Rénovations of Desire - Chapitre 20 - Le Chantier de la Tentation
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 20 - Le Chantier de la Tentation
Le soleil matinal filtrait doucement à travers les rideaux, déposant sur le visage de Daniel une lumière chaude et rassurante. Il ouvrit les yeux lentement, encore engourdi, et inspira profondément, savourant la douceur de l’instant. Ses muscles se détendirent au fil des étirements qu’il entreprit, bras tendus au-dessus de sa tête, jambes légèrement écartées, comme pour accueillir pleinement cette nouvelle journée. L’esprit encore embué par le sommeil, il laissa ses pensées vagabonder quelques secondes, appréciant la sensation de calme avant que la routine ne commence.
Après un moment, Daniel se leva doucement et se dirigea vers la salle de bain. La douche chaude l’attendait, promettant d’éveiller chaque fibre de son corps. L’eau ruisselait sur sa peau, glissant le long de ses épaules et de son torse, réveillant ses sens. Il ferma les yeux, laissant le clapotis régulier le détendre et emporter toute la fatigue accumulée. Il savoura la chaleur sur sa nuque et le contact doux de l’eau sur ses cheveux. Il prit le temps de frotter doucement ses cheveux et ses épaules, appréciant la sensation de chaque muscle qui se relâchait, et se surprit à sourire face à ce moment de pure détente.
Après plusieurs minutes, il coupa l’eau, s’essuya soigneusement avec la serviette, enveloppant sa taille dans le tissu doux. Il enfila un pantalon léger et un t-shirt sobre, choisis pour leur confort. Les cheveux encore légèrement humides, il descendit les escaliers en prenant soin de ne pas réveiller le manoir, et se dirigea vers la cuisine. Il prépara son café, savourant l’arôme qui emplit l’air et la chaleur de la boisson entre ses mains. Puis il sortit sur la terrasse, s’installant confortablement sur un fauteuil avec ses pieds sur le repose-pied. La brise matinale caressait son visage tandis qu’il respirait le parfum des fleurs et écoutait le chant des oiseaux.
Daniel mordit dans sa tartine, les yeux mi-clos de contentement, lorsqu’un mouvement attira soudain son attention. Il leva les yeux et aperçut Devin, le serveur du bar, sortant discrètement du studio de Bryan. Le pas léger et furtif du jeune homme trahissait sa prudence. Daniel fit une pause, la tartine à mi-chemin de sa bouche, et observa Devin avec curiosité. Hier soir encore, il s’était demandé qui pouvait bien être avec Bryan. Maintenant, il comprenait enfin.
Il termina sa bouchée, posant sa tasse de café sur la table, et laissa son esprit revenir sur l’image de Devin. Son allure discrète, ses gestes mesurés, tout concordait avec ce qu’il avait imaginé. Alors qu’il s’apprêtait à se lever pour rejoindre Bryan, celui-ci fit son apparition sur la terrasse, marchant avec une aisance naturelle, comme si rien ne s’était passé. Un léger sourire aux lèvres, les mains dans les poches, il semblait totalement détendu. Daniel se redressa sur son fauteuil, surpris.
Daniel : (sirotant son café, curieux) Alors... tu as passé une bonne nuit ?
Bryan : (hausse les épaules, sourire en coin) Oui, plutôt... mais mon plan cul n’était pas terrible.
Daniel : (sourcil levé, amusé) Ah... vraiment ? Et il t’a déçu à ce point ?
Bryan : (légèrement gêné, secoue la tête) Ouais... disons que ça manquait un peu de... rythme.
Daniel : (curieux, penché légèrement) Attends... c’est bien Devin qui est venu dans ton studio ?
Bryan : (sourire complice, croise les bras) Euh... non... pourquoi il serait venu dans mon studio ?
Daniel : (riant doucement, taquin) Donc ce sont des fantômes que j’ai vus quitter ton studio il y a quelques minutes...
Bryan : (légèrement amusé) Eh bien, oui, bon d’accord, c’était bien lui. Es-tu content de l’avoir découvert ?
Bryan croisa les bras, le sourire malicieux, un éclat d’impatience dans le regard. Il s’approcha légèrement de Daniel et lança, d’un ton à la fois taquin et ferme, qu’il était temps de se mettre au travail.
Daniel leva un sourcil, amusé. L’insistance de Bryan était claire : il y avait encore beaucoup à débarrasser, à ranger et à remettre en ordre à l’agence, et il ne voulait pas perdre de temps.
Daniel et Bryan quittèrent le manoir. Ils marchèrent à travers les hautes herbes, chaque pas faisant bruisser les feuilles et la tige des plantes folles. La route devant eux était poussiéreuse, ravagée par le temps et l’absence d’entretien, et le silence matinal fut bientôt remplacé par le vacarme d’un chantier à proximité : rugissements de machines, cliquetis d’outils, et cris des ouvriers.
Bryan, absorbé par son téléphone, marchait sans prêter attention au monde autour de lui. Daniel, lui, s’immobilisa. Dans la cabine surélevée d’une tractopelle jaune cabossée, un homme torse nu portait une salopette de travail usée, tendue sur ses épaules larges et ses biceps noueux. Sa peau hâlée luisait de sueur au soleil naissant, chaque muscle accentuant sa virilité. Une tasse de café fumait dans sa main, et ses yeux sombres scrutaient l’horizon avec assurance.
Un feu d’excitation embrasa Daniel. Son cœur battait violemment et un frisson parcourait son ventre, descendant plus bas. Il imaginait les mains puissantes de cet homme, la chaleur de sa poitrine musclée et l’intensité de son regard.
Daniel : (baissant légèrement la voix) Bryan... attends, je... je reviens tout de suite.
Bryan : (sans lever les yeux, tapotant son téléphone) Reviens tout de suite ? Quoi... encore ? On a une tonne de boulot à l’agence !
Daniel : (hésitant, sourire discret) Juste... vérifier un truc derrière. Je te rattrape.
Bryan : (soupire, impatient) Daniel... on n’a pas le temps de traîner. Il faut qu’on commence à tout débarrasser et remettre en ordre. Allez, dépêche-toi un peu, je ne t’attends pas !
Daniel : (avec un petit rire, essayant de gagner du temps) Oui, oui, j’y vais. Je te rejoins vite, promis.
Seul, Daniel savait qu’il rebrousserait chemin. Le chantier l’appelait, promettant un face-à-face brûlant. Daniel fit semblant de s’ajuster, comme pour rebrousser chemin et suivre Bryan, le regard fixé sur le sol. Chaque pas qu’il faisait éloignait l’attention de Bryan, laissant le champ libre.
Quand Bryan eut disparu à quelques dizaines de mètres, Daniel s’arrêta un instant, prit une profonde inspiration et se retourna vers le chantier. Les moteurs rugissaient, la poussière volait sous les roues, et le soleil faisait briller la sueur sur la peau hâlée de l’homme dans la cabine. Daniel sentit son cœur s’accélérer.
Il avança prudemment à travers les herbes hautes, le bruit du chantier masquant ses pas. Ses yeux restaient fixés sur l’homme torse nu, l’excitation montant à mesure qu’il s’apprêtait à rejoindre ce mystère vivant.
Bryan tapota une dernière fois sur son téléphone avant de le ranger dans sa poche. Ses yeux balayèrent rapidement le chemin devant lui, et un petit détail lui fit tiquer : Daniel avait parlé d’un "oubli", mais quelque chose dans son regard et sa manière de se retourner lui semblait étrange.
Bryan ralentit légèrement le pas, fronçant les sourcils. Son instinct, toujours affûté, lui soufflait que Daniel n’était peut-être pas simplement en train de récupérer un objet oublié. Il jeta un coup d’œil par-dessus son épaule et aperçut un léger mouvement dans les herbes hautes.
Bryan marcha en sens inverse, le regard vigilant, et aperçut Daniel avançant d’un pas léger mais assuré vers la cabine de la tractopelle. Pourquoi Daniel s’approchait-il ainsi, seul et prudent ?
Son cœur battant, Bryan repéra des caisses en bois assez hautes, empilées à proximité du chantier. Il s’y glissa derrière, se baissant suffisamment pour rester invisible tout en gardant une vue dégagée. À travers les interstices, il observa Daniel s’approcher de l’homme dans la cabine. Chaque geste de Daniel semblait mesuré, prudent, comme s’il craignait d’être vu. Bryan sentit un mélange de curiosité et d’excitation parcourir son corps. Son souffle se fit plus lent pour ne pas trahir sa présence, et ses yeux restaient rivés sur Daniel, essayant de deviner ce qui allait se passer.
Après un moment, Daniel se leva doucement et se dirigea vers la salle de bain. La douche chaude l’attendait, promettant d’éveiller chaque fibre de son corps. L’eau ruisselait sur sa peau, glissant le long de ses épaules et de son torse, réveillant ses sens. Il ferma les yeux, laissant le clapotis régulier le détendre et emporter toute la fatigue accumulée. Il savoura la chaleur sur sa nuque et le contact doux de l’eau sur ses cheveux. Il prit le temps de frotter doucement ses cheveux et ses épaules, appréciant la sensation de chaque muscle qui se relâchait, et se surprit à sourire face à ce moment de pure détente.
Après plusieurs minutes, il coupa l’eau, s’essuya soigneusement avec la serviette, enveloppant sa taille dans le tissu doux. Il enfila un pantalon léger et un t-shirt sobre, choisis pour leur confort. Les cheveux encore légèrement humides, il descendit les escaliers en prenant soin de ne pas réveiller le manoir, et se dirigea vers la cuisine. Il prépara son café, savourant l’arôme qui emplit l’air et la chaleur de la boisson entre ses mains. Puis il sortit sur la terrasse, s’installant confortablement sur un fauteuil avec ses pieds sur le repose-pied. La brise matinale caressait son visage tandis qu’il respirait le parfum des fleurs et écoutait le chant des oiseaux.
Daniel mordit dans sa tartine, les yeux mi-clos de contentement, lorsqu’un mouvement attira soudain son attention. Il leva les yeux et aperçut Devin, le serveur du bar, sortant discrètement du studio de Bryan. Le pas léger et furtif du jeune homme trahissait sa prudence. Daniel fit une pause, la tartine à mi-chemin de sa bouche, et observa Devin avec curiosité. Hier soir encore, il s’était demandé qui pouvait bien être avec Bryan. Maintenant, il comprenait enfin.
Il termina sa bouchée, posant sa tasse de café sur la table, et laissa son esprit revenir sur l’image de Devin. Son allure discrète, ses gestes mesurés, tout concordait avec ce qu’il avait imaginé. Alors qu’il s’apprêtait à se lever pour rejoindre Bryan, celui-ci fit son apparition sur la terrasse, marchant avec une aisance naturelle, comme si rien ne s’était passé. Un léger sourire aux lèvres, les mains dans les poches, il semblait totalement détendu. Daniel se redressa sur son fauteuil, surpris.
Daniel : (sirotant son café, curieux) Alors... tu as passé une bonne nuit ?
Bryan : (hausse les épaules, sourire en coin) Oui, plutôt... mais mon plan cul n’était pas terrible.
Daniel : (sourcil levé, amusé) Ah... vraiment ? Et il t’a déçu à ce point ?
Bryan : (légèrement gêné, secoue la tête) Ouais... disons que ça manquait un peu de... rythme.
Daniel : (curieux, penché légèrement) Attends... c’est bien Devin qui est venu dans ton studio ?
Bryan : (sourire complice, croise les bras) Euh... non... pourquoi il serait venu dans mon studio ?
Daniel : (riant doucement, taquin) Donc ce sont des fantômes que j’ai vus quitter ton studio il y a quelques minutes...
Bryan : (légèrement amusé) Eh bien, oui, bon d’accord, c’était bien lui. Es-tu content de l’avoir découvert ?
Bryan croisa les bras, le sourire malicieux, un éclat d’impatience dans le regard. Il s’approcha légèrement de Daniel et lança, d’un ton à la fois taquin et ferme, qu’il était temps de se mettre au travail.
Daniel leva un sourcil, amusé. L’insistance de Bryan était claire : il y avait encore beaucoup à débarrasser, à ranger et à remettre en ordre à l’agence, et il ne voulait pas perdre de temps.
Daniel et Bryan quittèrent le manoir. Ils marchèrent à travers les hautes herbes, chaque pas faisant bruisser les feuilles et la tige des plantes folles. La route devant eux était poussiéreuse, ravagée par le temps et l’absence d’entretien, et le silence matinal fut bientôt remplacé par le vacarme d’un chantier à proximité : rugissements de machines, cliquetis d’outils, et cris des ouvriers.
Bryan, absorbé par son téléphone, marchait sans prêter attention au monde autour de lui. Daniel, lui, s’immobilisa. Dans la cabine surélevée d’une tractopelle jaune cabossée, un homme torse nu portait une salopette de travail usée, tendue sur ses épaules larges et ses biceps noueux. Sa peau hâlée luisait de sueur au soleil naissant, chaque muscle accentuant sa virilité. Une tasse de café fumait dans sa main, et ses yeux sombres scrutaient l’horizon avec assurance.
Un feu d’excitation embrasa Daniel. Son cœur battait violemment et un frisson parcourait son ventre, descendant plus bas. Il imaginait les mains puissantes de cet homme, la chaleur de sa poitrine musclée et l’intensité de son regard.
Daniel : (baissant légèrement la voix) Bryan... attends, je... je reviens tout de suite.
Bryan : (sans lever les yeux, tapotant son téléphone) Reviens tout de suite ? Quoi... encore ? On a une tonne de boulot à l’agence !
Daniel : (hésitant, sourire discret) Juste... vérifier un truc derrière. Je te rattrape.
Bryan : (soupire, impatient) Daniel... on n’a pas le temps de traîner. Il faut qu’on commence à tout débarrasser et remettre en ordre. Allez, dépêche-toi un peu, je ne t’attends pas !
Daniel : (avec un petit rire, essayant de gagner du temps) Oui, oui, j’y vais. Je te rejoins vite, promis.
Seul, Daniel savait qu’il rebrousserait chemin. Le chantier l’appelait, promettant un face-à-face brûlant. Daniel fit semblant de s’ajuster, comme pour rebrousser chemin et suivre Bryan, le regard fixé sur le sol. Chaque pas qu’il faisait éloignait l’attention de Bryan, laissant le champ libre.
Quand Bryan eut disparu à quelques dizaines de mètres, Daniel s’arrêta un instant, prit une profonde inspiration et se retourna vers le chantier. Les moteurs rugissaient, la poussière volait sous les roues, et le soleil faisait briller la sueur sur la peau hâlée de l’homme dans la cabine. Daniel sentit son cœur s’accélérer.
Il avança prudemment à travers les herbes hautes, le bruit du chantier masquant ses pas. Ses yeux restaient fixés sur l’homme torse nu, l’excitation montant à mesure qu’il s’apprêtait à rejoindre ce mystère vivant.
Bryan tapota une dernière fois sur son téléphone avant de le ranger dans sa poche. Ses yeux balayèrent rapidement le chemin devant lui, et un petit détail lui fit tiquer : Daniel avait parlé d’un "oubli", mais quelque chose dans son regard et sa manière de se retourner lui semblait étrange.
Bryan ralentit légèrement le pas, fronçant les sourcils. Son instinct, toujours affûté, lui soufflait que Daniel n’était peut-être pas simplement en train de récupérer un objet oublié. Il jeta un coup d’œil par-dessus son épaule et aperçut un léger mouvement dans les herbes hautes.
Bryan marcha en sens inverse, le regard vigilant, et aperçut Daniel avançant d’un pas léger mais assuré vers la cabine de la tractopelle. Pourquoi Daniel s’approchait-il ainsi, seul et prudent ?
Son cœur battant, Bryan repéra des caisses en bois assez hautes, empilées à proximité du chantier. Il s’y glissa derrière, se baissant suffisamment pour rester invisible tout en gardant une vue dégagée. À travers les interstices, il observa Daniel s’approcher de l’homme dans la cabine. Chaque geste de Daniel semblait mesuré, prudent, comme s’il craignait d’être vu. Bryan sentit un mélange de curiosité et d’excitation parcourir son corps. Son souffle se fit plus lent pour ne pas trahir sa présence, et ses yeux restaient rivés sur Daniel, essayant de deviner ce qui allait se passer.
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