Secrets de vacances à Théoule S/Mer
Récit érotique écrit par Castajl1 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Secrets de vacances à Théoule S/Mer
Je me prénomme Benjamin, c’est la troisième année que nous partageons avec ma femme Nelly nos vacances d’été avec un couple d’amis Sébastien et Estelle, comme nous ils ont le même âge à un an prés, c’est à dire 34 ans de moyenne pour nous quatre, sans enfants, eux habitent la banlieue lyonnaise et nous Dijon, Estelle et Nelly ont été collègues de travail par le passé, on se voit trois à quatre fois l’année pour des anniversaires, au printemps ou la St Sylvestre, nous louons pour nous quatre un meublé dans le sud de la France pour nos vacances d’été et cette année c’est un mas provençal sur les hauts de Théoule S/mer avec le confort XXL, chambres avec salles d’eau privatives, terrasse qui offre une vue plongeante et imprenable sur le petit port de la Figuerette, piscine privée et un espace de pelouse bien entretenu et bien fleuri de deux cent mètres carrés fermé par une haie végétale de deux mètres de haut donc protégés des regards indiscrets, un lieu idyllique et idéal, comme nous partageons les frais on peut se faire plaisir. Comme chaque année, nous avons loué pour deux semaines ce mini paradis perdu au bout d’un chemin sans issue.
Estelle et Nelly s’entendent à la perfection, elles sont très complémentaires, sont très cools quant à Seb et moi… je dirai que nous nous apprécions au plus haut point depuis trois ans… c’est à dire depuis nos premières vacances ensemble ! Lui est ingénieur en cybersécurité et moi chef du service Qualité dans une PMI.
Pour tout dire, bien que nous sommes hétéros tous les deux… nous avons connus des rapprochements inattendus en l’absence de nos femmes dès la première année de vacances partagées il y a trois ans.
Il faut dire que Seb est un beau mâle, sportif et correctement musclé, il pratique la course à pied, la natation et le tennis, brun cheveux courts, le teint halé, les yeux vert clairs et selon moi un beau petit cul !
En ce qui me concerne je pratique le tennis et la marche nordique et j’entretiens mon corps chaque semaine dans une salle de gym.
Dès nos premières vacances ensemble nous avions eu tous deux, quelques déviations au bord de la piscine alors que nos femmes faisaient une bronzette intégrale à moins de vingt mètres du bassin… C’est moi qui, naturellement, m’étais rapproché de Seb dans la piscine et lui avais caressé discrètement les fesses, lui, plutôt surpris ne s’était pas pour autant éloigné de moi et s’était laissé caresser le cul sans rechigner… un signe qui ne trompait pas… Se faire ploter le cul par un mec semblait plutôt le satisfaire !
S’assurant que nos femmes, le chapeau sur la tête, face au soleil ne nous regardaient pas… Il avait jugé bon de répondre à mon geste légèrement provocateur par la palpation détaillée de mon paquet au travers de mon mini maillot de bain… Ce que je fis en retour sans hésiter à l’encontre de son anatomie proéminente de son maillot de bain taille basse dans lequel je l’avais trouvé hyper sexy et attirant dès le premier jour… Je m’étais même permis de lui dire… Ce coquin était très réceptif… Bizarrement (ou pas), dans les secondes qui suivirent ce rapprochement aquatique intime et inattendu, nous nous étions mis à bander tous les deux !... Là encore un autre signe qui ne trompait pas !
Cette approche furtive fut le début de nos attouchements mutuels et secrets durant les deux premières semaines estivales. Il est clair que nous brûlions l’envie d’aller plus loin mais évidemment sans nous dévoiler auprès de nos femmes qui étaient à cent lieues d’imaginer notre attirance entre mecs, ce qui compliquait considérablement nos rapprochements, nous étions à leurs yeux des hétéros considérés comme purs et durs !
Je me souviens que Nelly lorsque nous étions allés passer un après-midi tous les quatre à la plage m’avait dit en plaisantant : « Je rêve où tu mates le cul de Sébastien ? » Je lui avais répondu sur le ton de l’ironie, que le soleil devait agir au travers de son large chapeau et lui provoquer des hallucinations… Mais il fallait bien admettre que son constat était réel, bien sûr que j’aimais voir la plastique bronzée de Nelly ou Estelle en string de bain et seins à l’air, mais mon regard s’égarait souvent sur Seb… surtout lorsqu’il portait son maillot de bain speedo turquoise taille basse et le lacet blanc qui venait battre sur les formes de son anatomie bien dessinée au niveau de son entrejambe et son petit cul aux rondeurs exquises… Mon côté hétéro avait tendance à s’éroder sensiblement !
Ces premières vacances furent donc révélatrices de notre attirance mutuelle, mais avouons-le, nous n’en n’avions malheureusement pas profité comme nous l’aurions souhaité du fait de la crainte permanente de se dévoiler auprès de nos conjointes… À aucun moment nous ne nous étions considérés tous les deux comme de vrais pédés, mais il fallait admettre qu’on glissait quand même un peu de ce côté-là malgré nous … Du moins vers la bisexualité ! Je dois bien admettre que son corps ne me laissait pas indifférent et c’était bien la première fois qu’un mec m’attirait à ce point… ce qui s’est révélé être le cas pour lui envers moi... Pour faire simple : On craquait l’un pour l’autre.
Durant ces deux semaines, ce ne furent entre nous deux que des regards complices, des affleurements coquins dans la piscine, des mots intimes, des caresses furtives et quand on pouvait… Une pipe dans la voiture sur un parking à l’écart des regards ou à l’orée d’un bois.
Nos quinze jours de ce côté-là avaient été frustrants… Nous compensions notre frustration sexuelle en honorant nos femmes qui en ses périodes chaudes l’étaient aussi !
Pour être franc, durant ces jours de congés, les quelquefois où je pratiquais la sodomie avec Nelly (car elle apprécie beaucoup cette variante de pénétration), je m’imaginais secrètement m’introduire dans le cul de mon pote.
L’année suivante c’est à dire l’été dernier, il n’en fut pas pareil, d’abord nous étions enchantés de repartir ensemble pour les vacances (et pour cause), nos nanas n’ayant toujours aucuns soupçons sur nos amitiés particulières, nous étions devenus Seb et moi très attentifs à l’habitude de sorties de nos femmes pour aller faire ou du shopping ou des courses ou leurs séances de bronzage sur la plage… En fonction de ces escapades nous pouvions trouver des moments de doux délires homosexuels tous les deux. Sous prétexte qu’on ne voulait pas les embarrasser de notre présence, nous leur laissions toute latitude pour faire leurs emplettes ensemble pour choisir les plats du traiteur installé à Mandelieu où elles faisaient immanquablement les boutiques, par ailleurs elles nous disaient aussi préférer bronzer à la plage de l’Aiguille, à quelques kilomètres de notre mas sur le sable chaud (A mater des mecs bien gaulés certainement) plutôt que rester à la location l’après-midi au bord de la piscine et qu’elles souhaitaient plutôt partager la piscine avec nous le soir à la lueur des étoiles… Toutes ces raisons avec Seb nous ravissaient évidemment et nous convenait parfaitement, c’était autant d’occasions de rester tous les deux à faire soi-disant nos parties d’échecs à l’ombre en sirotant une bière bien fraiche, lire nos thrillers ou faire quelques longueurs dans la piscine. Évidemment nos nanas ne manquaient pas de nous traiter de machos solitaires mais elles s’en accommodaient ainsi puisqu’elles profitaient de leur liberté de femmes… et nous de la nôtre !!!
En contrepartie, nous nous engagions à nous occuper du barbecue, de la préparation des cocktails, des brochettes et même de faire un peu de ménage… Il fallait bien compenser ces moments de « séparations temporaires » de couples… Elles acceptaient le deal sans sourciller… Le top pour nous !
Le mardi qui avait suivi notre arrivée, elles décidèrent de partir faire les emplettes au petit bourg tout proche vers 10h30… Le souci c’est qu’elles ne seraient pas longtemps absentes compte tenu de la distance entre le village et notre mas… Fébriles et impatients, nous étions attentifs à leur départ évidemment, une fois la certitude que la voiture eut quitté notre parking privatif… Seb excité, se précipita sur moi comme un ado en mal de sexe, une fois face à moi, il termina de me déboutonner fébrilement ma chemisette pour me titiller les seins et me les mordiller… Moi le laissant se défouler sur mon torse nu, je lui virais son T-Shirt en représailles et dégrafais son bermuda pour lui glisser mes mains pour lui palper sont trop mignon petit cul au travers de son tanga CK… De plus en plus excité il dégrafa à son tour mon bermuda jusqu’à me le faire tomber aux chevilles, je me suis retrouvé en jock Addicted devant lui… Nelly m’en achète souvent car elle adore me caresser les fesses lorsque je suis en Jock le week-end à la maison… Qui plus est en vacances, elle en usait au quotidien !
Il semble que Seb soit aussi fort amateur de mes fesses lorsque je suis en jock en me déclarant :
« Putain Benjamin, ton cul me fout une trique mon salaud ! » et dans la foulée il me força à me tourner, ce que je fis à califourchon en me servant de la chaise de terrasse, mon cul lui étant offert, il se mit à me lécher la raie toute fraiche sortie de la douche, m’embrasser les fesses tout en me palpant les couilles au travers de mon jock… c’était trop bon, seul avec mon pote de vacances, nos nanas en très courte vadrouille et nous deux seuls pour quelques minutes à nous caresser, nous palper, nous embrasser… Et sa langue dans mon cul m’a déclenché une super trique, ses léchouilles ont duré plus de dix minutes, mon anus s’ouvrait naturellement à chaque sollicitation de sa langue chercheuse… et ce salaud savait bien s’y prendre, il doit le pratiquer souvent avec Estelle…
Je lui lance : « T’es un vrai pédé mon salaud ! »
Et il me répond aussitôt : « Tout comme toi mon vieux Ben, tu me tends ton cul comme une vraie salope… Je me sens obligé de l’honorer ! »
Et nous sommes partis de grands éclats de rire… Ce con m’avait foutu une trique d’enfer en quelques minutes, il m’a embarqué presque de force dans leur chambre et m’a poussé sur le lit à plat ventre en m’arrachant mon jock qu’il balança au travers de la chambre et il a continué à s’en prendre à mon cul en me claquant les fesses d’excitation, je me suis retourné d’un seul coup en le priant de me sucer… Ma queue raide comme la justice l’attendait… Ce coquin ne se fit pas prier et engouffra mon mandrin dans sa bouche à moitié tremblante d’excitation, je crois que je ne l’avais jamais vu entrer en transe à ce point, il était comme obnubilé par ma queue… Un vrai pédé en manque de bite.
Ma queue en bouche, iI arriva tout juste à marmonner quelques mots : « Depuis le temps que j’ai envie de te sucer mon salaud ! »
Et moi de lui répondre sans filtre : « Et moi donc, vas-y, suce-moi la queue… Fais-moi cracher dans ta bouche, espèce de tarlouze… J’attends ce moment depuis trop longtemps… Humm c’est trop bon… bouffe-moi les couilles… doigte-moi le cul… Fais-moi jouir… »
Nous étions tous les deux totalement abandonnés à nos ébats depuis si longtemps attendus, je fantasmais souvent en imaginant mon pote me tailler une pipe en me palpant les burnes rasées de près, lisses et douces, ma queue raide et mon gland totalement décalotté prêt à lui cracher mon jus de couilles en plein visage !... Souvent je l’imaginais couvert de mon sperme sur ses petites lunettes et ses joues…
Tout comme Nelly, il adore les faciales.
Ce fantasme… c’était maintenant !
Mon pote de vacances était en train de me pomper mon membre bandé à fond de 18x4, son majeur qu’il lubrifiait de sa salive dans ma rondelle en train de chercher à me titiller la prostate… Je gémissais de plaisir, je me tortillais sur le lit de leur chambre, sur leurs draps déjà froissés, puis je hurlais de bonheur, ce salaud savait parfaitement me faire parvenir à l‘orgasme… Lorsqu’il cessait son doigtage c’est moi qui prenais le relais en lui enfilant mon majeur profondément dans le fion…. Pendant plus d’une heure au son de nos râles de mâles en rut, nous nous sommes éclatés mutuellement, je lui roulais des pelles comme avec ma petite Nelly mais peut-être plus intenses, nous étions dans une bulle tous les deux, le fait de nous retrouver face à face, fesses à fesses, nos queues toutes deux raides et humides l’une contre l’autre, nos paires de couilles ballottant suivant nos rythmes effrénés… Putain que c’était bon !... Ce cochon de Seb m’avait tellement excité, je sentis l’éjac arriver très vite, le temps de lui lancer : « Attention, je largue ! » que mes jets lui arrivaient puissants et abondants sur le visage, le cou et les seins… et immanquablement sur les draps blancs froissés, il avala une partie de mon nectar chaud et visqueux que je continuais à larguer en plus petite quantité en me branlant au-dessus de lui, il termina par m’avaler le gland et le nettoya avec délicatesse à grands coups de langue. Moi je lui léchais mon propre jus étalé sur son visage et son corps, puis pendant ce temps ce cochon se paluchait la queue encore toute raide et bien veinée et son gland totalement décalotté … je l’aidais dans sa démarche orgasmique en lui palpant ses belles couilles bien lisses, il ne tarda pas à éjaculer sur son torse et dans mes mains… et toujours un peu sur les draps !
Dans l’excitation suprême il me dit avec une volonté affirmée : « La prochaine fois, je t’encule Benjamin ! »… Super promesse !!!
Soudain, nous entendons nos femmes arriver par le jardin, nous n’avions pas entendu la voiture arriver… Panique à bord, Seb se rhabilla à la hâte la queue toute gouttante de sperme qu’il dissimula à la hâte dans son tanga blanc et enfilant son bermuda, il retapa le lit pour atténuer le froissement de nos ébats en essayant de dissimuler les tâches laissées par nos semences éparses et part vers la cuisine tout en refermant sa braguette, moi je récupérai à la hâte mon jock balancé au sol dans ma poche et j’enfilai mon bermuda et ma chemisette restée en vrac sur la terrasse... le gland encore tout humide et la queue à demi-bandée puis mes mains collantes de sperme, je chopai le balai et me mis en devoir de balayer la terrasse, je pris la parole le premier : « Salut les filles, eh ben c’est du rapide ce matin, vous avez eu le temps de faire tous vos achats ? »
Nelly me dit : « Oui, oui… Houlà mais que t’arrive-t-il mon chéri ? Tu fais le ménage… C’est tellement rare, il faut vraiment que tu sois en vacances pour te lancer dans une telle tâche ! »
Et Estelle de renchérir : « Ou alors il a quelque chose à se faire pardonner ! » elles partent à rire toutes les deux.
Sébastien sort de la cuisine un torchon et un bol de petit-déjeuner à la main :
« Eh, il ne faut pas croire les filles, mais nous savons parfois nous prendre en main ! » (Avec un sourire à peine dissimulé en ma direction).
Nos femmes n’en revenaient pas, leurs mecs affectés volontaires aux tâches ménagères, il fallait être en vacances pour voir ça !
Nous redoutions que Estelle aille s’occuper de sa chambre où elle risquait de découvrir les taches suspectes sur les draps… Heureusement ce ne fut pas le cas !
Mine de rien on l’avait échappé belle… Je n’ose imaginer leur réaction en nous découvrant nous sucer mutuellement.
Le soir venu, nous nous sommes lancés pour un bain de minuit dans la piscine, Nelly lança à tout le monde : « Eh les amis, si l’on veut se faire un vrai bain de minuit, normalement on doit tous être nus… Ça vous dit ? »
Estelle lui répond : « Pour moi ce n’est pas un problème et vous messieurs… Êtes-vous partant pour vous mettre la quequette à l’air ? »
On se regarde avec Seb, donnant l’impression d’être un peu gênés de dévoiler notre intimité entre nous, et je réponds aux filles : « Si vous y tenez, je ne dis pas non, à condition que Seb accepte », très faux-cul de ma part bien sûr car je me délectais de nager nu à ses côtés... Et puis son anatomie je la connaissais sous toutes les coutures !
Finalement Seb n’attendit pas pour répondre et vira son maillot de bain le premier, Estelle et Nelly l’ont applaudi et ont suivi en virant leur string de bain à leur tour puisqu’elles avaient pour notre plus grand plaisir déjà enlevé le haut une demi-heure plus tôt, ma petite Nelly l’abricot parfaitement épilé nous offrait une vue tentatrice de sa vulve bombée et sa paire de seins assez rondelets et Estelle nous offrit sa chatte au clito bien ouvert agrémentée d’un ticket de métro d’un centimètre de large aux poils ras et bien bruns, sa poitrine étant nettement moins conséquente… Un spectacle bien agréable !
Nelly me dit : « Allez ne fait pas le timide mon chéri, n’ai pas peur de te découvrir devant Estelle… Quant à Seb… Il sait comment est foutu un homme ! » (Tu parles… Il l’a même sucé me dis-je), et à mon tour je virai mon maillot de bain, mettant ainsi à l’air ma queue au prépuce refermé et ma paire de couilles rasées de près et bien descendues… Le bain s’est prolongé jusqu’à une heure trente du matin, la température du soir était stabilisée entre 27 et 28 degrés et l’eau entre 28 et 30…. C’était top !
Je me délectais discrètement de voir le petit cul de Seb et son matos évoluer sous les projecteurs immergés de la piscine… Nous décidâmes d’aller nous coucher après une bonne douche pour une nuit réparatrice…
Nelly et Estelle se sont éclipsées dans leur salle d’eau privative, chaque chambre étant équipée en chambre parentale… Seb et moi on s’était assurés qu’elles étaient bien sous les jets de la douche… On s’est planqués dans le coin le plus sombre du jardinet sur la pelouse et tous les deux à poil on s’est paluchés, embrassés et sucés mutuellement en guise d’aurevoir avant le coucher, elles sortaient tout juste de leur douche lorsque nous rentrions nus comme des vers pour filer nous aussi sous la douche.
Nelly nous lança en rigolant : « Vous êtes très mignons en tenue d’Adam tous les deux, j’ai presque envie de vous prendre en photo ! »
Et Estelle qui rajoute : « Je suis bien d’accord, je vous propose de prendre un cliché de vos belles fesses qui mériteraient de prendre un peu le soleil… Quant à vos zizis nous ne les prendrons pas en photo, nous les gardons juste pour nous ! »
C’est ainsi que pour satisfaire à nos nanas nous nous retournâmes en nous donnant une accolade volontairement très amicale et rapprochée, fesses contre fesses et avons présenté nos petits culs blancs le temps que Estelle tire deux ou trois photos sous différents angles avec son IPhone, l’un des clichés où nous avions volontairement écarté nos cuisses lassait apparaître clairement le galbe de nos couilles.
Je lui ai dit aussitôt : « Tu nous enverras les résultats coquine ! »… Satisfait en nous-même de savoir que nous posséderons enfin un cliché de nos fesses réunies. Elle nous montra le résultat de ses clichés en ajoutant : « Eh les mecs, il ne vous manque plus que le drapeau de la Gay Pride… On dirait deux pédés en goguette ! »
Si elle savait… Elle n’en était pas si loin ! Seb et moi étions fiers de nos petits culs rapprochés et maintenant immortalisés.
Durant notre séjour nous avons usé et abusé avec la plus grande joie de nous retrouver tous les deux en l’absence de nos femmes.
Celle qui fut la plus longue « récréation » pour nous deux fut l’après-midi où elles avaient décidé de partir à la plage vers onze heures et ne revenir qu’en fin d’après-midi, bien qu’elles aient insisté pour qu’on y aille tous les quatre, nous avions prétexté que plus de deux heures à se faire dorer la pilule ça nous suffisait amplement et que l’on préférait sans équivoque piquer une tête de temps en temps dans la piscine entre nos parties d’échec à l’ombre du mûrier.
C’est donc seuls que nous avons pu goûter les plaisirs entre hommes… Un vrai bonheur, de onze heures et quart à dix sept heures trente nous étions à poil au mas, entre palluchages, galoches endiablées, léchages de cul, 69 successifs, doigtages intimes, masturbations mutuelles et sodomies le tout entrecoupé de plongeons à poil dans la piscine et dégustations de bière fraiche… Quel pied, jamais je n’avais autant profité de ma liberté sexuelle en un après-midi, Seb s’est révélé être un excellent partenaire et amant, il m’a juré ses grands dieux que c’était la première fois qu’il sodomisait un mec et moi c’était bien la première introduction d’une queue en chair et en os dans mes entrailles, précédemment Nelly m’avait bien introduit plusieurs fois un gode d’une quinzaine de centimètres que nous avions acheté sur Internet sur un site coquin pour nous amuser, elle aimait bien que je lui introduise lors de nos préliminaires, quant à moi je dois reconnaître que j’ai toujours éprouvé un plaisir fou à recevoir en profondeur un gode bien lubrifié, d’ailleurs Nelly me l’a souvent fait remarquer en constatant mes gémissements lorsqu’elle m’introduit ce long morceau de silicone bien veiné dans l’anus !
« Dis donc mon cochon, tu as l’air d’aimer ça ! », j’ai bien dû lui avouer que j’y ressentait un certain plaisir anal.
Vers quinze heures en sortant de la piscine, l’idée m’a pris d’aller chercher un string noir à dentelles de ma femme dans l’armoire et demander à Seb de l’enfiler, ce qu’il a fait sans rechigner… L’effet était trop top, son service trois pièces débordant de partout et sa queue bien bandée tendait exagérément la dentelle noire, tellement excité par ce spectacle de débauche, je l’ai introduit en écartant la petite bande de tissus perdue dans sa raie, couché à plat ventre sur la serviette éponge dans le gazon, je lui ai glissé ma queue et mon gland décalotté dans le fondement enduit de gel lubrifiant que Nelly ne manque jamais d’emporter dans son baise-en-ville, ce salaud telle une chienne en chaleur, écartait totalement les cuisses pour faciliter son enculage, ce petit salaud après l’avoir limé pendant huit à dix minutes par des vas et viens lents et profonds ne tarda pas à éjaculer dans le string de ma femme… Aucune tenue !!! Son sperme blanc formait un contraste dans ce string de dentelles noires… son jus blanc et visqueux s’étalait dans cette dentelle sombre et sur la serviette de bain et moi me retirant rapidement lui largua ma purée sur les reins, les fesses, sur le string déjà bien malmené, je larguai en saccades mon jus fluide et finissais de me vider les couilles en me branlant comme un malade au-dessus de lui !
Seb me voyant me masturber vigoureusement me traita en se marrant aux éclats de « branleur »… Il n’avait pas complétement tort !
Je lui ai répondu que c’était le risque de se faire féconder lorsqu’on porte une tenue sexy de nana !
Nous n’avions plus qu’à faire un peu de lessive avant le retour de nos dulcinées !
Après avoir nettoyé le string de Nelly et mis à sécher au soleil sur la terrasse, rangé le gel lubrifiant et pris chacun une bonne douche froide afin de calmer nos ardeurs et nos pulsions de mâles en rut, nous renfilâmes nos maillots de bain pour terminer l’après-midi dans la piscine… non sans se palper nos organes génitaux aux travers de nos lycras, nous étions vraiment devenus accros à nos bites et nos testicules comme de vraies tarlouzes gourmandes et vicelardes ! Lorsque la voiture arriva, je me suis empressé d’aller récupérer le string sec de ma nana pour le replacer dans notre armoire de chambre, l’odeur de lessive avait succédé à l’odeur de nos spermes mélangés !
Nous avions rejoint la table du jeu d’échec située à l’ombre que nous avions pris soin de tenir prêt pour leur retour.
Nelly dans sa belle robe à fleurs légère et semi-transparente en contre-jour et Estelle dans sa combinaison tropicale bleue ultra légère, elles sont venues nous embrasser en nous demandant comment s’était déroulé notre après-midi de célibataires… Tu parles, si elles savaient… nous avions encore nos glands décalottés dans nos maillots de bains !
Nelly en s’approchant amoureusement de moi me glissa à l’oreille : « Tu sais mon amour que nous sommes totalement nues toutes les deux sous nos tenues estivales… Nous sommes allées nous balader en ville comme ça et ça nous a bien excitées ! »
« Vous êtes de vraies coquines légèrement vicelardes les filles ! » lui répondis-je.
Ce soir là nous avons terminé la soirée au resto à quelques centaines de mètres du gîte dans un cadre superbe sous une tonnelle, nos femmes étaient un peu chaudes, toujours à poil sous leurs tenues légères ce qui les excitaient beaucoup et nous pour ne pas être en reste, nous avions sur leurs exigences, dû revêtir des shorts courts en lin avec ceintures-lacets, qu’elles nous avaient acheté durant leur petit périple en ville, d’allumeuses à moitié nues, en exigeant que comme elles nous ne devions rien porter dessous… sous-vêtements interdits les mecs ! La sensation d‘être nu dans ce tissu hyper léger et naturel était super agréable… Nous étions en free balling, nos coquines se délectaient de deviner nos anatomies masculines qui s’en trouvaient bien moulées… Elles avaient pris le soin les coquines de nous choisir des tailles très ajustées afin de satisfaire leur désir inavoué de mater nos bosses respectives… Elles ont d’ailleurs demandé avant de partir au resto de faire une photo de chaque couple… Je vous confirme que nos services trois pièces étaient bien mis à l’honneur… On ne remarquait que ça !!!
Nelly n’a pas fait que mater puisqu’elle a testé la légèreté et le naturel du lin en me palpant longuement mon anatomie en me disant : « Humm, c’est doux le lin mon amour, tu ne trouves pas ? »
Seb m’a confirmé que sa nana lui avait joué le même jeu avant le départ au resto, il n’en fallait pas moins pour nous déclencher un début d’érection dans ce textile hyper léger.
Inutile de dire que notre retour à pied au mas fut très chaud, entre mains au cul à nos femmes et elles profitant de nous masser de façon insistante et provocante nos bosses… Et ensuite arrivés dans chacune des chambres, d’autant que nous avions éclusé deux bouteilles de rosé de Provence à nous quatre après un Mojito bien dosé… Une fois dans nos piaules respectives, les gémissements n’ont pas tardé à se manifester… les fenêtres des chambres grandes ouvertes pouvaient en attester sans aucun doute !
Le lendemain matin les traits étaient tirés, nous avions baisé nos femmes comme des malades, le petit-déj a été pris à onze heures trente !!!
C’était une super journée pour nos femmes et mémorable pour Seb et moi !
Nos relations intimes et secrètes entre mecs nous avaient quand même bien allumés Seb et moi durant ces deux semaines de villégiature… Et plus les jours passaient et plus on avait envie d’en profiter encore d’avantage, au point qu’un jour c’est nous qui nous sommes portés volontaires pour aller faire les courses à la surprise de nos femmes… Nous sommes partis jusqu’à Mandelieu et à l’aller nous avions repéré un coin isolé… Pour le retour nous avons fait une halte dans ce chemin discret qui ne semblait pas être très emprunté compte tenu de la hauteur des herbes, après trois cent mètres on se retrouve à l’orée d’un petit bois de sapins, on se gare et là comme deux jeunes gays en goguette on décida de virer nos bermudas, slips, T-shirt et de profiter de nos corps de mecs à poils, libres comme l’air en pleine nature et surtout bien excités, c’est Seb qui commença à s’agenouiller pour me pomper et masser les couilles et me doigter l’anus, il m’a fait des gorges profondes en enfilant mon membre bandé à fond jusqu’à sa glotte et assura à la perfection des vas et viens parfois lents et profonds puis rapides à la limite de la violence buccale… Il faillit même tirer au cœur ce gourmand jusqu’à ce que je lui éjacule en pleine bouche une quantité importante de mon foutre épais, j’ai continué de lui baiser la bouche jusqu’à me vider au maximum, ce salaud me laissa le baiser durant de longues minutes et avala toute ma semence en plusieurs fois, je savais qu’il était amateur de jus de couilles… Lorsque j’ai sorti ma bite dégoulinante, il avait le trop plein de mon sperme qui coulait à la commissure des lèvres… Il devenait de plus en plus pédé cet enfoiré !
Il bandait comme un taureau, le gland décalotté, violacé et brillant de mouille, je l’ai supplié de me lécher la rondelle et m’enculer en suivant, lui à genoux et moi debout jambes écartées le long d’un chêne… Il me lécha la raie et enfonça sa langue dans mon trou pendant cinq bonne minutes… Une langue dans mon anus c’est l’extase à chaque fois mais Nelly ne me le pratique que très rarement ! Mon pote toujours prévoyant, fouilla dans sa poche de bermuda qu’il avait jeté au sol et en sorti un tube de gel, il me demanda de me mettre en levrette, ce que je fis avec obéissance évidemment, il me badigeonna le cul et en étala abondement sur sa queue toute raide, et commença par me le travailler le trou avec son majeur… puis il y rajouta son annulaire et m’enfonçait les doigts en tournant… Je commençais à gémir lorsqu’il me présenta son mandrin bien veiné qu’il introduisit très facilement dans mon cul lubrifié en excès… Oh putain le pied !!! Il s’enfonça jusqu’à ce que je sente sa paire de burnes venir me taper les fesses, et là se fut un carnage… Il m’a défoncé le fion pendant près d’un quart d’heure, ses couilles venaient s’écraser dans ma raie à chaque coup de boutoir… Je couinais comme une chienne… Heureusement que nous étions loin de toute vie car je gueulais de plaisir sans retenue, d’extase, de jouissance extrême jusqu’à ce qu’il me lance : « Attention, petite salope, je vais larguer l’artillerie liquide ! » … A peine avait-il finit sa mise en garde de largage imminent que je senti un jet chaud et puissant me tapisser les entrailles… Il se retira un peu tard mais tant pis et tant mieux pour mon petit cul… et il continua de cracher son venin merveilleux dans ma raie, sur mon dos, son sperme suivait la raie du cul pour arriver sur ma paire de couilles… Cette salope de Seb ne fit ni une ni deux, il lécha toute sa cargaison de foutre de mon dos à mes burnes en me disant : « Nous n’avons pas de Sopalin, il faut bien que je nettoie mes conneries ! » et nous sommes partis d’un grand fou rire suivi d’un galochage long fourni, ce qui me permis de goûter indirectement à mon nectar provenant de sa bouche de salope.
Avant de nous rhabiller, chacun a redonné un coup de langue sur la queue de l’autre, histoire de limiter les traces dans nos sous-vêtements… Et nous reprîmes, épuisés mais enchantés, la route en direction de notre mas estival où nous attendaient nos chéries amoureuses et toutes bronzées loin de s’imaginer que nous venions de nous vider les burnes pour notre plus grand plaisir !
La dernière grosse aventure vécue l’an passé mérite que je m’y attarde pour terminer ce récit décrivant quelques passages de nos vacances de folie… J’avais dit à Seb que je m’étais inscris, un mois avant de partir, sur un site Gay/Bi, sous un pseudo évidemment, histoire de dialoguer et surtout voir ce que les mecs proposaient, d’autant que ce site permet d’identifier des mecs qui sont dans les vingt kilomètres autour de toi quel que soit le lieu où tu te trouves. Et je propose mon idée un peu loufoque mais cependant réfléchie, à mon compagnon de baise. Je lui dis : « On pourrait rechercher s’il y a un bi ou un gay autour de Théoule qui serait prêt à nous rencontrer, qu’en penses-tu ? »
Il me répond que j’étais un peu vicelard de tenter une chose pareille, cependant il me dit « Ben pourquoi pas après tout, ça ne coûte rien, un trio de bites ça me plairait bien ! »
Je modifie un peu mon profil et j’y adjoint donc les photos prises par Estelle de nous deux de dos exhibant nos petits culs de pédés et j’ajoute la petite phrase « Copains bi, la trentaine, en vacances à Théoule, recherchent H gay ou bi passif 25-30 ans, pouvons recevoir en après-midi uniquement pour relation clean »
Après validation de mon pote, je lance l’annonce.
Après le repas je jette un coup d’œil sur le site, mon annonce avait été lue 7 fois mais sans proposition. En fin d’après-midi avant le retour de nos nanas, l’annonce avait été consultée 12 fois et deux mecs avaient mordus à l’hameçon, l’un de quarante-cinq ans, marié avec une photo de sa queue en érection et un autre de 28 ans, gay, passif, cheveux châtains clairs mi-longs, bonne lope, ne pouvant pas recevoir… Réponse accompagnée de sa photo prise en bord de mer, debout sur un rocher, à poil, un corps svelte et bronzé mais ne dévoilant que ces belles fesses.
« Bingo ! » s’est-on exclamés en même temps.
Je m’empressai de lui répondre que nous étions intéressés.
La réponse est arrivée moins d’une demi-heure après : « OK, super que souhaitez-vous faire et où peut-on se retrouver ? »
Notre réponse : « Nous cherchons un passif à sodomiser chacun notre tour, ton petit cul nous ravit déjà ! Lieu sur les hauteurs de Théoule, si ok on te confirme l’adresse. Demain vers 14h30 est-ce OK ? »
Réponse par retour : « OK pour moi, sodo protégées obligatoires, je peux vous sucer si demandé, je ne peux me libérer que pour 15h car serveur dans un bar »
Notre réponse : « OK, ça marche pour 15h, ok pour Kpote et pour fellations on adore, sonne trois fois puis deux fois au portillon » et je lui donne l’adresse.
Réponse : « Tout ok pour moi, à demain, hâte de vous recevoir en moi, bises, Max ! »
Nous étions totalement excités, Seb me félicita pour mon idée géniale… Il fallait y penser !
Le soir durant le dîner nous imaginions déjà être au lendemain à recevoir notre jeune pédé qui allait nous offrir sa rondelle.
Le lendemain nous étions dans la piscine à faire quelques longueurs et à quinze heures cinq, le carillon du portail retentit trois fois puis ensuite deux fois, nous étions tout excités dans l’eau, c’est Seb qui sorti le premier du bassin et s’empressa d’aller ouvrir tout dégoulinant et découvre un beau jeune homme aux cheveux mi-longs châtains très clairs, un diamant discret sur chaque oreille, en débardeur jaune et short coton noir, belle carrure, un beau rebondi fessier, bronzé, aux yeux verts, il demande s’il peut rentrer sa trottinette électrique dans le jardin, je sors à mon tour de la piscine et je vais pour lui serrer la main et lui me tend la joue, je l’embrasse et Seb en fait autant… Ça commençait plutôt pas mal !
« Ah c’est super vous avez une belle piscine pour vous deux » nous dit-il, il nous mate de façon insistante l’entrejambe en nous félicitant : « Vous êtes bien excitants dans vos maillots de bain les gars ! »
Et moi de lui répondre en me caressant le paquet de façon insistante : « Merci c’est sympa, et toi tu es super canon ! »
Il me répond en se palpant l’entrejambe : « Vous me remercierez plus tard les gars ! »
On lui explique que nos femmes sont à la plage pour l’après-midi et qu’on en profite pour se donner du bon temps entre mecs, on lui propose à boire, il accepte un Coca et on trinque avec lui, on discute très peu de temps, il nous avoua n’avoir baisé des nanas que peu de fois, il se fait des mecs depuis sept ans et il est accro à la bite, on donne nos prénoms respectifs et lui nous dit se prénommer Maxence, il nous dit être barman à Théoule, il est gay passif et a un copain régulier à Mandelieu La Napoule, mais ajouta, qu’il était très libre dans ses relations… et sans attendre Seb et moi lui proposons de se dessaper, ce qu’il fit sans hésiter, il vira son débardeur et nous dévoila ses abdos bien dessinés, son corps imberbe et bronzé, on le félicite à notre tour pour ce corps bien proportionné et dans la foulée il vira son short noir… A notre surprise il ne portait ni slip, ni maillot de bain, une belle queue décalottée d’une dizaine de centimètres au repos et une paire de couilles totalement rasées toutes lisses… Un tatouage de lèvres déposant un baiser sur la fesse gauche… Son cul n’en parlons pas… Un vrai bijou de lope… Fesses légèrement galbées qui lui donnent un brin de féminité exquise… Un véritable Apollon à notre portée, bronzé intégral !... On croyait rêver.
Au poignet droit il portait un bracelet brésilien aux couleurs du mouvement LGBT+.
Il nous dit ne porter que très rarement de sous-vêtements, il pratique le « free balling » au quotidien depuis des années.
Il ajouta qu’il pratiquait autant de fois qu’il le pouvait le naturisme et fréquente régulièrement les plages gay de la côte, lieux de drague par excellence en période estivale.
Tous les trois debout, Seb et moi décidons de l’entourer en le caressant, les épaules, les abdos, les tétons, les bras, les biceps, les cuisses, les fesses puis immanquablement effleurons sa queue qui donnait déjà des signes de réaction à nos attouchements, je me permis de lui prendre les burnes douces et conséquentes, le coquin se laissait faire… Puis Maxence s’accroupi face à moi, me massa délicatement l’empreinte de mon paquet en y déposant un baiser au travers de mon maillot qu’il libéra en délassant le cordon blanc puis me glissa mon maillot de bain taille basse violet et le jeta dans la piscine, il me caressa la queue et les couilles en me disant : « Hummm, beau matos ! », puis il fit de même avec Seb en s’accroupissant devant lui, massa délicatement la bosse de mon pote en glissant sa main entre les cuisses pour lui caresser les fesses au travers du maillot, il déposa un baiser sur l’empreinte bien marquée et semi transparente de son gland en lui disant : « J’adore les maillots blancs, on distingue parfaitement ton zob et tes burnes mon coquin ! » puis il défit le cordon et fit glisser son maillot qu’il balança aussi dans le bassin et lui caressa les fesses à nouveau et tenta une approche avec sa langue sur le gland décalotté de Seb.
Cette « tarlouze » semblait expert en effleurage et en préliminaires, c’est trop bon !... Nous avions bien choisi notre homme.
Nous commencions tous les deux à bander alors que Maxence exhibait déjà fièrement ses 17x4 à l’horizontale !
Puis il dit : « Bon, à moi de goûter vos belles queues » Il commença à me sucer en engouffrant mon membre dans sa bouche et entama des mouvements de vas et viens conjugués avec ses mouvements circulaires de langue qui enveloppait ma bite déjà bien raide…. Hummm un pur moment de plaisir, on sent l’habitué de la pipe, tout en me pompant le dard il égarait son majeur droit dans mon anus et me titillait la prostate… Un vrai pro le garçon…. Puis Seb s’était rapproché de moi, Maxence lui pris alors la bite et lui fit subir la même punition mais au lieu de lui explorer l’anus il lui tripotait les couilles tout en assurant sa suce experte… Tous les trois nous bandions comme des ânes… Puis Maxence nous lança : « Allez les gars, je suis venu pour me faire enculer, alors je suis à vous, montrez-moi que vous êtes des hommes ! » et il nous tendit son cul telle une pute en chaleur, l’ouverture bien ronde et large de son anus prouvait qu’il devait être souvent visité, Maxence avait écrit sur son profil qu’il était passif… Là nous semblions en avoir une preuve bien réelle !
Seb pris le tube de gel et les capotes, Maxence lui signala que le gel était inutile car il mouillait naturellement, tous deux nous enfilâmes les préservatifs et c’est moi qui commençai l’introduction… Maxence s’était posté en levrette sur la pelouse, son anus béant et bien rond déjà humide m’accueilli sans réticence, je m’enfonçais avec une facilité déconcertante, Maxence m’avoua s’être fait sodomiser la veille par un black équipé d’une bite XXL… je devais faire léger à côté ! Ce jeune pédé avait une technique pour jouer avec son cul, se tortiller dans tous les sens parfois lents parfois rapides, ce petit cochon contractait son sphincter à volonté pour m’enserrer la queue, il gémissait comme une nana nympho, après l’avoir buriné pendant près de vingt minutes en lui cramponnant les cuisses bien écartées, j’ai largué ma charge de sperme en allant au plus profond de lui, il avait écarté les cuisses de façon très professionnelle… Une vraie salope ! En sortant de son corps plein de sueur je virai la capote et continuai d’éjaculer, il se retourna rapidement pour avaler jusqu’à la dernière goutte mon nectar visqueux… Il m’a dit en rigolant : « T’es satisfait de mon cul de tapette ? »
« Oh, ouiiiiii » Je l’ai remercié par une galoche bien baveuse en lui claquant ces petites fesses imberbes et bronzées … Un vrai bonheur.
Seb avait joué le voyeur en constatant le talent de cette « tarlouze » trop belle, ce jouet inattendu, ce corps parfait et ce cul considéré par nous deux comme un vrai garage à bite… Il réajusta sa capote après quelques coups de poignet masturbateurs et vint prendre ma place au cul de notre hôte, Maxence n’attendait que ça, je venais de lui rapprocher sa canette de Coca pour qu’il en avale quelques gorgées pour faire passer mon sperme et avant le second assaut de son cul par mon pote qui bandait maintenant comme un taureau impatient, Seb s’aperçut qu’effectivement l’introduction de son membre se faisait aisément contrairement aux fois où il me sodomise car j’ai tendance à être un peu serré au début ! Là c’était un boulevard… ou plutôt un tunnel bien fréquenté et très humide, on baisait vraiment une bonne chienne.
Je me disais que Maxence bien qu’il soit jeune avait dû recevoir quelques mètres de bites dans ce fion gourmand et accueillant, au bout d’un bon quart d’heure de limage d’enfer Seb éjacula à grands jets dans les entrailles de notre beau jeune homme en gémissant à chaque éjac… Puis tout comme moi en sortant de cette tanière enchantée chaude et humide, il vira son préservatif et offrit son gland tout blanc de foutre à son jeune enculé afin que ce pédé termine de consommer les dernières gouttes de ce jus de burnes tout frais sorti du corps de mon pote… Il nous confia adorer consommer le sperme.
Allongés dans la pelouse et de concert avec Seb pour le remercier de nous avoir offert cette super séance de baise champêtre, nous lui avons léché à tour de rôle le cul, la raie, les couilles et son membre encore bandé, tellement excité par nos léchouilles intimes il éjacula à son tour par jets successifs sur nos visages en terminant ce feu d’artifice de sperme par une masturbation royale où ses couilles battaient la mesure à chaque mouvement de son poignet sur sa hampe bandée à fond… Quel pied !
Tous les trois nous nous sommes douchés avec la douche extérieure en nous paluchant évidemment… Seb et moi nous félicitant d’avoir reçu cette double faciale, nos visages couverts de foutre blanc méritaient un bon rinçage !
Puis nous avons piqué droit dans la piscine à poil et fait quelques longueurs et acrobaties avant d’en sortir… Nous en avions profité pour récupérer nos maillots de bains balancés par notre Apollon-baiseur.
Maxence s’est séché avec nos serviettes et enfilé son short en prenant soin de remballer soigneusement son matos et son débardeur puis nous, nous renfilions nos maillots de bain. Il était dix-sept heures trente, nos femmes devraient arriver d’ici trois quarts d’heure environ.
Maxence nous a remercié pour cet après-midi de baise, nous lui avons retourné le compliment en lui demandant s’il aurait quelques heures de disponibles pour nos derniers jours… Ce qu’il nous confirma en nous suggérant de lui offrir une double pénétration… Ce que nous n’avions encore jamais pratiqué… Maxence nous rassura en confirmant que son anus pouvait sans soucis recevoir nos deux queues… Le rendez-vous était pris pour notre dernier vendredi de vacances… Sans nos femmes !
Maxence reparti après nous avoir embrassé sur la bouche, il reprit sa trottinette, fit une dizaine de mètres puis tira son short vers le bas pour nous offrir une dernière vue de ses fesses divines et disparu au bout du chemin privé… Nos nanas sont arrivées une heure plus tard… nous étions encore dans la flotte, elles nous ont embrassé amoureusement en caressant nos fesses trempées et emballées de nos maillots… Nous ne pouvions que les honorer la nuit venue dans l’intimité de nos chambres !
Ça c’était l’été dernier… Et quel été !
Aujourd’hui pour la troisième année consécutive, nous venons d’arriver dans notre gîte des Alpes-Maritimes, un nouveau lieu de villégiature avec une piscine… et a trente minutes de la ville… Pour les emplettes de ces dames… Quant à moi, J’ai réactivé mon pseudo sur le même site Gay/Bi de l’an passé… Chaque jour je le consulterai avec Seb… En souhaitant dégotter un nouveau Maxence actif, passif ou versatile… L’essentiel étant de nous éclater entre hommes… en préservant notre secret de vacances à tous les deux !
Soyez patients, peut-être vous raconterai-je nos aventures à mon retour… Rien que d’y penser… Ça me fout la trique !
Estelle et Nelly s’entendent à la perfection, elles sont très complémentaires, sont très cools quant à Seb et moi… je dirai que nous nous apprécions au plus haut point depuis trois ans… c’est à dire depuis nos premières vacances ensemble ! Lui est ingénieur en cybersécurité et moi chef du service Qualité dans une PMI.
Pour tout dire, bien que nous sommes hétéros tous les deux… nous avons connus des rapprochements inattendus en l’absence de nos femmes dès la première année de vacances partagées il y a trois ans.
Il faut dire que Seb est un beau mâle, sportif et correctement musclé, il pratique la course à pied, la natation et le tennis, brun cheveux courts, le teint halé, les yeux vert clairs et selon moi un beau petit cul !
En ce qui me concerne je pratique le tennis et la marche nordique et j’entretiens mon corps chaque semaine dans une salle de gym.
Dès nos premières vacances ensemble nous avions eu tous deux, quelques déviations au bord de la piscine alors que nos femmes faisaient une bronzette intégrale à moins de vingt mètres du bassin… C’est moi qui, naturellement, m’étais rapproché de Seb dans la piscine et lui avais caressé discrètement les fesses, lui, plutôt surpris ne s’était pas pour autant éloigné de moi et s’était laissé caresser le cul sans rechigner… un signe qui ne trompait pas… Se faire ploter le cul par un mec semblait plutôt le satisfaire !
S’assurant que nos femmes, le chapeau sur la tête, face au soleil ne nous regardaient pas… Il avait jugé bon de répondre à mon geste légèrement provocateur par la palpation détaillée de mon paquet au travers de mon mini maillot de bain… Ce que je fis en retour sans hésiter à l’encontre de son anatomie proéminente de son maillot de bain taille basse dans lequel je l’avais trouvé hyper sexy et attirant dès le premier jour… Je m’étais même permis de lui dire… Ce coquin était très réceptif… Bizarrement (ou pas), dans les secondes qui suivirent ce rapprochement aquatique intime et inattendu, nous nous étions mis à bander tous les deux !... Là encore un autre signe qui ne trompait pas !
Cette approche furtive fut le début de nos attouchements mutuels et secrets durant les deux premières semaines estivales. Il est clair que nous brûlions l’envie d’aller plus loin mais évidemment sans nous dévoiler auprès de nos femmes qui étaient à cent lieues d’imaginer notre attirance entre mecs, ce qui compliquait considérablement nos rapprochements, nous étions à leurs yeux des hétéros considérés comme purs et durs !
Je me souviens que Nelly lorsque nous étions allés passer un après-midi tous les quatre à la plage m’avait dit en plaisantant : « Je rêve où tu mates le cul de Sébastien ? » Je lui avais répondu sur le ton de l’ironie, que le soleil devait agir au travers de son large chapeau et lui provoquer des hallucinations… Mais il fallait bien admettre que son constat était réel, bien sûr que j’aimais voir la plastique bronzée de Nelly ou Estelle en string de bain et seins à l’air, mais mon regard s’égarait souvent sur Seb… surtout lorsqu’il portait son maillot de bain speedo turquoise taille basse et le lacet blanc qui venait battre sur les formes de son anatomie bien dessinée au niveau de son entrejambe et son petit cul aux rondeurs exquises… Mon côté hétéro avait tendance à s’éroder sensiblement !
Ces premières vacances furent donc révélatrices de notre attirance mutuelle, mais avouons-le, nous n’en n’avions malheureusement pas profité comme nous l’aurions souhaité du fait de la crainte permanente de se dévoiler auprès de nos conjointes… À aucun moment nous ne nous étions considérés tous les deux comme de vrais pédés, mais il fallait admettre qu’on glissait quand même un peu de ce côté-là malgré nous … Du moins vers la bisexualité ! Je dois bien admettre que son corps ne me laissait pas indifférent et c’était bien la première fois qu’un mec m’attirait à ce point… ce qui s’est révélé être le cas pour lui envers moi... Pour faire simple : On craquait l’un pour l’autre.
Durant ces deux semaines, ce ne furent entre nous deux que des regards complices, des affleurements coquins dans la piscine, des mots intimes, des caresses furtives et quand on pouvait… Une pipe dans la voiture sur un parking à l’écart des regards ou à l’orée d’un bois.
Nos quinze jours de ce côté-là avaient été frustrants… Nous compensions notre frustration sexuelle en honorant nos femmes qui en ses périodes chaudes l’étaient aussi !
Pour être franc, durant ces jours de congés, les quelquefois où je pratiquais la sodomie avec Nelly (car elle apprécie beaucoup cette variante de pénétration), je m’imaginais secrètement m’introduire dans le cul de mon pote.
L’année suivante c’est à dire l’été dernier, il n’en fut pas pareil, d’abord nous étions enchantés de repartir ensemble pour les vacances (et pour cause), nos nanas n’ayant toujours aucuns soupçons sur nos amitiés particulières, nous étions devenus Seb et moi très attentifs à l’habitude de sorties de nos femmes pour aller faire ou du shopping ou des courses ou leurs séances de bronzage sur la plage… En fonction de ces escapades nous pouvions trouver des moments de doux délires homosexuels tous les deux. Sous prétexte qu’on ne voulait pas les embarrasser de notre présence, nous leur laissions toute latitude pour faire leurs emplettes ensemble pour choisir les plats du traiteur installé à Mandelieu où elles faisaient immanquablement les boutiques, par ailleurs elles nous disaient aussi préférer bronzer à la plage de l’Aiguille, à quelques kilomètres de notre mas sur le sable chaud (A mater des mecs bien gaulés certainement) plutôt que rester à la location l’après-midi au bord de la piscine et qu’elles souhaitaient plutôt partager la piscine avec nous le soir à la lueur des étoiles… Toutes ces raisons avec Seb nous ravissaient évidemment et nous convenait parfaitement, c’était autant d’occasions de rester tous les deux à faire soi-disant nos parties d’échecs à l’ombre en sirotant une bière bien fraiche, lire nos thrillers ou faire quelques longueurs dans la piscine. Évidemment nos nanas ne manquaient pas de nous traiter de machos solitaires mais elles s’en accommodaient ainsi puisqu’elles profitaient de leur liberté de femmes… et nous de la nôtre !!!
En contrepartie, nous nous engagions à nous occuper du barbecue, de la préparation des cocktails, des brochettes et même de faire un peu de ménage… Il fallait bien compenser ces moments de « séparations temporaires » de couples… Elles acceptaient le deal sans sourciller… Le top pour nous !
Le mardi qui avait suivi notre arrivée, elles décidèrent de partir faire les emplettes au petit bourg tout proche vers 10h30… Le souci c’est qu’elles ne seraient pas longtemps absentes compte tenu de la distance entre le village et notre mas… Fébriles et impatients, nous étions attentifs à leur départ évidemment, une fois la certitude que la voiture eut quitté notre parking privatif… Seb excité, se précipita sur moi comme un ado en mal de sexe, une fois face à moi, il termina de me déboutonner fébrilement ma chemisette pour me titiller les seins et me les mordiller… Moi le laissant se défouler sur mon torse nu, je lui virais son T-Shirt en représailles et dégrafais son bermuda pour lui glisser mes mains pour lui palper sont trop mignon petit cul au travers de son tanga CK… De plus en plus excité il dégrafa à son tour mon bermuda jusqu’à me le faire tomber aux chevilles, je me suis retrouvé en jock Addicted devant lui… Nelly m’en achète souvent car elle adore me caresser les fesses lorsque je suis en Jock le week-end à la maison… Qui plus est en vacances, elle en usait au quotidien !
Il semble que Seb soit aussi fort amateur de mes fesses lorsque je suis en jock en me déclarant :
« Putain Benjamin, ton cul me fout une trique mon salaud ! » et dans la foulée il me força à me tourner, ce que je fis à califourchon en me servant de la chaise de terrasse, mon cul lui étant offert, il se mit à me lécher la raie toute fraiche sortie de la douche, m’embrasser les fesses tout en me palpant les couilles au travers de mon jock… c’était trop bon, seul avec mon pote de vacances, nos nanas en très courte vadrouille et nous deux seuls pour quelques minutes à nous caresser, nous palper, nous embrasser… Et sa langue dans mon cul m’a déclenché une super trique, ses léchouilles ont duré plus de dix minutes, mon anus s’ouvrait naturellement à chaque sollicitation de sa langue chercheuse… et ce salaud savait bien s’y prendre, il doit le pratiquer souvent avec Estelle…
Je lui lance : « T’es un vrai pédé mon salaud ! »
Et il me répond aussitôt : « Tout comme toi mon vieux Ben, tu me tends ton cul comme une vraie salope… Je me sens obligé de l’honorer ! »
Et nous sommes partis de grands éclats de rire… Ce con m’avait foutu une trique d’enfer en quelques minutes, il m’a embarqué presque de force dans leur chambre et m’a poussé sur le lit à plat ventre en m’arrachant mon jock qu’il balança au travers de la chambre et il a continué à s’en prendre à mon cul en me claquant les fesses d’excitation, je me suis retourné d’un seul coup en le priant de me sucer… Ma queue raide comme la justice l’attendait… Ce coquin ne se fit pas prier et engouffra mon mandrin dans sa bouche à moitié tremblante d’excitation, je crois que je ne l’avais jamais vu entrer en transe à ce point, il était comme obnubilé par ma queue… Un vrai pédé en manque de bite.
Ma queue en bouche, iI arriva tout juste à marmonner quelques mots : « Depuis le temps que j’ai envie de te sucer mon salaud ! »
Et moi de lui répondre sans filtre : « Et moi donc, vas-y, suce-moi la queue… Fais-moi cracher dans ta bouche, espèce de tarlouze… J’attends ce moment depuis trop longtemps… Humm c’est trop bon… bouffe-moi les couilles… doigte-moi le cul… Fais-moi jouir… »
Nous étions tous les deux totalement abandonnés à nos ébats depuis si longtemps attendus, je fantasmais souvent en imaginant mon pote me tailler une pipe en me palpant les burnes rasées de près, lisses et douces, ma queue raide et mon gland totalement décalotté prêt à lui cracher mon jus de couilles en plein visage !... Souvent je l’imaginais couvert de mon sperme sur ses petites lunettes et ses joues…
Tout comme Nelly, il adore les faciales.
Ce fantasme… c’était maintenant !
Mon pote de vacances était en train de me pomper mon membre bandé à fond de 18x4, son majeur qu’il lubrifiait de sa salive dans ma rondelle en train de chercher à me titiller la prostate… Je gémissais de plaisir, je me tortillais sur le lit de leur chambre, sur leurs draps déjà froissés, puis je hurlais de bonheur, ce salaud savait parfaitement me faire parvenir à l‘orgasme… Lorsqu’il cessait son doigtage c’est moi qui prenais le relais en lui enfilant mon majeur profondément dans le fion…. Pendant plus d’une heure au son de nos râles de mâles en rut, nous nous sommes éclatés mutuellement, je lui roulais des pelles comme avec ma petite Nelly mais peut-être plus intenses, nous étions dans une bulle tous les deux, le fait de nous retrouver face à face, fesses à fesses, nos queues toutes deux raides et humides l’une contre l’autre, nos paires de couilles ballottant suivant nos rythmes effrénés… Putain que c’était bon !... Ce cochon de Seb m’avait tellement excité, je sentis l’éjac arriver très vite, le temps de lui lancer : « Attention, je largue ! » que mes jets lui arrivaient puissants et abondants sur le visage, le cou et les seins… et immanquablement sur les draps blancs froissés, il avala une partie de mon nectar chaud et visqueux que je continuais à larguer en plus petite quantité en me branlant au-dessus de lui, il termina par m’avaler le gland et le nettoya avec délicatesse à grands coups de langue. Moi je lui léchais mon propre jus étalé sur son visage et son corps, puis pendant ce temps ce cochon se paluchait la queue encore toute raide et bien veinée et son gland totalement décalotté … je l’aidais dans sa démarche orgasmique en lui palpant ses belles couilles bien lisses, il ne tarda pas à éjaculer sur son torse et dans mes mains… et toujours un peu sur les draps !
Dans l’excitation suprême il me dit avec une volonté affirmée : « La prochaine fois, je t’encule Benjamin ! »… Super promesse !!!
Soudain, nous entendons nos femmes arriver par le jardin, nous n’avions pas entendu la voiture arriver… Panique à bord, Seb se rhabilla à la hâte la queue toute gouttante de sperme qu’il dissimula à la hâte dans son tanga blanc et enfilant son bermuda, il retapa le lit pour atténuer le froissement de nos ébats en essayant de dissimuler les tâches laissées par nos semences éparses et part vers la cuisine tout en refermant sa braguette, moi je récupérai à la hâte mon jock balancé au sol dans ma poche et j’enfilai mon bermuda et ma chemisette restée en vrac sur la terrasse... le gland encore tout humide et la queue à demi-bandée puis mes mains collantes de sperme, je chopai le balai et me mis en devoir de balayer la terrasse, je pris la parole le premier : « Salut les filles, eh ben c’est du rapide ce matin, vous avez eu le temps de faire tous vos achats ? »
Nelly me dit : « Oui, oui… Houlà mais que t’arrive-t-il mon chéri ? Tu fais le ménage… C’est tellement rare, il faut vraiment que tu sois en vacances pour te lancer dans une telle tâche ! »
Et Estelle de renchérir : « Ou alors il a quelque chose à se faire pardonner ! » elles partent à rire toutes les deux.
Sébastien sort de la cuisine un torchon et un bol de petit-déjeuner à la main :
« Eh, il ne faut pas croire les filles, mais nous savons parfois nous prendre en main ! » (Avec un sourire à peine dissimulé en ma direction).
Nos femmes n’en revenaient pas, leurs mecs affectés volontaires aux tâches ménagères, il fallait être en vacances pour voir ça !
Nous redoutions que Estelle aille s’occuper de sa chambre où elle risquait de découvrir les taches suspectes sur les draps… Heureusement ce ne fut pas le cas !
Mine de rien on l’avait échappé belle… Je n’ose imaginer leur réaction en nous découvrant nous sucer mutuellement.
Le soir venu, nous nous sommes lancés pour un bain de minuit dans la piscine, Nelly lança à tout le monde : « Eh les amis, si l’on veut se faire un vrai bain de minuit, normalement on doit tous être nus… Ça vous dit ? »
Estelle lui répond : « Pour moi ce n’est pas un problème et vous messieurs… Êtes-vous partant pour vous mettre la quequette à l’air ? »
On se regarde avec Seb, donnant l’impression d’être un peu gênés de dévoiler notre intimité entre nous, et je réponds aux filles : « Si vous y tenez, je ne dis pas non, à condition que Seb accepte », très faux-cul de ma part bien sûr car je me délectais de nager nu à ses côtés... Et puis son anatomie je la connaissais sous toutes les coutures !
Finalement Seb n’attendit pas pour répondre et vira son maillot de bain le premier, Estelle et Nelly l’ont applaudi et ont suivi en virant leur string de bain à leur tour puisqu’elles avaient pour notre plus grand plaisir déjà enlevé le haut une demi-heure plus tôt, ma petite Nelly l’abricot parfaitement épilé nous offrait une vue tentatrice de sa vulve bombée et sa paire de seins assez rondelets et Estelle nous offrit sa chatte au clito bien ouvert agrémentée d’un ticket de métro d’un centimètre de large aux poils ras et bien bruns, sa poitrine étant nettement moins conséquente… Un spectacle bien agréable !
Nelly me dit : « Allez ne fait pas le timide mon chéri, n’ai pas peur de te découvrir devant Estelle… Quant à Seb… Il sait comment est foutu un homme ! » (Tu parles… Il l’a même sucé me dis-je), et à mon tour je virai mon maillot de bain, mettant ainsi à l’air ma queue au prépuce refermé et ma paire de couilles rasées de près et bien descendues… Le bain s’est prolongé jusqu’à une heure trente du matin, la température du soir était stabilisée entre 27 et 28 degrés et l’eau entre 28 et 30…. C’était top !
Je me délectais discrètement de voir le petit cul de Seb et son matos évoluer sous les projecteurs immergés de la piscine… Nous décidâmes d’aller nous coucher après une bonne douche pour une nuit réparatrice…
Nelly et Estelle se sont éclipsées dans leur salle d’eau privative, chaque chambre étant équipée en chambre parentale… Seb et moi on s’était assurés qu’elles étaient bien sous les jets de la douche… On s’est planqués dans le coin le plus sombre du jardinet sur la pelouse et tous les deux à poil on s’est paluchés, embrassés et sucés mutuellement en guise d’aurevoir avant le coucher, elles sortaient tout juste de leur douche lorsque nous rentrions nus comme des vers pour filer nous aussi sous la douche.
Nelly nous lança en rigolant : « Vous êtes très mignons en tenue d’Adam tous les deux, j’ai presque envie de vous prendre en photo ! »
Et Estelle qui rajoute : « Je suis bien d’accord, je vous propose de prendre un cliché de vos belles fesses qui mériteraient de prendre un peu le soleil… Quant à vos zizis nous ne les prendrons pas en photo, nous les gardons juste pour nous ! »
C’est ainsi que pour satisfaire à nos nanas nous nous retournâmes en nous donnant une accolade volontairement très amicale et rapprochée, fesses contre fesses et avons présenté nos petits culs blancs le temps que Estelle tire deux ou trois photos sous différents angles avec son IPhone, l’un des clichés où nous avions volontairement écarté nos cuisses lassait apparaître clairement le galbe de nos couilles.
Je lui ai dit aussitôt : « Tu nous enverras les résultats coquine ! »… Satisfait en nous-même de savoir que nous posséderons enfin un cliché de nos fesses réunies. Elle nous montra le résultat de ses clichés en ajoutant : « Eh les mecs, il ne vous manque plus que le drapeau de la Gay Pride… On dirait deux pédés en goguette ! »
Si elle savait… Elle n’en était pas si loin ! Seb et moi étions fiers de nos petits culs rapprochés et maintenant immortalisés.
Durant notre séjour nous avons usé et abusé avec la plus grande joie de nous retrouver tous les deux en l’absence de nos femmes.
Celle qui fut la plus longue « récréation » pour nous deux fut l’après-midi où elles avaient décidé de partir à la plage vers onze heures et ne revenir qu’en fin d’après-midi, bien qu’elles aient insisté pour qu’on y aille tous les quatre, nous avions prétexté que plus de deux heures à se faire dorer la pilule ça nous suffisait amplement et que l’on préférait sans équivoque piquer une tête de temps en temps dans la piscine entre nos parties d’échec à l’ombre du mûrier.
C’est donc seuls que nous avons pu goûter les plaisirs entre hommes… Un vrai bonheur, de onze heures et quart à dix sept heures trente nous étions à poil au mas, entre palluchages, galoches endiablées, léchages de cul, 69 successifs, doigtages intimes, masturbations mutuelles et sodomies le tout entrecoupé de plongeons à poil dans la piscine et dégustations de bière fraiche… Quel pied, jamais je n’avais autant profité de ma liberté sexuelle en un après-midi, Seb s’est révélé être un excellent partenaire et amant, il m’a juré ses grands dieux que c’était la première fois qu’il sodomisait un mec et moi c’était bien la première introduction d’une queue en chair et en os dans mes entrailles, précédemment Nelly m’avait bien introduit plusieurs fois un gode d’une quinzaine de centimètres que nous avions acheté sur Internet sur un site coquin pour nous amuser, elle aimait bien que je lui introduise lors de nos préliminaires, quant à moi je dois reconnaître que j’ai toujours éprouvé un plaisir fou à recevoir en profondeur un gode bien lubrifié, d’ailleurs Nelly me l’a souvent fait remarquer en constatant mes gémissements lorsqu’elle m’introduit ce long morceau de silicone bien veiné dans l’anus !
« Dis donc mon cochon, tu as l’air d’aimer ça ! », j’ai bien dû lui avouer que j’y ressentait un certain plaisir anal.
Vers quinze heures en sortant de la piscine, l’idée m’a pris d’aller chercher un string noir à dentelles de ma femme dans l’armoire et demander à Seb de l’enfiler, ce qu’il a fait sans rechigner… L’effet était trop top, son service trois pièces débordant de partout et sa queue bien bandée tendait exagérément la dentelle noire, tellement excité par ce spectacle de débauche, je l’ai introduit en écartant la petite bande de tissus perdue dans sa raie, couché à plat ventre sur la serviette éponge dans le gazon, je lui ai glissé ma queue et mon gland décalotté dans le fondement enduit de gel lubrifiant que Nelly ne manque jamais d’emporter dans son baise-en-ville, ce salaud telle une chienne en chaleur, écartait totalement les cuisses pour faciliter son enculage, ce petit salaud après l’avoir limé pendant huit à dix minutes par des vas et viens lents et profonds ne tarda pas à éjaculer dans le string de ma femme… Aucune tenue !!! Son sperme blanc formait un contraste dans ce string de dentelles noires… son jus blanc et visqueux s’étalait dans cette dentelle sombre et sur la serviette de bain et moi me retirant rapidement lui largua ma purée sur les reins, les fesses, sur le string déjà bien malmené, je larguai en saccades mon jus fluide et finissais de me vider les couilles en me branlant comme un malade au-dessus de lui !
Seb me voyant me masturber vigoureusement me traita en se marrant aux éclats de « branleur »… Il n’avait pas complétement tort !
Je lui ai répondu que c’était le risque de se faire féconder lorsqu’on porte une tenue sexy de nana !
Nous n’avions plus qu’à faire un peu de lessive avant le retour de nos dulcinées !
Après avoir nettoyé le string de Nelly et mis à sécher au soleil sur la terrasse, rangé le gel lubrifiant et pris chacun une bonne douche froide afin de calmer nos ardeurs et nos pulsions de mâles en rut, nous renfilâmes nos maillots de bain pour terminer l’après-midi dans la piscine… non sans se palper nos organes génitaux aux travers de nos lycras, nous étions vraiment devenus accros à nos bites et nos testicules comme de vraies tarlouzes gourmandes et vicelardes ! Lorsque la voiture arriva, je me suis empressé d’aller récupérer le string sec de ma nana pour le replacer dans notre armoire de chambre, l’odeur de lessive avait succédé à l’odeur de nos spermes mélangés !
Nous avions rejoint la table du jeu d’échec située à l’ombre que nous avions pris soin de tenir prêt pour leur retour.
Nelly dans sa belle robe à fleurs légère et semi-transparente en contre-jour et Estelle dans sa combinaison tropicale bleue ultra légère, elles sont venues nous embrasser en nous demandant comment s’était déroulé notre après-midi de célibataires… Tu parles, si elles savaient… nous avions encore nos glands décalottés dans nos maillots de bains !
Nelly en s’approchant amoureusement de moi me glissa à l’oreille : « Tu sais mon amour que nous sommes totalement nues toutes les deux sous nos tenues estivales… Nous sommes allées nous balader en ville comme ça et ça nous a bien excitées ! »
« Vous êtes de vraies coquines légèrement vicelardes les filles ! » lui répondis-je.
Ce soir là nous avons terminé la soirée au resto à quelques centaines de mètres du gîte dans un cadre superbe sous une tonnelle, nos femmes étaient un peu chaudes, toujours à poil sous leurs tenues légères ce qui les excitaient beaucoup et nous pour ne pas être en reste, nous avions sur leurs exigences, dû revêtir des shorts courts en lin avec ceintures-lacets, qu’elles nous avaient acheté durant leur petit périple en ville, d’allumeuses à moitié nues, en exigeant que comme elles nous ne devions rien porter dessous… sous-vêtements interdits les mecs ! La sensation d‘être nu dans ce tissu hyper léger et naturel était super agréable… Nous étions en free balling, nos coquines se délectaient de deviner nos anatomies masculines qui s’en trouvaient bien moulées… Elles avaient pris le soin les coquines de nous choisir des tailles très ajustées afin de satisfaire leur désir inavoué de mater nos bosses respectives… Elles ont d’ailleurs demandé avant de partir au resto de faire une photo de chaque couple… Je vous confirme que nos services trois pièces étaient bien mis à l’honneur… On ne remarquait que ça !!!
Nelly n’a pas fait que mater puisqu’elle a testé la légèreté et le naturel du lin en me palpant longuement mon anatomie en me disant : « Humm, c’est doux le lin mon amour, tu ne trouves pas ? »
Seb m’a confirmé que sa nana lui avait joué le même jeu avant le départ au resto, il n’en fallait pas moins pour nous déclencher un début d’érection dans ce textile hyper léger.
Inutile de dire que notre retour à pied au mas fut très chaud, entre mains au cul à nos femmes et elles profitant de nous masser de façon insistante et provocante nos bosses… Et ensuite arrivés dans chacune des chambres, d’autant que nous avions éclusé deux bouteilles de rosé de Provence à nous quatre après un Mojito bien dosé… Une fois dans nos piaules respectives, les gémissements n’ont pas tardé à se manifester… les fenêtres des chambres grandes ouvertes pouvaient en attester sans aucun doute !
Le lendemain matin les traits étaient tirés, nous avions baisé nos femmes comme des malades, le petit-déj a été pris à onze heures trente !!!
C’était une super journée pour nos femmes et mémorable pour Seb et moi !
Nos relations intimes et secrètes entre mecs nous avaient quand même bien allumés Seb et moi durant ces deux semaines de villégiature… Et plus les jours passaient et plus on avait envie d’en profiter encore d’avantage, au point qu’un jour c’est nous qui nous sommes portés volontaires pour aller faire les courses à la surprise de nos femmes… Nous sommes partis jusqu’à Mandelieu et à l’aller nous avions repéré un coin isolé… Pour le retour nous avons fait une halte dans ce chemin discret qui ne semblait pas être très emprunté compte tenu de la hauteur des herbes, après trois cent mètres on se retrouve à l’orée d’un petit bois de sapins, on se gare et là comme deux jeunes gays en goguette on décida de virer nos bermudas, slips, T-shirt et de profiter de nos corps de mecs à poils, libres comme l’air en pleine nature et surtout bien excités, c’est Seb qui commença à s’agenouiller pour me pomper et masser les couilles et me doigter l’anus, il m’a fait des gorges profondes en enfilant mon membre bandé à fond jusqu’à sa glotte et assura à la perfection des vas et viens parfois lents et profonds puis rapides à la limite de la violence buccale… Il faillit même tirer au cœur ce gourmand jusqu’à ce que je lui éjacule en pleine bouche une quantité importante de mon foutre épais, j’ai continué de lui baiser la bouche jusqu’à me vider au maximum, ce salaud me laissa le baiser durant de longues minutes et avala toute ma semence en plusieurs fois, je savais qu’il était amateur de jus de couilles… Lorsque j’ai sorti ma bite dégoulinante, il avait le trop plein de mon sperme qui coulait à la commissure des lèvres… Il devenait de plus en plus pédé cet enfoiré !
Il bandait comme un taureau, le gland décalotté, violacé et brillant de mouille, je l’ai supplié de me lécher la rondelle et m’enculer en suivant, lui à genoux et moi debout jambes écartées le long d’un chêne… Il me lécha la raie et enfonça sa langue dans mon trou pendant cinq bonne minutes… Une langue dans mon anus c’est l’extase à chaque fois mais Nelly ne me le pratique que très rarement ! Mon pote toujours prévoyant, fouilla dans sa poche de bermuda qu’il avait jeté au sol et en sorti un tube de gel, il me demanda de me mettre en levrette, ce que je fis avec obéissance évidemment, il me badigeonna le cul et en étala abondement sur sa queue toute raide, et commença par me le travailler le trou avec son majeur… puis il y rajouta son annulaire et m’enfonçait les doigts en tournant… Je commençais à gémir lorsqu’il me présenta son mandrin bien veiné qu’il introduisit très facilement dans mon cul lubrifié en excès… Oh putain le pied !!! Il s’enfonça jusqu’à ce que je sente sa paire de burnes venir me taper les fesses, et là se fut un carnage… Il m’a défoncé le fion pendant près d’un quart d’heure, ses couilles venaient s’écraser dans ma raie à chaque coup de boutoir… Je couinais comme une chienne… Heureusement que nous étions loin de toute vie car je gueulais de plaisir sans retenue, d’extase, de jouissance extrême jusqu’à ce qu’il me lance : « Attention, petite salope, je vais larguer l’artillerie liquide ! » … A peine avait-il finit sa mise en garde de largage imminent que je senti un jet chaud et puissant me tapisser les entrailles… Il se retira un peu tard mais tant pis et tant mieux pour mon petit cul… et il continua de cracher son venin merveilleux dans ma raie, sur mon dos, son sperme suivait la raie du cul pour arriver sur ma paire de couilles… Cette salope de Seb ne fit ni une ni deux, il lécha toute sa cargaison de foutre de mon dos à mes burnes en me disant : « Nous n’avons pas de Sopalin, il faut bien que je nettoie mes conneries ! » et nous sommes partis d’un grand fou rire suivi d’un galochage long fourni, ce qui me permis de goûter indirectement à mon nectar provenant de sa bouche de salope.
Avant de nous rhabiller, chacun a redonné un coup de langue sur la queue de l’autre, histoire de limiter les traces dans nos sous-vêtements… Et nous reprîmes, épuisés mais enchantés, la route en direction de notre mas estival où nous attendaient nos chéries amoureuses et toutes bronzées loin de s’imaginer que nous venions de nous vider les burnes pour notre plus grand plaisir !
La dernière grosse aventure vécue l’an passé mérite que je m’y attarde pour terminer ce récit décrivant quelques passages de nos vacances de folie… J’avais dit à Seb que je m’étais inscris, un mois avant de partir, sur un site Gay/Bi, sous un pseudo évidemment, histoire de dialoguer et surtout voir ce que les mecs proposaient, d’autant que ce site permet d’identifier des mecs qui sont dans les vingt kilomètres autour de toi quel que soit le lieu où tu te trouves. Et je propose mon idée un peu loufoque mais cependant réfléchie, à mon compagnon de baise. Je lui dis : « On pourrait rechercher s’il y a un bi ou un gay autour de Théoule qui serait prêt à nous rencontrer, qu’en penses-tu ? »
Il me répond que j’étais un peu vicelard de tenter une chose pareille, cependant il me dit « Ben pourquoi pas après tout, ça ne coûte rien, un trio de bites ça me plairait bien ! »
Je modifie un peu mon profil et j’y adjoint donc les photos prises par Estelle de nous deux de dos exhibant nos petits culs de pédés et j’ajoute la petite phrase « Copains bi, la trentaine, en vacances à Théoule, recherchent H gay ou bi passif 25-30 ans, pouvons recevoir en après-midi uniquement pour relation clean »
Après validation de mon pote, je lance l’annonce.
Après le repas je jette un coup d’œil sur le site, mon annonce avait été lue 7 fois mais sans proposition. En fin d’après-midi avant le retour de nos nanas, l’annonce avait été consultée 12 fois et deux mecs avaient mordus à l’hameçon, l’un de quarante-cinq ans, marié avec une photo de sa queue en érection et un autre de 28 ans, gay, passif, cheveux châtains clairs mi-longs, bonne lope, ne pouvant pas recevoir… Réponse accompagnée de sa photo prise en bord de mer, debout sur un rocher, à poil, un corps svelte et bronzé mais ne dévoilant que ces belles fesses.
« Bingo ! » s’est-on exclamés en même temps.
Je m’empressai de lui répondre que nous étions intéressés.
La réponse est arrivée moins d’une demi-heure après : « OK, super que souhaitez-vous faire et où peut-on se retrouver ? »
Notre réponse : « Nous cherchons un passif à sodomiser chacun notre tour, ton petit cul nous ravit déjà ! Lieu sur les hauteurs de Théoule, si ok on te confirme l’adresse. Demain vers 14h30 est-ce OK ? »
Réponse par retour : « OK pour moi, sodo protégées obligatoires, je peux vous sucer si demandé, je ne peux me libérer que pour 15h car serveur dans un bar »
Notre réponse : « OK, ça marche pour 15h, ok pour Kpote et pour fellations on adore, sonne trois fois puis deux fois au portillon » et je lui donne l’adresse.
Réponse : « Tout ok pour moi, à demain, hâte de vous recevoir en moi, bises, Max ! »
Nous étions totalement excités, Seb me félicita pour mon idée géniale… Il fallait y penser !
Le soir durant le dîner nous imaginions déjà être au lendemain à recevoir notre jeune pédé qui allait nous offrir sa rondelle.
Le lendemain nous étions dans la piscine à faire quelques longueurs et à quinze heures cinq, le carillon du portail retentit trois fois puis ensuite deux fois, nous étions tout excités dans l’eau, c’est Seb qui sorti le premier du bassin et s’empressa d’aller ouvrir tout dégoulinant et découvre un beau jeune homme aux cheveux mi-longs châtains très clairs, un diamant discret sur chaque oreille, en débardeur jaune et short coton noir, belle carrure, un beau rebondi fessier, bronzé, aux yeux verts, il demande s’il peut rentrer sa trottinette électrique dans le jardin, je sors à mon tour de la piscine et je vais pour lui serrer la main et lui me tend la joue, je l’embrasse et Seb en fait autant… Ça commençait plutôt pas mal !
« Ah c’est super vous avez une belle piscine pour vous deux » nous dit-il, il nous mate de façon insistante l’entrejambe en nous félicitant : « Vous êtes bien excitants dans vos maillots de bain les gars ! »
Et moi de lui répondre en me caressant le paquet de façon insistante : « Merci c’est sympa, et toi tu es super canon ! »
Il me répond en se palpant l’entrejambe : « Vous me remercierez plus tard les gars ! »
On lui explique que nos femmes sont à la plage pour l’après-midi et qu’on en profite pour se donner du bon temps entre mecs, on lui propose à boire, il accepte un Coca et on trinque avec lui, on discute très peu de temps, il nous avoua n’avoir baisé des nanas que peu de fois, il se fait des mecs depuis sept ans et il est accro à la bite, on donne nos prénoms respectifs et lui nous dit se prénommer Maxence, il nous dit être barman à Théoule, il est gay passif et a un copain régulier à Mandelieu La Napoule, mais ajouta, qu’il était très libre dans ses relations… et sans attendre Seb et moi lui proposons de se dessaper, ce qu’il fit sans hésiter, il vira son débardeur et nous dévoila ses abdos bien dessinés, son corps imberbe et bronzé, on le félicite à notre tour pour ce corps bien proportionné et dans la foulée il vira son short noir… A notre surprise il ne portait ni slip, ni maillot de bain, une belle queue décalottée d’une dizaine de centimètres au repos et une paire de couilles totalement rasées toutes lisses… Un tatouage de lèvres déposant un baiser sur la fesse gauche… Son cul n’en parlons pas… Un vrai bijou de lope… Fesses légèrement galbées qui lui donnent un brin de féminité exquise… Un véritable Apollon à notre portée, bronzé intégral !... On croyait rêver.
Au poignet droit il portait un bracelet brésilien aux couleurs du mouvement LGBT+.
Il nous dit ne porter que très rarement de sous-vêtements, il pratique le « free balling » au quotidien depuis des années.
Il ajouta qu’il pratiquait autant de fois qu’il le pouvait le naturisme et fréquente régulièrement les plages gay de la côte, lieux de drague par excellence en période estivale.
Tous les trois debout, Seb et moi décidons de l’entourer en le caressant, les épaules, les abdos, les tétons, les bras, les biceps, les cuisses, les fesses puis immanquablement effleurons sa queue qui donnait déjà des signes de réaction à nos attouchements, je me permis de lui prendre les burnes douces et conséquentes, le coquin se laissait faire… Puis Maxence s’accroupi face à moi, me massa délicatement l’empreinte de mon paquet en y déposant un baiser au travers de mon maillot qu’il libéra en délassant le cordon blanc puis me glissa mon maillot de bain taille basse violet et le jeta dans la piscine, il me caressa la queue et les couilles en me disant : « Hummm, beau matos ! », puis il fit de même avec Seb en s’accroupissant devant lui, massa délicatement la bosse de mon pote en glissant sa main entre les cuisses pour lui caresser les fesses au travers du maillot, il déposa un baiser sur l’empreinte bien marquée et semi transparente de son gland en lui disant : « J’adore les maillots blancs, on distingue parfaitement ton zob et tes burnes mon coquin ! » puis il défit le cordon et fit glisser son maillot qu’il balança aussi dans le bassin et lui caressa les fesses à nouveau et tenta une approche avec sa langue sur le gland décalotté de Seb.
Cette « tarlouze » semblait expert en effleurage et en préliminaires, c’est trop bon !... Nous avions bien choisi notre homme.
Nous commencions tous les deux à bander alors que Maxence exhibait déjà fièrement ses 17x4 à l’horizontale !
Puis il dit : « Bon, à moi de goûter vos belles queues » Il commença à me sucer en engouffrant mon membre dans sa bouche et entama des mouvements de vas et viens conjugués avec ses mouvements circulaires de langue qui enveloppait ma bite déjà bien raide…. Hummm un pur moment de plaisir, on sent l’habitué de la pipe, tout en me pompant le dard il égarait son majeur droit dans mon anus et me titillait la prostate… Un vrai pro le garçon…. Puis Seb s’était rapproché de moi, Maxence lui pris alors la bite et lui fit subir la même punition mais au lieu de lui explorer l’anus il lui tripotait les couilles tout en assurant sa suce experte… Tous les trois nous bandions comme des ânes… Puis Maxence nous lança : « Allez les gars, je suis venu pour me faire enculer, alors je suis à vous, montrez-moi que vous êtes des hommes ! » et il nous tendit son cul telle une pute en chaleur, l’ouverture bien ronde et large de son anus prouvait qu’il devait être souvent visité, Maxence avait écrit sur son profil qu’il était passif… Là nous semblions en avoir une preuve bien réelle !
Seb pris le tube de gel et les capotes, Maxence lui signala que le gel était inutile car il mouillait naturellement, tous deux nous enfilâmes les préservatifs et c’est moi qui commençai l’introduction… Maxence s’était posté en levrette sur la pelouse, son anus béant et bien rond déjà humide m’accueilli sans réticence, je m’enfonçais avec une facilité déconcertante, Maxence m’avoua s’être fait sodomiser la veille par un black équipé d’une bite XXL… je devais faire léger à côté ! Ce jeune pédé avait une technique pour jouer avec son cul, se tortiller dans tous les sens parfois lents parfois rapides, ce petit cochon contractait son sphincter à volonté pour m’enserrer la queue, il gémissait comme une nana nympho, après l’avoir buriné pendant près de vingt minutes en lui cramponnant les cuisses bien écartées, j’ai largué ma charge de sperme en allant au plus profond de lui, il avait écarté les cuisses de façon très professionnelle… Une vraie salope ! En sortant de son corps plein de sueur je virai la capote et continuai d’éjaculer, il se retourna rapidement pour avaler jusqu’à la dernière goutte mon nectar visqueux… Il m’a dit en rigolant : « T’es satisfait de mon cul de tapette ? »
« Oh, ouiiiiii » Je l’ai remercié par une galoche bien baveuse en lui claquant ces petites fesses imberbes et bronzées … Un vrai bonheur.
Seb avait joué le voyeur en constatant le talent de cette « tarlouze » trop belle, ce jouet inattendu, ce corps parfait et ce cul considéré par nous deux comme un vrai garage à bite… Il réajusta sa capote après quelques coups de poignet masturbateurs et vint prendre ma place au cul de notre hôte, Maxence n’attendait que ça, je venais de lui rapprocher sa canette de Coca pour qu’il en avale quelques gorgées pour faire passer mon sperme et avant le second assaut de son cul par mon pote qui bandait maintenant comme un taureau impatient, Seb s’aperçut qu’effectivement l’introduction de son membre se faisait aisément contrairement aux fois où il me sodomise car j’ai tendance à être un peu serré au début ! Là c’était un boulevard… ou plutôt un tunnel bien fréquenté et très humide, on baisait vraiment une bonne chienne.
Je me disais que Maxence bien qu’il soit jeune avait dû recevoir quelques mètres de bites dans ce fion gourmand et accueillant, au bout d’un bon quart d’heure de limage d’enfer Seb éjacula à grands jets dans les entrailles de notre beau jeune homme en gémissant à chaque éjac… Puis tout comme moi en sortant de cette tanière enchantée chaude et humide, il vira son préservatif et offrit son gland tout blanc de foutre à son jeune enculé afin que ce pédé termine de consommer les dernières gouttes de ce jus de burnes tout frais sorti du corps de mon pote… Il nous confia adorer consommer le sperme.
Allongés dans la pelouse et de concert avec Seb pour le remercier de nous avoir offert cette super séance de baise champêtre, nous lui avons léché à tour de rôle le cul, la raie, les couilles et son membre encore bandé, tellement excité par nos léchouilles intimes il éjacula à son tour par jets successifs sur nos visages en terminant ce feu d’artifice de sperme par une masturbation royale où ses couilles battaient la mesure à chaque mouvement de son poignet sur sa hampe bandée à fond… Quel pied !
Tous les trois nous nous sommes douchés avec la douche extérieure en nous paluchant évidemment… Seb et moi nous félicitant d’avoir reçu cette double faciale, nos visages couverts de foutre blanc méritaient un bon rinçage !
Puis nous avons piqué droit dans la piscine à poil et fait quelques longueurs et acrobaties avant d’en sortir… Nous en avions profité pour récupérer nos maillots de bains balancés par notre Apollon-baiseur.
Maxence s’est séché avec nos serviettes et enfilé son short en prenant soin de remballer soigneusement son matos et son débardeur puis nous, nous renfilions nos maillots de bain. Il était dix-sept heures trente, nos femmes devraient arriver d’ici trois quarts d’heure environ.
Maxence nous a remercié pour cet après-midi de baise, nous lui avons retourné le compliment en lui demandant s’il aurait quelques heures de disponibles pour nos derniers jours… Ce qu’il nous confirma en nous suggérant de lui offrir une double pénétration… Ce que nous n’avions encore jamais pratiqué… Maxence nous rassura en confirmant que son anus pouvait sans soucis recevoir nos deux queues… Le rendez-vous était pris pour notre dernier vendredi de vacances… Sans nos femmes !
Maxence reparti après nous avoir embrassé sur la bouche, il reprit sa trottinette, fit une dizaine de mètres puis tira son short vers le bas pour nous offrir une dernière vue de ses fesses divines et disparu au bout du chemin privé… Nos nanas sont arrivées une heure plus tard… nous étions encore dans la flotte, elles nous ont embrassé amoureusement en caressant nos fesses trempées et emballées de nos maillots… Nous ne pouvions que les honorer la nuit venue dans l’intimité de nos chambres !
Ça c’était l’été dernier… Et quel été !
Aujourd’hui pour la troisième année consécutive, nous venons d’arriver dans notre gîte des Alpes-Maritimes, un nouveau lieu de villégiature avec une piscine… et a trente minutes de la ville… Pour les emplettes de ces dames… Quant à moi, J’ai réactivé mon pseudo sur le même site Gay/Bi de l’an passé… Chaque jour je le consulterai avec Seb… En souhaitant dégotter un nouveau Maxence actif, passif ou versatile… L’essentiel étant de nous éclater entre hommes… en préservant notre secret de vacances à tous les deux !
Soyez patients, peut-être vous raconterai-je nos aventures à mon retour… Rien que d’y penser… Ça me fout la trique !
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Histoire longue, mais chaude, très chaude !
Il serait bon pour le lecteur (ou lectrice !) d'aérer ton texte avec plus de retours à la ligne. Mais ta prose est bonne et terriblement
chaude, tes "touristes" bien munis, sans complexes, très sexy et chauds comme des braises, donnent vraiment envie de les rencontrer...
Surpris que leurs épouses soient aussi peu curieuses !..
La suite bien sûr !!!
Il serait bon pour le lecteur (ou lectrice !) d'aérer ton texte avec plus de retours à la ligne. Mais ta prose est bonne et terriblement
chaude, tes "touristes" bien munis, sans complexes, très sexy et chauds comme des braises, donnent vraiment envie de les rencontrer...
Surpris que leurs épouses soient aussi peu curieuses !..
La suite bien sûr !!!
