Monsieur Dédé, irrésistiblement
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monsieur Dédé, irrésistiblement
Ca n'a pas tardé avant que je retourne voir le vieux Dédé, l'effet grisant de la nouveauté ne me quittait plus.
J'étais grisé par l'effet excitant d'avoir joué avec le feu, en offrant mon cul à un homme plus âgé que mon père.
Outre le fait qu'en rentrant, j'avais davantage de sensations anales gênantes, qu'après mes séances en solitaire.
J'avais aussi du mal à assimiler que j'avais franchi le cap.
Ca y est, j'ai joué au pédé ! Un homme de 62 ans m'a enculé salement, et par deux fois en plus !
De plus, j'ai adoré ça, au point de me branler pour éjaculer, pendant sa deuxième puissante saillie anale.
Oh, il n'y est pour rien ! C'est mon vice qui m'a emmené à le côtoyer.
Ce vice qui m'envahit depuis que je suis enfant.
Qui m'a poussé à m'enfoncer des objets dans l'anus, sans jamais m'arrêter.
Qui m'a fait voler des revues et BD érotiques puis des livres pornos à mon frère.
Le monde du sexe pur m'a fasciné depuis le plus jeune âge.
Cela m'a façonné aussi, puisqu'ensuite chaque rencontre qui m'entrainait plus loin dans la dépravation sexuelle, je m'y perdais corps et âme, avec délice.
Puis, je reprenais ma vie de de garçon timide, en famille et avec les filles, ou les amis.
Ma raison me rendait honteux de cela, puisque je n'ai jamais baisé une fille dès le premier jour. J'étais toujours tendre, même si la fille ne me plaisait pas.
Je cachais ce coté de ma personnalité, et ne me dévoilait qu'après plusieurs semaines, en étant certain de trouver une complice ouverte à ces jeux pervers.
Mais même avec une fille au courant, je ne pratiquais pas très souvent le sexe.
Je restais un amoureux de l'amour, mais en secret j'étais un gros pervers passif.
Parce que c'était bien plus enivrant avec les hommes. Ils m'humiliaient, me possédaient, me souillant avec leurs spermes, c'était la soumission ultime pour moi.
Ensuite, je retournai en société, vidé de mes démons, prêt à affronter la vie "normale".
Peut être que cela vient du fait que j'ai subis de l'humiliation toute mon enfance, je sais pas !
Mais en sexe, c'est différent, j'y prends du plaisir au moins !
Donc, Dédé a été mon premier moyen d'explorer le monde du sexe entre hommes.
Il m'a connu adolescent, un peu plus de 15 ans.
Je pense qu'il avait déjà des pensées à mon égard, mais il a su se contrôler, et m'attendre, à l'opposé des psychopathes.
Donc, il est resté en retrait, et optait pour un comportement paternel avec moi.
Au fil des mois, il m'aidait à m'épanouir, à comprendre la vie, et vers 16 ans, il m'a parlé de choses intimes.
Ce que je ne pouvais pas faire avec mes parents.
Il n'a jamais rien tenté au niveau physique. Mais pourtant, je sortais toujours de chez lui très émoustillé.
La première fois qu'il m'a dit qu'il avait aussi "essayé" les hommes, j'ai été surpris, mais aussi très intéressé, à cause de mes fantasmes homosexuels refoulés.
Puis, une idée m'a traversé l'esprit.
J'ai osé lui avouer que j'étais intéressé par une fille, mais que j'osais par faire le premier pas. J'ai peur de mal l'embrasser !
"Ah bon, Pourquoi ça, comment tu fais ?".
"je sais pas ! J'ai jamais embrassé une fille !".
"Quoi ? T'as 18 ans non ?".
"Oui, vous moquez pas de moi, s'il vous plait, vous savez que je suis timide !".
"Je me moque pas ! Ecoutes quand tu seras prêt, je te montrerai, mais tu va devoir embrasser un homme ! Réfléchis bien avant d'accepter !".
J'ai laissé passer une heure de discussion, avant de lui demander comment on fait.
J'ai pas trouvé très agréable, mais ces conseils en pratique ont fait mouche.
Avec ces mots:
"Un baiser, c'est pas que mettre une langue dans une bouche et tourner ! C'est surtout une caresse buccale, ça doit être sensuel ! Allez recommences, en essayant de me caresser la langue, les lèvres aussi !".
A la fin de la séance, j'ai bien vu dans quel état, ça l'avait mis ! Il bandait comme un âne.
"Euh... Pascal, tu vas devoir me laisser, sinon, je réponds plus de moi".
Tout ça ne faisait que préparer un chemin pervers dans lequel, je voulais me perdre.
Ma quête d'expérience sexuelle me poussait vers lui inexorablement.
Quand il me demandais d'entrer chez lui, je refusais au départ, mais en espérant qu'il insiste, parce que j'avais envie qu'il m'apprenne encore des choses.
Donc, quand il m'a collé contre lui la première fois, je savais qu'en revenant, il irai plus loin, et je ne demandais que ça, puisque ce jour là, j'avais envie qu'il m'embrasse pour la deuxième fois.
J'étais prêt pour la suite, les jeux d'attouchements entre homme mûr et jeune garçon.
J'ai adoré le masturber, puis le sucer, pour la première fois encore, puis revenir et recommencer un autre jour.
J'y ai encore plus pris de plaisir, c'était assumé, et j'en avais envie.
Quand il m'a enculé pour la première fois également, cela a été la confirmation pour moi que j'avais raison d'insister avec lui, pour en faire mon premier amant.
J'ai enfin joui avec une vraie verge d'homme dans le cul, c'était si bon qu'on a recommencé, à peine deux heures plus tard.
Depuis qu'on pratique ces jeux pervers, je me sens lié à lui.
Ce délicieux secret est si grisant que l'excitation ne me quitte plus, de toutes mes longues journées.
J'ai tenu à peine deux jours avant d'y retourner.
"Hummmmm... On dirait que t'es accroc !".
"Oui... J'en ai trop envie Monsieur Dédé, j'arrive plus a dormir, je me branle sans arrêt en pensant à...".
"A ma queue ? C'est ça ? Allez viens, mon petit ! Je vais m'occuper de toi ! Par contre, tu me tutoies, y en a marre des Monsieur Dédé ! Sinon, je te baise plus !".
"Ahhh, non, s'il vous... Euh... S'il te plait !".
"Allez, entres ! Ca commence à me faire bander tout ça ! Hummm... Ce cul ! J'vais encore me régaler, mon petit !".
Il remet un film porno, et m'attend pendant que j'ôte mes vêtements, en prévoyance de nos ébats.
Il est encore habillé et regarde le film, mais ? Il fait quoi ? J'ai envie qu'il me baise moi !
Je ne tiens pas plus longtemps, et lui ouvre la braguette en me plaçant entre ses cuisses.
Je fais glisser son pantalon et lui enlève, puis saisit sa grosse verge pour me lancer dans une pipe goulue et dévergondée.
"Orghhhhhhhhh... Putain, tu deviens de plus en plus salope, mon petit ! Ourghhh, continues comme ça... Ouiiii... T'avais une grosse envie, dis moi ?...".
"Mmmmmm... Mmmmmm... Mmmmmm... Mouiii... J'en peux plus, il faut que je te suce, que tu m'encules, que tu m'fasses gueuler en m'enculant ! Je veux jouir avec ta bite, je pense plus qu'à ça !".
il me pose les mains sur le crâne et ajoute:
"Orghhhh... Vas y, alors ! Fais toi plaisir ! Bouffes moi la bite , ma p'tite cochonne ! On s'occupera de ta chatte après ! J'vais bien te la défoncer ! Tu veux ?".
"Mmmmmm... Mmmmmm... Mmmmmm... Mouiii... J'en ai besoin, encules-moi... Défonces-moi le cul... Euh... La chatte !".
C'est un déclic, j'ai enfin prononcé le mot "chatte" pour mon anus. C'est déjà le début d'une féminisation que je vais épouser avec bonheur.
Il râle et gémit en partageant ses sensations de plaisirs avec moi, ça m'euphorise.
Il me lâche les premières salves de "salope", ça ne m'offusque pas.
Au contraire, j'en redemande en entrant dans son dialogue pervers, puisque ça me remplit le cerveau de frissons d'adrénaline sexuelle.
Il commence à me baiser profondément la gorge, pour la première fois de ma vie, tout en me frappant le visage avec sa longue verge, et en me dominant.
"Ca te plait ça ? T'aimes recevoir des coups de bites sur ta p'tite gueule ?".
"Orghhh... Oui, ça m'excite !".
"Allez assez joué ! Mets toi en position de chienne ! J'vais te prendre la chatte ! Mets toi du gel !".
C'est encore nouveau pour moi d'être traité de la sorte, mais je découvre que ça me plait.
Je me sens davantage soumis, en me couvrant l'orifice anal de gel, en attente de sa saillie.
"Demandes-moi de t'enculer comme une chienne !".
"Euh... Dédé... Encules moi...".
Il me claque le cul et reprend:
"Mieux que ça ! Encules moi comment ?".
"Aiiiie... Pardon Dédé... Encules moi comme une chienne...".
"Voilà, tu vois qu'on y arrive !".
"Arghhhhhhhhhhhh... Doucement... s'il te plait... Arghhhhhhhhhh... C'est groooooooooos...".
"Allez ! Laisses moi entrer ! Aides moi un peu ! Ouvres la, ta p'tite chatte !".
Je recommence mon travail de sphincter anal, en le laissant me pénétrer plus profondément à chaque relâchement.
Ce qui m'oblige à m'enfoncer le visage dans le canapé, pour y serrer mes dents.
J'encaisse déjà ses premiers aller retours, qui me cognent le coccyx.
"Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm...".
"C'est bon, c'est ça que tu voulais, salope ?".
"Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm...".
"Oh ! Tu réponds ?".
"Arghhhhhhhhhhhhhhh... Oui, c'est ça que je voulais... Arghhhhhhhhh... Encorrrrrrrrrrre... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm...".
"Orghhh... Mon p'tit Pascal, je me régale à te défoncer la chatte comme ça ! Ne change rien, c'est trop bon ! Tu m'excites minot... Putain... Tu promets d'être une sacrée salope, toi !".
Il m'arrache deux orgasmes énormes à la suite, puis me place sur le dos, sur la table.
Je l'encaisse en gueulant:
"Argggghhhhhhh... Putain, c'est trop fort... Dédéééééééééé... Je joui encorrrrrrrre...".
J'atteins deux fois le sommet.
Il se retire, je me retourne sur le ventre, pour me faire défoncer tout en matant le film., et en m'accrochant à la table.
Il m'attrape par les cheveux et me demande:
"Tu peux plus t'en passer de ma bite, pas vrai ?".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Non, j'en ai trop besoin, encules moi encore... Je pense plus qu'à elle... Je l'aime...".
Le fim montre un jeune de mon âge, avec trois hommes à la fois. Il suce deux verges pendant que le plus membré l'encule.
Dédé me demande:
"Je suis sur que t'aimerais qu'on te le fasse, ça ! Ca te fait envie plusieurs grosses bites, salope ? Réponds !".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Oui, j'en ai envie... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...".
"Tu vois que je commence à bien te connaitre ! T'es comme toutes les bonnes salopes !Tu vas bien t'amuser avec moi, tu verras !".
Sans que je m'y attende, j'ai un filet d'urine qui s'échappe de mon petit gland.
"Arghhhhhhhhh... Dédé... Stop, je vais... je vais uriner, c'est trop fort...".
"Vas y, lâches toi ! Moi, j'aime ça !".
"Non... J'ose pas ! J'ai honte... Arghhhggggggggggg... Putain, Non... J'voulais pas... Arghhhhhhhhh... Salaud...".
"Pisses ! On s'en fout ! c'est ça qui est bon !".
J'inonde son carrelage pendant plus de cinq minutes, qui auraient pu durer plus longtemps, mais il craque sous mes manifestations de plaisir prostatique, et me comble littéralement la chatte avec son jus abondant et chaud.
On est tous les deux épuisés et en sueur, après cette saillie anale débridée.
Il m'a plaqué sur le canapé et m'est monté dessus.
Son corps lourd ne cesse de m'enfoncer sa longue verge, sans barrière à présent.
"C'est bon, t'as eu ton compte, mon petit ?".
"Arghhhhhhh... Ouiiii... Ne me juges pas, j'étais trop excité, je suis désolé ! Orghhhh, elle est bonne ta queue... Mmmmm... Et, je suis désolé aussi pour avoir... pissé, ca m'arrive dés fois avec mon gode, mais je pensais pas...".
"Je te juges pas, au contraire, je me suis éclaté ! J'adore quand c'est hard comme ça !".
"Orghhhh, alors, tant mieux... Putain... J'ai plus envie que tu te retires de mon... Euh... De ma chatte...".
"Hummmm, tu fais encore des progrès, c'est très bien, continues comme ça !".
Il profite de sa dureté encore présente pour me faire atteindre un dernier orgasme, tout en me parlant de sexe.
"Tu veux vraiment essayer plusieurs hommes , C'est pas des conneries ?".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Non, ça me fait un peu peur, mais j'en ai vraiment envie aussi, mais je sais pas.... Comment... Arghhhhhhhhh...".
"Je m'en occupe, c'est pas pour tout de suite, mais ça peut se faire ! Tu m'fais confiance ?".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Oui.... Arghhhhhhhhh... encore, je vais jouirrrrrrrrrrr... Dédé, c'est bonnnn...".
Après mon orgasme, dès qu'il s'arrête et sort de mon anus, sa verge dégonfle.
Je me jette sur elle pour la lécher encore et encore, en remerciement du plaisir qu'elle m'a offert.
Je me résous à lui rendre ensuite, propre et vidée entièrement.
Il me prend la main et m'entraine sous la douche, puis dans sa chambre, pour m'y câliner longuement.
Il m'apprend qu'il fréquente les lieux de rencontre pour hommes depuis une quarantaine d'années et qu'il connait beaucoup d'hommes comme lui.
"C'est à dire, comme toi ? Âge, gros sexe ? Quoi ?".
"Ha ! Ha ! Il y en a aussi, non, je veux dire des hommes qui aiment les p'tits jeunes comme toi ! En général, ils sont mariés !".
"Ah bon ! Etonnant... Mais c'est où, ces endroits ?".
"Ben, y a les cinémas pornos, les Jardins publics, quelques Sex-Shops ! Ca manque pas à Toulon ! Du coup, j'me suis fait quelques potes ! Ils vont te plaire, j'en suis sur !".
"OK, laisses moi d'abord y réfléchir, j'en ai envie, mais passer à l'acte, c'est différent !".
"Je comprends ! J'attend ton feu vert ! Tu me dis ce que tu cherches, et ce que tu veux pas !".
"Pas de petites bites ! C'est sur !".
Il s'esclaffe de rire, et ajoute!
"Ha ! Ha ! Il y en aura pas ! Comptes sur moi ! Je t'adore !".
On a passé deux heures à parler librement, ça me fait beaucoup de bien de parler de mon homosexualité avec lui.
c'est mon seul confident, à ce sujet.
(Suite à venir)
J'étais grisé par l'effet excitant d'avoir joué avec le feu, en offrant mon cul à un homme plus âgé que mon père.
Outre le fait qu'en rentrant, j'avais davantage de sensations anales gênantes, qu'après mes séances en solitaire.
J'avais aussi du mal à assimiler que j'avais franchi le cap.
Ca y est, j'ai joué au pédé ! Un homme de 62 ans m'a enculé salement, et par deux fois en plus !
De plus, j'ai adoré ça, au point de me branler pour éjaculer, pendant sa deuxième puissante saillie anale.
Oh, il n'y est pour rien ! C'est mon vice qui m'a emmené à le côtoyer.
Ce vice qui m'envahit depuis que je suis enfant.
Qui m'a poussé à m'enfoncer des objets dans l'anus, sans jamais m'arrêter.
Qui m'a fait voler des revues et BD érotiques puis des livres pornos à mon frère.
Le monde du sexe pur m'a fasciné depuis le plus jeune âge.
Cela m'a façonné aussi, puisqu'ensuite chaque rencontre qui m'entrainait plus loin dans la dépravation sexuelle, je m'y perdais corps et âme, avec délice.
Puis, je reprenais ma vie de de garçon timide, en famille et avec les filles, ou les amis.
Ma raison me rendait honteux de cela, puisque je n'ai jamais baisé une fille dès le premier jour. J'étais toujours tendre, même si la fille ne me plaisait pas.
Je cachais ce coté de ma personnalité, et ne me dévoilait qu'après plusieurs semaines, en étant certain de trouver une complice ouverte à ces jeux pervers.
Mais même avec une fille au courant, je ne pratiquais pas très souvent le sexe.
Je restais un amoureux de l'amour, mais en secret j'étais un gros pervers passif.
Parce que c'était bien plus enivrant avec les hommes. Ils m'humiliaient, me possédaient, me souillant avec leurs spermes, c'était la soumission ultime pour moi.
Ensuite, je retournai en société, vidé de mes démons, prêt à affronter la vie "normale".
Peut être que cela vient du fait que j'ai subis de l'humiliation toute mon enfance, je sais pas !
Mais en sexe, c'est différent, j'y prends du plaisir au moins !
Donc, Dédé a été mon premier moyen d'explorer le monde du sexe entre hommes.
Il m'a connu adolescent, un peu plus de 15 ans.
Je pense qu'il avait déjà des pensées à mon égard, mais il a su se contrôler, et m'attendre, à l'opposé des psychopathes.
Donc, il est resté en retrait, et optait pour un comportement paternel avec moi.
Au fil des mois, il m'aidait à m'épanouir, à comprendre la vie, et vers 16 ans, il m'a parlé de choses intimes.
Ce que je ne pouvais pas faire avec mes parents.
Il n'a jamais rien tenté au niveau physique. Mais pourtant, je sortais toujours de chez lui très émoustillé.
La première fois qu'il m'a dit qu'il avait aussi "essayé" les hommes, j'ai été surpris, mais aussi très intéressé, à cause de mes fantasmes homosexuels refoulés.
Puis, une idée m'a traversé l'esprit.
J'ai osé lui avouer que j'étais intéressé par une fille, mais que j'osais par faire le premier pas. J'ai peur de mal l'embrasser !
"Ah bon, Pourquoi ça, comment tu fais ?".
"je sais pas ! J'ai jamais embrassé une fille !".
"Quoi ? T'as 18 ans non ?".
"Oui, vous moquez pas de moi, s'il vous plait, vous savez que je suis timide !".
"Je me moque pas ! Ecoutes quand tu seras prêt, je te montrerai, mais tu va devoir embrasser un homme ! Réfléchis bien avant d'accepter !".
J'ai laissé passer une heure de discussion, avant de lui demander comment on fait.
J'ai pas trouvé très agréable, mais ces conseils en pratique ont fait mouche.
Avec ces mots:
"Un baiser, c'est pas que mettre une langue dans une bouche et tourner ! C'est surtout une caresse buccale, ça doit être sensuel ! Allez recommences, en essayant de me caresser la langue, les lèvres aussi !".
A la fin de la séance, j'ai bien vu dans quel état, ça l'avait mis ! Il bandait comme un âne.
"Euh... Pascal, tu vas devoir me laisser, sinon, je réponds plus de moi".
Tout ça ne faisait que préparer un chemin pervers dans lequel, je voulais me perdre.
Ma quête d'expérience sexuelle me poussait vers lui inexorablement.
Quand il me demandais d'entrer chez lui, je refusais au départ, mais en espérant qu'il insiste, parce que j'avais envie qu'il m'apprenne encore des choses.
Donc, quand il m'a collé contre lui la première fois, je savais qu'en revenant, il irai plus loin, et je ne demandais que ça, puisque ce jour là, j'avais envie qu'il m'embrasse pour la deuxième fois.
J'étais prêt pour la suite, les jeux d'attouchements entre homme mûr et jeune garçon.
J'ai adoré le masturber, puis le sucer, pour la première fois encore, puis revenir et recommencer un autre jour.
J'y ai encore plus pris de plaisir, c'était assumé, et j'en avais envie.
Quand il m'a enculé pour la première fois également, cela a été la confirmation pour moi que j'avais raison d'insister avec lui, pour en faire mon premier amant.
J'ai enfin joui avec une vraie verge d'homme dans le cul, c'était si bon qu'on a recommencé, à peine deux heures plus tard.
Depuis qu'on pratique ces jeux pervers, je me sens lié à lui.
Ce délicieux secret est si grisant que l'excitation ne me quitte plus, de toutes mes longues journées.
J'ai tenu à peine deux jours avant d'y retourner.
"Hummmmm... On dirait que t'es accroc !".
"Oui... J'en ai trop envie Monsieur Dédé, j'arrive plus a dormir, je me branle sans arrêt en pensant à...".
"A ma queue ? C'est ça ? Allez viens, mon petit ! Je vais m'occuper de toi ! Par contre, tu me tutoies, y en a marre des Monsieur Dédé ! Sinon, je te baise plus !".
"Ahhh, non, s'il vous... Euh... S'il te plait !".
"Allez, entres ! Ca commence à me faire bander tout ça ! Hummm... Ce cul ! J'vais encore me régaler, mon petit !".
Il remet un film porno, et m'attend pendant que j'ôte mes vêtements, en prévoyance de nos ébats.
Il est encore habillé et regarde le film, mais ? Il fait quoi ? J'ai envie qu'il me baise moi !
Je ne tiens pas plus longtemps, et lui ouvre la braguette en me plaçant entre ses cuisses.
Je fais glisser son pantalon et lui enlève, puis saisit sa grosse verge pour me lancer dans une pipe goulue et dévergondée.
"Orghhhhhhhhh... Putain, tu deviens de plus en plus salope, mon petit ! Ourghhh, continues comme ça... Ouiiii... T'avais une grosse envie, dis moi ?...".
"Mmmmmm... Mmmmmm... Mmmmmm... Mouiii... J'en peux plus, il faut que je te suce, que tu m'encules, que tu m'fasses gueuler en m'enculant ! Je veux jouir avec ta bite, je pense plus qu'à ça !".
il me pose les mains sur le crâne et ajoute:
"Orghhhh... Vas y, alors ! Fais toi plaisir ! Bouffes moi la bite , ma p'tite cochonne ! On s'occupera de ta chatte après ! J'vais bien te la défoncer ! Tu veux ?".
"Mmmmmm... Mmmmmm... Mmmmmm... Mouiii... J'en ai besoin, encules-moi... Défonces-moi le cul... Euh... La chatte !".
C'est un déclic, j'ai enfin prononcé le mot "chatte" pour mon anus. C'est déjà le début d'une féminisation que je vais épouser avec bonheur.
Il râle et gémit en partageant ses sensations de plaisirs avec moi, ça m'euphorise.
Il me lâche les premières salves de "salope", ça ne m'offusque pas.
Au contraire, j'en redemande en entrant dans son dialogue pervers, puisque ça me remplit le cerveau de frissons d'adrénaline sexuelle.
Il commence à me baiser profondément la gorge, pour la première fois de ma vie, tout en me frappant le visage avec sa longue verge, et en me dominant.
"Ca te plait ça ? T'aimes recevoir des coups de bites sur ta p'tite gueule ?".
"Orghhh... Oui, ça m'excite !".
"Allez assez joué ! Mets toi en position de chienne ! J'vais te prendre la chatte ! Mets toi du gel !".
C'est encore nouveau pour moi d'être traité de la sorte, mais je découvre que ça me plait.
Je me sens davantage soumis, en me couvrant l'orifice anal de gel, en attente de sa saillie.
"Demandes-moi de t'enculer comme une chienne !".
"Euh... Dédé... Encules moi...".
Il me claque le cul et reprend:
"Mieux que ça ! Encules moi comment ?".
"Aiiiie... Pardon Dédé... Encules moi comme une chienne...".
"Voilà, tu vois qu'on y arrive !".
"Arghhhhhhhhhhhh... Doucement... s'il te plait... Arghhhhhhhhhh... C'est groooooooooos...".
"Allez ! Laisses moi entrer ! Aides moi un peu ! Ouvres la, ta p'tite chatte !".
Je recommence mon travail de sphincter anal, en le laissant me pénétrer plus profondément à chaque relâchement.
Ce qui m'oblige à m'enfoncer le visage dans le canapé, pour y serrer mes dents.
J'encaisse déjà ses premiers aller retours, qui me cognent le coccyx.
"Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm...".
"C'est bon, c'est ça que tu voulais, salope ?".
"Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm...".
"Oh ! Tu réponds ?".
"Arghhhhhhhhhhhhhhh... Oui, c'est ça que je voulais... Arghhhhhhhhh... Encorrrrrrrrrrre... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm... Muuhhhhhhhhhhhmmmm...".
"Orghhh... Mon p'tit Pascal, je me régale à te défoncer la chatte comme ça ! Ne change rien, c'est trop bon ! Tu m'excites minot... Putain... Tu promets d'être une sacrée salope, toi !".
Il m'arrache deux orgasmes énormes à la suite, puis me place sur le dos, sur la table.
Je l'encaisse en gueulant:
"Argggghhhhhhh... Putain, c'est trop fort... Dédéééééééééé... Je joui encorrrrrrrre...".
J'atteins deux fois le sommet.
Il se retire, je me retourne sur le ventre, pour me faire défoncer tout en matant le film., et en m'accrochant à la table.
Il m'attrape par les cheveux et me demande:
"Tu peux plus t'en passer de ma bite, pas vrai ?".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Non, j'en ai trop besoin, encules moi encore... Je pense plus qu'à elle... Je l'aime...".
Le fim montre un jeune de mon âge, avec trois hommes à la fois. Il suce deux verges pendant que le plus membré l'encule.
Dédé me demande:
"Je suis sur que t'aimerais qu'on te le fasse, ça ! Ca te fait envie plusieurs grosses bites, salope ? Réponds !".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Oui, j'en ai envie... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...".
"Tu vois que je commence à bien te connaitre ! T'es comme toutes les bonnes salopes !Tu vas bien t'amuser avec moi, tu verras !".
Sans que je m'y attende, j'ai un filet d'urine qui s'échappe de mon petit gland.
"Arghhhhhhhhh... Dédé... Stop, je vais... je vais uriner, c'est trop fort...".
"Vas y, lâches toi ! Moi, j'aime ça !".
"Non... J'ose pas ! J'ai honte... Arghhhggggggggggg... Putain, Non... J'voulais pas... Arghhhhhhhhh... Salaud...".
"Pisses ! On s'en fout ! c'est ça qui est bon !".
J'inonde son carrelage pendant plus de cinq minutes, qui auraient pu durer plus longtemps, mais il craque sous mes manifestations de plaisir prostatique, et me comble littéralement la chatte avec son jus abondant et chaud.
On est tous les deux épuisés et en sueur, après cette saillie anale débridée.
Il m'a plaqué sur le canapé et m'est monté dessus.
Son corps lourd ne cesse de m'enfoncer sa longue verge, sans barrière à présent.
"C'est bon, t'as eu ton compte, mon petit ?".
"Arghhhhhhh... Ouiiii... Ne me juges pas, j'étais trop excité, je suis désolé ! Orghhhh, elle est bonne ta queue... Mmmmm... Et, je suis désolé aussi pour avoir... pissé, ca m'arrive dés fois avec mon gode, mais je pensais pas...".
"Je te juges pas, au contraire, je me suis éclaté ! J'adore quand c'est hard comme ça !".
"Orghhhh, alors, tant mieux... Putain... J'ai plus envie que tu te retires de mon... Euh... De ma chatte...".
"Hummmm, tu fais encore des progrès, c'est très bien, continues comme ça !".
Il profite de sa dureté encore présente pour me faire atteindre un dernier orgasme, tout en me parlant de sexe.
"Tu veux vraiment essayer plusieurs hommes , C'est pas des conneries ?".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Non, ça me fait un peu peur, mais j'en ai vraiment envie aussi, mais je sais pas.... Comment... Arghhhhhhhhh...".
"Je m'en occupe, c'est pas pour tout de suite, mais ça peut se faire ! Tu m'fais confiance ?".
"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Oui.... Arghhhhhhhhh... encore, je vais jouirrrrrrrrrrr... Dédé, c'est bonnnn...".
Après mon orgasme, dès qu'il s'arrête et sort de mon anus, sa verge dégonfle.
Je me jette sur elle pour la lécher encore et encore, en remerciement du plaisir qu'elle m'a offert.
Je me résous à lui rendre ensuite, propre et vidée entièrement.
Il me prend la main et m'entraine sous la douche, puis dans sa chambre, pour m'y câliner longuement.
Il m'apprend qu'il fréquente les lieux de rencontre pour hommes depuis une quarantaine d'années et qu'il connait beaucoup d'hommes comme lui.
"C'est à dire, comme toi ? Âge, gros sexe ? Quoi ?".
"Ha ! Ha ! Il y en a aussi, non, je veux dire des hommes qui aiment les p'tits jeunes comme toi ! En général, ils sont mariés !".
"Ah bon ! Etonnant... Mais c'est où, ces endroits ?".
"Ben, y a les cinémas pornos, les Jardins publics, quelques Sex-Shops ! Ca manque pas à Toulon ! Du coup, j'me suis fait quelques potes ! Ils vont te plaire, j'en suis sur !".
"OK, laisses moi d'abord y réfléchir, j'en ai envie, mais passer à l'acte, c'est différent !".
"Je comprends ! J'attend ton feu vert ! Tu me dis ce que tu cherches, et ce que tu veux pas !".
"Pas de petites bites ! C'est sur !".
Il s'esclaffe de rire, et ajoute!
"Ha ! Ha ! Il y en aura pas ! Comptes sur moi ! Je t'adore !".
On a passé deux heures à parler librement, ça me fait beaucoup de bien de parler de mon homosexualité avec lui.
c'est mon seul confident, à ce sujet.
(Suite à venir)
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Il est trois heures du matin, je n’arrive pas à dormir.
La lecture de votre histoire me plaît beaucoup et me donne des idées.
Bien amicalement Philippe
La lecture de votre histoire me plaît beaucoup et me donne des idées.
Bien amicalement Philippe
J’ai bandé
