Double prise de contact au cinéma porno.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Double prise de contact au cinéma porno.
Une fois de plus, j'entre dans un cinéma porno, avec une idée perverse derrière la tête.
Evidemment, ce n'est pas pour les deux films pornos.
J'espère que cette fois, ne sera pas décevante, comme ma dernière venue dans l'endroit.
Il y avait peu d'hommes à mon gout, et la présence de deux vielles salopes mâles n'ont fait que me contrarier.
Ils voulaient absolument me sucer où que je les baise, mais ils avaient tout faux à mon sujet, y a pas plus passif que moi avec les hommes.
Moi, je n'ai qu'une envie: Me mettre dans la peau d'une femelle soumise, en m'offrant à des hommes mûrs.
Comme eux me direz vous ! Mais je suis jeune (23 ans), et je compte bien profiter de cet avantage.
Encore une fois, l'odeur de sperme et l'ambiance très sexe qui règne me procurent encore le même trouble.
Mon sphincter se contracte, puis se relâche sans cesse, ce qui augmente mon envie d'avoir une belle verge qui se secoue dans mon anus.
Ma gorge se salive, je déglutine en imaginant que j'ai une queue dans ma bouche.
Mon trouble augmente, ma raison me quitte, et je suis prêt à tout pour qu'on m'humilie, à présent.
Au diable le "qu'en dira t'on", je veux qu'on me baise.
Mon excitation me fait bander de plus en plus, et le film porno rajoute à mon état d'envie de sexe.
L'histoire du film se déroule dans un club échangiste, du coup, la salle est très sombre.
Je tâtonne pour m'assoir, mon regard s'habitue lentement à la pénombre.
Je distingue deux hommes qui se branlent, en me laissant passer, sans pour autant s'arrêter de se toucher. Ils me jettent tous les deux un regard vicieux, en se masturbant et en exhibant leurs belles verges en érection.
Dans leur regard, je lis cette invitation:
"Regardes ce que j'ai pour toi, tu veux pas me la sucer ? Allez viens, ne me laisses pas dans cet état ! Je bande trop dur !".
Elles sont toutes les deux à mon gout. Sans être exceptionnelles, elles sont tout de même plus grosses que la normale.
Je vais tout faire pour leur faire comprendre que je suis intéressé, et les attirer vers moi.
Rapidement, je sors ma jeune et petite queue (normale), pour me caresser, tout en lançant des regards vers leurs membres durs.
Enfin, l'un d'eux me rejoint. Mais il m'étonne en ne cherchant pas à s'assoir.
Il baisse son jeans dès qu'il est près de moi, et m'attrape par la nuque pour que je l'englobe avec mes lèvres.
C'est rapide comme entame, mais ça ne fait qu'augmenter mon bonheur buccal naissant.
J'aurai jamais accepté ça à mes débuts de salope pour hommes. Mais à présent, je sais que tous les hommes présents sont là pour du sexe, donc, c'est un accord tacite entre nous tous.
Et puis, ça annonce la couleur !
J'en glousse de plaisir, excité de lui faire ça, aux yeux de ceux qui peuvent nous voir.
"Mmmmmm... Mmmmmm... Mmmmmmm...".
"Hummmm... Ouais, comme ça... Putain... C'est bon... J'ai bien fait d'attendre... Tu suces bien, jeune... Oui, continues commes ça, tu vas bien me faire monter le jus !".
Il me fait plaisir en me parlant, j'apprécie moins les "muets" quand je suce un homme.
J'aimerai vous décrire ce que j'ai toujours ressenti, lorsque je redécouvre le plaisir d'avoir une grosse verge dans ma bouche.
C'est comme après une longue période de faim et de soif, et que vous vous combler la gorge d'un aliment perpétuel et délicieux,
Ca me fait toujours ressentir un gloussement de bonheur extrême, un "Mmmmmmmmmmmmmmm...".
Et je pense à chaque fois "Hummmm, ça faisait trop longtemps... Putain, ce que c'est bon...".
Je mets toujours un court instant pour reprendre mes esprits, avant de me concentrer sur le plaisir que je dois procurer à mon nouveau complice de jeu buccal.
Je sors alors sa verge de ma bouche pour lui lécher le gland avec gourmandise, puis en fait de même sur toute la surface de sa bite.
Il doit entendre mes "Mmmmmm..." de plaisir.
Il se déplace alors sur ma droite, puis s'assoit en m'offrant sa verge.
"Allez, viens ! Reprends là, fais toi plaisir jeune !".
Je me penche sur lui, et reprend ma fellation en la vivant comme une délicieux dessert éternel.
L'homme gémit en me disant à quel point, il aime se laisser aller au plaisir de ma langue et ma bouche.
"Putain, ce que tu suces bien... Orghhhh... Vas y... Oui, encore avec ta langue... Orhhh... salope, qu'est ce que c'est bon...".
Mon état d'excitation est à son comble, je me sens bien avec sa verge épaisse et dure dans la gorge.
Je sens sa main gauche qui glisse vers ma ceinture, alors que l'autre accompagne mes mouvements buccaux sur sa verge.
Je ne sais pas pourquoi, mais je sais qu'il ne va pas me prendre, il a simplement envie de m'enfoncer ses doigts. Peut être pour m'apporter du plaisir.
Je ne me trompe, pas. Un peu après, je gémis sous la pénétration de deux gros doigts dans l'anus, sans quitter sa queue, avec ma bouche.
C'est comme ça que sans me prévenir, il m'envoie son sperme chaud, gluant et poisseux, dans la gorge.
"Arghhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui, avaaales... Oh, c'est bon... Putain... C'est trop bon... Argghhhhhhhh... Je jouis... Prends tout salope... Orggghhhhhhhh...".
Je l'ingurgite sous une pluie de compliments pervers, à propos de ma manière de l'avaler goulument.
Je prends mon temps pour me régaler de sa semence et de ses formes phalliques.
Encore une fois, tous mes doutes sur mon choix de vivre une double sexualité, s'évanouissent, c'est trop bon ! Et j'en veux encore !
J'adore commencer comme ça, en avalant du sperme après une bonne pipe.
En me redressant, je réponds au sourire de l'homme qui se rhabille.
Il me dépose le bout de son doigt sur les lèvres, et me dit:
"Merci, jeune, t'es doué, c'était génial ! A une prochaine fois ?".
"Oui, avec plaisir !".
Dès qu'il s'éloigne, l'autre homme vient s'assoir près de moi aussi.
"Tu t'es régalé, on dirait ! Tiens, fais moi la même chose, j'en ai plein les couilles, moi aussi !".
Il m'a penché aussitôt sur sa queue en érection.
"Orghhhh... Putain, c'est vrai qu'elle est bonne ta bouche ! Humm... Orhhhh... Doucement, tu vas me faire jouir trop vite !".
J'ai adoré sa verge, mais il manquait d'endurance. Donc, en seulement quelques minutes, il m'a giclé dans la gorge assez abondamment.
J'ai quand même eu le bonheur d'avoir à avaler beaucoup plus de sperme que la première fois.
Je bandais comme un âne en ingurgitant son éjaculation chaude et salée.
Comme certains hommes, il a joui en grognant comme une bête, et en m'enfonçant sa bite profondément dans la gorge, ce qui ne me déplait pas.
Cela m'a un peu gêné pour avaler, mais je suis parvenu à ne rien laisser déborder de ma bouche.
Après ça, j'ai déambulé dans les couloirs du cinéma (avec balcon).
J'ai encore sucé un inconnu dans une rangée de sièges.
Puis, j'ai pris un homme dans l'anus, pendant qu'un autre me baisait la gorge, dans les chiottes.
Il y a eu un moment de calme, de 45 minutes environ.
Jusqu'à ce qu'un homme d'une cinquantaine d'années, m'attire à lui dans un coin très sombre, et m'embrasse à pleine bouche.
Tout de suite, je ressens un frisson de désir. Sa carrure imposante m'excite.
Je me sens déjà entièrement soumis.
Je me laisse faire, et très vite, je me retrouve positionné de force à ses pieds.
Il se dégage la verge, puis m'embroche la gorge en me tenant fermement par les flancs du crâne.
Mes gloussements s'entremêlent à ses gémissements de plaisir.
Je découvre qu'il est bien plus membré que mes deux premiers complices de jeux buccal.
Au point d'avoir des craintes pour la pénétration, vu sa longueur et son épaisseur étonnante.
J'apprécie malgré tout cette chance, en m'en régalant avec encore plus d'entrain.
Son empressement à jouir m'excite, je me dois de bien le satisfaire, malgré le reflux de salive qu'il me provoque parfois.
Je fais ça surtout pour lui laisser une bonne impression, un homme avec un sexe comme ça, on essaie de le revoir !
J'aurai bien aimé continuer plus que cela a duré (10 à 12 minutes environ), mais il m'a relevé et m'a plaqué contre le mur en me dénudant les fesses.
"Orghhhh... Doucement... Pas trop vite...".
"Tu m'plais trop, jeune... Il faut que je te baise... T'en as pas envie, toi aussi ?...".
"Orghhhh... Si... Mais fais doucement, au début... Tu es gros... Je... Je veux pas avoir mal... Orhhhh... Oui... N'appuies pas trop fort...".
Comme vous le devinez, son gros gland pousse déjà contre ma jeune rosette, qui s'ouvre lentement sous sa pression.
Je le retiens avec ma main dans mon dos, tout en l'accompagnant avec mon cul sur sa verge.
Il recule, j'en profite pour me saliver l'anus plus abondamment.
Son gros gland vient se frotter sur ma rondelle anale, pour mieux me stimuler, avant de pousser.
Je sens qu'il doit s'aider de la main pour guider sa trop longue verge dans mon cul.
C'est bougrement excitant, mais ça fait peur aussi, comment je vais l'encaisser ? Il va me faire mal au coccyx, c'est sûr.
Avec son savoir faire et ma faculté d'insertion, on arrive enfin à s'emboiter l'un dans l'autre, dans un bonheur total et délicieusement pervers.
Il glisse lentement, et fermement dans mes profondeurs, me soutirant un râle de plaisir interminable.
"Argggggggggggggggg... Ouiiiiiiiiii... Comme çaaaaaaaaa... Orghhh... Elle est grosse... C'est trop bon...".
"Hummmm... Putain, ce que je suis bien ! Elle est bonne ta chatte, jeune ! Hummm... On sent que t'aimes les grosses bites ! Toi !".
"Orghhhhhhhh... Oui... J'aime trop ça, c'est ce que je préfères... Ourghh... Oui... Argggg... Encules-moi... Fais moi jouir... Aïe... Doucement... Pas si fort... T'es trop long...".
Il a entamé une longue série d'assauts puissants, visiblement sans se soucier de mon plaisir anal, mais sans vouloir me faire mal non plus.
Mais vu sa vigueur et son endurance, il n'en a pas besoin.
Le plaisir vient tout seul, malgré la légère douleur au fond de mon cul.
Je me fais secouer comme une poupée morte, en jouissant du cul, avec des orgasmes qui s'enchainent et augmentent en intensité.
Il m'a limé la chatte, au point de se faire tremper sa bite avec abondance.
C'est en plaçant mes doigts sous ses couilles humides que j'en ai eu la confirmation.
Putain, il me cogne au fond, et il a encore presque dix centimètres hors de ma chatte.
Puis, je suis surpris par une autre grosse verge qui cherche ma bouche, en me bloquant le visage.
L'obscurité m'empêche de distinguer l'homme, mais à quoi bon ! La taille de sa bite parle pour son physique.
je l'imagine dans le noir, elle doit faire une vingtaine de cm, avec une très grosse largeur et un gros gland très proéminent.
Mon plaisir anal me revient plus fort encore, mais sans pouvoir râler cette fois, à cause de ma bouche comblée par la bite de l'inconnu.
Je devine un léger ventre sur l'homme que je suce, mais j'adore sa verge dure et très épaisse.
J'adore coulisser entre deux membres épais et durs, à chaque extrémité.
Cette pratique doit exciter celui qui me sodomise puisqu'il demande ma bouche pour y éjaculer.
Les deux hommes échangent leurs places dans la pénombre.
Je reçois presque aussitôt les giclées de foutre du premier qui me remplissent le palais, puis le fond de la gorge.
L'autre trouve rapidement mon orifice élargi et trempé à souhait.
J'avale en gémissant de plaisir anal. l'inconnu fait claquer ses couilles en m'enculant à fond.
Le liquide chaud est délicieux, et j'ignore encore que je vais le boire de nombreuses fois par la suite (J'aurai une très longue relation avec cet homme).
Putain, l'autre aussi m'encule bien ! Il me défonce la chatte en s'accrochant à mon cul comme un affamé.
Son gros gland cogne au fond de moi comme un bourrin, mais sans me faire mal cette fois, c'est idéal pour me faire couiner comme une chienne.
Il me traite de salope en jouant avec mon anus, il est doué, et doit savoir comment me stimuler la prostate.
C'est à partir de là que je comprend à son accent qu'il est Arabe ! Tans pis, c'est trop bon ! De plus, il me confirme encore qu'ils sont fougueux et vicieux, tout ce que j'aime.
Mon premier complice, nous quittent, pendant que je me fais toujours enculer, avec le gout de son sperme dans la bouche.
Je suis partagé entre le plaisir que je ressens en me faisant encore enculer, et la contrariété de ne pas connaitre mieux celui qui part. J'adorerai le revoir.
Il ne verra pas mes fuites de vessie, provoquées par le magrébin.
J'ai honte d'arroser le sol du cinéma, mais je ne peux pas m'empêcher de jouir comme une chienne.
Jusqu'au moment divin où le magrébin se lâche dans mes entrailles, en grognant et en m'insultant.
Il me colle au mur, et se vide patiemment dans ma chatte, en m'ôtant toute possibilité de fuir sa bite.
Ensuite, il nous entraine vers un endroit éclairé, et me baisse sur sa queue pour que je lui lèche.
je me concentre sur sa grosse verge, j'adore le sucer, avec son reste de foutre dans le méat.
A la fin de ce bonheur buccal partagé, je relève les yeux, pour le regarder.
"Salut Jeune homme ! C'itait bon, t'y es une bon salope ! C'est pas toi qui habite à coté de chez moi ? J't'y vois souvent !".
Putain, j'hallucine, le type habite à deux pâtés de maison de chez moi ! Il doit avoir une soixantaine d'années, et il est horrible ! J'arrive pas à assimiler le fait qu'il m'a enculé ce salaud. Non, pas lui !
Comment je vais gérer cette situation maintenant ? Quand je vais le revoir, il va vouloir recommencer, c'est sûr ! Je sens qu'il va être collant celui-là.
"Euh... Oui... Je savais pas que... C'était vous...".
"C'y pas grave ! Moi, j't'aime bien ! T'y vas v'nir chez moi, maintenant ! C'y mieux !".
"Mais... Vous êtes pas marié ?".
"Si, mais la femme, il est au bled, c'y mieux ! Hummm... Tu m'as bien vidé les glaouis ! Si je te vois, je t'y baise encore... t'y viens chez moi, t'y veux ?".
"Euh, on verra... Si je peux... c'est pas sûr...".
Il m'a collé un bon moment, comme si je lui appartenais, à présent.
Il s'est amusé à se faire sucer en regardant le deuxième film porno, puis m'a encore enculé, d'abord contre le mur, puis plié à l'équerre.
J'ai beaucoup joui, il était beaucoup plus endurant que la première fois. J'ai adoré, malgré moi. Je jouissais en chassant de mes pensées que c'était un voisin de quartier qui m'enculait.
Il est parti ensuite, me laissant aux mains d'autres hommes, attirés par mes râles de jouissance anale avec lui.
J'ai assumé ma présence jusqu'au dernier inconnu, puis, je ne suis pas resté plus longtemps, j'avais eu plus que mon compte.
Les jours suivants, j'ai essayé d'éviter de passer devant chez lui, mais il m'a surpris 3 jours plus tard, à la superette.
"T'y viens, ma chérie ? J'y envie de niquer!".
"Chhhttt... Quoi, là ? Maintenant ?".
"Oui, allez viens, t'y vas bien t'régaler ! R'gardes, j'ai le zob tout dur !".
Il se touche devant moi, entre deux rayons de conserves.
"Attention, fais pas ça ici ! J'veux pas qu'on sache que je fais ça".
"Allez viens ! Donnes moi la chatte ! J'y envie... T'y vas m'sucer l'zob aussi, c'y bon...".
"Putain, t'es fou... Sois plus discret...".
J'avais trop peur qu'on nous remarque. J'avais pas le choix, je lui ai dis que j'acceptais pour qu'il cesse ce petit manège dangereux pour ma réputation.
Donc, je l'ai suivi chez lui.
Sur le trajet, j'étais quand même un peu excité de le mettre dans cet état, que voulez vous, on se refait pas. Mais je le regardais dans son entièreté, putain, il est horrible !
J'arrive pas à accepter qu'il m'a déjà enculé deux fois !
Ca n'a pas trainé, dès le passage de sa porte, il m'a pivoté pour se mettre dans mon dos.
Ses doigts d'une main m'ôtait la ceinture, pendant que l'autre me collait contre sa table de cuisine encore occupée de produits alimentaires.
Il m'a penché encore habillé, avec seulement le cul dénudé.
J'ai senti sa grosse verge dure se branler contre mon orifice anal, pendant un long moment où il se salivait le gland plusieurs fois.
Puis, il m'a transpercé petit à petit, de plus en plus profondément, en me parlant comme à une vulgaire pute, et en me féminisant énormément.
"Il est bon mon zob ! T'y l'aimes salope !".
"Arghhhhhhh... Arghhhhhhh... Oui, salaud... Orghhhh... Tu m'encules bien... Encore... Arghhhhhhh... Arghhhhhhh...".
J'ai beaucoup joui encore. En essayant d'occulter l'endroit glauque au possible, dans lequel il me baisait.
Puis, il annonce sa jouissance:
"Ourghhhhhhhh... Chérie... J'vais te mettre tout mon jus de zob !J'y l'ai plein les glaouis... Rrhhhhhhhhhhhh..."
Il a littéralement explosé dans mes entrailles, puis s'est terminé à l'entrée de mon orifice anal, et m'a recouvert le cul en me remontant le slip en disant.
"C'y bien comme ça...".
J'ai donc remonté également mon Jeans, et je suis resté avec lui, avec le cul poisseux.
Etant près de chez moi, c'était plus excitant que gênant. Les passants ne remarqueront rien dans la rue
Il ne voulait pas que je parte, donc on a longuement parlé ensuite, sur son enfilade de coussins, autour de sa table basse.
Mon puissant plaisir anal a contrasté avec mon dégout de son physique repoussant.
Comme c'était vraiment un très bon coup, je savais que je finirais par m'y habituer.
La preuve, moins d'une heure trente après, il m'a remis ça, dès qu'il s'est remis à bander, comme au cinéma porno.
Il faut dire qu'il adore me dominer en se faisant lécher la bite, donc, son érection fut logique.
Et contre toute attente, j'ai écarté les cuisses avec bonheur, surtout que je savais qu'il serait plus endurant.
Comme au cinéma, il m'a fait pisser en m'enculant, donc on s'est déplacé hors de son tapis pour continuer.
Heureusement, pour moi, c'était la période où je vivais en célibataire, donc assez libre de mes actes.
Je suis rentré avec mon slip roulé en boule dans ma poche. Il était extrêmement pollué et gluant, suite aux deux inséminations qu'il m'a inséré.
Il m'a servi à m'essuyer la chatte.
J'avais honte d'avoir pris autant de plaisir avec cet homme repoussant, et cette pensée m'a poursuivie quelques jours.
Je me dégoutais aussi, parce tout ça m'excitait malgré tout, mais j'avais encore du mal à accepter ma nature profonde, à cette époque.
Jusqu'à ma prochaine rencontre au cinéma porno, où je n'ai baisé qu'avec 3 hommes seulement, et sans endurance de surcroit.
Je suis rentré avec une frustration énorme, en me disant qu'il valait mieux un mec très laid et bien monté, qui vous défonce bien, que plusieurs autres plus beaux, qui vous laissent sur votre faim.
Le lendemain, vers 18 H, j'ai trainé devant chez lui exprès. J'ai peu attendu, il m'a aperçu, m'a emmené chez lui et m'a défoncé comme je le méritais.
Il m'a de nouveau enculé sur son enfilade de coussins, dans son salon.
Cette fois son physique ne me paraissait plus important. Ma chatte avait besoin de son vice, son endurance et sa grosse bite. Le reste, on s'en fout.
Il prenait ses aises avec moi, il m'a giclé dans la gorge d'abord, puis il est revenu dans ma chatte, pour jouer avec tout le temps nécessaire à son plaisir éjaculatoire.
Il m'a encore fait pisser en me baisant une seconde fois.
Je suis rentré comblé et apaisé, ayant eu plus que ma dose de sexe anal. Je me sens trop pervers, mais tant pis, j'ai besoin de ça.
Il m'a rebaisé de nombreuses fois chez lui, et au cinéma, mais bizarrement, je ne me rappelle plus de son prénom, ha si ! Abdel, il me l'a dit assez tard.
Au début, j'ai pensé qu'il me voulait pour lui seul, mais plusieurs fois, il m'a imposé la présence de connaissances à lui. Mais c'est une autre histoire.
Cela a duré épisodiquement, sur presque dix ans (je dirais plus d'une cinquantaine de fois), puis il a disparu sans prévenir.
C'est en me rendant compte, que je n'avais plus baisé avec lui depuis des mois, que je me suis demandé pourquoi. Je ne l'ai jamais su.
Quand à l'autre homme, que je rêvais de revoir, je l'ai revu également, pendant de très longues années.
A notre deuxième rencontre, il a insisté lors de sa pénétration, en m'enfonçant sur lui avec puissance et patience. A mon grand étonnement, il a franchi mon coccyx et m'a enfin empalé jusqu'aux couilles.
J'étais à la fois affolé (Qu'est ce que ça peut faire dans mon corps, cette bite de presque 30 cm, ça peut causer des dommages ?) et submergé par une nouvelle sensation anale incroyable.
J'ai découvert un nouveau plaisir, en étant surpris de l'effet automatique qui accompagne cette pratique.
Je jouissais instantanément, en vidant abondamment ma vessie, sous ses enfoncements profonds.
Je ne voulais plus qu'il s'arrête. Je ne me contrôlais plus, j'ai failli lui dire que je l'aimais, tellement je jouissais puissamment du cul.
Avant lui, je n'avais ressenti ce plaisir étrange d'une verge qui frotte dans le virage du coccyx, c'est fabuleux !
Pour lui aussi, ça devait être bon, puis qu'il n'a pas cessé de me dire qu'il adorait ma chatte.
Qu'il fallait qu'on se revoit, ect...
Quand il a joui au plus profond de mes entrailles, j'ai encore ressenti un plaisir extrême.
Et son sperme à mis beaucoup plus de temps a ressortir.
Evidemment, il m'a davantage remarqué que la première fois, et nous avons échangé de longues minutes après avoir baisé, et avant qu'il me quitte.
Un moment inoubliable, pour chacun de nous, puisqu'il est devenu mon amant le plus assidu, il s'appelait Gilles !
Evidemment, ce n'est pas pour les deux films pornos.
J'espère que cette fois, ne sera pas décevante, comme ma dernière venue dans l'endroit.
Il y avait peu d'hommes à mon gout, et la présence de deux vielles salopes mâles n'ont fait que me contrarier.
Ils voulaient absolument me sucer où que je les baise, mais ils avaient tout faux à mon sujet, y a pas plus passif que moi avec les hommes.
Moi, je n'ai qu'une envie: Me mettre dans la peau d'une femelle soumise, en m'offrant à des hommes mûrs.
Comme eux me direz vous ! Mais je suis jeune (23 ans), et je compte bien profiter de cet avantage.
Encore une fois, l'odeur de sperme et l'ambiance très sexe qui règne me procurent encore le même trouble.
Mon sphincter se contracte, puis se relâche sans cesse, ce qui augmente mon envie d'avoir une belle verge qui se secoue dans mon anus.
Ma gorge se salive, je déglutine en imaginant que j'ai une queue dans ma bouche.
Mon trouble augmente, ma raison me quitte, et je suis prêt à tout pour qu'on m'humilie, à présent.
Au diable le "qu'en dira t'on", je veux qu'on me baise.
Mon excitation me fait bander de plus en plus, et le film porno rajoute à mon état d'envie de sexe.
L'histoire du film se déroule dans un club échangiste, du coup, la salle est très sombre.
Je tâtonne pour m'assoir, mon regard s'habitue lentement à la pénombre.
Je distingue deux hommes qui se branlent, en me laissant passer, sans pour autant s'arrêter de se toucher. Ils me jettent tous les deux un regard vicieux, en se masturbant et en exhibant leurs belles verges en érection.
Dans leur regard, je lis cette invitation:
"Regardes ce que j'ai pour toi, tu veux pas me la sucer ? Allez viens, ne me laisses pas dans cet état ! Je bande trop dur !".
Elles sont toutes les deux à mon gout. Sans être exceptionnelles, elles sont tout de même plus grosses que la normale.
Je vais tout faire pour leur faire comprendre que je suis intéressé, et les attirer vers moi.
Rapidement, je sors ma jeune et petite queue (normale), pour me caresser, tout en lançant des regards vers leurs membres durs.
Enfin, l'un d'eux me rejoint. Mais il m'étonne en ne cherchant pas à s'assoir.
Il baisse son jeans dès qu'il est près de moi, et m'attrape par la nuque pour que je l'englobe avec mes lèvres.
C'est rapide comme entame, mais ça ne fait qu'augmenter mon bonheur buccal naissant.
J'aurai jamais accepté ça à mes débuts de salope pour hommes. Mais à présent, je sais que tous les hommes présents sont là pour du sexe, donc, c'est un accord tacite entre nous tous.
Et puis, ça annonce la couleur !
J'en glousse de plaisir, excité de lui faire ça, aux yeux de ceux qui peuvent nous voir.
"Mmmmmm... Mmmmmm... Mmmmmmm...".
"Hummmm... Ouais, comme ça... Putain... C'est bon... J'ai bien fait d'attendre... Tu suces bien, jeune... Oui, continues commes ça, tu vas bien me faire monter le jus !".
Il me fait plaisir en me parlant, j'apprécie moins les "muets" quand je suce un homme.
J'aimerai vous décrire ce que j'ai toujours ressenti, lorsque je redécouvre le plaisir d'avoir une grosse verge dans ma bouche.
C'est comme après une longue période de faim et de soif, et que vous vous combler la gorge d'un aliment perpétuel et délicieux,
Ca me fait toujours ressentir un gloussement de bonheur extrême, un "Mmmmmmmmmmmmmmm...".
Et je pense à chaque fois "Hummmm, ça faisait trop longtemps... Putain, ce que c'est bon...".
Je mets toujours un court instant pour reprendre mes esprits, avant de me concentrer sur le plaisir que je dois procurer à mon nouveau complice de jeu buccal.
Je sors alors sa verge de ma bouche pour lui lécher le gland avec gourmandise, puis en fait de même sur toute la surface de sa bite.
Il doit entendre mes "Mmmmmm..." de plaisir.
Il se déplace alors sur ma droite, puis s'assoit en m'offrant sa verge.
"Allez, viens ! Reprends là, fais toi plaisir jeune !".
Je me penche sur lui, et reprend ma fellation en la vivant comme une délicieux dessert éternel.
L'homme gémit en me disant à quel point, il aime se laisser aller au plaisir de ma langue et ma bouche.
"Putain, ce que tu suces bien... Orghhhh... Vas y... Oui, encore avec ta langue... Orhhh... salope, qu'est ce que c'est bon...".
Mon état d'excitation est à son comble, je me sens bien avec sa verge épaisse et dure dans la gorge.
Je sens sa main gauche qui glisse vers ma ceinture, alors que l'autre accompagne mes mouvements buccaux sur sa verge.
Je ne sais pas pourquoi, mais je sais qu'il ne va pas me prendre, il a simplement envie de m'enfoncer ses doigts. Peut être pour m'apporter du plaisir.
Je ne me trompe, pas. Un peu après, je gémis sous la pénétration de deux gros doigts dans l'anus, sans quitter sa queue, avec ma bouche.
C'est comme ça que sans me prévenir, il m'envoie son sperme chaud, gluant et poisseux, dans la gorge.
"Arghhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui, avaaales... Oh, c'est bon... Putain... C'est trop bon... Argghhhhhhhh... Je jouis... Prends tout salope... Orggghhhhhhhh...".
Je l'ingurgite sous une pluie de compliments pervers, à propos de ma manière de l'avaler goulument.
Je prends mon temps pour me régaler de sa semence et de ses formes phalliques.
Encore une fois, tous mes doutes sur mon choix de vivre une double sexualité, s'évanouissent, c'est trop bon ! Et j'en veux encore !
J'adore commencer comme ça, en avalant du sperme après une bonne pipe.
En me redressant, je réponds au sourire de l'homme qui se rhabille.
Il me dépose le bout de son doigt sur les lèvres, et me dit:
"Merci, jeune, t'es doué, c'était génial ! A une prochaine fois ?".
"Oui, avec plaisir !".
Dès qu'il s'éloigne, l'autre homme vient s'assoir près de moi aussi.
"Tu t'es régalé, on dirait ! Tiens, fais moi la même chose, j'en ai plein les couilles, moi aussi !".
Il m'a penché aussitôt sur sa queue en érection.
"Orghhhh... Putain, c'est vrai qu'elle est bonne ta bouche ! Humm... Orhhhh... Doucement, tu vas me faire jouir trop vite !".
J'ai adoré sa verge, mais il manquait d'endurance. Donc, en seulement quelques minutes, il m'a giclé dans la gorge assez abondamment.
J'ai quand même eu le bonheur d'avoir à avaler beaucoup plus de sperme que la première fois.
Je bandais comme un âne en ingurgitant son éjaculation chaude et salée.
Comme certains hommes, il a joui en grognant comme une bête, et en m'enfonçant sa bite profondément dans la gorge, ce qui ne me déplait pas.
Cela m'a un peu gêné pour avaler, mais je suis parvenu à ne rien laisser déborder de ma bouche.
Après ça, j'ai déambulé dans les couloirs du cinéma (avec balcon).
J'ai encore sucé un inconnu dans une rangée de sièges.
Puis, j'ai pris un homme dans l'anus, pendant qu'un autre me baisait la gorge, dans les chiottes.
Il y a eu un moment de calme, de 45 minutes environ.
Jusqu'à ce qu'un homme d'une cinquantaine d'années, m'attire à lui dans un coin très sombre, et m'embrasse à pleine bouche.
Tout de suite, je ressens un frisson de désir. Sa carrure imposante m'excite.
Je me sens déjà entièrement soumis.
Je me laisse faire, et très vite, je me retrouve positionné de force à ses pieds.
Il se dégage la verge, puis m'embroche la gorge en me tenant fermement par les flancs du crâne.
Mes gloussements s'entremêlent à ses gémissements de plaisir.
Je découvre qu'il est bien plus membré que mes deux premiers complices de jeux buccal.
Au point d'avoir des craintes pour la pénétration, vu sa longueur et son épaisseur étonnante.
J'apprécie malgré tout cette chance, en m'en régalant avec encore plus d'entrain.
Son empressement à jouir m'excite, je me dois de bien le satisfaire, malgré le reflux de salive qu'il me provoque parfois.
Je fais ça surtout pour lui laisser une bonne impression, un homme avec un sexe comme ça, on essaie de le revoir !
J'aurai bien aimé continuer plus que cela a duré (10 à 12 minutes environ), mais il m'a relevé et m'a plaqué contre le mur en me dénudant les fesses.
"Orghhhh... Doucement... Pas trop vite...".
"Tu m'plais trop, jeune... Il faut que je te baise... T'en as pas envie, toi aussi ?...".
"Orghhhh... Si... Mais fais doucement, au début... Tu es gros... Je... Je veux pas avoir mal... Orhhhh... Oui... N'appuies pas trop fort...".
Comme vous le devinez, son gros gland pousse déjà contre ma jeune rosette, qui s'ouvre lentement sous sa pression.
Je le retiens avec ma main dans mon dos, tout en l'accompagnant avec mon cul sur sa verge.
Il recule, j'en profite pour me saliver l'anus plus abondamment.
Son gros gland vient se frotter sur ma rondelle anale, pour mieux me stimuler, avant de pousser.
Je sens qu'il doit s'aider de la main pour guider sa trop longue verge dans mon cul.
C'est bougrement excitant, mais ça fait peur aussi, comment je vais l'encaisser ? Il va me faire mal au coccyx, c'est sûr.
Avec son savoir faire et ma faculté d'insertion, on arrive enfin à s'emboiter l'un dans l'autre, dans un bonheur total et délicieusement pervers.
Il glisse lentement, et fermement dans mes profondeurs, me soutirant un râle de plaisir interminable.
"Argggggggggggggggg... Ouiiiiiiiiii... Comme çaaaaaaaaa... Orghhh... Elle est grosse... C'est trop bon...".
"Hummmm... Putain, ce que je suis bien ! Elle est bonne ta chatte, jeune ! Hummm... On sent que t'aimes les grosses bites ! Toi !".
"Orghhhhhhhh... Oui... J'aime trop ça, c'est ce que je préfères... Ourghh... Oui... Argggg... Encules-moi... Fais moi jouir... Aïe... Doucement... Pas si fort... T'es trop long...".
Il a entamé une longue série d'assauts puissants, visiblement sans se soucier de mon plaisir anal, mais sans vouloir me faire mal non plus.
Mais vu sa vigueur et son endurance, il n'en a pas besoin.
Le plaisir vient tout seul, malgré la légère douleur au fond de mon cul.
Je me fais secouer comme une poupée morte, en jouissant du cul, avec des orgasmes qui s'enchainent et augmentent en intensité.
Il m'a limé la chatte, au point de se faire tremper sa bite avec abondance.
C'est en plaçant mes doigts sous ses couilles humides que j'en ai eu la confirmation.
Putain, il me cogne au fond, et il a encore presque dix centimètres hors de ma chatte.
Puis, je suis surpris par une autre grosse verge qui cherche ma bouche, en me bloquant le visage.
L'obscurité m'empêche de distinguer l'homme, mais à quoi bon ! La taille de sa bite parle pour son physique.
je l'imagine dans le noir, elle doit faire une vingtaine de cm, avec une très grosse largeur et un gros gland très proéminent.
Mon plaisir anal me revient plus fort encore, mais sans pouvoir râler cette fois, à cause de ma bouche comblée par la bite de l'inconnu.
Je devine un léger ventre sur l'homme que je suce, mais j'adore sa verge dure et très épaisse.
J'adore coulisser entre deux membres épais et durs, à chaque extrémité.
Cette pratique doit exciter celui qui me sodomise puisqu'il demande ma bouche pour y éjaculer.
Les deux hommes échangent leurs places dans la pénombre.
Je reçois presque aussitôt les giclées de foutre du premier qui me remplissent le palais, puis le fond de la gorge.
L'autre trouve rapidement mon orifice élargi et trempé à souhait.
J'avale en gémissant de plaisir anal. l'inconnu fait claquer ses couilles en m'enculant à fond.
Le liquide chaud est délicieux, et j'ignore encore que je vais le boire de nombreuses fois par la suite (J'aurai une très longue relation avec cet homme).
Putain, l'autre aussi m'encule bien ! Il me défonce la chatte en s'accrochant à mon cul comme un affamé.
Son gros gland cogne au fond de moi comme un bourrin, mais sans me faire mal cette fois, c'est idéal pour me faire couiner comme une chienne.
Il me traite de salope en jouant avec mon anus, il est doué, et doit savoir comment me stimuler la prostate.
C'est à partir de là que je comprend à son accent qu'il est Arabe ! Tans pis, c'est trop bon ! De plus, il me confirme encore qu'ils sont fougueux et vicieux, tout ce que j'aime.
Mon premier complice, nous quittent, pendant que je me fais toujours enculer, avec le gout de son sperme dans la bouche.
Je suis partagé entre le plaisir que je ressens en me faisant encore enculer, et la contrariété de ne pas connaitre mieux celui qui part. J'adorerai le revoir.
Il ne verra pas mes fuites de vessie, provoquées par le magrébin.
J'ai honte d'arroser le sol du cinéma, mais je ne peux pas m'empêcher de jouir comme une chienne.
Jusqu'au moment divin où le magrébin se lâche dans mes entrailles, en grognant et en m'insultant.
Il me colle au mur, et se vide patiemment dans ma chatte, en m'ôtant toute possibilité de fuir sa bite.
Ensuite, il nous entraine vers un endroit éclairé, et me baisse sur sa queue pour que je lui lèche.
je me concentre sur sa grosse verge, j'adore le sucer, avec son reste de foutre dans le méat.
A la fin de ce bonheur buccal partagé, je relève les yeux, pour le regarder.
"Salut Jeune homme ! C'itait bon, t'y es une bon salope ! C'est pas toi qui habite à coté de chez moi ? J't'y vois souvent !".
Putain, j'hallucine, le type habite à deux pâtés de maison de chez moi ! Il doit avoir une soixantaine d'années, et il est horrible ! J'arrive pas à assimiler le fait qu'il m'a enculé ce salaud. Non, pas lui !
Comment je vais gérer cette situation maintenant ? Quand je vais le revoir, il va vouloir recommencer, c'est sûr ! Je sens qu'il va être collant celui-là.
"Euh... Oui... Je savais pas que... C'était vous...".
"C'y pas grave ! Moi, j't'aime bien ! T'y vas v'nir chez moi, maintenant ! C'y mieux !".
"Mais... Vous êtes pas marié ?".
"Si, mais la femme, il est au bled, c'y mieux ! Hummm... Tu m'as bien vidé les glaouis ! Si je te vois, je t'y baise encore... t'y viens chez moi, t'y veux ?".
"Euh, on verra... Si je peux... c'est pas sûr...".
Il m'a collé un bon moment, comme si je lui appartenais, à présent.
Il s'est amusé à se faire sucer en regardant le deuxième film porno, puis m'a encore enculé, d'abord contre le mur, puis plié à l'équerre.
J'ai beaucoup joui, il était beaucoup plus endurant que la première fois. J'ai adoré, malgré moi. Je jouissais en chassant de mes pensées que c'était un voisin de quartier qui m'enculait.
Il est parti ensuite, me laissant aux mains d'autres hommes, attirés par mes râles de jouissance anale avec lui.
J'ai assumé ma présence jusqu'au dernier inconnu, puis, je ne suis pas resté plus longtemps, j'avais eu plus que mon compte.
Les jours suivants, j'ai essayé d'éviter de passer devant chez lui, mais il m'a surpris 3 jours plus tard, à la superette.
"T'y viens, ma chérie ? J'y envie de niquer!".
"Chhhttt... Quoi, là ? Maintenant ?".
"Oui, allez viens, t'y vas bien t'régaler ! R'gardes, j'ai le zob tout dur !".
Il se touche devant moi, entre deux rayons de conserves.
"Attention, fais pas ça ici ! J'veux pas qu'on sache que je fais ça".
"Allez viens ! Donnes moi la chatte ! J'y envie... T'y vas m'sucer l'zob aussi, c'y bon...".
"Putain, t'es fou... Sois plus discret...".
J'avais trop peur qu'on nous remarque. J'avais pas le choix, je lui ai dis que j'acceptais pour qu'il cesse ce petit manège dangereux pour ma réputation.
Donc, je l'ai suivi chez lui.
Sur le trajet, j'étais quand même un peu excité de le mettre dans cet état, que voulez vous, on se refait pas. Mais je le regardais dans son entièreté, putain, il est horrible !
J'arrive pas à accepter qu'il m'a déjà enculé deux fois !
Ca n'a pas trainé, dès le passage de sa porte, il m'a pivoté pour se mettre dans mon dos.
Ses doigts d'une main m'ôtait la ceinture, pendant que l'autre me collait contre sa table de cuisine encore occupée de produits alimentaires.
Il m'a penché encore habillé, avec seulement le cul dénudé.
J'ai senti sa grosse verge dure se branler contre mon orifice anal, pendant un long moment où il se salivait le gland plusieurs fois.
Puis, il m'a transpercé petit à petit, de plus en plus profondément, en me parlant comme à une vulgaire pute, et en me féminisant énormément.
"Il est bon mon zob ! T'y l'aimes salope !".
"Arghhhhhhh... Arghhhhhhh... Oui, salaud... Orghhhh... Tu m'encules bien... Encore... Arghhhhhhh... Arghhhhhhh...".
J'ai beaucoup joui encore. En essayant d'occulter l'endroit glauque au possible, dans lequel il me baisait.
Puis, il annonce sa jouissance:
"Ourghhhhhhhh... Chérie... J'vais te mettre tout mon jus de zob !J'y l'ai plein les glaouis... Rrhhhhhhhhhhhh..."
Il a littéralement explosé dans mes entrailles, puis s'est terminé à l'entrée de mon orifice anal, et m'a recouvert le cul en me remontant le slip en disant.
"C'y bien comme ça...".
J'ai donc remonté également mon Jeans, et je suis resté avec lui, avec le cul poisseux.
Etant près de chez moi, c'était plus excitant que gênant. Les passants ne remarqueront rien dans la rue
Il ne voulait pas que je parte, donc on a longuement parlé ensuite, sur son enfilade de coussins, autour de sa table basse.
Mon puissant plaisir anal a contrasté avec mon dégout de son physique repoussant.
Comme c'était vraiment un très bon coup, je savais que je finirais par m'y habituer.
La preuve, moins d'une heure trente après, il m'a remis ça, dès qu'il s'est remis à bander, comme au cinéma porno.
Il faut dire qu'il adore me dominer en se faisant lécher la bite, donc, son érection fut logique.
Et contre toute attente, j'ai écarté les cuisses avec bonheur, surtout que je savais qu'il serait plus endurant.
Comme au cinéma, il m'a fait pisser en m'enculant, donc on s'est déplacé hors de son tapis pour continuer.
Heureusement, pour moi, c'était la période où je vivais en célibataire, donc assez libre de mes actes.
Je suis rentré avec mon slip roulé en boule dans ma poche. Il était extrêmement pollué et gluant, suite aux deux inséminations qu'il m'a inséré.
Il m'a servi à m'essuyer la chatte.
J'avais honte d'avoir pris autant de plaisir avec cet homme repoussant, et cette pensée m'a poursuivie quelques jours.
Je me dégoutais aussi, parce tout ça m'excitait malgré tout, mais j'avais encore du mal à accepter ma nature profonde, à cette époque.
Jusqu'à ma prochaine rencontre au cinéma porno, où je n'ai baisé qu'avec 3 hommes seulement, et sans endurance de surcroit.
Je suis rentré avec une frustration énorme, en me disant qu'il valait mieux un mec très laid et bien monté, qui vous défonce bien, que plusieurs autres plus beaux, qui vous laissent sur votre faim.
Le lendemain, vers 18 H, j'ai trainé devant chez lui exprès. J'ai peu attendu, il m'a aperçu, m'a emmené chez lui et m'a défoncé comme je le méritais.
Il m'a de nouveau enculé sur son enfilade de coussins, dans son salon.
Cette fois son physique ne me paraissait plus important. Ma chatte avait besoin de son vice, son endurance et sa grosse bite. Le reste, on s'en fout.
Il prenait ses aises avec moi, il m'a giclé dans la gorge d'abord, puis il est revenu dans ma chatte, pour jouer avec tout le temps nécessaire à son plaisir éjaculatoire.
Il m'a encore fait pisser en me baisant une seconde fois.
Je suis rentré comblé et apaisé, ayant eu plus que ma dose de sexe anal. Je me sens trop pervers, mais tant pis, j'ai besoin de ça.
Il m'a rebaisé de nombreuses fois chez lui, et au cinéma, mais bizarrement, je ne me rappelle plus de son prénom, ha si ! Abdel, il me l'a dit assez tard.
Au début, j'ai pensé qu'il me voulait pour lui seul, mais plusieurs fois, il m'a imposé la présence de connaissances à lui. Mais c'est une autre histoire.
Cela a duré épisodiquement, sur presque dix ans (je dirais plus d'une cinquantaine de fois), puis il a disparu sans prévenir.
C'est en me rendant compte, que je n'avais plus baisé avec lui depuis des mois, que je me suis demandé pourquoi. Je ne l'ai jamais su.
Quand à l'autre homme, que je rêvais de revoir, je l'ai revu également, pendant de très longues années.
A notre deuxième rencontre, il a insisté lors de sa pénétration, en m'enfonçant sur lui avec puissance et patience. A mon grand étonnement, il a franchi mon coccyx et m'a enfin empalé jusqu'aux couilles.
J'étais à la fois affolé (Qu'est ce que ça peut faire dans mon corps, cette bite de presque 30 cm, ça peut causer des dommages ?) et submergé par une nouvelle sensation anale incroyable.
J'ai découvert un nouveau plaisir, en étant surpris de l'effet automatique qui accompagne cette pratique.
Je jouissais instantanément, en vidant abondamment ma vessie, sous ses enfoncements profonds.
Je ne voulais plus qu'il s'arrête. Je ne me contrôlais plus, j'ai failli lui dire que je l'aimais, tellement je jouissais puissamment du cul.
Avant lui, je n'avais ressenti ce plaisir étrange d'une verge qui frotte dans le virage du coccyx, c'est fabuleux !
Pour lui aussi, ça devait être bon, puis qu'il n'a pas cessé de me dire qu'il adorait ma chatte.
Qu'il fallait qu'on se revoit, ect...
Quand il a joui au plus profond de mes entrailles, j'ai encore ressenti un plaisir extrême.
Et son sperme à mis beaucoup plus de temps a ressortir.
Evidemment, il m'a davantage remarqué que la première fois, et nous avons échangé de longues minutes après avoir baisé, et avant qu'il me quitte.
Un moment inoubliable, pour chacun de nous, puisqu'il est devenu mon amant le plus assidu, il s'appelait Gilles !
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