Les amis de Roger et moi (au centre d'un cercle d'initiés)

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Les amis de Roger et moi (au centre d'un cercle d'initiés) Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Les amis de Roger et moi (au centre d'un cercle d'initiés)
Je pense que du fait que Roger ne puisse pas venir me prendre aussi souvent qu'il le désire, ses fantasmes à mon sujet n'ont fait que prendre de l'ampleur.

Depuis notre première fois, il m'a cerné, il a compris que j'étais en demande de soumission, et que j'aimais qu'un homme me prenne "en main'.
Il a trouvé en moi, la parfaite complice de jeu sexuel, une jeune femelle soumise.
Je ne dis jamais non. Tout simplement parce son vice me donne le sentiment d'être important à ses yeux, et j'ai besoin qu'on m'apprécie, même si c'est pour me soumettre.

Il sait qu'il peut me proposer tout ce qu'il veut.
C'est en moi aussi, j'aime aller très loin dans la dépravation.
Ma seule limite est que cela m'apporte un vrai plaisir physique, sans douleur.
Le langage grossier du sexe fait partie du jeu pour moi, il augmente la soumission et j'aime ça.

Dès qu'il peut, il m'organise des parties à plusieurs, avec son "réseau" de copains de baise.
Des hommes rencontrés lors de ses escapades en bord de mer, en lieux de rencontres pour hommes. Cela pour assouvir ses envies de baises vicieuses, doubles anales, arrosages au sperme, également tout ce qu'on peut imaginer avec un anus, plusieurs verges et du sperme.

Donc, une fois par mois environ, j'ai l'impression d'être encore plus important, même si c'est dans le rôle d'un masturbateur humain, pour tout un groupe d'hommes pervers.

C'est peut être hypocrite, mais tous ces compliments qu'ils me font sur mon physique de jeune garçon, ma bouche chaude et ma langue de salope gourmande, ou mon anus très accueillant et profond, ça me remplit de fierté.

Quand j'ai été déprimé suite à la rupture avec mon ex, je m'y suis raccroché, et cela m'a tenu la tête hors de l'eau.
Roger, et certains autres ont répondu à moins besoin in contrôlable de sexe anal quotidien.
Je ne suis pas dupe, je sais que cela cachait une envie de m'autodétruire au travers de la soumission aux hommes.

Ils m'ont utilisé à leur guise, mais j'en ai retiré énormément de plaisir, et c'est ce qui compte.
Et surtout, à la fin de ma boulimie de soumission, j'en suis sorti avec des expériences inoubliables.

Du coup, je me plie en quatre pour assouvir leurs désirs, même les plus vicieux.
Roger a commencé une collection de photos très privées, prises lors de nos rencontres avec sa bande.
Je ne sais pas qui lui développe ses négatifs, puisque le numérique n'existait pas à l'époque.
Je lui demande souvent d'être discret avec tout ça, et il m'assure que cela ne sort jamais du milieu des hommes "initiés", ce qui me rassure.
D'ailleurs, il me dit que les photos l'aident beaucoup, pour recruter de nouveaux participants à nos jeux.

La plupart des hommes respectaient Roger, en attendant ses invitations pour pouvoir me baiser.
Mais dés qu'ils ont appris qu'Emile me rendait visite en solitaire, ils m'ont proposé de faire la même chose.

J'ai accepté, bien sûr. Donc la première semaine, ce fut Roger, puis Emile (matin), et un magrébin qui sont venus à l'improviste.
Je suis content ! Ca m'évite d'aller au Sex-Shop ou au cinéma porno, j'en ai plus besoin.

Même si cela s'ajoute à ma vie de jeune hétéro, récemment en couple avec une adolescente.
Puis, ça s'accumule, Roger, le magrébin, Emile, un black, et un vieux super membré dans la même semaine.
Je me dis que cela va se calmer, mais qu'en attendant, je dois assumer d'être le centre d'intérêt de tous ces hommes.
Et je me dis aussi que je plais aux hommes, c'est euphorisant.

Puis, la semaine d'après, Roger vient m'honorer en soirée, une fois de plus.
Je suis nu devant lui, en position de chienne soumise, à quatre pattes sur mon lit, pendant qu'il me défonce la chatte sans s'affoler, avec tout son self-control.

Je vais jouir du cul pour la troisième fois, lorsqu'on sonne à l'interphone.

"Orghhhhhhhh... Non, qui c'est ?... Arghhhhh... T'arrêtes pas... Encules moi encore... On s'en fout...".
"Attends ! Va voir qui c'est, quand même ! On ne sait jamais... Si c'est un de tes potes, tu dis que t'es malade ! Sinon, c'est peut être un pote à moi ! Ca m'intéresse !".

Je me lève à contre cœur, avec l'anus qui commence à suinter de jus anal, et une fort besoin que Roger s'y remette bien profond.

"Oui, C'est qui ?".
"C'est Brahim ! Tu me fais monter ?".

Je bouche l'écouteur et dis à Roger:

"C'est Brahim ! On fait quoi ?".
"Fais le venir ! Il va m'aider à te baiser, c'est super !".

Le Brahim en question est un nouveau black, qui a participé à notre dernière partie de sexe entre hommes.
Il est particulièrement bien membré, très, très épais et très dur aussi. J'en ai gardé un souvenir extrême.

Quand il entre, il est étonné de me voir nu. Je lui explique pourquoi.

"Euh, il y a Roger, et on était déjà entrain de baiser, désolé Brahim".
"Il faut pas ! Au contraire, c'est parfait !".

Il me tourne, et admire mon orifice anal déjà éclaté et humide de pénétrations.
Ses gros doigts d'ébène me sondent l'ouverture anale.

"Hummm... T'es déjà prête, ma cochonne !".

Je lui prend la main et l'entraine dans ma chambre, où Roger se masturbe en nous attendant.
Ils se font la bise, puis Roger me place de nouveau en levrette, et me transperce d'une traite avec encore plus de vaillance.

"Arghhhhhhh... Orghhhh... Roger, c'est bon... Encore...".

Pendant ce temps, Brahim se dévêt sans quitter des yeux ce que je subis.

"Putain, Roger, laisses moi en un peu ! Tu sais que j'l'adore ta p'tite salope !".
"T'inquiètes, elle va assurer pour nous deux, il encaisse bien mon p'tit Pascal !".

Brahim fait le tour du lit, et m'offre sa grosse verge d'ébène à sucer.
Je ne peux m'empêcher de lui dire, à quel point je me régale avec sa verge.

"Mmmmm... Je l'adore... Arghhhhhh... Ca m'excite de te sucer Brahim, elle est trop belle ta bite, j'ai de la chance... Arghhhhhh... Arghhhhhh... Roger... C'est bon...".

"Nous aussi, on a de la chance de t'avoir ! Pas vrai Roger ? Elles sont pas toutes aussi bonnes à baiser les autres salopes".
"J'arrête pas de lui dire ! Il a une chatte qui peut tout encaisser, et il aime vraiment ça, moi j'l'adore... Ca va faire plus de 3 ans que je lui défonce la chatte, et j'en ai pas encore marre !".

Je ne peux plus participer à leur dialogue, je subis mon plaisir anal, tout en ayant la gorge pleine de la bite du black.
Brahim se régale de m'entendre jouir, tout en le suçant avec difficulté.

"Hummmm, regardes le comme il aime ça ! J'adore le baiser ! Tu me le laisses un peu, après ?".

En jouissant, j'appréhende le changement de verge. Roger est épais et long, mais moins épais que Brahim le black Africain.
Je n'aurai pas vraiment mal, mais je sais qu'il va me faire jouir salement, avec des effets incontrôlables.

Mes testicules ballotent au rythme des assauts du vieux Roger, tout comme ma petite verge au repos.
Ce qui est le signe de mon ouverture anale extrême, et l'effet logique de mon excès de sexe.

En effet, j'oscille entre ma copine, qui me fait éjaculer tous les après-midi, et les hommes quasiment tous les soirs.
Avec les hommes, je n'éjacule que quelques fois, et c'est tant mieux.

Si je bande, mon anus se comprime, c'est bon aussi, mais plus difficile avec une grosse verge.
Donc mon anus s'écartèle plus amplement, si je ne bande pas, et m'apporte un plaisir plus intense, et ça j'adore.

Même si je me sens confiant, j'en mène pas large lorsqu'après un puissant orgasme provoqué par la grosse bite de Roger, Brahim s'éloigne de ma gorge pour venir derrière moi.

Je descend du lit, pour l'attendre debout plié à l'équerre, en m'appuyant des bras sur le matelas devant moi.
Il s'en étonne un peu, mais poursuit en saisissant le tube de gel pour s'en couvrir le membre, puis se colle à mon orifice anal, déjà bien ouvert et ruisselant de jus anal.

J'envoie une main sous mes couilles pour m'imprégner de sa pénétration.
Il m'écrase littéralement les hanches avec ses grandes mains puissantes, et m'enfonce sur sa verge en me provoquant un étranglement de plaisir.

"Glllllllllllllllllrrrrrrrrrrrrrhhhhhhhhh... Arggggggggggggggggg... Rhhhhhhhhhhhhhhhh... Putain... Arghhhhhhhhhhhhhggrrrrrrrrr...".

"Hummmm... Putain, ça rentre comme dans du beurre ! Elle est trop bonne ta chatte...".

"Orghhhghgggggggg... On voit que c'est pas toi, qui se prend ta queue dans le cul... Arghhhhhhhh... C'est énorme...".

"Et alors, c'est pas bon ?".

"Orghhhhh... Si... J'ai pas dis ça... Ourghhhhhhhh... Putain, bouges... Encules moi... Même si tu vas m'éclater la chaaaaaaaaaaatte... Arghhhhhhh... Arghhhhhhh... Ourffffff... C'est gros... Arghhhhhhh... Oui, comme ça... Je vais déjà jouiiiiiiiiiiiirrrrr".

D'un coup, ma verge gicle un peu de liquide sur le sol. Puis, alors que j'hurle comme une chienne, j'arrose mon carrelage entre mes pieds, d'un jet plus puissant.

"Putain... Salope, c'est pour ça que tu t'es mise comme ça ! Tu gicles encore comme l'autre fois !".
"Arggggggggggggggg... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Argggggggggggg... C'est trop fort...".

Il me plante sa verge en cherchant à atteindre mes profondeurs. Je me cambre pour mordre mon matelas en criant dans ma bouche.
Mes jambes se font mouiller par mes écoulements d'urine. Je me sens sale, mais j'ai pas envie que ça s'arrête.
A chaque moment insupportable de plaisir prostatique, je fuis son énorme verge pour éclabousser le sol.

"Arghhhhhhhh... Putain, t'es en train de me vider...".
"Où tu vas comme ça , Hop, Hop Viens là... Tiens salope ! Allez pisses encore !".
"Argghhhhhhhh... Nonnnnnnnnnn...".

Je vois Roger qui se branle frénétiquement, il adore assister à ce que je vis, et en a profité pour prendre quelques clichés, en respectant de ne pas prendre le visage de Brahim.

Brahim se retire, puis l'invite à me défoncer à son tour.
C'est donc Roger qui m'arrache mes derniers écoulements, et Brahim qui photographie.
Je fuis une énième fois, la verge qui me défonce la chatte, en m'étalant sur mon lit en travers.

Je me tiens l'anus et me plains en râlant:

"Arghhhhhhhh... Putain, vous m'avez éclaté le cul, salauds... Orghhhh... J'en peux plus... Putain... Il faut que j'arrête de me faire enculer, moi".

"Ca, ça va pas être possible, ma chérie... T'aimes trop ça ! Ma p'tite salope ! Et nous, on a besoin de toi !".
"Ourghhh... Je sais, mais c'est tous les jours, en ce moment... C'est bon, mais j'aime aussi les filles, vous l'oubliez !".

"C'est ton problème ! Tu veux qu'on s'en aille ?".
"Ca va pas, non ? Non... Baisez moi encore... Oubliez ce que j'ai dis...".

Brahim m'écarte les cuisses, alors que Roger me place le visage hors du lit, pour me baiser la gorge "à l'envers".
Le grand black s'engouffre en moi comme dans une grotte, en m'écartant les jambes avec ses bras.

Je vis une possession extrême, en ayant l'impression d'avoir en moi la verge de l'Africain jusqu'au milieu du ventre.
J'aime lui toucher le bout de son gros gland au travers de mon ventre, en jouissant avec la bite de Roger qui m'étouffe.

"Putain, j'adore comme on s'amuse avec lui ! Pas toi Brahim ?".
"Il faudrait être fou pour dire le contraire, regarde comme je lui éclate la chatte, il m'encaisse jusqu'aux couilles ! Putain, je suis content de t'avoir rencontré, et que tu m'ais demandé de la défoncer, ta p'tite salope ! Merci Roger".

Ils se motivent pour commenter leur plaisir, pendant que moi, je joui encore et encore.

Brahim commence à amplifier ses enfoncements à grands coups de reins, je sens son gros gland sortir de ma chatte, pour revenir au plus profond de moi avec force, ce qui me fait hurler sur le gland de Roger qui dit:

"Putain, ce que tu lui mets ! Regardes comme elle aime ça, ma p'tite chérie !".

Mes yeux s'embuent de larmes de plaisir, Roger voit à mon visage que je vis un moment incroyablement intense.

"Encore, Brahim, elle va jouir encore plus fort, elle aime ça... Regardes ! Continues !".
"Orghhh... Moi aussi... Je prends mon pied, putain, ce que j'aime sa chatte... Tiens... Tiens...".

Je sens que mon sphincter convulse autour de la grosse verge noire, en rejetant du jus avec abondance, mon orgasme ne retombe plus.

Roger éloigne sa verge de ma gorge, je peux enfin lâcher mon râle.

"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhhhh... Gggglllllllllllllllllllllrrrrrrrrrrrrrrrrhhhhhhhhhhhh...".

Roger immortalise ma soumission à l'Africain, pendant tout le reste de cette possession extrême.
Jusqu'au moment où Brahim explose dans mes intestins, pendant que je râle encore avec la tête en arrière.

Il m'assène encore une multitude d'enfoncements profonds, tout en se déversant en moi.

Jusqu'à reprendre son contrôle en me tirant vers lui, pour m'embrasser passionnément.

"Hummmm, putain... Pascal, tu m'as vidé... J'adore jouir comme ça ! C'était trop puissant T'as aimé ?".
"Orghhhhhhh... Je... Je... Je suis mort... Tu m'as tout pris, je sens plus ma chatte...".

Il essuie mes yeux, et me demande:

"T'as pleuré ?".
"Euh... Oui, c'était trop bon, j'ai pas pu l'empêcher ! Ca m'arrive quand je jouis plus que d'habitude".
"Hummm... Ca fait plaisir de le savoir".

Je ne sais pas si Roger a eu pitié de moi, mais il profité que Brahim se fasse lécher la verge, pour se masturber près de nous, et m'a rempli la gorge avec son abondance habituelle.

Brahim nous a proposé de nous alimenter dans une baraque à sandwichs. Il est sorti avec Roger, qui est revenu seul pour m'en apporter un, et a dormi avec moi.

Vers 23 h, il était à nouveau excité par nos ébats avec Brahim, et s'est amusé à m'enculer grâce au foutre de l'Africain encore dans mon anus.

Il m'a laissé tranquille en partant le matin. Je pensais enfin me reposer sans sexe.
Seulement voilà ! C'était sans compter sur la venue d'Emile vers 9 h !

Je finissais à peine de me faire un lavement anal, en pensant que j'avais besoin que ma chatte se remette de toutes ces sodomies.

J'avoue que même si j'adore le membre du vieux Emile, et que j'ai encore pris beaucoup de plaisir, j'en avais un peu marre après !
Ce qui m'arrange, c'est qu'il éjacule toujours plus vite, lors de son premier rapport anal.
Donc, je n'ai pas rechigné à m'offrir à lui, en le sachant.

Il faut que j'avoue, que j'adore aussi jouer à son jeu pervers du miroir, qui est devenu un rituel.
Il adore me regarder m'empaler sur lui, dans le rôle du "jeune" qui fait jouir le "vieux".

Puis, s'amuser ensuite à admirer sa semence abondante, dégoulinant de mon orifice élargi, et saisi de nombreux spasmes anaux incontrôlables.
Ce qui augmentent pas mal les rejets de sperme.

Après m'avoir inséminé abondamment les intestins, il a remarqué des larmes dans mes yeux, alors que je m'écroulais sur mon canapé.
Cette fois la raison était différente, j'en pouvais plus qu'on m'encule sans arrêt.

"Qu'est ce qu'il y a mon p'tit chéri ? Ca t'as pas plu ? T'as pas bien joui ?".
"Non, c'est pas toi, ne t'inquiètes pas, tu sais que j'ai adoré, je joui toujours beaucoup avec toi, oublies ça, ça va passer !".

Je vais pas lui dire que je suis en pleine overdose de sexe anal, que je me sens dépassé par tout ça, mais que je ne veux pas m'en passer, pas maintenant.

J'oublie pas la longue période où, je me tapais des inconnus à la chaine en lieux de rencontre,
A espérer que certains me feront bien jouir, et encaisser une dizaine d'hommes sans endurance, pour que seuls 2 ou 3 vous emmènent à l'orgasme.
Attendre en vain que certains vous proposent de vous revoir et avoir enfin une relation suivie, plus épanouissante.

Donc, maintenant que je suis le centre d'intérêt d'un groupe d'hommes, je ne vais pas faire la fine bouche, c'est ce dont j'ai toujours rêvé.

Emile n'a pas insisté, quand je lui demandé de me laisser, parce que j'attendais une visite de la famille (ce qui était faux, mais j'avais pas envie de recommencer).

J'ai insisté pour faire une balade, avec ma copine, pour éviter de lui faire l'amour, l'après midi.
Le soir, personne n'est venu, j'y ai pas cru !

Mais le lendemain, un dimanche après-midi, étant libre comme l'air, j'avais planifié la visite d'un amant magrébin.
Je savais qu'il venait, et je l'ai attendu en tenue sexy féminine, c'est son péché mignon.

Il m'a donc baisé avec mes bas, porte jarretelles et culotte fendue en dentelles, après m'avoir ôté mon plug anal.
Il aime le coté androgyne et salope que cela me donne.
Il est parti vers 18 h. Il m'a replacé le plug avant de me quitter, alors que je profitais de ma liberté pour m'assoupir.

Il a tapé à ma porte peu de temps après, donc je me lève pour savoir ce qu'il a oublié.
Mais là, je vois devant moi, un revenant, Gérard le routier, avec son sexe épais de 27 cm.

"Gérard ? Qu'est-ce que tu fais là ? Ca fait un bail !".

Il me fait la bise, et répond:

"Je passais sur Toulon, et j'avais une grosse envie de baiser, donc j'ai pensé à toi ! Mais dis moi, c'est nouveau ta petite tenue ? Hummm... J'adore... Ca m'excite grave !".

"Euh, je viens juste de finir avec un autre mec ! Tu tombes mal !".
"Allez ! Me laisses pas dans cet état ! Regardes comme je bande !".

Il déballe sa grosse bite en érection très dure, bien plus grosse que celle de l'Arabe qui m'a défoncé.
Un tas d'orgasmes avec elle me reviennent en mémoire.

"Euh... Effectivement... Je peux pas y résister, vu comme ça, c'est trop tentant...".

Il m'attrape par la nuque, et m'embrasse fougueusement, tout en me touchant l'anus et le plug anal.

"Hummm... t'es de plus en plus salope, à ce que je vois... Ca aussi, ça me plait !".

Il me penche nu sur ma table, et me soulage du plug anal.

"Hummm, t'es déjà prête, j'adore ça ! Tiens ! Prends ma bite salope !".
"Arghhhhhhhhhhhhh... Oui... Putain, c'est bon... Orghhh... Tu vas déjà me faire jouir...".

Evidemment, c'est à cause de ma sensibilité anale, suite aux saillies récentes du magrébin.
Après mon premier orgasme rapide avec lui, il me burine calmement, en appréciant de me retrouver sexuellement.

"Orhhh... Putain... Pascal, elle m'a manqué ta chatte, j'avais oublié comme c'était bon de te baiser...".

J'ai encaissé son gros membre avec délice, en jouissant par trois fois, étalé sur la table comme une chienne offerte.

On a continué dans ma chambre ensuite.
Il m'a fait jouir salement, ce salaud, et a aussi réussi à me faire encore éjaculer, malgré un premier orgasme avec le magrébin.
Il est resté toute la soirée jusqu'à 1 h du matin.

Plus le cercle d'amis de Roger grandissait, et plus j'avais de visites.
Moins d'une semaine après, on refait une après-midi gang bang avec 5 nouveaux venus, en plus des 11 habitués ayant pu se libérer.

Ils me laissent sur les rotules, après m'avoir tout fait, doubles anales, faciales, etc...

Ca m'épuise, mais c'est ce que je préfère. C'est mon fantasme ultime, me faire enculer à la chaine, et humilier par un groupe d'hommes vicieux de toutes origines raciales.

Mes amis se demandaient pourquoi, ils ne me voyaient plus, pensant à une déprime.
L'un d'eux m'a dit:

"Tu baises au moins ? Ca te ferait du bien, tu sais ? Sors ! Rencontre des gens !".
"Euh, j'vais y penser ! Ca doit être ça !".

Si il avait su que c'était tout le contraire, je baisais trop !
J'y réfléchissais souvent, et imaginais deux solutions, leur dire de se concerter et venir ensemble, par 2, voire 3 ou 4.

Moi je ne voulais pas les décevoir, et puis j'adorais nos parties à plusieurs, une fois par mois, c'était mon pêché mignon.

L'autre solution, était d'attendre qu'ils se lassent, et se contentent des gang bangs entre hommes. Bref que l'effet "excitante nouveauté" leur passe.

C'est ce que j'ai choisi de faire, en profitant de chaque opportunité, avec chaque homme qui désirait jouir avec ma chatte et ma bouche.
Parfois, Roger me prévenait de la visite de certains, comme je le demandais, par 2, 3, ou 4, c'était bon aussi.

Je ne sais plus quand, mais après une saillie sauvage de Roger, et une suite d'orgasmes anaux puissants, je me suis blotti contre lui, et j'ai encore pleuré "nerveusement".
Il s'en inquiète, lui aussi.

"Ca va pas, ma chérie ?".
"Si, ça va, oublies ça, c'était trop bon, c'est tout... Je me rends compte que j'ai de la chance de vous connaitre tous, vous m'apportez trop de plaisir, même si des fois, j'en ai un peu marre... Je sais aussi que j'en ai besoin, je me sens exister grâce à vous...".

"T'es sûr ? J'peux dire à mes potes de calmer le jeu, si tu veux !".
"Non, surtout pas ! J'en ai besoin, je te dis ! J'ai besoin qu'on aime me baiser, c'est comme ça !".

"A la bonne heure ! Tu m'as fait peur, tu sais ! Viens là, ma chérie ! Hummm, c'était bon encore, tu m'as bien vidé les couilles, je t'adore...".

J'aime vraiment notre relation, à la fois très amicale et vicieuse, pleine de respect, et de soumission, à la fois.
Chacun de nous deux ne juge pas les vices de l'autre, au contraire. Ils nous scellent davantage le temps passant.

Ensuite, il m'a prodigué de nombreuses caresses et de nombreux baisers.
On partageait de plus en plus de sensualité et de tendresse, après une première baise très débridée, ce qui nous rapprochait davantage les mois passants.
Ca devait faire plus 3 ans qu'on baisait ensemble, déjà.

Ce jour là, sans que je m'y attende, il m'a de nouveau possédé, mais en me faisant l'amour, cette fois.
C'est lui qui avait raison, c'est ce dont j'avais besoin, et je me suis offert à lui complètement.

Cela faisait longtemps, que j'avais plus ressenti ce plaisir là, aussi intense et complet.
Il m'a emmené très, très loin, jusqu'à me vider totalement de toutes mes contrariétés.
il m'a fait atteindre une plénitude incroyable, cela faisait longtemps que j'avais plus ressenti ça. C'est bon de se faire aimer comme ça.
Merci Roger.

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