Baise imprévue chez Dédé.

- Par l'auteur HDS Passud -
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 490 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Passud ont reçu un total de 2 919 177 visites.
Récit libertin : Baise imprévue chez Dédé. Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 686 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Baise imprévue chez Dédé.
Ca doit faire 4 mois que le vieux André assouvit ses vices pervers avec moi.
Il finit de parfaire mon expérience de femelle soumise aux hommes.
C'est un peu accéléré comme apprentissage, mais j'ai deux de retard à rattraper ! Et j'adore ça.

J'ai enfin pu embrasser une fille en utilisant mon vécu avec lui et les autres hommes.
Elle m'a dit que j'embrassais bien ! Si elle savait !

Depuis que je me fais baiser, j'ose plus avec les filles ! Les choses du sexe ne me font plus peur.
Je commence à avoir un certain savoir faire avec la poitrine des filles ! Il faut dire que je suis fasciné par les seins. Surtout quand ils sont fermes et de belle taille.
Mais par contre, j'ai pas encore eu le bonheur de faire l'amour avec ma copine du moment.

Un soir en rentrant du boulot, je pousse la porte de chez Dédé (c'est toujours ouvert, la bonne époque !).
J'entends le son d'un film porno, dans le salon.
Il doit encore se branler devant, ce vieux vicelard !

Je l'appelle, mais surprise un autre homme surgit devant moi.
Il est impressionnant ! Pas très beau encore une fois, avec une touffe rousse frisée et très drue sur le crâne.
Un nez épaté avec des crevasses et des rides profondes sur le visage, pour finir.
Il a du mal à cacher son érection, sous son pantalon de toile.
Putain, ça a l'air énorme, et ça crée direct, une tension sexuelle réelle.

"Euh, André n'est pas là ?".
"Non, j'sais pas où il est ! Tu veux l'attendre avec moi ? Tu veux une bière, y a qu'a se servir ! C'est mon pote, il dira rien !".

J'entre dans le salon, et vois la télé qui diffuse un film porno gay comme je m'en doutais.

"Tiens, ta bière ! Tu veux t'assoir près de moi ? Profites du film !".
"Euh... Oui, pourquoi pas...".

Le film montre encore un jeune qui chevauche la grosse bite d'un homme du double de son âge, en montrant des signes de douleur anale évidents.

"Putain, ce qu'il lui met, le gonze ! T'as déjà encaissé un machin comme ça, toi ?".

J'ose pas répondre. C'est trop direct. Puis, j'ose enfin lui demander:

"Euh, vous aussi... Vous... Aimes les... Garçons ?".
"Ben, ouais ! Sinon, je materais pas ce film !".

Ben ouais, je suis bête !

"Et toi, t'aimes pas ça ? T'aimerais pas être à la place du jeune ? Regardes comme il se fait bien défoncer !".

J'ose pas répondre, la suite des évènements me fait peur.
Mais il doit remarquer la petite bosse sous ma braguette.
Il se dresse pour baisser entièrement son pantalon, et le pousse sur le coté:

"Désolé, j'me mets à l'aise ! Fais comme tu veux, si t'as envie, te gênes pas pour moi !".

J'hallucine en découvrant un verge aussi longue que celle de mon Dédé, mais encore plus large.
Un gros rouleau à pâtisserie, bien épais, mais en moins raide.

Il voit mon regard écarquillé.

"Ha !... T'as pas du en voir souvent des comme ça ! Tu veux la toucher ?".

Je suis irrésistiblement fasciné et attiré par elle. Je me dis que si je mate le film avec lui, il se doute bien, que j'aime les hommes.

"Je... Je peux ?".
"Bien sûr ! Caresses la ! Branles la ! Ou suces là, si t'as envie ! Je demande pas mieux !".

Je pense à Dédé, je ne pense pas qu'il m'en voudrait, si je m'amuse sans lui.
Je la caresse timidement d'abord, puis décide d'arrêter de faire semblant, en me penchant sur elle pour lui lécher le gland, puis essayer de l'entourer avec mes lèvres.

"Hummmm... Ouais... Comme ça, minot ! J'me doutais que t'étais de la partie ! Tu te régales pas vrai ?".

J'oscille mon visage sans quitter sa verge, tant elle m'enivre de bonheur buccal.
Je m'en veux presque de préférer sa verge à celle du vieux Dédé.

"Mmmmm... Mmmmmm... Mmmmm...".
"Putain, j'ai bien fait de venir, moi ! Tu dois être la nouvelle salope à Dédé ! C'est ça ?".
"Mmmmm... Mmmmmm... Mmmmm...".

"Ben, il est pas là ! Qui va à la chasse, perd sa place ! J'vais m'occuper de toi, mon mignon ! Tu verras, tu perds pas au change !".

La pièce est emplie des râles du jeune acteur, qui se fait éclater l'anus par le cinquantenaire hyper membré.

"Putain, il m'excite ce film ! Tu sais que tu vas prendre la même chose ! T'es prêt pour ma queue ?".
"Mmmmm... Mmmmmm... Mmmmm... Orhhh, je sais pas, elle est grosse... Mmmmm...".

Je reprend ma fellation pendant de longues minutes, en lui léchant le membre de bas en haut. Puis en insistant sur son gland très, très large, entre deux pompages limités à ma profondeur buccale.
Après une dernière série de coups de langue sur son gland, il m'enfonce sur sa bite, dès que j'ouvre mes lèvres.

Allez ! Manges moi le vié mieux que ça ! Salope !".

Il me prend par les cheveux, et me fait monter et descendre sur sa bite, en me faisant suffoquer.
Cette séance de gorge profonde est presque invivable, mais si excitante.
Puis, il m'écarte d'un coup, de sa queue.

"Allez ! Ca suffit ! Fous toi à poil ! J'veux voir ton p'tit cul !".

Je me dévoile, un peu affolé par ce qui se passe.

"Hummm... T'es bandant, mon p'tit salaud ! Tournes toi, que je vois ta p'tite chatte !".

Je pivote pour lui montrer mes fesses cambrées.

"T'as un beau cul ! Hummm. j'vais m'régaler, je le sens... Ecarte les fesses, que je vois bien ta chatte...".

Je me cambre davantage, en m'écartant le cul avec mes mains.

"T'étais venu ici, pour qu'il te baise ! Pas vrai ?".
"Euh... Oui... Mais".

"Ja sais pas où il est ! Mais ça tombe bien ! J'ai une plus grosse bite que lui ! Tu vas bien prendre ton pied, ma salope ! T'en as envie ?".
"Je... Je sais pas...".

Il se dresse, et me bloque contre la grande table en me penchant dessus.
Il ne lui reste qu'un tee-shirt sur lui, avec la bite à l'air, bien droite et vaillante.
Je réagis vite:

"Euh, mettez moi du gel, Monsieur ! S'il vous plait ! Il est là, dans le tiroir !".
"C'est bien parce que je préfère, quand ça glisse ! Sinon ! J't'enculais à sec !".
"M... Merci, Monsieur...".

Il utilise son gros gland pour m'enduire l'orifice anal de gel, et en profite pour me masturber la collerette au passage.
Il a l'air doué, je me détend peu à peu, mon ouverture anale également.

Mais ça ne se fait pas rapidement, je lâche parfois des râles, qui le poussent à s'arrêter, quand il force sur mon anus.

"Arghhhhhhhh... Doucement, Monsieur... Moins vite... Je suis pas encore prêt... Orghhhh... Vous êtes gros... Plus que Dédé...".
"Putain ! Dépêches toi de m'encaisser ! Minot ! J'en peux plus de l'entendre gueuler, l'autre salope du film ! Il faut que j't'encule, moi aussi ! Ca va m'faire du bien ! Toi aussi, tu vas couiner ! Tu verras !".

Son gland franchi enfin ma collerette d'un coup.
Comme la première fois avec Dédé, je prend ce que je peux pour le mordre, et supporter cette sensation d'écartèlement extrême et soudain.
Je mords mon bras en l'occurrence.

Il retire sa verge, en m'offrant un temps de répit, pour me remettre du gel anal, puis revient à la charge.
Il me transperce alors d'un interminable mouvement d'enfoncement, jusqu'à venir toucher mon coccyx.

"Argghgggggggggggghhhhhhhhhhh...".
"Ha... Enfin, j'l'ai eu ton p'tit cul ! Putain, on y est bien ! Prépares toi, ma chérie ! Ca part de là ! Allez ! Tiens... Tiens... Prends ça...".

"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Monsieur... C'est trop gros... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...".

Vient alors le moment, où je cesse de mordre mon bras pour lâcher un premier long râle de jouissance anale.

"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis... C'est trop booooooooooonn...".
"Et ça fait que commencer, ma salope...".

En effet, j'atteins deux autres sommets orgasmiques, en ayant quelques fuites de vessie, sous la table.
Sur l'écran, le jeune se fait arroser la face du foutre de son dominateur, avant de prendre ensuite sa bite dans la gorge, pour s'en abreuver.

C'est après ça, que mon mâle saisit la télécommande, et rembobine la bande du magnétoscope.
Je reprend un peu de lucidité, il ne bouge plus dans ma chatte, enfin.

"Orghhh... J'en peux plus...".

Il met l'image sur pose, au moment où le jeune va s'empaler sur la grosse verge.
Il ôte son Tee-shirt, et s'assoit sur le canapé, en tenant la télécommande.

"Allez ! Viens là ! Tu vas me faire pareil ! j'veux t'entendre couiner comme lui !".

Je m'affole un peu, encore une fois. L'acteur a du l'encaisser comme ça, pendant un bon quart d'heure, au minimum !
J'ai déjà du mal a assumer les sensations anales, déjà vécues avec lui, alors la suite ?

Il m'a fait mal au coccyx en m'enculant comme un bourrin ! Puis, j'me dis que si c'est moi qui contrôle, j'aurait plus de plaisir, c'est évident.

Je grimpe sur le canapé, en lui tournant le dos. Je me sens si petit au dessus de lui.
Il me tient par le fessier pendant que j'écarte mes jambes autour de son corps, avec les pieds posés sur le canapé, et les mains sur mes genoux.

"Attends, je remets le film ! Voilà, vas-y salope !".

Je passe une main entre mes cuisses, en touchant ma petite queue au passage pour attraper sa bite énorme, afin de la guider au toucher, vers mon orifice trempé de jus anal. Putain, c'est énorme !

Je laisse le poids de mon jeune corps faire la reste.

"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiii... C'est booonnnnn....".
"Hummm... Allez... Bouges maintenant ! Branles ma queue, salope !".

"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Putain, c'est bon, Monsieur... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...".

Sur l'écran, j'ai l'impression de me voir dans un miroir.
Comme le garçon, j'ai la sensation qu'il fouille mon anus, de plus en plus profondément.
J'en ai la confirmation quand, dans un écartèlement extrême, je descend sur lui jusqu'à lui toucher le ventre.

"Arhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Non, c'est pas possiiiiiiiiiiiiible... C'est trop forrrrrrrrrrrt... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...".
"Ouais... Ourghhh... C'est bon... T'y es arrivé enfin... C'est bien, salope ! Orhh... Putain ce qu"elle est bonne ta chatte...".

Ce grand vicieux m'utilise comme un jouet sexuel, en reproduisant les actes du film.
Les sorties de verge, stimulation de ma chatte avec son énorme gland, puis empalement le plus profond possible, les saillies effrénées et impulsives, etc...

Comme il voit que le jeune garçon bande en se faisant enculer, il me branle tout en m'enculant également.
Dès que ma queue atteint l'érection, il me saisit par le cul, et se cale à mon rythme pour m'enculer à fond.
Mais contrairement au garçon, je fini par éjaculer sans me toucher, sous ses enfoncements profonds.
Je m'étrangle de plaisirs.

"Arggggggggllllllllllllhhhhhhhhhhh... Gllllllllllllllllllll... C'est boooooooooooon...".

"Putain, j'l'ai pas vu venir celle là ! Orghhhh... Salope... T'es trop bonne à baiser... Enlèves toi d'ma bite ! j'vais t'gicler sur la gueule ! Vite !".

J'agis comme un robot, encore sous l'effet de mon double orgasme.
Il approche sa queue énorme et couverte de mon jus anal, au dessus de mon visage d'adolescent de 18 ans, et me gicle abondamment dessus.

Malgré mon récent orgasme, l'effet cérébral du sperme brulant et collant qui commence à couvrir ma face imberbe, me procure un puissant frisson électrique au cerveau.
La suite en rajoute, il se sert de son gland pour racler le foutre et me le faire avaler.
J'en glousse de bonheur buccal, et il aime ça.

"Orghhhh... Tu m'as bien vidé les couilles, minot... Ca faisait un moment que j'm'étais pas éclaté comme ça ! Orghhh... Putain... T'as l'air d'aimer ça, en plus .
"Mmmmm... Slllllrp... Sllllllrrrrrp... Mmmmoui... J'en suis dingue, Monsieur... Vous m'avez bien enculé... J'ai adoré... Mmmmmm... Mmmmm... Slllllrp... Sllllllrrrrrp... C'est bon le sperme...".

"Putain, t'es entrain de me dévorer la bite ! Salope !".

On va terminer le visionnage du film, pendant lequel le téléphone de Dédé sonne:

"Allo ? Non, c'est Marius ! Quoi ? Il est à l'hôpital ? Bon, c'est pas la peine d'attendre alors ! Si j'ai vu qui ? ... Pascal ? Non, je suis seul ! Je l'ai pas vu le minot...".

Il raccroche.

"Qu'est-ce qui se passe ?".
"Dédé viendra pas, il a fait un malaise, rien de grave, mais il le gardent quelques jours !".
"Pourquoi, t'as dis que j'étais pas là ?".

"J'ai pas envie qu'il sache que je t'ai baisé ! T'as envie qu'il sache tout ce que tu fais, toi ?".
"Non...".

"Bon tu fais quoi, maintenant ?".
"Je vais rentrer chez mes parents pour manger, et je sortirai en ville après".

"Tu préfères pas venir chez moi, J'te fais manger moi ! Comme ça, j'te défonce encore la chatte ! T'as pas envie de recommencer ?".
"Euh... Si, mais ça restera un secret, alors...".

"On s'est compris !".

J'ai eu la bonne surprise de voir qu'il n'habitait qu'à un quart d'heure de chez mes parents !
Finalement, ça nous a arrangé que Dédé soit dans l'impossibilité de me baiser pendant 5 jours.
Pardon Dédé.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Redondante.



Texte coquin : Baise imprévue chez Dédé.
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Passud

Baise imprévue chez Dédé. - Récit érotique publié le 18-08-2026
Monsieur Dédé fait mon apprentissage. - Récit érotique publié le 16-08-2026
Monsieur Dédé, irrésistiblement - Récit érotique publié le 14-08-2026
Entre elle et lui. - Récit érotique publié le 13-08-2026
Pris entre deux. - Récit érotique publié le 11-08-2026
L'obsèdant monsieur Dédé - Récit érotique publié le 06-08-2026
Quintet imprévu - Récit érotique publié le 04-08-2026
Double prise de contact au cinéma porno. - Récit érotique publié le 03-08-2026
Je pouvais refuser ça - Récit érotique publié le 02-08-2026
Pas facile de lutter contre sa nature. - Récit érotique publié le 23-07-2026