Première fois que je trompe ma femme
Récit érotique écrit par PlaisirCoquin [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Première fois que je trompe ma femme
Première fois que je trompe ma femme.
Moi, Alex, j’étais cadre dans une boîte d’agroalimentaire en tant que développeur. Je devais me rendre pour la première fois à un salon international à Lyon.
Nous devions partir avec mes collègues, Nicolas et notre cheffe de projet, et supérieure, Isabelle.
Isabelle est une magnifique femme de 46 ans, mariée et toujours bien apprêtée. Brune, cheveux mi-longs, avec un superbe fessier et des seins un peu plus gros que ceux de ma Sophie, mais qui semblent bien tenir droits également.
La veille de notre départ, nous refaisons un briefing de tout ce que nous voulions voir, faire et prendre comme contacts nécessaires pour la suite. Je rentre ensuite à la maison, où ma femme m’attend dans une magnifique tenue avec les enfants pour un petit apéro et parler de notre journée.
Je reçois dans la foulée un message d’Isabelle pour me dire que Nicolas ne pourra pas venir : il a un problème familial à régler. Nous devrons partir tous les deux pendant ces trois jours.
Une fois le repas pris et les enfants couchés, ma femme redescendit au salon, habillée d’un ensemble porte-jarretelles, soutien-gorge rouge avec le string ouvert qui laisse apparaître ses magnifiques lèvres. Elle me dit en rigolant : « Il faut que je t’en donne assez pour tenir trois jours. »
Puis elle se mit entre mes jambes, ouvrit ma braguette et sortit ma verge déjà bien gonflée. Elle commença à me sucer, faisant tourner sa langue sur ma verge, pendant que je lui pétrissais les seins. Puis je me suis relevé, l’ai amenée sur la table à manger et l’ai baissée, ainsi, comme la grosse coquine qu’elle est. Je me suis bien vidé au fond de son vagin. Nous nous embrassons et ensuite elle récupère ce qui coule et l’amène à sa bouche sous mes yeux ébahis.
Puis nous allons nous laver et nous coucher. Elle me fait un gros bisou et me dit : « Dépêche-toi de revenir », avant que nous nous endormions.
Le lendemain, me voilà gare de Lyon à attendre ma cheffe, que je vois arriver comme à son accoutumée : super sexy, robe tailleur, bas que je découvrirai un peu plus tard, et talons.
On se fait la bise et tout de suite elle me met la pression : « Il va falloir assurer, Alex, dans tous les domaines pendant ces trois jours. »
Nous voilà dans le train, assis l’un à côté de l’autre, discutant de la stratégie à avoir pour la visite du salon. Je remarque que sa robe remonte et laisse apparaître le haut de son bas autofixant, ce qui provoque chez moi une légère tension.
Elle me fixe et lâche un léger sourire. Après deux heures de train, nous voilà à Lyon, direction le salon, en passant d’abord par l’hôtel qui est juste à côté de la gare.
Nous déposons nos valises et hop, direction le salon.
La première journée fut speed ; nous rentrons à l’hôtel vers 18 h.
Isabelle me propose de se rejoindre au bar dans une heure, le temps de prendre une douche et d’appeler mon époux respectif. Après avoir pris ma douche et téléphoné à ma femme, il est l’heure de descendre au bar pour boire et manger au restaurant de l’hôtel.
J’arrive au bar, prends une table et commande un whisky en attendant Isabelle.
Et là, wahou, un choc : je vois ma cheffe arriver avec un pull qui lui moule le corps et les seins, et un jean qui me trouble. « Dans ma tête : putain, elle est bonne, cette salope. » Je commande un verre de blanc pour Isabelle.
Nous discutons un peu de nous, de nos vies. Nous finissons notre premier verre ; je propose un deuxième, le serveur revient et nous reprenons la même chose.
La chaleur monte légèrement. Je la regarde, je fixe son corps.
Nous terminons notre verre et nous nous dirigeons vers le restaurant. Nous mangeons un plat ; Isabelle se dit fatiguée.
Nous terminons et nous remontons vers nos chambres respectives. Nous nous saluons. Je rentre dans la chambre, appelle ma femme avant de me coucher, et en même temps je reçois un SMS d’Isabelle : « As-tu le dossier Gentien ? » Je réponds oui dans la foulée.
Elle me demande de le lui rapporter.
Je dis bonne nuit à ma femme, puis je me lève, prends le dossier et vais taper à la porte. Isabelle m’ouvre en peignoir ; elle me fait rentrer en me posant deux ou trois questions.
J’avance dans la chambre quand elle ouvre son peignoir. Boum : une décharge électrique traverse mon corps. Je vois Isabelle juste en string devant moi, une paire de seins magnifiques à l’air libre. Elle s’approche de moi et me dit qu’elle a envie de moi depuis longtemps et que personne ne le saura.
Je reste scotché. Je lui dis qu’il ne faut pas, même si je bande dans mon boxer et que, dans ma tête, je dis le contraire.
Elle se rapproche et me dit : « Baisse-moi », en me malaxant la queue au-dessus du pantalon. Je me dis : « Sauve-toi », quand mon téléphone sonne : ma femme.
Je réponds. Isabelle pose son doigt sur sa bouche, ouvre ma braguette, sort mon sexe bien raide et l’enfonce dans sa bouche.
Me voilà au téléphone avec ma femme, en train de me faire sucer par ma cheffe, et quelle suceuse… Je gémis intérieurement et je dis « je t’aime » à ma femme, pendant qu’Isabelle me fait avaler mon sexe.
Je raccroche. Isabelle se relève ; je n’ai même pas le temps de dire quoi que ce soit qu’elle a sa langue dans ma bouche. Je la repousse. Elle me regarde et me dit : « Baise ta salope de cheffe, ta queue est bonne, Alex. » Elle revient planter sa langue dans ma bouche et, comme un automate, je commence à lui caresser les fesses. Elle sait qu’elle a gagné, que maintenant je vais la baiser.
Je la pousse sur le lit, je me fous à poil, la queue tendue. Elle se met à quatre pattes en se rapprochant de moi et me fixe : « Baise-moi », me dit-elle. « J’ai trop envie de te sentir en moi. » Puis elle vient me gober la queue en me passant la langue partout. Punaise, je la fixais, c’était trop bon.
Un « Vas-y, Isabelle » sort de ma bouche. Puis je pris sa tête pour venir l’embrasser.
Je l’ai allongée sur le lit, je lui retirai son string, bien humide, et je la découvris. Sa petite chatte toute rasée et des lèvres fines, gorgées de mouille. Je me glisse entre ses cuisses pour venir goûter à son sexe. À mon tour, je venais déposer des baisers et, d’une main, pétrir son sein. Je jouais avec son clitoris ; cette petite salope ondulait en m’encourageant. Elle eut un premier orgasme en m’offrant une mouille abondante.
Puis je suis venu me planter dans sa vulve rougie par cette jouissance ; elle m’encourageait à la baiser. Je la retourne pour la prendre en levrette, son cul offert ; je voyais son œillet réagir à chaque coup de rein. Je m’arrêtais quelques instants, me retirai et commençai à lui lécher la rondelle, ce qui eut pour effet de lui provoquer un spasme. Je lui enfonçai un doigt dedans en me replantant dans sa vulve toute chaude et humide. Elle gémissait.
Je lui plantai un deuxième doigt dans le cul ; je la sentais faillir.
Je n’allais pas tenir très longtemps non plus. Je me suis retiré pour lui laisser me finir dans sa bouche, mais elle m’a dit qu’elle voulait sentir mon sperme au fond d’elle, possédée par moi.
Je me déversai au fond de ses entrailles, en deux ou trois longs jets de sperme bien chaud et bien épais. Elle s’écroula ; je restai planté au fond d’elle. Elle se retourna en m’embrassant comme une femme heureuse et comblée.
Elle me proposa de dormir avec elle cette nuit, ce que j’acceptai, planté au fond de sa chatte, ma langue dans sa bouche et une main en train de malaxer un téton. Nous nous sommes endormis ainsi.
Au petit matin, elle me réveilla avec une magnifique fellation en avalant mon sperme, puis elle m’embrassa à pleine bouche ; l’odeur de sa bouche était tellement forte et excitante.
Puis elle se leva en me disant : « Allez, chéri, douche maintenant, et téléphone à ta femme avant le petit déjeuner. Moi, je vais appeler mon homme. »
À ce moment-là, j’ai su que le reste du salon allait être chaud, même très chaud.
Mais cela sera dans une autre histoire.
Moi, Alex, j’étais cadre dans une boîte d’agroalimentaire en tant que développeur. Je devais me rendre pour la première fois à un salon international à Lyon.
Nous devions partir avec mes collègues, Nicolas et notre cheffe de projet, et supérieure, Isabelle.
Isabelle est une magnifique femme de 46 ans, mariée et toujours bien apprêtée. Brune, cheveux mi-longs, avec un superbe fessier et des seins un peu plus gros que ceux de ma Sophie, mais qui semblent bien tenir droits également.
La veille de notre départ, nous refaisons un briefing de tout ce que nous voulions voir, faire et prendre comme contacts nécessaires pour la suite. Je rentre ensuite à la maison, où ma femme m’attend dans une magnifique tenue avec les enfants pour un petit apéro et parler de notre journée.
Je reçois dans la foulée un message d’Isabelle pour me dire que Nicolas ne pourra pas venir : il a un problème familial à régler. Nous devrons partir tous les deux pendant ces trois jours.
Une fois le repas pris et les enfants couchés, ma femme redescendit au salon, habillée d’un ensemble porte-jarretelles, soutien-gorge rouge avec le string ouvert qui laisse apparaître ses magnifiques lèvres. Elle me dit en rigolant : « Il faut que je t’en donne assez pour tenir trois jours. »
Puis elle se mit entre mes jambes, ouvrit ma braguette et sortit ma verge déjà bien gonflée. Elle commença à me sucer, faisant tourner sa langue sur ma verge, pendant que je lui pétrissais les seins. Puis je me suis relevé, l’ai amenée sur la table à manger et l’ai baissée, ainsi, comme la grosse coquine qu’elle est. Je me suis bien vidé au fond de son vagin. Nous nous embrassons et ensuite elle récupère ce qui coule et l’amène à sa bouche sous mes yeux ébahis.
Puis nous allons nous laver et nous coucher. Elle me fait un gros bisou et me dit : « Dépêche-toi de revenir », avant que nous nous endormions.
Le lendemain, me voilà gare de Lyon à attendre ma cheffe, que je vois arriver comme à son accoutumée : super sexy, robe tailleur, bas que je découvrirai un peu plus tard, et talons.
On se fait la bise et tout de suite elle me met la pression : « Il va falloir assurer, Alex, dans tous les domaines pendant ces trois jours. »
Nous voilà dans le train, assis l’un à côté de l’autre, discutant de la stratégie à avoir pour la visite du salon. Je remarque que sa robe remonte et laisse apparaître le haut de son bas autofixant, ce qui provoque chez moi une légère tension.
Elle me fixe et lâche un léger sourire. Après deux heures de train, nous voilà à Lyon, direction le salon, en passant d’abord par l’hôtel qui est juste à côté de la gare.
Nous déposons nos valises et hop, direction le salon.
La première journée fut speed ; nous rentrons à l’hôtel vers 18 h.
Isabelle me propose de se rejoindre au bar dans une heure, le temps de prendre une douche et d’appeler mon époux respectif. Après avoir pris ma douche et téléphoné à ma femme, il est l’heure de descendre au bar pour boire et manger au restaurant de l’hôtel.
J’arrive au bar, prends une table et commande un whisky en attendant Isabelle.
Et là, wahou, un choc : je vois ma cheffe arriver avec un pull qui lui moule le corps et les seins, et un jean qui me trouble. « Dans ma tête : putain, elle est bonne, cette salope. » Je commande un verre de blanc pour Isabelle.
Nous discutons un peu de nous, de nos vies. Nous finissons notre premier verre ; je propose un deuxième, le serveur revient et nous reprenons la même chose.
La chaleur monte légèrement. Je la regarde, je fixe son corps.
Nous terminons notre verre et nous nous dirigeons vers le restaurant. Nous mangeons un plat ; Isabelle se dit fatiguée.
Nous terminons et nous remontons vers nos chambres respectives. Nous nous saluons. Je rentre dans la chambre, appelle ma femme avant de me coucher, et en même temps je reçois un SMS d’Isabelle : « As-tu le dossier Gentien ? » Je réponds oui dans la foulée.
Elle me demande de le lui rapporter.
Je dis bonne nuit à ma femme, puis je me lève, prends le dossier et vais taper à la porte. Isabelle m’ouvre en peignoir ; elle me fait rentrer en me posant deux ou trois questions.
J’avance dans la chambre quand elle ouvre son peignoir. Boum : une décharge électrique traverse mon corps. Je vois Isabelle juste en string devant moi, une paire de seins magnifiques à l’air libre. Elle s’approche de moi et me dit qu’elle a envie de moi depuis longtemps et que personne ne le saura.
Je reste scotché. Je lui dis qu’il ne faut pas, même si je bande dans mon boxer et que, dans ma tête, je dis le contraire.
Elle se rapproche et me dit : « Baisse-moi », en me malaxant la queue au-dessus du pantalon. Je me dis : « Sauve-toi », quand mon téléphone sonne : ma femme.
Je réponds. Isabelle pose son doigt sur sa bouche, ouvre ma braguette, sort mon sexe bien raide et l’enfonce dans sa bouche.
Me voilà au téléphone avec ma femme, en train de me faire sucer par ma cheffe, et quelle suceuse… Je gémis intérieurement et je dis « je t’aime » à ma femme, pendant qu’Isabelle me fait avaler mon sexe.
Je raccroche. Isabelle se relève ; je n’ai même pas le temps de dire quoi que ce soit qu’elle a sa langue dans ma bouche. Je la repousse. Elle me regarde et me dit : « Baise ta salope de cheffe, ta queue est bonne, Alex. » Elle revient planter sa langue dans ma bouche et, comme un automate, je commence à lui caresser les fesses. Elle sait qu’elle a gagné, que maintenant je vais la baiser.
Je la pousse sur le lit, je me fous à poil, la queue tendue. Elle se met à quatre pattes en se rapprochant de moi et me fixe : « Baise-moi », me dit-elle. « J’ai trop envie de te sentir en moi. » Puis elle vient me gober la queue en me passant la langue partout. Punaise, je la fixais, c’était trop bon.
Un « Vas-y, Isabelle » sort de ma bouche. Puis je pris sa tête pour venir l’embrasser.
Je l’ai allongée sur le lit, je lui retirai son string, bien humide, et je la découvris. Sa petite chatte toute rasée et des lèvres fines, gorgées de mouille. Je me glisse entre ses cuisses pour venir goûter à son sexe. À mon tour, je venais déposer des baisers et, d’une main, pétrir son sein. Je jouais avec son clitoris ; cette petite salope ondulait en m’encourageant. Elle eut un premier orgasme en m’offrant une mouille abondante.
Puis je suis venu me planter dans sa vulve rougie par cette jouissance ; elle m’encourageait à la baiser. Je la retourne pour la prendre en levrette, son cul offert ; je voyais son œillet réagir à chaque coup de rein. Je m’arrêtais quelques instants, me retirai et commençai à lui lécher la rondelle, ce qui eut pour effet de lui provoquer un spasme. Je lui enfonçai un doigt dedans en me replantant dans sa vulve toute chaude et humide. Elle gémissait.
Je lui plantai un deuxième doigt dans le cul ; je la sentais faillir.
Je n’allais pas tenir très longtemps non plus. Je me suis retiré pour lui laisser me finir dans sa bouche, mais elle m’a dit qu’elle voulait sentir mon sperme au fond d’elle, possédée par moi.
Je me déversai au fond de ses entrailles, en deux ou trois longs jets de sperme bien chaud et bien épais. Elle s’écroula ; je restai planté au fond d’elle. Elle se retourna en m’embrassant comme une femme heureuse et comblée.
Elle me proposa de dormir avec elle cette nuit, ce que j’acceptai, planté au fond de sa chatte, ma langue dans sa bouche et une main en train de malaxer un téton. Nous nous sommes endormis ainsi.
Au petit matin, elle me réveilla avec une magnifique fellation en avalant mon sperme, puis elle m’embrassa à pleine bouche ; l’odeur de sa bouche était tellement forte et excitante.
Puis elle se leva en me disant : « Allez, chéri, douche maintenant, et téléphone à ta femme avant le petit déjeuner. Moi, je vais appeler mon homme. »
À ce moment-là, j’ai su que le reste du salon allait être chaud, même très chaud.
Mais cela sera dans une autre histoire.
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