L'obsèdant monsieur Dédé
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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L'obsèdant monsieur Dédé
Encore une fois, cette histoire très longue est inspirée de mes aventures avec les hommes.
Je la raconte à la première personne, par facilité, à vous de juger, si elle m'est arrivée comme cela.
Il y avait un homme qui habitait près de chez mes parents.
Il avait un physique à la Jean Pierre Marielle, en plus imposant et grand, chauve, avec un peu de ventre.
Il devait être à la retraite, puisqu'il était constamment chez lui et vivait seul.
Il m'adressait souvent la parole, et j'ai fini par allez chez lui quelques fois.
Que ce soit pour boire un café, ou autre chose, et discuter longuement avec lui, de tout et de rien, de sexe aussi.
Il me disait que c'était naturel d'en parler, en me confiant ses aventures, il tentait de me soutirer des infos sur mes attirances.
J'ai vite imaginé qu'il aimait baiser des hommes, sans en avoir la conviction.
Cet homme me troublait, par sa présence virile, mais aussi par son comportement avec moi.
J'étais encore incrédule, malgré mon esprit en demande d'expériences vicieuses.
Il me "tournait autour", comme on dit. J'en était conscient, et j'en avais peur, tout en étant attiré par lui, inexorablement. Ce manège a duré plus d'un an.
Je me souviens de ce jour, où il m'a collé contre son ventre, en me palpant les fesses.
J'ai bien senti son début d'érection, avant de lui dire:
"Euh, Monsieur André, je crois que je vais rentrer chez moi...".
"Mouais ! T'as raison, mon petit... Et je t'ai déjà dis de m'appeler Dédé !".
Je recule d'un pas en arrière, et ne peux manquer cette vue incroyable de sa verge qui pend le long de son pantalon de toile fine, en cherchant à se dresser.
Je pense aussitôt: "Putain, on dirait qu'il met pas de slip ! C'est quoi ce truc ? Elle doit être énorme !".
"Oui... Pardon... Dédé ! J'y vais...".
"Euh... Pascal ?".
"Oui ?".
"Tu m'en veux pas pour ce que tu sais ? T'en parles pas ? OK ! Ca reste entre nous !".
"Oui, Dédé, ne vous en faites pas !".
"Tu reviendras ?".
"Oui... Bien sûr".
"Merci, t'es mignon !".
A cette époque, je sortais de l'adolescence, et en profitais pour assouvir mon exploration du monde du vice.
J'avais le cul entre deux chaises, j'étais attiré par les filles, mais mes jeux solitaires pervers avec mon anus, m'emmenaient à imaginer des hommes qui abusaient de moi.
Et puis, j'avais beau essayer de m'en passer, mais j'avais un coté pervers évident.
Comme deux faces d'une même pièce, pervers en solitaire, et tendre et timide avec les filles.
Un jour, pour la troisième ou quatrième fois, j'ose entrer dans un Sex-Shop.
Pour savoir si cela va m'émoustiller, je décide de visionner un film homo, en choisissant celui qui pourrait m'exciter.
Donc, j'opte pour celui d'un jeune me ressemblant beaucoup, avec des hommes quarantenaires et bien montés.
Je me reconnais dans les premières scènes, et ça m'excite beaucoup, même si je préfère les films hétéros (j'avais pas encore assimilé que je me voyais comme une femelle).
Un homme passe sa queue dans le Glory hole de ma cabine. Je choisi de l'ignorer, sa verge dépasse à peine du trou, et je n'ai jamais sucé de verge, avant ce jour.
Il finira par l'enlever.
Le film se poursuit, pendant que je me masturbe en me remémorant les scènes de fellations et sodomies, en attendant la prochaine scène.
Apparait alors, un homme immense qui ressemble tellement à mon voisin, que cela me trouble énormément.
Apparemment, c'est la dernière scène du film, et le jeune va prendre cher.
Le mâle viril déballe une verge énorme, que le minet a du mal à prendre en bouche.
Quand à la sodomie, je vous explique pas, le quadra ne parvient à l'enculer que sur une quinzaine de centimètre, au maximum, sur ses 25 au total.
Ca finit en insémination interne et externe sur l'anus du jeune garçon.
Je me macule les doigts rapidement après, tout naturellement.
Ce film fait l'effet d'une bombe sur moi. Le soir même, je rêve que mon voisin me possède avec force.
Dès lors, mes journées sont remplies de visions perverses à m'imaginer sa verge, son sperme, et mes nuits à rêver qu'il m'encule.
C'est une lutte continuelle contre mes fantasmes. Et ma dernière séance de sodomie en solitaire n'a rien fait pour apaiser ces pensées, au contraire, j'ai pensé à lui du début à la fin.
Il est encore plus entré dans ma tête qu'auparavant.
En rentrant de chez un pote, je passe devant chez lui, qui m'interpelle:
"Oh... Pascal, tu viens me voir, on discute un peu ?".
"Euh... Je sais pas...".
"Allez, fais moi plaisir !".
"Bon... D'accord...".
Il me propose une bière blonde artisanale, que j'accepte.
Puis, au fil de la discussion, il aborde le sujet du sexe, alors que sa télé est allumée et que ma bière m'enivre déjà.
"Tu m'en veux pas, pour l'autre fois, c'est sûr ? Parce que, tu sais que les hommes font ce genre de choses entre eux ! Ca te choque pas !".
"Euh... Non !".
"Tu veux voir à quoi ça ressemble ?".
"C'est à dire ?".
Il prend sa télécommande et l'image change pour montrer un jeune garçon, qui attend seul sur un canapé, puis un homme de cinquante ans qui s'assoit près de lui et commence à le caresser.
"T'as déjà vu ce genre de film ?".
Je lui ment en disant:
"Euh... Non...".
A peine quelques minutes après, le garçon prend la grosse verge de l'homme, et la masturbe avec amplitude. Ma verge commence à se tendre.
Il me questionne sans cesse, et je mets beaucoup de temps à répondre à chaque fois.
"T'as déjà fait ça, toi ?".
"Euh... Oui, une fois...".
"Et alors ?".
"Il a giclé sur mes doigts...".
"Hummmmm, et t'en as pensé quoi, t'as aimé ?".
"Pas au début, j'avais honte... Mais... Après, ça m'a excité...".
Mon regard ne peut manquer la vue de sa verge qui durcit et cherche à se dresser le long de sa cuisse.
Il le remarque et demande:
"Tu veux la voir ?".
Je ne réponds pas.
Il décide d'ouvrir sa braguette et de baisser son pantalon jusqu'aux pieds, en faisant éjecter comme un arc, sa verge très longue et dure devant moi.
Il se caresse du bout des doigts:
"Elle te plait ?".
"Euh, je sais pas... Elle est très grosse...".
"Caresses là, fais comme ta première fois ! Je vois bien que t'en as envie...".
Timidement, je déplace ma main vers son gros membre.
Son contact me fait frissonner. Lentement, je fais monter et descendre mes doigts sur toute sa longueur, pendant qu'il gémit son plaisir naissant.
"Hummmm, ça fait longtemps, que j'attends ça, tu sais ! Tu aimes ?".
"Ou... Oui... Je crois...".
Sur l'écran, le jeune coulisse amplement sur la bite de l'homme, avec sa bouche.
Je revis l'excitation de ma première masturbation sur un homme, et je sens que je bande très fermement, en la revivant.
Au bout de 4 à 5 minutes, Dédé me propose:
"Orghhhh... C'est bon, mais ce serait encore meilleur, si tu me faisait la même chose que le jeune dans le film...".
L'écran me jette l'image du garçon se délectant de la grosse verge avec sa langue et sa bouche humide.
J'ai une long moment d'hésitation, puis timidement, je lui dépose un coup de langue, pour d'abord "gouter" son gros gland luisant et violacé.
Son gout me rassure, j'essaie d'imiter ce que j'ai vu et vois encore.
Le souci, c'est que Dédé est bougrement plus membré que l'acteur ! J'apprend à mes dépends que plus c'est gros et moins c'est facile, de faire une fellation à un homme.
Mais contre toute attente, il gémit tellement que cela m'excite énormément de lui procurer ces sensations.
Il me dit des mots gentils, me complimente sur mes "nouveaux talents buccaux".
Je découvre que j'adore passer ma langue autour de sa grosse protubérance, puis le lécher de la base jusqu'au gland, comme sur l'écran.
Le film va plus vite que nous, et le jeune se fait enculer copieusement en criant son plaisir anal.
Je suce le vieux Dédé avec gourmandise, tout le temps de cette longue sodomie.
Puis l'acteur de quarante ans, sort de son cul, et approche sa verge de la gorge du garçon, pour y déverser abondamment son sperme.
Le jeune acteur avale tout, entre deux jets sur sa face.
Dédé en devient surexcité, et se saisit la verge pour se la secouer devant ma bouche.
J'en profite pour lui passer ma langue sur le gland, sans m'attendre à recevoir un premier jet gluant et chaud sur le visage.
Je n'ai pas le temps de réagir que Dédé m'embroche la bouche, en suppliant:
"Arghhhhhhhhhh... Je t'en supplie, fais comme lui, avales tout... Arghhhhhhhhhhhhh, C'est booonnnnnn...".
Une puissante sensation de chaleur me rempli la gorge, en même temps qu'un gout légèrement salé et gluant.
Ma verge qui me fait mal, me confirme que ça m'excite plus que tout qu'il crache son jus dans ma gorge, et je sais que j'ai envie de l'avaler, pour lui faire plaisir.
Les premières gorgées coulent dans ma gorge en me procurant un plaisir d'ingestion intense.
Il ne cesse de râler, en me couvrant de mots tendres et légèrement pervers.
Je l'avale sans discontinuer, jusqu'à deviner qu'il a tout éjaculé, puis ne cesse de le lécher ensuite.
Il sort de sa jouissance enfin, et utilise ses doigts pour faire remonter ce qu'il lui reste dans le méat.
"Hummmm... Tu t'en es bien sorti, mon petit ! Tiens ! Il y en a encore un peu ! Orghhhh... Oui, comme ça... Putain, t'es doué , pour une première fois...".
"Mmmmm... Slllllrppp ! C'est vrai, t'as aimé, je l'ai bien fais ?".
"Hummmm... C'était parfait ! Pourquoi, je te mentirais ? Bon et toi ? Je suppose que tu bandes, Non ?".
"Euh... Oui...".
"Alors, tu vas sortir ta queue, et tu vas te branler en me léchant la queue, t'en as envie ?".
"... Oui... Je peux ?...".
"Vas y ! Profites que je bande encore !".
J'ai donc sorti ma petite verge, pour me masturber en le léchant avec gourmandise.
Le film continuait de nous montrer le jeune homme, se faire défoncer par un autre homme.
Ce qui a fini par me faire éjaculer dans mes doigts à mon tour, alors que Dédé m'enfonçait sur sa bite énorme pendant mon orgasme.
Le retour au réel fut brutal. Qu'est ce que j'ai fait ?
Pourquoi, mes pulsions perverses me poussent à faire ça ?
Il voit mon mal-être.
"Tu regrettes ?".
"Oui, je vous en veux pas à vous, c'est à moi que j'en veux !".
"Il faut pas, c'est naturel, tout ça ! T'es majeur et vacciné, tu fais ce que tu veux ! Personne n'a le droit de te juger ! Ne gâches pas tout, moi, j'ai adoré ce moment, c'était génial, et j'espère que tu reviendras !".
"Euh... On verra... Je sais pas...".
"Mais oui, tu reviendras, je le sais déjà ! T'as aimé ça, ça s'est vu ! Je me trompe ?".
"Non, je reconnais que j'ai jamais été excité comme ça, et j'ai joui très fort".
"C'est super... Bon, tu restes un peu, on fini le film, histoire de faire retomber tout ça !".
"Oui... Ok...".
Il va se lever et m'apporter de quoi m'essuyer les doigts, puis va me coller contre lui jusqu'à la fin du film porno.
La suite du film va me montrer une double anale, chose qui va encore hanter mes nuits.
Bien sûr, il avait raison, 10 jours plus tard, je suis encore chez lui.
"Ca te dit de mater un autre film, comme l'autre jour ?".
"Euh... Pourquoi pas ?".
Cette fois-ci, ce fut presque une "histoire sans paroles" au début.
Sans me demander, il s'est dégagé la verge. J'ai lentement entamé une ample masturbation de sa queue, ensuite.
Puis rapidement, je me suis penché sur son gros gland pour commencer par le lécher, et enfin entendre ses gémissements, pendant je gloussais mon plaisir buccal. Le silence était rompu, je préfère ça.
"Orghhhhh... Mon petit, si tu savais comme ça m'a manqué, j'avais hâte que tu reviennes... Orhhhhhhhhh... Oui, suces moi encore comme ça... Arhhhhhhh... Putain, tu l'fais de mieux en mieux".
Inspiré par le film, j'ose lui gober les couilles, il me dit qu'il adore ça, et je recommence plusieurs fois.
La jeune salope mâle du film se fait éclater l'anus sans vergogne, ce qui me renvoie à mes rêves secrets.
Masi j'ai peur d'avoir mal, avec ses mensurations, mon gode n'est pas aussi gros que sa verge, et moins long aussi.
Je laisse faire le hasard, c'est lui qui décidera quand ça se fera, si ça se fait.
En attendant, j'ai sorti ma queue d'adolescent pour me branler en le suçant, j'espère éjaculer en même temps que lui.
Mais, je sais pas encore me retenir, et je crache mon jus avant lui, alors qu'il prend de nouveau plaisir à m'enfoncer sur sa grosse bite, pendant que je râle ma jouissance.
Ensuite, je découvre que même ayant joui, j'aime énormément lui sucer la bite.
Je pensais que c'était mon état d'excitation qui me faisait aimer ça, j'avais tout faux.
Le plaisir cérébral est toujours là. Si bien que lorsqu'il annonce:
"Arghhhhhhhhh... Prépares toi, petit... Ca va gicler... Arggggggggggggggggggg...".
J'entoure son gland de mes lèvres, et reçois mes premières giclées. Mon cerveau est pris d'un frisson d'électricité, un vrai shoot d'adrénaline.
J'avale au fur et à mesure, en pensant fortement: "Putain, j'aime trop ça, c'est trop excitant... Trop bon... Pourquoi, c'est aussi bon ?".
Je le déguste avec passion et patience, sans cesser de lui lécher la verge après la fin de son éjaculation.
"Orghhhhhhhh... Minot, tu me suces trop bien, putain, ce que c'est bon... Mmmmmm... Tu m'as bien vidé les couilles...".
Il voit ma réaction de recul en entendant cette expression que je trouvais vulgaire à l'époque.
"Fais pas attention, c'est que des mots, tout ça. C'est pour dire à quel point, j'ai bien joui ! Merci beaucoup pour ça !"
Je suis revenu moins d'une semaine après, encore poussé par mes rêves pervers nocturnes.
Avec encore le rituel du film porno homo au début.
Mais avec une évolution, il voulait me voir nu, pour me comparer au jeune acteur, soi-disant.
Bien évidemment, il s'est mis nu lui aussi.
Cela a commencé comme d'habitude en caresses manuelles, puis fellation gourmande.
Je le suçais en me demandant à quoi servait ce gros flacon sur la table, ressemblant à un distributeur de savon pour les mains.
Je n'avais que le dos sans inscription, de mon coté, donc, il m'était impossible de savoir.
C'est alors, qu'il m'éloigne de sa grosse verge, et ouvre mes cuisses pour me lécher l'anus, après m'avoir dit:
"A mon tour de te donner du plaisir ! Tu devrais aimer ça !".
Je suis à la fois étonné et agréablement surpris par cette pratique que je n'imaginais pas entre hommes.
Ensuite, il me place à quatre pattes, et me lèche encore par derrière. Je me cambre pour m'offrir sans retenue.
Je m'étonne d'un moment de calme, pendant lequel il me couvre le cul et le dos de baisers.
Puis, je sens quelque chose de gros et très dur contre mon anus.
Je devine en m'affolant que c'est son gland, et je sens qu'il est très lubrifié.
Il pousse un peu avec fermeté.
"Orhhhhh... Monsieur Dédé... Vous essayez de ne pas me faire mal ! J'ai jamais...".
"Je sais mon petit Pascal, fais moi confiance, j'ai l'habitude de ces choses là".
"Orghhhhh... C'est gros ! Ourghhhh...".
Il recule et fait gicler deux doses de gel sur mon orifice anal un peu détendu, puis revient s'y coller en poussant.
Le gland conquiert un peu plus mon anus. Mon œillet s'ouvre un peu plus.
Je pense à mes sodomies en solitaire, et me souvient que lorsque j'ai un peu de mal avec un gode, ou un objet plus large que d'habitude, ça passe mieux lorsque je pousse fort sur mon muscle anal.
Son gland gagne deux centimètres d'un coup, en me faisant sursauter et râler.
"Argghhhhhhhhhhh... Doucement, Monsieur... Orghhhh...".
Il recule, puis revient après quelques secondes.
A présent, son gland m'écartèle la collerette, Puis la dépasse en me faisant mordre le canapé.
Il se contient en restant à ce niveau, sans bouger, alors que je serre les dents de plaisir.
Je suis déjà submergé par le plaisir extrême de sa présence en moi.
Je pense "Arghhhhhhhhh... Putain, ça n'a rien à voir avec mon gode... C'est plus gros et tellement meilleur, je vais prendre un plaisir énorme, je crois...".
Mon sphincter se serre et s'ouvre plusieurs fois sur sa verge, en gagnant de la largeur à chaque fois.
Si bien, qu'il se sent moins serré au bout de quelques minutes, et entre en conquête de mon anus jusqu'à cogner mon coccyx.
Je râle mon plaisir:
"Arghhhhhhh... Oui, comme ça, c'est bon... Encore, Monsieur Dédé".
"Orghhhhh... Putain, depuis le temps que j'attends ça ! Enfin, je l'ai, ton p'tit cul ! Ca va, t'as pas mal ?".
"Arghhhhhh... Un peu, mais c'est bon quand même ! Allez y prenez moi ! Moi aussi, je pense qu'à ça depuis des semaines ! Arghhhhhhh... Orghhhh, c'est bon de vous avoir dans mon cul... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Vous allez déjà me faire jouir... Arghhhhhhhhhggggggggggg...".
"Quoi, tu jouis du cul ? Tu me mens pas ?".
"Arghhhhhhhhhggggggggggggggg... Nooonnnnnn... C'est trop bonnn, je jouiiiiiiiiiiiiiiiis...".
Il s'enhardi pour me soutirer pleinement ce premier orgasme anal avec une vraie verge.
Puis, il se retire et me laisse retrouver ma lucidité.
"Ben, mon petit ! C'est rare ça, de jouir dés la première sodo ! Comment ça se fait ?".
Je me tiens l'orifice anal avec la main et réponds.
"Orghhh, c'est parce que je joue avec mon cul depuis mon enfance, j'ai aussi un gode depuis plus d'un an, et je me fais jouir tout seul ! C'est pour ça que je rêve de vous ! Je veux pas devenir pédé, mais c'est plus fort que moi, j'en ai toujours envie, ou besoin...".
"Ah d'accord ! C'est super ça ! Donc, je suis vraiment le premier !".
"Oui !".
"T'en as encore envie ?".
"Oui... Je veux encore jouir... Prenez moi encore !".
"Tu veux que je te baise ? C'est ça ?".
"Oui...".
"Demandes le moi, alors !".
"Baisez moi... Je vous en supplie...".
Il me pivote, et m'ouvre les cuisses, en disant:
"Regardes ce que tu vas te prendre dans la chatte ! Mon petit ! Tu la vois ma grosse bite ?".
Il s'enfonce longuement, à ces mots, pendant que j'essaie de les assimiler et que je suis submergé par cette possession extrême.
"Argggggggggggg... Oui, je la vois... Putain, ce que j'aime ça... Arghhhhhhhhh... C'est énorme...".
Il cogne contre mon coccyx, en essayant de ne pas me faire mal, et en insistant pour tenter de le franchir, mais ça je l'ignore.
Au fil des enfoncements, qui durent un bon quart d'heure, je lui crie mes orgasmes successifs, sans me rendre compte qu'il gagne en profondeur.
C'est lui qui me le fait constater:
"Regardes comme elle bonne ta chatte, mon chéri ! Regardes, comme je fais toucher mes couilles, maintenant ! T'es né pour ça, mon petit !".
"Arggggggggghhhh... Non, c'est pas possible... Arghhhhhhhhhggggggggggg... Putain, je jouis encoooorrre...".
"Orghhhh... Arrêtes de gueuler comme ça, tu m'excites trop...".
Il commence à perdre son contrôle, mes yeux se révulsent de plaisir anal.
"Arggggggggggggghhhhhhhhhhhhhh... Je juiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis...".
"Orghhhhhhh... Putain, tu vas m'avoir... Ca m'excite trop de t'entendre couiner... Shhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Ca y est, je me vide... Orghhhh... Putain, ça faisait longtemps... Putain... C'est bon... J'te mets tout... Ouiiiiiiiiiiiiiii...".
Il explose en me déversant des mots à la fois attentionnés et pervers. Je mets ça sur le compte de son orgasme, mais j'aime entendre ça. Je le découvre en même temps que le bonheur de partager un orgasme avec un homme.
Avant la fin de son insémination, il sort son gland énorme, et me remplit l'ouverture anale de sperme chaud et gluant.
Je comprend alors, pourquoi je mets du temps à l'avaler, il en fourni énormément.
Il replonge sa grosse verge, en disant:
"Orgghhhhhhhh... Putain, ce que je suis bien dedans, j'arrive plus à m'arrêter ! Je veux plus la quitter ! Elle est trop bonne ta chatte !".
Je me laisse faire en gémissant de plaisir, encore et encore.
Ensuite, il me colle à lui, couché contre son torse, en m'enfilant à nouveau.
Il me serre contre lui en ajoutant:
"Hummmm, on est trop bien comme ça, tu trouves pas ?".
"Orhhhh... Oui, c'est bon...".
Habituellement, je le quitte à la fin du film, mais là, on ne s'en est pas occupé.
Je suis resté pour faire le point sur ce qu'on venait de faire.
Avec un constat irrémédiable; je reviendrai.
Sa verge a débandé dans mon cul, j'ai alors découvert la nouveauté de cette sensation étrange d'avoir l'anus béant et plein de sperme gluant.
Sa verge embuée de son propre foutre, toute poisseuse, et ce pervers plaisir de lui laver la bite après m'avoir inséminé. Ce que j'ai trouvé vicieux et excitant.
Il m'a indiqué où se trouvait la douche, et m'a admiré pendant mon nettoyage.
"Tu sais que t'es bandant comme jeune ! J'arrive pas à croire que je t'ai enculé ! T'es trop beau ! Tu le sais ?".
"Euh... Non, j'ai pas trop confiance en moi ! A ce niveau !".
"Tu t'moques de moi ? Y a des tas de mecs qui rêverais de te baiser ! T'imagines pas à quel point ! Et les filles aussi ! Je suis sûr ! T'en as déjà baisé ?".
"Non... Je suis encore puceau... Et... Je sais si qu'on a fait, ça compte...".
"Ha ! Ha ! Ca, je sais pas ! Mais ton p'tit cul a pris cher aujourd'hui, c'est sûr ! Tu reviens quand ?".
"Dès que j'en ai envie...".
"OK, j'ai hâte, alors ! Tu restes un peu, qu'on se fasse des câlins, j'aime bien ça aussi !".
"D'accord...".
Finalement, les "câlins" auront lieu devant le film qu'on a revisionné vraiment, et finiront après qu'il soit terminé, par une nouvelle sodomie et une éjaculation buccale moins abondante, mais très jouissive.
Ce jour là, j'avais entériné le fait que j'aurais besoin de me soumettre aux hommes toute ma vie.
Je la raconte à la première personne, par facilité, à vous de juger, si elle m'est arrivée comme cela.
Il y avait un homme qui habitait près de chez mes parents.
Il avait un physique à la Jean Pierre Marielle, en plus imposant et grand, chauve, avec un peu de ventre.
Il devait être à la retraite, puisqu'il était constamment chez lui et vivait seul.
Il m'adressait souvent la parole, et j'ai fini par allez chez lui quelques fois.
Que ce soit pour boire un café, ou autre chose, et discuter longuement avec lui, de tout et de rien, de sexe aussi.
Il me disait que c'était naturel d'en parler, en me confiant ses aventures, il tentait de me soutirer des infos sur mes attirances.
J'ai vite imaginé qu'il aimait baiser des hommes, sans en avoir la conviction.
Cet homme me troublait, par sa présence virile, mais aussi par son comportement avec moi.
J'étais encore incrédule, malgré mon esprit en demande d'expériences vicieuses.
Il me "tournait autour", comme on dit. J'en était conscient, et j'en avais peur, tout en étant attiré par lui, inexorablement. Ce manège a duré plus d'un an.
Je me souviens de ce jour, où il m'a collé contre son ventre, en me palpant les fesses.
J'ai bien senti son début d'érection, avant de lui dire:
"Euh, Monsieur André, je crois que je vais rentrer chez moi...".
"Mouais ! T'as raison, mon petit... Et je t'ai déjà dis de m'appeler Dédé !".
Je recule d'un pas en arrière, et ne peux manquer cette vue incroyable de sa verge qui pend le long de son pantalon de toile fine, en cherchant à se dresser.
Je pense aussitôt: "Putain, on dirait qu'il met pas de slip ! C'est quoi ce truc ? Elle doit être énorme !".
"Oui... Pardon... Dédé ! J'y vais...".
"Euh... Pascal ?".
"Oui ?".
"Tu m'en veux pas pour ce que tu sais ? T'en parles pas ? OK ! Ca reste entre nous !".
"Oui, Dédé, ne vous en faites pas !".
"Tu reviendras ?".
"Oui... Bien sûr".
"Merci, t'es mignon !".
A cette époque, je sortais de l'adolescence, et en profitais pour assouvir mon exploration du monde du vice.
J'avais le cul entre deux chaises, j'étais attiré par les filles, mais mes jeux solitaires pervers avec mon anus, m'emmenaient à imaginer des hommes qui abusaient de moi.
Et puis, j'avais beau essayer de m'en passer, mais j'avais un coté pervers évident.
Comme deux faces d'une même pièce, pervers en solitaire, et tendre et timide avec les filles.
Un jour, pour la troisième ou quatrième fois, j'ose entrer dans un Sex-Shop.
Pour savoir si cela va m'émoustiller, je décide de visionner un film homo, en choisissant celui qui pourrait m'exciter.
Donc, j'opte pour celui d'un jeune me ressemblant beaucoup, avec des hommes quarantenaires et bien montés.
Je me reconnais dans les premières scènes, et ça m'excite beaucoup, même si je préfère les films hétéros (j'avais pas encore assimilé que je me voyais comme une femelle).
Un homme passe sa queue dans le Glory hole de ma cabine. Je choisi de l'ignorer, sa verge dépasse à peine du trou, et je n'ai jamais sucé de verge, avant ce jour.
Il finira par l'enlever.
Le film se poursuit, pendant que je me masturbe en me remémorant les scènes de fellations et sodomies, en attendant la prochaine scène.
Apparait alors, un homme immense qui ressemble tellement à mon voisin, que cela me trouble énormément.
Apparemment, c'est la dernière scène du film, et le jeune va prendre cher.
Le mâle viril déballe une verge énorme, que le minet a du mal à prendre en bouche.
Quand à la sodomie, je vous explique pas, le quadra ne parvient à l'enculer que sur une quinzaine de centimètre, au maximum, sur ses 25 au total.
Ca finit en insémination interne et externe sur l'anus du jeune garçon.
Je me macule les doigts rapidement après, tout naturellement.
Ce film fait l'effet d'une bombe sur moi. Le soir même, je rêve que mon voisin me possède avec force.
Dès lors, mes journées sont remplies de visions perverses à m'imaginer sa verge, son sperme, et mes nuits à rêver qu'il m'encule.
C'est une lutte continuelle contre mes fantasmes. Et ma dernière séance de sodomie en solitaire n'a rien fait pour apaiser ces pensées, au contraire, j'ai pensé à lui du début à la fin.
Il est encore plus entré dans ma tête qu'auparavant.
En rentrant de chez un pote, je passe devant chez lui, qui m'interpelle:
"Oh... Pascal, tu viens me voir, on discute un peu ?".
"Euh... Je sais pas...".
"Allez, fais moi plaisir !".
"Bon... D'accord...".
Il me propose une bière blonde artisanale, que j'accepte.
Puis, au fil de la discussion, il aborde le sujet du sexe, alors que sa télé est allumée et que ma bière m'enivre déjà.
"Tu m'en veux pas, pour l'autre fois, c'est sûr ? Parce que, tu sais que les hommes font ce genre de choses entre eux ! Ca te choque pas !".
"Euh... Non !".
"Tu veux voir à quoi ça ressemble ?".
"C'est à dire ?".
Il prend sa télécommande et l'image change pour montrer un jeune garçon, qui attend seul sur un canapé, puis un homme de cinquante ans qui s'assoit près de lui et commence à le caresser.
"T'as déjà vu ce genre de film ?".
Je lui ment en disant:
"Euh... Non...".
A peine quelques minutes après, le garçon prend la grosse verge de l'homme, et la masturbe avec amplitude. Ma verge commence à se tendre.
Il me questionne sans cesse, et je mets beaucoup de temps à répondre à chaque fois.
"T'as déjà fait ça, toi ?".
"Euh... Oui, une fois...".
"Et alors ?".
"Il a giclé sur mes doigts...".
"Hummmmm, et t'en as pensé quoi, t'as aimé ?".
"Pas au début, j'avais honte... Mais... Après, ça m'a excité...".
Mon regard ne peut manquer la vue de sa verge qui durcit et cherche à se dresser le long de sa cuisse.
Il le remarque et demande:
"Tu veux la voir ?".
Je ne réponds pas.
Il décide d'ouvrir sa braguette et de baisser son pantalon jusqu'aux pieds, en faisant éjecter comme un arc, sa verge très longue et dure devant moi.
Il se caresse du bout des doigts:
"Elle te plait ?".
"Euh, je sais pas... Elle est très grosse...".
"Caresses là, fais comme ta première fois ! Je vois bien que t'en as envie...".
Timidement, je déplace ma main vers son gros membre.
Son contact me fait frissonner. Lentement, je fais monter et descendre mes doigts sur toute sa longueur, pendant qu'il gémit son plaisir naissant.
"Hummmm, ça fait longtemps, que j'attends ça, tu sais ! Tu aimes ?".
"Ou... Oui... Je crois...".
Sur l'écran, le jeune coulisse amplement sur la bite de l'homme, avec sa bouche.
Je revis l'excitation de ma première masturbation sur un homme, et je sens que je bande très fermement, en la revivant.
Au bout de 4 à 5 minutes, Dédé me propose:
"Orghhhh... C'est bon, mais ce serait encore meilleur, si tu me faisait la même chose que le jeune dans le film...".
L'écran me jette l'image du garçon se délectant de la grosse verge avec sa langue et sa bouche humide.
J'ai une long moment d'hésitation, puis timidement, je lui dépose un coup de langue, pour d'abord "gouter" son gros gland luisant et violacé.
Son gout me rassure, j'essaie d'imiter ce que j'ai vu et vois encore.
Le souci, c'est que Dédé est bougrement plus membré que l'acteur ! J'apprend à mes dépends que plus c'est gros et moins c'est facile, de faire une fellation à un homme.
Mais contre toute attente, il gémit tellement que cela m'excite énormément de lui procurer ces sensations.
Il me dit des mots gentils, me complimente sur mes "nouveaux talents buccaux".
Je découvre que j'adore passer ma langue autour de sa grosse protubérance, puis le lécher de la base jusqu'au gland, comme sur l'écran.
Le film va plus vite que nous, et le jeune se fait enculer copieusement en criant son plaisir anal.
Je suce le vieux Dédé avec gourmandise, tout le temps de cette longue sodomie.
Puis l'acteur de quarante ans, sort de son cul, et approche sa verge de la gorge du garçon, pour y déverser abondamment son sperme.
Le jeune acteur avale tout, entre deux jets sur sa face.
Dédé en devient surexcité, et se saisit la verge pour se la secouer devant ma bouche.
J'en profite pour lui passer ma langue sur le gland, sans m'attendre à recevoir un premier jet gluant et chaud sur le visage.
Je n'ai pas le temps de réagir que Dédé m'embroche la bouche, en suppliant:
"Arghhhhhhhhhh... Je t'en supplie, fais comme lui, avales tout... Arghhhhhhhhhhhhh, C'est booonnnnnn...".
Une puissante sensation de chaleur me rempli la gorge, en même temps qu'un gout légèrement salé et gluant.
Ma verge qui me fait mal, me confirme que ça m'excite plus que tout qu'il crache son jus dans ma gorge, et je sais que j'ai envie de l'avaler, pour lui faire plaisir.
Les premières gorgées coulent dans ma gorge en me procurant un plaisir d'ingestion intense.
Il ne cesse de râler, en me couvrant de mots tendres et légèrement pervers.
Je l'avale sans discontinuer, jusqu'à deviner qu'il a tout éjaculé, puis ne cesse de le lécher ensuite.
Il sort de sa jouissance enfin, et utilise ses doigts pour faire remonter ce qu'il lui reste dans le méat.
"Hummmm... Tu t'en es bien sorti, mon petit ! Tiens ! Il y en a encore un peu ! Orghhhh... Oui, comme ça... Putain, t'es doué , pour une première fois...".
"Mmmmm... Slllllrppp ! C'est vrai, t'as aimé, je l'ai bien fais ?".
"Hummmm... C'était parfait ! Pourquoi, je te mentirais ? Bon et toi ? Je suppose que tu bandes, Non ?".
"Euh... Oui...".
"Alors, tu vas sortir ta queue, et tu vas te branler en me léchant la queue, t'en as envie ?".
"... Oui... Je peux ?...".
"Vas y ! Profites que je bande encore !".
J'ai donc sorti ma petite verge, pour me masturber en le léchant avec gourmandise.
Le film continuait de nous montrer le jeune homme, se faire défoncer par un autre homme.
Ce qui a fini par me faire éjaculer dans mes doigts à mon tour, alors que Dédé m'enfonçait sur sa bite énorme pendant mon orgasme.
Le retour au réel fut brutal. Qu'est ce que j'ai fait ?
Pourquoi, mes pulsions perverses me poussent à faire ça ?
Il voit mon mal-être.
"Tu regrettes ?".
"Oui, je vous en veux pas à vous, c'est à moi que j'en veux !".
"Il faut pas, c'est naturel, tout ça ! T'es majeur et vacciné, tu fais ce que tu veux ! Personne n'a le droit de te juger ! Ne gâches pas tout, moi, j'ai adoré ce moment, c'était génial, et j'espère que tu reviendras !".
"Euh... On verra... Je sais pas...".
"Mais oui, tu reviendras, je le sais déjà ! T'as aimé ça, ça s'est vu ! Je me trompe ?".
"Non, je reconnais que j'ai jamais été excité comme ça, et j'ai joui très fort".
"C'est super... Bon, tu restes un peu, on fini le film, histoire de faire retomber tout ça !".
"Oui... Ok...".
Il va se lever et m'apporter de quoi m'essuyer les doigts, puis va me coller contre lui jusqu'à la fin du film porno.
La suite du film va me montrer une double anale, chose qui va encore hanter mes nuits.
Bien sûr, il avait raison, 10 jours plus tard, je suis encore chez lui.
"Ca te dit de mater un autre film, comme l'autre jour ?".
"Euh... Pourquoi pas ?".
Cette fois-ci, ce fut presque une "histoire sans paroles" au début.
Sans me demander, il s'est dégagé la verge. J'ai lentement entamé une ample masturbation de sa queue, ensuite.
Puis rapidement, je me suis penché sur son gros gland pour commencer par le lécher, et enfin entendre ses gémissements, pendant je gloussais mon plaisir buccal. Le silence était rompu, je préfère ça.
"Orghhhhh... Mon petit, si tu savais comme ça m'a manqué, j'avais hâte que tu reviennes... Orhhhhhhhhh... Oui, suces moi encore comme ça... Arhhhhhhh... Putain, tu l'fais de mieux en mieux".
Inspiré par le film, j'ose lui gober les couilles, il me dit qu'il adore ça, et je recommence plusieurs fois.
La jeune salope mâle du film se fait éclater l'anus sans vergogne, ce qui me renvoie à mes rêves secrets.
Masi j'ai peur d'avoir mal, avec ses mensurations, mon gode n'est pas aussi gros que sa verge, et moins long aussi.
Je laisse faire le hasard, c'est lui qui décidera quand ça se fera, si ça se fait.
En attendant, j'ai sorti ma queue d'adolescent pour me branler en le suçant, j'espère éjaculer en même temps que lui.
Mais, je sais pas encore me retenir, et je crache mon jus avant lui, alors qu'il prend de nouveau plaisir à m'enfoncer sur sa grosse bite, pendant que je râle ma jouissance.
Ensuite, je découvre que même ayant joui, j'aime énormément lui sucer la bite.
Je pensais que c'était mon état d'excitation qui me faisait aimer ça, j'avais tout faux.
Le plaisir cérébral est toujours là. Si bien que lorsqu'il annonce:
"Arghhhhhhhhh... Prépares toi, petit... Ca va gicler... Arggggggggggggggggggg...".
J'entoure son gland de mes lèvres, et reçois mes premières giclées. Mon cerveau est pris d'un frisson d'électricité, un vrai shoot d'adrénaline.
J'avale au fur et à mesure, en pensant fortement: "Putain, j'aime trop ça, c'est trop excitant... Trop bon... Pourquoi, c'est aussi bon ?".
Je le déguste avec passion et patience, sans cesser de lui lécher la verge après la fin de son éjaculation.
"Orghhhhhhhh... Minot, tu me suces trop bien, putain, ce que c'est bon... Mmmmmm... Tu m'as bien vidé les couilles...".
Il voit ma réaction de recul en entendant cette expression que je trouvais vulgaire à l'époque.
"Fais pas attention, c'est que des mots, tout ça. C'est pour dire à quel point, j'ai bien joui ! Merci beaucoup pour ça !"
Je suis revenu moins d'une semaine après, encore poussé par mes rêves pervers nocturnes.
Avec encore le rituel du film porno homo au début.
Mais avec une évolution, il voulait me voir nu, pour me comparer au jeune acteur, soi-disant.
Bien évidemment, il s'est mis nu lui aussi.
Cela a commencé comme d'habitude en caresses manuelles, puis fellation gourmande.
Je le suçais en me demandant à quoi servait ce gros flacon sur la table, ressemblant à un distributeur de savon pour les mains.
Je n'avais que le dos sans inscription, de mon coté, donc, il m'était impossible de savoir.
C'est alors, qu'il m'éloigne de sa grosse verge, et ouvre mes cuisses pour me lécher l'anus, après m'avoir dit:
"A mon tour de te donner du plaisir ! Tu devrais aimer ça !".
Je suis à la fois étonné et agréablement surpris par cette pratique que je n'imaginais pas entre hommes.
Ensuite, il me place à quatre pattes, et me lèche encore par derrière. Je me cambre pour m'offrir sans retenue.
Je m'étonne d'un moment de calme, pendant lequel il me couvre le cul et le dos de baisers.
Puis, je sens quelque chose de gros et très dur contre mon anus.
Je devine en m'affolant que c'est son gland, et je sens qu'il est très lubrifié.
Il pousse un peu avec fermeté.
"Orhhhhh... Monsieur Dédé... Vous essayez de ne pas me faire mal ! J'ai jamais...".
"Je sais mon petit Pascal, fais moi confiance, j'ai l'habitude de ces choses là".
"Orghhhhh... C'est gros ! Ourghhhh...".
Il recule et fait gicler deux doses de gel sur mon orifice anal un peu détendu, puis revient s'y coller en poussant.
Le gland conquiert un peu plus mon anus. Mon œillet s'ouvre un peu plus.
Je pense à mes sodomies en solitaire, et me souvient que lorsque j'ai un peu de mal avec un gode, ou un objet plus large que d'habitude, ça passe mieux lorsque je pousse fort sur mon muscle anal.
Son gland gagne deux centimètres d'un coup, en me faisant sursauter et râler.
"Argghhhhhhhhhhh... Doucement, Monsieur... Orghhhh...".
Il recule, puis revient après quelques secondes.
A présent, son gland m'écartèle la collerette, Puis la dépasse en me faisant mordre le canapé.
Il se contient en restant à ce niveau, sans bouger, alors que je serre les dents de plaisir.
Je suis déjà submergé par le plaisir extrême de sa présence en moi.
Je pense "Arghhhhhhhhh... Putain, ça n'a rien à voir avec mon gode... C'est plus gros et tellement meilleur, je vais prendre un plaisir énorme, je crois...".
Mon sphincter se serre et s'ouvre plusieurs fois sur sa verge, en gagnant de la largeur à chaque fois.
Si bien, qu'il se sent moins serré au bout de quelques minutes, et entre en conquête de mon anus jusqu'à cogner mon coccyx.
Je râle mon plaisir:
"Arghhhhhhh... Oui, comme ça, c'est bon... Encore, Monsieur Dédé".
"Orghhhhh... Putain, depuis le temps que j'attends ça ! Enfin, je l'ai, ton p'tit cul ! Ca va, t'as pas mal ?".
"Arghhhhhh... Un peu, mais c'est bon quand même ! Allez y prenez moi ! Moi aussi, je pense qu'à ça depuis des semaines ! Arghhhhhhh... Orghhhh, c'est bon de vous avoir dans mon cul... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Vous allez déjà me faire jouir... Arghhhhhhhhhggggggggggg...".
"Quoi, tu jouis du cul ? Tu me mens pas ?".
"Arghhhhhhhhhggggggggggggggg... Nooonnnnnn... C'est trop bonnn, je jouiiiiiiiiiiiiiiiis...".
Il s'enhardi pour me soutirer pleinement ce premier orgasme anal avec une vraie verge.
Puis, il se retire et me laisse retrouver ma lucidité.
"Ben, mon petit ! C'est rare ça, de jouir dés la première sodo ! Comment ça se fait ?".
Je me tiens l'orifice anal avec la main et réponds.
"Orghhh, c'est parce que je joue avec mon cul depuis mon enfance, j'ai aussi un gode depuis plus d'un an, et je me fais jouir tout seul ! C'est pour ça que je rêve de vous ! Je veux pas devenir pédé, mais c'est plus fort que moi, j'en ai toujours envie, ou besoin...".
"Ah d'accord ! C'est super ça ! Donc, je suis vraiment le premier !".
"Oui !".
"T'en as encore envie ?".
"Oui... Je veux encore jouir... Prenez moi encore !".
"Tu veux que je te baise ? C'est ça ?".
"Oui...".
"Demandes le moi, alors !".
"Baisez moi... Je vous en supplie...".
Il me pivote, et m'ouvre les cuisses, en disant:
"Regardes ce que tu vas te prendre dans la chatte ! Mon petit ! Tu la vois ma grosse bite ?".
Il s'enfonce longuement, à ces mots, pendant que j'essaie de les assimiler et que je suis submergé par cette possession extrême.
"Argggggggggggg... Oui, je la vois... Putain, ce que j'aime ça... Arghhhhhhhhh... C'est énorme...".
Il cogne contre mon coccyx, en essayant de ne pas me faire mal, et en insistant pour tenter de le franchir, mais ça je l'ignore.
Au fil des enfoncements, qui durent un bon quart d'heure, je lui crie mes orgasmes successifs, sans me rendre compte qu'il gagne en profondeur.
C'est lui qui me le fait constater:
"Regardes comme elle bonne ta chatte, mon chéri ! Regardes, comme je fais toucher mes couilles, maintenant ! T'es né pour ça, mon petit !".
"Arggggggggghhhh... Non, c'est pas possible... Arghhhhhhhhhggggggggggg... Putain, je jouis encoooorrre...".
"Orghhhh... Arrêtes de gueuler comme ça, tu m'excites trop...".
Il commence à perdre son contrôle, mes yeux se révulsent de plaisir anal.
"Arggggggggggggghhhhhhhhhhhhhh... Je juiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis...".
"Orghhhhhhh... Putain, tu vas m'avoir... Ca m'excite trop de t'entendre couiner... Shhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Ca y est, je me vide... Orghhhh... Putain, ça faisait longtemps... Putain... C'est bon... J'te mets tout... Ouiiiiiiiiiiiiiii...".
Il explose en me déversant des mots à la fois attentionnés et pervers. Je mets ça sur le compte de son orgasme, mais j'aime entendre ça. Je le découvre en même temps que le bonheur de partager un orgasme avec un homme.
Avant la fin de son insémination, il sort son gland énorme, et me remplit l'ouverture anale de sperme chaud et gluant.
Je comprend alors, pourquoi je mets du temps à l'avaler, il en fourni énormément.
Il replonge sa grosse verge, en disant:
"Orgghhhhhhhh... Putain, ce que je suis bien dedans, j'arrive plus à m'arrêter ! Je veux plus la quitter ! Elle est trop bonne ta chatte !".
Je me laisse faire en gémissant de plaisir, encore et encore.
Ensuite, il me colle à lui, couché contre son torse, en m'enfilant à nouveau.
Il me serre contre lui en ajoutant:
"Hummmm, on est trop bien comme ça, tu trouves pas ?".
"Orhhhh... Oui, c'est bon...".
Habituellement, je le quitte à la fin du film, mais là, on ne s'en est pas occupé.
Je suis resté pour faire le point sur ce qu'on venait de faire.
Avec un constat irrémédiable; je reviendrai.
Sa verge a débandé dans mon cul, j'ai alors découvert la nouveauté de cette sensation étrange d'avoir l'anus béant et plein de sperme gluant.
Sa verge embuée de son propre foutre, toute poisseuse, et ce pervers plaisir de lui laver la bite après m'avoir inséminé. Ce que j'ai trouvé vicieux et excitant.
Il m'a indiqué où se trouvait la douche, et m'a admiré pendant mon nettoyage.
"Tu sais que t'es bandant comme jeune ! J'arrive pas à croire que je t'ai enculé ! T'es trop beau ! Tu le sais ?".
"Euh... Non, j'ai pas trop confiance en moi ! A ce niveau !".
"Tu t'moques de moi ? Y a des tas de mecs qui rêverais de te baiser ! T'imagines pas à quel point ! Et les filles aussi ! Je suis sûr ! T'en as déjà baisé ?".
"Non... Je suis encore puceau... Et... Je sais si qu'on a fait, ça compte...".
"Ha ! Ha ! Ca, je sais pas ! Mais ton p'tit cul a pris cher aujourd'hui, c'est sûr ! Tu reviens quand ?".
"Dès que j'en ai envie...".
"OK, j'ai hâte, alors ! Tu restes un peu, qu'on se fasse des câlins, j'aime bien ça aussi !".
"D'accord...".
Finalement, les "câlins" auront lieu devant le film qu'on a revisionné vraiment, et finiront après qu'il soit terminé, par une nouvelle sodomie et une éjaculation buccale moins abondante, mais très jouissive.
Ce jour là, j'avais entériné le fait que j'aurais besoin de me soumettre aux hommes toute ma vie.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Histoire très réaliste et super excitante!
On a envie d'être acteur.
On a envie d'être acteur.
Super histoire j ai bien bande et je vais donner du plaisir a popaul
