Quintet imprévu
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Quintet imprévu
Ma rencontre au cinéma porno, avec mon voisin de quartier doit dater de plusieurs mois déjà.
On doit en être à notre 8ème baise, je pense.
Je m'habitue encore mieux à sa laideur, et j'avoue adorer sa manie de m'humilier énormément en me traitant comme une vulgaire pute féminine. Il me baise toujours en me disant qu'il le fait pour me rendre service.
Ma chatte a besoin d'une grosse bite comme la sienne, c'est thérapeutique, on dirait.
Comme si je ne savais pas que c'est surtout pour se vider les couilles, qu'il me baise ce vieux vicieux.
Je le croise une fois de plus, au petit supermarché du coin.
J'avoue que je préfère le croiser dans la rue, c'est plus discret.
Il s'approche et me dit à voix basse:
"T'y viens chez moi ? J't'y niques la chatte, comme t'y aimes ?".
"Euh, J'peux vraiment pas, désolé ! Une autre fois, si tu veux ! J'dirais pas non".
"Demain, t'y peux v'nir alors? Je sais qu't'y as besoin d'mon zob !".
"Oui, cette fois c'est vrai, j'veux bien, je viendrai taper à ta porte, vers 6h du soir".
"Hummm, j'y hâte... T'y vas bien t'régaler, t'y veux pas m'sucer mon zob, on fait vite ! J'y trop envie ! T'y vas boire mon jus, ça aussi, t'y as besoin !".
Ce vicieux parvient à me palper le cul un bon moment, avant l'arrivée d'une dame âgée dans le rayon.
Je m'affole encore, et cède à sa pression.
Putain, pourquoi, j'aime subir ce jeu pervers, en lui étant soumis entièrement ?
Finalement, on se cache derrière le mur d'une entreprise désaffectée, pour que je lui prodigue une très longue fellation, bien baveuse et abondante de jus chaud et poivré.
Finalement, j'y prends un plaisir énorme, rempli d'adrénaline sexuelle et de danger.
Surtout en avalant longuement son foutre abondant, tout en entendant passer les gens derrière le mur.
Si parfois, j'ai l'impression de subir cette relation, cette fois, je me dis qu'il tombe à pic, j'ai envie qu'il me baise à fond. Il est idéal pour ça, et j'ai hâte d'être au lendemain.
Malheureusement, tout ne se passe pas comme on le voudrais.
En rentrant chez moi, je reçois la visite impromptue de Roger.
C'est donc lui qui me défonce de 19 h à Minuit, avec des poses et longues discussions.
Puis il me féconde une dernière fois avant de partir, vers 7 du matin.
Donc, au petit matin, j'ai eu plus de sexe anal qu'il ne m'en fallait, et j'ai plus très envie d'aller chez Abdel pour baiser.
Mais je n'aime pas passer pour un menteur, je pense donc à honorer ce Rendez Vous chez lui.
Il va me baiser deux fois encore, et puis je rentrerai en ayant bien joui, même si j'en avais pas besoin.
Après avoir laissé ma copine du moment, je me dirige vers son immeuble ancien en ressentant encore une gêne anale causée par les sodomies de Roger.
J'ai toujours peur d'y croiser quelqu'un de trop curieux.
On m'y a déjà aperçu, mais personne de mon entourage, donc je m'en fous.
Après avoir frappé à sa porte, j'entends plusieurs voix qui parlent Arabe.
Ca ne m'inquiète pas, je me dis que ça doit venir de chez le voisin. Ca m'arrange en fait, plus ils parlent fort et moins on m'entendra couiner à cause de lui.
Mon complice ne vient toujours pas, je cogne encore.
Il arrive enfin, mais accompagné d'un autre magrébin de son âge.
J'ai un recul de surprise, puis j'entre chez lui.
L'homme que je ne connais pas me retient au passage et me palpe le cul, en se touchant l'appareil génital, ce qui me fait comprendre qu'il est au courant de ma relation avec le vieil Abdel.
Il est aussi laid que mon vieil amant, mais je commence à être habitué, à ne plus juger les hommes sur leur physique.
En arrivant dans le salon, deux autres magrébins nous attendent.
Ils doivent avoir entre 50 et 65 ans. Difficile de juger !
Abdel me dit:
"T'y vois, t'y vas te régaler ! On va bien te niquer la chatte ! Quatre bons zobs pour toi toute seule ! Comme au cinéma ! T'y es contente ma chérie ?".
S'il savait ce j'ai pris avec Roger ! Mais je décide de lui cacher ça, il n'a pas besoin de tout savoir.
J'ai hâte que tout ça se termine, quand même.
"Euh... Oui, Merci... J'm'y attendais pas, c'est tout !".
Les hommes m'invitent à m'assoir entre eux, et très vite me demande de me dénuder.
Il faut préciser que mon vieux pervers a vite pris les choses en main, en m'imposant de le sucer devant les autres.
Donc, pendant que je le suçais, mon corps est pris d'assaut par une multitude de mains.
Ils me couvrent tous de mots vulgaires, et ont l'air de se stimuler entre eux. Ca ne fait que rajouter à mon sentiment de soumission extrême.
Je suis sollicité pour sucer une autre verge, mon anus est rempli par deux doigts en même temps.
Je gémis en m'étouffant sur la verge épaisse.
je retourne sur la bite d'Abdel.
Quand je me suis levé de la bite d'Abdel pour quitter mes vêtements, mon anus a déjà subi les pénétrations digitales de tous les magrébins.
Ce ne fut pas très agréable avec l'un d'eux, qui avait les mains très rugueuses, probablement un maçon où quelque chose dans le genre.
Pendant que je m'effeuille, je peux admirer toutes leurs verges en érection. Elles m'attendent de pieds fermes et ça m'excite.
Ils me lancent des regards vicieux, en me parlant vulgairement, je ne comprends pas tout.
Ce qui me fait penser que je devrais avoir honte d'être ici.
Mais je sais que pendant l'acte, je ne me poserai plus de question, j'en redemanderai, comme une vraie jeune salope.
J'espère qu'ils seront aussi endurants qu'Abdel. A défaut de blacks, des magrébins bien montés, c'est pas mal non plus !
Quand je me penche sur la verge d'Abdel, un des autres me saisit par les hanches et me crache sur l'orifice anal.
Il a devancé les autres, en étant nu avant eux.
Je me souviens de sa verge très dure et épaisse, et je m'attend à prendre un vrai plaisir, même si Abdel est plus épais que lui.
Il me stimule l'orifice avec son gland dur, tout en forçant pour y entrer.
Il me pénètre d'un coup, sans se douter que c'est grâce à l'omniprésence du jus anal que m'a provoqué Roger.
Il me traite de salope, me dit que j'ai une chatte bien ouverte, et s'y secoue sans relâche.
"La salope ! Il a pris mon gros zob d'un coup ! C'y une bon' pute ta chienne, Abdel ! Ouallah, c'y trop bon !".
Moi, je commence à m'étouffer de plaisir sur la bite du vieux Abdel.
Dire que je suis venu à reculons, et qu'à présent, j'ai envie qu'ils continuent.
Le type me fait glisser sur sa bite de plus en plus vite, j'ai du mal à sucer le vieux Abdel.
Je gueule mon premier orgasme pendant que deux autres approchent les verges devant ma bouche.
J'ai pas le temps de m'en remettre qu'une autre verge épaisse me transperce.
Je me tourne pour savoir qui me défonce comme ça.
C'est le plus laid de tous, un mec avec les cheveux crépus et chauve sur le dessus du crâne.
Il me lance un regard vicieux, et me dit:
"Tu l'aimes mon gros zob, salope ?".
"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiii... Putain... Tu me défonces bien...".
Il me claque le cul tout en me limant l'anus à fond.
C'est une détail insignifiant, mais j'adore sentir ses poils crépus contre mon cul, quand il s'enfonce en moi.
Puis d'un coup, je serre ma verge à la base, le type me donne envie de pisser.
Je fuis sa verge d'un coup.
"Arghhhhhhhhhh... Stop, je vais gicler... Il faut que je pisse...".
Abdel revient rapidement avec une grande serviette, étendue sur le sol, et me dit de m'y placer en levrette.
L'arabe me transperce à nouveau, et très vite me fait couler abondement sur la serviette.
Tout ça en suçant comme je peux les trois autres.
Le type s'arrête pour m'offrir au prochain, moins membré, mais très actif également.
Je me vide encore jusqu'à la dernière goutte
Ensuite, on me relève pour que je m'empale sur Abdel.
Je me défonce comme une chienne, en jouissant encore. puis je change de verge, moins épaisse.
C'est à ce moment que je suis pris à quatre mains, et devine la présence d'un deuxième gland qui force mon orifice anal.
"Arghhhhhh... Doucement, ça va être trop gros !".
Pas de réponse, sauf des poussées plus puissantes, puis:
"Argggggggggggggggg... Salauds, vous y ètes arrivés... Arghhhhhh... Putain... Vous me déchirez le cul...".
"Ouallahh... Ca c'y bon... Il est bon' ta chatte... T'y prends deux zobs, c'y trop bon...".
Je serre les dents pendant qu'ils coulissent en moi, en étant serrés à l'extrême.
J'atteins un plaisir puissant en me mordant la paume de la main.
Puis, j'entends l'un d'eux qui râle plusieurs fois, puis sort sa grosse verge et m'arrose la fente anale.
"Ouuuuuuuuuurghhhhhhhh... Chouffes Abdel... J'me vide les glaouis, il est trop bon' ta pute...".
Puis, il se bloque la verge et vient m'abreuver du reste de son jus, en me caressant la tête.
"Hummmm... Ouallahh, comme ça... T'y es une gentille femme ! C'y bien ! T'y avales tout... C'y bon ça... ".
L'autre profite du sperme de son pote, qui lui lubrifie la queue, pour se secouer dans ma chatte jusqu'à y exploser.
Je prend encore un pied énorme.
Quand je me sépare de sa verge, la vue de son membre maculé de foutre émoussé me rend dingue.
j'ai un besoin irrésistible de lui lécher, et je le fais avec gourmandise, pendant que le dernier invité m'empale à son tour.
Je me fais encore insulter, mais je trouve ça naturel de leur part.
Ils me lâchent ces mots comme si c'était des compliments, et ils font mouche à tous les coups, j'aime ça.
Après tout, ils décrivent parfaitement ce que je fais et ce que je suis.
Les couilles du dernier invité claquent dans ma chatte à un rythme effréné.
Je joui encore, alors qu'Abdel vient remplacer la verge propre et vidée de son pote, dans ma gorge.
Les deux autres ayant déjà joui, me tiennent par les flancs, et me claquent le cul pendant que l'autre m'encule à fond, en parlant de moi comme d'une bonne femelle.
Ils motivent leur ami pour se vider dans ma chatte.
Mais contre toute attente, il préfère venir me remplir la gorge de son jus chaud, gluant et très poivré.
Abdel peut enfin me baiser sans se retenir, pendant que j'avale son pote.
Quand j'ai finalement tout ingurgité, et après un bon nettoyage de la verge, Abdel se pose sur son enfilade de coussins, et me fait signe de m'empaler sur lui.
Je m'embroche sur lui en écartant les cuisses, et en lui offrant de l'aisance pour bouger sous moi.
Les trois autres adorent cette vue vicieuse de ma chatte empalée sur sa bite énorme.
Je me fais défoncer en criant comme une chienne sous leurs yeux, et sous leurs commentaires salaces.
Je sens que c'est la fin de cette délicieuse séance, et malgré que j'ai éjaculé avec ma copine, j'en ressens encore le besoin.
Donc, je me branle comme je peux, sous les assauts profonds du vieux magrébin.
Dès que j'atteins l'érection, mon plaisir éjaculatoire monte très rapidement.
J'arrête donc de me toucher la queue, pour laisser la bite d'Abdel faire le reste.
Un peu plus de deux minutes après, des spasmes et une tension me gagnent la verge et le conduit urinaire.
Je pousse un râle interminable, en crachant mon foutre dans une anarchie complète et en jouissant encore de l'anus.
Je met une éternité à redescendre de ce double orgasme.
Tout en lâchant des "Han... Han... han..." A chaque enfoncement nouveau d'Abdel.
J'ai trop joui, mais je lui donne tout loisirs de jouir comme il a envie, lui aussi.
Il le sait et se lâche enfin quelques minutes après, en me gardant bien enfoncé sur lui, pour m'inséminer complètement.
Même si j'ai l'anus rempli à l'extrême, ce moment de calme, enfoncé sur lui me détend énormément.
"Orghhhhh... Putain... Vous m'avez trop bien baisé, j'en peux plus... Vous m'avez éclaté le cul ! Orghhhh... Je regrette pas d'être venu...".
"C'ytait bon pour ta chatte ? T'y a aimé nos zobs ?".
"Orghhhhh... Oui, j'les ai adoré, on recommence quand vous voulez...".
Après ça, seul l'un des invité va rester et me baiser encore avec Abdel.
Quand je suis rentré chez moi, je me suis mis à poil directement, devant mon lit.
Mon slip était encore bien pollué de sécrétions de jus anal.
Je me suis étalé nu, sur le ventre avec l'anus qui convulsait encore, et j'ai sombré jusqu'au matin.
Ma copine n'a pas compris pourquoi, je me tenais parfois le bas du ventre, le lendemain.
Il faut bien qu'il y ait des inconvénients à certains plaisirs extrêmes.
On doit en être à notre 8ème baise, je pense.
Je m'habitue encore mieux à sa laideur, et j'avoue adorer sa manie de m'humilier énormément en me traitant comme une vulgaire pute féminine. Il me baise toujours en me disant qu'il le fait pour me rendre service.
Ma chatte a besoin d'une grosse bite comme la sienne, c'est thérapeutique, on dirait.
Comme si je ne savais pas que c'est surtout pour se vider les couilles, qu'il me baise ce vieux vicieux.
Je le croise une fois de plus, au petit supermarché du coin.
J'avoue que je préfère le croiser dans la rue, c'est plus discret.
Il s'approche et me dit à voix basse:
"T'y viens chez moi ? J't'y niques la chatte, comme t'y aimes ?".
"Euh, J'peux vraiment pas, désolé ! Une autre fois, si tu veux ! J'dirais pas non".
"Demain, t'y peux v'nir alors? Je sais qu't'y as besoin d'mon zob !".
"Oui, cette fois c'est vrai, j'veux bien, je viendrai taper à ta porte, vers 6h du soir".
"Hummm, j'y hâte... T'y vas bien t'régaler, t'y veux pas m'sucer mon zob, on fait vite ! J'y trop envie ! T'y vas boire mon jus, ça aussi, t'y as besoin !".
Ce vicieux parvient à me palper le cul un bon moment, avant l'arrivée d'une dame âgée dans le rayon.
Je m'affole encore, et cède à sa pression.
Putain, pourquoi, j'aime subir ce jeu pervers, en lui étant soumis entièrement ?
Finalement, on se cache derrière le mur d'une entreprise désaffectée, pour que je lui prodigue une très longue fellation, bien baveuse et abondante de jus chaud et poivré.
Finalement, j'y prends un plaisir énorme, rempli d'adrénaline sexuelle et de danger.
Surtout en avalant longuement son foutre abondant, tout en entendant passer les gens derrière le mur.
Si parfois, j'ai l'impression de subir cette relation, cette fois, je me dis qu'il tombe à pic, j'ai envie qu'il me baise à fond. Il est idéal pour ça, et j'ai hâte d'être au lendemain.
Malheureusement, tout ne se passe pas comme on le voudrais.
En rentrant chez moi, je reçois la visite impromptue de Roger.
C'est donc lui qui me défonce de 19 h à Minuit, avec des poses et longues discussions.
Puis il me féconde une dernière fois avant de partir, vers 7 du matin.
Donc, au petit matin, j'ai eu plus de sexe anal qu'il ne m'en fallait, et j'ai plus très envie d'aller chez Abdel pour baiser.
Mais je n'aime pas passer pour un menteur, je pense donc à honorer ce Rendez Vous chez lui.
Il va me baiser deux fois encore, et puis je rentrerai en ayant bien joui, même si j'en avais pas besoin.
Après avoir laissé ma copine du moment, je me dirige vers son immeuble ancien en ressentant encore une gêne anale causée par les sodomies de Roger.
J'ai toujours peur d'y croiser quelqu'un de trop curieux.
On m'y a déjà aperçu, mais personne de mon entourage, donc je m'en fous.
Après avoir frappé à sa porte, j'entends plusieurs voix qui parlent Arabe.
Ca ne m'inquiète pas, je me dis que ça doit venir de chez le voisin. Ca m'arrange en fait, plus ils parlent fort et moins on m'entendra couiner à cause de lui.
Mon complice ne vient toujours pas, je cogne encore.
Il arrive enfin, mais accompagné d'un autre magrébin de son âge.
J'ai un recul de surprise, puis j'entre chez lui.
L'homme que je ne connais pas me retient au passage et me palpe le cul, en se touchant l'appareil génital, ce qui me fait comprendre qu'il est au courant de ma relation avec le vieil Abdel.
Il est aussi laid que mon vieil amant, mais je commence à être habitué, à ne plus juger les hommes sur leur physique.
En arrivant dans le salon, deux autres magrébins nous attendent.
Ils doivent avoir entre 50 et 65 ans. Difficile de juger !
Abdel me dit:
"T'y vois, t'y vas te régaler ! On va bien te niquer la chatte ! Quatre bons zobs pour toi toute seule ! Comme au cinéma ! T'y es contente ma chérie ?".
S'il savait ce j'ai pris avec Roger ! Mais je décide de lui cacher ça, il n'a pas besoin de tout savoir.
J'ai hâte que tout ça se termine, quand même.
"Euh... Oui, Merci... J'm'y attendais pas, c'est tout !".
Les hommes m'invitent à m'assoir entre eux, et très vite me demande de me dénuder.
Il faut préciser que mon vieux pervers a vite pris les choses en main, en m'imposant de le sucer devant les autres.
Donc, pendant que je le suçais, mon corps est pris d'assaut par une multitude de mains.
Ils me couvrent tous de mots vulgaires, et ont l'air de se stimuler entre eux. Ca ne fait que rajouter à mon sentiment de soumission extrême.
Je suis sollicité pour sucer une autre verge, mon anus est rempli par deux doigts en même temps.
Je gémis en m'étouffant sur la verge épaisse.
je retourne sur la bite d'Abdel.
Quand je me suis levé de la bite d'Abdel pour quitter mes vêtements, mon anus a déjà subi les pénétrations digitales de tous les magrébins.
Ce ne fut pas très agréable avec l'un d'eux, qui avait les mains très rugueuses, probablement un maçon où quelque chose dans le genre.
Pendant que je m'effeuille, je peux admirer toutes leurs verges en érection. Elles m'attendent de pieds fermes et ça m'excite.
Ils me lancent des regards vicieux, en me parlant vulgairement, je ne comprends pas tout.
Ce qui me fait penser que je devrais avoir honte d'être ici.
Mais je sais que pendant l'acte, je ne me poserai plus de question, j'en redemanderai, comme une vraie jeune salope.
J'espère qu'ils seront aussi endurants qu'Abdel. A défaut de blacks, des magrébins bien montés, c'est pas mal non plus !
Quand je me penche sur la verge d'Abdel, un des autres me saisit par les hanches et me crache sur l'orifice anal.
Il a devancé les autres, en étant nu avant eux.
Je me souviens de sa verge très dure et épaisse, et je m'attend à prendre un vrai plaisir, même si Abdel est plus épais que lui.
Il me stimule l'orifice avec son gland dur, tout en forçant pour y entrer.
Il me pénètre d'un coup, sans se douter que c'est grâce à l'omniprésence du jus anal que m'a provoqué Roger.
Il me traite de salope, me dit que j'ai une chatte bien ouverte, et s'y secoue sans relâche.
"La salope ! Il a pris mon gros zob d'un coup ! C'y une bon' pute ta chienne, Abdel ! Ouallah, c'y trop bon !".
Moi, je commence à m'étouffer de plaisir sur la bite du vieux Abdel.
Dire que je suis venu à reculons, et qu'à présent, j'ai envie qu'ils continuent.
Le type me fait glisser sur sa bite de plus en plus vite, j'ai du mal à sucer le vieux Abdel.
Je gueule mon premier orgasme pendant que deux autres approchent les verges devant ma bouche.
J'ai pas le temps de m'en remettre qu'une autre verge épaisse me transperce.
Je me tourne pour savoir qui me défonce comme ça.
C'est le plus laid de tous, un mec avec les cheveux crépus et chauve sur le dessus du crâne.
Il me lance un regard vicieux, et me dit:
"Tu l'aimes mon gros zob, salope ?".
"Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiii... Putain... Tu me défonces bien...".
Il me claque le cul tout en me limant l'anus à fond.
C'est une détail insignifiant, mais j'adore sentir ses poils crépus contre mon cul, quand il s'enfonce en moi.
Puis d'un coup, je serre ma verge à la base, le type me donne envie de pisser.
Je fuis sa verge d'un coup.
"Arghhhhhhhhhh... Stop, je vais gicler... Il faut que je pisse...".
Abdel revient rapidement avec une grande serviette, étendue sur le sol, et me dit de m'y placer en levrette.
L'arabe me transperce à nouveau, et très vite me fait couler abondement sur la serviette.
Tout ça en suçant comme je peux les trois autres.
Le type s'arrête pour m'offrir au prochain, moins membré, mais très actif également.
Je me vide encore jusqu'à la dernière goutte
Ensuite, on me relève pour que je m'empale sur Abdel.
Je me défonce comme une chienne, en jouissant encore. puis je change de verge, moins épaisse.
C'est à ce moment que je suis pris à quatre mains, et devine la présence d'un deuxième gland qui force mon orifice anal.
"Arghhhhhh... Doucement, ça va être trop gros !".
Pas de réponse, sauf des poussées plus puissantes, puis:
"Argggggggggggggggg... Salauds, vous y ètes arrivés... Arghhhhhh... Putain... Vous me déchirez le cul...".
"Ouallahh... Ca c'y bon... Il est bon' ta chatte... T'y prends deux zobs, c'y trop bon...".
Je serre les dents pendant qu'ils coulissent en moi, en étant serrés à l'extrême.
J'atteins un plaisir puissant en me mordant la paume de la main.
Puis, j'entends l'un d'eux qui râle plusieurs fois, puis sort sa grosse verge et m'arrose la fente anale.
"Ouuuuuuuuuurghhhhhhhh... Chouffes Abdel... J'me vide les glaouis, il est trop bon' ta pute...".
Puis, il se bloque la verge et vient m'abreuver du reste de son jus, en me caressant la tête.
"Hummmm... Ouallahh, comme ça... T'y es une gentille femme ! C'y bien ! T'y avales tout... C'y bon ça... ".
L'autre profite du sperme de son pote, qui lui lubrifie la queue, pour se secouer dans ma chatte jusqu'à y exploser.
Je prend encore un pied énorme.
Quand je me sépare de sa verge, la vue de son membre maculé de foutre émoussé me rend dingue.
j'ai un besoin irrésistible de lui lécher, et je le fais avec gourmandise, pendant que le dernier invité m'empale à son tour.
Je me fais encore insulter, mais je trouve ça naturel de leur part.
Ils me lâchent ces mots comme si c'était des compliments, et ils font mouche à tous les coups, j'aime ça.
Après tout, ils décrivent parfaitement ce que je fais et ce que je suis.
Les couilles du dernier invité claquent dans ma chatte à un rythme effréné.
Je joui encore, alors qu'Abdel vient remplacer la verge propre et vidée de son pote, dans ma gorge.
Les deux autres ayant déjà joui, me tiennent par les flancs, et me claquent le cul pendant que l'autre m'encule à fond, en parlant de moi comme d'une bonne femelle.
Ils motivent leur ami pour se vider dans ma chatte.
Mais contre toute attente, il préfère venir me remplir la gorge de son jus chaud, gluant et très poivré.
Abdel peut enfin me baiser sans se retenir, pendant que j'avale son pote.
Quand j'ai finalement tout ingurgité, et après un bon nettoyage de la verge, Abdel se pose sur son enfilade de coussins, et me fait signe de m'empaler sur lui.
Je m'embroche sur lui en écartant les cuisses, et en lui offrant de l'aisance pour bouger sous moi.
Les trois autres adorent cette vue vicieuse de ma chatte empalée sur sa bite énorme.
Je me fais défoncer en criant comme une chienne sous leurs yeux, et sous leurs commentaires salaces.
Je sens que c'est la fin de cette délicieuse séance, et malgré que j'ai éjaculé avec ma copine, j'en ressens encore le besoin.
Donc, je me branle comme je peux, sous les assauts profonds du vieux magrébin.
Dès que j'atteins l'érection, mon plaisir éjaculatoire monte très rapidement.
J'arrête donc de me toucher la queue, pour laisser la bite d'Abdel faire le reste.
Un peu plus de deux minutes après, des spasmes et une tension me gagnent la verge et le conduit urinaire.
Je pousse un râle interminable, en crachant mon foutre dans une anarchie complète et en jouissant encore de l'anus.
Je met une éternité à redescendre de ce double orgasme.
Tout en lâchant des "Han... Han... han..." A chaque enfoncement nouveau d'Abdel.
J'ai trop joui, mais je lui donne tout loisirs de jouir comme il a envie, lui aussi.
Il le sait et se lâche enfin quelques minutes après, en me gardant bien enfoncé sur lui, pour m'inséminer complètement.
Même si j'ai l'anus rempli à l'extrême, ce moment de calme, enfoncé sur lui me détend énormément.
"Orghhhhh... Putain... Vous m'avez trop bien baisé, j'en peux plus... Vous m'avez éclaté le cul ! Orghhhh... Je regrette pas d'être venu...".
"C'ytait bon pour ta chatte ? T'y a aimé nos zobs ?".
"Orghhhhh... Oui, j'les ai adoré, on recommence quand vous voulez...".
Après ça, seul l'un des invité va rester et me baiser encore avec Abdel.
Quand je suis rentré chez moi, je me suis mis à poil directement, devant mon lit.
Mon slip était encore bien pollué de sécrétions de jus anal.
Je me suis étalé nu, sur le ventre avec l'anus qui convulsait encore, et j'ai sombré jusqu'au matin.
Ma copine n'a pas compris pourquoi, je me tenais parfois le bas du ventre, le lendemain.
Il faut bien qu'il y ait des inconvénients à certains plaisirs extrêmes.
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