Escapade matinale en bord de mer.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 496 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Passud ont reçu un total de 2 979 856 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 363 fois depuis sa publication.
Il n'y a rien de spécialement érotique, ou excitant dans les circonstances de cette histoire.
Quoi que pour certains d'entre vous, je ne sais pas !
Je devais avoir 23 ans, et je suis encore très incrédule puisque je pense sérieusement, que cette fois, je vais pouvoir me contenter de ma nouvelle copine.
Et tirer un trait sur mes fantasmes de soumission anale par des hommes mûrs.
Ca marche 3 semaines seulement, puis les premières pensées me reviennent.
Non, pas encore ! Je veux plus faire le pédé ! Je veux être "normal" !
Je me refugie dans l'amour de son corps, au point de la rendre folle de plaisir, parfois.
Mais j'ai beau lutter, les images et les souvenirs d'orgasmes anaux me reviennent chaque soir.
Leurs puissances, l'effet grisant d'appartenir à un homme vicieux et bien monté.
Leurs insultes quand certains me possèdent.
Ressentir une forte érection dans mes fesses, et jouir de ses enfoncements profonds.
Le souvenir d'éjaculations abondantes dans ma gorge, ou dans mon orifice poisseux.
L'état de sérénité dans lequel je me trouve, lorsque j'ai bien joui avec une ou plusieurs verges épaisses et juteuses.
Je tiens un peu plus d'une semaine supplémentaire. Mais ça finit par devenir une obsession, j'en peux plus.
Je dois me soulager, me faire souiller, et enfin je tenterai de m'arrêter... Plus tard.
Je profite d'une journée sans ma copine pour planifier une escapade en bord de mer.
J'ai aimé passer un bon moment avec un homme, dans un jardin public, en face de l'escalier qui mène aux sentiers boisés, ou je me fais baiser habituellement.
Il est assez tôt, et lorsque je me faufile dans le jardin, j'apprécie d'être caché par les arbustes sur son bord.
L'endroit est désert, ce qui me déçoit beaucoup.
Un homme va venir me draguer, mais lorsqu'il déballe sa verge, je l'informe que j'ai pas envie de continuer.
Il n'est pas assez membré, je sais que je vais m'ennuyer.
Je sais qu'il va insister, donc je ne reste pas dans l'endroit.
Je m'en vais, pour aller dans les chemins boisés en face, et en bord de mer.
Un homme d'environ 50 ans, et pas très beau se met à me suivre.
Il me coince dans un recoin.
Très vite, je me retrouve avec sa belle verge dans la bouche, à glousser comme une jeune pute en manque de fellation.
"Hummmm... T'aimes bien ça ! Ca se voit ! Elle te plait ma bite ?".
"Mmmmm... Oui, elle est trop belle, Mmmmm... Slllllrpp... Elle est bonne, aussi...".
On s'adonne à un long plaisir buccal partagé.
Il se contrôle parfaitement, et me dirige parfois, pour que je m'occupe également de ses couilles.
Je ne demande pas mieux de le faire, entre deux pompages pervers et juteux.
Jusqu'au moment où il m'enlève sa verge, et me demande de me placer en levrette sur la terre battue.
"Mets toi par terre, tends moi ton p'tit cul ! J'ai envie de t'enculer maintenant ! T'aimes ça, j'espère ?".
"Euh... Oui...".
Après avoir baissé mon pantalon, je me colle le visage au sol, avec le fessier tendu vers lui.
Je me fais cracher plusieurs fois sur l'orifice anal.
"Hummm... J'aime bien les p'tites salopes comme toi ! T'es obéissant ! C'est bien !".
"Orghhhh... Doucement... T'es un peu gros... Laisses moi m'habituer...".
"T'as qu'à te dépêcher de m'encaisser ! T'es là pour ça ! Non ?".
"Ourghhhhh... Oui, désolé...".
Il recule sa verge un petit instant, ce qui me permet de m'ouvrir un peu plus, puis il revient à l'entrée de mon cul en poussant.
Il gagne du terrain à chaque tentative d'insertion, puis vient enfin toucher mon fondement, en même temps que ces couilles contre mes fesses.
"Argggghhhhhhhh... Oui... Orghhhhhh... Putain... J'en avais trop besoin... Vas-y, encule-moi, s'il te plait...".
"J'vais pas m'gêner ! Tu peux compter sur moi, salope...".
Il m'envoie ses premiers grands coup de verge.
"Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh... Ouiiiii... Comme ça... Argggghhhhhhhh...".
Pour éviter la salissure, ma face est posée sur la paume de ma main.
Ce qui me procure une sensation bizarre lorsque mon visage se secoue sur ma main, au rythme de ses enfoncements.
Mon jeune corps est balancé sans précaution, pendant qu'il m'insulte en me baisant.
"Putain... T'es toujours aussi bonne à baiser ! T'es ma salope préférée, tu le sais ? Pourquoi tu viens pas plus souvent ?".
"Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh... Pardon je me souviens pas de toi... Argggghhhhhhhh... Ouiiiiii, j'vais jouir du cul... Encoooorrre...".
"Allez couines salope ! J'en ai pas fini avec ta chatte ! Tiens, prends encore ça !".
Il me fait atteindre deux autres orgasmes à la suite.
Jusqu'au moment où il s'agrippe à mes fesses, et m'envoie toute sa semence, bien profondément au départ, puis à l'entrée de mon orifice éclaté, ensuite.
Je gémis mon bonheur de me faire souiller ainsi.
"Hummmm... Putain, tu m'as encore bien régalé ! Elle est bonne ta chatte ! Comment tu t'appelles ?".
"Orghhh... Pascal...".
"Pourquoi tu viens pas plus souvent ! C'est que la deuxième fois que je te baise, c'est dommage, non ? Elle te fait pas envie ma queue ?".
"Euh... Oui, mais je suis pas encore à l'aise avec le fait d'aimer les hommes... C'est pour ça...".
"N'importe quoi ! T'es fait pour ça ! Te poses plus de question ! J'ai rarement fais couiner des mecs aussi fort que toi ! T'aimes trop la bite ! C'est sûr ! Essaie de venir plus souvent ! Si tu veux que j't'encule encore !".
"D'accord...".
"Tiens... Laves moi un peu la queue, j'ai pas de mouchoir !".
Je vais lui rendre sa grosse verge après un long nettoyage buccal en règle.
Notre échange a duré un peu plus d'une heure, je vais donc changer d'endroit pour le jardin public.
Je suis un peu gêné par la présence du sperme encore dans mon cul, malgré ma séance de rejet, une fois seul.
Ca m'excite toujours un peu, de quantifier la dose de sperme qu'un homme m'a inséminé dans le cul.
Il me faut attendre une demi heure, avant de voir arriver un inconnu très, très grand, qui me dévisage du regard.
Wouahhhou... C'est une armoire à glace ! Ca m'excite, mais ça me fait peur à la fois.
En effet, je suis tombé quelques fois sur des hommes accrocs à la musculation, mais qui n'arboraient qu'une petite verge.
Toutefois, ils n'étaient pas aussi grands que lui !
"Bonjour... T'es tout seul ?".
"Euh... Oui...".
"Tu cherches un mec ?".
"... Oui".
"J'te plais ?".
"Oui... Beaucoup...".
"Hummm... Toi aussi, tu m'plais... Je te préviens... Ma bite, c'est du lourd... Si t'aimes pas, tu peux partir...".
"Euh... Non, au contraire, ça m'excite... Je vais essayer... On verra bien...".
"Hummm... Tu vas t'régaler... Tu verras...".
On s'éloigne entre deux fourrés, sur un banc métallique.
Le premier dénudé, c'est moi. grâce à son empressement et l'envie de me caresser les fesses.
Ce qui fait que je me met à lui dégrafer la braguette, avec mon cul dénudé, sur le banc, un peu froid.
J'écarquille en grand mes petits yeux, quand je vois son énorme mandrin devant ma bouche.
"Ca va ? Tu te sens à la hauteur ?".
"Euh,.. Je vais faire ce que je peux ! Pour la sucer déjà !".
Il m'imprime un mouvement vers sa verge. Son gros gland m'écartèle les lèvres.
"Mmmmuhhhhhhhhh... Mmmmuhhhhhhhhh... Mmmmuhhhhhhhhh... Arhhh... C'est gros... Mmmmuhhhhhhhhh... ".
"Hummmm... Tu fais des miracles avec ta p'tite bouche, encore, bouffes moi bien la bite...".
Lorsqu'il cherche à s'enfoncer le plus profondément possible, je m'en étonne. Il ne pense quand même pas m'enfoncer tout ça ?
Je l'ai profond dans la gorge, et son ventre doit être à 15 cm, peut être plus.
Vient le moment libérateur où il s'assoit sur le banc, en me tendant sa verge.
"Viens ! Embroche-toi sur ma queue !".
Le plus simple pour moi, c'est de lui tourner le dos, pour m'empaler sur lui.
Il m'aide beaucoup en me tenant par le dessous des fesses.
Je me sens chanceux d'avoir vécu une première saillie anale avant lui.
Mon orifice s'ouvre assez pour l'encaisser sur la moitié de son gland.
"Orghhhhhhh... Putain, c'est gros... Ourghhhh...".
"T'aimes ça ?".
"Orhhhh... Oui, tu vas bien m'éclater le cul, j'adore les grosses bites, mais... Laisses moi le temps de me l'enfoncer... S'il te plait...".
"Vas y... Je suis pas pressé... Putain, tu sais que t'as un cul magnifique ?".
"Arghhhhhhh... Merci... Arghhhhhhh... Putain, ça commence à rentrer... Arggggggggggg...".
"Hummmm... Salope ! Tu t'es fais enculer ! Déjà ! T'as encore du foutre dans la chatte !".
"Argggghhhhhhhh... Oui, mais il était moins gros que toi... Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh...".
Je peux pas faire grand chose, à part le laisser bouger dans mon petit trou, qui l'est plus vraiment, en fait.
Pour plus d'aisance, je mets mes pieds sur le banc de chaque coté de son corps.
Je lui fais confiance, en lui laissant le loisir de gérer la profondeur de pénétration, grâce à ses mains qui me soutiennent par le cul.
Son gros membre me cogne le coccyx sans arrêt, j'oscille entre une légère douleur et un plaisir énorme qui me fait orgasmer sans discontinuer.
D'un bras je me tiens au dossier du banc, et de l'autre je m'étouffe la bouche, pour m'empêcher de gueuler mon plaisir énorme.
Puis sans me prévenir, il me lâche les fesses.
Mon corps s'embroche d'un coup sur lui, jusqu'aux couilles, et en dépassant mon coccyx de plus de dix centimètres au fond de moi.
"Argggghhhhhhhhggggggggggggggg... Noooooooooonn... Putain, je jouiiiiiiiiiiis... ".
"Orghhhh... Putain, elle est exceptionnelle ta chatte... Tiens, salope...".
A partir de là, il m'embroche sans vergogne, voir en grognant comme un animal en rut.
"Rrrrrrrrrrrhhhhhhhhh... Rrrrrrrrrrrhhhhhhhhh... Tiens, salope ! Orghhhh... Elle est bonne ta chatte...".
Je jouis en fixant ma petite verge, qui se libère sans cesse de mon foutre, entre mes cuisses écartées.
Le plaisir me dépasse, au point d'en perdre la raison.
Je lui déclare que je suis dingue de lui et de sa bite, en pleurant de plaisir anal.
Que je suis prêt à tout pour qu'il m'encule encore.
Il me soulève, puis me plie au dessus du banc contre le dossier.
Il me transperce d'une traite, en me provoquant un étranglement de plaisir.
C'est reparti pour une saillie anale ample et puissante.
"Putain, Minot, t'encaisses vraiment bien pour un mec de ta taille... J'adore ta p'tite chatte !".
Je sais pas, si il remarque que je pisse entre mes cuisses, à cet instant.
Parce qu'il remonte mon torse contre son ventre, en m'embrochant encore et encore. Donc ma verge se libère contre le banc de métal, sans qu'il puisse la voir.
Puis, il me soulève par les cuisses pour me prendre, comme on tient une brouette.
J'essaie de retenir mon besoin de crier, donc je gémis très puissamment, malgré tout.
Ce qui fait qu'inévitablement, un inconnu surgit, et se branle en me voyant enculé dans cette position humiliante.
Je ne peux pas l'empêcher de venir me remplir la bouche, avec sa bite.
Les deux bites coulissent au même rythme dans mon corps.
Finalement, c'est mieux comme ça, ça m'empêche de crier.
Je suis surpris par la chaleur qui m'envahit la gorge, juste avant d'entendre les râles de plaisir, de l'homme qui se branle dans ma bouche.
Le géant se déchaine davantage, en m'insultant.
L'autre me colle à son ventre pour m'obliger à tout avaler.
Le géant m'ordonne:
"Ouais, avales tout salope ! Orghhh... Tu m'excites ! J'vais tout te mettre, moi aussi... Putain, cette chatte...".
L'inconnu s'éloigne sans se retourner, après simplement un petit "Merci, c'était bien bon".
On a pas vraiment le temps de s'en occuper, puisque j'atteins un énième orgasme anal, en ayant la sensation d'avoir sa verge hors norme, jusqu'au milieu du ventre.
Cette verge qui me rabote sans fin, et me fait espérer qu'il éjacule enfin.
J'en peux plus, je suis vidé de mon sperme et de ma vessie également, depuis un moment.
Puis, il montre des signes de jouissance, avec des à-coups violents dans ma chatte.
"Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh... Putain... Tu m'détruis la chatte... Argggghhhhhhhh... Stop...".
"Argggghhhhhhhh... Tiens, salope... Prends le mon foutre... Argggghhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiii...".
Je sens plus mon orifice anal, mis à part son gland énorme, au fond de moi. Je l'imagine entrain de déverser son venin chaud et gluant, au fond de mes entrailles.
Je l'ai dans mon dos, et j'essaie de l'imaginer pendant qu'il jouit. Ses râles m'excitent énormément.
A la fin, il me dit:
"Putain, j'ai adoré ta chatte, minot ! Tu m'as bien encaissé ! Bravo ! T'es de Toulon ?".
"Orghhh... Oui, et toi ?".
"Non, et j'trouve ça dommage ! J'aurais adoré te revoir".
"Eh... Merde, j'ai jamais de chance...".
"Si tu veux, il me reste deux jours, je suis à l'hôtel P..., tu connais ?".
"Oui, je peux venir te voir ? Tu veux bien ?".
"Oui, je t'y attendrai à partir de 18 h, ça te va ? Chambre 220 ! Il y a un accès direct par l'extérieur !".
"Génial, je viens demain, alors !".
Quoi que pour certains d'entre vous, je ne sais pas !
Je devais avoir 23 ans, et je suis encore très incrédule puisque je pense sérieusement, que cette fois, je vais pouvoir me contenter de ma nouvelle copine.
Et tirer un trait sur mes fantasmes de soumission anale par des hommes mûrs.
Ca marche 3 semaines seulement, puis les premières pensées me reviennent.
Non, pas encore ! Je veux plus faire le pédé ! Je veux être "normal" !
Je me refugie dans l'amour de son corps, au point de la rendre folle de plaisir, parfois.
Mais j'ai beau lutter, les images et les souvenirs d'orgasmes anaux me reviennent chaque soir.
Leurs puissances, l'effet grisant d'appartenir à un homme vicieux et bien monté.
Leurs insultes quand certains me possèdent.
Ressentir une forte érection dans mes fesses, et jouir de ses enfoncements profonds.
Le souvenir d'éjaculations abondantes dans ma gorge, ou dans mon orifice poisseux.
L'état de sérénité dans lequel je me trouve, lorsque j'ai bien joui avec une ou plusieurs verges épaisses et juteuses.
Je tiens un peu plus d'une semaine supplémentaire. Mais ça finit par devenir une obsession, j'en peux plus.
Je dois me soulager, me faire souiller, et enfin je tenterai de m'arrêter... Plus tard.
Je profite d'une journée sans ma copine pour planifier une escapade en bord de mer.
J'ai aimé passer un bon moment avec un homme, dans un jardin public, en face de l'escalier qui mène aux sentiers boisés, ou je me fais baiser habituellement.
Il est assez tôt, et lorsque je me faufile dans le jardin, j'apprécie d'être caché par les arbustes sur son bord.
L'endroit est désert, ce qui me déçoit beaucoup.
Un homme va venir me draguer, mais lorsqu'il déballe sa verge, je l'informe que j'ai pas envie de continuer.
Il n'est pas assez membré, je sais que je vais m'ennuyer.
Je sais qu'il va insister, donc je ne reste pas dans l'endroit.
Je m'en vais, pour aller dans les chemins boisés en face, et en bord de mer.
Un homme d'environ 50 ans, et pas très beau se met à me suivre.
Il me coince dans un recoin.
Très vite, je me retrouve avec sa belle verge dans la bouche, à glousser comme une jeune pute en manque de fellation.
"Hummmm... T'aimes bien ça ! Ca se voit ! Elle te plait ma bite ?".
"Mmmmm... Oui, elle est trop belle, Mmmmm... Slllllrpp... Elle est bonne, aussi...".
On s'adonne à un long plaisir buccal partagé.
Il se contrôle parfaitement, et me dirige parfois, pour que je m'occupe également de ses couilles.
Je ne demande pas mieux de le faire, entre deux pompages pervers et juteux.
Jusqu'au moment où il m'enlève sa verge, et me demande de me placer en levrette sur la terre battue.
"Mets toi par terre, tends moi ton p'tit cul ! J'ai envie de t'enculer maintenant ! T'aimes ça, j'espère ?".
"Euh... Oui...".
Après avoir baissé mon pantalon, je me colle le visage au sol, avec le fessier tendu vers lui.
Je me fais cracher plusieurs fois sur l'orifice anal.
"Hummm... J'aime bien les p'tites salopes comme toi ! T'es obéissant ! C'est bien !".
"Orghhhh... Doucement... T'es un peu gros... Laisses moi m'habituer...".
"T'as qu'à te dépêcher de m'encaisser ! T'es là pour ça ! Non ?".
"Ourghhhhh... Oui, désolé...".
Il recule sa verge un petit instant, ce qui me permet de m'ouvrir un peu plus, puis il revient à l'entrée de mon cul en poussant.
Il gagne du terrain à chaque tentative d'insertion, puis vient enfin toucher mon fondement, en même temps que ces couilles contre mes fesses.
"Argggghhhhhhhh... Oui... Orghhhhhh... Putain... J'en avais trop besoin... Vas-y, encule-moi, s'il te plait...".
"J'vais pas m'gêner ! Tu peux compter sur moi, salope...".
Il m'envoie ses premiers grands coup de verge.
"Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh... Ouiiiii... Comme ça... Argggghhhhhhhh...".
Pour éviter la salissure, ma face est posée sur la paume de ma main.
Ce qui me procure une sensation bizarre lorsque mon visage se secoue sur ma main, au rythme de ses enfoncements.
Mon jeune corps est balancé sans précaution, pendant qu'il m'insulte en me baisant.
"Putain... T'es toujours aussi bonne à baiser ! T'es ma salope préférée, tu le sais ? Pourquoi tu viens pas plus souvent ?".
"Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh... Pardon je me souviens pas de toi... Argggghhhhhhhh... Ouiiiiii, j'vais jouir du cul... Encoooorrre...".
"Allez couines salope ! J'en ai pas fini avec ta chatte ! Tiens, prends encore ça !".
Il me fait atteindre deux autres orgasmes à la suite.
Jusqu'au moment où il s'agrippe à mes fesses, et m'envoie toute sa semence, bien profondément au départ, puis à l'entrée de mon orifice éclaté, ensuite.
Je gémis mon bonheur de me faire souiller ainsi.
"Hummmm... Putain, tu m'as encore bien régalé ! Elle est bonne ta chatte ! Comment tu t'appelles ?".
"Orghhh... Pascal...".
"Pourquoi tu viens pas plus souvent ! C'est que la deuxième fois que je te baise, c'est dommage, non ? Elle te fait pas envie ma queue ?".
"Euh... Oui, mais je suis pas encore à l'aise avec le fait d'aimer les hommes... C'est pour ça...".
"N'importe quoi ! T'es fait pour ça ! Te poses plus de question ! J'ai rarement fais couiner des mecs aussi fort que toi ! T'aimes trop la bite ! C'est sûr ! Essaie de venir plus souvent ! Si tu veux que j't'encule encore !".
"D'accord...".
"Tiens... Laves moi un peu la queue, j'ai pas de mouchoir !".
Je vais lui rendre sa grosse verge après un long nettoyage buccal en règle.
Notre échange a duré un peu plus d'une heure, je vais donc changer d'endroit pour le jardin public.
Je suis un peu gêné par la présence du sperme encore dans mon cul, malgré ma séance de rejet, une fois seul.
Ca m'excite toujours un peu, de quantifier la dose de sperme qu'un homme m'a inséminé dans le cul.
Il me faut attendre une demi heure, avant de voir arriver un inconnu très, très grand, qui me dévisage du regard.
Wouahhhou... C'est une armoire à glace ! Ca m'excite, mais ça me fait peur à la fois.
En effet, je suis tombé quelques fois sur des hommes accrocs à la musculation, mais qui n'arboraient qu'une petite verge.
Toutefois, ils n'étaient pas aussi grands que lui !
"Bonjour... T'es tout seul ?".
"Euh... Oui...".
"Tu cherches un mec ?".
"... Oui".
"J'te plais ?".
"Oui... Beaucoup...".
"Hummm... Toi aussi, tu m'plais... Je te préviens... Ma bite, c'est du lourd... Si t'aimes pas, tu peux partir...".
"Euh... Non, au contraire, ça m'excite... Je vais essayer... On verra bien...".
"Hummm... Tu vas t'régaler... Tu verras...".
On s'éloigne entre deux fourrés, sur un banc métallique.
Le premier dénudé, c'est moi. grâce à son empressement et l'envie de me caresser les fesses.
Ce qui fait que je me met à lui dégrafer la braguette, avec mon cul dénudé, sur le banc, un peu froid.
J'écarquille en grand mes petits yeux, quand je vois son énorme mandrin devant ma bouche.
"Ca va ? Tu te sens à la hauteur ?".
"Euh,.. Je vais faire ce que je peux ! Pour la sucer déjà !".
Il m'imprime un mouvement vers sa verge. Son gros gland m'écartèle les lèvres.
"Mmmmuhhhhhhhhh... Mmmmuhhhhhhhhh... Mmmmuhhhhhhhhh... Arhhh... C'est gros... Mmmmuhhhhhhhhh... ".
"Hummmm... Tu fais des miracles avec ta p'tite bouche, encore, bouffes moi bien la bite...".
Lorsqu'il cherche à s'enfoncer le plus profondément possible, je m'en étonne. Il ne pense quand même pas m'enfoncer tout ça ?
Je l'ai profond dans la gorge, et son ventre doit être à 15 cm, peut être plus.
Vient le moment libérateur où il s'assoit sur le banc, en me tendant sa verge.
"Viens ! Embroche-toi sur ma queue !".
Le plus simple pour moi, c'est de lui tourner le dos, pour m'empaler sur lui.
Il m'aide beaucoup en me tenant par le dessous des fesses.
Je me sens chanceux d'avoir vécu une première saillie anale avant lui.
Mon orifice s'ouvre assez pour l'encaisser sur la moitié de son gland.
"Orghhhhhhh... Putain, c'est gros... Ourghhhh...".
"T'aimes ça ?".
"Orhhhh... Oui, tu vas bien m'éclater le cul, j'adore les grosses bites, mais... Laisses moi le temps de me l'enfoncer... S'il te plait...".
"Vas y... Je suis pas pressé... Putain, tu sais que t'as un cul magnifique ?".
"Arghhhhhhh... Merci... Arghhhhhhh... Putain, ça commence à rentrer... Arggggggggggg...".
"Hummmm... Salope ! Tu t'es fais enculer ! Déjà ! T'as encore du foutre dans la chatte !".
"Argggghhhhhhhh... Oui, mais il était moins gros que toi... Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh...".
Je peux pas faire grand chose, à part le laisser bouger dans mon petit trou, qui l'est plus vraiment, en fait.
Pour plus d'aisance, je mets mes pieds sur le banc de chaque coté de son corps.
Je lui fais confiance, en lui laissant le loisir de gérer la profondeur de pénétration, grâce à ses mains qui me soutiennent par le cul.
Son gros membre me cogne le coccyx sans arrêt, j'oscille entre une légère douleur et un plaisir énorme qui me fait orgasmer sans discontinuer.
D'un bras je me tiens au dossier du banc, et de l'autre je m'étouffe la bouche, pour m'empêcher de gueuler mon plaisir énorme.
Puis sans me prévenir, il me lâche les fesses.
Mon corps s'embroche d'un coup sur lui, jusqu'aux couilles, et en dépassant mon coccyx de plus de dix centimètres au fond de moi.
"Argggghhhhhhhhggggggggggggggg... Noooooooooonn... Putain, je jouiiiiiiiiiiis... ".
"Orghhhh... Putain, elle est exceptionnelle ta chatte... Tiens, salope...".
A partir de là, il m'embroche sans vergogne, voir en grognant comme un animal en rut.
"Rrrrrrrrrrrhhhhhhhhh... Rrrrrrrrrrrhhhhhhhhh... Tiens, salope ! Orghhhh... Elle est bonne ta chatte...".
Je jouis en fixant ma petite verge, qui se libère sans cesse de mon foutre, entre mes cuisses écartées.
Le plaisir me dépasse, au point d'en perdre la raison.
Je lui déclare que je suis dingue de lui et de sa bite, en pleurant de plaisir anal.
Que je suis prêt à tout pour qu'il m'encule encore.
Il me soulève, puis me plie au dessus du banc contre le dossier.
Il me transperce d'une traite, en me provoquant un étranglement de plaisir.
C'est reparti pour une saillie anale ample et puissante.
"Putain, Minot, t'encaisses vraiment bien pour un mec de ta taille... J'adore ta p'tite chatte !".
Je sais pas, si il remarque que je pisse entre mes cuisses, à cet instant.
Parce qu'il remonte mon torse contre son ventre, en m'embrochant encore et encore. Donc ma verge se libère contre le banc de métal, sans qu'il puisse la voir.
Puis, il me soulève par les cuisses pour me prendre, comme on tient une brouette.
J'essaie de retenir mon besoin de crier, donc je gémis très puissamment, malgré tout.
Ce qui fait qu'inévitablement, un inconnu surgit, et se branle en me voyant enculé dans cette position humiliante.
Je ne peux pas l'empêcher de venir me remplir la bouche, avec sa bite.
Les deux bites coulissent au même rythme dans mon corps.
Finalement, c'est mieux comme ça, ça m'empêche de crier.
Je suis surpris par la chaleur qui m'envahit la gorge, juste avant d'entendre les râles de plaisir, de l'homme qui se branle dans ma bouche.
Le géant se déchaine davantage, en m'insultant.
L'autre me colle à son ventre pour m'obliger à tout avaler.
Le géant m'ordonne:
"Ouais, avales tout salope ! Orghhh... Tu m'excites ! J'vais tout te mettre, moi aussi... Putain, cette chatte...".
L'inconnu s'éloigne sans se retourner, après simplement un petit "Merci, c'était bien bon".
On a pas vraiment le temps de s'en occuper, puisque j'atteins un énième orgasme anal, en ayant la sensation d'avoir sa verge hors norme, jusqu'au milieu du ventre.
Cette verge qui me rabote sans fin, et me fait espérer qu'il éjacule enfin.
J'en peux plus, je suis vidé de mon sperme et de ma vessie également, depuis un moment.
Puis, il montre des signes de jouissance, avec des à-coups violents dans ma chatte.
"Argggghhhhhhhh... Argggghhhhhhhh... Putain... Tu m'détruis la chatte... Argggghhhhhhhh... Stop...".
"Argggghhhhhhhh... Tiens, salope... Prends le mon foutre... Argggghhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiii...".
Je sens plus mon orifice anal, mis à part son gland énorme, au fond de moi. Je l'imagine entrain de déverser son venin chaud et gluant, au fond de mes entrailles.
Je l'ai dans mon dos, et j'essaie de l'imaginer pendant qu'il jouit. Ses râles m'excitent énormément.
A la fin, il me dit:
"Putain, j'ai adoré ta chatte, minot ! Tu m'as bien encaissé ! Bravo ! T'es de Toulon ?".
"Orghhh... Oui, et toi ?".
"Non, et j'trouve ça dommage ! J'aurais adoré te revoir".
"Eh... Merde, j'ai jamais de chance...".
"Si tu veux, il me reste deux jours, je suis à l'hôtel P..., tu connais ?".
"Oui, je peux venir te voir ? Tu veux bien ?".
"Oui, je t'y attendrai à partir de 18 h, ça te va ? Chambre 220 ! Il y a un accès direct par l'extérieur !".
"Génial, je viens demain, alors !".
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Passud
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :