Suite du week-end découverte
Récit érotique écrit par PlaisirCoquin [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Suite du week-end découverte
Suite du week-end
Au petit matin, Sophie me réveilla avec une fellation. Elle m’avala doucement le sexe déjà dur.
Un petit gémissement de ma part lui donna une grosse envie de continuer.
Elle se positionna en 69 pour m’offrir sa petite chatte encore marquée par cette nuit. Elle avait un goût particulier et était déjà bien humide.
Je ne me fis pas prier pour la pénétrer de ma langue. Il ne nous fallut pas longtemps pour jouir tous les deux.
Après cela, nous nous sommes serrés dans nos bras.
Sophie aborda le sujet à propos de la nuit précédente. Elle me dit qu’elle avait basculé, je ne sais comment, dans ce plaisir charnel. Elle voulait savoir si je lui en voulais, avec un grand sourire. Je lui ai répondu que non et que cela avait été pour moi un réel plaisir de la voir ainsi se faire pénétrer et jouir avec Paul et Andrea.
Puis nous nous sommes levés, avons pris une douche et nous sommes dirigés vers le petit déjeuner. En arrivant dans la salle, nous pensions retrouver Paul et Andrea. Malheureusement, nous étions seuls.
Le patron, en nous proposant les boissons chaudes, nous donna un message de leur part en nous indiquant qu’ils avaient passé une très bonne soirée avec nous et en nous laissant leurs coordonnées. J’ai pu lire sur le visage de ma femme un peu de déception.
Nous avons demandé au patron s’il connaissait des endroits sympathiques à visiter. Il nous indiqua la pointe de Bon Voyage, une petite crique naturiste, et avec un clin d’œil :
« Vous pourrez peut-être vous amuser », nous dit-il, ajoutant que sa femme y allait parfois.
Nous sommes repartis dans notre chambre et j’ai proposé d’aller passer la journée à cette crique.
Après un peu de route et de marche à pied, nous nous sommes installés dans un petit endroit au soleil, avec un banc de sable fin derrière un rocher pour être tranquilles. Nous voilà nus à profiter du soleil qui chauffe nos corps. J’installe les serviettes. Sophie se passe de la crème sur le corps. Je la regarde se masser les seins, cela me fait grossir le sexe.
Puis elle s’allonge sur le dos, sa poitrine offerte au soleil.
Je la regarde et m’allonge aussi à côté d’elle. Au bout de quelques minutes, mon corps en chaleur réclame de l’eau. Je me lève et laisse ma belle naïade se reposer, les lèvres du bas rougies par le soleil donnant envie de les embrasser. Sa petite chatte était magnifique.
Je vais refroidir mon sexe dans l’eau.
Après quelques longueurs, je vois une femme venir s’installer au-dessus de nous. Ma femme se retourne et se positionne sur le ventre. Notre nouvelle voisine de plage ne se fait pas prier pour enlever son paréo et laisser les rayons du soleil réchauffer sa silhouette. Ma femme profite de cette vue. Une fois son corps crémé, elle s’installe sur sa serviette, cuisses bien écartées pour laisser son entrejambe à notre vue.
Je remonte doucement pour venir m’installer à côté de ma femme. Elle nous fait un grand sourire et nous demande si cela ne nous dérange pas qu’elle soit là.
Nous répondons quasiment simultanément que non, pas du tout.
Elle se présente : elle se prénomme Magali, une magnifique brune avec une superbe poitrine et une petite chatte aux lèvres gonflées par le soleil et le désir. Elle ne laissait pas indifférent, je sentais mon sexe gonfler. Puis nous nous sommes présentés également et ma femme, en rigolant, lui dit :
« Magali, vous faites de l’effet à mon mari. »
Elles se mirent à rigoler.
Elle nous raconta qu’elle était venue aujourd’hui à la plage car son mari travaillait à la maison et qu’elle ne pouvait pas profiter de la piscine à cause des ouvriers. Elle nous posa la question de savoir si nous étions au courant que ces petites criques étaient des plages coquines. Nous lui répondîmes que oui et que c’était pour nous une découverte.
Elle se leva, prit sa serviette et l’installa juste à côté de celle de Sophie.
Puis elles ont entamé une conversation sur leur vie, leurs envies, et ont commencé à parler sexe, bien sûr.
Je profitais du soleil sur mon corps et, en les entendant, cela m’apportait de l’envie et faisait épaissir mon sexe.
Puis j’entendis des bruits de succion. Je tournai la tête et vis ma femme et Magali s’embrasser sensuellement. Une main de Magali tenait la tête de ma femme tandis que l’autre était sur sa vulve en train de la caresser. Je me relevai pour les admirer, mon sexe était bien raide.
Magali me saisit le sexe pour l’amener à sa bouche. Elle me lécha le gland, rejointe par ma femme. Je n’aurais jamais cru être capable de cela encore deux jours auparavant. Elles alternaient sur ma verge.
Puis Magali se retira pour aller chercher un préservatif dans son sac, pendant que Sophie me suçait. Elle lui laissa ensuite la place pour me mettre la capote avec sa bouche. Magali embrassa Sophie, se positionna en levrette et vint s’empaler sur ma queue.
Elle me donnait des coups de bassin pour s’empaler bien au fond, devant ma femme qui nous regardait en se caressant l’entrecuisses humide. J’accélérai mes coups. Magali était en train de gémir quand je vis un homme se branler en se rapprochant de nous. Il était là à nous mater, ce qui m’excitait encore plus. Il se plaça sur le côté de ma femme, au-dessus de sa poitrine, ce qui m’excita au plus haut point. Magali gémissait de plus en plus.
Sous les yeux de ma femme, l’homme vint se déverser de son foutre bien chaud sur sa poitrine et son ventre. Sous cette vision, je me sentis venir. Je me retirai de Magali. Elle se retourna, attrapa mon sexe, retira la capote et me termina dans sa bouche dans un râle de plaisir, sous la jouissance de ma femme.
Puis elle s’approcha de ma femme et vint l’embrasser pour partager notre plaisir.
J’étais surpris par ma femme, qui partageait sa bouche avec Magali, le sperme tombant de leurs lèvres. C’était magnifique. Puis ma femme lava mon gland et réembrassa Magali en la caressant.
Comment ma femme était-elle devenue aussi gourmande et coquine, acceptant tant de choses en un seul week-end ?
Elles partirent se baigner toutes les deux, main dans la main.
Nous avons ensuite profité du soleil encore quelques heures, puis nous sommes repartis avec Magali jusqu’au parking. Elles s’embrassèrent à pleine bouche, échangèrent leurs numéros de téléphone, puis elle remonta dans sa voiture.
Nous remontâmes également dans la nôtre. J’embrassai ma femme et lui dis qu’elle était merveilleuse et que j’avais adoré notre journée.
Elle m’attrapa la main, la porta à sa petite chatte et me dit qu’elle aussi avait aimé sa journée et qu’elle avait très envie de découvrir de nouvelles choses encore, avec un large sourire
Au petit matin, Sophie me réveilla avec une fellation. Elle m’avala doucement le sexe déjà dur.
Un petit gémissement de ma part lui donna une grosse envie de continuer.
Elle se positionna en 69 pour m’offrir sa petite chatte encore marquée par cette nuit. Elle avait un goût particulier et était déjà bien humide.
Je ne me fis pas prier pour la pénétrer de ma langue. Il ne nous fallut pas longtemps pour jouir tous les deux.
Après cela, nous nous sommes serrés dans nos bras.
Sophie aborda le sujet à propos de la nuit précédente. Elle me dit qu’elle avait basculé, je ne sais comment, dans ce plaisir charnel. Elle voulait savoir si je lui en voulais, avec un grand sourire. Je lui ai répondu que non et que cela avait été pour moi un réel plaisir de la voir ainsi se faire pénétrer et jouir avec Paul et Andrea.
Puis nous nous sommes levés, avons pris une douche et nous sommes dirigés vers le petit déjeuner. En arrivant dans la salle, nous pensions retrouver Paul et Andrea. Malheureusement, nous étions seuls.
Le patron, en nous proposant les boissons chaudes, nous donna un message de leur part en nous indiquant qu’ils avaient passé une très bonne soirée avec nous et en nous laissant leurs coordonnées. J’ai pu lire sur le visage de ma femme un peu de déception.
Nous avons demandé au patron s’il connaissait des endroits sympathiques à visiter. Il nous indiqua la pointe de Bon Voyage, une petite crique naturiste, et avec un clin d’œil :
« Vous pourrez peut-être vous amuser », nous dit-il, ajoutant que sa femme y allait parfois.
Nous sommes repartis dans notre chambre et j’ai proposé d’aller passer la journée à cette crique.
Après un peu de route et de marche à pied, nous nous sommes installés dans un petit endroit au soleil, avec un banc de sable fin derrière un rocher pour être tranquilles. Nous voilà nus à profiter du soleil qui chauffe nos corps. J’installe les serviettes. Sophie se passe de la crème sur le corps. Je la regarde se masser les seins, cela me fait grossir le sexe.
Puis elle s’allonge sur le dos, sa poitrine offerte au soleil.
Je la regarde et m’allonge aussi à côté d’elle. Au bout de quelques minutes, mon corps en chaleur réclame de l’eau. Je me lève et laisse ma belle naïade se reposer, les lèvres du bas rougies par le soleil donnant envie de les embrasser. Sa petite chatte était magnifique.
Je vais refroidir mon sexe dans l’eau.
Après quelques longueurs, je vois une femme venir s’installer au-dessus de nous. Ma femme se retourne et se positionne sur le ventre. Notre nouvelle voisine de plage ne se fait pas prier pour enlever son paréo et laisser les rayons du soleil réchauffer sa silhouette. Ma femme profite de cette vue. Une fois son corps crémé, elle s’installe sur sa serviette, cuisses bien écartées pour laisser son entrejambe à notre vue.
Je remonte doucement pour venir m’installer à côté de ma femme. Elle nous fait un grand sourire et nous demande si cela ne nous dérange pas qu’elle soit là.
Nous répondons quasiment simultanément que non, pas du tout.
Elle se présente : elle se prénomme Magali, une magnifique brune avec une superbe poitrine et une petite chatte aux lèvres gonflées par le soleil et le désir. Elle ne laissait pas indifférent, je sentais mon sexe gonfler. Puis nous nous sommes présentés également et ma femme, en rigolant, lui dit :
« Magali, vous faites de l’effet à mon mari. »
Elles se mirent à rigoler.
Elle nous raconta qu’elle était venue aujourd’hui à la plage car son mari travaillait à la maison et qu’elle ne pouvait pas profiter de la piscine à cause des ouvriers. Elle nous posa la question de savoir si nous étions au courant que ces petites criques étaient des plages coquines. Nous lui répondîmes que oui et que c’était pour nous une découverte.
Elle se leva, prit sa serviette et l’installa juste à côté de celle de Sophie.
Puis elles ont entamé une conversation sur leur vie, leurs envies, et ont commencé à parler sexe, bien sûr.
Je profitais du soleil sur mon corps et, en les entendant, cela m’apportait de l’envie et faisait épaissir mon sexe.
Puis j’entendis des bruits de succion. Je tournai la tête et vis ma femme et Magali s’embrasser sensuellement. Une main de Magali tenait la tête de ma femme tandis que l’autre était sur sa vulve en train de la caresser. Je me relevai pour les admirer, mon sexe était bien raide.
Magali me saisit le sexe pour l’amener à sa bouche. Elle me lécha le gland, rejointe par ma femme. Je n’aurais jamais cru être capable de cela encore deux jours auparavant. Elles alternaient sur ma verge.
Puis Magali se retira pour aller chercher un préservatif dans son sac, pendant que Sophie me suçait. Elle lui laissa ensuite la place pour me mettre la capote avec sa bouche. Magali embrassa Sophie, se positionna en levrette et vint s’empaler sur ma queue.
Elle me donnait des coups de bassin pour s’empaler bien au fond, devant ma femme qui nous regardait en se caressant l’entrecuisses humide. J’accélérai mes coups. Magali était en train de gémir quand je vis un homme se branler en se rapprochant de nous. Il était là à nous mater, ce qui m’excitait encore plus. Il se plaça sur le côté de ma femme, au-dessus de sa poitrine, ce qui m’excita au plus haut point. Magali gémissait de plus en plus.
Sous les yeux de ma femme, l’homme vint se déverser de son foutre bien chaud sur sa poitrine et son ventre. Sous cette vision, je me sentis venir. Je me retirai de Magali. Elle se retourna, attrapa mon sexe, retira la capote et me termina dans sa bouche dans un râle de plaisir, sous la jouissance de ma femme.
Puis elle s’approcha de ma femme et vint l’embrasser pour partager notre plaisir.
J’étais surpris par ma femme, qui partageait sa bouche avec Magali, le sperme tombant de leurs lèvres. C’était magnifique. Puis ma femme lava mon gland et réembrassa Magali en la caressant.
Comment ma femme était-elle devenue aussi gourmande et coquine, acceptant tant de choses en un seul week-end ?
Elles partirent se baigner toutes les deux, main dans la main.
Nous avons ensuite profité du soleil encore quelques heures, puis nous sommes repartis avec Magali jusqu’au parking. Elles s’embrassèrent à pleine bouche, échangèrent leurs numéros de téléphone, puis elle remonta dans sa voiture.
Nous remontâmes également dans la nôtre. J’embrassai ma femme et lui dis qu’elle était merveilleuse et que j’avais adoré notre journée.
Elle m’attrapa la main, la porta à sa petite chatte et me dit qu’elle aussi avait aimé sa journée et qu’elle avait très envie de découvrir de nouvelles choses encore, avec un large sourire
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Histoire très sympa, bien écrite, très très érotique, sans aucune domination ni violence, que les plaisirs de l'exhibition et du sexe hétéro, bi ou homo...
Bravo et vivement la suite !
Bravo et vivement la suite !
Merci beaucoup olifougueux
Une magnifique définition du candaulisme et des situations d'un érotisme torride, sans fioriture.
Bravo.
Bravo.
