Souvenir de Vacances 2/3
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Souvenir de Vacances 2/3
Chapitre 2
Pour tout dire, j’aurais déjà joui plusieurs fois devant un spectacle si émouvant si je ne m’étais pas retenu...
Voilà déjà près d’une heure que ces deux chattes en chaleur se caressaient, se léchaient, se broutaient le minou et se doigtaient le vagin et le cul sans retenue.
Je ne me fis pas prier plus longtemps et pus apprécier la tendre complicité qui m’unit à Caline : ma compagne avait déjà préparé notre invitée de telle sorte que celle-ci était «mise en position» pour me recevoir.
Espérant sans doute commencer par une traditionnelle fellation en bonne et due forme, Léa fut un peu surprise que Caline lui demande de rester couchée sur le ventre, de se rapprocher du bord du lit, de poser les pieds par terre pour se présenter ainsi, les fesses largement écartées, entièrement offerte à mes désirs...
Et de fait, j’arrivai aussitôt, le sexe fièrement dressé et entreprit de la sodomiser sans autre forme de procès.
— Léa, je vais t’enculer et tu vas en mouiller de plaisir ! Lui dis-je avec fermeté.
Tandis que Caline tenait le derrière de Léa largement ouvert pour dégager son petit orifice froncé et faciliter mon introduction, je dirigeai d’une main habile mon sexe dur comme du béton entre les reins de Léa.
Ainsi prise par derrière, elle ne tarda pas à laisser exploser sa joie en criant de plus belle :
— Ah mes amis, quel pied, quel pied !
Je m’enfonçai donc d’un seul coup entre ses fesses et appréciai le fait qu’elle était déjà parfaitement lubrifiée par la ma chérie.
Celle-ci s’était baissée pour lécher la partie de mon sexe qui ne rentrait pas dans les fesses de Léa et en profita pour faire coulisser deux doigts dans son vagin tout en pressant ses seins de son autre main.
Léa était aux anges.
De fait, Caline se déplaça alors pour offrir sa chatte gluante à la bouche avide de Léa ; celle-ci s’empressant d’y enfouir sa langue au plus profond !
La suite fut plus excitante encore...
Mes va-et-vient dans l’arrière-train de Léa s’accélérant à une vitesse démentielle, j’arrivai assez rapidement au bout de mon plaisir :
— Mes salopes, je vais jouir... ? Dis-je promptement.
— Retires-toi vite et éjacules-moi sur la figure ! Me supplia Léa.
Aussitôt dit, aussitôt fait : je ressortis mon mandrin de son cul, le dirigeai vers son visage, me concentrai brièvement et me libérai soudainement en crachant ma chaude semence à la face de Léa...
Celle-ci happa littéralement ma queue pour se l’enfoncer au plus profond de la gorge alors que Caline essayait vainement de pouvoir avaler quelques gouttes de ma précieuse liqueur.
Ayant pris un peu de repos (une bonne demi-heure), ces deux femelles dépravées décidèrent de s’entendre de concert pour m’offrir un spectacle pour le moins réjouissant.
Côte à côte sur le lit, elles se mirent à quatre pattes pour me présenter leur croupe généreusement offerte.
Etant revenu à un état de turgescence tout à fait respectable, et après avoir revêtue mon membre d'une nouvelle nuisette protectrice, je pris un plaisir fou à les pénétrer successivement en levrette ; mon sexe passant de l’une à l’autre sans la moindre difficulté...
Adorable différence supplémentaire entre mes deux proies ; alors que je connaissais Caline comme large et spacieuse, le conduit vaginal de Léa était plutôt étroit et enserrait parfaitement mon sexe.
De plus, elle se servait diablement bien de ses muscles internes pour contracter divinement son tunnel d’amour.
C’était vraiment magnifique de pouvoir ainsi labourer deux femmes si complices.
Les deux commères riaient comme des folles alors que je les limaient de plus belles.
Léa eut alors l’idée de se «superposer» à Caline pour m’offrir deux sexes d’autant plus accueillants qu’ils étaient placés juste l’un au dessus de l’autre...
Visage contre visage, seins contre seins et chatte contre chatte.
Ces deux splendides corps féminins m’étaient offerts et je pouvais me glisser dans l’un et l’autre avec le plus complet ravissement.
Curieusement, elles eurent un violent orgasme en même temps... Au moment précis ou j’explosais moi-même et me répandais abondamment sur leurs fesses rebondies...
Assez fatigués - mais jamais repus - nous pensions en rester là lorsque, visiblement insatiable, Léa souffla encore pleine de désir :
— Mes amis, je n’avais jamais joui aussi fort ! Faites-moi encore des tas de choses très cochonnes... Et puis, vous savez, vous pouvez me soumettre à tous vos caprices, je serai très obéissante...
— Quoi, on ne t’a pas suffisament défoncé la chatte et le cul ? Tu en veux encore, hein ? ? L'interrogea Caline.
— Mais tu es une vrai nympho délurée... Bon, très bien, on va te faire grimper au plafond !
Caline s’empara aussitôt d’une paire de bas avec laquelle elle attacha les poignets de Léa, qui se laissa faire docilement.
L’obligeant à s’agenouiller devant moi, elle lui introduisit mon sexe dans la bouche avec pour mission de lui faire retrouver toute sa vigueur dans les plus brefs délais...
Entravée de la sorte, Léa ne put se servir de ses mains pour m’amener à un nouvel état de fonctionnement ; mais je dois avouer qu’elle y parvient tout de même très bien.
Visiblement très habituée à cet exercice, elle n’hésita pas, après s’être un peu attardée à mouiller tout le contour du gland avec le bout de sa langue, à remonter tout le long de mon membre.
Après quoi, elle s’empara de mes couilles qu’elle goba comme de délicats œufs de chair...
Lorsqu’elle poussa la tête pour tenter de se frayer un chemin vers mon anus qu’elle renifla d’abord voluptueusement, je ne savais déjà plus trop à quoi m’attendre...
Mais au moment où je sentis sa petite langue mouillée s’insinuer entre mes fesses, je ne me tins plus et lui dis en éjaculant de toutes mes forces sur la bouche et le menton :
— Tiens, voilà pour toi, grosse pute ! Lui lançai-je en pleine figure.
À l’inverse de tout à l’heure et alors que c’est Léa qui entrouvrit les lèvres pour pouvoir me boire, c’est Caline qui se précipita pour avaler goulûment mes longs jets de sperme...
Décontenancée, Léa sembla un peu frustrée mais se réjouit bien vite lorsque ma nympho lui retransmis l’exquis liquide qu’elle avait jalousement gardé en bouche...
Ce baiser passionné d’où dégoulinait mon foutre mélangé à leur salive était des plus émoustillant...
Et leur langue qui s’entrelaçaient comme deux serpents me donnait envie de remettre cela au plus tôt...
Caline grognait de plaisir.
Tenir ainsi Léa, totalement soumise et très docile, à sa merci, semblait la stimuler au plus haut point.
Elle la détacha quelques instants mais ce ne fut que pour mieux la lier à nouveau ; aux barreaux du lit cette fois !
Caline ouvrit un sac dans l'armoire de la chambre et en sortit un splendide god-ceinture d’un élégant latex noir qu’elle attacha aussitôt à sa taille.
Puis enfila la tenue qui était aussi dans ce sac, on a ait la vision de ses seins qui étaient maintenant emprisonnés dans un brillant soutien de skai aux bouts ouverts sur les mamelons.
Je dois encore préciser qu'avec Caline, il nous arrive fréquemment de ce faire quelques chauds moments de S/M dont je suis réduit à l'état de l'esclave sexuel de madame.
Et, à cette fin, Caline dispose de quelques ustenciles spécifiques à ce genre de pratiques dont elle comptait bien faire profiter Léa à défaut de les utiliser sur moi.
— Je vais t’embrocher comme une sale gouine ! Caline en infligeant une retentissante fessée à Léa...
Un peu dépassée par les événements et ne s’attendant peut-être pas à pareil traitement, elle supporta assez mal ce premier contact plutôt violent et se plaint d’avoir eu mal...
— Encore quelques bonnes claques sur ton gros cul et tu sauras apprécier la douleur ! Lui répondit Caline qu’on ne tenait plus...
C’est alors qu’elle décida de pénétrer sans plus attendre Léa avec son volumineux engin...
Un coup dans le vagin, un coup dans l’anus... Le god allait et venait comme un véritable phallus.
Et Caline défonçait Léa comme un homme eut put défoncer une faible femme sans défense.
Chevauchant sa victime à quatre pattes sur le lit, Caline palpait violemment les seins de Léa qu’elle malmenait avec un plaisir évident.
Après avoir obligé Léa à lui baiser les pieds, à lui lécher le bout des seins à travers le skai de son soutien ouvert, Caline, était dans état que j'avais rarement vu, obligea même sa soumise à sucer le gros pénis artificiel avec lequel elle venait de l’enculer ...
Suprême humiliation, la pauvre fille avait ainsi à recueillir au plus profond de la gorge le goût âcre de ses propres sécrétions...
Fort secouée, Léa subissait donc les assauts répétés de Caline entre ses jambes et l’exquise douleur de ses fessées qu'elle lui administrait, faisant rougir son postérieur.
Moi, de mon côté, je me disais que je ne tarderais pas à intervenir.
Pour que le bonheur soit complet, Caline décida d’utiliser aussi un splendide chapelet de boules chinoises en inox .
Reliées entre elles par un gros fil nylon, le jeu consiste à les introduire d’abord progressivement une à une dans l’orifice de son choix pour les égrainer ensuite le plus lentement possible au moment de les ressortir...
Connaissant parfaitement ce jouet... Ce plaisant supplice peut déchaîner des irradiations de plaisir depuis le creux des reins jusqu’au milieu du dos...
On voyait que Léa apprécia énormément ce traitement car, dilatant son anus pour faciliter le retrait des boules, elle cria de plaisir en mouillant comme une véritable fontaine...
Je dis alors que je devais uriner et que j’aurais bien aimé pouvoir le faire en arrosant notre ridicule esclave...
Léa fut aussitôt amenée à la salle de bain où nous l’étendîmes, les mains entravées, dans la baignoire.
À suivre...
Pour tout dire, j’aurais déjà joui plusieurs fois devant un spectacle si émouvant si je ne m’étais pas retenu...
Voilà déjà près d’une heure que ces deux chattes en chaleur se caressaient, se léchaient, se broutaient le minou et se doigtaient le vagin et le cul sans retenue.
Je ne me fis pas prier plus longtemps et pus apprécier la tendre complicité qui m’unit à Caline : ma compagne avait déjà préparé notre invitée de telle sorte que celle-ci était «mise en position» pour me recevoir.
Espérant sans doute commencer par une traditionnelle fellation en bonne et due forme, Léa fut un peu surprise que Caline lui demande de rester couchée sur le ventre, de se rapprocher du bord du lit, de poser les pieds par terre pour se présenter ainsi, les fesses largement écartées, entièrement offerte à mes désirs...
Et de fait, j’arrivai aussitôt, le sexe fièrement dressé et entreprit de la sodomiser sans autre forme de procès.
— Léa, je vais t’enculer et tu vas en mouiller de plaisir ! Lui dis-je avec fermeté.
Tandis que Caline tenait le derrière de Léa largement ouvert pour dégager son petit orifice froncé et faciliter mon introduction, je dirigeai d’une main habile mon sexe dur comme du béton entre les reins de Léa.
Ainsi prise par derrière, elle ne tarda pas à laisser exploser sa joie en criant de plus belle :
— Ah mes amis, quel pied, quel pied !
Je m’enfonçai donc d’un seul coup entre ses fesses et appréciai le fait qu’elle était déjà parfaitement lubrifiée par la ma chérie.
Celle-ci s’était baissée pour lécher la partie de mon sexe qui ne rentrait pas dans les fesses de Léa et en profita pour faire coulisser deux doigts dans son vagin tout en pressant ses seins de son autre main.
Léa était aux anges.
De fait, Caline se déplaça alors pour offrir sa chatte gluante à la bouche avide de Léa ; celle-ci s’empressant d’y enfouir sa langue au plus profond !
La suite fut plus excitante encore...
Mes va-et-vient dans l’arrière-train de Léa s’accélérant à une vitesse démentielle, j’arrivai assez rapidement au bout de mon plaisir :
— Mes salopes, je vais jouir... ? Dis-je promptement.
— Retires-toi vite et éjacules-moi sur la figure ! Me supplia Léa.
Aussitôt dit, aussitôt fait : je ressortis mon mandrin de son cul, le dirigeai vers son visage, me concentrai brièvement et me libérai soudainement en crachant ma chaude semence à la face de Léa...
Celle-ci happa littéralement ma queue pour se l’enfoncer au plus profond de la gorge alors que Caline essayait vainement de pouvoir avaler quelques gouttes de ma précieuse liqueur.
Ayant pris un peu de repos (une bonne demi-heure), ces deux femelles dépravées décidèrent de s’entendre de concert pour m’offrir un spectacle pour le moins réjouissant.
Côte à côte sur le lit, elles se mirent à quatre pattes pour me présenter leur croupe généreusement offerte.
Etant revenu à un état de turgescence tout à fait respectable, et après avoir revêtue mon membre d'une nouvelle nuisette protectrice, je pris un plaisir fou à les pénétrer successivement en levrette ; mon sexe passant de l’une à l’autre sans la moindre difficulté...
Adorable différence supplémentaire entre mes deux proies ; alors que je connaissais Caline comme large et spacieuse, le conduit vaginal de Léa était plutôt étroit et enserrait parfaitement mon sexe.
De plus, elle se servait diablement bien de ses muscles internes pour contracter divinement son tunnel d’amour.
C’était vraiment magnifique de pouvoir ainsi labourer deux femmes si complices.
Les deux commères riaient comme des folles alors que je les limaient de plus belles.
Léa eut alors l’idée de se «superposer» à Caline pour m’offrir deux sexes d’autant plus accueillants qu’ils étaient placés juste l’un au dessus de l’autre...
Visage contre visage, seins contre seins et chatte contre chatte.
Ces deux splendides corps féminins m’étaient offerts et je pouvais me glisser dans l’un et l’autre avec le plus complet ravissement.
Curieusement, elles eurent un violent orgasme en même temps... Au moment précis ou j’explosais moi-même et me répandais abondamment sur leurs fesses rebondies...
Assez fatigués - mais jamais repus - nous pensions en rester là lorsque, visiblement insatiable, Léa souffla encore pleine de désir :
— Mes amis, je n’avais jamais joui aussi fort ! Faites-moi encore des tas de choses très cochonnes... Et puis, vous savez, vous pouvez me soumettre à tous vos caprices, je serai très obéissante...
— Quoi, on ne t’a pas suffisament défoncé la chatte et le cul ? Tu en veux encore, hein ? ? L'interrogea Caline.
— Mais tu es une vrai nympho délurée... Bon, très bien, on va te faire grimper au plafond !
Caline s’empara aussitôt d’une paire de bas avec laquelle elle attacha les poignets de Léa, qui se laissa faire docilement.
L’obligeant à s’agenouiller devant moi, elle lui introduisit mon sexe dans la bouche avec pour mission de lui faire retrouver toute sa vigueur dans les plus brefs délais...
Entravée de la sorte, Léa ne put se servir de ses mains pour m’amener à un nouvel état de fonctionnement ; mais je dois avouer qu’elle y parvient tout de même très bien.
Visiblement très habituée à cet exercice, elle n’hésita pas, après s’être un peu attardée à mouiller tout le contour du gland avec le bout de sa langue, à remonter tout le long de mon membre.
Après quoi, elle s’empara de mes couilles qu’elle goba comme de délicats œufs de chair...
Lorsqu’elle poussa la tête pour tenter de se frayer un chemin vers mon anus qu’elle renifla d’abord voluptueusement, je ne savais déjà plus trop à quoi m’attendre...
Mais au moment où je sentis sa petite langue mouillée s’insinuer entre mes fesses, je ne me tins plus et lui dis en éjaculant de toutes mes forces sur la bouche et le menton :
— Tiens, voilà pour toi, grosse pute ! Lui lançai-je en pleine figure.
À l’inverse de tout à l’heure et alors que c’est Léa qui entrouvrit les lèvres pour pouvoir me boire, c’est Caline qui se précipita pour avaler goulûment mes longs jets de sperme...
Décontenancée, Léa sembla un peu frustrée mais se réjouit bien vite lorsque ma nympho lui retransmis l’exquis liquide qu’elle avait jalousement gardé en bouche...
Ce baiser passionné d’où dégoulinait mon foutre mélangé à leur salive était des plus émoustillant...
Et leur langue qui s’entrelaçaient comme deux serpents me donnait envie de remettre cela au plus tôt...
Caline grognait de plaisir.
Tenir ainsi Léa, totalement soumise et très docile, à sa merci, semblait la stimuler au plus haut point.
Elle la détacha quelques instants mais ce ne fut que pour mieux la lier à nouveau ; aux barreaux du lit cette fois !
Caline ouvrit un sac dans l'armoire de la chambre et en sortit un splendide god-ceinture d’un élégant latex noir qu’elle attacha aussitôt à sa taille.
Puis enfila la tenue qui était aussi dans ce sac, on a ait la vision de ses seins qui étaient maintenant emprisonnés dans un brillant soutien de skai aux bouts ouverts sur les mamelons.
Je dois encore préciser qu'avec Caline, il nous arrive fréquemment de ce faire quelques chauds moments de S/M dont je suis réduit à l'état de l'esclave sexuel de madame.
Et, à cette fin, Caline dispose de quelques ustenciles spécifiques à ce genre de pratiques dont elle comptait bien faire profiter Léa à défaut de les utiliser sur moi.
— Je vais t’embrocher comme une sale gouine ! Caline en infligeant une retentissante fessée à Léa...
Un peu dépassée par les événements et ne s’attendant peut-être pas à pareil traitement, elle supporta assez mal ce premier contact plutôt violent et se plaint d’avoir eu mal...
— Encore quelques bonnes claques sur ton gros cul et tu sauras apprécier la douleur ! Lui répondit Caline qu’on ne tenait plus...
C’est alors qu’elle décida de pénétrer sans plus attendre Léa avec son volumineux engin...
Un coup dans le vagin, un coup dans l’anus... Le god allait et venait comme un véritable phallus.
Et Caline défonçait Léa comme un homme eut put défoncer une faible femme sans défense.
Chevauchant sa victime à quatre pattes sur le lit, Caline palpait violemment les seins de Léa qu’elle malmenait avec un plaisir évident.
Après avoir obligé Léa à lui baiser les pieds, à lui lécher le bout des seins à travers le skai de son soutien ouvert, Caline, était dans état que j'avais rarement vu, obligea même sa soumise à sucer le gros pénis artificiel avec lequel elle venait de l’enculer ...
Suprême humiliation, la pauvre fille avait ainsi à recueillir au plus profond de la gorge le goût âcre de ses propres sécrétions...
Fort secouée, Léa subissait donc les assauts répétés de Caline entre ses jambes et l’exquise douleur de ses fessées qu'elle lui administrait, faisant rougir son postérieur.
Moi, de mon côté, je me disais que je ne tarderais pas à intervenir.
Pour que le bonheur soit complet, Caline décida d’utiliser aussi un splendide chapelet de boules chinoises en inox .
Reliées entre elles par un gros fil nylon, le jeu consiste à les introduire d’abord progressivement une à une dans l’orifice de son choix pour les égrainer ensuite le plus lentement possible au moment de les ressortir...
Connaissant parfaitement ce jouet... Ce plaisant supplice peut déchaîner des irradiations de plaisir depuis le creux des reins jusqu’au milieu du dos...
On voyait que Léa apprécia énormément ce traitement car, dilatant son anus pour faciliter le retrait des boules, elle cria de plaisir en mouillant comme une véritable fontaine...
Je dis alors que je devais uriner et que j’aurais bien aimé pouvoir le faire en arrosant notre ridicule esclave...
Léa fut aussitôt amenée à la salle de bain où nous l’étendîmes, les mains entravées, dans la baignoire.
À suivre...
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