Pulsion matinale.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 493 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Passud ont reçu un total de 2 952 457 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 275 fois depuis sa publication.
Il y a des nuits, comme celle ci, où je dors peu, à cause de ma nervosité.
D'abord au coucher, je mets du temps à trouver le sommeil, parfois en pensant à n'importe quoi.
Puis, inévitablement, je pense au sexe entre hommes.
Il faut dire que ça me travaille depuis quelques jours.
C'est l'époque de mon emménagement, où j'ai eu le courage d'aller voir Jean-Jacques, mon voisin homo, pour qu'il me baise.
Notre relation s'étiole quelques peu, l'effet de la nouveauté s'efface un peu.
Je pense sérieusement à trouver un autre nouvel amant régulier.
Je ne me doute pas, que je ne vais pas tarder à me faire entreprendre à mon nouveau boulot, à l'arsenal.
Par un collègue très chaud et viril, dans les douches communes, qui s'en vantera au vieux Roger ensuite.
Bref vous connaissez l'histoire, les deux compères vont bien m'utiliser, pour mon plus grand plaisir, et le leur également.
Mais j'en suis pas encore là.
Je me résous à me branler, en imaginant des scènes vicieuses avec des hommes, dont mon voisin, bien sûr.
Bizarrement, je m'éveille très tôt, à cause de la tension dans ma queue, qui me fait mal, tellement je bande dur.
Je pense inévitablement:
"Putain, il faut absolument que je me fasse enculer ! Ca devient urgent".
Bien sûr, l'éventualité de me masturber encore, me vient à l'esprit. Mais en voyant par terre, mon slip taché par mon éjaculation de la veille, je me dis que ça ne va pas servir à grand chose. Je repousse l'échéance.
Je me décide de me lever, et de prendre une douche.
L'horloge me dit qu'il est à peine 6h30 du matin. Putain, c'est tôt pour moi !
Je passe d'abord aux toilettes, et constate que mes selles sont très bien moulées, et s'évacuent sans souci, en m'apportant même une agréable sensation au passage.
Sous la douche, je pratique un lavement anal qui me confirme que c'est le jour idéal pour une sodomie.
Mon intestin est vraiment très propre. Comme si, mon corps me réclamait de prendre du plaisir anal.
Il m'envoie des signaux de ce genre parfois. Je me dois de l'écouter, ces périodes sont réellement propices au plaisir.
Je réfléchis, et pense me rendre en bord de mer, en prenant le risque de n'y trouver que quelques inconnus, voire personne !
Le temps s'écoule, il est 7h30, donc le temps d'y être, il sera 8 h passé.
Les cinémas pornos, et le sex-shop sont fermés. Je n'ai que les endroits en nature, comme alternative.
Peut-être que certains hommes mariés s'y rendent avant d'aller bosser.
Ayant un gros besoin de se soulager avec un jeune garçon, avant leur dur labeur, qui sait ?
Je ferme ma porte à clef, avant de descendre les escaliers de mon immeuble ancien.
Je suis dans un état d'excitation extrême, rempli d'une seule idée fixe, trouver un homme assez endurant, pour me faire couiner comme une chienne soumise.
Je sens que mon anus se détend, sans me demander mon avis, Il se contracte, puis s'ouvre de plus en plus.
C'est très perturbant à vivre. Surtout en descendant les escaliers, en ayant l'impression que mon cul se cambre, pour réclamer une saillie anale.
Tout naturellement, je passe devant la porte de mon voisin et amant.
Je m'arrête, et réfléchis:
"Il est là, c'est sûr ! Mais je vais le réveiller, c'est pas sympa ! Mais ? Il a peut être laissé sa porte ouverte ! Qui sait ? Si c'est ouvert, j'y vais !".
J'ose tourner la poignée. La porte s'ouvre !
Je fais quoi ? Vite fait, je me dis que si je me glisse dans son lit, il aura une bonne surprise ! Allez ! Oses Pascal !
Je passe à l'acte, et la vue du torse nu de mon amant, dans l'entrebâillement de la porte de sa chambre, me confirme qu'il dort à poings fermés.
Il est probablement nu sous son drap, vu le pic énorme que fait sa verge en érection totale, sous le tissu.
Je me débarrasse de mes vêtements dans le couloir, et hors de la chambre, pour ne pas le réveiller.
Je m'approche de lui, à pas de velours.
Putain ce que j'en ai envie ! Sa verge m'appelle ! C'est évident !
Doucement, je soulève le drap, et admire sa bite très large, avec son gland dégagé et gonflé de sang.
Elle est dressée comme un arc, à la verticale de son ventre.
Je me penche au dessus d'elle pour y déposer ma langue.
Il gémit son plaisir à chaque mouvement sur son gland, sans se réveiller.
Lentement, avec douceur, j'entoure sa verge de mes lèvres humides, et entame un lente fellation sensuelle.
A peine deux minutes après, je sens ses mains sur mon crâne, qui accompagnent mes mouvements buccaux.
Puis:
"Hummmm... On me le fait pas assez souvent, ça ! Tu peux revenir quand tu veux, j'adore être réveillé comme ça !".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Slllllllrp... C'est vrai ? Tu aimes ? Je peux continuer ? Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... ".
"Oui... Continues... Mais, attends toi à te faire défoncer la chatte ! Je commence à en avoir trop envie, là !".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Ca tombe bien... Slllrrrrp... Je suis là pour ça... Mmmmmmmm... Mmmmmmmm...".
"Orghhhhhhhhhhh... Suces moi encore une peu, c'est trop bon...".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Slllllrrrrrrrrp... Elle est bonnne... Mmmmmmmm... Mmmmmmmm...".
"Hummmmmmmm... Ca t'prend souvent d'faire ça ? Qu'est ce qui t'as donné envie de venir, dis moi ?".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Slllrrrrp... J'ai eu du mal à m'endormir, j'ai trop envie qu'on m'encule... Mmmmmmmm... Mmmmmmmm...".
"T'es une vraie bonne petite salope ! Je suis là pour ça, ma chérie, j'vais bien m'occuper de ta chatte ! Si y a que ça pour te faire plaisir ! J'adore baiser un p'tit cul de bon matin !'.
Tout en me régalant de sa grosse verge, je sens mon sphincter anal qui convulse en s'élargissant lentement.
J'aime ce phénomène, il aide beaucoup à la future pénétration d'une grosse verge.
Mon voisin se salive les doigts et trouve mon orifice anal.
Il me masturbe l'anus, en resalivant ses doigts plusieurs fois.
"Hummmm... Tu t'ouvres bien ce matin, j'adore...".
C'est excitant, mais j'avoue que j'ai hâte qu'il m'empale sur sa bite.
Il ne fait que m'exciter davantage, avec ses gros doigts.
Mon orifice commence à flatuler, comme s'il réclamait une grosse bite.
Il lance, en me tapotant le cul:
"J'arrive ma p'tite chatte ! Allez ! Laisses moi me mettre du gel !"
Pendant que je m'écarte, il attrape son gel anal, et s'en couvre le membre.
Quand je sens le contact de son gros gland, je soupire de satisfaction.
Je l'enfourche pour lui permettre de viser ma petite rosette anale avec son gland lubrifié.
Il me bloque le bassin et m'enfonce sur lui, tout en remontant son ventre.
Sa verge force un peu, en m'écartelant la rondelle anale, qui finit par céder rapidement.
Son gros pieu s'insère lentement dans mon trou du cul, jusqu'à se stopper contre cette barrière naturelle, qu'est mon coccyx.
"Orghhhh... Ce que j'aime ta chatte, minot ! J'm'y sens bien, J'adore quand tu m'encaisses comme ça !".
On entre dans un ballet sexuel, l'un sur et dans l'autre, en cherchant à s'accorder au rythme de l'autre.
J'aime fixer son visage, qui montre à quel point il ressent du plaisir à me baiser profondément.
Ces enfoncements deviennent plus amples et plus puissants au fil des minutes qui passent.
Puis:
"Orghhhhhhh... J'en peux plus... Mets toi en position ! J'vais t'défoncer comme une chienne !".
Il s'agrippe à mes fesses, en faisant claquer ses deux grosses mains, annonçant la couleur de ce que je vais subir..
"Aîe... Oui, comme ça... Prends moi fort...".
"Tu vas prendre cher ! Tu le sais ?"
"Orhhhh... Oui... Enfin... Baises moi, Jean-Jacques, j'en ai trop besoin... Défonces moi la chatte...".
Pour la suite, je saisi son coussin pour le mordre, trop submergé par le bonheur de l'avoir dans le cul, par derrière.
"Mmmmmmmm... Mummmmmmm... Muummmmmmmmmmmmmm...".
"C'est ce que tu voulais, ma chérie ?".
"Mmmmmmmm... Mouiiiiiiiiiii... Muummmmmmmmmmmmmm...".
Il m'assène encore deux claques sur le cul, puis s'accroche à mon fessier avec force, et entame une saillie ample et puissante de mon orifice.
Tout en étant dépassé par le plaisir trop soudain, je me sens heureux d'avoir osé entrer chez lui.
Mon jeune et petit corps qui se fait secouer sans précaution, par mon puissant voisin, me ramène à ma nature profonde de femelle soumise.
Je suis encore à ma place, malgré tous mes efforts pour être le plus "hétéro" possible.
Tout mon corps frémit, convulse de plaisir, mon cerveau est pris de frissons électriques intenses.
Ca ne m'arrive jamais avec les filles, c'est différent. Je suis plus dans le contrôle de mes actes, caresses, etc.. Leur donner du bonheur me passionne, mais c'est cérébral et passionnel, j'ai l'impression.
Bien sûr, j'aime terminer en jouissant d'un orgasme commun avec une fille que j'aime.
Mais avec les hommes, c'est moi qu'on fait jouir. Et mon plaisir anal est énormément plus intense qu'une éjaculation de ma verge.
Je ressens des sensations dès la pénétration. ca monte crescendo jusqu'à me faire convulser de l'anus, puis ça revient par vagues successives, de plus en plus puissantes.
Plus l'homme me baise, et plus mon orifice anal se détend à l'extrême, en mouillant sa verge de jus anal gluant.
Bref, ça n'a rien à voir avec le plaisir pénien, qui ne dure que quelques secondes me concernant.
Mes orgasmes successifs me confirment à nouveau que ça fait partie de moi. Je suis fait pour me faire prendre par des hommes endurants et bien montés.
J'aime à penser qu'au temps des Romains ou de la Grèce antique, j'aurais fait partie d'un harem de jeunes salopes mâles, ou d'une cour quelconque, au service des besoins sexuels de vrais mâles virils.
Cette époque où l'homosexualité était courante et normale, avant que les religions ne s'en mêlent.
Mais je m'égare. Revenons au voisin qui me défonce copieusement.
Lorsque j'ai lâché son coussin pour crier mon plaisir énorme, il s'est empressé de m'enfoncer à nouveau la tête dans le gros coussin.
"Ta gueule salope ! On va t'entendre couiner, si ça continue !".
Il a raison, il faudrait pas qu'on reconnaisse ma voix de jeune homme, qui se fait enculer.
Il me pivote, et me plie sous lui, en me voutant le torse sur mes épaules.
Ca devait faire un bon quart d'heure qu'il m'enculait en levrette.
Je vois ses doigts forcer sur sa grosse verge droite et dure, vers le bas, pour qu'elle se dirige vers mon trou béant.
"Arghhhhhhhhhh... Oui, putain, ce que c'est bon... Tu m'baises bien, Jean-Jacques... J'aime trop ta bite...".
"Tu l'aimes ma queue ! Alors, tiens ! Prends la salope ! Tiens... Tiens... Tiens...".
Je me mords la main pour m'empêcher de crier encore.
Je vois sa grosse bite s'enfoncer jusqu'aux couilles, à présent, grâce à ma détente anale maximale.
Chaque pilonnage vers le bas, me plie le torse davantage.
Ce phénomène amplifie ma soumission, j'adore le vivre.
Ma verge gonfle un peu, mais ne bande pas complètement.
Puis, avant d'atteindre l'érection complète, un flot de sperme coule de mon gland, au fur et à mesure, qu'il s'affaire dans ma chatte.
Je lâche ma main pour laisser échapper un long râle, du plaisir de vivre ce double orgasme.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Putain, Chéri, t'es trop beau quand tu jouis comme ça... Allez, donnes moi tout... Craches le ton jus...".
Le sperme coule à petits flots, mais pendant longtemps, sous ses assauts profonds.
J'ai la face polluée, mais j'aime énormément ça.
Mon plaisir retombe lentement. J'ai qu'une hâte, c'est qu'il éjacule à son tour.
Ca y est, j'ai eu ma dose de jouissance anale.
J'ai besoin d'un temps de repos, avant de recommencer, qui sait ?
Il accélère son rythme, jusqu'à sortir sa queue en se la secouant au dessus de mon corps plié.
En jouissant, il laisse gicler deux gros jets, qui m'arrosent du front au menton.
Puis, il se finit dans ma chatte, en criant son bonheur pénien, à chaque convulsion de sa grosse verge.
Ensuite, il recule lentement en fixant sa sortie de mon orifice poisseux.
Il fait couler ce qu'il lui reste de foutre dans le méat, avec son gland collé à mon trou béant.
"Orghhhh... Putain... C'que j'aime te baiser ! Salope ! Tu m'as régalé encore ! Orhhh... Tiens, j'en ai encore un peu... T'aimes ça ! Pas vrai ?".
"Orghhhhhhhhhh... Ouiii... Ca m'excite... Et j'ai bien joui, aussi...".
Il vient près de ma bouche, et prend un vicieux plaisir à me faire lécher sa bite, couverte du sperme, récupéré sur ma face.
Je vis un bonheur intense, en lui léchant la verge ainsi, tout en ressentant de nombreux spasmes anaux et flatulences.
Je sais que mon anus est pollué et élargi à l'extrême, bref le bonheur total pour moi.
"Mmmmmm... Mmmmmmmm... Slllrppp... Merci, Jean-Jacques... C'est tout à fait ce qu'il me fallait... Tu m'as trop bien baisé... Merci, encore...".
"De rien, ma p'tite chatte ! J'ai bien aimé, moi aussi ! On le refait quand tu veux !".
Il se tourne sur le dos, et passe un bras sous son crâne en disant:
"Lèches moi encore la bite ! Tu sais que j'aime bien ça, après que je t'ai défoncé le cul !".
"Mmmm... Je te dois bien ça... Avec plaisir...".
Il se laisse lécher, tout en me regardant faire et en s'amusant à m'insérer ses gros doigts profondément, dans le cul, en bon pervers qu'il est.
C'est lui qui m'arrête, pour se lever et m'imposer de déjeuner avec lui.
On a une longue conversation en nous restaurant, nus.
Il m'informe qu'il ne pense pas avoir la visite de son amant régulier, avant le lendemain.
"Si ça ta dit, on remet ça tout à l'heure, t'as du temps devant toi ?".
"Oui... J'aimerai bien... Ce serait sympa".
Je me lève, et il m'entend me plaindre de mes écoulements anaux.
"Putain, ça me coule partout entre les cuisses ! Tu m'autorises à utiliser ta douche ?".
"Bien sur ! Mais avant, montres moi !".
Il me penche, nu au dessus sa table de cuisine.
"Putain, j'adore voir un cul dans cet état ! Bien ouvert et plein de foutre ! Dire que c'est moi qui ai fait ça ! Hummmm... Ca commence à me faire rebander !".
Il me maintient d'une main, tout en se masturbant de l'autre.
Peu de temps après:
"Hummm... Je crois que tu vas te la reprendre, ma grosse bite ! Tiens, salope...".
" Arghhhhhhhhhhhh... Putain... C'est encore meilleur, je vais déjà jouiiiirrrrrrrrrr... Arghhhhhhhhh...".
Sa verge est entrée d'une traite, sans rencontrer de résistance.
Contrairement à la première fois, il prend son temps, en cherchant mes profondeurs, et en s'amusant de ma béance anale.
"Putain, t'es vraiment une bonne petite pédale ! Tu le sais ?".
"Arghhhhhh... J'aime pas ce mot, mais je le sais, oui...".
"Pourtant, t'es une vraie petite fiotte ! Pour moi, tu joues à l'hétéro, mais t'es qu'une salope ! C'qu'il te faut, c'est un mec ! Qui te défonce la chatte tous les jours ! Crois-moi !".
"Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Je sais... Encore... Défonces moi la chatte... C'est trop bon... Putain... Tu vas me faire pisser... Non... Arghhhhhhhhh...".
Mon premier jet inonde le dessous de la table, alors qu'il m'enlève sa grosse verge, avant de revenir en moi, après m'avoir regardé jouir en giclant.
Il m'attrape par les hanches et me plante sa grosse bite, debout, par derrière, en me secouant sur son membre.
Je me mords le bras, tout en giclant de nombreuses fois.
Heureusement qu'il est très puissant, et qu'il me maintient bien, avec ses bras musclés.
A cause de notre différence de tailles, j'arrive à peine à tenir sur la pointe de mes pieds, en me faisant enculer comme une chienne.
Il faut avoir vécu ça, pour savoir ce que cela procure comme sensation.
Mon corps ne tient que grâce à l'érection droite et dure de sa grosse bite, dans mon orifice.
Je sens beaucoup plus fortement, le frottement de son gland contre le haut de ma paroi anale.
Quand il sort par accident, ou parce qu'il veut me laisser gicler plus fort.
Sa verge s'éjecte en remontant d'un coup.
Tout ça l'excite lui aussi. Il en fait un jeu pervers, tout en me faisant couiner comme une truie.
J'ai tout vidé de ma vessie, il m'attrape sous les cuisses, et m'entraine dans son salon. Sans quitter ma chatte avec sa bite.
Il m'allonge sur le ventre, sur son tapis, puis s'étend sur moi, en me plantant sa verge jusqu'aux couilles.
A partir de là, il me coince au niveau des épaules avec ses mains sur le sol, et m'empale sans cesse, en accompagnant ses assauts de "Han... Tiens, salope... Tiens...". "Putain, j"vais t'casser le cul comme tu le mérites ! Tiens...".
J'essaie comme je peux de retenir mes cris de jouissance. Il me défonce comme rarement, j'aime trop vivre ce genre de baise, très hard et assumée.
Il se relève plusieurs fois pour écarter mes lobes fessiers et admirer le résultat de sa défonce anale.
"Putain, ma p'tite salope ! Si tu voyais l'état de ta chatte ! J'te l'ai éclatée comme jamais ! Hummm, c'est trop bon...".
Puis, il replonge dans mon trou poisseux, et recommence à me pilonner sans fin, j'ai joui à de nombreuses reprises, avec des sommets intenses et incroyablement jouissifs.
J'ai atteins le point de non retour, Je ne sens presque plus l'épaisseur de sa bite, tant j'ai bien joui.
Mais le plaisir est toujours là, inexorable.
Puis, il se met à grogner en se libérant dans mon p'tit cul élargi.
"Arghhhhhhhhhhggggggggg... Oui, Jean-Jacques... Jouiiiiiiis... Putain... Tu m'as défoncé, j'en peux pluuuuuus...".
"Argghhhhhh... Argghhhhhh... Tiens... j'te mets tout dans le cul... Salooooope... Arghhhhh...".
Je m'imprègne de chaque instant de plaisir commun, en ayant quand même un peu hâte qu'il se retire de mon petit corps, enfin.
Ca doit faire presque un quart d'heure qu'il me défonce la chatte dans cette position. J'en peux plus.
On a du recommencer, il y a plus d'une heure.
Jean-Jacques se dresse, en s'éloignant de mon trou plein de sperme, pour s'affaler sur un fauteuil.
"Orghhhh... Putain... Tu m'as épuisé, salope ! J'ai plus de force !".
"Ourghhhhhhh... Et moi, alors ? Je sens plus ma chatte ! Putain, j'ai rarement autant jouis avec un seul mec !".
"Parce qu'en plus, tu te fais baiser par plusieurs mecs, t'es vraiment une vraie salope ! Mais, ça ne m'étonne pas de toi !".
"Orghhh... J'vais rentrer chez moi pour redormir un peu, tu m'as trop bien défoncé... C'était trop bon...".
"Désolé, je t'accompagne pas, reviens la semaine prochaine, si tu veux, c'est bien comme ça !".
"Ok, on verra, si j'ai envie ! Bye Jean jacques !".
Je vais ramasser mes fringues et me rhabiller sans prendre une douche, j'habite deux étages au dessus.
Chez moi, je quitte mes vêtements devant mon miroir, puis admire mon orifice anal, pollué, élargi et rougi par toutes ces sodomies profondes.
Je m'adresse à elle en parlant à voix haute:
"Hummm... Tu sais que t'en as de la chance ! Toi ! C'est bon, t'as eu ce que tu voulais ?".
Je me suis écroulé pendant une petite heure, juste avant midi.
J'ai mangé, avec toujours ces fameuses sensations anales, mais en me faisant cette réflexion:
"Il faut toujours entretenir de bonnes relations de voisinage !".
D'abord au coucher, je mets du temps à trouver le sommeil, parfois en pensant à n'importe quoi.
Puis, inévitablement, je pense au sexe entre hommes.
Il faut dire que ça me travaille depuis quelques jours.
C'est l'époque de mon emménagement, où j'ai eu le courage d'aller voir Jean-Jacques, mon voisin homo, pour qu'il me baise.
Notre relation s'étiole quelques peu, l'effet de la nouveauté s'efface un peu.
Je pense sérieusement à trouver un autre nouvel amant régulier.
Je ne me doute pas, que je ne vais pas tarder à me faire entreprendre à mon nouveau boulot, à l'arsenal.
Par un collègue très chaud et viril, dans les douches communes, qui s'en vantera au vieux Roger ensuite.
Bref vous connaissez l'histoire, les deux compères vont bien m'utiliser, pour mon plus grand plaisir, et le leur également.
Mais j'en suis pas encore là.
Je me résous à me branler, en imaginant des scènes vicieuses avec des hommes, dont mon voisin, bien sûr.
Bizarrement, je m'éveille très tôt, à cause de la tension dans ma queue, qui me fait mal, tellement je bande dur.
Je pense inévitablement:
"Putain, il faut absolument que je me fasse enculer ! Ca devient urgent".
Bien sûr, l'éventualité de me masturber encore, me vient à l'esprit. Mais en voyant par terre, mon slip taché par mon éjaculation de la veille, je me dis que ça ne va pas servir à grand chose. Je repousse l'échéance.
Je me décide de me lever, et de prendre une douche.
L'horloge me dit qu'il est à peine 6h30 du matin. Putain, c'est tôt pour moi !
Je passe d'abord aux toilettes, et constate que mes selles sont très bien moulées, et s'évacuent sans souci, en m'apportant même une agréable sensation au passage.
Sous la douche, je pratique un lavement anal qui me confirme que c'est le jour idéal pour une sodomie.
Mon intestin est vraiment très propre. Comme si, mon corps me réclamait de prendre du plaisir anal.
Il m'envoie des signaux de ce genre parfois. Je me dois de l'écouter, ces périodes sont réellement propices au plaisir.
Je réfléchis, et pense me rendre en bord de mer, en prenant le risque de n'y trouver que quelques inconnus, voire personne !
Le temps s'écoule, il est 7h30, donc le temps d'y être, il sera 8 h passé.
Les cinémas pornos, et le sex-shop sont fermés. Je n'ai que les endroits en nature, comme alternative.
Peut-être que certains hommes mariés s'y rendent avant d'aller bosser.
Ayant un gros besoin de se soulager avec un jeune garçon, avant leur dur labeur, qui sait ?
Je ferme ma porte à clef, avant de descendre les escaliers de mon immeuble ancien.
Je suis dans un état d'excitation extrême, rempli d'une seule idée fixe, trouver un homme assez endurant, pour me faire couiner comme une chienne soumise.
Je sens que mon anus se détend, sans me demander mon avis, Il se contracte, puis s'ouvre de plus en plus.
C'est très perturbant à vivre. Surtout en descendant les escaliers, en ayant l'impression que mon cul se cambre, pour réclamer une saillie anale.
Tout naturellement, je passe devant la porte de mon voisin et amant.
Je m'arrête, et réfléchis:
"Il est là, c'est sûr ! Mais je vais le réveiller, c'est pas sympa ! Mais ? Il a peut être laissé sa porte ouverte ! Qui sait ? Si c'est ouvert, j'y vais !".
J'ose tourner la poignée. La porte s'ouvre !
Je fais quoi ? Vite fait, je me dis que si je me glisse dans son lit, il aura une bonne surprise ! Allez ! Oses Pascal !
Je passe à l'acte, et la vue du torse nu de mon amant, dans l'entrebâillement de la porte de sa chambre, me confirme qu'il dort à poings fermés.
Il est probablement nu sous son drap, vu le pic énorme que fait sa verge en érection totale, sous le tissu.
Je me débarrasse de mes vêtements dans le couloir, et hors de la chambre, pour ne pas le réveiller.
Je m'approche de lui, à pas de velours.
Putain ce que j'en ai envie ! Sa verge m'appelle ! C'est évident !
Doucement, je soulève le drap, et admire sa bite très large, avec son gland dégagé et gonflé de sang.
Elle est dressée comme un arc, à la verticale de son ventre.
Je me penche au dessus d'elle pour y déposer ma langue.
Il gémit son plaisir à chaque mouvement sur son gland, sans se réveiller.
Lentement, avec douceur, j'entoure sa verge de mes lèvres humides, et entame un lente fellation sensuelle.
A peine deux minutes après, je sens ses mains sur mon crâne, qui accompagnent mes mouvements buccaux.
Puis:
"Hummmm... On me le fait pas assez souvent, ça ! Tu peux revenir quand tu veux, j'adore être réveillé comme ça !".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Slllllllrp... C'est vrai ? Tu aimes ? Je peux continuer ? Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... ".
"Oui... Continues... Mais, attends toi à te faire défoncer la chatte ! Je commence à en avoir trop envie, là !".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Ca tombe bien... Slllrrrrp... Je suis là pour ça... Mmmmmmmm... Mmmmmmmm...".
"Orghhhhhhhhhhh... Suces moi encore une peu, c'est trop bon...".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Slllllrrrrrrrrp... Elle est bonnne... Mmmmmmmm... Mmmmmmmm...".
"Hummmmmmmm... Ca t'prend souvent d'faire ça ? Qu'est ce qui t'as donné envie de venir, dis moi ?".
"Mmmmmmmm... Mmmmmmmm... Slllrrrrp... J'ai eu du mal à m'endormir, j'ai trop envie qu'on m'encule... Mmmmmmmm... Mmmmmmmm...".
"T'es une vraie bonne petite salope ! Je suis là pour ça, ma chérie, j'vais bien m'occuper de ta chatte ! Si y a que ça pour te faire plaisir ! J'adore baiser un p'tit cul de bon matin !'.
Tout en me régalant de sa grosse verge, je sens mon sphincter anal qui convulse en s'élargissant lentement.
J'aime ce phénomène, il aide beaucoup à la future pénétration d'une grosse verge.
Mon voisin se salive les doigts et trouve mon orifice anal.
Il me masturbe l'anus, en resalivant ses doigts plusieurs fois.
"Hummmm... Tu t'ouvres bien ce matin, j'adore...".
C'est excitant, mais j'avoue que j'ai hâte qu'il m'empale sur sa bite.
Il ne fait que m'exciter davantage, avec ses gros doigts.
Mon orifice commence à flatuler, comme s'il réclamait une grosse bite.
Il lance, en me tapotant le cul:
"J'arrive ma p'tite chatte ! Allez ! Laisses moi me mettre du gel !"
Pendant que je m'écarte, il attrape son gel anal, et s'en couvre le membre.
Quand je sens le contact de son gros gland, je soupire de satisfaction.
Je l'enfourche pour lui permettre de viser ma petite rosette anale avec son gland lubrifié.
Il me bloque le bassin et m'enfonce sur lui, tout en remontant son ventre.
Sa verge force un peu, en m'écartelant la rondelle anale, qui finit par céder rapidement.
Son gros pieu s'insère lentement dans mon trou du cul, jusqu'à se stopper contre cette barrière naturelle, qu'est mon coccyx.
"Orghhhh... Ce que j'aime ta chatte, minot ! J'm'y sens bien, J'adore quand tu m'encaisses comme ça !".
On entre dans un ballet sexuel, l'un sur et dans l'autre, en cherchant à s'accorder au rythme de l'autre.
J'aime fixer son visage, qui montre à quel point il ressent du plaisir à me baiser profondément.
Ces enfoncements deviennent plus amples et plus puissants au fil des minutes qui passent.
Puis:
"Orghhhhhhh... J'en peux plus... Mets toi en position ! J'vais t'défoncer comme une chienne !".
Il s'agrippe à mes fesses, en faisant claquer ses deux grosses mains, annonçant la couleur de ce que je vais subir..
"Aîe... Oui, comme ça... Prends moi fort...".
"Tu vas prendre cher ! Tu le sais ?"
"Orhhhh... Oui... Enfin... Baises moi, Jean-Jacques, j'en ai trop besoin... Défonces moi la chatte...".
Pour la suite, je saisi son coussin pour le mordre, trop submergé par le bonheur de l'avoir dans le cul, par derrière.
"Mmmmmmmm... Mummmmmmm... Muummmmmmmmmmmmmm...".
"C'est ce que tu voulais, ma chérie ?".
"Mmmmmmmm... Mouiiiiiiiiiii... Muummmmmmmmmmmmmm...".
Il m'assène encore deux claques sur le cul, puis s'accroche à mon fessier avec force, et entame une saillie ample et puissante de mon orifice.
Tout en étant dépassé par le plaisir trop soudain, je me sens heureux d'avoir osé entrer chez lui.
Mon jeune et petit corps qui se fait secouer sans précaution, par mon puissant voisin, me ramène à ma nature profonde de femelle soumise.
Je suis encore à ma place, malgré tous mes efforts pour être le plus "hétéro" possible.
Tout mon corps frémit, convulse de plaisir, mon cerveau est pris de frissons électriques intenses.
Ca ne m'arrive jamais avec les filles, c'est différent. Je suis plus dans le contrôle de mes actes, caresses, etc.. Leur donner du bonheur me passionne, mais c'est cérébral et passionnel, j'ai l'impression.
Bien sûr, j'aime terminer en jouissant d'un orgasme commun avec une fille que j'aime.
Mais avec les hommes, c'est moi qu'on fait jouir. Et mon plaisir anal est énormément plus intense qu'une éjaculation de ma verge.
Je ressens des sensations dès la pénétration. ca monte crescendo jusqu'à me faire convulser de l'anus, puis ça revient par vagues successives, de plus en plus puissantes.
Plus l'homme me baise, et plus mon orifice anal se détend à l'extrême, en mouillant sa verge de jus anal gluant.
Bref, ça n'a rien à voir avec le plaisir pénien, qui ne dure que quelques secondes me concernant.
Mes orgasmes successifs me confirment à nouveau que ça fait partie de moi. Je suis fait pour me faire prendre par des hommes endurants et bien montés.
J'aime à penser qu'au temps des Romains ou de la Grèce antique, j'aurais fait partie d'un harem de jeunes salopes mâles, ou d'une cour quelconque, au service des besoins sexuels de vrais mâles virils.
Cette époque où l'homosexualité était courante et normale, avant que les religions ne s'en mêlent.
Mais je m'égare. Revenons au voisin qui me défonce copieusement.
Lorsque j'ai lâché son coussin pour crier mon plaisir énorme, il s'est empressé de m'enfoncer à nouveau la tête dans le gros coussin.
"Ta gueule salope ! On va t'entendre couiner, si ça continue !".
Il a raison, il faudrait pas qu'on reconnaisse ma voix de jeune homme, qui se fait enculer.
Il me pivote, et me plie sous lui, en me voutant le torse sur mes épaules.
Ca devait faire un bon quart d'heure qu'il m'enculait en levrette.
Je vois ses doigts forcer sur sa grosse verge droite et dure, vers le bas, pour qu'elle se dirige vers mon trou béant.
"Arghhhhhhhhhh... Oui, putain, ce que c'est bon... Tu m'baises bien, Jean-Jacques... J'aime trop ta bite...".
"Tu l'aimes ma queue ! Alors, tiens ! Prends la salope ! Tiens... Tiens... Tiens...".
Je me mords la main pour m'empêcher de crier encore.
Je vois sa grosse bite s'enfoncer jusqu'aux couilles, à présent, grâce à ma détente anale maximale.
Chaque pilonnage vers le bas, me plie le torse davantage.
Ce phénomène amplifie ma soumission, j'adore le vivre.
Ma verge gonfle un peu, mais ne bande pas complètement.
Puis, avant d'atteindre l'érection complète, un flot de sperme coule de mon gland, au fur et à mesure, qu'il s'affaire dans ma chatte.
Je lâche ma main pour laisser échapper un long râle, du plaisir de vivre ce double orgasme.
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".
"Putain, Chéri, t'es trop beau quand tu jouis comme ça... Allez, donnes moi tout... Craches le ton jus...".
Le sperme coule à petits flots, mais pendant longtemps, sous ses assauts profonds.
J'ai la face polluée, mais j'aime énormément ça.
Mon plaisir retombe lentement. J'ai qu'une hâte, c'est qu'il éjacule à son tour.
Ca y est, j'ai eu ma dose de jouissance anale.
J'ai besoin d'un temps de repos, avant de recommencer, qui sait ?
Il accélère son rythme, jusqu'à sortir sa queue en se la secouant au dessus de mon corps plié.
En jouissant, il laisse gicler deux gros jets, qui m'arrosent du front au menton.
Puis, il se finit dans ma chatte, en criant son bonheur pénien, à chaque convulsion de sa grosse verge.
Ensuite, il recule lentement en fixant sa sortie de mon orifice poisseux.
Il fait couler ce qu'il lui reste de foutre dans le méat, avec son gland collé à mon trou béant.
"Orghhhh... Putain... C'que j'aime te baiser ! Salope ! Tu m'as régalé encore ! Orhhh... Tiens, j'en ai encore un peu... T'aimes ça ! Pas vrai ?".
"Orghhhhhhhhhh... Ouiii... Ca m'excite... Et j'ai bien joui, aussi...".
Il vient près de ma bouche, et prend un vicieux plaisir à me faire lécher sa bite, couverte du sperme, récupéré sur ma face.
Je vis un bonheur intense, en lui léchant la verge ainsi, tout en ressentant de nombreux spasmes anaux et flatulences.
Je sais que mon anus est pollué et élargi à l'extrême, bref le bonheur total pour moi.
"Mmmmmm... Mmmmmmmm... Slllrppp... Merci, Jean-Jacques... C'est tout à fait ce qu'il me fallait... Tu m'as trop bien baisé... Merci, encore...".
"De rien, ma p'tite chatte ! J'ai bien aimé, moi aussi ! On le refait quand tu veux !".
Il se tourne sur le dos, et passe un bras sous son crâne en disant:
"Lèches moi encore la bite ! Tu sais que j'aime bien ça, après que je t'ai défoncé le cul !".
"Mmmm... Je te dois bien ça... Avec plaisir...".
Il se laisse lécher, tout en me regardant faire et en s'amusant à m'insérer ses gros doigts profondément, dans le cul, en bon pervers qu'il est.
C'est lui qui m'arrête, pour se lever et m'imposer de déjeuner avec lui.
On a une longue conversation en nous restaurant, nus.
Il m'informe qu'il ne pense pas avoir la visite de son amant régulier, avant le lendemain.
"Si ça ta dit, on remet ça tout à l'heure, t'as du temps devant toi ?".
"Oui... J'aimerai bien... Ce serait sympa".
Je me lève, et il m'entend me plaindre de mes écoulements anaux.
"Putain, ça me coule partout entre les cuisses ! Tu m'autorises à utiliser ta douche ?".
"Bien sur ! Mais avant, montres moi !".
Il me penche, nu au dessus sa table de cuisine.
"Putain, j'adore voir un cul dans cet état ! Bien ouvert et plein de foutre ! Dire que c'est moi qui ai fait ça ! Hummmm... Ca commence à me faire rebander !".
Il me maintient d'une main, tout en se masturbant de l'autre.
Peu de temps après:
"Hummm... Je crois que tu vas te la reprendre, ma grosse bite ! Tiens, salope...".
" Arghhhhhhhhhhhh... Putain... C'est encore meilleur, je vais déjà jouiiiirrrrrrrrrr... Arghhhhhhhhh...".
Sa verge est entrée d'une traite, sans rencontrer de résistance.
Contrairement à la première fois, il prend son temps, en cherchant mes profondeurs, et en s'amusant de ma béance anale.
"Putain, t'es vraiment une bonne petite pédale ! Tu le sais ?".
"Arghhhhhh... J'aime pas ce mot, mais je le sais, oui...".
"Pourtant, t'es une vraie petite fiotte ! Pour moi, tu joues à l'hétéro, mais t'es qu'une salope ! C'qu'il te faut, c'est un mec ! Qui te défonce la chatte tous les jours ! Crois-moi !".
"Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiii... Je sais... Encore... Défonces moi la chatte... C'est trop bon... Putain... Tu vas me faire pisser... Non... Arghhhhhhhhh...".
Mon premier jet inonde le dessous de la table, alors qu'il m'enlève sa grosse verge, avant de revenir en moi, après m'avoir regardé jouir en giclant.
Il m'attrape par les hanches et me plante sa grosse bite, debout, par derrière, en me secouant sur son membre.
Je me mords le bras, tout en giclant de nombreuses fois.
Heureusement qu'il est très puissant, et qu'il me maintient bien, avec ses bras musclés.
A cause de notre différence de tailles, j'arrive à peine à tenir sur la pointe de mes pieds, en me faisant enculer comme une chienne.
Il faut avoir vécu ça, pour savoir ce que cela procure comme sensation.
Mon corps ne tient que grâce à l'érection droite et dure de sa grosse bite, dans mon orifice.
Je sens beaucoup plus fortement, le frottement de son gland contre le haut de ma paroi anale.
Quand il sort par accident, ou parce qu'il veut me laisser gicler plus fort.
Sa verge s'éjecte en remontant d'un coup.
Tout ça l'excite lui aussi. Il en fait un jeu pervers, tout en me faisant couiner comme une truie.
J'ai tout vidé de ma vessie, il m'attrape sous les cuisses, et m'entraine dans son salon. Sans quitter ma chatte avec sa bite.
Il m'allonge sur le ventre, sur son tapis, puis s'étend sur moi, en me plantant sa verge jusqu'aux couilles.
A partir de là, il me coince au niveau des épaules avec ses mains sur le sol, et m'empale sans cesse, en accompagnant ses assauts de "Han... Tiens, salope... Tiens...". "Putain, j"vais t'casser le cul comme tu le mérites ! Tiens...".
J'essaie comme je peux de retenir mes cris de jouissance. Il me défonce comme rarement, j'aime trop vivre ce genre de baise, très hard et assumée.
Il se relève plusieurs fois pour écarter mes lobes fessiers et admirer le résultat de sa défonce anale.
"Putain, ma p'tite salope ! Si tu voyais l'état de ta chatte ! J'te l'ai éclatée comme jamais ! Hummm, c'est trop bon...".
Puis, il replonge dans mon trou poisseux, et recommence à me pilonner sans fin, j'ai joui à de nombreuses reprises, avec des sommets intenses et incroyablement jouissifs.
J'ai atteins le point de non retour, Je ne sens presque plus l'épaisseur de sa bite, tant j'ai bien joui.
Mais le plaisir est toujours là, inexorable.
Puis, il se met à grogner en se libérant dans mon p'tit cul élargi.
"Arghhhhhhhhhhggggggggg... Oui, Jean-Jacques... Jouiiiiiiis... Putain... Tu m'as défoncé, j'en peux pluuuuuus...".
"Argghhhhhh... Argghhhhhh... Tiens... j'te mets tout dans le cul... Salooooope... Arghhhhh...".
Je m'imprègne de chaque instant de plaisir commun, en ayant quand même un peu hâte qu'il se retire de mon petit corps, enfin.
Ca doit faire presque un quart d'heure qu'il me défonce la chatte dans cette position. J'en peux plus.
On a du recommencer, il y a plus d'une heure.
Jean-Jacques se dresse, en s'éloignant de mon trou plein de sperme, pour s'affaler sur un fauteuil.
"Orghhhh... Putain... Tu m'as épuisé, salope ! J'ai plus de force !".
"Ourghhhhhhh... Et moi, alors ? Je sens plus ma chatte ! Putain, j'ai rarement autant jouis avec un seul mec !".
"Parce qu'en plus, tu te fais baiser par plusieurs mecs, t'es vraiment une vraie salope ! Mais, ça ne m'étonne pas de toi !".
"Orghhh... J'vais rentrer chez moi pour redormir un peu, tu m'as trop bien défoncé... C'était trop bon...".
"Désolé, je t'accompagne pas, reviens la semaine prochaine, si tu veux, c'est bien comme ça !".
"Ok, on verra, si j'ai envie ! Bye Jean jacques !".
Je vais ramasser mes fringues et me rhabiller sans prendre une douche, j'habite deux étages au dessus.
Chez moi, je quitte mes vêtements devant mon miroir, puis admire mon orifice anal, pollué, élargi et rougi par toutes ces sodomies profondes.
Je m'adresse à elle en parlant à voix haute:
"Hummm... Tu sais que t'en as de la chance ! Toi ! C'est bon, t'as eu ce que tu voulais ?".
Je me suis écroulé pendant une petite heure, juste avant midi.
J'ai mangé, avec toujours ces fameuses sensations anales, mais en me faisant cette réflexion:
"Il faut toujours entretenir de bonnes relations de voisinage !".
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Passud
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :