Retour chez Marius
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Ca doit faire plus de 3 semaines que j'ai plus vu Dédé.
Il doit sûrement être rentré de l'hôpital.
Il mérite que je passe le voir, le pauvre !
Surtout qu'il ignore que son pote Marius m'a mis le grapin dessus, et m'encule quasiment tous les soirs.
J'ai honte d'avouer que je prend plus mon pied avec Marius.
Je sors du travail avec l'intention de lui rendre visite, et prendre au moins de ses nouvelles.
Comme d'habitude, c'est ouvert !
Mais en entrant j'entend des dialogues, et des râles sexuels.
Je m'approche prudemment, et reçois un choc visuel.
Le vieux Dédé est assis sous quelqu'un, qui à l'air de se prendre sa grosse bite jusqu'au coccyx.
C'est un choc pour moi, parce ce n'est ni un garçon, ni une fille.
C'est les deux à la fois, et la vue de ce corps imberbe masculin avec des seins magnifiques qui ballottent, me trouble énormément.
Le trans se plaint plusieurs fois d'avoir "Mal au cul", "T'es trop gros". Puis, je vois des billets sur la table de salon.
Merde ! C'est une prostituée ! Je l'ai pas vu venir !
Je regarde le reste des ébats qui se terminent par l'éjaculation interne de mon vieux Dédé.
Le ou la prostituée n'a pas montré beaucoup d'entrain à se faire baiser par le vieux Dédé, et je trouve ça dommage.
Je sais que cela ne doit être qu'un boulot pour elle, mais c'est mieux quand on y prend du plaisir, non ?
J'entend des bribes de conversation.
"Putain, ce qui faut pas encaisser pour gagner du fric ! Ourhhh... C'est toujours pareil avec toi... Je sens plus ma chatte... Ca m'avait pas manqué !".
J'ose pas bouger, j'ai peur de faire du bruit. Et cela dure quelques longues minutes encore.
La voix suave du trans me trouble, mi féminine, mi masculine. L'image de son corps féminin, muni d'un pénis de belle taille m'a impressionné, au point qu'elle va me rester en mémoire pour longtemps.
Il lui parle de moi:
"Il me manque mon p'tit Pascal ! Il a du trouver quelqu'un d'autre ! Dommage, je m'étais attaché à lui. J'aimais bien m'amuser avec lui ! Il m'encaissait bien le minot ! Et puis, il était adorable, aussi".
"Tu lui as dis, que tu tenais à lui ?".
"Non, j'ai pas osé, si il revient, peut être, que je lui dirais...".
Il augmente le son du film porno.
Je vais profiter du son de la télé, bien trop fort, pour m'échapper.
Je me sens triste, mais soulagé aussi, parce que je ne ressens rien pour lui, donc c'est mieux comme ça.
Mais je pense à ses potes de baises.
J'avoue que j'étais venu en y repensant, dans l'espoir d'un futur rendez-vous à plusieurs.
Merde ! Ca va me manquer ! C'est sûr ! Bon... Tant pis !
Je me retrouve quelques minutes, plus tard, devant la porte de Marius, avec un air triste.
"Haaa... T'es en retard, je m'inquiétais ! T'as une grosse envie, j'espère ?".
"Euh... Oui, mais... J'ai besoin que tu me baises plus fort que d'habitude !".
"Ok, je devrais pouvoir faire ça ! J'ai carte blanche, donc !"
"Oui... Vas-y... Je mérite d'être puni !".
"Hummm... J'aime quand t'es comme ça... On va se régaler encore ! Suis moi !".
Il m'emmène devant une porte, dont j'ignore encore, ce qu'il y a derrière.
Il ouvre, et là, je découvre tout un appareillage sexuel.
Une fucking machine et un banc, munis d'un gros gode, chacun.
Des dispositifs d'attachements divers, etc...
"Euh, tu me fais peur Marius, j'm'attendais pas à ça ! Non ! J'suis pas prêt pour ça ! Pas encore !".
"OK ! Pas de soucis ! Allez, viens là, salope ! J'vais te punir à coups de bite ! Ca m'va aussi !".
Il me prend la main, et m'entraine dans son salon, puis reviens avec une grande serviette de bain et un gode de belle taille.
Je comprend que je vais me faire baiser salement.
Ca commence gentiment, avec les poignets et les pieds liés, à genoux, entrain de lui sucer sa grosse queue.
Bien sûr, ainsi, il en profite pour me défoncer la gorge sans retenue.
J'arrête pas de cracher ma salive, en étant au bord de l'étouffement buccal.
Je me suis déjà fait insulter depuis un moment, je suis "sa p'tite pute" à présent.
J'aime ce traitement, plus adapté à mon cheminement sexuel de sortie d'adolescence.
Il m'ordonne de lubrifier le gode avec du gel anal, puis d'en faire de même avec mon anus.
Cela sans cesser de se servir de ma face et ma bouche avec vice.
J'aime recevoir ses coups de verge, en gardant ma bouche ouverte, en réclamant qu'il me remette son gros gland dans la gorge.
"Supplies-moi salope !".
"Orghhhh... Mets la encore dans ma bouche... J'la veux ! J'aime trop la sucer ! J'suis ta pute... Profites en !".
"Hummm... C'est ça que j'aime... Tiens... Bouffes moi bien la queue... Salope".
Il enchaine ensuite:
"Empales toi sur le gode ! Ca va te préparer pour ma grosse bite ! J'vais pas tarder à t'enculer !".
Je prend un plaisir réel à m'enfoncer sur le phallus de latex très large, tout en me faisant violer la gorge.
Je prend un premier orgasme anal, non feint.
Puis, il m'enlève sa grosse bite de la bouche, et me demande de me faire jouir devant lui, qui se branle.
"Vas-y, défonces toi bien la chatte, donnes moi envie de t'enculer !".
Je me sens très pervers, en me déformant le visage de plaisir anal, suite aux enfoncements profonds sur le gode épais.
Etant toujours attaché, j'ai besoin de m'accrocher au pied d'une table pour m'enculer.
J'ai presque honte de vivre vicieusement un orgasme avec le pénis de latex, devant lui.
Il vient derrière moi, et me plaque la face au sol, pour jouer avec le gode dans mon cul, avec frénésie.
Je ne peux pas m'empêcher de pisser sur son carrelage, en jouissant du cul.
C'est à cause de cet effet, qu'il lui prend l'envie de remplacer le gode par sa grosse bite.
"Arggggggggggggggggg... Putain, c'est trop bon, ta grosse bite... Arghhhhhhhhh... Encore...".
"Elle est meilleure qu'un gode, hein, salope ?".
"Arghhhhhhhhhh... Oui, elle est plus grosse... Orhhhhhhhhhhh... c'est bonnnnnnnnnnnnn...".
Evidemment, j'inonde encore le sol, mais je m'en moque. J'ai fait du mal à Dédé, C'est tout ce que j'ai mérité.
Pendant que je subis ces puissants assauts, il m'oblige à lécher et sucer le gode, couvert de jus d'anus.
"Putain, ça me donne envie de faire comme Dédé ! Il parait que t'aimais te faire baiser par plusieurs mecs ! Salope ! C'est pour ça que j'étais venu le voir ! On devait te défoncer la chatte tous les deux ! Ca t'aurais plu ?".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Arghhhhhhhhhhhhh... Oui, j'aurais adoré... Arghhhhhhhhhh...".
"Tu vas le revoir, de temps en temps ?".
"Arghhhhhhhhhhhhh... Non... J'ose pas...".
"Rends lui visite demain, je passerai sans le prévenir ! On va bien s'amuser ! Orhhhh... Putain, ce que j'aime ta chatte... Tiens prends ça... Chienne !".
"Arghhhhhhhhhhhhh... "Arghhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Je jouis encore...".
Il m'emmène jusqu'au bout de mon orgasme, puis s'arrête en disant:
"Putain, tu m'excites trop ! Faut que j'arrête... Sinon, j't'envoie la sauce, salope !".
Je reste attaché en position de chienne offerte, en attente de la suite.
Il me libère de mes liens aux pieds, puis me porte et me dépose sur le canapé.
Il m'ouvre les cuisses, et m'écartèle la chatte en me saisissant par les chevilles.
Il insiste à chaque fois qu'il dépasse mon virage de coccyx, puis cherche à faire toucher la base de sa bite contre mon orifice anal élargi à l'extrême.
Il me couvre de mots vulgaires, mais qui correspondent à la réalité, quand à ma condition de jeune salope.
Je me redresse autant que je peux, pour toucher sa verge qui coulisse dans mes entrailles, sans fin.
Je fixe son visage, il trahit son plaisir montant.
Ca m'excite au point d'avoir envie de me masturber avec mes poings liés.
"Arghhhhhhhhhhhhh... Marius, tu m'encules trop bien... J'ai trop jouiiii, A toi, maintenant... Viens... Remplis moi la chatte... Arghhhhhhhhhhhhh... ".
"Orggghhhhhhh... Encore un peu, salope... Tiens... Tiens... Tiens...".
Je fini par exploser entre mes doigt regroupés, en gémissant mon énorme plaisir.
"T'aimes ça, salope ! Elle est bonne ma grosse bite !".
"Ouiiiiiiiiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhhhhhhh... Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrr...".
Il explose peu de minutes après, en se secouant dans ma chatte, sans se soucier de moi.
Les mots ne sont plus retenus, je reçois des "Salope", "Sale petite pute", "Chienne", "Trou à bites", "Vide couilles", "Sac à foutre", etc...
Je suis tellement comblé analement, que j'encaisse tout ça sans broncher, comme sa grosse bite.
Il me soulève le bassin, en fin d'éjaculation. Il me montre tout le sperme qui s'éjecte encore de son gros gland, en sortant de mon jeune trou béant.
"Orghhhhhhhhhhhh... Tiens, sale pute ! Tu le voulais mon jus ! Prends le ! Arghhhhhhhhh...".
Un puissant frisson de plaisir cérébral m'envahit, alors que ma petite verge au repos laisse échapper un filet de sperme baveux.
Il va user de ma petite chatte, encore un long moment, que j'ai trouvé délicieux.
Puis, il m'a libéré, enfin.
"Bon ! Tu fais quoi ? Tu rentres chez tes parents, ou tu restes encore pour baiser ?".
"Je vais rentrer ! J'me réserve pour demain avec Gégé !".
Finalement, j'ai décidé de retourner voir Dédé, en pensant que la prostituée devait être partie.
Je voulais m'excuser.
Inévitablement, il a insisté pour me prendre.
"On a pas le temps, Gégé ! Je dois rentrer, mes parents m'attendent".
"OK, suces moi alors !".
"Bon... D'accord... Mais tu ne te retiens pas !".
J'ai retrouvé sa grosse verge avec bonheur, en y prenant un plaisir particulier, quand il m'a giclé son jus poisseux et gluant.
Même en pensant qu'il venait d'enculer un trans siliconé.
J'étais fier de penser qu'il avait encore envie de moi.
Je l'ai prévenu de mon retour chez lui, pour le lendemain, il était heureux comme tout.
"Tu veux que j'appelle des potes ?".
"Si tu veux ! Pourquoi pas ?".
Le lendemain, en descendant la rue qui mène chez lui, j'ai vu 3 hommes entrer dans sa cour, puis chez lui.
Quand j'ai atteins son portail, un autre homme que je connaissais m'a emboité le pas.
"Salut Pascal ! Ca fait plaisir de te revoir ! Ou t'étais passé ?".
"Euh, j'ai rencontré un autre homme, il faut pas m'en vouloir !".
"On t'en veut pas du tout, tu fais ce que tu veux ! Mais si t'es là, c'est qu'on te manque un peu, non ?".
"Oui, beaucoup !".
Quand on entre dans le salon de Gégé, Je remarque la présence de Marius qui fait semblant de ne pas me connaitre.
Mais aussi de 7 autres participants, dont Robert, Jean et l'autre homme du premier quatuor avec Gégé.
Gégé est en plus, donc, avec celui qui entre avec moi, ils sont dix.
Ils sont déjà entrain de mater un porno gay, ça promet !
Je me dis que c'est chaud pour une remise en selle, mais je suis là ! Donc pas question de repartir.
Je vais devoir faire preuve d'imagination pour justifier de mon retard, mais tant pis, la situation est nouvelle pour moi.
Mon vice me fait rester. J'ai trop envie de savoir jusqu'où je peux aller, avec tous ces hommes.
Il doit sûrement être rentré de l'hôpital.
Il mérite que je passe le voir, le pauvre !
Surtout qu'il ignore que son pote Marius m'a mis le grapin dessus, et m'encule quasiment tous les soirs.
J'ai honte d'avouer que je prend plus mon pied avec Marius.
Je sors du travail avec l'intention de lui rendre visite, et prendre au moins de ses nouvelles.
Comme d'habitude, c'est ouvert !
Mais en entrant j'entend des dialogues, et des râles sexuels.
Je m'approche prudemment, et reçois un choc visuel.
Le vieux Dédé est assis sous quelqu'un, qui à l'air de se prendre sa grosse bite jusqu'au coccyx.
C'est un choc pour moi, parce ce n'est ni un garçon, ni une fille.
C'est les deux à la fois, et la vue de ce corps imberbe masculin avec des seins magnifiques qui ballottent, me trouble énormément.
Le trans se plaint plusieurs fois d'avoir "Mal au cul", "T'es trop gros". Puis, je vois des billets sur la table de salon.
Merde ! C'est une prostituée ! Je l'ai pas vu venir !
Je regarde le reste des ébats qui se terminent par l'éjaculation interne de mon vieux Dédé.
Le ou la prostituée n'a pas montré beaucoup d'entrain à se faire baiser par le vieux Dédé, et je trouve ça dommage.
Je sais que cela ne doit être qu'un boulot pour elle, mais c'est mieux quand on y prend du plaisir, non ?
J'entend des bribes de conversation.
"Putain, ce qui faut pas encaisser pour gagner du fric ! Ourhhh... C'est toujours pareil avec toi... Je sens plus ma chatte... Ca m'avait pas manqué !".
J'ose pas bouger, j'ai peur de faire du bruit. Et cela dure quelques longues minutes encore.
La voix suave du trans me trouble, mi féminine, mi masculine. L'image de son corps féminin, muni d'un pénis de belle taille m'a impressionné, au point qu'elle va me rester en mémoire pour longtemps.
Il lui parle de moi:
"Il me manque mon p'tit Pascal ! Il a du trouver quelqu'un d'autre ! Dommage, je m'étais attaché à lui. J'aimais bien m'amuser avec lui ! Il m'encaissait bien le minot ! Et puis, il était adorable, aussi".
"Tu lui as dis, que tu tenais à lui ?".
"Non, j'ai pas osé, si il revient, peut être, que je lui dirais...".
Il augmente le son du film porno.
Je vais profiter du son de la télé, bien trop fort, pour m'échapper.
Je me sens triste, mais soulagé aussi, parce que je ne ressens rien pour lui, donc c'est mieux comme ça.
Mais je pense à ses potes de baises.
J'avoue que j'étais venu en y repensant, dans l'espoir d'un futur rendez-vous à plusieurs.
Merde ! Ca va me manquer ! C'est sûr ! Bon... Tant pis !
Je me retrouve quelques minutes, plus tard, devant la porte de Marius, avec un air triste.
"Haaa... T'es en retard, je m'inquiétais ! T'as une grosse envie, j'espère ?".
"Euh... Oui, mais... J'ai besoin que tu me baises plus fort que d'habitude !".
"Ok, je devrais pouvoir faire ça ! J'ai carte blanche, donc !"
"Oui... Vas-y... Je mérite d'être puni !".
"Hummm... J'aime quand t'es comme ça... On va se régaler encore ! Suis moi !".
Il m'emmène devant une porte, dont j'ignore encore, ce qu'il y a derrière.
Il ouvre, et là, je découvre tout un appareillage sexuel.
Une fucking machine et un banc, munis d'un gros gode, chacun.
Des dispositifs d'attachements divers, etc...
"Euh, tu me fais peur Marius, j'm'attendais pas à ça ! Non ! J'suis pas prêt pour ça ! Pas encore !".
"OK ! Pas de soucis ! Allez, viens là, salope ! J'vais te punir à coups de bite ! Ca m'va aussi !".
Il me prend la main, et m'entraine dans son salon, puis reviens avec une grande serviette de bain et un gode de belle taille.
Je comprend que je vais me faire baiser salement.
Ca commence gentiment, avec les poignets et les pieds liés, à genoux, entrain de lui sucer sa grosse queue.
Bien sûr, ainsi, il en profite pour me défoncer la gorge sans retenue.
J'arrête pas de cracher ma salive, en étant au bord de l'étouffement buccal.
Je me suis déjà fait insulter depuis un moment, je suis "sa p'tite pute" à présent.
J'aime ce traitement, plus adapté à mon cheminement sexuel de sortie d'adolescence.
Il m'ordonne de lubrifier le gode avec du gel anal, puis d'en faire de même avec mon anus.
Cela sans cesser de se servir de ma face et ma bouche avec vice.
J'aime recevoir ses coups de verge, en gardant ma bouche ouverte, en réclamant qu'il me remette son gros gland dans la gorge.
"Supplies-moi salope !".
"Orghhhh... Mets la encore dans ma bouche... J'la veux ! J'aime trop la sucer ! J'suis ta pute... Profites en !".
"Hummm... C'est ça que j'aime... Tiens... Bouffes moi bien la queue... Salope".
Il enchaine ensuite:
"Empales toi sur le gode ! Ca va te préparer pour ma grosse bite ! J'vais pas tarder à t'enculer !".
Je prend un plaisir réel à m'enfoncer sur le phallus de latex très large, tout en me faisant violer la gorge.
Je prend un premier orgasme anal, non feint.
Puis, il m'enlève sa grosse bite de la bouche, et me demande de me faire jouir devant lui, qui se branle.
"Vas-y, défonces toi bien la chatte, donnes moi envie de t'enculer !".
Je me sens très pervers, en me déformant le visage de plaisir anal, suite aux enfoncements profonds sur le gode épais.
Etant toujours attaché, j'ai besoin de m'accrocher au pied d'une table pour m'enculer.
J'ai presque honte de vivre vicieusement un orgasme avec le pénis de latex, devant lui.
Il vient derrière moi, et me plaque la face au sol, pour jouer avec le gode dans mon cul, avec frénésie.
Je ne peux pas m'empêcher de pisser sur son carrelage, en jouissant du cul.
C'est à cause de cet effet, qu'il lui prend l'envie de remplacer le gode par sa grosse bite.
"Arggggggggggggggggg... Putain, c'est trop bon, ta grosse bite... Arghhhhhhhhh... Encore...".
"Elle est meilleure qu'un gode, hein, salope ?".
"Arghhhhhhhhhh... Oui, elle est plus grosse... Orhhhhhhhhhhh... c'est bonnnnnnnnnnnnn...".
Evidemment, j'inonde encore le sol, mais je m'en moque. J'ai fait du mal à Dédé, C'est tout ce que j'ai mérité.
Pendant que je subis ces puissants assauts, il m'oblige à lécher et sucer le gode, couvert de jus d'anus.
"Putain, ça me donne envie de faire comme Dédé ! Il parait que t'aimais te faire baiser par plusieurs mecs ! Salope ! C'est pour ça que j'étais venu le voir ! On devait te défoncer la chatte tous les deux ! Ca t'aurais plu ?".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Arghhhhhhhhhhhhh... Oui, j'aurais adoré... Arghhhhhhhhhh...".
"Tu vas le revoir, de temps en temps ?".
"Arghhhhhhhhhhhhh... Non... J'ose pas...".
"Rends lui visite demain, je passerai sans le prévenir ! On va bien s'amuser ! Orhhhh... Putain, ce que j'aime ta chatte... Tiens prends ça... Chienne !".
"Arghhhhhhhhhhhhh... "Arghhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Je jouis encore...".
Il m'emmène jusqu'au bout de mon orgasme, puis s'arrête en disant:
"Putain, tu m'excites trop ! Faut que j'arrête... Sinon, j't'envoie la sauce, salope !".
Je reste attaché en position de chienne offerte, en attente de la suite.
Il me libère de mes liens aux pieds, puis me porte et me dépose sur le canapé.
Il m'ouvre les cuisses, et m'écartèle la chatte en me saisissant par les chevilles.
Il insiste à chaque fois qu'il dépasse mon virage de coccyx, puis cherche à faire toucher la base de sa bite contre mon orifice anal élargi à l'extrême.
Il me couvre de mots vulgaires, mais qui correspondent à la réalité, quand à ma condition de jeune salope.
Je me redresse autant que je peux, pour toucher sa verge qui coulisse dans mes entrailles, sans fin.
Je fixe son visage, il trahit son plaisir montant.
Ca m'excite au point d'avoir envie de me masturber avec mes poings liés.
"Arghhhhhhhhhhhhh... Marius, tu m'encules trop bien... J'ai trop jouiiii, A toi, maintenant... Viens... Remplis moi la chatte... Arghhhhhhhhhhhhh... ".
"Orggghhhhhhh... Encore un peu, salope... Tiens... Tiens... Tiens...".
Je fini par exploser entre mes doigt regroupés, en gémissant mon énorme plaisir.
"T'aimes ça, salope ! Elle est bonne ma grosse bite !".
"Ouiiiiiiiiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhhhhhhh... Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrr...".
Il explose peu de minutes après, en se secouant dans ma chatte, sans se soucier de moi.
Les mots ne sont plus retenus, je reçois des "Salope", "Sale petite pute", "Chienne", "Trou à bites", "Vide couilles", "Sac à foutre", etc...
Je suis tellement comblé analement, que j'encaisse tout ça sans broncher, comme sa grosse bite.
Il me soulève le bassin, en fin d'éjaculation. Il me montre tout le sperme qui s'éjecte encore de son gros gland, en sortant de mon jeune trou béant.
"Orghhhhhhhhhhhh... Tiens, sale pute ! Tu le voulais mon jus ! Prends le ! Arghhhhhhhhh...".
Un puissant frisson de plaisir cérébral m'envahit, alors que ma petite verge au repos laisse échapper un filet de sperme baveux.
Il va user de ma petite chatte, encore un long moment, que j'ai trouvé délicieux.
Puis, il m'a libéré, enfin.
"Bon ! Tu fais quoi ? Tu rentres chez tes parents, ou tu restes encore pour baiser ?".
"Je vais rentrer ! J'me réserve pour demain avec Gégé !".
Finalement, j'ai décidé de retourner voir Dédé, en pensant que la prostituée devait être partie.
Je voulais m'excuser.
Inévitablement, il a insisté pour me prendre.
"On a pas le temps, Gégé ! Je dois rentrer, mes parents m'attendent".
"OK, suces moi alors !".
"Bon... D'accord... Mais tu ne te retiens pas !".
J'ai retrouvé sa grosse verge avec bonheur, en y prenant un plaisir particulier, quand il m'a giclé son jus poisseux et gluant.
Même en pensant qu'il venait d'enculer un trans siliconé.
J'étais fier de penser qu'il avait encore envie de moi.
Je l'ai prévenu de mon retour chez lui, pour le lendemain, il était heureux comme tout.
"Tu veux que j'appelle des potes ?".
"Si tu veux ! Pourquoi pas ?".
Le lendemain, en descendant la rue qui mène chez lui, j'ai vu 3 hommes entrer dans sa cour, puis chez lui.
Quand j'ai atteins son portail, un autre homme que je connaissais m'a emboité le pas.
"Salut Pascal ! Ca fait plaisir de te revoir ! Ou t'étais passé ?".
"Euh, j'ai rencontré un autre homme, il faut pas m'en vouloir !".
"On t'en veut pas du tout, tu fais ce que tu veux ! Mais si t'es là, c'est qu'on te manque un peu, non ?".
"Oui, beaucoup !".
Quand on entre dans le salon de Gégé, Je remarque la présence de Marius qui fait semblant de ne pas me connaitre.
Mais aussi de 7 autres participants, dont Robert, Jean et l'autre homme du premier quatuor avec Gégé.
Gégé est en plus, donc, avec celui qui entre avec moi, ils sont dix.
Ils sont déjà entrain de mater un porno gay, ça promet !
Je me dis que c'est chaud pour une remise en selle, mais je suis là ! Donc pas question de repartir.
Je vais devoir faire preuve d'imagination pour justifier de mon retard, mais tant pis, la situation est nouvelle pour moi.
Mon vice me fait rester. J'ai trop envie de savoir jusqu'où je peux aller, avec tous ces hommes.
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