Retour au sexe, après une longue période de diète.

- Par l'auteur HDS Passud -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-10-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 480 fois depuis sa publication.
Voici mon dernier récit. je vous le livre en entier, et en trois parties, à cause de sa grande longueur (très, très long).
Cela de déroule sur deux jours.

Prologue: Discussion de couple libre.

Nous sommes deux ou trois semaines, après son gang bang chez "Bernard", le nouveau membre libertin.
Je lui fais remarquer que ses absences sont de plus en plus répétées. J'aimerai qu'elle me mette plus au courant de ses frasques sexuelles.

"Mon amour ? Ca va en ce moment ! Tu le gères bien ?".
"Euh... Pourquoi tu me demandes ça ?".

"Ben, je suis pas idiot, je vois bien que si tu t'absentes aussi souvent, C'est que t'as l'air de t'éclater avec des hommes ! Tu baises ailleurs, je me trompe ?".
"Euh... Non, c'est vrai... Mais tu sais que j'aime bien me garder un jardin secret ! Ca va me passer, mais je suis en période de grosse envie, en ce moment... Tu m'en veux ?".

"Non ! Au contraire, c'est super ! Mais... Tu comptes me raconter des trucs, un jour ? Parce que j'aimerai bien savoir ce que tu vis, de temps en temps ! C'est normal !".
"Ohhh... Pardon, mon amour ! Je suis désolée... Je... je vais me rattrapper... Viens, je vais te raconter la dernière fois que j'ai fais la coquine !".

Elle se confond en excuses, tout en me caressant la verge, et entame le récit de sa dernière rencontre avec deux hommes du groupe.
Ses longues fellations, leurs dialogues pervers, puis ses orgasmes vaginaux avec leurs grosses verges. La double vaginale qui la faite jouir comme une folle.
Elle termine de me sucer, en me racontant les deux longues saillies anales qu'ils lui ont fait subir, suivies des éjections de sperme qu'elle a reçu dans sa gorge et dans le cul.

Trop excité, j'ai éjaculé dans sa bouche, pile à la fin de son délicieux récit.
Elle me demande, un peu après:

"Et toi, ça va ? Tu le prends comment ? Tu peux m'en vouloir, parce que c'est vrai que j'en ai toujours envie en ce moment ! D'ailleurs, je comprends pas qu'on ai des hauts et des bas comme ça !".

"C'est normal, moi aussi, ça m'arrive avec les hommes ! C'est comme ça, il faut pas chercher à comprendre ! Profites en ! Imagines un peu que t'as toujours envie, mais que t'as personne sous la main, ce serait plus dur à vivre !".

"A ouais ! Là, je serai prête a baiser avec le premier venu ! Mais... T'es là aussi ! Heureusement !".
"Oui, à part que c'est moins mon truc ! Tu le sais !".

"A propos des mecs ? Et toi ? Je te vois plus sortir ! T'en a plus envie ?".
"Oui, c'est vrai, ça fait un bail. Pour moi c'est le contraire, tu vois...Mais, ça commence à me retravailler un peu, en ce moment...".

"Bon, alors, écoutes... Du coup, je me sens trop privilégiée, donc, dehors ! Je veux plus te voir de la journée ! Fais tout ce que tu veux, profites en toi aussi !".
"Mais...".

"Allez... Va ou tu veux ! Le Sex-shop, le cinéma, ou au Mourillon, je sais pas ! Vas y, et tu me raconteras, si t'en as envie... Même si je sais que t'aimes pas trop ça, toi non plus".
"Et... Et toi, tu vas faire quoi ?".

"On verra... Bernard est en déplacement. Mais, ça m'arrange peut être, que tu ne sois pas là ! Par contre, tu dois rentrer tard ! Si ça se fait, moi aussi, je veux ma journée ! Sinon j'appellerai Léa, je verrai".

Chapitre deux: Au Sex-Shop, après une longue abstinence.

Me voilà donc dehors, vers 15 h, en optant pour le Sex-Shop à 5 mn de chez moi.
C'est étrange pour moi, de faire cette démarche, alors que j'ai déjà éjaculé.
Mon désir est beaucoup moins fort, c'est flagrant. J'ai presque pas envie, en fait.

Pour changer, c'est le patron qui tient la caisse.
Son sourire est limpide, je lui plais beaucoup. Quand à moi, j'ai toujours des réserves avec les vrais homos.
Pourtant, aucun ne m'a déçu, et j'ai toujours beaucoup joui avec eux.

Malgré tout, c'est toujours agréable de sentir que je suscite le désir d'un homme de cinquante ans, ou plus.
Je m'approche pour lui indiquer mon numéro de film pour la cabine.

"Bonjour, beau jeune homme ! On te voyait plus, c'est dommage ! T'es beaucoup apprécié, ici ! Tu le sais ?".

Son sourire et son regard me troublent. J'ai l'impression qu'il a envie de me dévorer tout cru.
Zut, il a capté mon coup d'œil sur sa braguette ! Reprends toi Pascal !

"Euh... Ah bon ? C'est gentil... J'avais plus trop la tête à ça... Désolé...".
"C'est pas grave, t'es là, maintenant ! Tu veux quel film ?".
"Euh...987 ! S'il vous plait !".
"Ok, cabine 8, pour toi ! Bon film, mon mignon !".
"Merci...".

Je m'engouffre dans le dédale de couloirs sombres, en attrapant des capotes et du gel anal, à l'entrée.
Ca fait tellement longtemps que j'y suis plus venu, que je me sens tout penaud, j'ai un peu perdu mes repères.
Je m'enferme dans ma cabine, et vois les premières images pornos qui promettent d'être chaudes.

La salope du film me renvoie à ma femme, qui se fait souvent défoncer, par une bite aussi grosse que celle de l'acteur.
Ce qui est étrange, puisque d'habitude, je m'imagine à la place de la fille.
Mais je bande un peu tout de même ! Donc, je me masturbe lentement, en contrôlant mes montées de plaisir pénien.
Finalement, c'est bien que j'ai déjà éjaculé, c'est plus facile à contrôler.

Au bout d'un petit quart d'heure, je suis perturbé par une grosse verge, aux poils rasés, qui surgit dans le gros trou de la cloison.
Là, mes réflexes d'homo me reprennent. Elle est vraiment magnifique, avec son gros gland gonflé et brillant. J'ai vraiment envie de la prendre en bouche pour la sucer.

Je me prosterne à genoux devant le Glory Hôle, et lui lèche le gland avec gourmandise.
L'homme gémit déjà.
Puis, je me l'enfonce jusqu'à la glotte. Ce qui me provoque aussitôt, un plaisir buccal énorme. Humm... Cette grosse présence chaude dans mon gorge... Qu'est ce que c'est bon.

Une fois de plus, je pense: Putain, comment t'as fais pour te passer de ça ? Hummmm... C'est trop bon... Trop excitant d'avoir une grosse bite comme ça, dans la bouche... Hummm... Régales toi Pascal... Montres lui comme t'aimes la sucer, sa bite...".

L'inconnu gémit encore, et râle également, au fur et à mesure que je coulisse avec amplitude sur sa verge, entre mes séries de coups de langues, sur son gland épais et gonflé de sang.

"Orhhh... C'est bon... Putain, je pensais pas que ce serait aussi bon ! Attends... Bouges pas j'arrive !".

Je reste ahuri, il vient de m'ôter sa bite de la bouche ! Qu'est-ce qu'il fait ?
Il entre aussitôt après, dans ma cabine. Merde ! C'est le patron !
Il a encore la bite à l'air ! C'est bien elle ! Tendue vers moi, elle est bien plus longue que prévue, puisque sans la gêne de l'épaisseur de la paroi.

Il m'attrape par la nuque, et me baisse devant sa queue.
Il n'y a pas besoin de mots. Il aime ma bouche, et moi j'aime sa bite, que dire de plus ? Il dit tout de même:

"Orhhh... Oui, suces-moi encore... J'l'adore, ta petite bouche...".

J'aurai aimé prendre mon temps, sauf qu'il a l'air pressé de reprendre sa caisse, donc après une courte pipe goulue, il me relève rapidement.

"On a pas le temps, désolé, je vais te baiser tout de suite ! Tiens ! Mets moi la capote !".

J'avoue que cette pratique m'excite toujours énormément. Hummm, dérouler le préservatif sur lui, en s'imprégnant de sa forme phallique, tout en sachant qu'il va vous ouvrir le cul avec, c'est indescriptible.

Il me dénude frénétiquement, puis nous enduit d'une dose entière de gel anal, partagé entre mon anus, et sa bite longue et épaisse.
Quand il m'inflige ses premières poussées, je suis obligé de le retenir dans mon dos.
Il me demande:

"Putain, pourquoi tu venais plus ? Moi qui avais envie de te baiser ! Je peux pas te laisser partir, cette fois !".
"Orhhhh... Pas trop vite, ça fait longtemps... (Il commence à s'inserer en moi) Arghhhhhhhh... Doucement... Orghhh... Putain, c'est bon...".

"Hummm... Il a raison Eric ! T'as vraiment une bonne chatte !".
"Orhhhh... Oui... Comme ça... C'est lui qui vous a parlé de moi ?... (Il touche enfin mon coccyx) Ourghhhhhhh... Ouiiii... C'est bon... Enculez moi, monsieur...".

"Hummm... Ca m'excite que tu me parles comme ça ! C'est bon, ma grosse bite de pédé, dans p'tit cul d'hétéro ? Je vous vois souvent avec ta femme ! Un beau p'tit couple ! Elle sait que t'aimes les hommes aussi ?".
"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Oui, elle sait... Arghhhhhhhhhhh... Je vais jouiiiirrr...".

"Quoi ? Déja ? Ben, ma salope ! T'aimes beaucoup ça ! Dis-moi ! Tiens, prends ça encore... T'as pas fini de couiner, mon beau...".
"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Oui, encore...".

Je pense encore: (Orhhhh... Putain, c'est trop bon. Comment j'ai fais pour oublier à quel point, j'aime me faire enculer ? Arhhhh... Elle est trop bonne sa grosse bite... Ourhhhh... Ca revient encore... Putain ce que j'aime jouir du cul avec lui... Il me défonce bien l'enfoiré...)

"Alors, c'est bon, jeune ? Tu l'aimes ma bite ?".
"Arghhhhhhhhhhh... Ouiiiiiii... Vous me faites encore jouir du cul... Arghhhhhhhhhhh...".
"Putain, Eric a du s'éclater avec toi et ta chatte ! Il a bien attendu, avant de me parler de toi, ce salaud !".

Pris par le plaisir, mais gêné par un déséquilibre constant, à cause de ses violents coups de bite, j'attrape le tabouret dans un coin, pour m'y poser le torse, en cambrant mes fesses.
Je lui offre tout le bonheur de m'éclater le cul à sa guise, alors que je lâche un long râle d'orgasme anal.
Il sait que je vis un moment très intense, quand il me claque le cul sans cesse, en me transperçant avec sa grosse bite.
Il reconnait ce sommet de bonheur, et comprend qu'il peut jouir à présent, j'ai eu mon compte. Surtout que tout ça l'excite assez, pour se laisser aller, peu de temps après, en me prévenant:

"Orghhhhhhh... Prends moi dans ta bouche, vite... J'veux jouir dans ta p'tite gueule ! Dépêches toi !".

Le temps de me retourner, il a ôté sa capote. Sa grosse bite vient se coller contre ma glotte, et se déverse de tout son foutre chaud et gluant.
Son abondance me surprend un peu, mais je parviens à la contenir avec une excitation extrême.
J'ai le sentiment d'avoir la gorge pleine de sperme. Son gout est très agréable, je l'adore.

"Orhhhhh... Oui, avales moi bien... Putain, c'que ça fait du bien...".

On a manqué de temps pour discuter, malheureusement. Il a vite remballé sa queue et m'a embrassé longuement, en ajoutant:

"Hummm... C'était géant ! On se revoit dès qu'on peux ! Profites bien de ta journée ! Les mecs ne vont pas tarder à arriver ! Y en a déjà quelques uns, d'ailleurs ! Amuses-toi bien, mon mignon ! Une salope comme toi, ça peut pas se rater !".

Ces mots me choquent un peu, ça fait longtemps, qu'on ne m'a plus parlé comme ça. Mais après tout, c'est très proche de la vérité, je suis venu pour me mettre dans la peau d'une jeune salope. Une femelle mâle au service des hommes virils et bien montés.
Même ça, je l'avais oublié ! Et j'y reprend un plaisir énorme et évident !

D'ailleurs, ce que je ressens dans mon cul est flagrant, il m'a ouvert comme rarement, le bougre, et ça m'avait manqué.
Mon sphincter est sans cesse pris de contractions. Ma chatte réclame d'autres saillies, c'est indéniable.
Du coup, le film ne m'intéresse plus, je veux un autre homme bien monté !
Même le gout de sperme dans ma gorge, me pousse à en vouloir encore.

En me déplaçant dans le dédale de salles sombres, mon plaisir anal me revient en souvenir.
Hummm... C'était bon... J'peux pas être plus heureux ! J'ai la chance d'être très sensible analement, et en plus, ma femme aime savoir que des hommes m'enculent, que demander de plus ?
Des tas de salopes mâles et mariées aimeraient tellement être à ma place !

C'est donc avec l'esprit léger que je me mets en quête d'un homme mûr et viril, puisque j'ai l'aval de ma femme.

Je dois être dans un très bon jour, puisque je suis vite pris en chasse par un mâle d'environ 45 ans. Il est magrébin, mais ce n'est pas un problème pour moi, au contraire ! C'est souvent signe de vaillance et de vice. Donc, que du plaisir en perspective.

Je m'engouffre dans un coin un peu sombre et retiré, il me rejoint.
Pendant qu'il déballe sa verge, je réalise que je me sens toujours humide au niveau de l'anus. Tant mieux, ce sera plus facile de le recevoir en moi.

C'est en la prenant en main, que je devine ses mensurations. Elle est moins longue que celle du patron du Sex-Shop, mais qu'est-ce qu'elle est large ! J'arrive pas à en faire le tour, davantage encore au niveau de son gland. Au point, que je me dis que ça va pas être facile de le sucer !
Pourtant, je vais devoir le faire, puisqu'il m'appuie sur le haut du crâne, pour me prosterner devant sa bite.

"Allez ! Suces moi l'zob ! Salope !".

Ouahhh. C'est direct comme approche ! Mais, j'en ai l'habitude, après tout. C'est même encore plus excitant pour moi.
Il coince ma tête entre ses deux mains, et cherche ma gorge avec sa bite.

Je le prends un peu comme un viol buccal consenti, et j'aime beaucoup ça. J'ai l'impression qu'il m'écartèle la gorge. Ses mots vulgaires démultiplient mon plaisir cérébral.
Sa grosse bite me provoque des envies de vomir parfois, mais j'ai pas envie de me plaindre.
Son vice m'excite trop.

Je sens alors une présence sur notre coté. Un autre homme veut se joindre à nous.
L'arabe m'envoie sur l'autre verge, sans me demander mon avis.

Par bonheur, l'autre bite me convient assez, pour prendre du plaisir en la suçant, même si elle n'est pas exceptionnelle.
Je redoute même qu'il m'encule, puisqu'il va surement cogner fort contre le fond de ma chatte, vu sa longueur.
Heureusement, elle est fine, qui sait ?

Putain, le magrébin me fout à poil ! Je me retrouve avec le torse nu, et le pantalon sur les pieds, entrain de pomper la bite du "blanc", pendant que l'autre pointe son engin énorme contre mon orifice anal.
Heureusement, que j'ai déjà encaissé la bite du patron de l'endroit, et qu'il me reste un peu de jus anal mélangé au gel.

Sa verge force en m'écartelant les parois anales. Je plante mes doigts dans les flancs de l'homme que je suce, en râlant fort.

"Muhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Putain... Pas si vite... Muhhhhhhhhhhhh...".
"Tais toi, salope ! Hummm... Il est bonne ta chatte ! J'va bien t'la défoncer !".

Je suis forcé de me relever, pendant qu'il m'impose ses puissants enfoncements.

"Arhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Salaud... Putain... C'est bon... Arhhhhhhhhhhh... Tu vas me faire jouir... Arhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".

"T'y vois que t'y es une salope ! T'y l'aime mon zob ! Pas vrai ?".
"Orghhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Ouiiiii, tu m'encules bien, en plus... Arhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiis...".

L'autre me rappelle à mon obligation buccale. Je le reprend donc en bouche, en tentant de lui donner du plaisir, comme je peux.
Mes orgasmes anaux s'enchainent, pendant que j'ai l'indescriptible impression d'avoir l'orifice anal trempé et ouvert à l'extrême.
Son bas ventre claque contre mon cul en me déchirant l'anus, je joui sans discontinuer.

Putain, c'est trop bon, pourquoi j'en avais plus envie moi ? Bon, on s'en moque, je compte bien m'y remettre, j'aime trop me faire éclater la chatte.

Puis, ça devient encore plus puissant. Je sais pourquoi, il est entrain de me stimuler la prostate, au point d'avoir besoin de vider ma vessie.
Je prend ma petite verge en faisant un point de compression à sa base.
Mais ça ne sert qu'a ralentir mes écoulements d'urine.

"Arhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh... Stop... Tu me fais pisser... Arhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhh...".

"Hummm... Vas y, j'aime bien les pisseuses ! Allez, pisses salope !".
"Arhhhhhhhhhhh... J'vais en mettre partout... Non... Arhhhhhhhhhhh... ".

Il me saisit par les coudes, et me relève contre son torse. L'autre homme s'écarte.
En faisant ça, il m'a forcé à lâcher ma queue, qui se déverse avec une forte puissance, pendant qu'il m'embroche sans cesse, comme un forcené.

"Arhhhhhhhhhhh... je jouiiiiiiiiiiiiiiii... Putain, tu me défonces trop bien... Arhhhhhggggggggggggggg...".

Il me plie de nouveau, l'autre reprend ma bouche.
C'est à ses secousses violentes dans mon trou poisseux, que je devine qu'il se lâche enfin.

Je me mets à regretter qu'il me baise avec une capote. J'aimais tellement me faire remplir de sperme.
Mais, en lieu de rencontre, on ne peut plus faire sans. Le sida est de plus en plus présent, et je tiens à protéger ma femme.

J'ai du me retenir sur l'autre homme, en encaissant ses derniers coups de verges, qui se déversaient de son abondante semence dans ma chatte.
Quand il s'est retiré, j'ai ressenti un vide anal énorme, et une sensation de forte humidité poisseuse au bord de ma chatte.

J'ai le sentiment d'avoir vraiment vécu un plaisir puissant et intense avec lui, au point d'avoir du mal à m'en remettre.
Puis, il lance:

"Ouallah ! La capote, il a pété !".
"Hein ? Non !".

Ca m'affole, tout en me faisant la réflexion que c'est pas vraiment étonnant, vu comme il y est allé fort dans mon cul.

"Désolé jeune ! J'l'ai pas fait exprès !".
"C'est pas ta faute, on verra bien, ça t'arrive souvent ?".

"Jamais ! J'te jure ! J'y pas fais gaffe ! Mais, il était trop bonne, ta chatte ! Excuses moi !".
"Ca devrait aller ! Je risque pas grand chose, je pense ! Mais... J'suis bon pour refaire le test dans 3 mois...".

Ca refroidit un peu la tension sexuelle, malgré tout le plaisir qu'il me dit avoir connu avec mon cul.
Du coup, dès qu'il nous quitte, l'autre homme se contente d'une longue fellation, et me rempli la gorge en criant son intense jouissance.

J'ai serré l'anus pendant toute la séance buccale, avec difficulté. Le sperme cherchait à couler hors de mon anus, fortement poussé par mes spasmes anaux, il est vrai.

Quand je me retrouve seul, avec l'anus éclaté, accompagné d'un puissant gout de sperme dans la gorge, je retourne vite dans ma cabine.
Le film est fini depuis longtemps ! Mais, ça me permet de m'y vider l'anus dans le creux de ma main.
La dose est énorme, et je me retiens de la prendre en bouche "Non, t'es pas vicieux à ce point !".
Toutefois, je l'admire un long moment avant de m'essuyer la main, et l'anus ensuite, avec le sopalin mis à disposition.

Comme je suis seul, je ressens le besoin de m'enfoncer la naissance de la main dans la chatte.
Putain... Il m'a bien ouvert, l'arabe !

J'ai encore le cul dénudé, alors qu'un film est lancé, en même temps qu'un homme entre dans la cabine.
On est autant surpris, l'un que l'autre.

"Euh, désolé monsieur, je vous laisse la place !".

Il me sourit, en me regardant remonter mon jeans.

"Pas grave ! Dommage ! C'était joli à regarder ! A tout à l'heure, peut-être ?".
"Euh... Merci... Peut-être !".

En déambulant, je réalise que l'endroit s'est beaucoup peuplé en hommes murs. Je crains que cela ne soit trop, parce que parfois, certains sont bloqués par le manque d'intimité.
Moi, ça ne me gêne plus, de me faire enculer aux yeux des autres hommes, qui sont présents dans le Sex-Shop.
De toute façon, ils sont tous là pour baiser.

Quand j'arrive dans la salle hétéro, elle est pleine à craquer, et tous les sièges (une douzaine) sont occupés ! En plus de ceux qui sont debout, donc plus d'une vingtaine d'inconnus (25 minimum).

Zut ! C'est pas bon, tout ça ! Ca n'aide pas à la baise ! Personne ne va oser faire le premier pas !
Même si je vois bien que certains se touchent la verge, et d'autres qui sont assis, qui étaient entrain de se branler.
Je commence à faire demi tour, quand un homme me fait:

"Psssttt ! Viens là, jeune ! Je te laisse la place ! Viens, assieds toi !".

J'hésite un peu, mais, je me dis que j'ai envie de savoir, où tout ça va m'entrainer. Ca sent le piège, mais ça m'attire !
Je me pose sur la chaise. Putain, j'ai jamais connu une aussi forte tension sexuelle.

L'inconnu sur ma droite se branle sans gêne, sa queue est très convenable. Celui de gauche, ôte la main qui lui servait à cacher le haut de la sienne. Je ne voyais que ses grosses couilles avant ça.
Elle est trop belle. Ca m'aide pas à gérer mes envies ça ! Surtout que l'ambiance augmente en intensité.
Il voit bien, à mon regard, que je meure d'envie de le sucer. Et sans que je m'y attende, il m'attrape par la nuque pour me baisser sur sa bite.
Il a compris que j'avais besoin qu'on me pousse un peu.

Je pense en m'affolant: (Putain, je vais devoir le sucer devant tout le monde...).
Mais sa grosse verge me remplit déjà la gorge d'une délicieuse chaleur. Ce qui annule toute réticence.
J'arrive pas à m'empêcher de glousser de bonheur buccal.

"Hummm... Ca te plait, salope ! Pas vrai ?".

Je hoche la tête sans quitter sa verge.

"Mmmmmm... Mmmmmmm...".

Ma position sur le coté, et bloqué par le bras de la chaise de jardin, est gênante, donc je me pose à genoux, entre ses jambes ouvertes.

Je commence à me donner en spectacle, sans cesser de me régaler de sa verge, en entendant les autres qui défont leurs ceintures, et commencent à commenter ma pipe.
Je m'excite tout seul, en imaginant toutes leurs verges en érection autour, et à cause de moi.
Ca ne tarde pas, un inconnu me dénude le cul, ôte mon jeans et mes pompes, alors qu'un autre me relève le torse pour m'enlever mon Tee-Shirt.

Je suis troublé par le fait que moi, l'ancien jeune garçon timide et très pudique, je suis entièrement nu devant plus de 25 inconnus en rut.
Je lance un rapide tour d'horizon, je vois même plus l'écran, tellement, je suis encerclé.

D'innombrables mains me touchent, me pénètrent l'anus, parfois par deux hommes en même temps. On me saisit par la verge, écrase légèrement mes testicules. J'en devient fou d'excitation. Non, c'est pas possible ! Ils vont pas tous me baiser quand même ?

Je sais ce qui va m'arriver, mais c'est trop tard, je dois l'assumer.
Je l'ai déjà vécu une fois, au même endroit, mais ils n'étaient "que" dix ou douze, je ne sais plus ! Là, ils sont plus de vingt cinq, au minimum !

Du coup, je me mets à craindre qu'il y ait des hommes à petites verges, j'ai horreur de ça ! Mais dans la confusion, on arrive pas trop à les éviter ! Bon, on verra bien.

J'entend déjà les emballages de capotes qui se déchirent. On m'enduit de gel l'entrée de l'anus, avec abondance.
Je suis baissé sur une nouvelle queue, que je suce avec difficulté, en étant gêné par le premier qui commence à conquérir ma jeune chatte avec sa bite.

"Orhhhh... Putain, ça rentre tout seul... Il est génial, le jeune ! Putain, j'ai envie de le défoncer...".
"Muhhhhhhmmmm... Muhhhhhhmmmm... Muhhhhhhmmmm...".

Je vis déjà mes premiers plaisirs anaux, en m'appliquant à branler et sucer autant de verges que je peux, avec ma bouche et mes deux mains.
Ils sont trop. Je ne peux plus les contrôler, donc je subis une gorge profonde par un mec pas très bien doté. Cela pendant un court moment, avant d'en sucer une autre bien plus grosse et excitante.

J'essaie de m'en régaler au maximum, tout en jouissant du cul. Mais mon plaisir anal me force à me relever pour râler mon orgasme.

"Arghhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiii... Je jouiiiiiiiiiiis... Encorrrrrrrrre... Enculez-moi tous... C'est bon...".

"Putain... c'est beau, ça ! Il est parfait ce jeune !".
"Hummm... J'ai hâte de lui fourrer ma bite, moi aussi !".

L'autre inconnu se déchaine sans s'occuper de mon plaisir, on a pas le temps pour ça. Et je sais que je viens de me transformer en masturbateur humain. De toute manière mon plaisir sera automatique, vu le nombre d'hommes.
En moins de cinq minutes, il explose dans mes intestins en criant son plaisir, et en m'insultant au passage.

J'ai pas le temps de m'en remettre, qu'on m'embroche à nouveau.

"Muhhhhhhmmmm... Arghhhhhhhhhhhhhhh... T'es plus gros, toi... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhh...".

Tout ça se déroule dans un brouhaha de murmures, de gémissements, et d'insultes, dans une ambiance de sexe lourde, amplifiée par une odeur de bites, de phéromones mâles et de sperme enivrante.

J'ai jamais été plus excité que ça. J'ai tellement de chance de faire bander tous ces hommes ! Je veux qu'ils éjaculent tous, en leur laissant un souvenir impérissable de ma bouche et mon cul !

Vous conter tout ce que j'ai vécu serait répétitif. Entre les pénétrations buccales à plusieurs verges. le moment où on m'a invité à m'empaler sur un homme, pour permettre à un autre de l'accompagner dans ma chatte, en lançant le début d'une longue série de doubles anales hyper jouissives à vivre.

Les éjaculations abondantes en solitaire dans ma gorge. Mais aussi en simultané également, jusqu'à trois glands à la fois, au dessus de ma langue et ma gorge ouverte.
Avec l'injonction de n'avaler qu'après qu'ils s'en soient délecté visuellement.

J'ingurgitais alors rapidement après, poussé par le besoin de respirer de l'air, afin de reprendre mon souffle, pendant qu'un énième inconnu me faisait jouir du cul, en se secouant dans mon orifice anal.

Dans la cohue, je n'ai refoulé personne, même pas les 3 petites queues qui m'ont giclé dans la bouche. Dont un qui venait de m'enculer (je l'ai pas trop senti, à dire vrai).
Ils ont eu l'avantage de me fournir beaucoup de jus, c'est déjà ça de pris.

Ca dure une éternité, je subis donc un afflux d'hommes constant, attirés par tous nos râles et nos cris de plaisir.
Je perd la notion du temps, mais l'un d'eux demande l'heure, donc je comprends que je me fais baiser à la chaine depuis presque deux heures, et des hommes arrivent encore.

J'ai trop joui depuis longtemps, je me laisse enculer comme une salope soumise. Mais sans vivre de vrais orgasmes à la fin, malgré un plaisir anal réel.

Puis, enfin, la salle se vide.
Le dernier qui m'encule doit s'accrocher à mes épaules, tant on m'a giclé du foutre, sur le dos et sur le cul.

"Orhhh... Putain, c'était chaud, jeune ! Tu nous as bien vidé les couilles, à tous ! J'ai jamais connu une salope comme toi ! Ourhhhh, c'est vrai qu'elle est bonne ta chatte... Tiens, prends encore ça, sale petite chienne ! Putain, quelle pute !".

"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Putain, j'en peux plus... J'arrive plus à jouir... Lâches toi... Viens... J'veux que tu jouisses, toi aussi ! Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Putain, c'que c'est bon...".

Comme je l'ai dis, j'arrive plus à jouir, mais le plaisir est toujours aussi puissant, même si, il ne m'emmène plus jusqu'à l'orgasme.
L'inconnu montre enfin des signes de jouissance, donc, j'attends de savoir, ou il va éjaculer.
Finalement, il ne s'arrête pas, et se déverse dans son préservatif, en criant comme un ours.

"Arrrrrrrrrrrrrrrrrrgggggggggggggg... C'est bon... Putain... Jeune... T'es un vrai bon vide-couilles... Rrrrrrrrggggggggggghhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".

Il me fait tituber avec ses puissants coups de verge inséminateurs.
Je l'encaisse comme un pantin sans vie.
Il va me quitter assez vite, en me remerciant avec ces mots:

"Merci, jeune ! Changes rien, restes comme tu es ! C'était parfait !".

La salle vide pue le sexe et le sperme, je me sens tout drôle, avec l'impression de sortir d'un rêve hypersexuel, à la limite du cauchemar.
Je ne réalise pas ce qui vient de m'arriver. Puis le froid sur mon corps me rappelle que je suis tout nu, et couvert de foutre, sur le visage, le torse, du dos jusqu'à l'entrée de l'anus ! Sur mon entrecuisses aussi.

Je dois vite partir et m'enfermer dans la douche, avant qu'un homme ne débarque !
Je ramasse mes fringues, en essayant de ne pas les tâcher, pendant que je déambule tout nu.

Je m'assoie au fond du bac en me prélassant sous le jet d'eau.
Tout me revient, les verges dans mes deux orifices, les flots de sperme, les orgasmes avec mon cul. Mon gland rétréci qui a giclé encore abondamment, pendant que le plus membré me défonçait la chatte comme un bourrin.

Cérébralement, c'est insoutenable au point que j'ai besoin de me branler pour me soulager de toute cette excitation.
Je jouis en criant tout seul, emporté par l'extrême plaisir cérébral d'avoir vécu autant de soumission, avec autant d'hommes.

Je croise d'autres hommes qui me draguent, en sortant, mais j'avoue que j'en ai plus envie.
Sauf que je tombe sur un homme qui me baise à chacune de nos rencontres, et que j'apprécie énormément.
On a une relation dominateur / soumis, tous les deux.

"Tu t'en vas ?".
"Oui, j'ai eu mon compte, j'en peux plus !".

"Ah bon ! Il t'en reste pas un peu pour moi ? Regardes ma queue ! C'est toi qui me fais bander comme ça ! C'est ta faute".
"Euh... Fred... Ne me fais pas ça, s'il te plait !".
"Allez, un p'tit coup ! Vite fait...".

Il me sent hésitant. Je suis comme ça avec tous les hommes qui ont imposé une relation dominante avec moi.
Donc, il prend les rênes et m'attrape le bras pour m'entrainer là, où l'arabe m'a défoncé avec l'autre homme.
J'ai pas vraiment mon mot à dire, donc je suis agenouillé de force devant sa grosse bite.

Je m'étonne de glousser encore, en suçant sa grosse verge
.
"Hummmm... Oui, suces moi bien... Comme ça, putain, ce que j'aime ta bouche ! Tu venais plus, salope ! Tu m'a manqué tu sais ?".

Malgré tout ce que j'ai vécu, je prend toujours autant de plaisir à lui sucer la verge.
Elle me fait fondre d'envie, c'est comme ça. Mais par contre, je dois éviter qu'il me baise !
Là, encore j'y peux rien. Je lui suis soumis, donc, il me relève, et m'embroche comme dans du beurre.

Il a passé ses deux bras sous mes aisselles, en s'accrochant à mes épaules, pour me transpercer comme une poupée, contre le mur.
Je crie mon plaisir, ce salaud me possède toujours aussi bien.
Contre toute attente, il me fait atteindre deux orgasmes incroyables, avant d'ôter sa capote, et de m'arroser l'entrée de l'anus, avec son habituelle abondance.
Je suis vidé du peu de force qu'il me restait.

"Alors ? Tu regrettes salope ? Elle était pas bonne ma grosse bite, dans ta p'tite chatte ?".
"Orghhhh... Si, je te demande pardon... Tu m'as bien défoncé encore... C'était bon...".

"A la bonne heure ! Bon, on s'revoit bientôt, j'espère... Il m'a manqué ton beau p'tit cul...".
"Oui, promis, je vais revenir plus souvent...".

Il me quitte assez vite pour se rincer la bite.
Des hommes approchent encore.
Là, j'en ai vraiment marre, je m'essuie encore le cul, et sors rapidement en croisant le patron du Sex-Shop qui me dit:

"Alors ? J'te demande pas ! C'était chaud, il parait ! Merci pour eux ! Tu reviens quand tu veux ! On a besoin de jeunes comme toi, ici !".
Je me dis qu'il est gonflé ! Il me fait quand même bien payer l'entrée, j'ai pas rêvé !
Bon, c'est pas grave, j'ai bien aimé sa bite, à lui aussi !
Je lui demande:

"Mais, comment vous savez ?".
"Ben, t'as jamais remarqué que je demande toujours, si ça s'est bien passé ? A force, les mecs me racontent de plus en plus facilement ! Putain, tu t'en es tapé combien ?".

"Euh, je sais pas... Maintenant, j'ai un peu honte...".
"On s'en fout, personne te juge, ici ! Surtout pas moi !".

A cet instant, Fred sort du dédale de salles.

"Alors Monsieur ? Ca s'est bien Passé ?".

Fred se colle à moi, et lui répond en me touchant le cul:

"Super ! Comme d'habitude avec lui ! Hein, ma p'tite salope !".
"Euh... Oui...".

Le patron me sourit, et lance:

"Un de plus alors !".
"Pourquoi, il y en a eu beaucoup ?".

Mes gros yeux font comprendre au patron que je veux qu'il se taise.

"Non, pas tant que ça ! Au revoir Monsieur ! A la prochaine !".

Fred lui répond, tout en me fixant vicieusement:

"Au revoir ! Quand à toi ! Tu reviens vite ! Promis ?".
"Promis".

Dès qu'il sort, le patron me demande:

"T'es libre dès fois, en matinée ?".
"Euh, que le Dimanche matin, pourquoi ?".

"Donc, demain ! Nickel ! Passes me voir, après 8h. J'ouvrirai plus tôt, exprès pour toi, comme ça on pourra s'amuser tous les deux ! On aura jusqu' à 11h ! Et je ferai venir un pote qui va beaucoup te plaire, j'en suis sûr !".
"Euh, je sais pas, j'hésite...".

"Tu devrais pas ! Mon pote a une bite hors normes, t'en as jamais vu comme celle là ! On va bien s'occuper de toi ! Tu vas pas le regretter ! Ha, J'oubliais ! T'as fait le test, récemment ?".
"Euh... Cinq mois, environ, pourquoi ?".
"Ca ira ! On emportera les nôtres ! On s'amuse mieux sans capotes, tu trouves pas ?'.
"Oui, c'est sûr, d'accord... Je viendrai à 8h... J'y vais, a demain !".
"A demain, mon mignon !".

En marchant, je revis encore ce que j'ai vécu, avec une question obsédante: Ils étaient combien ?
Au début, plus de vingt cinq, c'est sûr, mais tous les autres qui se sont rajoutés ? Le constat me fait peur, oublions ça !

J'ai enfin retrouvé ma belle, qui s'est aussitôt blottit dans mes bras.

"Hummm... Tu m'as manqué ! Ca s'est bien passé pour toi ?".
"Oui, presque trop ! Et toi ?".

"Hummm... Oui, moi aussi, c'était cochon, j'adore ça... Tant pis pour Léa ! Bon ! On va se coucher ? Il est tard... T'as pas envie de me raconter, je suppose...".
"Euh... Tout ce que je peux te dire, c'est que c'est le patron qui m'a enculé en premier, dès mon arrivée ! C'était bien, d'ailleurs, il veut me revoir...".

"Ah bon ? Tant mieux ! Et après ?".
"Euh, je le garde pour moi, je préfère... Moi aussi, j'ai mon jardin secret".

"Comme tu veux... Moi, j'ai vu Fred, avec Georges et Théo, ils m'ont tuée aussi, j'en peux plus ! Je viens de finir de tout nettoyer !".
"Ha... T'as giclé... C'est ça ?".

"Ourhhh... Oui, ils savent y faire, tu le sais ! J'adore ça... C'est même devenu automatique avec une grosse... Euh...".
" Une grosse bite, n'aie pas peur des mots ! Tant mieux, mon amour... T'as eu raison d'en profiter... Ourhhhffff...".
"Qu'est-ce qu'il y a ? Ou t'as mal ?".
"Ben, devines ! J'ai pas mal, mais c'est gênant ! Mon cul a pris cher, tu t'en doutes bien !".
"Oui... Le mien aussi, d'ailleurs ! Mais c'est tellement bon... Allez... On ira mieux demain !".

Je me suis débarrassé, aux WC, et pendant un long moment, d'un besoin de rejets d'air et de jus gluant sortant de mon orifice anal trop sollicité, avant de la rejoindre.
On ne s'est pas caressés ce soir là, mais on s'est fortement blottis l'un contre l'autre, en se déclarant plusieurs fois notre amour.
Malgré ma fatigue, quand à moi, j'ai eu du mal à trouver le sommeil, parce que tous mes actes me revenaient sans cesse.
J'ai du me branler discrètement pour me soulager, et m'épuiser un peu plus encore.

Chapitre trois: RDV au Sex-Shop, avec le propriétaire.

En me levant, sans faire de bruit, alors que ma belle ronflait encore, je suis passé sous la douche après mon passage aux toilettes.
J'ai pratiqué un bon lavement, et parfait le rasage de mes couilles.
Putain, quand je pense que j'avais plus envie pendant des mois, et là, je recommence dès le lendemain.

En arrivant, je cogne à la porte du Sex-Shop.
Le boss m'ouvre, et me fait entrer discrètement
.
"Tiens ! Je te présente mon pote Djibril (prénom modifié) ! Un ancien Rugbymen, comme tu dois t'en douter !".
"Euh, bonjour... Pascal !".

Bon dieu ! Le type est immense, je ne sais pas pourquoi, mais je pense à un rhinocéros en le regardant.
Il doit avoir près de soixante ans mais, putain, il dégage une puissance incroyable !

"Hummm... Enchanté Pascal ! On va bien s'amuser, je le sens ! Merci Michel !".
"Ouais, on perd pas de temps, on a que jusqu'à 11 h ! Faut pas l'oublier ! Suivez moi !".

Le patron, Michel Donc ! Emporte un énorme flacon distributeur de gel anal.
On va dans la salle munie de quelques dispositifs pour le bondage.
On m'y a déjà baisé en trio, allongé sur la large bande de cuir suspendue, et j'ai adoré ça.

"Allez ! On se fout à poil !".

Pour une fois, l'endroit est éclairé, je vois toutes les taches de foutre, un peu partout.
Je suis le deuxième à me retrouver nu. J'hallucine en constatant l'énorme bosse dans le slip du rugbymen, qui jette son pantalon sur le tas de vêtements.

Michel m'attrape par la nuque, et me baisse devant sa bite.

"Mmmmmm... Mmmmmm...".

Je suis déjà excité comme une petite folle.

"Voilà ! Comme ça, montres à mon pote, comment t'aimes sucer des bites ! Allez, dis lui !".
"Mmmmm... Mmmmm... Sllrrrpp... Moui, j'adore ça... Orhhhh... Elle est bonne...".

"Et t'as encore rien vu ! Tu vas adorer la sienne ! Regardes !".

Je pivote pour regarder. Putain, c'est monstrueux ! Elle doit mesurer plus de 26 cm, voire plus, 28cm peut-être.
J'ai connu plus long, mais jamais aussi large ! Et sa forme est étrange !

Si j'isole son gros gland, il est déjà large, mais ensuite sa bite est plus mince sur 1 centimètre et demi, et s'élargit jusqu'à son milieu pour atteindre une largeur bien supérieure à une canette de coca, puis se termine aussi grosse que son gland, à sa base.

Il me l'enfonce déjà dans la gorge. Je ne peux pas faire grand chose, il me déchire les lèvres, en cherchant mes profondeurs buccales.
Puis, il me pivote sur la bite de Michel, et s'amuse à m'humilier en me frappant le visage, comme avec un gourdin, pendant que je suce en gémissant de plaisir.

Michel me renvoi sur la bite énorme, et me demande de m'allonger sur la bande de cuir suspendue avec des chaines.
Avant que je réalise, ils m'attachent les poignets aux bracelets de cuirs sur les chaines.

Djibril me penche la tête en arrière, et m'écartèle la gorge, en forçant de plus en plus profondément.
Michel revient avec une "cage à pénis" qu'il me place pour la première fois de ma vie, sans me demander mon avis.

Puis, il m'enfonce l'extrémité du distributeur à gel anal, et m'en insère une énorme dose dans l'anus.
C'est froid ! Mais je sais que ça ne va pas durer.

Il relève mes cuisses, et commence à pousser contre mon orifice anal, avec sa bite.

"Mmmmuhhhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhhhhhh...".
"Hummm... Elle couine bien déjà, ta p'tite salope ! Bonne recrue ! Dis-moi, Michel !".

"Ouais, je l'ai baisé hier, et je sens un gros potentiel chez lui ! Hummmm... Elle est déjà bonne sa chatte ! Tiens, salope !".
"Muhhhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhhhhhhh...".

Il s'attache à me rentrer toute sa bite dans le cul, je jouis ma jouissance, comme je peux, vu la bite énorme qui me détruit la bouche.
J'enchaine les montées d'orgasmes pendant un bon quart d'heure. Michel retire souvent sa verge, pour m'écarter les fesses, en s'extasiant de la béance qu'il m'a crée.
Djibril vient vérifier que je suis assez ouvert pour lui.

"Qu'est ce que t'en penses ?".
"Hummm... C'est un bon début ! Je vais faire le reste maintenant, laisses le moi !".

Du coup, c'est Michel qui me baise la gorge.
Le gland de Djibril se colle à mon trou poisseux. Il entre sur sa moitié.

Je me relève en fixant le creux de mes jambes.
Je m'affole en voyant son corps immense entre mes cuisses.

"Orghhhhhhhhhhh... Doucement... Tu me fais pas mal, s'il te plait !".
"C'est pas mon but, ma chérie ! Mais ça va pas se faire tout seul, tu le sais !".

Le gland avance encore, en m'écartelant à l'extrême.
Michel me tend un gode, assez fin pour que je puisse le mordre.
Ca y est, il passe ma collerette anale, puis bloque à cause de sa grosse largeur.
Mais je dois avoir au moins douze centimètres dans le cul.

Il bouge de plus en plus fort, et se heurte à chaque fois à ma faculté anale de l'encaisser.
Je crie comme une chienne, en ayant le sentiment qu'on me déchire le cul.

"Ouais... Regardes Michel ! Ca commence à rentrer de plus en plus profond ! On va y arriver ! Ya pas de raison !".

Puis, d'un coup, il me déchire en glissant d'une traite contre mon coccyx.

"Arggggggggggggggggggggggggg.... Putain... Mon Cuuuuuuuuuuuuuuuul...".
"Ca y est ! J'y suis ! Bravo ! T'y es arrivé ! Maintenant, on passe aux choses sérieuses !".

Il se met à me détruire l'anus, en s'acharnant à aller le plus profondément possible.
Je serre mes dents sur le phallus de silicone, en pleurant de plaisir, et en le fixant pendant qu'il m'envoie ses coups de queue destructeurs.

"Alors ? Salope ! Ca te plait , T'aimes te prendre ma grosse bite dans la chatte ?".

Le pire, c'est que j'acquiesce en hochant de la tête, sans quitter mon mord de fortune.

"Hummm... Tu l'as bien trouvé, celui-là, Michel ! Il promet !".

Puis, il se fait aider de son pote pour me tenir, pendant qu'il force dans mon trou poisseux et plein de gel.

Je pousse de longs râles sans discontinuer, jusqu'à ce qu'il se met à glisser en moi jusqu'au couilles.
Dés le premier mouvement de recul, suite à ça, je me pisse sur le ventre, en gémissant mon plaisir.
Il ne s'en occupe pas, et s'affaire en moi, en obtenant de plus en plus d'aisance à chaque assaut.
Michel m'ôte le gode pour me permettre de crier, en pleurant de plaisir.

"Argggggggggggghhhhhhhhh... Putain, j'ai jamais autant jouiiiiiiiii... Argggggggggggghhhh... Djibril, ça s'arrête plus... Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrgggggggggggg.... Je... Je l'aime ta bite....".

"Hummm... J'aime quand ça couine comme ça ! Moi aussi, je l'aime ta chatte ! Ma p'tite salope ! T'es ma salope ! Pas vrai ?".
"Rrrrrrrrrrrggggggggggg... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".

En me pissant dessus, je m'inonde le dos par écoulement, mais je m'en moque.
Plus rien ne compte pour moi, a part son énorme verge dans ma jeune chatte, encore et encore.

Il gagne assez en aisance pour augmenter son rythme, et faire claquer ses couilles contre mon cul.
Je me pâme de bonheur avec la tête en arrière. Michel décide de me remettre sa verge.
J'avoue que je fais pas grand chose, à part la garder ouverte, et lui lécher le gland parfois.

Djibril s'amuse à s'accrocher à la cage qui m'enserre, en me déchirant le cul.
Ma queue me fait mal, on dirait qu'elle cherche à bander, mais c'est impossible avec ce qu'on m'a mis sur l'appareil génital.
Du coup, je m'y sens comprimé à l'extrême, et ça devient presque douloureux.
Putain, j'y crois pas, j'éjacule malgré ma prison métallique, comment c'est possible ?

"Bon, Michel ! A toi ! Baise le un peu ! Il est prêt pour la suite, je pense !".

Le fait qu'il se retire de mon orifice, est incroyable ! J'ai jamais eu le cul ouvert comme ça ! J'en ai des spasmes énormes !
Quand Michel prend la suite, ça me fait énormément de bien.

J'ai même l'impression que ma chatte se comprime sur sa bite, Je joui encore deux fois de plus.
Djibril joue avec ma face et sa bite, en gros pervers qu'il est.
Ensuite, Michel saisit le gel et s'en arrose le bras droit.

Ce que je ne vois pas, étant trop occupé avec la queue de Djibril.
Puis, je sens des doigts qui s'enfoncent en moi, et ensuite la main entière.
Djibril me cale la gorge sur sa bite. Il voit mon regard affolé.

"Ca va bien se passer ! T'inquiètes pas !".

La main atteint mon coccyx, et force en tournoyant.
Je feule sur la grosse verge, puis je râle fortement quand Michel trouve le passage, et m'enfonce son bras jusqu'au coude.
Je me remets à pleurer sous la puissance des sensations, qui sont indescriptibles

Djibril me laisse respirer, je me redresse pour regarder Michel qui commence à m'enculer avec son avant bras, tout entier.

"Argggggggggggggggggggggg... Salaud...".
"Qu'est-ce qui y a? Ca te fais pas jouir ?".

"Siiiiiiiiii... Mais ça m'fait peur... Arggggggggggggggggg... Putain, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...".
"Tu vois que c'est bon... Ta chatte est parfaite pour ça ! Tu devrais nous remercier, de te faire connaitre ça !".

Il va me vider d'orgasmes, avant de me laisser béant à l'extrême, pour que Djibril me déchire à nouveau.

Je l'ai encaissé sans difficulté, et j'ai encore connu des sommets, jusqu'à recevoir sa semence, bien profondément dans mon trou poisseux.
Michel, quand à lui, m'a arrosé le fond du palais, alors que j'avais toujours la tête penchée en arrière.
Il était 9 h30 environ, quand ils m'ont détaché.

On a longuement discuté, j'avais besoin d'être rassuré sur le fisting qu'il m'ont imposé.
De fil en aiguille, Djibril m'a plaqué sur le ventre, toujours sur la bande de cuir, et m'a encore déchiré le cul, sans retenue cette fois, et malgré les fissures anales causées par sa première saillie.

Michel m'a fisté de nouveau, puis enculé aussi, ensuite ce fut Djibril.
Je ne sais pas comment j'ai pu jouir encore, mais c'est arrivé plusieurs fois.

Michel a demandé à Djibril de retirer sa bite, pour me remplir le cul de foutre, puis l'a laisser reprendre sa saillie sauvage jusqu'à ajouter sa semence également.
On a terminé vers 11h30.
J'ai du me cacher pour sortir du Sex-Shop ensuite. En marchant, tout en essayant de cacher mes fortes sensations de déchirement anal.
Ils m'ont demandé de tenir ça secret, et m'ont proposé de revenir tous les premiers dimanches du mois, jusqu'à ce que l'un d'entre nous se lasse.
Cela a duré presque un an. C'était mon choix d'arrêter, je vivais mal le fait d'être fisté, et d'en subir les conséquences corporelles.
J'aurai voulu stopper bien avant, mais j'étais accroc à Djibril, et l'un n'allait pas sans l'autre.

Par contre en rentrant, j'en menais pas large. J'avais mal au cul, en m'asseyant sur une chaise, ou mon canapé.
Ma femme m'a demandé:

"T'étais où ?".
"J'étais sur le marché ! J'avais envie de flâner !" Pourquoi ? Ca va mieux toi ?".
"Oui, j'ai dormi jusqu'à 11h ! Ouffff... Ils m'ont épuisée, ces vicieux !".

"C'est comme ça que tu les aimes ! T'en plains pas !".
"Ouais, et j'assume ! On est super complices, et j'adore ça !".

"Dis-moi ? si j'avais été plus chaud, au niveau sexe ! Que je ne pense qu'à ça ! Tu penses que tu te serais contentée de moi ?".
"Je... Je sais pas... Peut être... Quoi que... Je me remémorre les premières fois que je t'ai trompé, et je ne manquais de rien, en fait. Par contre, j'aimais de plus en plus, quand des mecs me draguaient. Et... Quand certains m'excitaient au point de mouiller ma culotte, j'ai commencer à penser de plus en plus à eux ! Jusqu'à passer à l'acte ! Donc, non... En étant réaliste, je t'aurai trompé quand même ! Désolé, mon amour... Je crois que c'est dans ma nature d'être une... Enfin tu sais...".

"Je sais... C'est pas grave, si je suis arrivé à ne plus rencontrer de filles, c'est parce que je cherchais à les aimer.
Mais tu me suffisais, puisque c'est toi que j'aime. Par contre, pour le sexe, moi aussi, j'ai jamais pu m'arrêter avec les mecs ! Donc, c'est pas mieux ! Et, puis... Ca n'empêche pas nos sentiments !".

Elle est allée voir sa copine toute l'après-midi ensuite, me permettant de me soulager en solitaire, des conséquences de la destruction anale que j'ai subi.

Ma belle avait raison en me poussant à revoir des hommes, il me fallait ça pour me remettre dans le bain.
J'ai pas tardé à retourner au Sex-shop. J'ai constaté qu'on m'y attendait avec impatience. Le patron et Fred, en premier !

Notre vie a donc repris ainsi, pendant plus de trente ans, et ensuite tout cela s'est assagit.

Ne confondons pas tout, l'amour est un sentiment, et le sexe est un acte de plaisir. Les deux ne sont pas forcément liés.
Il y a des couples qui ne baisent pas, et d'autres qui baisent sans s'aimer.
Nous, on a choisi de ne pas mélanger nos besoins sexuels, avec ceux de notre couple.
Lorsque nous nous aimions, c'était 80% du temps pour le faire avec tendresse et passion.

Pour le sexe et nos fantasmes, ça se passait avec d'autres partenaires, voilà tout.
En plus, on a pu se débarrasser de l'énorme problème de la jalousie, c'était parfait !
Parfois, on reparle de nos aventures en faisant l'amour, parce que oui ! On s'aime encore.

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