Pris entre deux.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Pris entre deux.
Parmi mes histoires hétéros, il y avait cette fille qui s'était pas mal foutu de moi.
Elle s'appelait Anne.
Je l'ai rencontrée un soir, alors qu'elle était avec deux amies.
Elle avait jeté son dévolu sur moi, et ses 2 copines l'ont mise au défi de me séduire.
Comme elle était très jolie, elle n'a pas eu de mal.
On a eu un rapport sexuel le soir même, à mon appartement.
Comme le feeling est merveilleusement bien passé, on a entamé une histoire sérieuse, enfin pour moi !
Elle refusait qu'on se voit dans la journée, mais m'assurait qu'elle m'aimait comme une folle, et qu'il n'y avait que moi.
Un jour, elle m'a imposé de venir aider son père à déménager.
J'étais pas le seul pote, à être présent ce jour là.
Je me souviens qu'elle me coinçait pour m'embrasser en cachette, en disant:
"Hummmm, j'ai trop envie que tu me fasses l'amour, j'ai hâte d'être à ce soir !".
J'ai trouvé son père très sympathique, et assez proche de sa fille. C'était un vieux beau, de 55 ans, qui s'entretenait assez bien.
Il lui a demandé pourquoi un certain Jérôme n'était pas venu.
"Il bosse papa ! Arrêtes de parler de lui ! On s'en fout, on est assez nombreux, tu trouves pas ?".
Plus les mois passent, et plus je m'impatiente, parce que j'ai le sentiment de l'aimer dangereusement et sans espoir d'avenir avec elle.
J'en ai assez de ses Rendez-vous en catimini, j'ai l'impression qu'elle m'aime, mais ne veut pas l'assumer au grand jour, comme si je lui faisais honte.
Un autre jour, elle me demande d'aller aider son père, mais seul.
Il me paiera. D'après elle je suis le seul mec qu'elle connaisse, capable de l'aider.
"Tu peux faire ça pour moi, mon amour, allez Bébé !".
"Oui, j'irai ! Comptes sur moi !".
Donc, le jour J, j'aide son père dans sa tâche, c'est vrai que j'ai les compétences pour son problème (désolé, je reste discret pour mon anonymat).
Ensuite, la tache accomplie, on se détend en buvant une bière fraiche.
Au cours de la conversation, on se raconte nos parcours de vies.
Je tombe des nues en apprenant qu'il a quitté sa femme, dix ans auparavant en faisant son Coming-Out.
Il voit mon étonnement. Peut être a-t-il décelé mon trouble intérieur également.
"Et toi ? T'y as jamais pensé ? T'es un beau garçon ! On te l'a déjà dit ? Sans vouloir te choquer ! Si t'étais pas le meilleur ami de ma fille, je te baiserai bien ! Tu me plais énormément ! Je suis sincère !".
"Euh... Merci... Donc Anne vous a dit que j'étais son meilleur ami ?".
"Oui, pourquoi ? D'ailleurs, t'es un vrai ami, parce que son fiancé Jérôme n'est pas venu m'aider, lui ! Je sais pas ce qu'elle lui trouve à ce "fils de", Monsieur est trop riche pour se salir les mains ! Quel petit con celui-là ! Enfin, tu sais !".
"Euh... Non, je le connais pas ! Depuis combien de temps, ils sont ensemble ?".
"3 ans !".
Je prends un choc ! Moi, je la baise depuis 7 mois ! Donc, sans le savoir, je suis l'amant, malgré moi ! Et j'ai surement pas été le premier, ni le seul !
Il revient sur le sujet de l'homosexualité, et je vois clairement que ça le fais bander grave.
Il s'enhardi, et ose me caresser le corps.
"Tu as évité le sujet... Et toi... Tu aimes les hommes ?".
"Monsieur L. Je... On devrait pas...".
"Tu m'plait trop... Je vois bien que je te fais de l'effet... T'en as envie toi aussi ! Touches ma queue... Sens comme je bande pour toi !".
Pourquoi, j'ai envoyé ma main sur sa verge. Je sais pas, surement parce que c'est dans ma nature !
En tout cas, j'ai déballé sa queue épaisse et très dure pour la masturber avec fermeté et douceur, en lui tendant mes lèvres.
Lui, il en profite pour me dénuder le bas ventre et me caresse le cul, tout en fouillant ma gorge avec sa langue.
Puis, il remonte son corps le long du mien pour m'embrocher la bouche avec sa grosse bite.
"Orghhhhhhhh... Ouais... Pascal... C'est bon... Tu fais ça bien... Encore... Suces moi...".
C'est à la fois une fellation assumée lorsque je le suce goulument, et subie lorsqu'il me baise le visage profondément.
Ensuite, on se sépare pour se défaire de nos vêtements en se faisant face, comme deux excités pressés de reprendre là où ils en étaient.
Il s'assoit et écarte ses cuisses pour m'inviter à lui dévorer la verge, accroupi entre ses jambes.
Je lui pompe la bite avec une envie folle, et un plaisir buccal pervers, pendant qu'il gémit avec ses mains dans mes cheveux.
"Orghhh... Tu suces comme un dieu... Putain, ce que t'es doué... Ourghhh, continues, tu vas me faire jouir...".
Cela dure si longtemps qu'il finit par m'éjecter son sperme au fond de la gorge en criant qu'il jouit comme un dingue.
Je l'avale en chassant ces pensées continues qui reviennent sans cesse, je baise avec le père de ma copine, et j'avale son foutre en ce moment même avec gourmandise.
Ensuite, on se câline longuement, en buvant deux autres bières.
Il n'a de cesse de me dire qu'il m'adore, bla bla bla... Etc...
Les caresses redeviennent plus appuyées, puis il m'entraine encore vers sa verge pour que je le suce, pendant qu'il me lèche l'anus en 69.
Finalement, il me place contre le flan du canapé, et entreprend de me pénétrer.
Il met un peu de temps, en me salivant plusieurs fois.
Je suis excité qu'il ai encore envie de moi, il bande très dur et gros.
Chaque millimètre conquis me procure un plaisir énorme.
Il me dit que mon cul l'excite comme un fou, il me veut sur sa bite.
"Putain... T'es magnifique, Pascal! J'ai trop envie de toi ! Dis moi que t'en as envie, toi aussi !".
"Orghhhh, oui, j'en ai envie... Ourhhhh... Elle est bonne votre queue... Oui, prenez moi...".
Sa bite continue sa conquête inexorable, jusqu'à glisser enfin, en m'écartelant les parois anales jusqu'au coccyx.
A partir de là, je l'encaisse en y prenant un plaisir anal intense.
"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Monsieur L. C'est bon encore...".
"Putain... Pascal... Il est bon ton p'tit cul ! Je l'adore... Elle te fait du bien ma bite ?".
"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiii... Vous m'enculez bien, Monsieur. L. Je vais jouir... Arghhhhhhhhhhh... ".
Il met un point d'honneur à m'emmener le plus loin possible.
Puis, il m'attrape par les cheveux en me tirant la tête en arrière, pour m'enculer comme une chienne, sans retenue aucune.
Je crie mon plaisir, en lui criant que c'est trop bon, que j'aime me faire enculer comme ça.
Il insiste ainsi et me fait vivre deux orgasmes puissants.
Il me déplace alors, et me pivote pour m'écarter les cuisses, puis m'embroche comme un poulet avec sa grosse bite, sans discontinuer.
Je jouis encore en le voyant se déchainer entre mes cuisses, comme un affamé.
Il me fait un peu mal en me serrant les chevilles trop puissamment, et en m'enfilant encore et encore.
Il me laisse jouir jusqu'au bout, puis se calme et me remonte sur le canapé pour se coucher sur moi.
Je me sens davantage femelle, dans cette position. Je sais que je vais me donner à lui jusqu'au bout des ongles.
On s'embrasse, s'enlace, se caresse, se griffe, tout en baisant avec puissance.
On cherche à connaitre l'orgasme commun, je les accumule, ils sont de plus en plus forts.
Jusqu'à ce qu'il me rejoigne dans celui qui me fait révulser les yeux, parce qu'enfin, il éjacule en moi.
On a du mal à retrouver nos esprits, tant c'était intense.
Puis, il m'annonce.
"Orghhh... Pascal, c'était fou... Il faut plus que tu viennes me voir ! J'ai peur de tomber amoureux... Je sais pas pourquoi, mais je sens que t'es pas prêt !".
"Non, c'est vrai, désolé... Surtout que tu sais pas tout, en plus !".
"C'est à dire ?".
"Je... Je... Non, oublies ça !".
"Dis-moi !".
"Je... Tu vas pas aimer... J'ai une liaison avec ta fille, depuis 7 mois ! Mais j'ignorais qu'elle avait un mec, c'est elle qui m'a dragué !".
"Quoi ? Tu plaisantes ? Me dis pas que j'ai baisé avec l'amant de ma fille ?".
"Si ! Mais moi, je ne regrette rien ! Et s'il te plait, garde le pour toi ! De toute façon, je la quitte ! Je veux pas être son jouet ! Elle me dit qu'elle m'aime, mais je crois qu'elle aime surtout le fric !".
"C'est sûr ? Tu me ment pas ? Tu vas la quitter !".
"Oui, Tu peux lui annoncer, si tu veux. T'as qu'a lui dire que tu m'as parlé de son mec, et que je t'ai tout dis sur nous deux ! Voilà ! Moi, en tout cas, je veux plus la voir ! Je sentais qu'elle me cachait quelque chose, je comprends tout maintenant ! Bon ! Je vais te laisser, c'est mieux comme ça. Merci, j'ai bien aimé, c'était très bon... Dommage...".
Il m'a laissé me rhabiller et partir, encore assommé par cette annonce.
J'ai trouvé une autre jolie fille, le lendemain, adorable et pétillante de vie.
Elle me faisait du bien, j'adorais sa joie de vivre.
Mais, on a croisé Anne et Jérôme en ville, elle s'est plantée devant moi, puis s'est jetée sur la fille, comme une furie.
Jérôme n'y comprenait rien, en essayant de la retenir.
Jusqu'à ce que je lui dise:
"Putain, tu vois pas qu'elle est jalouse ? On couche ensemble depuis 7 mois ! Toi, tu vois rien ? Et j'ai surement pas été le seul !".
Il l'a regardé, puis à tourné les talons et est parti sans se retourner, Anne lui courait derrière !
"Jérôme ! Attends ! C'est pas vrai...".
Quand à la fille, dont j'ai oublié le prénom, notre histoire n'a duré que 3 jours.
Quand j'ai voulu lui faire l'amour, dans ma chambre, elle s'est raidie d'un coup.
je comprenais pas cette réaction.
"Qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi t'es plus sensible à mes caresses ?".
J'ai pris un choc quand elle m'a annoncé:
"Mon père m'a violé quand j'étais plus jeune !".
Ca m'a bloqué.
Je lui ai dis que ne pouvais pas la forcer, que j'avais besoin qu'elle participe. L'amour est un échange !
Donc, on en est resté là, la journée s'est finie avec un malaise et on ne s'est plus revu.
J'avoue que je suis démuni face à cet horrible situation !
Anne est revenu me relancer, chez moi, me disant que j'étais le seul qu'elle aimait.
Je l'ai forcé à tout me raconter.
Elle le trompe effectivement depuis le début, en enchainant les relations, uniquement pour le sexe.
Mais qu'elle ne s'attendait pas à tombez sur moi, dont elle est follement amoureuse.
"On m'a jamais fait l'amour comme toi ! Mais comprends moi ! T'as pas de travail ! Lui il a une bonne situation, et ses parents sont riches ! je pense à mon avenir ! C'est important pour moi !".
Elle a su me faire craquer plusieurs fois, jusqu'à ne plus rien ressentir pour elle, et enfin la rejeter sans difficulté.
Entre deux ébats, elle m'a informé que son père voulait me parler.
Je savais pourquoi, bien sûr.
J'ai attendu un bon moment, puis j'y suis allé, pour baiser avec lui
On s'est vu plusieurs fois, jusqu'à ce que je m'en lasse.
Après tout, pourquoi m'en priver.
Elle s'appelait Anne.
Je l'ai rencontrée un soir, alors qu'elle était avec deux amies.
Elle avait jeté son dévolu sur moi, et ses 2 copines l'ont mise au défi de me séduire.
Comme elle était très jolie, elle n'a pas eu de mal.
On a eu un rapport sexuel le soir même, à mon appartement.
Comme le feeling est merveilleusement bien passé, on a entamé une histoire sérieuse, enfin pour moi !
Elle refusait qu'on se voit dans la journée, mais m'assurait qu'elle m'aimait comme une folle, et qu'il n'y avait que moi.
Un jour, elle m'a imposé de venir aider son père à déménager.
J'étais pas le seul pote, à être présent ce jour là.
Je me souviens qu'elle me coinçait pour m'embrasser en cachette, en disant:
"Hummmm, j'ai trop envie que tu me fasses l'amour, j'ai hâte d'être à ce soir !".
J'ai trouvé son père très sympathique, et assez proche de sa fille. C'était un vieux beau, de 55 ans, qui s'entretenait assez bien.
Il lui a demandé pourquoi un certain Jérôme n'était pas venu.
"Il bosse papa ! Arrêtes de parler de lui ! On s'en fout, on est assez nombreux, tu trouves pas ?".
Plus les mois passent, et plus je m'impatiente, parce que j'ai le sentiment de l'aimer dangereusement et sans espoir d'avenir avec elle.
J'en ai assez de ses Rendez-vous en catimini, j'ai l'impression qu'elle m'aime, mais ne veut pas l'assumer au grand jour, comme si je lui faisais honte.
Un autre jour, elle me demande d'aller aider son père, mais seul.
Il me paiera. D'après elle je suis le seul mec qu'elle connaisse, capable de l'aider.
"Tu peux faire ça pour moi, mon amour, allez Bébé !".
"Oui, j'irai ! Comptes sur moi !".
Donc, le jour J, j'aide son père dans sa tâche, c'est vrai que j'ai les compétences pour son problème (désolé, je reste discret pour mon anonymat).
Ensuite, la tache accomplie, on se détend en buvant une bière fraiche.
Au cours de la conversation, on se raconte nos parcours de vies.
Je tombe des nues en apprenant qu'il a quitté sa femme, dix ans auparavant en faisant son Coming-Out.
Il voit mon étonnement. Peut être a-t-il décelé mon trouble intérieur également.
"Et toi ? T'y as jamais pensé ? T'es un beau garçon ! On te l'a déjà dit ? Sans vouloir te choquer ! Si t'étais pas le meilleur ami de ma fille, je te baiserai bien ! Tu me plais énormément ! Je suis sincère !".
"Euh... Merci... Donc Anne vous a dit que j'étais son meilleur ami ?".
"Oui, pourquoi ? D'ailleurs, t'es un vrai ami, parce que son fiancé Jérôme n'est pas venu m'aider, lui ! Je sais pas ce qu'elle lui trouve à ce "fils de", Monsieur est trop riche pour se salir les mains ! Quel petit con celui-là ! Enfin, tu sais !".
"Euh... Non, je le connais pas ! Depuis combien de temps, ils sont ensemble ?".
"3 ans !".
Je prends un choc ! Moi, je la baise depuis 7 mois ! Donc, sans le savoir, je suis l'amant, malgré moi ! Et j'ai surement pas été le premier, ni le seul !
Il revient sur le sujet de l'homosexualité, et je vois clairement que ça le fais bander grave.
Il s'enhardi, et ose me caresser le corps.
"Tu as évité le sujet... Et toi... Tu aimes les hommes ?".
"Monsieur L. Je... On devrait pas...".
"Tu m'plait trop... Je vois bien que je te fais de l'effet... T'en as envie toi aussi ! Touches ma queue... Sens comme je bande pour toi !".
Pourquoi, j'ai envoyé ma main sur sa verge. Je sais pas, surement parce que c'est dans ma nature !
En tout cas, j'ai déballé sa queue épaisse et très dure pour la masturber avec fermeté et douceur, en lui tendant mes lèvres.
Lui, il en profite pour me dénuder le bas ventre et me caresse le cul, tout en fouillant ma gorge avec sa langue.
Puis, il remonte son corps le long du mien pour m'embrocher la bouche avec sa grosse bite.
"Orghhhhhhhh... Ouais... Pascal... C'est bon... Tu fais ça bien... Encore... Suces moi...".
C'est à la fois une fellation assumée lorsque je le suce goulument, et subie lorsqu'il me baise le visage profondément.
Ensuite, on se sépare pour se défaire de nos vêtements en se faisant face, comme deux excités pressés de reprendre là où ils en étaient.
Il s'assoit et écarte ses cuisses pour m'inviter à lui dévorer la verge, accroupi entre ses jambes.
Je lui pompe la bite avec une envie folle, et un plaisir buccal pervers, pendant qu'il gémit avec ses mains dans mes cheveux.
"Orghhh... Tu suces comme un dieu... Putain, ce que t'es doué... Ourghhh, continues, tu vas me faire jouir...".
Cela dure si longtemps qu'il finit par m'éjecter son sperme au fond de la gorge en criant qu'il jouit comme un dingue.
Je l'avale en chassant ces pensées continues qui reviennent sans cesse, je baise avec le père de ma copine, et j'avale son foutre en ce moment même avec gourmandise.
Ensuite, on se câline longuement, en buvant deux autres bières.
Il n'a de cesse de me dire qu'il m'adore, bla bla bla... Etc...
Les caresses redeviennent plus appuyées, puis il m'entraine encore vers sa verge pour que je le suce, pendant qu'il me lèche l'anus en 69.
Finalement, il me place contre le flan du canapé, et entreprend de me pénétrer.
Il met un peu de temps, en me salivant plusieurs fois.
Je suis excité qu'il ai encore envie de moi, il bande très dur et gros.
Chaque millimètre conquis me procure un plaisir énorme.
Il me dit que mon cul l'excite comme un fou, il me veut sur sa bite.
"Putain... T'es magnifique, Pascal! J'ai trop envie de toi ! Dis moi que t'en as envie, toi aussi !".
"Orghhhh, oui, j'en ai envie... Ourhhhh... Elle est bonne votre queue... Oui, prenez moi...".
Sa bite continue sa conquête inexorable, jusqu'à glisser enfin, en m'écartelant les parois anales jusqu'au coccyx.
A partir de là, je l'encaisse en y prenant un plaisir anal intense.
"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Monsieur L. C'est bon encore...".
"Putain... Pascal... Il est bon ton p'tit cul ! Je l'adore... Elle te fait du bien ma bite ?".
"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiii... Vous m'enculez bien, Monsieur. L. Je vais jouir... Arghhhhhhhhhhh... ".
Il met un point d'honneur à m'emmener le plus loin possible.
Puis, il m'attrape par les cheveux en me tirant la tête en arrière, pour m'enculer comme une chienne, sans retenue aucune.
Je crie mon plaisir, en lui criant que c'est trop bon, que j'aime me faire enculer comme ça.
Il insiste ainsi et me fait vivre deux orgasmes puissants.
Il me déplace alors, et me pivote pour m'écarter les cuisses, puis m'embroche comme un poulet avec sa grosse bite, sans discontinuer.
Je jouis encore en le voyant se déchainer entre mes cuisses, comme un affamé.
Il me fait un peu mal en me serrant les chevilles trop puissamment, et en m'enfilant encore et encore.
Il me laisse jouir jusqu'au bout, puis se calme et me remonte sur le canapé pour se coucher sur moi.
Je me sens davantage femelle, dans cette position. Je sais que je vais me donner à lui jusqu'au bout des ongles.
On s'embrasse, s'enlace, se caresse, se griffe, tout en baisant avec puissance.
On cherche à connaitre l'orgasme commun, je les accumule, ils sont de plus en plus forts.
Jusqu'à ce qu'il me rejoigne dans celui qui me fait révulser les yeux, parce qu'enfin, il éjacule en moi.
On a du mal à retrouver nos esprits, tant c'était intense.
Puis, il m'annonce.
"Orghhh... Pascal, c'était fou... Il faut plus que tu viennes me voir ! J'ai peur de tomber amoureux... Je sais pas pourquoi, mais je sens que t'es pas prêt !".
"Non, c'est vrai, désolé... Surtout que tu sais pas tout, en plus !".
"C'est à dire ?".
"Je... Je... Non, oublies ça !".
"Dis-moi !".
"Je... Tu vas pas aimer... J'ai une liaison avec ta fille, depuis 7 mois ! Mais j'ignorais qu'elle avait un mec, c'est elle qui m'a dragué !".
"Quoi ? Tu plaisantes ? Me dis pas que j'ai baisé avec l'amant de ma fille ?".
"Si ! Mais moi, je ne regrette rien ! Et s'il te plait, garde le pour toi ! De toute façon, je la quitte ! Je veux pas être son jouet ! Elle me dit qu'elle m'aime, mais je crois qu'elle aime surtout le fric !".
"C'est sûr ? Tu me ment pas ? Tu vas la quitter !".
"Oui, Tu peux lui annoncer, si tu veux. T'as qu'a lui dire que tu m'as parlé de son mec, et que je t'ai tout dis sur nous deux ! Voilà ! Moi, en tout cas, je veux plus la voir ! Je sentais qu'elle me cachait quelque chose, je comprends tout maintenant ! Bon ! Je vais te laisser, c'est mieux comme ça. Merci, j'ai bien aimé, c'était très bon... Dommage...".
Il m'a laissé me rhabiller et partir, encore assommé par cette annonce.
J'ai trouvé une autre jolie fille, le lendemain, adorable et pétillante de vie.
Elle me faisait du bien, j'adorais sa joie de vivre.
Mais, on a croisé Anne et Jérôme en ville, elle s'est plantée devant moi, puis s'est jetée sur la fille, comme une furie.
Jérôme n'y comprenait rien, en essayant de la retenir.
Jusqu'à ce que je lui dise:
"Putain, tu vois pas qu'elle est jalouse ? On couche ensemble depuis 7 mois ! Toi, tu vois rien ? Et j'ai surement pas été le seul !".
Il l'a regardé, puis à tourné les talons et est parti sans se retourner, Anne lui courait derrière !
"Jérôme ! Attends ! C'est pas vrai...".
Quand à la fille, dont j'ai oublié le prénom, notre histoire n'a duré que 3 jours.
Quand j'ai voulu lui faire l'amour, dans ma chambre, elle s'est raidie d'un coup.
je comprenais pas cette réaction.
"Qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi t'es plus sensible à mes caresses ?".
J'ai pris un choc quand elle m'a annoncé:
"Mon père m'a violé quand j'étais plus jeune !".
Ca m'a bloqué.
Je lui ai dis que ne pouvais pas la forcer, que j'avais besoin qu'elle participe. L'amour est un échange !
Donc, on en est resté là, la journée s'est finie avec un malaise et on ne s'est plus revu.
J'avoue que je suis démuni face à cet horrible situation !
Anne est revenu me relancer, chez moi, me disant que j'étais le seul qu'elle aimait.
Je l'ai forcé à tout me raconter.
Elle le trompe effectivement depuis le début, en enchainant les relations, uniquement pour le sexe.
Mais qu'elle ne s'attendait pas à tombez sur moi, dont elle est follement amoureuse.
"On m'a jamais fait l'amour comme toi ! Mais comprends moi ! T'as pas de travail ! Lui il a une bonne situation, et ses parents sont riches ! je pense à mon avenir ! C'est important pour moi !".
Elle a su me faire craquer plusieurs fois, jusqu'à ne plus rien ressentir pour elle, et enfin la rejeter sans difficulté.
Entre deux ébats, elle m'a informé que son père voulait me parler.
Je savais pourquoi, bien sûr.
J'ai attendu un bon moment, puis j'y suis allé, pour baiser avec lui
On s'est vu plusieurs fois, jusqu'à ce que je m'en lasse.
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