René, le mâle hétéro surexcité - 2
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 411 fois depuis sa publication.
Je viens de "pervertir" un ami hétéro de mon père, malgré moi.
La promiscuité sous la douche, ajoutée au manque de sexe, et la vue de mon corps un peu androgyne. Tout ça l'a perturbé, au point de me baiser, malgré tous ses efforts pour y résister.
Je pense que son esprit à été si chamboulé, qu'il a refusé d'en accepter l'idée et les conséquences.
Mais plus on refuse une chose qui vous a apporté du plaisir, et plus elle s'insinue en vous.
Il a du voir et revoir l'image de sa grosse verge dans mon cul, pour ne pas en avoir envie.
Mais en fait, ça l'excitait malgré lui, et il rebandait rapidement après avoir éjaculé. Parce que ces images revenaient avec le souvenir du plaisir vécu, c'est destructeur comme effet.
Inévitablement, le besoin de se soulager était le plus fort, et il me baisait encore, et encore.
Au point qu'à la toute fin, il éjaculait sans produire de sperme. Son corps n'avait pas le temps d'en reproduire, c'est logique.
Ce matin, j'ai voulu lui faire le cadeau d'une longue fellation aboutie. C'est à dire, jusqu'à avaler son sperme.
Il ne s'y attendait pas, puisque son ex femme lui refusait ce plaisir, ainsi que celui de la sodomie (comme beaucoup de femmes dans les années 70's et 80's). La démocratisation du porno a changé ça, est-ce un bien ? Je sais pas.
Après le lever du lit, je me suis empressé de me "vider" l'anus de toutes ses éjaculations répétées. En m'imprégnant encore du bon gout de son sperme, toujours dans ma gorge. Hummm, j'ai adoré le sucer.
Ensuite, les autres arrivent pour nous aider, et je fais tout mon possible pour éviter René jusqu'au soir, vers 18h, lorsqu'ils nous quittent.
Nous sommes encore seuls. Il me sert de nouveau à boire, puis s'affale sur le canapé en disant:
"Ouffff... Là, j'en ai marre ! Heureusement que c'est bientôt fini !".
Je me pose des questions, que va t'il se passer ?
Il me regarde avec un léger sourire, et lance, en tapotant le canapé sur son coté:
"Viens près de moi ! Tu seras mieux ! Allez !".
"René... Tu va pouvoir te contrôler ? Je sais pas si c'est bien pour toi...".
"Au point où on en est ! De toute façon, c'est déjà fait ! J't'ai enculé ! J'peux plus revenir en arrière ! Et puis, c'est notre secret ! Non ?".
"... Oui... Mais je m'en veux, je vois bien que ça te perturbe...".
"Oui, mais... Moi aussi, j'y suis pour quelque chose ! Et puis, j'me dis que si j'avais pas aimé ça, pourquoi j'aurai recommencé autant de fois ?".
"Ca c''est vrai...".
Je m'assoie, il pose sa main sur ma cuisse, avec un regard tendre.
"Hummmm... Merci pour ce matin, c'était bon... J'm'attendais pas à ce que tu avales, j'ai cru devenir fou, tellement j'ai bien joui jusqu'au bout !".
"De rien... Pour moi, c'est naturel d'avaler le plaisir d'un homme ! J'aimerai pas que ma copine enlève sa bouche pour me finir en me branlant, et que tout ça termine par terre, C'est notre plaisir ! Est-ce qu'on s'arrête de les baiser, quand elle vont jouir ?".
"Ouais, t'as raison... Putain, t'es mûr pour ton âge !".
On échange nos regards un long moment, jusqu'à l'instant où il me dit:
"Pascal, j'ai envie d'une chose...".
"... Quoi ?".
Il m'attire vers sa bouche par la nuque, et m'embrasse longuement.
Sa grosse langue fouille ma gorge humide.
Sa main droite attire la mienne vers son sexe, qui bande très dur et épais.
Puis, il me fait glisser vers sa ceinture, que je m'empresse d'ouvrir pour libérer sa verge.
Je découvre avec bonheur à quel point, il a envie de moi, j'aime admirer son érection puissante.
Je lui lèche le gland en prenant mon temps, tout en lui caressant la bite et les couilles.
"Orghhhhhhhhhh... Putain, t'es doué... Y a pas à dire... Si ton père savait comme tu fais ça bien... Encore... Suces moi, mon garçon, elle est à toi ma queue ! Fais en tout ce que tu veux !".
"Mmmmmmm... Je l'adore... Elle m'excite... Mmmmmm... Slllrpp... Mmmmmmm... Tu vas m'enculer aussi ?".
"Orghhhhhhh... Oui, j'pense plus qu'à ça ! J'en ai trop envie...".
Je suis prévenu, et j'ai deux choix. Je me dis que ma fellation ne doit pas être trop longue si je veux qu'il m'encule, ou alors, je vais jusqu'au bout, et l'avale maintenant.
Puis, je le sucerai encore pour qu'il me prenne ensuite, en espérant que ça retarde sa deuxième éjaculation.
C'est lui qui choisit, en m'écartant de sa verge.
"Orghhhh... Stop ! Je veux ton cul maintenant ! Sinon, je te crache tout dans la bouche, si tu continues...".
Il me demande de calmer les ébats, afin que son excitation retombe.
J'en profite pour me dénuder entièrement, il fait de même.
Il vient se coller contre mon jeune et petit corps, et à l'air de découvrir qu'il aime le caresser.
"Ta peau est douce, j'aime beaucoup !".
Il me propose de me mettre en bout de canapé, avec les fesses relevées, et plus hautes que mon corps.
Il a une vue parfaite sur mon anus, qui porte encore des traces rougies, des saillies de la veille.
"Putain, je le trouve beau ton cul, ton p'tit trou aussi ! J'hallucine que t'ais pas de poil ! J'ai envie de le lécher !".
"On me l'a déjà fait, je dis pas non ! Tu peux...".
Il approche sa langue timidement. Ca ne doit pas être simple pour un hétéro convaincu, de lécher le cul d'un tout jeune homme comme moi.
"Mmmm... Ca va, c'est plus propre que je le pensais ! Comment tu fais ? Mmmmmm... Mmmmmm...".
"Orghhhhhhhh... J't'expliquerai... Orghhh... Oui, encore...".
"Mmmmmm... Je sens qu'il s'ouvre déjà ton petit cul ! Ca m'excite ! Putain, c'que j'ai envie de t'enculer, J'en peux plus...".
"Orghhhhhhh... Encore un peu... Pas maintenant... Hummmmm... C'est bon...".
Dès que sa langue commence à atteindre une certaine profondeur, je lui demande:
"Orghhhh... Vas-y maintenant ! Je la veux dans mon p'tit cul ! Baise-moi...".
Il se crache sur le gland, et sur mon orifice salivé et détendu, par sa langue.
Le toucher de sa grosse protubérance m'apporte déjà du bonheur, j'en glousse d'envie en me cambrant.
"Mmmmmm... Oui... Mets la moi...".
Il pose ses mains dans le creux de mes reins, et force avec son gros membre.
"Orghhhhhhhhhh... Ouiiii... Comme ça... Orghh... Putain, c'que j'aime çaaaaaaa... Arhhhhhhhh...".
"Putain, Pascal, pourquoi c'est aussi bon de t'enculer ! T'as pas le droit d'me faire ça... ".
"Mmmmmmmm... Tais-toi... Encules moi... Fais moi tout ce que tu veux...".
Il m'assène un puissant enfoncement.
"Comme ça ?".
"Arghhhhhhhhh... Oui... Orghhhhhh... C'est bon...".
Cette fois, il se contrôle, en restant à l'écoute de mes sensation anales.
Parfois, il se retire pour me dévorer l'anus, puis y revient avec fougue d'abord, et se calme ensuite.
A ce petit jeu, j'atteins un premier, puis un deuxième orgasme bien plus fortement encore.
Une troisième vague de bonheur anal m'envahit, je m'étrangle de plaisir.
Ca le rend dingue, et il m'en informe.
"Orghhhh... Pascal, il faut que je jouisse moi aussi ! J'en peux plus...".
"Orghhhhhhh... Ca vient encore... Ne te retiens pas, j'vais jouir avec toi... Rggggggggggggggg...".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Putain, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis... C'est forrrrrrrrt... Putain, c'que j'aime çaaaaaaaaarghhhhhhhhhhhhhh... Tiens, prends tout... Orghhhhhh... J'me vide les couilles, encore...".
Il m'insémine à grands coups de bassin, faisant bouger le canapé malgré lui.
Moi, je râle comme une chienne étouffée, mais c'est que du plaisir.
J'encaisse ses dernières puissantes secousses, accompagnées vocalement de :
"Muhhh... Muhhh... Muhhh... Tiens, y en a encore... Muhhh... Muhhh... Muhhh... Orhhhh, c'est trop bon...".
Quand il reprend ses esprits, il recule, et sort de mon orifice, en écartant mes lobes fessiers, pour admirer le trou causé par ma béance anale.
"Putain... C'que j'ai joui... C'est magique, ce truc, qu'est ce que tu peux mouiller du cul, ça glisse bien, j'adore ça !".
"Ourghhh... Content que ça te plaises... Putain, tu m'as défoncé...".
J'ai un spasme anal, et un rejet de sperme, qui ruisselle vers mes couilles, du coup.
"Hummm... Ca aussi, ça m'plait ! Y en a encore ?".
Je pousse sans difficulté, et rejette le reste en deux à trois minutes.
"Putain ! J'pensais pas qu'on pouvait faire tout ça, entre mecs ! C'est plus vicieux ! Vous vous posez moins de question, en fait !".
Et sur ça, il me replonge sa bite dans la chatte.
"Arghhhhhhhhhh... Tu t'habitues vite, on dirait... Orghhhh... C'est bon...".
Il m'impose de me lover contre lui ensuite, dans le but de m'embrocher par derrière, avec la possibilité de caresser mon corps, en discutant.
Il me dit qu'il s'habitue au fait d'aimer me prendre. Qu'il est réaliste, sur le fait qu'un garçon mince de mon âge est plus attirant qu'une femme du sien, ayant un surpoids comme son ex.
"Et puis, je crois que le coté interdit m'excite aussi ! Après tout, qui va me juger ? Personne ne le sait, à part nous deux !".
Cette fois, c'en était fini de l'effet excitant de la nouveauté !
Il a mis plus d'une heure avant de rebander.
A force d'attouchements, nous en sommes à nous lécher mutuellement.
Mon anus pour lui, et sa grosse verge pour moi.
Je suis sous lui, et il utilise son membre dans ma gorge, comme si il me baisait le cul.
Il pivote enfin, pour se glisser entre mes cuisses.
Je l'entoure de mes bras, en acceptant son baiser.
Je gémis en subissant les premières tentatives de pénétrations.
Puis son gros gland force ma petite corolle anale.
"Mmmmmmmmm... Arghhhhhhh... Oui... Comme ça... Pas trop vite, c'est gros...".
"Orhhhh... Putain, ce que j'ai envie de toi, encore...".
Il se tient sur ses mains, en plongeant sa grosse verge en moi, sans fin.
Je joui du cul en crispant mes doigts dans ses flancs.
Ses grosses couilles viennent buter contre ma corolle anale, très élargie et poisseuse.
"Orghhhh... Putain, tu mouilles beaucoup ! T'es entrain de tremper mon canapé, mais c'est trop bon... Tiens, prends ça dans ton p'tit cul...".
"Ourghhgggggggggggggggg... Salaud... Tu m'prends bieeeeeeeeeeeeennn...".
Le frottement de son ventre sur ma petite verge, parvient à la faire bander.
Mon sphincter commence à comprimer sa grosse verge.
"Orghhhhhhhhhh... Putain... C'est encore plus fort... Je la sens bien ta bite... Encore...".
Il pivote en arrière, en maintenant mon bassin au dessus de sa verge.
Mon jeune corps se cambre, tout en se faisant transpercer par dessous, par l'orifice anal.
Il s'excite de voir ma verge tendue et vaillante, pendant qu'il m'encule.
Je le supplie:
"Arghhhhhhgggg... Arghhhhhhgggg... René... T'arrêtes pas, je t'en supplie... Arghhhhhhgggg... J'vais jouiiirrrr...".
Ma verge est prise de mouvements brusques, coïncidant à ses enfoncements profonds.
Puis, alors que je lâche un long râle, mon sperme s'éjecte sur mon ventre en nombreux jets collants et chauds.
Tout se bouscule en lui, mon plaisir évident, puisque je m'étrangle d'orgasme, mes jets de foutre continus. Mon anus qui lui comprime davantage la bite, en lui procurant plus de sensations.
Bref, il cède au plaisir cérébral et pénien, en se déversant au plus profond de ma jeune chatte.
A la fin de notre longue série de soubresauts de plaisir commun, je laisse tomber mon cul sur sa verge, en soufflant mon bonheur.
"Orhhhhhhhhhhhhh... René, tu peux pas savoir comme j'ai bien joui... Ourhhhhhhhhh... Qu'est-ce que c'était bon...".
"Putain... Pareil pour moi... Orhhh... J'ai adoré te voir gicler... Surtout en t'enculant à fond...".
"Mmmmmmmm... C'est parce que tu m'as enculé dans cette position, je crois... Je sentais bien ton gros gland... Hummmm, c'était bon...".
"Putain, j'ai la queue toute trempée dans ton cul... J'aime bien ça...".
On a du mal à se quitter sexuellement, parfois c'est moi qui bouge sur lui, parfois, il prend la suite.
Son pubis est couvert de son sperme, à cause de ma béance anale, qui laisse échapper sa semence.
"Putain, c'était pas comme ça, la seule fois que j'ai enculé une meuf ! Ca a duré moins de cinq minutes, à tout casser ! Et en plus c'était sale ! Avec toi, c'est plus long et plus propre, comme avec une chatte, en fait !".
"Orhhh... Si je sens que je vais être sale, je refuse qu'on me baise... Où je me fais des lavements avant, pour être propre, c'est meilleur. Et puis, j'ai remarqué que plus on me baise, et plus je mouille du cul, c'est pratique !".
Il me propose de l'attendre nu sur le canapé, pendant qu'il sort pour acheter de quoi nous restaurer.
On s'endormira l'un dans l'autre, après une courte séance sexuelle.
Au petit matin, on a fait le point, en réalisant que c'était nos derniers moments pour prendre du plaisir, puisque je rentrerai avec mon père.
"Qu'est ce que tu préfères ? Tu veux que je te suces, ou tu veux me prendre ?".
"Suces moi d'abord, et je t'encule après ! J'veux jouir dans ton cul !".
"Bon, Avec plaisir alors ! Moi aussi, j'en ai envie !".
On a eu un peu de temps pour discuter de la suite. Il me dit:
"Ecoutes, je vais essayer de faire comme si, il ne s'était rien passé ! On verra si ça me travaille ou pas, si j'arrive à m'en passer !".
Pour moi, il n'y avait aucun problème, j'avais d'autres occasions de me faire baiser.
Plus d'un an après, je l'ai revu au cours d'un repas de famille.
On s'est isolés, il m'a dit:
"Putain, tu sais que tu m'as marqué ? Depuis, que je t'ai baisé, je vois plus les jeunes mecs comme avant. Ca m'arrive souvent d'avoir envie de leur cul !".
"Ah... Désolé...".
"Passes me voir, ça me manque... On pourrait s'amuser encore un peu !".
"Euh... Je verrai, t'habites loin ! C'est pas évident...".
"Ben, je passe te prendre ! Tu fais quoi demain ?".
"Rien...".
"Bon... Attends-moi sur la Place G... A 14 h !".
"D'accord...".
La promiscuité sous la douche, ajoutée au manque de sexe, et la vue de mon corps un peu androgyne. Tout ça l'a perturbé, au point de me baiser, malgré tous ses efforts pour y résister.
Je pense que son esprit à été si chamboulé, qu'il a refusé d'en accepter l'idée et les conséquences.
Mais plus on refuse une chose qui vous a apporté du plaisir, et plus elle s'insinue en vous.
Il a du voir et revoir l'image de sa grosse verge dans mon cul, pour ne pas en avoir envie.
Mais en fait, ça l'excitait malgré lui, et il rebandait rapidement après avoir éjaculé. Parce que ces images revenaient avec le souvenir du plaisir vécu, c'est destructeur comme effet.
Inévitablement, le besoin de se soulager était le plus fort, et il me baisait encore, et encore.
Au point qu'à la toute fin, il éjaculait sans produire de sperme. Son corps n'avait pas le temps d'en reproduire, c'est logique.
Ce matin, j'ai voulu lui faire le cadeau d'une longue fellation aboutie. C'est à dire, jusqu'à avaler son sperme.
Il ne s'y attendait pas, puisque son ex femme lui refusait ce plaisir, ainsi que celui de la sodomie (comme beaucoup de femmes dans les années 70's et 80's). La démocratisation du porno a changé ça, est-ce un bien ? Je sais pas.
Après le lever du lit, je me suis empressé de me "vider" l'anus de toutes ses éjaculations répétées. En m'imprégnant encore du bon gout de son sperme, toujours dans ma gorge. Hummm, j'ai adoré le sucer.
Ensuite, les autres arrivent pour nous aider, et je fais tout mon possible pour éviter René jusqu'au soir, vers 18h, lorsqu'ils nous quittent.
Nous sommes encore seuls. Il me sert de nouveau à boire, puis s'affale sur le canapé en disant:
"Ouffff... Là, j'en ai marre ! Heureusement que c'est bientôt fini !".
Je me pose des questions, que va t'il se passer ?
Il me regarde avec un léger sourire, et lance, en tapotant le canapé sur son coté:
"Viens près de moi ! Tu seras mieux ! Allez !".
"René... Tu va pouvoir te contrôler ? Je sais pas si c'est bien pour toi...".
"Au point où on en est ! De toute façon, c'est déjà fait ! J't'ai enculé ! J'peux plus revenir en arrière ! Et puis, c'est notre secret ! Non ?".
"... Oui... Mais je m'en veux, je vois bien que ça te perturbe...".
"Oui, mais... Moi aussi, j'y suis pour quelque chose ! Et puis, j'me dis que si j'avais pas aimé ça, pourquoi j'aurai recommencé autant de fois ?".
"Ca c''est vrai...".
Je m'assoie, il pose sa main sur ma cuisse, avec un regard tendre.
"Hummmm... Merci pour ce matin, c'était bon... J'm'attendais pas à ce que tu avales, j'ai cru devenir fou, tellement j'ai bien joui jusqu'au bout !".
"De rien... Pour moi, c'est naturel d'avaler le plaisir d'un homme ! J'aimerai pas que ma copine enlève sa bouche pour me finir en me branlant, et que tout ça termine par terre, C'est notre plaisir ! Est-ce qu'on s'arrête de les baiser, quand elle vont jouir ?".
"Ouais, t'as raison... Putain, t'es mûr pour ton âge !".
On échange nos regards un long moment, jusqu'à l'instant où il me dit:
"Pascal, j'ai envie d'une chose...".
"... Quoi ?".
Il m'attire vers sa bouche par la nuque, et m'embrasse longuement.
Sa grosse langue fouille ma gorge humide.
Sa main droite attire la mienne vers son sexe, qui bande très dur et épais.
Puis, il me fait glisser vers sa ceinture, que je m'empresse d'ouvrir pour libérer sa verge.
Je découvre avec bonheur à quel point, il a envie de moi, j'aime admirer son érection puissante.
Je lui lèche le gland en prenant mon temps, tout en lui caressant la bite et les couilles.
"Orghhhhhhhhhh... Putain, t'es doué... Y a pas à dire... Si ton père savait comme tu fais ça bien... Encore... Suces moi, mon garçon, elle est à toi ma queue ! Fais en tout ce que tu veux !".
"Mmmmmmm... Je l'adore... Elle m'excite... Mmmmmm... Slllrpp... Mmmmmmm... Tu vas m'enculer aussi ?".
"Orghhhhhhh... Oui, j'pense plus qu'à ça ! J'en ai trop envie...".
Je suis prévenu, et j'ai deux choix. Je me dis que ma fellation ne doit pas être trop longue si je veux qu'il m'encule, ou alors, je vais jusqu'au bout, et l'avale maintenant.
Puis, je le sucerai encore pour qu'il me prenne ensuite, en espérant que ça retarde sa deuxième éjaculation.
C'est lui qui choisit, en m'écartant de sa verge.
"Orghhhh... Stop ! Je veux ton cul maintenant ! Sinon, je te crache tout dans la bouche, si tu continues...".
Il me demande de calmer les ébats, afin que son excitation retombe.
J'en profite pour me dénuder entièrement, il fait de même.
Il vient se coller contre mon jeune et petit corps, et à l'air de découvrir qu'il aime le caresser.
"Ta peau est douce, j'aime beaucoup !".
Il me propose de me mettre en bout de canapé, avec les fesses relevées, et plus hautes que mon corps.
Il a une vue parfaite sur mon anus, qui porte encore des traces rougies, des saillies de la veille.
"Putain, je le trouve beau ton cul, ton p'tit trou aussi ! J'hallucine que t'ais pas de poil ! J'ai envie de le lécher !".
"On me l'a déjà fait, je dis pas non ! Tu peux...".
Il approche sa langue timidement. Ca ne doit pas être simple pour un hétéro convaincu, de lécher le cul d'un tout jeune homme comme moi.
"Mmmm... Ca va, c'est plus propre que je le pensais ! Comment tu fais ? Mmmmmm... Mmmmmm...".
"Orghhhhhhhh... J't'expliquerai... Orghhh... Oui, encore...".
"Mmmmmm... Je sens qu'il s'ouvre déjà ton petit cul ! Ca m'excite ! Putain, c'que j'ai envie de t'enculer, J'en peux plus...".
"Orghhhhhhh... Encore un peu... Pas maintenant... Hummmmm... C'est bon...".
Dès que sa langue commence à atteindre une certaine profondeur, je lui demande:
"Orghhhh... Vas-y maintenant ! Je la veux dans mon p'tit cul ! Baise-moi...".
Il se crache sur le gland, et sur mon orifice salivé et détendu, par sa langue.
Le toucher de sa grosse protubérance m'apporte déjà du bonheur, j'en glousse d'envie en me cambrant.
"Mmmmmm... Oui... Mets la moi...".
Il pose ses mains dans le creux de mes reins, et force avec son gros membre.
"Orghhhhhhhhhh... Ouiiii... Comme ça... Orghh... Putain, c'que j'aime çaaaaaaa... Arhhhhhhhh...".
"Putain, Pascal, pourquoi c'est aussi bon de t'enculer ! T'as pas le droit d'me faire ça... ".
"Mmmmmmmm... Tais-toi... Encules moi... Fais moi tout ce que tu veux...".
Il m'assène un puissant enfoncement.
"Comme ça ?".
"Arghhhhhhhhh... Oui... Orghhhhhh... C'est bon...".
Cette fois, il se contrôle, en restant à l'écoute de mes sensation anales.
Parfois, il se retire pour me dévorer l'anus, puis y revient avec fougue d'abord, et se calme ensuite.
A ce petit jeu, j'atteins un premier, puis un deuxième orgasme bien plus fortement encore.
Une troisième vague de bonheur anal m'envahit, je m'étrangle de plaisir.
Ca le rend dingue, et il m'en informe.
"Orghhhh... Pascal, il faut que je jouisse moi aussi ! J'en peux plus...".
"Orghhhhhhh... Ca vient encore... Ne te retiens pas, j'vais jouir avec toi... Rggggggggggggggg...".
"Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Putain, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis... C'est forrrrrrrrt... Putain, c'que j'aime çaaaaaaaaarghhhhhhhhhhhhhh... Tiens, prends tout... Orghhhhhh... J'me vide les couilles, encore...".
Il m'insémine à grands coups de bassin, faisant bouger le canapé malgré lui.
Moi, je râle comme une chienne étouffée, mais c'est que du plaisir.
J'encaisse ses dernières puissantes secousses, accompagnées vocalement de :
"Muhhh... Muhhh... Muhhh... Tiens, y en a encore... Muhhh... Muhhh... Muhhh... Orhhhh, c'est trop bon...".
Quand il reprend ses esprits, il recule, et sort de mon orifice, en écartant mes lobes fessiers, pour admirer le trou causé par ma béance anale.
"Putain... C'que j'ai joui... C'est magique, ce truc, qu'est ce que tu peux mouiller du cul, ça glisse bien, j'adore ça !".
"Ourghhh... Content que ça te plaises... Putain, tu m'as défoncé...".
J'ai un spasme anal, et un rejet de sperme, qui ruisselle vers mes couilles, du coup.
"Hummm... Ca aussi, ça m'plait ! Y en a encore ?".
Je pousse sans difficulté, et rejette le reste en deux à trois minutes.
"Putain ! J'pensais pas qu'on pouvait faire tout ça, entre mecs ! C'est plus vicieux ! Vous vous posez moins de question, en fait !".
Et sur ça, il me replonge sa bite dans la chatte.
"Arghhhhhhhhhh... Tu t'habitues vite, on dirait... Orghhhh... C'est bon...".
Il m'impose de me lover contre lui ensuite, dans le but de m'embrocher par derrière, avec la possibilité de caresser mon corps, en discutant.
Il me dit qu'il s'habitue au fait d'aimer me prendre. Qu'il est réaliste, sur le fait qu'un garçon mince de mon âge est plus attirant qu'une femme du sien, ayant un surpoids comme son ex.
"Et puis, je crois que le coté interdit m'excite aussi ! Après tout, qui va me juger ? Personne ne le sait, à part nous deux !".
Cette fois, c'en était fini de l'effet excitant de la nouveauté !
Il a mis plus d'une heure avant de rebander.
A force d'attouchements, nous en sommes à nous lécher mutuellement.
Mon anus pour lui, et sa grosse verge pour moi.
Je suis sous lui, et il utilise son membre dans ma gorge, comme si il me baisait le cul.
Il pivote enfin, pour se glisser entre mes cuisses.
Je l'entoure de mes bras, en acceptant son baiser.
Je gémis en subissant les premières tentatives de pénétrations.
Puis son gros gland force ma petite corolle anale.
"Mmmmmmmmm... Arghhhhhhh... Oui... Comme ça... Pas trop vite, c'est gros...".
"Orhhhh... Putain, ce que j'ai envie de toi, encore...".
Il se tient sur ses mains, en plongeant sa grosse verge en moi, sans fin.
Je joui du cul en crispant mes doigts dans ses flancs.
Ses grosses couilles viennent buter contre ma corolle anale, très élargie et poisseuse.
"Orghhhh... Putain, tu mouilles beaucoup ! T'es entrain de tremper mon canapé, mais c'est trop bon... Tiens, prends ça dans ton p'tit cul...".
"Ourghhgggggggggggggggg... Salaud... Tu m'prends bieeeeeeeeeeeeennn...".
Le frottement de son ventre sur ma petite verge, parvient à la faire bander.
Mon sphincter commence à comprimer sa grosse verge.
"Orghhhhhhhhhh... Putain... C'est encore plus fort... Je la sens bien ta bite... Encore...".
Il pivote en arrière, en maintenant mon bassin au dessus de sa verge.
Mon jeune corps se cambre, tout en se faisant transpercer par dessous, par l'orifice anal.
Il s'excite de voir ma verge tendue et vaillante, pendant qu'il m'encule.
Je le supplie:
"Arghhhhhhgggg... Arghhhhhhgggg... René... T'arrêtes pas, je t'en supplie... Arghhhhhhgggg... J'vais jouiiirrrr...".
Ma verge est prise de mouvements brusques, coïncidant à ses enfoncements profonds.
Puis, alors que je lâche un long râle, mon sperme s'éjecte sur mon ventre en nombreux jets collants et chauds.
Tout se bouscule en lui, mon plaisir évident, puisque je m'étrangle d'orgasme, mes jets de foutre continus. Mon anus qui lui comprime davantage la bite, en lui procurant plus de sensations.
Bref, il cède au plaisir cérébral et pénien, en se déversant au plus profond de ma jeune chatte.
A la fin de notre longue série de soubresauts de plaisir commun, je laisse tomber mon cul sur sa verge, en soufflant mon bonheur.
"Orhhhhhhhhhhhhh... René, tu peux pas savoir comme j'ai bien joui... Ourhhhhhhhhh... Qu'est-ce que c'était bon...".
"Putain... Pareil pour moi... Orhhh... J'ai adoré te voir gicler... Surtout en t'enculant à fond...".
"Mmmmmmmm... C'est parce que tu m'as enculé dans cette position, je crois... Je sentais bien ton gros gland... Hummmm, c'était bon...".
"Putain, j'ai la queue toute trempée dans ton cul... J'aime bien ça...".
On a du mal à se quitter sexuellement, parfois c'est moi qui bouge sur lui, parfois, il prend la suite.
Son pubis est couvert de son sperme, à cause de ma béance anale, qui laisse échapper sa semence.
"Putain, c'était pas comme ça, la seule fois que j'ai enculé une meuf ! Ca a duré moins de cinq minutes, à tout casser ! Et en plus c'était sale ! Avec toi, c'est plus long et plus propre, comme avec une chatte, en fait !".
"Orhhh... Si je sens que je vais être sale, je refuse qu'on me baise... Où je me fais des lavements avant, pour être propre, c'est meilleur. Et puis, j'ai remarqué que plus on me baise, et plus je mouille du cul, c'est pratique !".
Il me propose de l'attendre nu sur le canapé, pendant qu'il sort pour acheter de quoi nous restaurer.
On s'endormira l'un dans l'autre, après une courte séance sexuelle.
Au petit matin, on a fait le point, en réalisant que c'était nos derniers moments pour prendre du plaisir, puisque je rentrerai avec mon père.
"Qu'est ce que tu préfères ? Tu veux que je te suces, ou tu veux me prendre ?".
"Suces moi d'abord, et je t'encule après ! J'veux jouir dans ton cul !".
"Bon, Avec plaisir alors ! Moi aussi, j'en ai envie !".
On a eu un peu de temps pour discuter de la suite. Il me dit:
"Ecoutes, je vais essayer de faire comme si, il ne s'était rien passé ! On verra si ça me travaille ou pas, si j'arrive à m'en passer !".
Pour moi, il n'y avait aucun problème, j'avais d'autres occasions de me faire baiser.
Plus d'un an après, je l'ai revu au cours d'un repas de famille.
On s'est isolés, il m'a dit:
"Putain, tu sais que tu m'as marqué ? Depuis, que je t'ai baisé, je vois plus les jeunes mecs comme avant. Ca m'arrive souvent d'avoir envie de leur cul !".
"Ah... Désolé...".
"Passes me voir, ça me manque... On pourrait s'amuser encore un peu !".
"Euh... Je verrai, t'habites loin ! C'est pas évident...".
"Ben, je passe te prendre ! Tu fais quoi demain ?".
"Rien...".
"Bon... Attends-moi sur la Place G... A 14 h !".
"D'accord...".
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