une soirée gay très harde
Récit érotique écrit par GAGD907th/Schmol [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Une soirée gay hot
j'ai 60 ans, ma vie sexuelle est devenue plus calme que ce soit avec les femmes comme avec les hommes.
Cela fait bien deux mois que je n'ai pas baisé. Je viens de tomber sur internet sur une annonce de soirée gay, bi dans un club que je connais bien pour ses ambiances chaudes et ses installations très particulières .
Je cesse de me branler dans la semaine pour me réserver pour cette soirée. Le samedi après midi je m'épile intégralement et je me fais un lavement pour être parfait.
22H je rentre dans la boite. On me demande de me déshabiller et de laisser mes affaires au vestiaire. Je porte un slip qui s'ouvre devant et derrière, une vraie invitation au voyage.
Sur les pistes de danse, il y a beaucoup de monde, des hommes essentiellement pour quelques femmes homos. Tout le monde est en slip. La musique forte est grisante et tout le monde se déhanche sur un rythme effréné. Je me glisse dans la masse, j'observe des corps sans complexe qui se collent, qui se frottent.
Des couples, des trios se forment, se séparent. Des mains me frôlent, une, glisse dans la raie de mon cul. Son propriétaire se colle à moi. Il m'embrasse dans l'oreille, il m'enlace, sa main droite malaxe ma queue par dessus mon slip. Je le laisse faire et pousse mon cul sur son bas ventre.Je sens qu'il est bien membré et bande déjà.
Un autre mec se colle face à moi. Il me roule une pelle. Il prend possession de ma bouche. Les deux me font onduler au rythme de la musique qui me grise. Sur le côté deux femmes dansent façon slow en s'embrassant. La plus grande a passé sa main dans le slip de sa copine et la branle sans pudeur.
Cela me donne l'idée d'en faire autant avec mes partenaires. Baisers goulus, bites qui grossissent, doigts qui s'égarent dans le sillon fessier. Je me mets à genoux et embrasse et suce la queue par dessus le slip de mon partenaire dont le gland commence à pointer au dessus de l'élastique.
On pourrait baiser sur la piste, d'autres ne se gênent pas. Mon homme m’entraîne dans un coin de la boîte, l'envie de sexe est omniprésente. Il retire d'un geste son slip, fait glisser le mien , se met à genoux sur la banquette et m'offre son cul.
Il écarte ses fesses, je plonge ma bouche sur son trou. Ma langue le fouille, j'essaie d'aller le plus loin possible dans son trou. Je le suce avec avidité tellement je suis en manque de cul. Ma frénésie est telle que je passe de son anus à ses couilles et sa bite que je retourne pour gober le gland. Malgré le bruit de la musique, je l'entends gémir. Il pousse ses fesses sur ma bouche. Je le dévore, ma salive abondante coule le long de ses couilles. Son cul est souple, il a l'habitude de se faire enculer. Sa position, son empressement, son corps offert me font bander. J'en ai mal à la queue, je n'en peu plus. Je l'embroche d'un seul coup, jusqu'à ce que mon pubis touche son cul. Son conduit souple est chaud. Je le défonce, j'ai trop envie de baiser.
J’accélère mes coups de reins, je veux cracher mon foutre au plus profond de son trou. Il aime, il écarte ses fesses. Il me crie de le baiser encore plus fort. D'autres mecs sont autour de nous et se branlent . Certains jouissent et le foutre nous éclaboussent. Je n'en peux plus, mes couilles durcissent. Je sens mon foutre traverser ma bite et lui inonder le conduit. Quand je jouis, je gueule mon plaisir et par saccade je me vide. Le plaisir est d'une rare intensité . Je tremble et je reste un certain temps vissé à ses fesses. Je sors quand ma queue débande.
Il est toujours en levrette, je n'hésite pas à nettoyer son cul et goûter au foutre qui ressort. Je sais c'est hard, c'est gore mais j'aime. J'adore cette façon de baiser, moi aussi j'ai envie de me faire remplir. Il bande bien, je me retourne, je m'assoie littéralement sur son pieu qui est dure . Sa bite est longue et grosse. J'en ai tellement envie que mon cul est ouvert et graissé par mon plaisir. L'introduction est continue, c'est bon, je frissonne. Mon partenaire commence son va et vient, je sens le plaisir monter, ma queue tressaute et j'ai encore un peu de foutre qui coule et graisse mon pubis.
Un beur avec une queue monstrueuse s'empare de ma bouche. Il me roule une pelle d'enfer. Il me fait sentir que c'est lui le mec. Pendant qu'il m'embrasse , il me tire et me branle les tétons. Il me fait mal mais j'adore. Entre la bite qui m'ouvre le cul et la douleur des seins, ma queue se redresse.
Il attrape ma tête et force ma bouche de sa bite bien dure. Il se masturbe de cette façon et m'oblige à lui faire une gorge profonde. Je suffoque mais je tiens le choc. Il glisse, il coulisse, je suce son gland, je salive sur sa tige. Les mouvements des deux bites, les odeurs de cul, la musique lancinante, le Popper que je respire de temps en temps décuplent mon plaisir. Mon enculeur m'attrape par les hanches, me bloque et se vide en moi. L'autre en profite pour m'inonder la bouche. J'aime le foutre et j'essaie de tout boire. J'aime le goût et la texture. J'aime être traité comme la salope que je suis.
Mon anus et ma gorge sont graissés, je me sens prêt à continuer ma soirée. Un des partenaires va nous chercher à boire. Pendant la récupération , ils me promettent une baise intense au sous sol. Je connais la zone, tout est prévu, de la pissotière, au glory hole, jusqu'à la table à fist.
Nous descendons. Je suis à poil, mon slip a disparu, tout de façon quasiment tout le monde est nu. Dans les couloirs la baise est omniprésente. Entre les cris, les gémissements, les râles de plaisir, les odeurs de sueurs, de sperme, tout se prête à la luxure.
Premier arrêt, une des salles de glory hole. Mes partenaires me pousse à l'intérieur. Il y a déjà un mec à poil qui suce les queues qui pointent au travers des cloisons. Il passe de l'une à l'autre avec gourmandise. J'adore cet exercice, Sucer des bites sans connaître leurs propriétaires.
Une queue flasque s'offre à moi. Elle sent le cul, ça m'excite. Je l'embrasse, je passe ma langue dessus. Je la suçote, j'ouvre la bouche et je suce. Je décalotte le gland, ma langue s'attarde sur le méat. Je bave dessus, elle commence à grossir, elle revit. Son propriétaire pousse son bassin pour que je la suce plus loin. Elle me remplit bien la bouche. J'aime son goût, je lui fait une gorge profonde. Il se branle dans ma bouche, dans ma gorge. Je respire un peu de Popper et je suce de plus en plus vite. Il se libère, je sens les premiers jets de foutre. Je le laisse se vider, c'est bon, j'adore.Quand il se retire, je lui nettoie le gland. L'autre suceur m'embrasse, il veut goûter au foutre que je viens de recevoir. Sa langue explore ma bouche. Il bande comme un malade, je ne peux résister à le branler.
Une autre queue se présente. Elle est massive, j'ai un peu de mal à la prendre entièrement. Je suis en levrette face à la cloison et mon partenaire en profite pour me travailler le cul. Avec deux puis trois doigts, il m'ouvre. Comme je suis graissé, ses doigts glissent sans problème dans mon anus. Je ressens le plaisir qui monte de mes reins. Avec le Popper, mon envie de sucer s'accélère, je n'ai plus de problème pour l'avaler toute entière. Mon partenaire a sorti ses doigts et m'encule d'un seul coup. Quand il m'ouvre avec son pieu, je crie de plaisir. Pendant qu'il coulisse en moi, je suce la bite avec encore plus d'énergie. Une bite dans le cul et une dans la bouche, il n'y a rien de mieux pour la salope que je suis.
A chaque coup de reins, je suis précipité sur la bite que je suce de plus en plus loin. En quelques minutes, mon cul et ma bouche se remplissent de sperme. Mes deux partenaires jouissent bruyamment. La queue dans le trou d'à côté s'impatiente. Je la vois se tendre vers le haut. Je n'ai pas le temps de la sucer, qu'elle explose et libère sa semence sur mon visage. Je laisse faire, c'est chaud et l'odeur m’enivre. J'en ai partout et j'adore. C'est visqueux, j'étale tout sur mon visage, sur mes seins. Au passage, je me branle avec. Rien n'échappe à mon partenaire de besogne. Il me déplace dans la pièce. Il positionne mon cul dans un trou qui est fait pour se faire enculer par des bites anonymes extérieures, tout en restant à la bonne hauteur pour sucer ce qui passe à la hauteur de ma bouche.
Aussitôt des mains saisissent mes poignets d'amour, une bite me pénètre d'un seul coup. Vu les coups de reins nerveux, je sais qu'il veut jouir très vite. Les coups s'arrêtent, il s'agrippe à mes fesses, il ne bouge plus, il se vide dans mon cul. Je suis aux anges. Du coup, j'ai oublié de sucer le sexe en face de moi. Je n'attends pas longtemps, une autre bite m'investit. Elle est massive et courte. Son propriétaire me fait sentir qu'il est le mâle, Ses coups de reins sont lents et puissants. J'ai l'impression qu'à chaque fois sa queue ressort de mon cul pour mieux me reprendre. Celui que je suce me bloque la tête pour se branler dans ma bouche.
Je bande fort et le partenaire qui partage la pièce avec moi, s'en aperçoit. Il se contorsionne pour me sucer. Le tableau est idyllique. J'ai une bite dans la bouche, une dans le cul et je me fais sucer. Deux autres pieux vont se succéder dans mon cul avant que je boive le foutre de la bite que je travaille avec ma bouche. A mon tour, je me répand en gémissant entre la suce et la branle de mon partenaire.
Je pue le sperme et le cul, mon trou est ouvert et graissé comme je l'aime. Je suis crevé, je m'allonge dans un coin et j'observe les nouveaux mecs qui viennent sucer des pieux. On voit qu'ils aiment, ils se donnent à fond. Nous sommes tous de vraies salopes qui adorons le cul.
Après un bon quart d'heures de repos, je vais dans la salle à fist. J'aime me livrer ainsi, j'aime cette dépravation où on est plus qu'un trou à la recherche de plaisir mêlant soumission et douleur.
Deux mecs attendent, ils me font mettre en levrette, le cul bien levé et le buste calé par un gros coussin. Ils inspectent mon cul très ouvert et graissé par tout le foutre que j'ai reçu. Ils me félicitent, ils me traitent de pute à jus. L'un me fait respirer du Popper un peu fort et l'autre me verse sur et dans mon trou, du gel spécial fist. Il attaque aussitôt avec trois doigts. Il me travaille le trou pendant que son compère me malaxe la queue et les couilles sans complaisance.
Pour l'instant ce n'est que du plaisir. Rapidement, je sens que les cinq doigts jouent avec mon cul. Je sens qu'il utilise ces deux mains. La glisse est rapide , les gestes sont amples, il rajoute du lubrifiant. Je sens que sa main est fine. Son pote me fait respirer une bonne bouffée de Popper et la main force mon anneau, je crie mais la main est passée. Il faut dire que je me fais fister depuis plusieurs années. Mon trou est souple, il referme sa main pour en faire un poing et il glisse dans mon conduit.
A ce moment là, je ne suis plus moi. Je suis un trou qui veut se faire combler. Il rajoute du gel et il coulisse, il coulisse... Je me laisse aller, je ne pense plus à rien. L'autre continue à me tripoter la queue, les couilles. J'ai chaud et pourtant je frissonne. J'ai envie de pisser et je me laisse aller, je pisse doucement. Cet abandon est formidable. C'est un plaisir béât, c'est l'abandon de soi.
Mon fisteur sait y faire. Il me branle le cul, fait des pauses, ouvre parfois sa main pour que je sente ses doigts. Il coulisse doucement pour aller encore un peu plus loin. Mon anneau se dilate doucement, c'est fabuleux. Des mecs autour de nous se branlent. De temps en temps, certains se rapprochent et jouissent sur mon visage, sur mon dos ou sur mon cul. C'est bon, c'est chaud, les odeurs plus en plus fortes m’enivrent.
Mon fisteur met fin à la séance. Il se retire doucement et quand il passe mon anneau je ressens une jouissance profonde comme à chaque fois. Je n'ai pas de mots pour décrire ce moment intense de plaisir qui dure une fraction de seconde. Après coule mon jus mêlé au lubrifiant. Et là, je me retourne, me mets sur le dos et je demande à tout les mecs autour de moi de se branler et de m'arroser de foutre. Tous le font avec plaisir pour avilir la lope que je suis. Ils ne mettent pas longtemps pour me graisser. Je reçois leurs jets partout. Certains se déplacent pour me balancer la sauce sur la gueule, d'autres se concentrent sur ma queue ou mes seins.
Une fois seul, je reste à me caresser, à étaler le foutre, à me masser avec. Je goutte aussi cette semence. Je vous l'ai dit, je suis une vraie salope qui aime le cul intense.
Il me faut un temps de récupération où mon anus se referme doucement tout en restant très souple.
Je suis fatigué mais j'ai encore un fantasme à assouvir. Je me dirige vers les pissotières. Dès que je franchis la porte, les trois mecs dans le couloir comprennent le signal. Ils entrent derrière moi. Le plus grand, m'attire à lui , m'enlace, m'embrasse. Il me félicite pour le spectacle auquel il a participé. Il adore que je sente le cul. Il me serre contre lui et la chaleur de sa pisse qui coule sur mon bas ventre m'excite. Ma bite se redresse.
Je me dégage, me mets à ses genoux et l'implore de m'arroser. Les deux autres mecs se mettent autour de moi et d'un commun accord se soulagent. Je relève ma tête pour les regarder et je reçois leurs jets chauds. J'ouvre la bouche pour goûter . C'est bon , c'est crade, c'est dégradant mais j'adore. L'odeur est aphrodisiaque , j'en frissonne. Ma queue bande de plus en plus.
Quand ils ont fini, ils me redressent , me roulent des pelles, preuve qu'ils aiment aussi le goût.
Ils quittent les pissotières.
Je m'appuie contre le mur pour récupérer et me branler. D'autres sont rentrés mais je n'ai plus la force de continuer. Un mec m'embrasse et me branle doucement. Je me laisse faire en donnant des petits coups de bassin. Sa branle est douce, il décalotte bien mon gland. Je sens que je vais jouir rapidement, il le sens aussi. Juste avant que je vienne, il descend sa bouche au niveau de ma bite, la suce un tout petit peu, ouvre la bouche et tend sa langue, juste pour recevoir mon foutre . Il me boit et amoureusement me nettoie la queue.
Là , je suis rincé. Je vais repartir crevé mais repus de sexe, de sensations , de plaisir. Je croise un partenaire de cul régulier qui voit que je suis au bout de ma vie. Lui aussi en termine avec sa nuit de sexe, il se propose de me ramener chez moi. C'est sympa et pratique, il faudrait que je passe par la douche mais je lui confie que j'ai la flemme.
Il me comprend et me dit que ça pourra attendre d'être rentré. On se rhabille vite fait et je plonge dans sa voiture. Mes odeurs envahissent l'habitacle. Il me traite de vraie salope et que cela l'excite au plus au point. Nous avons vingt minutes de trajet, avec le chauffage et la fatigue, je somnole tout en l'écoutant parler. Comme un vieux couple, il a posé une main sur mon entre jambes et me caresse doucement. Je le laisse faire, j'aime.
Quand nous arrivons devant chez moi, il se gare, éteint le moteur et m'embrasse à pleine bouche. Je suis trop fatigué pour résister et de plus c'est très agréable. Il en profite, ouvre ma chemise, me suce les tétons tout en repoussant mon pantalon de survêtement sur mes mollets. Je suis presque à poil dans sa voiture à quatre heures du matin. Lui aussi en un tour de mains s'est foutu quasiment à poil.
Il me dit qu'il m'a vu à l’œuvre, que je l'ai fait bandé pendant la soirée et qu'il me veut.
Je n'ai pas envie de lui refuser ce qu'il désire. Il se met au dessus de moi et se branle. Son gland est gros, bien lisse, il le met au niveau de mon visage. Je le suçote, je n'ai pas la force de faire plus.
Il se branle de plus en plus vite. Je vois le sperme sortir de sa queue et frapper ma gueule. Par réflexe, j'ouvre la bouche et j'en reçois une partie, c'est bon, c'est crémeux, je ne m'en lasse pas.
Il a grogné quand il a jouit, j'ai aimé. Pour le remercier, avec ma langue, je lui nettoie le gland. Je récupère les dernières gouttes. Il m'embrasse doucement, je réponds à son baiser amoureusement. Son foutre sur mon visage se mêle à nos salives.
Il me demande de rester dormir avec moi. Trop crevé pour la douche , nous nous couchons comme çà. Je sais c'est dégueulasse mais parfois on s'en fout.
Nous nous endormons en cuillère. Avant de sombrer, j'ai bien senti sa bite contre mon trou. J'ai donné un petit coup de reins pour qu'il me pénètre. Je me suis endormi comme ça, comme une vraie accro au cul.
A l'intention des lecteurs :
cette histoire n'est pas un fantasme, elle est comme tous mes autres écrits totalement véridique.
Je sais que certains seront choqués par cette débauche de sexe crade. Un certain nombre d'hommes dont je fais parti, aime repousser les limites et vivre une sexualité intense. Il n'y a pas de jugements à porter, cela se passe entre adultes consentants et avertis.
Nous avons tous des fantasmes hors normes. Certains comme moi ont franchi le pas et les vivent. Je vous souhaite au moins une fois dans votre vie d'essayer.
Certaines âmes sensibles seront horrifiées en lisant cette histoire. A ceux là, je vous conseille de passer à un autre texte. Mon but n'est pas de vous choquer.
De même, ceux qui s'indignent de ces actes sexuels sans protection, je vous rappelle que les participants sont majeurs et consentants. Une grande majorité sont sous PREP et se font dépister régulièrement. Enfin pour ceux qui disent que ce n'est pas un exemple pour les jeunes lecteurs, je vous rassure, je n'ai pas croisé à ce jour beaucoup de jeunes adultes dans ces soirées spéciales.
j'ai 60 ans, ma vie sexuelle est devenue plus calme que ce soit avec les femmes comme avec les hommes.
Cela fait bien deux mois que je n'ai pas baisé. Je viens de tomber sur internet sur une annonce de soirée gay, bi dans un club que je connais bien pour ses ambiances chaudes et ses installations très particulières .
Je cesse de me branler dans la semaine pour me réserver pour cette soirée. Le samedi après midi je m'épile intégralement et je me fais un lavement pour être parfait.
22H je rentre dans la boite. On me demande de me déshabiller et de laisser mes affaires au vestiaire. Je porte un slip qui s'ouvre devant et derrière, une vraie invitation au voyage.
Sur les pistes de danse, il y a beaucoup de monde, des hommes essentiellement pour quelques femmes homos. Tout le monde est en slip. La musique forte est grisante et tout le monde se déhanche sur un rythme effréné. Je me glisse dans la masse, j'observe des corps sans complexe qui se collent, qui se frottent.
Des couples, des trios se forment, se séparent. Des mains me frôlent, une, glisse dans la raie de mon cul. Son propriétaire se colle à moi. Il m'embrasse dans l'oreille, il m'enlace, sa main droite malaxe ma queue par dessus mon slip. Je le laisse faire et pousse mon cul sur son bas ventre.Je sens qu'il est bien membré et bande déjà.
Un autre mec se colle face à moi. Il me roule une pelle. Il prend possession de ma bouche. Les deux me font onduler au rythme de la musique qui me grise. Sur le côté deux femmes dansent façon slow en s'embrassant. La plus grande a passé sa main dans le slip de sa copine et la branle sans pudeur.
Cela me donne l'idée d'en faire autant avec mes partenaires. Baisers goulus, bites qui grossissent, doigts qui s'égarent dans le sillon fessier. Je me mets à genoux et embrasse et suce la queue par dessus le slip de mon partenaire dont le gland commence à pointer au dessus de l'élastique.
On pourrait baiser sur la piste, d'autres ne se gênent pas. Mon homme m’entraîne dans un coin de la boîte, l'envie de sexe est omniprésente. Il retire d'un geste son slip, fait glisser le mien , se met à genoux sur la banquette et m'offre son cul.
Il écarte ses fesses, je plonge ma bouche sur son trou. Ma langue le fouille, j'essaie d'aller le plus loin possible dans son trou. Je le suce avec avidité tellement je suis en manque de cul. Ma frénésie est telle que je passe de son anus à ses couilles et sa bite que je retourne pour gober le gland. Malgré le bruit de la musique, je l'entends gémir. Il pousse ses fesses sur ma bouche. Je le dévore, ma salive abondante coule le long de ses couilles. Son cul est souple, il a l'habitude de se faire enculer. Sa position, son empressement, son corps offert me font bander. J'en ai mal à la queue, je n'en peu plus. Je l'embroche d'un seul coup, jusqu'à ce que mon pubis touche son cul. Son conduit souple est chaud. Je le défonce, j'ai trop envie de baiser.
J’accélère mes coups de reins, je veux cracher mon foutre au plus profond de son trou. Il aime, il écarte ses fesses. Il me crie de le baiser encore plus fort. D'autres mecs sont autour de nous et se branlent . Certains jouissent et le foutre nous éclaboussent. Je n'en peux plus, mes couilles durcissent. Je sens mon foutre traverser ma bite et lui inonder le conduit. Quand je jouis, je gueule mon plaisir et par saccade je me vide. Le plaisir est d'une rare intensité . Je tremble et je reste un certain temps vissé à ses fesses. Je sors quand ma queue débande.
Il est toujours en levrette, je n'hésite pas à nettoyer son cul et goûter au foutre qui ressort. Je sais c'est hard, c'est gore mais j'aime. J'adore cette façon de baiser, moi aussi j'ai envie de me faire remplir. Il bande bien, je me retourne, je m'assoie littéralement sur son pieu qui est dure . Sa bite est longue et grosse. J'en ai tellement envie que mon cul est ouvert et graissé par mon plaisir. L'introduction est continue, c'est bon, je frissonne. Mon partenaire commence son va et vient, je sens le plaisir monter, ma queue tressaute et j'ai encore un peu de foutre qui coule et graisse mon pubis.
Un beur avec une queue monstrueuse s'empare de ma bouche. Il me roule une pelle d'enfer. Il me fait sentir que c'est lui le mec. Pendant qu'il m'embrasse , il me tire et me branle les tétons. Il me fait mal mais j'adore. Entre la bite qui m'ouvre le cul et la douleur des seins, ma queue se redresse.
Il attrape ma tête et force ma bouche de sa bite bien dure. Il se masturbe de cette façon et m'oblige à lui faire une gorge profonde. Je suffoque mais je tiens le choc. Il glisse, il coulisse, je suce son gland, je salive sur sa tige. Les mouvements des deux bites, les odeurs de cul, la musique lancinante, le Popper que je respire de temps en temps décuplent mon plaisir. Mon enculeur m'attrape par les hanches, me bloque et se vide en moi. L'autre en profite pour m'inonder la bouche. J'aime le foutre et j'essaie de tout boire. J'aime le goût et la texture. J'aime être traité comme la salope que je suis.
Mon anus et ma gorge sont graissés, je me sens prêt à continuer ma soirée. Un des partenaires va nous chercher à boire. Pendant la récupération , ils me promettent une baise intense au sous sol. Je connais la zone, tout est prévu, de la pissotière, au glory hole, jusqu'à la table à fist.
Nous descendons. Je suis à poil, mon slip a disparu, tout de façon quasiment tout le monde est nu. Dans les couloirs la baise est omniprésente. Entre les cris, les gémissements, les râles de plaisir, les odeurs de sueurs, de sperme, tout se prête à la luxure.
Premier arrêt, une des salles de glory hole. Mes partenaires me pousse à l'intérieur. Il y a déjà un mec à poil qui suce les queues qui pointent au travers des cloisons. Il passe de l'une à l'autre avec gourmandise. J'adore cet exercice, Sucer des bites sans connaître leurs propriétaires.
Une queue flasque s'offre à moi. Elle sent le cul, ça m'excite. Je l'embrasse, je passe ma langue dessus. Je la suçote, j'ouvre la bouche et je suce. Je décalotte le gland, ma langue s'attarde sur le méat. Je bave dessus, elle commence à grossir, elle revit. Son propriétaire pousse son bassin pour que je la suce plus loin. Elle me remplit bien la bouche. J'aime son goût, je lui fait une gorge profonde. Il se branle dans ma bouche, dans ma gorge. Je respire un peu de Popper et je suce de plus en plus vite. Il se libère, je sens les premiers jets de foutre. Je le laisse se vider, c'est bon, j'adore.Quand il se retire, je lui nettoie le gland. L'autre suceur m'embrasse, il veut goûter au foutre que je viens de recevoir. Sa langue explore ma bouche. Il bande comme un malade, je ne peux résister à le branler.
Une autre queue se présente. Elle est massive, j'ai un peu de mal à la prendre entièrement. Je suis en levrette face à la cloison et mon partenaire en profite pour me travailler le cul. Avec deux puis trois doigts, il m'ouvre. Comme je suis graissé, ses doigts glissent sans problème dans mon anus. Je ressens le plaisir qui monte de mes reins. Avec le Popper, mon envie de sucer s'accélère, je n'ai plus de problème pour l'avaler toute entière. Mon partenaire a sorti ses doigts et m'encule d'un seul coup. Quand il m'ouvre avec son pieu, je crie de plaisir. Pendant qu'il coulisse en moi, je suce la bite avec encore plus d'énergie. Une bite dans le cul et une dans la bouche, il n'y a rien de mieux pour la salope que je suis.
A chaque coup de reins, je suis précipité sur la bite que je suce de plus en plus loin. En quelques minutes, mon cul et ma bouche se remplissent de sperme. Mes deux partenaires jouissent bruyamment. La queue dans le trou d'à côté s'impatiente. Je la vois se tendre vers le haut. Je n'ai pas le temps de la sucer, qu'elle explose et libère sa semence sur mon visage. Je laisse faire, c'est chaud et l'odeur m’enivre. J'en ai partout et j'adore. C'est visqueux, j'étale tout sur mon visage, sur mes seins. Au passage, je me branle avec. Rien n'échappe à mon partenaire de besogne. Il me déplace dans la pièce. Il positionne mon cul dans un trou qui est fait pour se faire enculer par des bites anonymes extérieures, tout en restant à la bonne hauteur pour sucer ce qui passe à la hauteur de ma bouche.
Aussitôt des mains saisissent mes poignets d'amour, une bite me pénètre d'un seul coup. Vu les coups de reins nerveux, je sais qu'il veut jouir très vite. Les coups s'arrêtent, il s'agrippe à mes fesses, il ne bouge plus, il se vide dans mon cul. Je suis aux anges. Du coup, j'ai oublié de sucer le sexe en face de moi. Je n'attends pas longtemps, une autre bite m'investit. Elle est massive et courte. Son propriétaire me fait sentir qu'il est le mâle, Ses coups de reins sont lents et puissants. J'ai l'impression qu'à chaque fois sa queue ressort de mon cul pour mieux me reprendre. Celui que je suce me bloque la tête pour se branler dans ma bouche.
Je bande fort et le partenaire qui partage la pièce avec moi, s'en aperçoit. Il se contorsionne pour me sucer. Le tableau est idyllique. J'ai une bite dans la bouche, une dans le cul et je me fais sucer. Deux autres pieux vont se succéder dans mon cul avant que je boive le foutre de la bite que je travaille avec ma bouche. A mon tour, je me répand en gémissant entre la suce et la branle de mon partenaire.
Je pue le sperme et le cul, mon trou est ouvert et graissé comme je l'aime. Je suis crevé, je m'allonge dans un coin et j'observe les nouveaux mecs qui viennent sucer des pieux. On voit qu'ils aiment, ils se donnent à fond. Nous sommes tous de vraies salopes qui adorons le cul.
Après un bon quart d'heures de repos, je vais dans la salle à fist. J'aime me livrer ainsi, j'aime cette dépravation où on est plus qu'un trou à la recherche de plaisir mêlant soumission et douleur.
Deux mecs attendent, ils me font mettre en levrette, le cul bien levé et le buste calé par un gros coussin. Ils inspectent mon cul très ouvert et graissé par tout le foutre que j'ai reçu. Ils me félicitent, ils me traitent de pute à jus. L'un me fait respirer du Popper un peu fort et l'autre me verse sur et dans mon trou, du gel spécial fist. Il attaque aussitôt avec trois doigts. Il me travaille le trou pendant que son compère me malaxe la queue et les couilles sans complaisance.
Pour l'instant ce n'est que du plaisir. Rapidement, je sens que les cinq doigts jouent avec mon cul. Je sens qu'il utilise ces deux mains. La glisse est rapide , les gestes sont amples, il rajoute du lubrifiant. Je sens que sa main est fine. Son pote me fait respirer une bonne bouffée de Popper et la main force mon anneau, je crie mais la main est passée. Il faut dire que je me fais fister depuis plusieurs années. Mon trou est souple, il referme sa main pour en faire un poing et il glisse dans mon conduit.
A ce moment là, je ne suis plus moi. Je suis un trou qui veut se faire combler. Il rajoute du gel et il coulisse, il coulisse... Je me laisse aller, je ne pense plus à rien. L'autre continue à me tripoter la queue, les couilles. J'ai chaud et pourtant je frissonne. J'ai envie de pisser et je me laisse aller, je pisse doucement. Cet abandon est formidable. C'est un plaisir béât, c'est l'abandon de soi.
Mon fisteur sait y faire. Il me branle le cul, fait des pauses, ouvre parfois sa main pour que je sente ses doigts. Il coulisse doucement pour aller encore un peu plus loin. Mon anneau se dilate doucement, c'est fabuleux. Des mecs autour de nous se branlent. De temps en temps, certains se rapprochent et jouissent sur mon visage, sur mon dos ou sur mon cul. C'est bon, c'est chaud, les odeurs plus en plus fortes m’enivrent.
Mon fisteur met fin à la séance. Il se retire doucement et quand il passe mon anneau je ressens une jouissance profonde comme à chaque fois. Je n'ai pas de mots pour décrire ce moment intense de plaisir qui dure une fraction de seconde. Après coule mon jus mêlé au lubrifiant. Et là, je me retourne, me mets sur le dos et je demande à tout les mecs autour de moi de se branler et de m'arroser de foutre. Tous le font avec plaisir pour avilir la lope que je suis. Ils ne mettent pas longtemps pour me graisser. Je reçois leurs jets partout. Certains se déplacent pour me balancer la sauce sur la gueule, d'autres se concentrent sur ma queue ou mes seins.
Une fois seul, je reste à me caresser, à étaler le foutre, à me masser avec. Je goutte aussi cette semence. Je vous l'ai dit, je suis une vraie salope qui aime le cul intense.
Il me faut un temps de récupération où mon anus se referme doucement tout en restant très souple.
Je suis fatigué mais j'ai encore un fantasme à assouvir. Je me dirige vers les pissotières. Dès que je franchis la porte, les trois mecs dans le couloir comprennent le signal. Ils entrent derrière moi. Le plus grand, m'attire à lui , m'enlace, m'embrasse. Il me félicite pour le spectacle auquel il a participé. Il adore que je sente le cul. Il me serre contre lui et la chaleur de sa pisse qui coule sur mon bas ventre m'excite. Ma bite se redresse.
Je me dégage, me mets à ses genoux et l'implore de m'arroser. Les deux autres mecs se mettent autour de moi et d'un commun accord se soulagent. Je relève ma tête pour les regarder et je reçois leurs jets chauds. J'ouvre la bouche pour goûter . C'est bon , c'est crade, c'est dégradant mais j'adore. L'odeur est aphrodisiaque , j'en frissonne. Ma queue bande de plus en plus.
Quand ils ont fini, ils me redressent , me roulent des pelles, preuve qu'ils aiment aussi le goût.
Ils quittent les pissotières.
Je m'appuie contre le mur pour récupérer et me branler. D'autres sont rentrés mais je n'ai plus la force de continuer. Un mec m'embrasse et me branle doucement. Je me laisse faire en donnant des petits coups de bassin. Sa branle est douce, il décalotte bien mon gland. Je sens que je vais jouir rapidement, il le sens aussi. Juste avant que je vienne, il descend sa bouche au niveau de ma bite, la suce un tout petit peu, ouvre la bouche et tend sa langue, juste pour recevoir mon foutre . Il me boit et amoureusement me nettoie la queue.
Là , je suis rincé. Je vais repartir crevé mais repus de sexe, de sensations , de plaisir. Je croise un partenaire de cul régulier qui voit que je suis au bout de ma vie. Lui aussi en termine avec sa nuit de sexe, il se propose de me ramener chez moi. C'est sympa et pratique, il faudrait que je passe par la douche mais je lui confie que j'ai la flemme.
Il me comprend et me dit que ça pourra attendre d'être rentré. On se rhabille vite fait et je plonge dans sa voiture. Mes odeurs envahissent l'habitacle. Il me traite de vraie salope et que cela l'excite au plus au point. Nous avons vingt minutes de trajet, avec le chauffage et la fatigue, je somnole tout en l'écoutant parler. Comme un vieux couple, il a posé une main sur mon entre jambes et me caresse doucement. Je le laisse faire, j'aime.
Quand nous arrivons devant chez moi, il se gare, éteint le moteur et m'embrasse à pleine bouche. Je suis trop fatigué pour résister et de plus c'est très agréable. Il en profite, ouvre ma chemise, me suce les tétons tout en repoussant mon pantalon de survêtement sur mes mollets. Je suis presque à poil dans sa voiture à quatre heures du matin. Lui aussi en un tour de mains s'est foutu quasiment à poil.
Il me dit qu'il m'a vu à l’œuvre, que je l'ai fait bandé pendant la soirée et qu'il me veut.
Je n'ai pas envie de lui refuser ce qu'il désire. Il se met au dessus de moi et se branle. Son gland est gros, bien lisse, il le met au niveau de mon visage. Je le suçote, je n'ai pas la force de faire plus.
Il se branle de plus en plus vite. Je vois le sperme sortir de sa queue et frapper ma gueule. Par réflexe, j'ouvre la bouche et j'en reçois une partie, c'est bon, c'est crémeux, je ne m'en lasse pas.
Il a grogné quand il a jouit, j'ai aimé. Pour le remercier, avec ma langue, je lui nettoie le gland. Je récupère les dernières gouttes. Il m'embrasse doucement, je réponds à son baiser amoureusement. Son foutre sur mon visage se mêle à nos salives.
Il me demande de rester dormir avec moi. Trop crevé pour la douche , nous nous couchons comme çà. Je sais c'est dégueulasse mais parfois on s'en fout.
Nous nous endormons en cuillère. Avant de sombrer, j'ai bien senti sa bite contre mon trou. J'ai donné un petit coup de reins pour qu'il me pénètre. Je me suis endormi comme ça, comme une vraie accro au cul.
A l'intention des lecteurs :
cette histoire n'est pas un fantasme, elle est comme tous mes autres écrits totalement véridique.
Je sais que certains seront choqués par cette débauche de sexe crade. Un certain nombre d'hommes dont je fais parti, aime repousser les limites et vivre une sexualité intense. Il n'y a pas de jugements à porter, cela se passe entre adultes consentants et avertis.
Nous avons tous des fantasmes hors normes. Certains comme moi ont franchi le pas et les vivent. Je vous souhaite au moins une fois dans votre vie d'essayer.
Certaines âmes sensibles seront horrifiées en lisant cette histoire. A ceux là, je vous conseille de passer à un autre texte. Mon but n'est pas de vous choquer.
De même, ceux qui s'indignent de ces actes sexuels sans protection, je vous rappelle que les participants sont majeurs et consentants. Une grande majorité sont sous PREP et se font dépister régulièrement. Enfin pour ceux qui disent que ce n'est pas un exemple pour les jeunes lecteurs, je vous rassure, je n'ai pas croisé à ce jour beaucoup de jeunes adultes dans ces soirées spéciales.
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