Serge, Jonas et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme (mais pas que ...) Partie 3

- Par l'auteur HDS Tom411 -
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Récit libertin : Serge, Jonas et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme (mais pas que ...)  Partie 3 Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Serge, Jonas et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme (mais pas que ...) Partie 3
Préambule de l'auteur: ce texte a été rédigé pour faire éprouver au lecteur patient; les sensations, les perceptions et les émotions des personnages. Celle ou celui qui prendra le temps de s'attarder sur chaque mot, afin de faire naitre les images qu'ils contient en germe, verra un film de dérouler sous ses yeux, généré par son cerveau en autant de créations holographiques: bon visionnage.

Les personnages:
Shreeya, une femme indienne de 35 ans environ, brune typée au corps voluptueux et à la libido en sommeil.
Serge : le mari, à la puissance défaillante à la fois voyeur et complice de l'amant qu'il a choisi pour sa femme.
Jonas: Le partenaire choisi par Serge pour séduire, conquérir et satisfaire son épouse Shreeya de vingt ans plus jeune que lui.




L’étreinte.

Serge de la cachette où il se trouvait, et dont il n’avait pas encore fermé la porte, se rendit compte combien les voix et les sons portaient dans l’appartement sobrement meublé. Il entrevit une silhouette habillée de jaune et reconnut la chevelure de jais de sa femme, ainsi que son rire éclatant quand elle répondit au compliment de Jonas. C’était bien elle, à quelques pas de lui, allant à la rencontre d’un homme qui lui était presque étranger. Le mot « catin », lui traversa l’esprit.

Shreeya s’était surpassée. Elle portait une robe jaune sans manche en dentelle doublée, qui mettait ses bras nus en valeur. La robe au décolleté plongeant, légèrement ajustée à la taille, donnait du volume à sa poitrine. La même chaîne à gros maillons dorés qu’elle portait l’autre fois faisait ressortir l’élégance de son cou. Sa chevelure noire légèrement ondulée contrastait avec la teinte de la robe. Accrochées ses oreilles, de larges boucles assorties aux maillons de sa chaîne de cou lui donnaient un port de reine.

Elle parlait mais Jonas n’écoutait rien subjugué qu’il était par la présence magnétique de Shreeya. Ses mains s’agitaient en parlant comme si ses doigts voulaient matérialiser ses paroles. Ses longs doigts avaient la finesse de lignes calligraphiées, élégants jusque dans leurs articulations. Jonas remarqua ses ongles, impeccablement vernis de rouge, qui ajoutaient une touche de sophistication à sa gestuelle déjà si naturellement expressive.

Jonas décida de faire taire l’excitation nerveuse de la jeune femme, et sans attendre qu’elle finisse sa phrase, il la prit par la taille, la pressa contre lui et posa ses lèvres sur les siennes. Les mots continuèrent se bousculer dans la bouche de Shreeya mais le débit se tarit au contact des lèvres de Jonas. Le silence se fit alors qu’ils échangeaient au milieu du salon un interminable baiser profond. Jonas explora la géométrie des lèvres, la plénitude et la douceur de sa bouche, la suavité et la mobilité sensuelle de sa langue. Shreeya les yeux mi-clos l’avait pris par le cou pour absorber son souffle, juchée sur ses escarpins. Jonas lui caressait les bras et la nuque sentant poindre l’émotion palpable de la femme dont la respiration se faisait plus pressante.

Puis il se détacha lentement et vit la fermeture éclair qui fermait la robe par le milieu. Shreeya qui avait choisi cette robe avec soin interpréta son regard et recula lentement jusqu’à la commode calée contre le mur. Elle s’immobilisa sûre d’elle-même mais tremblante.
Jonas, les yeux brillants lui demanda simplement, « Ouvre ta robe ».

Shreeya attendit un moment, le regarda intensément et saisit de ses doigts peints le haut de la fermeture éclair qu’elle fit glisser avec lenteur, oubliant toute la réserve dont elle avait fait preuve jusqu’ici. Jonas médusé découvrit son corps magnifié par la lingerie vert-pomme ornée de dentelle. Sa poitrine gonflée emprisonnée dans le soutien-gorge, puis le porte jarretelle et la culotte qui segmentait le bassin et les hanches, enfin les bas qui comprimaient légèrement les cuisses en leur section la plus charnue. Elle acheva de faire glisser sa robe et la déposa sur le canapé.

Shreeya troublée de se voir détaillée ainsi, voulut l’embrasser à nouveau mais il l’arrêta, observant cette fois-ci, au creux de son ventre doux, son petit nombril charmant et terriblement sexy. La peau formait là une petite vallée sombre, un repli sensuel où la chair s'arrondissait avec une générosité pleine de vie.
Ce n'était pas un ventre plat et tendu, mais un ventre de femme véritable – légèrement rebondi, accueillant, réconfortant dans sa rondeur naturelle. La courbe douce dessinait un paysage intime, où le nombril se lovait comme une petite fossette mystérieuse, à peine visible quand elle se tenait droite, se révélant davantage lorsqu'elle s'asseyait ou se penchait. Dans le repli de ce ventre doucement bombé, ce petit nombril semblait être le point d'ancrage de toute sa féminité – humble, charmant, parfaitement imparfait.

De sa cachette, Serge vit Jonas prendre la main de Shreeya, le corps sublimé par sa lingerie, les fesses à l’air, et l’entraîner avec d’infinies précautions vers la chambre. Ses escarpins claquaient sur le parquet à mesure qu’ils se rapprochaient. A leur passage il tira doucement la cloison et se tourna vers l’écran. Le couple entra dans la chambre.
Les deux s’immobilisèrent au bord du lit. Jonas embrassa Shreeya à pleine bouche les mains agrippées à ses fesses, jouant avec les jarretelles élastiques. Puis il lui fit faire un quart de tour sur elle-même pour la positionner face à l’écran et lui prendre les seins à pleines mains. Ajustant sa prise, il lui pétrit la poitrine pendant un long moment tout en lui léchant le cou et les oreilles, avant d’extraire du soutien-gorge pigeonnant, deux grenades brunes à la chair frémissante. Il en excita les pointes en les étirant, en les pinçant entre la pulpe de ses doigts. Shreeya ouvrit grand la bouche, vit son reflet sur l’écran noir du téléviseur éteint, le souffle coupé elle se crispa. Jonas lui souffla à l’oreille un « laisse toi faire Shreeya » qui ne souffrait aucune discussion. Puis il lui excita les seins encore davantage et plus durement qu’il n’aurait dû pour observer ses réactions et sa tolérance.
-- Je te fais mal dit-il ? »
Elle mentit « Non, pas du tout, continue ».
Jonas dégrafa son soutien-gorge et tout en la serrant contre lui, il lui mit la main entre les cuisses. La peau était douce et fraîche à cet endroit, d’une texture souple et ferme à la fois. Il la frotta d’abord par-dessus sa culotte, explorant son intimité du plat de la main, puis il glissa ses doigts à l’intérieur rencontrant la toison noire, ses lèvres intimes tendres et charnues, déjà humides. Face au miroir du téléviseur, elle leva les bras en exposant ses seins, les rendant vulnérables au traitement brutal de Jonas. Elle tourna la tête, ses mains caressèrent le visage de Jonas à la recherche d’un baiser, d’un souffle de tendresse. Elle ressentait un abandon total en cet amant qui la désirait autant qu’elle-même le désirait.
L’emprise de Jonas était totale. Il lui prit les lèvres, tout en continuant d’une main de lui fourrager la vulve et le clitoris, et de l’autre lui pétrissant ce qu’il appelait « ses mamelles ».
Shreeya remarqua « Mes mamelles ? »
Oui, répondit Jonas, « tes mamelles de femme mariée, belle et racée qui vient enfin prendre son pied. Je sais reconnaître une femme délaissée. Ta gaîté est superficielle et tu es venue te faire baiser n’est-ce pas ?
Shreeya fit oui de la tête, lèvres entre-ouvertes, haletante et offert,e surprise du terme qu’il avait employé.
-- Tu es venue te faire baiser, dis-le.
--Shreeya hésita une seconde « Oui je suis venue me faire baiser ».
-- Regardes tu es sale et négligée, tu ne te rases même pas, tu sens la chatte mal baisée »
La vulgarité voulue de Jonas déclencha quelque chose d’énergétique en elle, comme si une digue invisible venait de céder. En face de l’écran plat à un mètre de Serge, elle sentit ses jambes flageoler, ses cuisses saisies d’un fourmillement lui firent fléchir les genoux, le bassin secoué par un premier orgasme. Jonas laissa son corps exulter, se calmer puis il la retourna la plaçant face à lui et lui enleva sa culotte.

Serge reconnu la rondeur des fesses de sa femme. Jonas la souleva et fit asseoir sur la commode directement placée sous l’écran. Ses épaules brunes étaient à portée des mains de Serge qu’il aurait pu sans la paroi de verre, toucher et caresser. Shreeya appuya sa tête sur l’écran, sa chevelure épaisse se déployant en cascade sur la froideur du verre. Serge vit alors le torse dénudé de Jonas lui faisant face, son regard et son sourire implacable, il le vit prendre Shreeya par les hanches et se positionner idéalement devant son bas-ventre, puis son visage disparu quelque part entre ses cuisses.

Shreeya releva les genoux pour accueillir la bouche et lui offrir sa vulve. Perdant toute pudeur, avide de rattraper le temps perdu, elle ouvrit son ventre et ses cuisses à la caresse et à l’extase. Des langues de flammes surgirent dans son cortex, son dos se mit à frissonner quand les premières boules de feu éclatèrent dans sa vulve, investissant tout son ventre, électrisant l’intérieur de ses hanches et de ses fesses. Les ongles vernis de rouge cramponnés à la commode, elle crut voir des ruisseaux de lave en fusion envahir sa poitrine, avant d’irradier en étincelles blanches. Quand elle se pétrit les seins pour exacerber la brûlure exquise, son corps se mit à faire trembler la commode, ses genoux et ses cuisses se crispant nerveusement.

Serge était médusé, découvrant la puissance de sa femme, la sauvagerie animale de ses sens.
Shreeya haletante, tentait de reprendre son souffle, la masse de sa chevelure descendant en cascade. Ses yeux rougis par la jouissance s’étaient transformés en deux obsidiennes brillantes. Les narines palpitantes, son torse se soulevait entraînant dans le mouvement sa lourde poitrine aux pointes sombres. Le front moite, les tempes luisant d’une rosée de sueur, Shreeya regarda son amant en lui montrant sa langue rose, l’extrémité dressée vers le haut comme un défi, avec un aire de dire « qu’elle est la suite, montre moi».
Jonas s’approcha et unit sa langue à la sienne, lui léchant et lui suçant les lèvres en un doux ballet mouillé. En même temps il se débarrassa de sa chemise et baissa son pantalon. Il sentit les doigts légers de Shreeya sur sa peau, épousant la forme de ses épaules, puis après lui avoir griffé le torse, ses mains se posèrent sur son boxer short, déformé par la le sexe en érection. Elle joua un instant avec la forme oblongue aux proportions inhabituelle, cherchant dans le regard de Jonas une explication.
Jonas lui dit « Sort le ».

Shreeya libéra une queue massive, et turgescente tout en la caressant avec douceur comme une chose précieuse et fragile. Elle n’avait jamais vu un tel appareil n’ayant pas eu beaucoup d’expériences avant de rencontrer Serge dont le sexe n’avait rien extraordinaire. Jonas se débarrassa de son sous vêtement, prit Shreeya par la main et la guida au bord du lit de sorte que Serge de sa cachette, pouvait voir les deux amants de profil. Elle s’assit sur le lit, le sexe de Jonas à hauteur de sa bouche. Jonas la laissa découvrir son membre à son rythme, la laissant le jauger d’abord du bout des doigts, n’osant pas y poser ses lèvres, épousant la rondeur de testicules, s’étonnant de la douceur de sa peau, étirant le prépuce, suivant du bout des ongles le tracé de la tige, tirant la peau vers la base pour en extraire la rondeur du gland.
Puis, Jonas se rapprocha d’elle, pris lui-même son membre à la main et explora à son tour le visage de Shreeya avec son sexe. D’abord la bouche puis la joue, le menton et le front et l’autre joue, les lèvres à nouveau, et le nez. Elle ouvrait et fermait les yeux, ouvrant et fermant la bouche à l’unisson des touches légères du gland sur la surface de sa peau. Puis il la força à le prendre en bouche.

La chose était énorme et singulière dû autant à la taille qu’à sa couleur brunâtre. Shreeya se mit à le sucer du mieux qu’elle put, goûtant la forme et la saveur de la prune à la saveur douçâtre. Elle se mit à saliver beaucoup tentant de conformer sa bouche à la taille de l’engin. Sa réserve naturelle et l’élégance de ses traits s’étaient effacés se transformant en une forme d’urgence ou la dignité n’avait plus sa place.
Jonas observait attendrit, un brin moqueur, savourant sa chance d’avoir rencontré Serge qui lui avait présenté cette femme. Lui sortant le sexe de la bouche, il unit sa bouche à la sienne et il l’embrassa profondément. « Je t’aime Shreeya ». Il l’embrassa à nouveau et elles se sentit fondre de l’intérieur, corps et âme. Jonas l’allongea sur le lit, lui enleva les bas qu’elle avait conservé et se coucha contre elle.

Il lui pris alors les seins à pleine bouche et les aspira si fort qu’elle crû encore défaillir. Sa poitrine avait tout ce qui lui plaisait à un homme Des seins lourds, volumineux mais sans excès, une forme légèrement tombante marquée par l’âge et surtout des pointes larges comme de sombres médaillons, couronnées de tendres tétons turgescents. Il aspira ses seins à nouveau mais sans mordre la chair tendre et frémissante bien qu’il en eut envie. Puis il s’écarta et lui ouvrit largement les cuisses. Il voulut qu’elle ressente l’urgence de se donner et de l’accueillir en elle.

Il se sentait invincible et brûlant de désir. Il but à nouveau à sa vulve trempée et odorante, à la senteur épicée et poivrée. Il introduisit sa langue au plus profond dans les replis de sa chair et crût entendre la voix éteinte de Shreeya prononcer les mots « Oh mon chéri.. » . Alors il jeta un coup d’œil à l’écran plat le temps d’une pose. Il se positionna devant sa chatte, y frotta son gland contre le clitoris un moment, puis tenta de l’introduire.

En poussant il sentit une résistance, Shreeya se crispa effrayée par la taille de son membre et tenta de le repousser en serrant les cuisses, mais c’est la douleur qu’elle repoussait, pas lui. Les novices qui n’avaient pas encore expérimentées un tel sexe faisaient toutes la même chose. Il resta là sans bouger et attendit qu’elle se détende en lui embrassant le cou, le menton et les lèvres, il lui dit combien elle la trouvait belle et c’était vrai. Il lui dit qu’il adorait les traits de son visage, la profondeur de son regard et ses grands yeux. Il lui dit qu’il avait adoré voir ses lèvres accueillir son sexe et l’ardeur qu’elle y avait mis. Il embrassa sa peau entre le cou et les seins y déposant sa première marque.

A l’écoute de ses sensations les plus intimes, il sentit son vagin s’humecter encore davantage. Il saisit alors sa crinière au niveau de la nuque là où elle était la plus épaisse. Les yeux mis clos elle lui offrit ses lèvres tremblantes. Alors il saisit ce moment pour la pénétrer plus profondément encore. Elle émit un gémissement, enfonçant ses ongles rouges dans les épaules. Une larme apparu au coin de son œil qui coula le long de la joue. Il lui baisa les lèvres et lui dit « Ta douleur sera ta jouissance, sois patiente, je te le promets ».

Alors il la laboura avec lenteur. Son vagin étroit avait beau être lubrifié, son sexe glissait avec difficulté. C’était le moment tant attendu, la raison pour laquelle il l’avait séduite pour le compte de Serge son mari, il fallait qu’elle apprenne et accepte la brûlure. Jonas adorait ce moment où la femme lutte avec elle-même pour se conformer au désir de son amant.
Shreeya tenta de résister essayant de serrer les cuisses mais rien ne pouvait plus arrêter Jonas, déterminé à libérer sa puissance. Le souffle court, haletante, soudain elle céda, ouvrant largement les cuisses, elle se sentit emportée par une vague de jouissance totale. Son buste se arqua quand elle prit une profonde inspiration libératrice.

Serge de l’autre côté de la cloison de verre, regardait le corps puissant de son ami s’affairer sur sa femme. Les deux corps bougeaient à l’unisson, dans un mouvement continu, dégageant une sorte d’énergie primale. C’était la première fois qu’il la voyait dans cette posture, s’offrant aussi totalement à un autre homme. Il vivait un douloureux privilège qu’il avait lui-même mis en scène, un privilège que peu d’homme avaient le courage de s’offrir.
Soudain sa femme se mis à crier, un râle profond et bestial qu’il n’avait jamais encore entendu, elle étreignit Jonas, les mains accrochées à ses épaules, puis à ses fesses, lui embrassant la bouche, se réfugiant dans son cou, avant de renverser sa tête sur le lit, les cheveux lui couvrant à moitié du visage.

Quand Jonas la senti basculer, éperdue de plaisir, emporté par la folie, il la laboura de plus belle, cherchant l’angle le plus favorable, l’attaque le plus profonde pour prolonger et intensifier sa jouissance. Shreeya ne cessait de gémir, d’haleter, de crier son plaisir. Jonas se concentra sur le rythme, augmenta l’amplitude, sentant que le vagin s’était élargi pour se conformer à son membre. Il chercha le regard éperdu de son amante, leurs yeux se rencontrèrent, il la trouva infiniment belle, les traits de son visage magnifiés par le plaisir, tantôt cherchant son souffle comme un poisson jeté sur la berge, tantôt lui souriant la tête légèrement inclinée, comme pour s’excuser de tant jouir et de tant faire de bruit.

L’étreinte dura longtemps, très longtemps, sans même changer de position tant les orgasmes s’enchaînaient, produisant d’innombrables vagues de jouissance et des transes enfiévrées. Encore et encore, enfoncées au plus profond d’elle, il la poussa au bout d’elle même dans un espace traversé de milliards de lucioles vibrantes.

« Je vais éjaculer en toi mon amour » Jonas tourna un instant la tête vers l’écran plat puis, ajustant sa prise sur le corps de la jeune femme, il se vida en elle, projetant sa liqueur. Shreeya le sourire aux lèvres, le laissa jouir en elle, recevant la semence de son nouvel amant. Elle n’avait jamais ressenti un corps à corps d’une telle intensité. Elle entendit la voix de Jonas lui souffler à l’oreille « Est-ce que tu aimes vraiment ce que je te fais, est-ce que ce n’est pas trop pour toi ? La jeune femme secoua la tête et mentit. Elle sentait son cœur à deux doigts d’exploser, encore traversée par la jouissance mais elle savait son corps meurtri.
Son sexe était en feu, ses seins délicats douloureux, ses épaules et son cou portaient peut-être des marques sombres qu’il lui faudrait cacher à Serge. Ses membres tremblaient encore quand Jonas se retira, son sexe encore très dur « je veux que tu me suces un peu maintenant, c’est tellement bon tout de suite après, viens fait-le... »

La jeune femme n’en avait pas envie, mais voulant faire plaisir à son amant, elle se redressa, vint se placer sur lui et embrassa son sexe avant de le glisser dans sa bouche. Jonas poussa un râle de plaisir « Si tu savais comme c’est sensible ». Elle se hissa alors à califourchon sur ses cuisses et le suça avec vigueur, s’appliquant au doux plaisir de la fellation, ne voulant pas lui laisser la moindre possibilité d’insatisfaction. Dans sa bouche, le sexe de Jonas sembla reprendre vie, se durcit et parvint à cracher encore quelques restes de liqueur qu’elle laissa couler de ses lèvres sur son bas-ventre. Puis elle s’allongea à ses côtés.
Serge de sa cachette regardait les deux corps enlacés. Il avait vu, il avait tout vu, tout entendu. La boule au ventre, il eut le sentiment d’être allé au bout de ce qu’un homme dans sa situation pouvait vivre et ressentir. Il eut la conviction qu’il avait fait le bon choix ou peu-être tentait-il de s’en convaincre. Il n’avait pas le droit de priver Shreeya de sa vie de femme. L’expérience avait été bouleversante mais il venait de découvrir aussi le plaisir esthétique inattendu de voir sa femme jouir dans les bras d’un autre.

Il vit sa femme se tourner sur le côté et s’abandonner au sommeil. Le corps détendu, la lourde chevelure étalée sur l’oreiller, il suivit du regard la ligne harmonieuse qui traversait son dos, lui épousant les fesses, se prolongeant le long des cuisses, glissant sur le galbe de ses jambes, jusqu’à ses orteils. Jonas à ses côtés se releva avec précaution pour ne pas la réveiller. Il sortit de la chambre, passa dans la salle de bains pour y cherche une serviette qu’il attacha autour de ses hanches. Serge sortit de sa cachette et le rejoignit dans le séjour.
- Ça va ? Pas trop bouleversé Serge ?
- Non, mais j’ai vécu une expérience intense. J’ai trouvé ça très beau. Renversant, douloureux aussi.
- Je ne l’ai pas trop malmené ? Je voulais voir son comportement, si elle saurait s’extraire de son statut de femme mariée. Je crois qu’on est fixés.
Serge acquiesça. « Oui on peut parler de révélation. Je sais qu’elle en avait tellement besoin et tu l’avais si bien conditionnée. C’était parfait ».
Jonas reprit, « Il faut que tu partes, elle pourrait se réveiller. Est-ce que tu veux que j’aille plus loin, plus fort avec elle jusqu’à vraiment tester ses limites et peut-être même la changer en profondeur ».
Serge fit oui de la tête, « Oui c’est ce que je veux. Je veux voir jusqu’où elle tu es capable de la conduire. Tu as carte blanche. »
Il regarda sa montre, dix-sept heures déjà. « Faut que je file, rappelle-moi ».

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Il l’appelle mon amour alors que c’est juste pour niquer et peu où prou « l’oblige » a le sucer jusqu’à avaler.
Être en manque c’est 1 chose, se faire traiter comme 1 vulgaire pute en est 1 autre.
Sans oublier le mot amour qui n’a pas sa place.

Quand au mari même impuissant il a perdu sa femme en même temps que ses couilles. 😤🤦‍♀️



Texte coquin : Serge, Jonas et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme (mais pas que ...)  Partie 3
Histoire sexe : Une rose rouge
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