chose, c'est brutal, plus d'une fois j'ai un haut le cœur. En trois, quatre minutes il éjacule au fond de ma gorge, la plus grande partie du sperme s'étale à nos pieds, la bave coule aux commissures de mes lèvres. Il me tire par les cheveux et me met debout pour me lâcher sans me regarder. J'ai la bouche qui me fait mal, je sens l'empreinte de ses dents sur ma peau, j'ai les yeux larmoyants.

— Élisabeth ! Excuse-moi, mais je dois y aller... Ta soumise mérite d'être dressée mais elle a du potentiel et aura du succès, viens me voir à cette adresse, tiens, appelle-moi !, et il lui donne une petite carte en l'embrassant amicalement, sans un mot pour moi.

''Ta soumise'' pour la première fois on m'appelle ainsi et je me rends compte de la réalité de ma relation... L'homme est déjà parti avec son chien gambadant à son côté et ne cessant d'aboyer. Je reste seule avec Madame.

— Je suis contente, Mone, pour un essai c'est bien mais tu as entendue, je dois te dresser ! Alors que je me rhabille elle crie : RESTE COMME CA !
— Mais je... Un lacet de cuir jaillit de sa poche et me frappe la cuisse qui instinctivement se replie sous la douleur.
— Mais quoi ?
— Non, non rien... Madame.

J'enroule mes deux vêtements sous le bras et continue à cueillir le muguet à sa proximité. Elle avance au milieu des ronces que je contourne.

— Mone, viens par ici, regarde comme il est beau, on croirait du muguet de serre.
— …

Au moment de dire ''Non'' je me ravise pour éviter un autre coup de lanière. Avec prudence j'avance prudemment dans les ronces sans éviter de m'égratigner de partout et de réveiller les brûlures d'ortie. Avec le temps, je commence à avoir un joli bouquet quand je vois au loin deux grands types à la peau sombre. Je m'éloigne discrètement pour me cacher dans les fougères. Peu après Élisabeth m'appelle :

— Mone ! Mone ! Où es-tu ? Viens ici !.... MONE VIENS ICI !!! J'apparais face aux deux hommes en cachant ma nudité, autant que faire se peut, de mes habits roulés ensemble. Ah ! Te voilà, où te cachais-tu ? Ces jeunes gens t'ont vue et m'ont demandé si je te connaissais et qu'elle était notre relation. Ils ne me croient pas, alors démontre-leur ta gentillesse !
— Oui Madame !

Je suis rouge comme une pivoine, je laisse tomber sur l'herbe mon paquet de vêtements et m'approche d'eux. Ce sont deux gars d'à peine 30 ans, deux forces de la nature au poil noir, à la peau cuivrée qui me dépassent de presque une tête, ceci étant ils semblent plutôt sympas. Chacun me prend par la main, me caresse gentiment, m'embrasse et me fait sentir son état d'excitation au travers de son pantalon. Ils ne tardent pas à déboutonner leurs jeans et à baisser leurs pantalons. Je ne vois que leurs braquemarts noirs circoncis a la pointe carmin et leurs couilles poilues sur leurs cuisses musclées. Je les manipulent lentement comme pour bien les faire bander, pour bien sentir leurs anatomies.
Le plus âgé me tire à lui, appuyé à un chêne, le pantalon sur les chevilles, il creuse les reins et avance le pubis. Sa main sous les couilles, il tient sa queue comme un gourdin, me prend par les cheveux et m'enfonce d'un coup le gland au fond de la gorge. Je m'appuie à sa hanche et d'une main je tiens la base du pénis pour limiter ses ardeurs.

Tout de suite, comme une pro, je branle le manche, je suce le gland, masse les couilles, lui montre toute ma bonne volonté..., Je lui lèche les couilles, joue de la flûte traversière sur l'urètre, mordille la pointe... Quand il braille « Doucement, doucement, salope ! T'es une sacrée bouffeuse de bites. Prends ton temps »

A l'arrière le plus jeune s'excite, après m'avoir sucé l'oignon et doigté le fion, il se positionne et me défonce. En deux coups de reins il est en moi. Rapidement il m'usine, je ne peux le retenir mais lui fais le grand jeu en contractant mon sphincter pour le pomper. Nous voilà tous les trois à l'unisson et tel que c'est parti je pense que ça ne va pas durer.
C'est mal les connaître, le plus jeune qui me bourre le cul se retire d'un flop, « Dis-moi Arun, on change ? » alors que des glaires épaisses coulent sur mes cuisses :
— OK Devi, tu vas voir, elle suce comme une geisha.
— Et j'te dis elle a un cul de diablesse

Les deux indiens changent de position, j'ai en bouche une pine plus fine et plus arquée. Arun choisit l'autre voie et me baise lentement les mains sur mes hanches, Devi plus empressé me bourre la gueule à petits coups rapides tout en me pelotant les nichons avant qu'il ne me laisse le sucer pour de vrai. A nouveau tous les trois sommes en symbiose jusqu'à ce que le plus jeune qui est prêt à gicler gueule

— Arrête, arrête mignonne, tu vas me faire juter !.... Puis après un temps de repos ajoute : Arun on s'la prend à deux ?... En sandwich ?
— Crois-tu ?
— Ouais, ouais j't'assure elle est bonne. Tu l'as prise par le cul ?... Vas-y, elle te fait des trucs invraisemblables.

Et voilà que le grand malabar me prend par les fesses, effectivement même bien préparée je le sens passer d'autant plus que le salaud y va direct, bien au fond. Je ne peux m'empêcher de pousser un bref « Ah ! » comme pour évacuer la pression de l'air dans mon sphincter. Il me donne un deuxième coup pour mieux se positionner, encore plus profond.

— Le cul qu'elle a !
— J'te l'avais dit et touche-moi ces nibards.

Le gars se redresse en m'empoignant les seins et me plaquant contre son torse. Je décolle, seule la pointe de mes tennis touche le sol. Devi face à moi, genoux légèrement fléchis entre mes cuisses, place son gland sur ma vulve et en se redressant il se plante profondément en me soulevant du sol. Je suis portée par les deux, emmanchée sur les deux pieux. Face à moi, Devi me porte par les fesses et me regarde. Il est gentil comme il me sourit et m'embrasse du bout des lèvres avant de mettre sa tête au creux de mon épaule. Dans mon dos Arun me bourre le fion en me maltraitant la poitrine, sa barbe est douce sur mon épaule. Je suis bloquée entre les deux. Vagin et rectum se confondent, les deux bites n'en forment qu'une

Au milieu de la forêt, face à Madame, je suis prise debout en sandwich comme jamais je ne l'ai été. Je suis bousculée, soulevée, plantée et portée par deux sexes, c'est irréel. Les respirations s'accélèrent, les coups de reins sont plus puissants, plus rapides, je subis les assauts, je les sens venir, les deux jouissent presque simultanément en grognant. Je ne suis qu'un sac à foutre, une pute, un sex-toy. Les deux me soulèvent, me posent au sol, me contraignent à m'agenouiller, à les sucer, à les vider, à les nettoyer, une bite en bouche l'autre en main. Je les branlent encore, les pompent, les laissent propres. Puis sans tarder ils se rhabillent, félicitent Élisabeth pour ma discipline et s'éloignent

Assise sur un coussin de mousse je pense à ce qui vient de se passer, je me sens salie, humiliée, outragée. Je pense aussi à ce qu'a écrit Vanessa D. :

''Apprends à dominer ceux qui usent de toi en rendant mystique et ambiguë l'offrande de ta soumission.''

Une caresse de Madame, une parole « Tu as été parfaite », un baiser sur ma nuque, un geste (elle me tend une lingette) suffisent à me ranimer. Je pense encore à ce qu'a écrit Vanessa D. :

''Le maître est en réalité l'esclave de sa soumise, de son acceptation à subir les sévices qui l'excitent.''

Je me relève d'un coup, fière de ma condition. Je bombe le torse, cambre les reins pour m'essuyer de toutes les coulures de jouissance. Je me rends compte seulement que sans le savoir j'ai joui, je m'attarde sur mes orifices, les touche avec plaisir, constate combien ils sont endoloris, combien ils sont dilatés, là encore je me rends compte combien les deux étaient gros.

— On va rentrer, Mone, il va faire nuit.
— Oui Madame !

Je prends mon paquet d'habits, tends mon cou pour que ma Maîtresse attache le mousqueton au collier et prenne la laisse. La forêt est dans la pénombre, silencieuse, même les oiseaux ont cessé de piailler. Je rentre nue jusqu'à la voiture. Élisabeth me sourit :

— Je suis très contente de toi, endosse juste ton chemisier... Nous irons prochainement voir Maurice.
— Oui Madame.

Pour l'immédiat je vais marier mon fils.

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