Rénovations of Desire - Chapitre 59 - Semence en sursis sous l'œil de Mathis

- Par l'auteur HDS Hercule -
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Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 59 - Semence en sursis sous l'œil de Mathis Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 59 - Semence en sursis sous l'œil de Mathis
Daniel se frotta vigoureusement les mains, un sourire gourmand aux lèvres. Il était trop pressé de voir la suite, de voir s'ils allaient se débrouiller aussi facilement pour la deuxième partie. Il jeta un regard circulaire sur son équipe technique.

Daniel : (d'une voix assurée) Chris, Alex, Scott... Tout le monde est prêt ? Tout le monde est en place ?

Les techniciens firent un signe de tête affirmatif, chacun vérifiant son matériel une dernière fois. Daniel se réinstalla derrière ses moniteurs, réajusta l'angle des caméras à distance et prit une grande inspiration.

Daniel : Attention... Silence sur le plateau ! Et... ACTION !

La scène commence à l'entrée de la maison, quand Artik et Santiago reviennent après la pause déjeuner et qu'ils entendent le véhicule de Bastien arriver à leur hauteur et les klaxonner.

Bastien : Salut les gars ! Alors, ça avance ce chantier ? Je sais que je peux compter sur vous, vous êtes les seuls qui bossent sérieusement en ce moment, pas comme les bras cassés de l'autre équipe.

Artik : On fait le maximum, Bastien. On a déjà bien entamé les réparations structurelles ce matin.

Bastien ouvre son coffre et désigne les matériaux avec satisfaction.

Bastien : (amical) Super, je n'en doutais pas. Je vous apporte les sacs de mortier pour que vous ne tombiez pas à court. Je vous laisse décharger ça tranquillement. Je repasserai en fin de journée pour voir le résultat final. Allez, courage ! Vous avez intérêt à avoir fini de reboucher tous les trous ce soir, je veux que ce mur soit impeccable !

Santiago manque de s'étouffer en retenant un rire, repensant immédiatement à la scène de sexe et à la manière dont ils ont "bouché" la première fissure sans que Bastien ne s'en doute.

Santiago : (amusé) Compte sur nous, Bastien ! On a déjà trouvé une technique très efficace pour remplir les cavités, on va te faire ça aux petits oignons.

Bastien les salue d'un signe de tête respectueux et s'en va, laissant Artik et Santiago face aux sacs de mortier. Les deux hommes laissent repartir Bastien. Ils empoignent les sacs de mortier, remontent dans la chambre et les posent lourdement au milieu de la pièce. Artik commence immédiatement à préparer un seau de mortier, tournant le dos à son collègue.

Santiago ne perd pas une miette du spectacle : il observe les fesses d'Artik, bien tendues dans son pantalon de travail au rythme de ses mouvements. Chris, à l'épaule, fait un zoom lent sur le tissu qui s'étire, captant chaque détail de la musculature d'Artik.

Excité, Santiago commence à se frotter l'entrejambe d'une main tout en fixant le mur. Une idée audacieuse lui tenaille soudain le cerveau. Déjà en train de bander, il s'approche silencieusement derrière Artik. Il passe sa deuxième main sur les fesses de son leader, ce qui fait sursauter ce dernier.

Artik : (se retournant brusquement) Putain, Santiago ! Qu'est-ce qui te prend ?

Alex ajuste instantanément le gain de son micro pour ne pas perdre une miette de cette exclamation spontanée. Santiago le regarde avec des yeux brillants, ancrant son regard dans le sien.

Santiago : (d'une voix rauque) Désolé Artik, mais j'ai une envie soudaine... J'ai vraiment envie de te faire reboucher un autre trou.

Artik lâche son mélangeur qui retombe dans le seau avec un bruit sourd — un son que Alex enregistre avec un plaisir non dissimulé, le trouvant parfait pour l'ambiance "brute" du film. Artik sent la pression du sexe de Santiago contre son bassin. Il comprend que le mortier de Bastien va devoir attendre.

Esquissant un sourire en coin, Artik se redresse de toute sa hauteur, dominant légèrement Santiago.

Artik : (d’un ton provocateur) Ah, tu as envie ? Trop cool... Alors je te laisse choisir le trou que tu veux me faire reboucher.

Il écarte légèrement les bras, s'offrant au choix de Santiago. Scott, le photographe, en profite pour déclencher une série de rafales silencieuses, captant ce moment de défi pur entre les deux ouvriers.

Daniel : (murmurant avec enthousiasme dans son micro) Magnifique... Santiago, cherche le mur du regard. Prends ton temps pour choisir.

Santiago parcourt les parois du regard avant de pointer du doigt une cavité spécifique, située plus haut que les autres. Chris ajuste immédiatement son trépied pour cadrer le mur en contre-plongée, accentuant la hauteur du défi.

Santiago : Je choisis un trou au milieu du mur. Regarde celui-là, il est assez profond pour que tu le remplisses.

Artik : (évaluant la distance du regard) Ah oui, effectivement… mais je ne suis pas assez grand pour atteindre le trou à cette hauteur.

Santiago : (désignant la table de chantier massive juste à côté) Ne t’en fais pas, la table qui est là devrait te faire atteindre la bonne hauteur.

Artik : Je vois que tu as pensé à tout. Alors ok, c’est parti !

Les deux hommes empoignent la table. Le bruit sourd du bois qui frotte contre le sol en béton résonne dans toute la pièce. Alex, l'ingénieur son, sourit derrière son casque : ce son brut est parfait. Ils la positionnent face à la fissure, laissant assez de place pour leurs deux corps.

C’est là que la véritable galère commence. Artik grimpe le premier sur le plateau étroit. La table émet un craquement sourd sous son poids, ce qui fait sursauter Alex derrière sa perche. Artik tente d'abord de rester debout pour retirer son pantalon de travail épais, rigide de poussière et de sueur. C’est un défi d’équilibre : il doit plier une jambe, manquant de trébucher, pour attraper l’ourlet du tissu rugueux. Ses doigts glissent. Il doit finalement s'asseoir quelques secondes au bord du plateau instable pour faire glisser le vêtement le long de ses mollets.

Une fois debout, il descend son boxer. Scott, le photographe, capture l'instant précis où Artik plie soigneusement le tissu sombre pour le caler sous ses genoux. C’est un geste d’ouvrier, pratique et brut, que Scott veut absolument avoir en photo. Artik se remet alors à genoux face au mur, parfaitement aligné avec la cavité.

Santiago s'exécute à son tour. Il grimpe sur la table, s'installant debout juste derrière Artik. Pour lui, c'est encore plus difficile : il a moins de place et doit veiller à ne pas bousculer son partenaire. Ses yeux brillent d'une détermination mêlée d'impatience. Il lutte avec sa ceinture, ses doigts s'emmêlant dans la boucle métallique. Quand le pantalon tombe enfin autour de ses chevilles, il doit lever péniblement une jambe, puis l'autre, manquant de perdre l'équilibre sur le bois bancal à chaque mouvement.

Chris, l'œil collé à l'œilleton, ajuste son focus en continu pour suivre ce mouvement instable, tandis qu'Alex enregistre le frottement du tissu lourd contre le bois et le souffle court de Santiago.

Enfin, les deux hommes sont en position, la peau contre le bois, les genoux protégés par leurs boxers pliés.

Daniel : (chuchotant dans son micro) Chris, rapproche-toi... Prends un plan serré sur le contact entre eux et le mur. Gardez le silence, c'est du grand art !

Santiago crache ensuite sur son sexe pour le lubrifier et commence à se masturber pour le faire durcir, ce qui ne prend que quelques secondes sous le regard avide de la caméra. Chris effectue une bascule de point, passant du visage déterminé de Santiago à son sexe qui s'affirme.

Artik, à genoux face au mur, pose ses deux mains sur ses propres fesses et les écarte pour laisser le champ libre à la queue de Santiago. Scott en profite pour déclencher quelques clichés en gros plan, captant le contraste entre la peau tendue et la poussière de plâtre qui stagne sur la table.

Santiago s'installe à l'entrée et commence à pousser pour pénétrer son partenaire. Alex, l'ingénieur son, rapproche sa perche au maximum pour enregistrer le bruit humide de la peau contre la peau, un son brut qui s'amplifie dans le silence du Manoir. Quand elle est à moitié dedans, Artik lâche ses fesses et vient positionner ses deux mains à plat contre le mur pour se stabiliser. Santiago, quant à lui, espère avoir le temps de le sodomiser jusqu'au bout sans être dérangé dans sa mission.

Santiago finit par enfoncer son sexe au plus profond et empoigne fermement Artik par les hanches pour débuter ses mouvements de va-et-vient. Artik sent distinctement le sexe de son ami traverser son anus, déjà bien assoupli par les exercices de la matinée.

Daniel : (murmurant dans son micro) C’est ça... Santiago, garde les mains sur ses hanches, on voit tes muscles se dessiner. Chris, tourne autour d'eux, je veux un mouvement circulaire.

Après quelques minutes de cet effort intense, les deux hommes commencent à pousser des souffles courts et des cris de plaisir. L'atmosphère dans la pièce devient de plus en plus lourde et étouffante. La sueur commence à perler sur leurs fronts et à couler le long de leurs échines, car leurs corps, collés l'un à l'autre, produisent une chaleur ardente sous l'effet des frottements répétés. Scott mitraille la sueur qui brille sous les projecteurs, immortalisant cette fusion physique au milieu du chantier.

Le rythme s'accélère violemment sur la table de chantier. Santiago, sentant la fin de l'opération approcher, donne ses instructions à son supérieur, la voix brisée par l'effort.

Santiago : (entre deux souffles saccadés) Allez Artik, je n'en suis plus très loin... Branle-toi et rebouche-moi ce trou !

Artik : (la voix tremblante d'excitation) D'accord, pas de problème ! Ça va être facile.

Santiago : On va voir si tu as autant de liquide pour le remplir !

Artik : J'espère au moins le remplir entièrement, cela serait bien... On aura déjà bouché un trou de plus.

Santiago : Et bah, allez ! Montre-moi ça !

Artik, toujours maintenu fermement par les hanches, lâche une main du mur pour saisir son propre sexe. Il est prêt à fournir le "mortier" nécessaire pour finaliser le travail sur la paroi, sous le regard avide de Santiago et l'objectif de Chris qui plonge au plus près de l'action.

Le bois de la table craque sous le poids des deux corps qui s'entrechoquent avec une violence croissante. Alex ajuste ses réglages pour ne pas saturer le son malgré les gémissements et le bruit sourd des impacts. Santiago ne lâche plus les hanches d'Artik, ses doigts s'enfonçant dans sa peau tandis qu'il cherche à atteindre le fond de ses entrailles à chaque poussée.

Artik, le buste penché vers l'avant, les muscles du dos saillants et brillants de sueur, accélère frénétiquement le mouvement de sa main. Scott enchaîne les photos en rafale, captant chaque goutte de transpiration qui perle sur l'échine d'Artik.

Daniel : (chuchotant avec force dans son micro) Ne relâchez rien ! Chris, cadre bien le mur, on veut voir le jet en direct ! C'est maintenant !

L'air est devenu presque irrespirable, chargé d'une tension électrique et de l'odeur âcre de l'effort. Alex retient son souffle sous son casque, captant chaque frottement de peau et chaque gémissement étouffé. Santiago sent l'étau se resserrer autour de lui, un signal clair que l'artillerie est prête à faire feu. Il plonge son visage dans la nuque d'Artik, grognant de plaisir à chaque va-et-vient qui les rapproche de l'explosion finale.

Santiago : (la voix brisée) Tiens bon, Artik... encore un effort... Je veux que tu inondes ce mur au moment où je te remplis !

Artik : (haletant, les yeux fixés sur la fissure murale) Je... je suis au bord... Prépare-toi, Santiago !

Daniel : (chuchotant frénétiquement dans son micro) Chris, maintenant ! Zoom sur la fissure ! Scott, mitraille !

Puis, dans un accord parfait, la digue cède. Santiago lâche un cri rauque, sa voix saturant presque les micros d'Alex. Au moment même où il décharge sa semence par saccades puissantes, l'anus d'Artik se contracte violemment, se serrant comme un étau sur la queue de Santiago à chaque jet. Artik bascule la tête en arrière, les yeux révulsés, alors qu'il sent ses entrailles se faire envahir par cette substance chaude, onctueuse et épaisse qui le remplit jusqu'au bord.

Au même instant, Artik explose à son tour. Chris suit le mouvement avec une précision chirurgicale tandis que le sperme jaillit du gland d'Artik en jets pressurisés. La semence, d'une blancheur nacrée et d'une texture dense, vient s'écraser avec une force incroyable directement dans la profondeur de la fissure murale.

Le silence retombe sur le plateau, seulement troublé par le déclic rapide de l'appareil de Scott qui capture les détails de la substance brillante qui s'accroche aux aspérités de la pierre. Les deux hommes restent ainsi, soudés, tremblants de tous leurs membres sur la table de chantier qui oscille encore. Le "mortier naturel", lourd et filant, finit de couler lentement le long de la paroi grise et de s'écouler doucement du corps d'Artik, scellant symboliquement leur travail de la journée.

Daniel : (bouche bée devant son moniteur) Putain... c'est magnifique. Gardez la position les gars, ne bougez plus. Chris, reste sur le mur, je veux voir la coulée en gros plan.

Santiago dépose un baiser tendre sur le dos d'Artik, là où la sueur perle encore entre les omoplates saillantes, avant de se retirer lentement. Le bruit de succion de la peau qui se sépare est capté avec une netteté incroyable par la perche d'Alex. Santiago s'assoit ensuite au bord de la table, les jambes ballantes, essayant de reprendre son souffle après cet assaut intensif.

Artik se retourne tout en restant à genoux sur le plateau de bois instable. Il vient passer ses deux bras autour du cou de Santiago, s'ancrant contre lui. Dans un geste de pure complicité, il enfouit son visage et lui dépose des baisers brûlants dans le cou pour le remercier de ce moment exceptionnel. Scott, accroupi au pied de la table, déclenche son appareil en mode silencieux pour immortaliser ce contraste : la rudesse du bois de chantier et la douceur de cette étreinte.

Artik : (murmurant à l'oreille de Santiago) Merci pour ça... c'était vraiment un super moment.

Santiago : (soupirant de bien-être, les yeux clos) Merci à toi aussi, Artik. On forme une sacrée équipe, sur tous les plans.

Chris, l'œil toujours rivé à son objectif, effectue un travelling lent autour de la table pour capturer l'intimité des deux hommes sous la lumière crue des projecteurs qui fait briller leurs peaux encore moites.

Daniel : (la voix basse, presque émue) Restez comme ça... C'est de l'or pur. L'alchimie est incroyable.

Les deux hommes restent ainsi quelques instants, savourant le silence de la pièce seulement troublé par leurs respirations qui s'apaisent peu à peu et le ronronnement discret de la caméra de Chris.

Soudain, le claquement sec de la porte d’entrée, tout en bas, les fait sursauter violemment. Quelqu’un vient de rentrer dans la maison. La bulle de tendresse éclate instantanément dans un éclair de panique pure.

Daniel : (voix tendue, hurlant presque dans l’intercom) Chris, Scott, ne coupez pas ! Gardez tout ! Alex, baisse le gain, je veux entendre chaque pas dans l’escalier !

C’est le chaos sur le plateau de bois. Les deux hommes sont complètement nus, la peau encore luisante de sueur et de plaisir. Artik se jette sur son boxer resté froissé sur la table, celui qui lui servait de protection. Il tente de l'enfiler avec une hâte désespérée, manquant de perdre l'équilibre sur la surface étroite alors que Santiago, lui, fouille frénétiquement du regard avant de débusquer le sien, coincé sous un sac de mortier.

Santiago : (chuchotant, le souffle court) Vite, Artik ! Il monte, je l'entends !

Dans un mouvement de panique synchronisé, ils attrapent leurs pantalons de travail respectifs au vol sur la table et sautent seulement à ce moment-là sur le béton. Les pieds claquent lourdement au sol. Dans un vacarme maîtrisé, ils remontent leurs pantalons par-dessus leurs boxers encore de travers et mal ajustés. Le tissu rigide et poussiéreux frotte douloureusement contre leurs peaux moites, mais l’adrénaline efface la douleur. Ils boutonnent leurs braguettes à l’aveugle, les mains tremblantes de stress et d’excitation, alors que la poignée de la porte commence déjà à bouger.

Ils empoignent leurs truelles, relancent les mélangeurs dans un boucan d’enfer pour couvrir le bruit de leurs cœurs qui cognent, et commencent à gratter la paroi frénétiquement, comme s'ils travaillaient d'arrache-pied depuis des heures.

À ce moment-là, la porte de la chambre pivote. Mathis entre dans la pièce pour inspecter l'avancée du chantier. Chris filme la scène depuis un angle mort, capturant Artik qui tente de reprendre une respiration normale alors qu'il a encore le pantalon mal fermé.

Mathis : Ah, je vois que ça avance bien pendant que je suis au travail !

Artik : (essuyant son front d'un revers de manche, masquant de son mieux son érection qui ne veut pas descendre) Oui... on avance super bien.

Mathis s’approche du mur, son regard se fixant précisément sur la fissure où la semence d'Artik luit encore sous les projecteurs. Il fronce les sourcils, s’approchant à quelques centimètres de la preuve liquide. Scott, caché derrière une pile de matériaux, mitraille l’expression suspicieuse de l’intrus.

Mathis : Ah, c’est bizarre... on dirait que le mortier est un peu trop liquide ici.

Le silence sur le plateau est total. On n'entend plus que le ronronnement discret de la caméra. Santiago intervient immédiatement pour couvrir leur position, sa voix trahissant une excitation nerveuse que la perche d’Alex capte avec une précision incroyable.

Santiago : Euh... oui, c’est de ma faute. J’avais mis trop d’eau, mais on va rajouter de la poudre et il va être plus solide.

Mathis le dévisage un instant, un air suspect flottant sur son visage, avant de finalement hausser les épaules.

Mathis : Ah... d’accord. Bon, eh bien je vous laisse continuer alors.

Il quitte la pièce, laissant les deux hommes dans un silence pesant. Dès que le bruit de ses pas s’estompe dans le couloir, Artik laisse échapper un immense souffle de soulagement, ses épaules s'affaissant.

Artik : (vérifiant enfin sa braguette et soufflant bruyamment) Ouf... bien joué !

Santiago : (regardant Artik droit dans les yeux, le sourire en coin) C'était moins une ! On l'a échappé belle... mais putain, quel pied !

Les deux hommes se remettent sérieusement au travail pour ne plus éveiller de soupçons. Le bruit des truelles sur la pierre et le raclement du métal remplissent à nouveau la pièce, un rythme régulier que Alex enregistre pour servir d'ambiance sonore de fond.

Peu de temps après, Clara rentre également de sa journée. Elle passe le pas de la porte de la chambre et observe l'avancée des travaux sans dire un mot. Son regard balaie la pièce, s'attardant un instant sur la table de chantier et sur les visages encore rouges d'Artik et Santiago, avec une étrange neutralité. Chris capte ce regard énigmatique en gros plan, soulignant le malaise qui s'installe.

Bastien fait son apparition en toute fin de soirée, comme prévu. En entrant, il croise Clara dans le couloir ; ils échangent alors un regard chargé d'une complicité manifeste, laissant deviner une entente secrète qui n'échappe pas à l'objectif de Scott. Bastien pénètre ensuite dans la chambre pour inspecter l'état des travaux. Il constate que le colmatage vient tout juste d'être terminé.

Bastien : (satisfait) Beau boulot les gars. Le mortier doit prendre maintenant. Il faudra attendre demain pour la suite des opérations.

Tout le monde quitte alors la maison, laissant le chantier au repos dans la pénombre.

Daniel : (s'exclamant derrière son moniteur avec un large sourire) COUPEZ ! C'est dans la boîte !

Daniel fait signe d'arrêter les caméras, marquant officiellement la fin de la scène. Les techniciens commencent à ranger le matériel tandis qu'Artik et Santiago échangent un dernier regard complice, encore habités par l'adrénaline de la journée.

Une fois le matériel rangé et les caméras éteintes, tous les acteurs quittent les lieux pour rentrer chez eux. Seuls Santiago et Artik restent sur place. Les deux hommes prolongent ce moment de proximité en restant ensemble jusqu’au dîner. C'est l'occasion pour eux de décompresser après une journée de tournage aussi physique qu'intense.

Artik : (décontracté, s'asseyant lourdement) Franchement Santiago, tu m'as impressionné aujourd'hui. Pour une deuxième scène, tu as géré l'imprévu de la table comme un chef.

Santiago : (souriant, un verre à la main) Il fallait bien que je montre que je suis capable d'initiative, non ? Mais je t'avoue que quand Mathis est rentré, j'ai cru que mon cœur allait s'arrêter. J'ai vraiment cru qu'il allait toucher le mur.

Artik : (riant de bon cœur) Ton excuse du mortier trop liquide était géniale ! Même moi, j'y ai cru une seconde. Tu as un sacré talent pour le bluff. En tout cas, notre prestation était vraiment intense. On sent une vraie alchimie devant l'objectif, Daniel avait l'air ravi du résultat.

Santiago : C'est vrai que c'était... particulier. J'aime bien cette façon de travailler. On mélange l'effort du chantier et le plaisir. Je pense que le rendu sera incroyable à l'image.

Ils terminent leur repas dans une atmosphère de franche camaraderie, échangeant encore quelques anecdotes sur les répliques de Bastien avant que Santiago ne jette un œil à sa montre.

Santiago : Allez, c'est pas tout ça, mais Bryan m'attend à l'agence pour mon contrat. Je ne voudrais pas être en retard pour mon propre futur.

Artik : (lui serrant la main avec force) Vas-y, fonce. Avec ce que tu as montré aujourd'hui, tu es en position de force pour négocier.

Pendant ce temps, l’équipe de tournage ne chôme pas. Daniel et ses techniciens reprennent la direction de l’agence. L'ambiance dans le van est électrique : Chris et Alex commentent déjà les meilleures prises, tandis que Daniel a hâte de commencer le dérushage pour vérifier si le grain de la peau et la texture du "mortier" sur le mur rendent aussi bien que prévu.

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