Rénovations of Desire - Chapitre 16 - La Sonnerie de l'Éjaculation
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 16 - La Sonnerie de l'Éjaculation
Bryan n'arrivait pas à chasser Devin de ses pensées. Ce jour-là, l'envie de passer à l'action était trop forte. Chaque fois qu'il apercevait le jeune homme, quelque chose le troublait profondément, une dissonance qu'il n'arrivait pas à identifier.
Déterminé à éclaircir ce mystère, il décida d'aller le voir à son travail. Vu l'heure tardive, il espérait que le service de Devin serait terminé. Bryan marcha rapidement jusqu'au centre-ville, atteignit le snack et s'installa discrètement sur le trottoir d'en face, à l'ombre d'un immeuble. Il attendit patiemment que Devin sorte, le cœur battant d'une impatience mêlée d'une curiosité inexpliquée.
Bryan attendit ainsi, le temps s'étirant. Au bout d'une trentaine de minutes, la porte de service s'ouvrit et Devin sortit. Il descendit les marches, froissa son uniforme et s'installa, adossé à un lampadaire, une cigarette entre les lèvres. Il regarda le ciel étoilé un long moment, absorbé par ses pensées. Puis, il baissa la tête, la tourna vers Bryan et lui adressa un sourire lent et sincère.
Devin était clairement surpris de voir Bryan là, à cette heure. C'était le signal. Bryan décida de ne plus hésiter. Il traversa la route, le bruit de ses pas sur le bitume brisant le silence nocturne, et s'approcha de Devin.
Bryan s'arrêta à quelques pas. Il détailla la tenue du jeune homme : une chemise à carreaux ouverte, gris anthracite et vert, révélant le T-shirt noir qui mettait en valeur la carrure de ses épaules. C'était un look sans prétention, simple, mais qui lui allait parfaitement. Le jean foncé, légèrement usé aux genoux, et les baskets blanches, témoignaient d'un soin inattendu. Cette simplicité maîtrisée détonnait et attirait Bryan.
Bryan : Alors, as-tu passé une bonne journée ?
Devin : (haussement d'épaules) Ouais, ça allait. Rien de palpitant, comme d'habitude.
Bryan : (se rapprochant légèrement) Tu comptais faire quoi après le travail ?
Devin : (Il sourit, un regard malicieux dans les yeux.) Je ne sais pas trop, franchement. Sûrement rouiller devant la télé. Pourquoi, vous avez une meilleure idée ?
Bryan : (Bryan joua cartes sur table.) Ça te dirait de venir chez moi ?
Devin : (Il se détacha du lampadaire, non surpris.) Je ne sais pas... Aurais-tu quelque chose à me proposer pour éviter de rouiller ?
Bryan : (Il se mit à sourire.) Si tu me suis, tu le verras. Mais une chose est sûre : tu ne vas pas t'ennuyer. Je vais bien m'occuper de toi.
Devin : (L'excitation se lisant dans ses yeux.) D'accord. Allons chez toi.
Bryan attrapa le bras de Devin et, sans attendre, l'entraîna dans les rues. La marche fut rapide, le silence entre eux étant remplacé par le bruit rythmé de leurs pas.
Arrivé à son studio, Bryan ouvrit la porte extérieure et entra le premier. Il se dirigea directement vers le coin cuisine, prit une bouteille d'eau du réfrigérateur, la déboucha et but une longue gorgée.
Ce n'est qu'alors qu'il fit signe à Devin de rentrer. Le jeune homme, les mains moites, était un peu paniqué. C'était la première fois qu'il rentrait chez quelqu'un d'une manière aussi soudaine et intime. Il hésita un instant devant le seuil. Finalement, il franchit le pas.
Bryan : (voix basse, sans cesser de boire) Ferme la porte à clé derrière toi. Je ne veux pas qu'on vienne nous déranger ce soir.
Devin obéit machinalement, la clé tournant lourdement dans la serrure. Il posa son sac à terre. Le studio était petit, mais soigné, et l'atmosphère, chauffée par l'anticipation, était étouffante. Il sentait un mélange intense d'appréhension et d'excitation l'envahir.
Bryan reposa la bouteille d'eau et, sans un mot, commença son effeuillage. Ses yeux, sombres et intenses, ne quittèrent pas ceux de Devin. Il commença par retirer sa veste en cuir, puis défit lentement les boutons de sa chemise. Alors que le tissu s'écartait, révélant la peau musclée de son torse et des abdominaux ciselés, Devin déglutit. La panique montait, mais l'excitation prenait le dessus.
Bryan laissa sa chemise glisser au sol. Puis ce fut au tour de sa ceinture, dont la boucle claqua lourdement. Chaque geste était délibéré. Il baissa son jean, et il ne lui resta plus que son boxer. Enfin, d'un mouvement lent et délibéré, Bryan fit glisser son boxer.
Devin inspira brusquement, le souffle coupé. Il était en état de choc. Bien qu'habitué aux vestiaires du club de football, jamais il n'avait vu quelque chose d'aussi imposant. Le sexe de Bryan se tenait là, ferme et prêt, une présence dominante. Ses yeux s'écarquillèrent, la surprise et une fascination presque effrayée remplaçant l'hésitation. Devin se sentit rougir intensément.
Bryan : (voix basse et profonde) Tu as l'air de ne pas t'ennuyer pour l'instant.
Devin : (sous le choc, essayant de paraître décontracté) Euh... oui. J'ai bien l'impression que je vais être occupé. Très occupé, même. Vous êtes... rapide à mettre les choses au clair.
Bryan : (voix basse et séductrice) Alors, cela te plaît ?
Devin : (bégayant légèrement) Euh... oui. Oui, énormément.
Bryan : Tu comptes rester figé au milieu de la pièce ou venir t'occuper de ma queue ?
Devin : (prenant une profonde inspiration) Euh... oui, bien sûr. J'arrive.
Il fit le dernier pas qui le séparait de Bryan. Leurs yeux se levèrent l'un vers l'autre avant qu'ils ne se collent. Bryan ne perdit pas de temps. Il passa sa main sur l'entrejambe de Devin, écrasant doucement l'érection sous le tissu. Ce contact bref était une déclaration claire : c'était lui qui allait s'occuper de Devin.
Bryan prit ensuite son visage entre ses mains et écrasa leurs bouches l'une contre l'autre. Le baiser était chaud et urgent. Le baiser se rompit et Bryan, impatient, dégrafa rapidement le jean de Devin et le fit tomber avec le reste de ses vêtements. En quelques secondes, Devin était lui aussi complètement nu, exposé et offert.
Bryan le prit fermement par la main et l'entraîna vers le lit, un grand lit double recouvert de draps de soie sombres. Arrivé au bord, il exerça une légère pression sur son épaule, le poussant doucement pour qu'il s'installe sur le dos. Devin s'exécuta, son corps nu glissant sur la fraîcheur luxueuse de la soie.
Bryan monta immédiatement sur lui, ses jambes s'insérant entre celles de Devin, sa masse imposante dominant le jeune homme.
Bryan : (voix rocailleuse, un souffle sur la bouche de Devin) Tu te sens bien sur la soie ? Je t'avais promis de bien m'occuper de toi.
Il commença par lui prodiguer des caresses sur le torse et le ventre, descendant progressivement vers son sexe. Devin était visiblement nerveux.
Devin regardait, fasciné, la main de Bryan qui commençait son œuvre. Ses doigts se refermèrent avec une autorité naturelle, la pression parfaite qui fit durcir la chair plus encore. Le regard de Devin resta rivé sur ce poing masculin qui entourait sa verge, hypnotisé par le mouvement qui s'amorçait.
Bryan commença lentement, des caresses légères du bout des doigts, puis accéléra, transformant les caresses en une branlette ferme et régulière. Devin gémit, son regard vitreux fixé sur le va-et-vient hypnotique qui le menait vers l'extase.
Bryan ralentit délibérément ses mouvements, sentant le sexe de Devin palpiter au bord de l'explosion.
Bryan : (murmure Bryan de sa voix rauque) Préviens-moi quand tu seras proche de jouir.
Devin : (pousse plus de gémissements) Arrête-toi ! Je vais jouir !
Bryan : (Continuant de lui faire des caresses) Alors dis-moi, qu'est-ce qui te fait le plus jouir ?
Devin : (se cambre, ses doigts s'enfonçant dans les draps de soie) Ce que tu me fais... cela me fait trop de bien.
Bryan : Et quand tu es seul et que tu te touches, à quoi penses-tu ?
Devin : (Sentant le regard brûlant de Bryan) Je m'imagine exactement à quatre pattes, cambrant le dos et me faire démonter.
Bryan : (Sa main remonte lentement le long du ventre, et l'autre commence à masser doucement l'intérieur des cuisses) Parle-moi de tes fantasmes les plus sales, ceux que tu n'as jamais osés partager.
Devin : (se mordille la lèvre inférieure, son corps frémissant d'excitation) Mon fantasme le plus sale... c'est d'être utilisé comme un simple objet de plaisir.
Le téléphone se mit à sonner. Bryan se demanda bien qui cela pouvait être. Il se pencha pour attraper l'appareil qui vibrait sur la table de nuit, son corps encore frémissant des confessions échangées. Son regard se troubla légèrement en voyant le numéro de Daniel s'afficher sur l'écran.
Il hésita un instant, jetant un coup d'œil à Devin, étendu près de lui. Ses doigts serrèrent le téléphone tandis qu'il imaginait toutes les conséquences de la présence de l'homme qu'il avait ramené chez lui.
Un sourire lent se dessina sur ses lèvres alors qu'il laissait la sonnerie se poursuivre, savourant le suspense. Son autre main continuait de caresser distraitement la cuisse de Devin, maintenant cette connexion charnelle malgré l'interruption.
Finalement, il décrocha le téléphone pour savoir pourquoi on le dérangeait à une heure pareille.
Bryan attrapa la queue de Devin avec une soudaine brutalité, ses doigts serrant fermement la chair palpitante. La colère provoquée par l'appel téléphonique se transforma en une énergie sexuelle déchaînée. Écoutant Daniel lui expliquer ce qu'il se passait, sa main se mit à pistonner violemment le sexe de Devin, le rythme devenant presque punitif. Il n'en revenait pas que quelqu'un ait pu s'introduire dans son bureau et fouiller ses affaires.
La pré-éjaculation commença à perler au bout du gland de Devin sous les doigts agressifs de Bryan. Devin cambra violemment, ses orteils se recroquevillant et son corps entier se raidissant comme un arc.
Un long gémissement rauque lui échappa alors que ses hanches se mirent à bouger de façon incontrôlable. Ses muscles abdominaux se contractèrent si fort que Devin tapota avec sa main celle de Bryan pour qu'il s'arrête, mais l'homme continua de plus fort, car il était furieux.
Bryan ignora ses supplications, sa main poursuivant son mouvement implacable. La vague monta, irrésistible, et Devin abandonna toute résistance. Son dos se creusa dangereusement alors que des spasmes violents le parcouraient. Son corps se cambra soudainement, un cri étranglé lui échappant tandis que des jets chauds jaillirent et atterrirent sur son ventre et les draps.
Bryan lâcha la queue encore frémissante de Devin, le souffle court. L'urgence de l'appel et la violence de l'orgasme s'entrechoquaient en lui. Sans un mot de conclusion, il raccrocha brutalement, jetant le téléphone sur le lit. Il se tourna vers Devin, le visage sombre, l'esprit happé par les sombres implications de l'effraction.
Bryan : (énervé) Tu n'as même pas pu te retenir deux minutes.
Devin : (voix rauque, haletante) J'ai essayé. Je t'ai même tapoté la main ! J'étais... j'étais au bord du gouffre, tu ne m'as pas écouté !
Bryan : (sarcastique, désignant les draps) Oui, j'ai vu ça. Franchement, tu en as même mis sur les draps.
Devin : (murmurant, avec une pointe d'amertume feinte) Tu devrais voir l'état de mes draps, maintenant.
Bryan : (voix tranchante, se levant du lit) Mets un pantalon. Rhabille-toi. Je dois aller à l'agence. Maintenant.
Devin : (air désorienté) Et qu'est-ce que je fais moi ? Je t'attends ici ?
Bryan : (ton sec et pressé) Eh bien, tu n'as qu'à regarder la télé le temps que je revienne. Après, je vais m'occuper de toi. Tu mérites une petite punition pour m'avoir souillé les draps.
Il finit de s'habiller à la hâte. Il mit ses chaussures, prit son téléphone et ses clés. Il traversa le petit studio sans un regard en arrière et quitta l'appartement, claquant la porte derrière lui.
Resté seul, Devin se sentit brusquement abandonné. Il soupira, se résignant à nettoyer le désordre. Il attrapa des mouchoirs qui traînaient sur la table de nuit pour s'essuyer tant bien que mal, puis se rhabilla lentement. Le corps encore lourd, il se dirigea vers le salon. Il alluma la télévision pour faire taire le silence et s'allongea sur le canapé, fixant l'écran, l'esprit tiraillé entre la frustration et l'inquiétude pour Bryan.
Déterminé à éclaircir ce mystère, il décida d'aller le voir à son travail. Vu l'heure tardive, il espérait que le service de Devin serait terminé. Bryan marcha rapidement jusqu'au centre-ville, atteignit le snack et s'installa discrètement sur le trottoir d'en face, à l'ombre d'un immeuble. Il attendit patiemment que Devin sorte, le cœur battant d'une impatience mêlée d'une curiosité inexpliquée.
Bryan attendit ainsi, le temps s'étirant. Au bout d'une trentaine de minutes, la porte de service s'ouvrit et Devin sortit. Il descendit les marches, froissa son uniforme et s'installa, adossé à un lampadaire, une cigarette entre les lèvres. Il regarda le ciel étoilé un long moment, absorbé par ses pensées. Puis, il baissa la tête, la tourna vers Bryan et lui adressa un sourire lent et sincère.
Devin était clairement surpris de voir Bryan là, à cette heure. C'était le signal. Bryan décida de ne plus hésiter. Il traversa la route, le bruit de ses pas sur le bitume brisant le silence nocturne, et s'approcha de Devin.
Bryan s'arrêta à quelques pas. Il détailla la tenue du jeune homme : une chemise à carreaux ouverte, gris anthracite et vert, révélant le T-shirt noir qui mettait en valeur la carrure de ses épaules. C'était un look sans prétention, simple, mais qui lui allait parfaitement. Le jean foncé, légèrement usé aux genoux, et les baskets blanches, témoignaient d'un soin inattendu. Cette simplicité maîtrisée détonnait et attirait Bryan.
Bryan : Alors, as-tu passé une bonne journée ?
Devin : (haussement d'épaules) Ouais, ça allait. Rien de palpitant, comme d'habitude.
Bryan : (se rapprochant légèrement) Tu comptais faire quoi après le travail ?
Devin : (Il sourit, un regard malicieux dans les yeux.) Je ne sais pas trop, franchement. Sûrement rouiller devant la télé. Pourquoi, vous avez une meilleure idée ?
Bryan : (Bryan joua cartes sur table.) Ça te dirait de venir chez moi ?
Devin : (Il se détacha du lampadaire, non surpris.) Je ne sais pas... Aurais-tu quelque chose à me proposer pour éviter de rouiller ?
Bryan : (Il se mit à sourire.) Si tu me suis, tu le verras. Mais une chose est sûre : tu ne vas pas t'ennuyer. Je vais bien m'occuper de toi.
Devin : (L'excitation se lisant dans ses yeux.) D'accord. Allons chez toi.
Bryan attrapa le bras de Devin et, sans attendre, l'entraîna dans les rues. La marche fut rapide, le silence entre eux étant remplacé par le bruit rythmé de leurs pas.
Arrivé à son studio, Bryan ouvrit la porte extérieure et entra le premier. Il se dirigea directement vers le coin cuisine, prit une bouteille d'eau du réfrigérateur, la déboucha et but une longue gorgée.
Ce n'est qu'alors qu'il fit signe à Devin de rentrer. Le jeune homme, les mains moites, était un peu paniqué. C'était la première fois qu'il rentrait chez quelqu'un d'une manière aussi soudaine et intime. Il hésita un instant devant le seuil. Finalement, il franchit le pas.
Bryan : (voix basse, sans cesser de boire) Ferme la porte à clé derrière toi. Je ne veux pas qu'on vienne nous déranger ce soir.
Devin obéit machinalement, la clé tournant lourdement dans la serrure. Il posa son sac à terre. Le studio était petit, mais soigné, et l'atmosphère, chauffée par l'anticipation, était étouffante. Il sentait un mélange intense d'appréhension et d'excitation l'envahir.
Bryan reposa la bouteille d'eau et, sans un mot, commença son effeuillage. Ses yeux, sombres et intenses, ne quittèrent pas ceux de Devin. Il commença par retirer sa veste en cuir, puis défit lentement les boutons de sa chemise. Alors que le tissu s'écartait, révélant la peau musclée de son torse et des abdominaux ciselés, Devin déglutit. La panique montait, mais l'excitation prenait le dessus.
Bryan laissa sa chemise glisser au sol. Puis ce fut au tour de sa ceinture, dont la boucle claqua lourdement. Chaque geste était délibéré. Il baissa son jean, et il ne lui resta plus que son boxer. Enfin, d'un mouvement lent et délibéré, Bryan fit glisser son boxer.
Devin inspira brusquement, le souffle coupé. Il était en état de choc. Bien qu'habitué aux vestiaires du club de football, jamais il n'avait vu quelque chose d'aussi imposant. Le sexe de Bryan se tenait là, ferme et prêt, une présence dominante. Ses yeux s'écarquillèrent, la surprise et une fascination presque effrayée remplaçant l'hésitation. Devin se sentit rougir intensément.
Bryan : (voix basse et profonde) Tu as l'air de ne pas t'ennuyer pour l'instant.
Devin : (sous le choc, essayant de paraître décontracté) Euh... oui. J'ai bien l'impression que je vais être occupé. Très occupé, même. Vous êtes... rapide à mettre les choses au clair.
Bryan : (voix basse et séductrice) Alors, cela te plaît ?
Devin : (bégayant légèrement) Euh... oui. Oui, énormément.
Bryan : Tu comptes rester figé au milieu de la pièce ou venir t'occuper de ma queue ?
Devin : (prenant une profonde inspiration) Euh... oui, bien sûr. J'arrive.
Il fit le dernier pas qui le séparait de Bryan. Leurs yeux se levèrent l'un vers l'autre avant qu'ils ne se collent. Bryan ne perdit pas de temps. Il passa sa main sur l'entrejambe de Devin, écrasant doucement l'érection sous le tissu. Ce contact bref était une déclaration claire : c'était lui qui allait s'occuper de Devin.
Bryan prit ensuite son visage entre ses mains et écrasa leurs bouches l'une contre l'autre. Le baiser était chaud et urgent. Le baiser se rompit et Bryan, impatient, dégrafa rapidement le jean de Devin et le fit tomber avec le reste de ses vêtements. En quelques secondes, Devin était lui aussi complètement nu, exposé et offert.
Bryan le prit fermement par la main et l'entraîna vers le lit, un grand lit double recouvert de draps de soie sombres. Arrivé au bord, il exerça une légère pression sur son épaule, le poussant doucement pour qu'il s'installe sur le dos. Devin s'exécuta, son corps nu glissant sur la fraîcheur luxueuse de la soie.
Bryan monta immédiatement sur lui, ses jambes s'insérant entre celles de Devin, sa masse imposante dominant le jeune homme.
Bryan : (voix rocailleuse, un souffle sur la bouche de Devin) Tu te sens bien sur la soie ? Je t'avais promis de bien m'occuper de toi.
Il commença par lui prodiguer des caresses sur le torse et le ventre, descendant progressivement vers son sexe. Devin était visiblement nerveux.
Devin regardait, fasciné, la main de Bryan qui commençait son œuvre. Ses doigts se refermèrent avec une autorité naturelle, la pression parfaite qui fit durcir la chair plus encore. Le regard de Devin resta rivé sur ce poing masculin qui entourait sa verge, hypnotisé par le mouvement qui s'amorçait.
Bryan commença lentement, des caresses légères du bout des doigts, puis accéléra, transformant les caresses en une branlette ferme et régulière. Devin gémit, son regard vitreux fixé sur le va-et-vient hypnotique qui le menait vers l'extase.
Bryan ralentit délibérément ses mouvements, sentant le sexe de Devin palpiter au bord de l'explosion.
Bryan : (murmure Bryan de sa voix rauque) Préviens-moi quand tu seras proche de jouir.
Devin : (pousse plus de gémissements) Arrête-toi ! Je vais jouir !
Bryan : (Continuant de lui faire des caresses) Alors dis-moi, qu'est-ce qui te fait le plus jouir ?
Devin : (se cambre, ses doigts s'enfonçant dans les draps de soie) Ce que tu me fais... cela me fait trop de bien.
Bryan : Et quand tu es seul et que tu te touches, à quoi penses-tu ?
Devin : (Sentant le regard brûlant de Bryan) Je m'imagine exactement à quatre pattes, cambrant le dos et me faire démonter.
Bryan : (Sa main remonte lentement le long du ventre, et l'autre commence à masser doucement l'intérieur des cuisses) Parle-moi de tes fantasmes les plus sales, ceux que tu n'as jamais osés partager.
Devin : (se mordille la lèvre inférieure, son corps frémissant d'excitation) Mon fantasme le plus sale... c'est d'être utilisé comme un simple objet de plaisir.
Le téléphone se mit à sonner. Bryan se demanda bien qui cela pouvait être. Il se pencha pour attraper l'appareil qui vibrait sur la table de nuit, son corps encore frémissant des confessions échangées. Son regard se troubla légèrement en voyant le numéro de Daniel s'afficher sur l'écran.
Il hésita un instant, jetant un coup d'œil à Devin, étendu près de lui. Ses doigts serrèrent le téléphone tandis qu'il imaginait toutes les conséquences de la présence de l'homme qu'il avait ramené chez lui.
Un sourire lent se dessina sur ses lèvres alors qu'il laissait la sonnerie se poursuivre, savourant le suspense. Son autre main continuait de caresser distraitement la cuisse de Devin, maintenant cette connexion charnelle malgré l'interruption.
Finalement, il décrocha le téléphone pour savoir pourquoi on le dérangeait à une heure pareille.
Bryan attrapa la queue de Devin avec une soudaine brutalité, ses doigts serrant fermement la chair palpitante. La colère provoquée par l'appel téléphonique se transforma en une énergie sexuelle déchaînée. Écoutant Daniel lui expliquer ce qu'il se passait, sa main se mit à pistonner violemment le sexe de Devin, le rythme devenant presque punitif. Il n'en revenait pas que quelqu'un ait pu s'introduire dans son bureau et fouiller ses affaires.
La pré-éjaculation commença à perler au bout du gland de Devin sous les doigts agressifs de Bryan. Devin cambra violemment, ses orteils se recroquevillant et son corps entier se raidissant comme un arc.
Un long gémissement rauque lui échappa alors que ses hanches se mirent à bouger de façon incontrôlable. Ses muscles abdominaux se contractèrent si fort que Devin tapota avec sa main celle de Bryan pour qu'il s'arrête, mais l'homme continua de plus fort, car il était furieux.
Bryan ignora ses supplications, sa main poursuivant son mouvement implacable. La vague monta, irrésistible, et Devin abandonna toute résistance. Son dos se creusa dangereusement alors que des spasmes violents le parcouraient. Son corps se cambra soudainement, un cri étranglé lui échappant tandis que des jets chauds jaillirent et atterrirent sur son ventre et les draps.
Bryan lâcha la queue encore frémissante de Devin, le souffle court. L'urgence de l'appel et la violence de l'orgasme s'entrechoquaient en lui. Sans un mot de conclusion, il raccrocha brutalement, jetant le téléphone sur le lit. Il se tourna vers Devin, le visage sombre, l'esprit happé par les sombres implications de l'effraction.
Bryan : (énervé) Tu n'as même pas pu te retenir deux minutes.
Devin : (voix rauque, haletante) J'ai essayé. Je t'ai même tapoté la main ! J'étais... j'étais au bord du gouffre, tu ne m'as pas écouté !
Bryan : (sarcastique, désignant les draps) Oui, j'ai vu ça. Franchement, tu en as même mis sur les draps.
Devin : (murmurant, avec une pointe d'amertume feinte) Tu devrais voir l'état de mes draps, maintenant.
Bryan : (voix tranchante, se levant du lit) Mets un pantalon. Rhabille-toi. Je dois aller à l'agence. Maintenant.
Devin : (air désorienté) Et qu'est-ce que je fais moi ? Je t'attends ici ?
Bryan : (ton sec et pressé) Eh bien, tu n'as qu'à regarder la télé le temps que je revienne. Après, je vais m'occuper de toi. Tu mérites une petite punition pour m'avoir souillé les draps.
Il finit de s'habiller à la hâte. Il mit ses chaussures, prit son téléphone et ses clés. Il traversa le petit studio sans un regard en arrière et quitta l'appartement, claquant la porte derrière lui.
Resté seul, Devin se sentit brusquement abandonné. Il soupira, se résignant à nettoyer le désordre. Il attrapa des mouchoirs qui traînaient sur la table de nuit pour s'essuyer tant bien que mal, puis se rhabilla lentement. Le corps encore lourd, il se dirigea vers le salon. Il alluma la télévision pour faire taire le silence et s'allongea sur le canapé, fixant l'écran, l'esprit tiraillé entre la frustration et l'inquiétude pour Bryan.
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