Quand ça déchire, ça excite !

- Par l'auteur HDS Castajl1 -
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Récit libertin : Quand ça déchire, ça excite ! Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Quand ça déchire, ça excite !
Qui comme moi n’a pas rêvé de se faire déchirer son Jean ou son boxer par un pote avant de se retrouver basculé sur son plumard ou sur un tapis de feuilles en forêt ?

J’ai 34 ans et je suis un adepte des textiles un peu malmenés qui me font kiffer et m’excitent au plus haut point, je suis passif et devenu fétichiste des sous-vêt déchirés.
Je me prénomme Bastien, en effet depuis mes 18 ans je pratique assez souvent le sacrifice de mes sous-vêtements qui sont en fin de vie ou parfois même des achats récents de boxers à bas prix à qui je ne donne que quelques heures à vivre avant leur totale destruction !
Comment cette expérience « kiffante » a-t-elle commencé ?...

Nous étions quatre super copains de 18 à 20 ans, un quatuor homo qui s’accordait parfaitement, nous nous sommes connus lors de plusieurs soirées organisées par la communauté gay sur la région parisienne, puis avions sympathisés rapidement du fait que nous fréquentions le même IUT Com de Montreuil.
Et un jour, nous avions décidé de partir passer une semaine de camping dans le Pays Basque fin Août pour faire du surf ensemble, le seul sport qui nous réunissait tous les quatre, mais surtout avec l’intention ouvertement déclarée de nous éclater sexuellement ensemble loin de nos familles, qui, il faut bien l’avouer, acceptaient du bout des lèvres de nous savoir gays et n’appréciaient pas que nous l’affichions sans réserve auprès de leurs connaissances et voisins… Lorsqu’ils rencontraient l’un de nous, ou que nous allions chez les uns ou les autres, on ne peut pas dire que l’accueil était chaleureux, je pense qu’il aurait été totalement différent s’il s’était agi de copines !
Là au moins nous avions pris un billet pour la liberté et étions bien décidés à passer une semaine débridée sous notre tente Quechua quatre places… et dans quelques établissements gays des alentours que nous nous promettions de visiter et de tester.
Tous les quatre nous avions bossés en Juillet jusqu’à la mi-Août pour approvisionner nos comptes bancaires principalement pour faire face à cette escapade de baises endiablées et sans contraintes que nous avions décidée d’un commun accord. Nathan était notre chauffeur avec la 206 que ses parents venaient de lui acheter.

Une fois arrivés au camping et bien installés, notre première activité après avoir dégusté une bière bien fraiche fut de tester les couchages… évidemment et immanquablement ce test fut couronné de succès en nous enlaçant et nous suçant mutuellement après avoir glissé la fermeture éclair de la tente en guise de sécurité visuelle vis à vis d’éventuels voyeurs ou curieux.
Nos shorts ou bermudas et T-shirts avaient rapidement volé et recouvert le sol des cabines de couchage… Nous étions bien en vacances !!!
Après de très longues minutes de roulages de pelles et de palpations insistantes de nos anatomies nos slibards étaient tendus comme notre Queshua… C’est alors que Adrien le blondinet de l’équipe queutard très actif, me chope très excité… me tire par mon boxer Calvin Klein déjà bien tendu par mon érection… tire comme un malade sur la jambe gauche de ce sous-vêt que j’adore porter et tire tellement fort que le textile finit par lâcher… Ce petit con s’est trouvé un peut bête, mais sans attendre tire encore plus fort au point où je me retrouve la cuisse largement mise à nu d’un côté, les deux autres potes en train de s’ébattre dans la seconde alvéole de couchage m’ayant entendu l’insulter à cause du saccage qu’il venait de faire subir à mon sous-vêt fétiche, ils accourent en slip, bien tendus eux aussi, dans notre cabine et constatent que mon boxer déchiré laissait apparaître toute ma cuisse gauche dénudée jusqu’à la ceinture… Ils se mirent à rire aux éclats…
Adrien se retrouvant un peu con, mais tout compte fait, satisfait du résultat, puis Nathan et Louis pliés en deux face à mon boxer déguenillé avec les lambeaux pendouillant sur le côté et tendu exagérément par mon érection, nous furent subitement tous les quatre, partis de fous rires délirants à tel point que Louis proposa de finaliser la destruction de mon boxer, ce qui ne tarda pas, car ces trois jeunes tarlouzes se sont jetées sur moi empoignant chacun un bout de textile en tirant comme des malades, l’élasthanne n’a pas résisté longtemps à mes agresseurs… et j’ai terminé cet assaut sauvage à poil, avec juste la ceinture noire élastique aux initiales CK autour de la taille en guise de ruine vestimentaire…

Ceci me rappela les luttes entre mecs en tenue de combat en lycra, que j’adore visionner sur mon site gay préféré, qui terminent immanquablement leur combat à poil et où le perdant se fait enculer par le vainqueur devant des spectateurs mâles excités comme des puces.

Donc, comme cette attaque au textile sembla plaire à tous, mes trois autres potes qui revêtaient encore leurs sous-vêtements déformés par leurs queues tendues se mirent à s’attaquer mutuellement à ces tissus seyants qui protégeaient leurs intimités respectives… Inutile de dire que je me suis joint à ces attaques, d’abord par esprit de vengeance mais surtout par esprit d’excitation suprême de mettre à nu ces corps de jeunes pédés lancés sans retenues dans cette destruction massive de ce qui avait été quelques minutes auparavant des slips ou des boxers enveloppant avec sensualité l’anatomie de chacun d’entre nous !
La fin des hostilités arriva après un quart d’heure de luttes acharnées, je suis persuadé que nos voisins de tente ont entendus cris, insultes et rires qui fusèrent durant cet assaut, le sol du coin couchage s’étant retrouvé jonché de bribes de tissus déguenillés, saccagés, arrachés et nous quatre à poil enchevêtrés les uns dans les autres, euphoriques et excités nous aussi comme des puces nous continuâmes nos palpations, léchages, caresses, branles mutuelles, curieusement ce jour-là il n'y a pas eu de pénétrations mais par contre tous les quatre nous avons terminés en larguant nos spermes sur le corps du pote d’à côté en privilégiant les faciales dont nous sommes tous les quatre adeptes…. On a alors utilisé chacun les lambeaux de slips et boxers pour essuyer tous ces foutres mélangés largués généreusement dans cet espace restreint et sur nos corps à peine bronzés.

C’est donc à partir de cette date que nous avons réellement pris goût au sacrifice bestial de nos sous-vêtements et parfois nos jeans ou T-shirts… Une forme de fétichisme qui nous apporte excitation et exaltation partagées.
Nous en avons même fait l’apologie auprès d’autres copains qui y ont trouvé une nouvelle forme de plaisir entre mecs au point où nous organisons depuis et assez régulièrement des soirées « Ripped party » à plusieurs voire beaucoup selon les périodes.

La règle du jeu, c’est d’arriver en portant un slip, un tanga, un string, un jock ou un boxer un peu fripé ou usé en fin de vie et la soirée permettra à un moment ou un autre d’avancer les jours de nos sous-vêtements… dans ce cas nous n’avons pas de regret de détruire une partie de notre garde-robe fatiguée, mais assez souvent certains d’entre nous (moi le premier) nous achetons des sous vêts sur des sites ou dans des magasins affichant des prix très bas afin de planifier leur durée de vie très éphémère, de même pour les jeans dont nous sommes pratiquement tous fans, car porter un jean déchiré et plus particulièrement à des endroits proches des fesses, des cuisses ou à l’entrejambe, c’est super kiffant à porter et à mater… Ça attire naturellement les regards de mecs mais aussi de nanas lorsqu’on décide de se balader ainsi dans la rue ou au marché !... Un plaisir sans nom.
Ainsi, nous sommes tous plus ou moins de fidèles clients sur Vinted ou autres sites semblables pour l’achat de vêtements de seconde main auxquels nous pouvons faire subir nos sévices sans regret et à petit budget… Notre slogan : « Payer moins pour bander plus ! »
Pour ma part dans mon appart je porte très souvent un short, en partie déguenillé, découpé très court issu d’un ex-pantalon de jean laissant volontairement apparaître des détails de mon anatomie… Je kiffe un max !

Toujours dans cette optique fétichiste, il m’est arrivé plus d’une fois d’aller au sauna en portant un boxer bien entamé aux ciseaux sur le fessier… Au vestiaire en me déshabillant, l’effet est immédiat, les mecs me matent en me souriant… Une fois un black d’une trentaine d’années qui était à quatre ou cinq casiers de moi, prenait son temps pour se déssaper… un corps parfait et une peau couleur chocolat noir très luisante… et une fois à poil, il se caressait les fesses et sa paire de couilles frisée, il exhibait avec fierté ses treize à quatorze centimètres au repos en me matant me déshabiller, ce jour-là je portais un boxer blanc de la marque « Pump » taille basse dont le tissus au niveau des deux fesses avait subi une longue entaille aux ciseaux ainsi que devant de chaque côtés de mon paquet bien galbé… Volontairement je prenais mon temps pour plier mon jean, tendait mon cul en sa direction pour enlever mes chaussettes, exhibant largement les entailles dans le tissu, j’enlevais mon T-shirt lentement pour le ranger dans le casier…. Je le vis s’approcher lentement de moi, il me glissa à l’oreille : « Putain tu m’excites toi ! »
Il me caressa les fesses, glissa un doigt dans l’une des entailles et tira dessus… Évidemment le tissu se déchira aisément et je me suis retrouvé la moitié du cul à l’air…. Gagné !... C’était le but recherché !
Voyant que je ne refusai pas son assaut destructeur, il continua de déchirer l’autre côté… me plaqua sa queue à demi-molle dans ma raie, je sentais sa respiration accélérée sur ma nuque, il passa alors ses deux mains pour me palper le paquet avec lenteur et sensualité, puis glissa un doigt de chaque main dans les deux entailles du devant et tira avec lenteur pour faire céder le tissu qui ne résista pas… Seule la coquille centrale de mon boxer protégeait à moitié mon anatomie, le reste du boxer était en lambeaux…
Il me glissa dans l’oreille : « Je t’attends au hammam, tu m’as trop chauffé mon salaud… je veux te baiser ton petit cul de salope ! » et il disparut vers les douches en se retournant il me lança un clin d’œil complice.
Imaginez mon bonheur, mon gland décalotté était largement sorti de sa cachette textile, je virai les restes de mon pauvre boxer martyrisé que je suis allé jeter dans la poubelle en bout des casiers, j’avais constaté qu’un mec d’environ quarante ans qui venait se rhabiller avait suivi la scène en se palpant le sexe dont l’empreinte était parfaitement dessinée au travers de sa serviette éponge humide nouée autour de la taille… Lorsque je suis passé près de lui pour rejoindre mon black vers le hammam, il m’a dit discrètement : « Merci, c’était super, j’ai adoré… vous m’avez bien fait bander les gars !... Bonne soirée à vous deux »
Après une douche rapide j’ai rejoint mon beau black dans le hammam totalement embué de vapeur chaude, je discernais une bonne douzaine de mecs à poil, assis, debout ou en cours de fellation ou en duo de masturbation, je cherche un peu et aperçu dans la vapeur d’eau mon black assis, il m’attendait jambes écartées et la queue en semi érection, après l’avoir longuement sucé à genoux entre ses larges cuisses, il m’a exigé de me relever et mettre les mains à plat sur le banc de céramiques mouillées, il m’a écarté les jambes, doigté l’anus avec un, puis deux doigts et m’a enfoncé en plusieurs étapes son pieu qui devait bien dépasser les dix-neuf centimètres par cinq, c’était la troisième fois que je me faisais baiser par un black mais lui était doux et surtout très endurant, il m’a limé le cul pendant plus de vingt minutes, j’en pouvais plus… Mes gémissements avaient attiré cinq ou six voyeurs qui se paluchaient en nous matant et un qui lui caressait les fesses en lui palpant sa grosse paire de couilles pendantes qui venait me taper la raie à chaque introduction qui me semblait toujours plus profonde et plus douloureuse.
Après ce défonçage profond et orgasmique, mon enculeur s’est retiré en me balançant par grosses giclées sa purée épaisse sur le dos et dans ma raie… Une fois bien vidé il m’étala son foutre avec sa main sur mon dos et me tartina la raie avec son majeur droit, puis m’invita à prendre une douche en me remerciant par une petite claque au cul et une bonne pelle bien fournie avec sa langue épaisse.
Le temps de quitter le hammam dont la vapeur dense interdisait de voir à moins d’un mètre, nous sommes sortis main dans la main en sentant d’autres paluches anonymes nous caresser le cul et palper nos bites à demi bandées… Un vrai plaisir partagé dans ce royaume de pédés embué, chaud et humide !
Ma soirée au sauna avait ensuite été plus calme car je voulais que mon anus se repose après cette sodo au gros calibre, j’avais le cul en vrac !
Je me suis donc contenté de pratiquer quelques fellations sur des gabarits plus réduits en cabine ou dans le sauna finlandais surchauffé, puis je suis allé sucer d’autres queuses et palpé des burnes poilues ou rasées de très près, bien pleines ou déjà essorées et pendouillantes dans le labyrinthe sombre que j’affectionne particulièrement… Une ruche grouillant de mains anonymes qui te palpent, te massent, te caressent, te branlent et à qui tu donnes le change sans restriction, ce labyrinthe obscure c’est la récompense suprême lorsque tu es accro de la bite.
De retour au vestiaire j’ai dû enfiler mon jean sans sous-vêtement puisque mon pauvre boxer avait terminé sa vie dans la poubelle, malmené par mon beau black excité… J’étais comblé par cette escapade au sauna qui venait de me procurer un plaisir indescriptible couronné d’une enculade XXL !

Pour continuer dans nos délires fétichistes, l’un d’entre nous est prof de yoga dans une association de quartier, il se prénomme Éric, il a 37 ans, bien gaulé et souple comme un roseau, il fait partie de notre petit groupe qui pratiquons nos soirées « Ripped party », et un jour il nous proposa d’organiser des séances spéciales qui pourraient s’appeler « Ripped yoga »… Nous avions trouvé son idée intéressante et surtout qui pourrait satisfaire nos fantasmes communs.
Il n’a pas fallu réfléchir bien longtemps pour que notre petit groupe restreint de huit pédés valide ce projet délirant et original, dont rien que l’idée nous faisait déjà bander.

Quelques semaines plus tard, Éric nous confirme avoir bloqué un créneau tardif de 23h00 à 01h30 dans la salle où il donne ses cours pour un coût très raisonnable, et ceci une fois tous les deux mois pour tester ces séances de « Ripped yoga » et en fonction du succès on reverrai la fréquence.
La règle établie qui fut validée entre nous : Chacun viendra avec un T-shirt et un slip, boxer, tanga ou string usagés ou alors ces mêmes sous-vêtements comme je l’expliquais qui peuvent être neufs évidemment si le participant souhaite le sacrifier rapidement.
Éric nous proposa de limiter à huit participants cette séance spéciale et lui en sera le coach exclusif, ce que nous avons accepté immédiatement.

A la mi-septembre nous commençâmes notre première séance… Huit potes de baise, nous nous retrouvâmes dans le vestiaire du club, évidemment nous étions les seuls dans l’établissement à cette heure tardive, Éric alla fermer à clé la porte d’entrée afin d’assurer notre totale liberté d’action et pratiquer sereinement nos délires entre hommes !
Sous nos survêtements, nous découvrâmes au fur et à mesure des déshabillages de chacun d’entre nous des T-shirts et des slibards qui ne sortaient pas du magasin… Ils avaient déjà bien vécu.
Dans la petite salle, les tapis de sol étaient en place, nous les « yogistes » étions tout juste fringants dans nos tenues usagées, ce qui déclencha des rires et parfois des moqueries entre nous.
Éric, arriva en jock Addicted de couleur parme avec une large ceinture blanche, son petit cul de toute beauté lisse et bronzé qu’il avait exposé au soleil d’Argeles durant l’été, et devant son paquet parfaitement moulé sans être conséquent semblait de taille très correcte… Tous, nous le félicitâmes pour son élégance qui magnifiait son corps de sportif confirmé.
Il alluma son enceinte nomade et nous diffusa une musique Zen, il baissa l’intensité lumineuse de la salle, nous étions maintenant plongés dans un univers feutré et intime.

Nous commençâmes par des étirements classiques durant vingt minutes, puis Éric nous demanda ensuite de travailler les mouvements en binômes en limitant nos commentaires afin de créer une atmosphère sereine, nous choisîmes alors notre partenaire en fonction de sa corpulence et sa hauteur afin d’équilibrer les duos.
Moi je m’étais mis en duo avec Marc, il est plus jeune que moi de trois ans, beau mec, cheveux châtain clair courts, les yeux verts, 1,72m pour 70kg et un bon baiseur soit dit en passant.
Éric distribua alors à chaque duo une paire de ciseaux et demanda à l’un des deux de pratiquer quatre entailles à l’endroit de son choix sur le T-shirt de son partenaire.
Chacun s’exécuta avec plaisir dans un silence quasi monacal, on entendait clairement les coups de ciseaux autour de nous, concernant notre duo, c’est Marc qui entailla mon T-Shirt deux entailles au niveau de mes seins, une verticale le long de ma colonne et une au niveau du col du côté droit.
Éric tout en nous montrant les positions, nous demanda de reprendre quelques figures de yoga comme la position du chat, la table à quatre pieds… Puis après quelques minutes consacrées aux figures imposées, il demanda à notre partenaire de déchirer une entaille au choix…. On entendait les déchirements s’exécuter, on pouvait déjà voir les dégâts vestimentaires sur nos collègues, Marc m’avait déchiré au niveau du sein gauche sur vingt centimètres, puis un deuxième ordre d’Éric nous demandant de réaliser une deuxième déchirure, à nouveau le bruit du coton que l’on massacre résonnait dans la salle… Les T-shirts furent bien entamés… Marc venait de me déchirer totalement le dos séparant en deux le sous vêt, puis une troisième entaille, puis la quatrième…. Sur les huit participants quatre d’entre se retrouvèrent le T-shirt en lambeaux… Éric semblait satisfait du résultat en passant près de nous, se faisant un plaisir de caresser les torses ou le dos des partenaires « agressés ».
Après la reprise d’une série de mouvements où nous étions quatre en lambeaux, ce spectacle me plaisait trop, une image jouissive de mes potes et moi en T-shirts dézingués…
Puis ce fut une nouvelle instruction d’Éric pour que nous devenions à notre tour les « agresseurs » du T-shirt de notre partenaire avec 4 entailles aux ciseaux…
Un vrai plaisir d’entailler celui de Marc d’une coupe verticale sur le devant, une coupe sur chaque manche courte et une horizontale dans son dos, les autres potes s’en furent aussi donnés à cœur joie et aussitôt Éric nous ordonna de dépecer en lambeaux nos partenaires… Un vrai saccage vestimentaire auquel chacun d’entre nous s’exécuta avec un régal et une satisfaction non dissimulée !
Ça saccageait dans tous les sens… On n’entendait plus la musique zen… le crissement caractéristique du tissu que l’on déchire formait une sorte d’écho dans la salle. L’excitation était palpable et sonore ! Rapidement nos T-shirts n’eurent plus rien d’un quelconque maillot de corps, les biceps, les pectoraux, les abdos, les seins de chacun apparurent comme sortis d’une bataille acharnée et bestiale, quel beau spectacle bandant à souhait… ces corps masculins bronzés pour certains, velus ou imberbes… Un vrai délice de sensualité sauvage nous envahîmes… Les boxers, slips, tangas encore intacts étaient tous tendus d’excitation charnelle… Mais eux non plus n’avaient plus espoir de s’en tirer sans dégâts !
Nous reprîmes quelques mouvements de yoga tels des gueux en lambeaux, la position du cobra, du crocodile, de la table à quatre pieds…. C’était hyper bandant de voir tous ces mecs déguenillés se mouvoir au rythme de la musique relaxante.
Puis Éric nous ordonna de changer de partenaire, je me retrouvai ainsi avec Arthur un beau jeune homme de 27ans, un peu le chouchou d’une majorité d’entre nous, il est sexy, blond aux yeux bleus, 1,72m pour 68Kg, imberbe, pas trop musclé mais bien proportionné, il porte un boxer Calvin Klein gris souris en élasthanne légèrement satiné, ses fesses bien dessinées sont hyper bandantes à caresser et de face c’est le top de l’excitation en matant son bulge bien galbé et de belle taille ! Il portait encore comme chacun d’entre nous son T-shirt blanc en bribes de tissus difformes… Puis la sentence tomba de la part de notre coach qui nous infligea d’entailler le boxer, tanga ou slip de notre binôme, là encore de quatre entailles en prenant soin de ne pas blesser notre compagnon par un mauvais coup de ciseau…
Ainsi je tirai sur la jambe droite de son boxer et donna un coup de ciseau verticalement, puis une deuxième attaque sur la jambe gauche et suite à ma demande, Arthur se mit à genoux me tendant son beau petit cul, j’entamai le tissus d’une troisième belle entaille en suivant sa raie que je devinai par semi transparence, puis finalement, tout en lui palpant le paquet qui avait pris du volume j’entaillai le côté gauche de la poche anatomique que formait son boxer déformé jusqu’à entrevoir la naissance de son pénis qui venait d’entamer son érection !
Puis sur ordre d’Éric, les ciseaux changèrent de main… Arthur se régalait d’avance de se venger sur mon boxer taille basse Addicted jaune poussin, il glissa sa main sous ma jambière droite et entailla jusqu’à la ceinture en deux coups de ciseaux, puis en miroir attaqua ma jambière gauche pour lui infliger la même punition, puis ce petit salaud me demanda d’écarter les jambes et passa ces ciseaux entre mes couilles et mon anus et coupa le tissu en travers, ce qui eut pour effet de créer un genre de jupe ras du cul et finit son saccage en entaillant mon fessier… Il m’avait épargné la poche de devant mais ma bite qui avait pris du volume soulevait exagérément ce semblant de jupe.
Regardant autour de moi c’était une vision apocalyptique concernant les tissus de nos T-shirts déchirés et nos slips ou boxers entaillés, mais quelle sensation de pure excitation devinant nos corps excités sous ces lambeaux et ces bites qui sortaient aisément de leur prison de tissu.
Éric nous exigea à nouveau de reprendre nos exercices sur nos tapis de sol dans le silence et toujours au son de cette musique zen qui diffusait une ambiance de sauna ou salon de massage asiatique, la plénitude sensorielle et sensuelle, tous ces corps de mecs rendus à l’état de quasi nudité laissant deviner nos parties intimes mal dissimulées derrière ces lambeaux de guenilles… quel spectacle de désolation vestimentaire… Si nous avions été sales et crottés, on aurait pu y voir des gueux demandant la charité, il n’en n’était rien… Nos corps étaient beaux et propres, juste luisants de sueur pour certains dont l’excitation était extrême, les positions qui ont suivi furent fortement suggestives, chacun matant son voisin pour la plupart en érection.
Éric goûtait ce spectacle avec délectation, ce salaud se déplaçait parmi nous pour ne rien manquer de cette Saint Barthélemy du slip, sa main s’égarait sur nos corps, soulevant çà et là des lambeaux de coton pour mater nos abdos, nos pectoraux, nos raies des fesses, ou nos membres tendus… Puis soudain la dernière sentence tomba : Il nous exigea de dézinguer totalement nos slips, boxers, tangas… Le bruit des déchirements sauvages nous procurait une jouissance indescriptible, chacun déguenillant ce qui restait des sous vêt de son partenaire, les queues et les culs se dévoilaient totalement, nos gestes de saccages s’accompagnèrent progressivement de caresses intimes, puis naturellement les couples se formèrent allongés sur les tapis pour passer aux scènes sensuelles, aux caresses coquines, aux léchages des corps satinés de sueur, aux galochages baveux, aux culs tendus, aux doigts inquisiteurs, aux fellations douces ou excitées, aux masturbations lentes ou sauvages… En un mot le baisodrôme était ouvert !
Quel fantastique spectacle érotique au masculin, tous ces beaux corps en guenilles sous cette lumière tamisée au son d’une musique zen invitant à la plénitude charnelle et bravant les interdits, peu à peu les couples se séparaient, se reformaient avec d’autres partenaires pour finir en un noyau unique au milieu de la pièce nos huit corps entremêlés, enchevêtrés, on ne savait plus qui était qui, à qui appartenait la bite qui nous pénétrait si profondément ou celle que l’on suçait avec délectation, une ou deux langues qui te bouffait la raie, une grosse queue bien large qui en frottait une moins conséquente, une paire de couilles pendantes qui se posait sur ton nez, un ou deux doigts experts qui venaient te titiller la prostate, au fur et à mesure les corps se dénudaient en balançant les bribes de tissus autour de ce gang bang improvisé.

Éric semblait totalement satisfait de la tournure qu’avait pris son cours de « Ripped yoga », lui-même avait dégagé son jock exhibant ainsi ses 18x4 tendus à l’horizontale et sa belle paire de burnes rasée de près, il se délectait en filmant nos ébats sous tous les angles tout en se palpant l’entrejambe.

Après plus d’une heure et quart, nos corps entremêlés ou emboités les uns dans les autres émettaient des gémissements et des râles de jouissance extrême, l’odeur de sueur et de sperme commençait à envahir la salle, certains d’entre nous plus résistants que d’autres avaient « économisé » leurs nectars pour procéder à de royales faciales, dont pour ma part je suis un grand amateur !... Et là, je ne pus qu’être comblé puisque j’avais dû sucer les sept bites de la soirée dont une éjac que j’avais avalé directe, je m’étais fait pomper plusieurs fois dont une avec Laurent à qui je venais d’éjaculer abondement en pleine bouche, j’avais offert mon anus béant à trois potes… Et pour finir trois copains se branlaient au-dessus de moi qui étais allongé jambes écartées pour me larguer leur purée en plein visage alors que Éric avait entrepris de me sucer en gorge profonde à genoux, calé entre mes cuisses bien offertes et le cul en l’air que mon pote Arthur doigtait profondément…. Les jets de sperme m’arrivèrent par saccades dans les yeux, je ne voyais plus rien et reçu en partie ces purées mélangées et épaisses en bouche que j’avalais aussitôt… Un vrai délice ce cocktail aux trois bites !

Après cette séance de yoga-partouze entre pédés confirmés, nous nous sommes tous retrouvés sous les jets chauds des douches du club en nous félicitant mutuellement de cette grande première qui fut une totale réussite et bandante à souhait, Éric fut remercié par deux sodomies consécutives dans les douches assurées par Arthur et Albin qui avaient encore de la réserve sous nos encouragements nourris et enthousiasmés.

Nous sommes tous repartis à poil sous nos joggings en glissant nos restes de sous-vêts dans le sac à linge apporté par notre sympathique coach.

Nous nous séparâmes en nous promettant de remettre le couvert dans deux mois, même heure, même salle, même partenaires !

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