Monsieur Dédé fait mon apprentissage.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Monsieur Dédé fait mon apprentissage.
Le vieux André vient de me baiser sans retenue, en me parlant vulgairement, pour la première fois.
Il a abordé le sujet du sexe à plusieurs, en profitant d'une scène d'un film porno gay.
Je lui ai confirmé que cela faisait partie de mes fantasmes refoulés.
On a beaucoup joui tous les deux, mais j'ai eu honte d'avoir pissé par terre pendant qu'il m'enculait salement.
A présent, on profite d'un long temps "calme" pour se toucher, en partageant nos impressions sur notre plaisir commun.
Ensuite, il va me plonger sa langue profondément dans l'anus, me branler la chatte et me lécher pendant une petite éternité.
Ce qui va le mettre en érection très dure.
Il glisse le long de mon dos, et me plante sa verge inexorablement.
Je me cambre de plaisir en l'encaissant très profondément.
Il bouge en moi sans précipitation, le plaisir monte par paliers successifs, puis ma tête explose littéralement.
"Arghhhhhhhhhhhh... Dédé, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... C'est fort...".
Il ne faiblit pas en cherchant à me déplacer le corps avec sa grosse verge.
"Han... Han... Tiens, prends çà mon chéri... Tiens... Tiens... Putain, c'que j'aime te casser le cul...".
J'encaisse sa verge et les mots salaces en même temps, il a raison, il me casse le cul !
Ma tête se plie contre son mur, alors qu'il me burine la chatte avec force.
Mon plaisir ne retombe plus, je m'étrangle en jouissant de tout mon corps.
Puis j'atteins le point de non retour, mes yeux se révulsent, et ma bouche laisse échapper un râle interminable.
Je ne sens plus mon corps, tant il est pris de spasmes.
Je ne remarque pas qu'il m'enfonce sa verge jusqu'aux couilles sans difficulté, suite à l'hyper béance de mon orifice tout entier, qui mouille abondamment sur sa longue bite.
"Putain, chéri, tu m'prend trop bien, orhhh... J'aime quand tu mouilles comme ça ! Arghhhh... Je vais tout te mettre encore...".
Il se secoue un moment, pousse un gros râle, puis sort et me supplie.
"Argghhhhhhhh... Vite, prends moi dans ta bouche, j'ai envie !".
Je me jette sur sa verge, pour lui donner ce plaisir divin, en me régalant du reste de son sperme.
Il m'abreuve en me fouillant la chatte, et se pollue les doigts avec ce qu'il m'a déjà inséré dans l'anus.
"Hummm... Orghhh, c'est bon, oui, avales moi, lèches moi encore... Orgghhhhhh... J'adore... j'ai fait de toi, une vraie petite salope... Putain, t'es parfait, mon garçon".
"Mmmmmm... Slllrpp... Mmmmm... C'est bon... toi aussi t'es parfait... Tu m'a bien enculé encore, j'ai adoré...".
"Orghhh... Moi aussi, j'ai adoré ! Ta chatte est meilleure à chaque fois, je vais plus te lâcher, ma p'tite salope !".
Puis, je sens que mon corps colle au drap.
"Qu'est-ce que... Orghhh... J'y crois pas ! C'est pour ça que c'était aussi fort... J'en ai eu mal à la queue".
Dédé, regarde et comprend comme moi que j'ai éjaculé contre le drap, pendant qu'il m'enculait jusqu'aux couilles.
"Orhhhh... Tu pouvais pas me faire plus plaisir ! J'adore faire jouir un mec comme ça ! Mais c'est tellement rare ! Ca fait quoi ?".
"C'était génial... J'aimerai que ça m'arrive encore...".
"On fera tout pour ! Compte sur moi ... Et mes potes aussi, quand tu seras prête ! Ma p'tite cochonne ! Allez viens là, encore ! T'es ma p'tite femelle maintenant, tu le sais ?".
"Euh, non, je sais pas... Mais... Je crois que ça me plait... Oui... J'aime ça !".
Il me fait monter sur lui, en m'empalant, puis me pousse à m'étendre sur son torse, en appréciant les derniers instant de sa présence en moi.
Puis me laisse m'assoupir, sous ses longues caresses.
Je suis rentré chez mes parents très tard. Avec la tête pleine de souvenirs pervers.
Ca y est, je sais ce que c'est que le sexe ! C'est avec un homme, mais je m'en fous !
C'est si enivrant et bon, que j'en ai toujours envie.
Mon père m'a questionné sur l'endroit où j'étais.
"T'étais où ? Ton copain est passé te chercher, tu m'as dis que t'allais le voir !".
"Euh, finalement, je suis allé en ville ! Il reste de quoi manger, j'ai trop faim !".
Je pense: "Tu m'étonnes, elle me creuse la grosse bite à Dédé ! C'est bon, mais c'est épuisant de jouir du cul avec lui".
"Tu penses à quoi ?".
"Euh, rien Papa ! Je suis fatigué, c'est tout, après manger, je vais me coucher !".
J'ai bien fait de rester chez Dédé, il m'a tellement fait jouir en me baisant encore, que je suis tombé comme une souche.
J'ai encore une fois subi la boulimie de sexe anal des débuts, je subissais l'effet persistant de mes sensations anales.
Elles me renvoyaient au plaisir de sa grosse verge, et réveillaient mes envies.
Le lendemain, je tapais encore à sa porte à 14 h.
"Encore ? Putain, tu vas m'épuiser ! J'vais devoir demander de l'aide !".
"Tu veux que je parte ?".
"Mais non, je plaisante, regardes ! Je commence déjà à bander ! Entres vite ! Qu'on nous voit pas !".
Cette fois, il me caresse le cul à peine la porte fermée.
Puis, me guide vers sa verge, en m'appuyant sur les épaules.
En dégrafant son bouton de ceinture, son pantalon glisse d'une traite, et laisse jaillir sa longue verge.
"Putain, elle m'impressionne toujours autant ! Tu mets jamais de slip ?".
"Non, je supporte pas !".
"Hummm... Tant mieux, c'est grâce à ça que j'ai pu l'imaginer, j'en ai envie depuis des mois !".
"Moi, j'ai envie de toi depuis que t'as 17 ans ! Avant, je me l'interdisais !".
Dès mes premiers coups de langue il râle et gémit.
"Mmmmm... Pourquoi, t'as pas osé à cette époque, je demandais que ça ! Même avant !".
"Mmmm... J'osais pas... Arhhhhhh... Ouais, comme ça, putain, t'as vite appris ! Tu suces comme une vraie p'tite salope, maintenant !".
"Mmmmmm... Slllprp.... Mmmmm... Merci, ça me plait d'entendre ça ! Mmmmm... Mmmmmm... Slllprp ! J'aime trop sucer ta grosse bite".
"Orghhh... Ca se voit... Putain, t'es une vraie gourmande, il faut pas t'en promettre... j'ai hâte de te voir avec mes potes ! Tu vas leur plaire, et toi tu vas te régaler !".
"Hummm... Parles pas d'eux, ça me fait envie ! Mmmmm... Slllrp... C'est un fantasme...".
"C'est vrai ça ? t'es sur ,".
"Oui, j'y pense de plus en plus depuis que tu me l'as proposé, ça me fait un peu peur, mais j'en ai envie quand même ! J'y pensais déjà avant, ça et plein d'autres choses...".
"Bon, suces moi encore ! Alors ! Tu me diras pour les autres choses, aussi".
Il s'appuie sur le bord de sa table de salon, puis m'offre sa verge à déguster sans fin.
il se penche un peu pour attraper son fixe et compose un numéro.
"Allo... Robert ? C'est Dédé ! ... Tu peux te liberer là ?... Oui ? ... Arrives ! J'ai un plan cul pour toi ! Tu vas te régaler ! Euh... Qui ? OK...Appeles qui tu veux, mon p'tit jeune est partant ! Tardez pas trop !".
Je m'affole.
"Dédé ? T'es sur de ton coup ? Ca me fait peur, un peu !".
"Mais non, tu vas t'en sortir haut la main, tu vas prendre le pied de ta vie ! Fais moi confiance ! Tu veux bien jouir ?".
"... Oui, mais comment ils sont ?".
"Pas très beaux, mais ça, tu t'en fous, c'est leur bite qui t'intéresse ! Comme la mienne ! Pas vrai ?".
"Ou... Oui...".
"Allez continues de me sucer, prends ton temps, on est pas pressé !".
Quand on frappe à la porte, on est nus tous les deux.
Dédé, est assis sur le canapé, avec moi entre ses jambes, accroupi au sol pour me régaler sans m'en lasser de sa grosse verge.
"Entrez c'est ouvert !".
J'entends le groupe entrer dans le couloir.
"Fermez derrière vous, qu'on soit tranquilles !".
Lorsqu'ils arrivent dans le salon, j'ai le réflexe idiot d'arrêter de sucer Dédé, et de me cacher la queue.
"Qu'est ce que tu fais ? Non ! Continues ! Montres leur comme t'aimes me sucer la bite !".
"Orhhh ! J'adore ! Où tu l'as trouvé celui là ?".
"Il est du quartier, ça faisait longtemps que je le connais et que j'ai envie de le baiser ! Il apprend vite, vous verrez !".
"Tu veux dire que c'est toi qui l'a dépucelé, mon salaud ?".
"Hummmm... Ouais, et c'était génial, il a une chatte exceptionnelle !".
"Ben, on va voir ça alors, on va d'abord se faire sucer nous aussi, d'accord ?".
Les trois hommes se dénudent, en se régalant du spectacle de ma pipe sur Dédé.
Mon premier amant s'écarte pour laisser la place au premier venu, dont je découvre la verge très brune et épaisse.
"Ca va ? Elle te plait ? T'as envie de la sucer ?".
"Oui, j'ai envie ! elle est bien dure...".
Le second arrive en érection également et dit:
"Tiens, t'en as deux pour le prix d'une ! Tu vas gérer ?".
Le simple fait de poser mes deux mains sur chaque verge en érection, me procure un shoot d'adrénaline instantané.
Je plonge ma bouche sur chacune d'elles, à tour de rôle en gloussant mon plaisir buccal.
"Orghhh... Putain, t'aimes beaucoup ça, on dirait ! Ourghhhh, Dédé ! Merci pour le plan, ! A charge de revanche ! Je te revaudrai ça".
Dédé, patiente un peu en se masturbant, mais il n'en peux plus, il a envie de mon cul, à force de se faire pomper la bite depuis 45 minutes.
Il a saisit le gel et s'en est badigeonné abondamment la verge.
Son pôte Robert lui dit:
"J'hallucine que t'ai pu le dépuceler, avec ta grosse bite ! C'est pas possible !".
Dédé colle sa bite énorme contre mon orifice encore rougi des assauts de la veille.
Le troisième larron vient se faire sucer également, J'en perd la raison d'excitation, elles sont toutes les trois magnifiques, épaisses et dures.
J'essaie d'improviser, j'ai jamais sucé trois bites en même temps, je m'en inquiète.
"Mmmmm... Slrrrp... Sllllrp ! Mmmmm... Ca va, vous aimez, je vous suce bien ? Mmmmmm... C'est ma première fois, trois queues en même temps, Mmmmmm... Slllllrp !".
"Peuchère ! Il a peur de mal nous sucer ! T'inquiètes pas, tu fais ça bien ! On adore !".
"Orghhh... T'as raison, il mange bien les bites, le p'tit jeune !".
"Mmmmm... Sllrp... Arghhhhhhhhhhggggg... Dédé, Doucement... Mmmmmm... Muuhhhhhhhhmmm...".
Robert regarde mon orifice qui commence à encaisser la bite énorme de Dédé.
"Putain, il va t'encaisser le minot, j'y crois pas !".
Je cesse toutes mes activités buccales pour me concentrer sur mes sensations d'écartèlement et mon plaisir anal.
Je m'accroche à deux grosses queues que je serre entre mes doigts, pendant que Dédé me force les parois anales, jusqu'à toucher mon coccyx.
"Muhhhhhhhhhrrrrrrrrrrrr... Putain, elle est grooooooooossse... Dans ma chatte...".
Il attend patiemment que je m'habitue à sa présence, pendant qu'on sollicite ma bouche de nouveau.
Il me demande:
"Alors ma p'tite salope ? Ca fait quoi d'avoir une bite dans la chatte, tout en suçant trois autres grosses queues ?'.
"Muhhhhhhhhhhh... Orghhhhhhhhhhh... J'adore, c'est vicieux, merci Dédé, t'avais raison, c'est trop excitant... Orghhhh, encules moi maintenant ! Défonces moi la chatte, montres leur...".
"Comme ça ma chérie ?".
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Oui, comme ça... Arghhhhhhhh... Mmmmm... Muuuhhhhhh... Muuhhhhhhh...".
"Putain, il promet lui ! C'est déjà une vraie petite chienne ! Dépêches toi Dédé ! On veut tous profiter de sa chatte, maintenant !".
Je jouis très vite à trois reprises en m'étouffant sur les verges que je tente de sucer convenablement.
Je découvre que les gorges profondes sont courantes chez les hommes, j'en subis de nombreuses à la suite en jouissant du cul.
Dédé me laisse avec l'anus béant et poisseux de jus anal, ayant vécu plusieurs sommets.
Robert vient en premier derrière moi, il écarte ma rosette avec ses doigts.
"Putain, il a la chatte éclatée ! Ca dégouline encore ! Il mouille toujours du cul comme ça, le jeune ?".
"Ouais, toujours ! Il est au top !".
Robert n'a aucun mal à m'empaler d'une traite, avec sa verge épaisse et rugueuse.
Je ne réalise pas encore, qu'un deuxième homme est entrain de m'enculer, puis trois et quatre bientôt !
Je subis ma troisième montée d'orgasme avec un homme encore inconnu, il y a moins d'une heure.
Dédé vient se faire sucer entre les autres, et me questionne sur mon plaisir anal.
Mes cris parlent d'eux mêmes, Robert est vigoureux, je découvre cette qualité avec bonheur.
Au deuxième orgasme avec lui, il me passe au prochain, dont j'ai oublié le nom, appelons le Jean.
C'est une suite de plaisirs extrêmes, avec les deux autres.
Dédé est très excité, il leur demande de le laisser m'enculer, il veut jouir !
Il me fait "pisser" devant les autres en m'enculant comme un bourrin.
Il subit l'effet excitant de me voir enculé par d'autres hommes.
Il me parle vulgairement, ajoutant à mon plaisir cérébral.
Puis, il se cambre en m'injectant tout son venin de plaisir.
Ma bouche est doublement comblée par des verges, pendant qu'il m'insémine.
J'ai encore un shoot d'adrénaline, mon cerveau explose, et me fait gueuler de plaisir.
Il prend tout son temps pour jouir en moi jusqu'à la dernière goutte.
"Orghhhhhhh... ma p'tite chienne, c'était trop excitant, tu m'as bien vidé les couilles, encore une fois".
Ces mots vulgaires ne me choquent plus, ils m'excitent, à présent.
Il recule lentement et montre aux autres sa semence abondante, qui sort de ma "petite " chatte élargie à l'extrême.
Robert s'assoit sur le canapé et me tend les bras.
Je grimpe sur sa verge, et suis son rythme d'enfoncements en soulevant mon cul. je joui très fort encore.
Je crie:
"Non ! Pas ça ! Arggggggggg... Arghhhhhhhh... Putain... Bande d'enfoirés... Pas deux en même temps... Arghhhhhhhhggggg...".
Je viens de me faire doublement embrocher.
Dédé ne m'aide pas, au contraire, il se fait laver la verge avec ma bouche, en me penchant sur le coté.
Le troisième homme (Jean) attend son tour pour me faire une double anale également.
Je ressens un sensation de déchirement au niveau de ma rosette anale.
Mais le coulissement intérieur des deux glands qui se croisent dans ma chatte est incroyable, je jouis très fort encore.
Sans me rendre compte que celui qui est dans mon dos, a craqué et s'est vidé à l'intérieur d'abord, puis sur le creux au dessus de mon anus, ensuite.
C'est là que j'ai su !
Le dernier utilise le sperme de son pote sur mon orifice, avant d'y plonger sa grosse queue, également.
Il profite du sperme encore en moi aussi.
Robert lui dit:
"Orghhhh... Putain.... C'est serré ! Moins vite, Jean ! T'es entrain de me branler la bite dans sa chatte !".
Puis, inévitablement.
"Arghhh... Arghhhhhhhh... Orhhhhhhhh... C'est trop bon... Tiens, salope ! Prends mon foutre aussi... Arggggggggggggggg....".
Il m'attrape la nuque, et jouis en m'embrassant d'un baiser baveux, plein de gémissements de plaisir.
J'ai adoré ça.
Ensuite le dernier m'a déplacé pour me coller la tête au sol, pour me défoncer comme une chienne devant les autres,.
Il termine en m'ordonnant de me retourner pour recevoir son sperme dans la bouche.
J'ai encore adoré sa manifestation bruyante de plaisir d'éjaculer dans ma gorge, après m'avoir défoncé la chatte.
Trop excité, je me suis branlé devant eux, lorsqu'ils m'ont tous entouré en se branlant la verge en profitant encore de ma bouche.
J'ai eu le bonheur de les lécher encore un moment avant d'éjaculer sur le carrelage à mon tour.
Les trois compères nous ont quittés peu après.
Dédé et moi, sommes restés un moment affalés sur le canapé.
"Putain ! Quelle baise ! Tu peux être fier de toi ! T'as assuré mon petit ! On s'est tous régalés !".
"C'est sûr ? Dès fois, j'ai peur de mal sucer ! D'ailleurs, c'est pas évident d'en sucer plusieurs en même temps ! Et encore plus quand on m'encule ! Mais par contre, ça me fait jouir du cul, encore plus vite ! C'est trop bon !".
"Ah bon ? Tiens ! Je savais pas ! Ben, ça prouve que t'as des dispositions pour te faire enculer mon petit ! Donc, tu regrettes pas que j'ai fait venir des potes !".
Je m'enfouis dans ses bras, et lui dis:
"Orhhhh... Non ! Au contraire, on le refait quand tu veux !".
"Ca tombe bien ! J'ai plein d'autres potes comme eux !".
Il se lève et m'apporte une bière fraiche, qu'on boit nus, en matant encore un film porno.
Cette fois d'un trans siliconé aux prises avec plusieurs hommes hyper membrés, dont 2 gros blacks.
Un peu avant la fin du film, c'est moi qui ai déplacé ma main vers sa grosse verge, pour la masturber, puis la sucer.
Quand l'écran s'est mis à diffuser de la "neige sur fond noir", Dédé m'embrochait à fond, encore et encore.
En m'apportant une énième fois, un plaisir anal incroyable, doublé d'un plaisir tout aussi important.
Celui de me dominer comme la jeune femelle que j'étais devenue pour lui.
J'ai un peu giclé au sol, en jouissant inlassablement du cul.
Il me secouait sur sa verge, en me reparlant de ce que j'avais fait avec ses potes.
Jusqu'à m'écraser dans le canapé ensuite, pour me remplir la chatte une dernière fois.
"Orhhhhhhhhhhh... Dédé... C'est trop bon... Comment je vais faire pour m'arrêter ? J'ai peur de plus pouvoir m'en passer, maintenant".
"Hummm... Putain, j'ai bien joui encore... Je suis désolé de te dire, que c'est trop tard ! Tu peux plus revenir en arrière, maintenant ! T'aimes trop ça ! Et puis, te plains pas ! T'as la chance d'y prendre énormément de plaisir ! Les mecs jouissent pas tous comme toi ! Arrêtes d'avoir honte d'aimer la queue ! Les mecs comme moi ont besoin de mecs comme toi, on se fait du bien, non ? Tu veux plus qu'on baise ensemble ?".
"Si ! Désolé, Il faut que je m'habitue à tout ça ! T'as raison, j'aime trop jouir avec les hommes. Ils ne me plaisent pas physiquement, mais je suis fou de leur queues, je les trouvent magnifiques ! Surtout la tienne... Hummm... Elle m'a encore bien fait jouir".
"Allez ! Fais moi un gros bisou ! Après on va se doucher".
Je suis encore rentré chez moi avec cette gêne anale persistante, et une légère brulure au niveau de l'anus, provoquée par les doubles pénétrations.
C'est passé assez rapidement, dans les jours suivants.
Pendant trois semaines, j'allais voir Dédé quotidiennement pour qu'il me prenne, toujours avec puissance et vice, On aimait ça tous les deux.
On a décidé de "calmer le jeu" parce que cela devenait dangereux pour ma réputation et la sienne.
Mon premier emploi a calmé le jeu aussi, mais on se retrouvait encore plus excités.
Donc, on s'est vu plus "rapidement", en catimini !
Parfois pour des pipes chez lui, ou dans son cabanon de jardin, pour le coté excitant.
D'autres fois pour m'enculer aussi, quand je passais en rentrant de mon premier travail.
Dès fois, il me prévenait:
"Quand tu viendras demain, après ton boulot, je serais pas seul ! Ca te fait plaisir ?".
"Hummm... J'ai hâte ! Je sais qui c'est ? Non, ne dis rien, je préfère avoir la surprise !".
J'ai quelquefois été surpris par plusieurs hommes, qui m'obligeaient à rentrer en retard pour le diner du soir, chez mes parents.
Combien de fois, j'ai mangé avec la chatte bien éclatée et pleine de foutre, en serrant l'anus. J'avais pas le temps pour une douche !
Personne ne m'a jamais demandé pourquoi (malgré mes efforts pour les atténuer) je faisais autant de bruits de flatulences dans l'eau de la baignoire de la salle de bain.
J'aimais admirer les spermes qui remontaient à la surface.
Je bloquais quelques Week Ends pour m'enfermer avec ses potes. Ils m'ont beaucoup aidé à parfaire mon expérience de baise avec plusieurs hommes.
Effectivement, il a beaucoup de potes !
Il a abordé le sujet du sexe à plusieurs, en profitant d'une scène d'un film porno gay.
Je lui ai confirmé que cela faisait partie de mes fantasmes refoulés.
On a beaucoup joui tous les deux, mais j'ai eu honte d'avoir pissé par terre pendant qu'il m'enculait salement.
A présent, on profite d'un long temps "calme" pour se toucher, en partageant nos impressions sur notre plaisir commun.
Ensuite, il va me plonger sa langue profondément dans l'anus, me branler la chatte et me lécher pendant une petite éternité.
Ce qui va le mettre en érection très dure.
Il glisse le long de mon dos, et me plante sa verge inexorablement.
Je me cambre de plaisir en l'encaissant très profondément.
Il bouge en moi sans précipitation, le plaisir monte par paliers successifs, puis ma tête explose littéralement.
"Arghhhhhhhhhhhh... Dédé, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... C'est fort...".
Il ne faiblit pas en cherchant à me déplacer le corps avec sa grosse verge.
"Han... Han... Tiens, prends çà mon chéri... Tiens... Tiens... Putain, c'que j'aime te casser le cul...".
J'encaisse sa verge et les mots salaces en même temps, il a raison, il me casse le cul !
Ma tête se plie contre son mur, alors qu'il me burine la chatte avec force.
Mon plaisir ne retombe plus, je m'étrangle en jouissant de tout mon corps.
Puis j'atteins le point de non retour, mes yeux se révulsent, et ma bouche laisse échapper un râle interminable.
Je ne sens plus mon corps, tant il est pris de spasmes.
Je ne remarque pas qu'il m'enfonce sa verge jusqu'aux couilles sans difficulté, suite à l'hyper béance de mon orifice tout entier, qui mouille abondamment sur sa longue bite.
"Putain, chéri, tu m'prend trop bien, orhhh... J'aime quand tu mouilles comme ça ! Arghhhh... Je vais tout te mettre encore...".
Il se secoue un moment, pousse un gros râle, puis sort et me supplie.
"Argghhhhhhhh... Vite, prends moi dans ta bouche, j'ai envie !".
Je me jette sur sa verge, pour lui donner ce plaisir divin, en me régalant du reste de son sperme.
Il m'abreuve en me fouillant la chatte, et se pollue les doigts avec ce qu'il m'a déjà inséré dans l'anus.
"Hummm... Orghhh, c'est bon, oui, avales moi, lèches moi encore... Orgghhhhhh... J'adore... j'ai fait de toi, une vraie petite salope... Putain, t'es parfait, mon garçon".
"Mmmmmm... Slllrpp... Mmmmm... C'est bon... toi aussi t'es parfait... Tu m'a bien enculé encore, j'ai adoré...".
"Orghhh... Moi aussi, j'ai adoré ! Ta chatte est meilleure à chaque fois, je vais plus te lâcher, ma p'tite salope !".
Puis, je sens que mon corps colle au drap.
"Qu'est-ce que... Orghhh... J'y crois pas ! C'est pour ça que c'était aussi fort... J'en ai eu mal à la queue".
Dédé, regarde et comprend comme moi que j'ai éjaculé contre le drap, pendant qu'il m'enculait jusqu'aux couilles.
"Orhhhh... Tu pouvais pas me faire plus plaisir ! J'adore faire jouir un mec comme ça ! Mais c'est tellement rare ! Ca fait quoi ?".
"C'était génial... J'aimerai que ça m'arrive encore...".
"On fera tout pour ! Compte sur moi ... Et mes potes aussi, quand tu seras prête ! Ma p'tite cochonne ! Allez viens là, encore ! T'es ma p'tite femelle maintenant, tu le sais ?".
"Euh, non, je sais pas... Mais... Je crois que ça me plait... Oui... J'aime ça !".
Il me fait monter sur lui, en m'empalant, puis me pousse à m'étendre sur son torse, en appréciant les derniers instant de sa présence en moi.
Puis me laisse m'assoupir, sous ses longues caresses.
Je suis rentré chez mes parents très tard. Avec la tête pleine de souvenirs pervers.
Ca y est, je sais ce que c'est que le sexe ! C'est avec un homme, mais je m'en fous !
C'est si enivrant et bon, que j'en ai toujours envie.
Mon père m'a questionné sur l'endroit où j'étais.
"T'étais où ? Ton copain est passé te chercher, tu m'as dis que t'allais le voir !".
"Euh, finalement, je suis allé en ville ! Il reste de quoi manger, j'ai trop faim !".
Je pense: "Tu m'étonnes, elle me creuse la grosse bite à Dédé ! C'est bon, mais c'est épuisant de jouir du cul avec lui".
"Tu penses à quoi ?".
"Euh, rien Papa ! Je suis fatigué, c'est tout, après manger, je vais me coucher !".
J'ai bien fait de rester chez Dédé, il m'a tellement fait jouir en me baisant encore, que je suis tombé comme une souche.
J'ai encore une fois subi la boulimie de sexe anal des débuts, je subissais l'effet persistant de mes sensations anales.
Elles me renvoyaient au plaisir de sa grosse verge, et réveillaient mes envies.
Le lendemain, je tapais encore à sa porte à 14 h.
"Encore ? Putain, tu vas m'épuiser ! J'vais devoir demander de l'aide !".
"Tu veux que je parte ?".
"Mais non, je plaisante, regardes ! Je commence déjà à bander ! Entres vite ! Qu'on nous voit pas !".
Cette fois, il me caresse le cul à peine la porte fermée.
Puis, me guide vers sa verge, en m'appuyant sur les épaules.
En dégrafant son bouton de ceinture, son pantalon glisse d'une traite, et laisse jaillir sa longue verge.
"Putain, elle m'impressionne toujours autant ! Tu mets jamais de slip ?".
"Non, je supporte pas !".
"Hummm... Tant mieux, c'est grâce à ça que j'ai pu l'imaginer, j'en ai envie depuis des mois !".
"Moi, j'ai envie de toi depuis que t'as 17 ans ! Avant, je me l'interdisais !".
Dès mes premiers coups de langue il râle et gémit.
"Mmmmm... Pourquoi, t'as pas osé à cette époque, je demandais que ça ! Même avant !".
"Mmmm... J'osais pas... Arhhhhhh... Ouais, comme ça, putain, t'as vite appris ! Tu suces comme une vraie p'tite salope, maintenant !".
"Mmmmmm... Slllprp.... Mmmmm... Merci, ça me plait d'entendre ça ! Mmmmm... Mmmmmm... Slllprp ! J'aime trop sucer ta grosse bite".
"Orghhh... Ca se voit... Putain, t'es une vraie gourmande, il faut pas t'en promettre... j'ai hâte de te voir avec mes potes ! Tu vas leur plaire, et toi tu vas te régaler !".
"Hummm... Parles pas d'eux, ça me fait envie ! Mmmmm... Slllrp... C'est un fantasme...".
"C'est vrai ça ? t'es sur ,".
"Oui, j'y pense de plus en plus depuis que tu me l'as proposé, ça me fait un peu peur, mais j'en ai envie quand même ! J'y pensais déjà avant, ça et plein d'autres choses...".
"Bon, suces moi encore ! Alors ! Tu me diras pour les autres choses, aussi".
Il s'appuie sur le bord de sa table de salon, puis m'offre sa verge à déguster sans fin.
il se penche un peu pour attraper son fixe et compose un numéro.
"Allo... Robert ? C'est Dédé ! ... Tu peux te liberer là ?... Oui ? ... Arrives ! J'ai un plan cul pour toi ! Tu vas te régaler ! Euh... Qui ? OK...Appeles qui tu veux, mon p'tit jeune est partant ! Tardez pas trop !".
Je m'affole.
"Dédé ? T'es sur de ton coup ? Ca me fait peur, un peu !".
"Mais non, tu vas t'en sortir haut la main, tu vas prendre le pied de ta vie ! Fais moi confiance ! Tu veux bien jouir ?".
"... Oui, mais comment ils sont ?".
"Pas très beaux, mais ça, tu t'en fous, c'est leur bite qui t'intéresse ! Comme la mienne ! Pas vrai ?".
"Ou... Oui...".
"Allez continues de me sucer, prends ton temps, on est pas pressé !".
Quand on frappe à la porte, on est nus tous les deux.
Dédé, est assis sur le canapé, avec moi entre ses jambes, accroupi au sol pour me régaler sans m'en lasser de sa grosse verge.
"Entrez c'est ouvert !".
J'entends le groupe entrer dans le couloir.
"Fermez derrière vous, qu'on soit tranquilles !".
Lorsqu'ils arrivent dans le salon, j'ai le réflexe idiot d'arrêter de sucer Dédé, et de me cacher la queue.
"Qu'est ce que tu fais ? Non ! Continues ! Montres leur comme t'aimes me sucer la bite !".
"Orhhh ! J'adore ! Où tu l'as trouvé celui là ?".
"Il est du quartier, ça faisait longtemps que je le connais et que j'ai envie de le baiser ! Il apprend vite, vous verrez !".
"Tu veux dire que c'est toi qui l'a dépucelé, mon salaud ?".
"Hummmm... Ouais, et c'était génial, il a une chatte exceptionnelle !".
"Ben, on va voir ça alors, on va d'abord se faire sucer nous aussi, d'accord ?".
Les trois hommes se dénudent, en se régalant du spectacle de ma pipe sur Dédé.
Mon premier amant s'écarte pour laisser la place au premier venu, dont je découvre la verge très brune et épaisse.
"Ca va ? Elle te plait ? T'as envie de la sucer ?".
"Oui, j'ai envie ! elle est bien dure...".
Le second arrive en érection également et dit:
"Tiens, t'en as deux pour le prix d'une ! Tu vas gérer ?".
Le simple fait de poser mes deux mains sur chaque verge en érection, me procure un shoot d'adrénaline instantané.
Je plonge ma bouche sur chacune d'elles, à tour de rôle en gloussant mon plaisir buccal.
"Orghhh... Putain, t'aimes beaucoup ça, on dirait ! Ourghhhh, Dédé ! Merci pour le plan, ! A charge de revanche ! Je te revaudrai ça".
Dédé, patiente un peu en se masturbant, mais il n'en peux plus, il a envie de mon cul, à force de se faire pomper la bite depuis 45 minutes.
Il a saisit le gel et s'en est badigeonné abondamment la verge.
Son pôte Robert lui dit:
"J'hallucine que t'ai pu le dépuceler, avec ta grosse bite ! C'est pas possible !".
Dédé colle sa bite énorme contre mon orifice encore rougi des assauts de la veille.
Le troisième larron vient se faire sucer également, J'en perd la raison d'excitation, elles sont toutes les trois magnifiques, épaisses et dures.
J'essaie d'improviser, j'ai jamais sucé trois bites en même temps, je m'en inquiète.
"Mmmmm... Slrrrp... Sllllrp ! Mmmmm... Ca va, vous aimez, je vous suce bien ? Mmmmmm... C'est ma première fois, trois queues en même temps, Mmmmmm... Slllllrp !".
"Peuchère ! Il a peur de mal nous sucer ! T'inquiètes pas, tu fais ça bien ! On adore !".
"Orghhh... T'as raison, il mange bien les bites, le p'tit jeune !".
"Mmmmm... Sllrp... Arghhhhhhhhhhggggg... Dédé, Doucement... Mmmmmm... Muuhhhhhhhhmmm...".
Robert regarde mon orifice qui commence à encaisser la bite énorme de Dédé.
"Putain, il va t'encaisser le minot, j'y crois pas !".
Je cesse toutes mes activités buccales pour me concentrer sur mes sensations d'écartèlement et mon plaisir anal.
Je m'accroche à deux grosses queues que je serre entre mes doigts, pendant que Dédé me force les parois anales, jusqu'à toucher mon coccyx.
"Muhhhhhhhhhrrrrrrrrrrrr... Putain, elle est grooooooooossse... Dans ma chatte...".
Il attend patiemment que je m'habitue à sa présence, pendant qu'on sollicite ma bouche de nouveau.
Il me demande:
"Alors ma p'tite salope ? Ca fait quoi d'avoir une bite dans la chatte, tout en suçant trois autres grosses queues ?'.
"Muhhhhhhhhhhh... Orghhhhhhhhhhh... J'adore, c'est vicieux, merci Dédé, t'avais raison, c'est trop excitant... Orghhhh, encules moi maintenant ! Défonces moi la chatte, montres leur...".
"Comme ça ma chérie ?".
"Arghhhhhhhh... Arghhhhhhhh... Oui, comme ça... Arghhhhhhhh... Mmmmm... Muuuhhhhhh... Muuhhhhhhh...".
"Putain, il promet lui ! C'est déjà une vraie petite chienne ! Dépêches toi Dédé ! On veut tous profiter de sa chatte, maintenant !".
Je jouis très vite à trois reprises en m'étouffant sur les verges que je tente de sucer convenablement.
Je découvre que les gorges profondes sont courantes chez les hommes, j'en subis de nombreuses à la suite en jouissant du cul.
Dédé me laisse avec l'anus béant et poisseux de jus anal, ayant vécu plusieurs sommets.
Robert vient en premier derrière moi, il écarte ma rosette avec ses doigts.
"Putain, il a la chatte éclatée ! Ca dégouline encore ! Il mouille toujours du cul comme ça, le jeune ?".
"Ouais, toujours ! Il est au top !".
Robert n'a aucun mal à m'empaler d'une traite, avec sa verge épaisse et rugueuse.
Je ne réalise pas encore, qu'un deuxième homme est entrain de m'enculer, puis trois et quatre bientôt !
Je subis ma troisième montée d'orgasme avec un homme encore inconnu, il y a moins d'une heure.
Dédé vient se faire sucer entre les autres, et me questionne sur mon plaisir anal.
Mes cris parlent d'eux mêmes, Robert est vigoureux, je découvre cette qualité avec bonheur.
Au deuxième orgasme avec lui, il me passe au prochain, dont j'ai oublié le nom, appelons le Jean.
C'est une suite de plaisirs extrêmes, avec les deux autres.
Dédé est très excité, il leur demande de le laisser m'enculer, il veut jouir !
Il me fait "pisser" devant les autres en m'enculant comme un bourrin.
Il subit l'effet excitant de me voir enculé par d'autres hommes.
Il me parle vulgairement, ajoutant à mon plaisir cérébral.
Puis, il se cambre en m'injectant tout son venin de plaisir.
Ma bouche est doublement comblée par des verges, pendant qu'il m'insémine.
J'ai encore un shoot d'adrénaline, mon cerveau explose, et me fait gueuler de plaisir.
Il prend tout son temps pour jouir en moi jusqu'à la dernière goutte.
"Orghhhhhhh... ma p'tite chienne, c'était trop excitant, tu m'as bien vidé les couilles, encore une fois".
Ces mots vulgaires ne me choquent plus, ils m'excitent, à présent.
Il recule lentement et montre aux autres sa semence abondante, qui sort de ma "petite " chatte élargie à l'extrême.
Robert s'assoit sur le canapé et me tend les bras.
Je grimpe sur sa verge, et suis son rythme d'enfoncements en soulevant mon cul. je joui très fort encore.
Je crie:
"Non ! Pas ça ! Arggggggggg... Arghhhhhhhh... Putain... Bande d'enfoirés... Pas deux en même temps... Arghhhhhhhhggggg...".
Je viens de me faire doublement embrocher.
Dédé ne m'aide pas, au contraire, il se fait laver la verge avec ma bouche, en me penchant sur le coté.
Le troisième homme (Jean) attend son tour pour me faire une double anale également.
Je ressens un sensation de déchirement au niveau de ma rosette anale.
Mais le coulissement intérieur des deux glands qui se croisent dans ma chatte est incroyable, je jouis très fort encore.
Sans me rendre compte que celui qui est dans mon dos, a craqué et s'est vidé à l'intérieur d'abord, puis sur le creux au dessus de mon anus, ensuite.
C'est là que j'ai su !
Le dernier utilise le sperme de son pote sur mon orifice, avant d'y plonger sa grosse queue, également.
Il profite du sperme encore en moi aussi.
Robert lui dit:
"Orghhhh... Putain.... C'est serré ! Moins vite, Jean ! T'es entrain de me branler la bite dans sa chatte !".
Puis, inévitablement.
"Arghhh... Arghhhhhhhh... Orhhhhhhhh... C'est trop bon... Tiens, salope ! Prends mon foutre aussi... Arggggggggggggggg....".
Il m'attrape la nuque, et jouis en m'embrassant d'un baiser baveux, plein de gémissements de plaisir.
J'ai adoré ça.
Ensuite le dernier m'a déplacé pour me coller la tête au sol, pour me défoncer comme une chienne devant les autres,.
Il termine en m'ordonnant de me retourner pour recevoir son sperme dans la bouche.
J'ai encore adoré sa manifestation bruyante de plaisir d'éjaculer dans ma gorge, après m'avoir défoncé la chatte.
Trop excité, je me suis branlé devant eux, lorsqu'ils m'ont tous entouré en se branlant la verge en profitant encore de ma bouche.
J'ai eu le bonheur de les lécher encore un moment avant d'éjaculer sur le carrelage à mon tour.
Les trois compères nous ont quittés peu après.
Dédé et moi, sommes restés un moment affalés sur le canapé.
"Putain ! Quelle baise ! Tu peux être fier de toi ! T'as assuré mon petit ! On s'est tous régalés !".
"C'est sûr ? Dès fois, j'ai peur de mal sucer ! D'ailleurs, c'est pas évident d'en sucer plusieurs en même temps ! Et encore plus quand on m'encule ! Mais par contre, ça me fait jouir du cul, encore plus vite ! C'est trop bon !".
"Ah bon ? Tiens ! Je savais pas ! Ben, ça prouve que t'as des dispositions pour te faire enculer mon petit ! Donc, tu regrettes pas que j'ai fait venir des potes !".
Je m'enfouis dans ses bras, et lui dis:
"Orhhhh... Non ! Au contraire, on le refait quand tu veux !".
"Ca tombe bien ! J'ai plein d'autres potes comme eux !".
Il se lève et m'apporte une bière fraiche, qu'on boit nus, en matant encore un film porno.
Cette fois d'un trans siliconé aux prises avec plusieurs hommes hyper membrés, dont 2 gros blacks.
Un peu avant la fin du film, c'est moi qui ai déplacé ma main vers sa grosse verge, pour la masturber, puis la sucer.
Quand l'écran s'est mis à diffuser de la "neige sur fond noir", Dédé m'embrochait à fond, encore et encore.
En m'apportant une énième fois, un plaisir anal incroyable, doublé d'un plaisir tout aussi important.
Celui de me dominer comme la jeune femelle que j'étais devenue pour lui.
J'ai un peu giclé au sol, en jouissant inlassablement du cul.
Il me secouait sur sa verge, en me reparlant de ce que j'avais fait avec ses potes.
Jusqu'à m'écraser dans le canapé ensuite, pour me remplir la chatte une dernière fois.
"Orhhhhhhhhhhh... Dédé... C'est trop bon... Comment je vais faire pour m'arrêter ? J'ai peur de plus pouvoir m'en passer, maintenant".
"Hummm... Putain, j'ai bien joui encore... Je suis désolé de te dire, que c'est trop tard ! Tu peux plus revenir en arrière, maintenant ! T'aimes trop ça ! Et puis, te plains pas ! T'as la chance d'y prendre énormément de plaisir ! Les mecs jouissent pas tous comme toi ! Arrêtes d'avoir honte d'aimer la queue ! Les mecs comme moi ont besoin de mecs comme toi, on se fait du bien, non ? Tu veux plus qu'on baise ensemble ?".
"Si ! Désolé, Il faut que je m'habitue à tout ça ! T'as raison, j'aime trop jouir avec les hommes. Ils ne me plaisent pas physiquement, mais je suis fou de leur queues, je les trouvent magnifiques ! Surtout la tienne... Hummm... Elle m'a encore bien fait jouir".
"Allez ! Fais moi un gros bisou ! Après on va se doucher".
Je suis encore rentré chez moi avec cette gêne anale persistante, et une légère brulure au niveau de l'anus, provoquée par les doubles pénétrations.
C'est passé assez rapidement, dans les jours suivants.
Pendant trois semaines, j'allais voir Dédé quotidiennement pour qu'il me prenne, toujours avec puissance et vice, On aimait ça tous les deux.
On a décidé de "calmer le jeu" parce que cela devenait dangereux pour ma réputation et la sienne.
Mon premier emploi a calmé le jeu aussi, mais on se retrouvait encore plus excités.
Donc, on s'est vu plus "rapidement", en catimini !
Parfois pour des pipes chez lui, ou dans son cabanon de jardin, pour le coté excitant.
D'autres fois pour m'enculer aussi, quand je passais en rentrant de mon premier travail.
Dès fois, il me prévenait:
"Quand tu viendras demain, après ton boulot, je serais pas seul ! Ca te fait plaisir ?".
"Hummm... J'ai hâte ! Je sais qui c'est ? Non, ne dis rien, je préfère avoir la surprise !".
J'ai quelquefois été surpris par plusieurs hommes, qui m'obligeaient à rentrer en retard pour le diner du soir, chez mes parents.
Combien de fois, j'ai mangé avec la chatte bien éclatée et pleine de foutre, en serrant l'anus. J'avais pas le temps pour une douche !
Personne ne m'a jamais demandé pourquoi (malgré mes efforts pour les atténuer) je faisais autant de bruits de flatulences dans l'eau de la baignoire de la salle de bain.
J'aimais admirer les spermes qui remontaient à la surface.
Je bloquais quelques Week Ends pour m'enfermer avec ses potes. Ils m'ont beaucoup aidé à parfaire mon expérience de baise avec plusieurs hommes.
Effectivement, il a beaucoup de potes !
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De la baise, sans plus.
