X-Acto 17 - Une salope en visite à Paris
Récit érotique écrit par TheWall79 [→ Accès à sa fiche auteur]
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X-Acto 17 - Une salope en visite à Paris
C’est l’été indien en ce début octobre et nous décidons d’aller passer un week-end prolongé à Paris. Contacté, l’ami Loïc, qui est en poste dans la capitale, nous propose de nous héberger à son domicile dans le 19ème arrondissement. Loïc a été le premier à enculer Clèm devant moi et nous avons pris tellement de plaisir lors de cette aventure que mon épouse, comme moi, sommes très heureux de le retrouver. Le souvenir des baises et exhibs en compagnie du beau black lui donne envie de profiter à nouveau de notre hôte.
Nous arrivons à Montparnasse dans la matinée, Loïc nous attend sur le quai. Après quelques effusions sur le bonheur de se revoir, nous récupérons son véhicule en sous-sol pour rejoindre son appartement situé près des Buttes Chaumont. Avant de démarrer, Loïc nous informe avoir prévu une soirée « surprise » dans Paris. Clèm toute émoustillée de le revoir lui dit :
- Moi aussi j’ai une surprise pour toi.
Et elle se penche sur lui et lui roule une pelle en lui tâtant l’entrejambe. Elle ouvre les portières de la voiture, s’agenouille entre, attire Loïc près d’elle, lui sort la bite et se met à le pomper dans le parking.
- Fais gaffe, il y a des caméras !
- Je m’en fous j’ai trop envie de te sucer.
Elle replonge sur la queue maintenant bien raide. Cela fait un quart d’heure que l’on est à Paris et elle a déjà une bite dans la bouche, le week-end promet d’être chaud.
Elle accélère le pompage en me jetant des regards de chienne. La scène est torride et je bande également de la voir faire.
- Tu suces encore mieux que dans mes souvenirs. Axel, toujours aussi salope notre belle Clèm.
Loïc arrive au bout de sa résistance et éjacule dans la bouche de la cochonne qui avale avant de se relever et nous dire en se léchant les lèvres.
- Hummm, trop bon, je sens que l’on va bien s’amuser.
Après cet impromptu, Loïc nous amène à son appart pour déposer nos bagages et nous propose de faire un peu de tourisme, de nous accompagner sur la butte Montmartre et de faire une ballade place du Tertre. Nous sautons dans le métro direction la station Anvers, puis nous attaquons la montée vers le Sacré-Cœur par les jardins et les escaliers. Arrivés presque au sommet, Clèm se retourne pour s’asseoir sur les marches et admirer la vue sur Paris. Loïc me pousse du coude et me dit :
- Putain, elle a pas de culotte, on voit sa chatte.
Effectivement, dans cette position les jambes légèrement écartées, Clèm montre sa chatte toute lisse à qui le veut et les touristes qui grimpent vers nous ne manquent pas de jeter un œil sur l’entrecuisse de la belle. Je me rapproche d’elle :
- Alors salope, tu veux créer une émeute.
- Huumm c’est juste vous allumer toi et Loïc.
- Eh bien c’est réussi on bande tous les deux.
- Super ! Alors quand on va aller dans les petites rues, je compte sur vous pour que vous profitiez de la foule pour me peloter.
- On va te régaler ma cochonne, attends-toi à te prendre des doigts.
- Je n’attends que ça.
Elle se relève avec un grand rire et nous précède, nous la collons bien évidemment et dès que les passages sont un peu plus encombrés, Loïc et moi, profitons pour lui mettre une main au cul, et même un doigt de temps en temps. Elle glousse de plaisir en nous aguichant de plus en plus et en nous roulant des pelles à tour de rôle. Pendant les deux heures que dure la balade, pratiquement tous les endroits visités sont mis à profit pour la tripoter, plus ou moins discrètement. Plusieurs dessinateurs de portraits nous ont interpellés lors de notre trajet, à l’un d’entre eux qui se montre particulièrement insistant j’ai demandé s’il accepterait de nous faire un dessin des seins de Clèm, n’ayant pas de local il a refusé, manifestement la mort dans l’âme vu le regard qu’il a porté sur le décolleté de la belle.
Mais il nous faut regagner l’appartement et nous ne pouvons poursuivre sur le même registre, si ce n’est quelques tentatives de pelotage dans le métro. La garce joue avec notre excitation et ne nous laisse pas aller plus loin pour l’instant.
En fin d’après-midi, on se prépare, les hommes adoptent des tenues pantalon, chemise, chaussures de ville, pour Clèm c’est jupe courte, string et cache-cœur très sexy, seins libres bien entendu. Nous rejoignons le centre de Paris et garons le véhicule dans un parking souterrain près des Halles. On traverse le quartier, Loïc semble parfaitement savoir où il va. Au bout de quelques minutes on se trouve dans une toute petite rue pavée ; Loïc se penche vers nous :
- Nous arrivons dans un restaurant un peu particulier, tenu par des non-voyants, il n’est ouvert que depuis quelques mois. Je vous propose de diner dans le noir le plus complet. Vous verrez c’est très déstabilisant mais c’est vraiment une expérience à tenter.
Nous entrons dans le restaurant et sommes accueillis par un serveur manifestement aveugle qui présente les menus afin que l’on fasse notre choix avant de nous diriger vers un escalier donnant au sous-sol. Nous accédons à une superbe salle voutée, faiblement éclairée où quelques tables sont dressées. Elles sont toutes occupées par des convives, sauf une petite table ronde. Le serveur nous installe autour de celle-ci et annonce dans le même temps que la lumière va être éteinte. La pièce se trouve plongée dans l’obscurité, plus aucun repère visuel. Les conversations se sont, elles aussi, estompées, l’ambiance poussant à chuchoter plutôt qu’à parler haut. Reste l’ouïe, l’odorat et le toucher.
Loïc murmure :
- Alors ? vos premières impressions ?
- Effectivement, c’est original.
- Je suis un peu perdue et oppressée. Répond Clèm.
- Ne t’inquiètes pas, tout va bien se passer.
Quelques bruits de couverts font deviner que le serveur approche avec les entrées. Il les dépose et se retire. Nous commençons à manger en tâtonnant pour trouver couteaux, fourchettes et repérer les verres. La conversation roule bien entendu sur nos ressentis et sur le fait que hors la vue, nous cherchons à identifier les aliments par leur goût. Après les entrées, le serveur débarrasse et ramène les plats.
Dès qu’il s’est éloigné, je demande à Clèm :
- Ici à l’abri des regards, oserais-tu ouvrir ton cache-cœur et poursuivre les seins nus ?
- Tu n’y penses pas, et puis vous ne pouvez rien voir donc quel intérêt ?
- Je trouve l’idée excellente, répond Loïc. Le simple fait de te savoir exposée au milieu des convives sans qu’ils se doutent de quoi que ce soit… huummm, j’en bande déjà.
- Vous êtes des pervers. Dit-elle.
- Allez Clèm !!!
- D’accord, d’accord, je l’ouvre.
Elle émet un petit rire et défait le nœud de la ceinture et écarte les pans.
- Voilà c’est fait, j’ai les seins nus, vous êtes contents ?
- Parfait. J’ai envie de te sucer les bouts ma cochonne. Dis-je en tendant la main pour attraper le nichon à ma portée.
- Et moi de te manger la moule. Rajoute Loïc en lui prenant l’autre sein.
- Touche nous la bite tu vas voir dans quel état on est.
Clèm tend les bras de chaque côté et pose ses mains sur les sexes dressés dans les pantalons. Elle glisse les mains dans les braguettes et sort les deux membres pour leur appliquer un bon mouvement de va-et-vient. Nous sommes aux anges.
- Huumm salope, écarte un peu les jambes que l’on s’occupe de toi aussi.
Sitôt dit, sitôt fait. Nous plongeons chacun une main dans l’entrecuisse de Clèm. Loïc écarte le string et caresse le clito du bout du majeur. Moi, je lui enfonce carrément un doigt dans la chatte. Clèm pousse un soupir et commence à mouiller. Elle coule et son clitoris, cajolé et malmené par Loïc, lui transmet des ondes de plaisir dans tout le corps.
Trop occupés, nous n’avons pas entendu la venue du serveur qui se tient juste à côté de nous. Il chuchote tout bas :
- Hum, Hum, ces messieurs-dames devraient finir rapidement ce qu’ils ont commencé, dans cinq minutes les lumières se rallument.
Nous sursautons, nous pensions avoir été discrets.
- Ne vous inquiétez pas, continuez surtout, je suis le seul à être au courant, vous savez la perte de la vue rend l’ouïe beaucoup plus sensible, j’ai suivi toute votre conversation et madame sent vraiment très bon. Si j’osais, Elle doit mouiller non ?
Effectivement, Clèm mouille abondamment. Une fois la surprise passée, la situation complètement improbable nous excite à mort. Les doigts sur la chatte de l’intéressée le sentent et forts de la complicité du serveur nous voulons maintenant provoquer la jouissance de Clèm. Je murmure :
- Comme vous l’avez compris ma tendre épouse aime que l’on s’occupe d’elle. Cela vous tente de lui caresser les seins pendant que nous poursuivons avec sa chatte ?
- Avec le plus grand plaisir.
Avant qu’elle ne puisse réagir Clèm sent deux mains chaudes tâtonner et prendre ses seins, les soupeser et les malaxer, les doigts habiles pincent légèrement les tétons, tirent dessus. D’être livrée comme cela ouvre les vannes de son plaisir. Elle se mord les lèvres pour étouffer ses gémissements et jouit sous nos mains. Nous les retirons. Le serveur se redresse et glisse :
- Merci beaucoup, Madame a vraiment une superbe poitrine.
Clèm remet de l’ordre dans sa tenue. Quelques minutes après, la lumière revient. On se regarde tous les trois avec des fous-rires mal contenus qui disent tout de notre satisfaction partagée.
Après un digestif, nous prenons congé, remercions discrètement le serveur pour sa « prestation » et rejoignons la voiture. Alors que nous traversons le parking, Loïc et moi encadrons Clèm la tenant par la taille, on joue avec son décolleté pour laisser la poitrine bien visible.
- Alors ma chérie, contente de ton début de soirée ? ça t’a plu ?
- Huumm tu m’étonnes, j’ai vraiment flippé lorsqu’on a été découverts. La situation était vraiment hallucinante.
- Ça ne t’a pas empêchée de jouir.
- Chéri, je suis vraiment de plus en plus salope pour prendre mon pied comme je le fais dans ces circonstances et je sais que ça te plait aussi.
- Mon amour, j’adore te voir profiter de tous les plaisirs qui passent à ta portée.
- Avant de rentrer, je vous propose un petit tour coquin en voiture. Dit Loïc, Ça vous dit ?
- On te suit. répond Clèm sans poser de question.
Loïc reprend le volant, Clèm à la place passager et moi sur la banquette arrière. On remonte la rue de Rivoli en direction de la Concorde.
- Clèm rappelle toi le taxi quand je suis venu chez vous. Si tu t’exhibais un peu ?
Aucune hésitation de sa part, avec un grand sourire, elle découvre sa poitrine pendant qu’on traverse Paris. On remonte les Champs Elysées, on contourne l’Arc de Triomphe et on plonge sur l’avenue de la Grande Armée. On passe la porte Maillot, Clèm toujours les seins à l’air et on s’enfonce dans le bois de Boulogne. Loïc rajoute :
- Remonte ta jupe, montre-nous ta chatte.
Nous traversons le bois et Loïc ralentit dès qu’il y a un peu d’éclairage. On croise une multitude de putes qui racolent quasiment à poil sur la route. Ce manège est assez excitant et Clèm commence à se caresser doucement en matant ce qui se passe à l’extérieur. Loïc bien qu’occupé par la conduite, jette un œil plus qu’intéressé sur ce qui se passe sur le siège voisin.
- Huummm j’adore, toujours aussi salope à ce que je vois. Tu mouilles ?
- Oh oui, je suis trempée. Axel caresse-moi les seins stp.
On se dirige vers la porte de la Muette et Loïc bifurque sur la gauche pour prendre une voie parallèle au boulevard Lannes qui passe derrière l’Ambassade de Russie. Tout au long de la rue des camions stationnent et les routiers sont la bite à la main en attente de couples partageurs. Loïc roule au pas, allume le plafonnier et expose sa passagère aux regards intéressés. Plusieurs frappent à la vitre dans l’espoir qu’on leur propose de monter. De plus en plus excitée, elle se branle frénétiquement, la main dans son string, et s’envoie en l’air sous les yeux envieux des camionneurs. Après cet épisode on rejoint le périph et reprenons la direction du XIXème arrondissement. Clèm se couvre un peu, mais reste très accessible à nos mains et à nos regards.
Arrivés à l’appartement, nous nous doutons que la suite va être chaude. Les températures étant encore très élevées bien qu’il soit plus de 23 heures, nous nous installons dans les fauteuils et canapé qui meublent la superbe terrasse de l’appartement. Loïc nous sert des boissons rafraichissantes et on commence à entreprendre la belle qui en redemande. Il prend Clèm dans ses bras, l’embrasse et l’attire près de la rambarde.
- Viens voir comme la vue est belle ! dit-il se collant au dos de Clèm tout en lui ôtant son cache-cœur avant de faire tomber la jupe. Clèm se retrouve entièrement nue à se faire peloter et embrasser par Loïc.
Comme il y a du vis-à-vis, je préfère éteindre les lumières et les rejoins. Nous nous déshabillons aussi et nous présentons fièrement nos bites.
- Que dirais-tu de nous sucer un peu, avant que l’on te baise ? parce-que c’est bien ça ? Tu veux de la queue non ?
- Ah oui, de la bonne grosse queue à sucer. Donnez les moi mes salauds.
Nous accédons volontiers à sa demande et accroupie elle se met à nous pomper alternativement en émettant des bruits de succion très salaces qui nous excitent Loïc et moi.
Au début, je surveille s’il n’y a pas de voyeurs, j’aperçois bien deux ou trois ombres de types qui fument sur leurs balcons mais ne semblent pas nous avoir remarqués. J’abandonne bien vite trop occupé à répondre aux sollicitations buccales de Clèm. L’excitation monte d’un cran et nous faire sucer ne nous suffit plus.
- Vous êtes bien durs maintenant, venez me baiser, prenez-moi.
Nous ne pensons pas non plus à rentrer, l’urgence de la situation nous fait rester sur la terrasse. Je relève Clèm et la place de dos à Loïc. Celui-ci se colle à elle et lui prend les seins à pleines mains, il les soupèse, les malaxe et tire sur les tétons. Moi, je soulève les jambes de Clèm, mets ma queue au contact de sa moule et la pénètre d’un seul mouvement. Elle se retrouve suspendue entre nous et se laisse aller, feulant de plaisir. Je la baise ainsi pendant un bon moment, les mains de Loïc sur ses seins exacerbent encore plus ses sensations. Elle sent aussi le sexe de l’intéressé battre contre son dos.
Tout en la limant je propose à Clèm de changer de bite.
- Oh ouiiii, fais-moi baiser par ton copain.
Je sors de la chatte trempée et libère les jambes de mon épouse pour qu’elle se redresse, toujours collé à elle et sans lâcher les seins il fait en sorte que Clèm se penche sur la rambarde, elle se trouve le buste à l’extérieur et il guide sa queue d’une main pour lui prendre la chatte. Je me décale sur le côté et tout en me branlant, je caresse le sein libéré.
- Dis-moi que tu aimes ça salope !
- Putain oui, j’adore ça et toi ça te fait bander de me regarder ?
- Complètement, je t’aime et j’aime te voir prendre des bites. Vas-y Loïc défonce-la bien.
Il prend maintenant Clèm par les hanches pour assurer sa position et se met à pistonner Clèm qui ne peut cacher son plaisir et commence à l’extérioriser vocalement.
- Ah oui ! encore ! encore ! mets-moi bien ta queue à fond.
Toujours sur le côté et tout en continuant à me branler, je libère le nichon que je pelote et je glisse la main pour lui titiller le bouton. Elle bouge encore plus son cul, projetant sa moule trempée sur la queue qui la bourre. Loïc en rajoute :
- T’es toujours aussi bonne, ma cochonne. Je te ferai bien le cul. Rien que le souvenir de la dernière fois me colle une gaule pas possible.
- C’est trop bon ce que tu me fais en ce moment. Pas trop envie de me faire enculer ce soir, mais continue à bien me baiser devant mon salaud de mari.
Courbée, se prenant des coups de queue sans discontinuer, avec mes doigts qui lui tripote le clito, elle me jette son regard de chienne en chaleur et tend la main pour me caresser les couilles.
- Ça t’excite, mon salaud, tes boules sont brûlantes. Vous allez me juter dessus tous les deux, j’ai envie de foutre sur les seins, tu sais comme j’aime ça !
Et elle éclate de jouissance dans la foulée. Loïc sort de la chatte et on retourne clèm à genou contre la balustrade. On se branle à toute vitesse pour lui spermer les seins selon son désir, on lui en met partout, elle se masse la poitrine avec nos jus, on la regarde faire en frottant nos glands sur ses tétons. La cochonne se régale et nous aussi. Elle se relève pour se coller à moi et me rouler une pelle d’enfer.
Nous regagnons l’intérieur de l’appart pour prendre une douche. Loïc, avant de nous laisser sa chambre et de prendre le canapé dans le salon, nous propose « une journée particulière à la campagne » pour le lendemain. Il se refuse à en dire plus pour le moment et nous souhaite une bonne nuit, en caressant le corps de Clèm et en déposant ses lèvres sur les siennes.
Nous rejoignons le lit, encore sur le coup de l’excitation de cette journée placée sous le signe du plaisir.
Nous arrivons à Montparnasse dans la matinée, Loïc nous attend sur le quai. Après quelques effusions sur le bonheur de se revoir, nous récupérons son véhicule en sous-sol pour rejoindre son appartement situé près des Buttes Chaumont. Avant de démarrer, Loïc nous informe avoir prévu une soirée « surprise » dans Paris. Clèm toute émoustillée de le revoir lui dit :
- Moi aussi j’ai une surprise pour toi.
Et elle se penche sur lui et lui roule une pelle en lui tâtant l’entrejambe. Elle ouvre les portières de la voiture, s’agenouille entre, attire Loïc près d’elle, lui sort la bite et se met à le pomper dans le parking.
- Fais gaffe, il y a des caméras !
- Je m’en fous j’ai trop envie de te sucer.
Elle replonge sur la queue maintenant bien raide. Cela fait un quart d’heure que l’on est à Paris et elle a déjà une bite dans la bouche, le week-end promet d’être chaud.
Elle accélère le pompage en me jetant des regards de chienne. La scène est torride et je bande également de la voir faire.
- Tu suces encore mieux que dans mes souvenirs. Axel, toujours aussi salope notre belle Clèm.
Loïc arrive au bout de sa résistance et éjacule dans la bouche de la cochonne qui avale avant de se relever et nous dire en se léchant les lèvres.
- Hummm, trop bon, je sens que l’on va bien s’amuser.
Après cet impromptu, Loïc nous amène à son appart pour déposer nos bagages et nous propose de faire un peu de tourisme, de nous accompagner sur la butte Montmartre et de faire une ballade place du Tertre. Nous sautons dans le métro direction la station Anvers, puis nous attaquons la montée vers le Sacré-Cœur par les jardins et les escaliers. Arrivés presque au sommet, Clèm se retourne pour s’asseoir sur les marches et admirer la vue sur Paris. Loïc me pousse du coude et me dit :
- Putain, elle a pas de culotte, on voit sa chatte.
Effectivement, dans cette position les jambes légèrement écartées, Clèm montre sa chatte toute lisse à qui le veut et les touristes qui grimpent vers nous ne manquent pas de jeter un œil sur l’entrecuisse de la belle. Je me rapproche d’elle :
- Alors salope, tu veux créer une émeute.
- Huumm c’est juste vous allumer toi et Loïc.
- Eh bien c’est réussi on bande tous les deux.
- Super ! Alors quand on va aller dans les petites rues, je compte sur vous pour que vous profitiez de la foule pour me peloter.
- On va te régaler ma cochonne, attends-toi à te prendre des doigts.
- Je n’attends que ça.
Elle se relève avec un grand rire et nous précède, nous la collons bien évidemment et dès que les passages sont un peu plus encombrés, Loïc et moi, profitons pour lui mettre une main au cul, et même un doigt de temps en temps. Elle glousse de plaisir en nous aguichant de plus en plus et en nous roulant des pelles à tour de rôle. Pendant les deux heures que dure la balade, pratiquement tous les endroits visités sont mis à profit pour la tripoter, plus ou moins discrètement. Plusieurs dessinateurs de portraits nous ont interpellés lors de notre trajet, à l’un d’entre eux qui se montre particulièrement insistant j’ai demandé s’il accepterait de nous faire un dessin des seins de Clèm, n’ayant pas de local il a refusé, manifestement la mort dans l’âme vu le regard qu’il a porté sur le décolleté de la belle.
Mais il nous faut regagner l’appartement et nous ne pouvons poursuivre sur le même registre, si ce n’est quelques tentatives de pelotage dans le métro. La garce joue avec notre excitation et ne nous laisse pas aller plus loin pour l’instant.
En fin d’après-midi, on se prépare, les hommes adoptent des tenues pantalon, chemise, chaussures de ville, pour Clèm c’est jupe courte, string et cache-cœur très sexy, seins libres bien entendu. Nous rejoignons le centre de Paris et garons le véhicule dans un parking souterrain près des Halles. On traverse le quartier, Loïc semble parfaitement savoir où il va. Au bout de quelques minutes on se trouve dans une toute petite rue pavée ; Loïc se penche vers nous :
- Nous arrivons dans un restaurant un peu particulier, tenu par des non-voyants, il n’est ouvert que depuis quelques mois. Je vous propose de diner dans le noir le plus complet. Vous verrez c’est très déstabilisant mais c’est vraiment une expérience à tenter.
Nous entrons dans le restaurant et sommes accueillis par un serveur manifestement aveugle qui présente les menus afin que l’on fasse notre choix avant de nous diriger vers un escalier donnant au sous-sol. Nous accédons à une superbe salle voutée, faiblement éclairée où quelques tables sont dressées. Elles sont toutes occupées par des convives, sauf une petite table ronde. Le serveur nous installe autour de celle-ci et annonce dans le même temps que la lumière va être éteinte. La pièce se trouve plongée dans l’obscurité, plus aucun repère visuel. Les conversations se sont, elles aussi, estompées, l’ambiance poussant à chuchoter plutôt qu’à parler haut. Reste l’ouïe, l’odorat et le toucher.
Loïc murmure :
- Alors ? vos premières impressions ?
- Effectivement, c’est original.
- Je suis un peu perdue et oppressée. Répond Clèm.
- Ne t’inquiètes pas, tout va bien se passer.
Quelques bruits de couverts font deviner que le serveur approche avec les entrées. Il les dépose et se retire. Nous commençons à manger en tâtonnant pour trouver couteaux, fourchettes et repérer les verres. La conversation roule bien entendu sur nos ressentis et sur le fait que hors la vue, nous cherchons à identifier les aliments par leur goût. Après les entrées, le serveur débarrasse et ramène les plats.
Dès qu’il s’est éloigné, je demande à Clèm :
- Ici à l’abri des regards, oserais-tu ouvrir ton cache-cœur et poursuivre les seins nus ?
- Tu n’y penses pas, et puis vous ne pouvez rien voir donc quel intérêt ?
- Je trouve l’idée excellente, répond Loïc. Le simple fait de te savoir exposée au milieu des convives sans qu’ils se doutent de quoi que ce soit… huummm, j’en bande déjà.
- Vous êtes des pervers. Dit-elle.
- Allez Clèm !!!
- D’accord, d’accord, je l’ouvre.
Elle émet un petit rire et défait le nœud de la ceinture et écarte les pans.
- Voilà c’est fait, j’ai les seins nus, vous êtes contents ?
- Parfait. J’ai envie de te sucer les bouts ma cochonne. Dis-je en tendant la main pour attraper le nichon à ma portée.
- Et moi de te manger la moule. Rajoute Loïc en lui prenant l’autre sein.
- Touche nous la bite tu vas voir dans quel état on est.
Clèm tend les bras de chaque côté et pose ses mains sur les sexes dressés dans les pantalons. Elle glisse les mains dans les braguettes et sort les deux membres pour leur appliquer un bon mouvement de va-et-vient. Nous sommes aux anges.
- Huumm salope, écarte un peu les jambes que l’on s’occupe de toi aussi.
Sitôt dit, sitôt fait. Nous plongeons chacun une main dans l’entrecuisse de Clèm. Loïc écarte le string et caresse le clito du bout du majeur. Moi, je lui enfonce carrément un doigt dans la chatte. Clèm pousse un soupir et commence à mouiller. Elle coule et son clitoris, cajolé et malmené par Loïc, lui transmet des ondes de plaisir dans tout le corps.
Trop occupés, nous n’avons pas entendu la venue du serveur qui se tient juste à côté de nous. Il chuchote tout bas :
- Hum, Hum, ces messieurs-dames devraient finir rapidement ce qu’ils ont commencé, dans cinq minutes les lumières se rallument.
Nous sursautons, nous pensions avoir été discrets.
- Ne vous inquiétez pas, continuez surtout, je suis le seul à être au courant, vous savez la perte de la vue rend l’ouïe beaucoup plus sensible, j’ai suivi toute votre conversation et madame sent vraiment très bon. Si j’osais, Elle doit mouiller non ?
Effectivement, Clèm mouille abondamment. Une fois la surprise passée, la situation complètement improbable nous excite à mort. Les doigts sur la chatte de l’intéressée le sentent et forts de la complicité du serveur nous voulons maintenant provoquer la jouissance de Clèm. Je murmure :
- Comme vous l’avez compris ma tendre épouse aime que l’on s’occupe d’elle. Cela vous tente de lui caresser les seins pendant que nous poursuivons avec sa chatte ?
- Avec le plus grand plaisir.
Avant qu’elle ne puisse réagir Clèm sent deux mains chaudes tâtonner et prendre ses seins, les soupeser et les malaxer, les doigts habiles pincent légèrement les tétons, tirent dessus. D’être livrée comme cela ouvre les vannes de son plaisir. Elle se mord les lèvres pour étouffer ses gémissements et jouit sous nos mains. Nous les retirons. Le serveur se redresse et glisse :
- Merci beaucoup, Madame a vraiment une superbe poitrine.
Clèm remet de l’ordre dans sa tenue. Quelques minutes après, la lumière revient. On se regarde tous les trois avec des fous-rires mal contenus qui disent tout de notre satisfaction partagée.
Après un digestif, nous prenons congé, remercions discrètement le serveur pour sa « prestation » et rejoignons la voiture. Alors que nous traversons le parking, Loïc et moi encadrons Clèm la tenant par la taille, on joue avec son décolleté pour laisser la poitrine bien visible.
- Alors ma chérie, contente de ton début de soirée ? ça t’a plu ?
- Huumm tu m’étonnes, j’ai vraiment flippé lorsqu’on a été découverts. La situation était vraiment hallucinante.
- Ça ne t’a pas empêchée de jouir.
- Chéri, je suis vraiment de plus en plus salope pour prendre mon pied comme je le fais dans ces circonstances et je sais que ça te plait aussi.
- Mon amour, j’adore te voir profiter de tous les plaisirs qui passent à ta portée.
- Avant de rentrer, je vous propose un petit tour coquin en voiture. Dit Loïc, Ça vous dit ?
- On te suit. répond Clèm sans poser de question.
Loïc reprend le volant, Clèm à la place passager et moi sur la banquette arrière. On remonte la rue de Rivoli en direction de la Concorde.
- Clèm rappelle toi le taxi quand je suis venu chez vous. Si tu t’exhibais un peu ?
Aucune hésitation de sa part, avec un grand sourire, elle découvre sa poitrine pendant qu’on traverse Paris. On remonte les Champs Elysées, on contourne l’Arc de Triomphe et on plonge sur l’avenue de la Grande Armée. On passe la porte Maillot, Clèm toujours les seins à l’air et on s’enfonce dans le bois de Boulogne. Loïc rajoute :
- Remonte ta jupe, montre-nous ta chatte.
Nous traversons le bois et Loïc ralentit dès qu’il y a un peu d’éclairage. On croise une multitude de putes qui racolent quasiment à poil sur la route. Ce manège est assez excitant et Clèm commence à se caresser doucement en matant ce qui se passe à l’extérieur. Loïc bien qu’occupé par la conduite, jette un œil plus qu’intéressé sur ce qui se passe sur le siège voisin.
- Huummm j’adore, toujours aussi salope à ce que je vois. Tu mouilles ?
- Oh oui, je suis trempée. Axel caresse-moi les seins stp.
On se dirige vers la porte de la Muette et Loïc bifurque sur la gauche pour prendre une voie parallèle au boulevard Lannes qui passe derrière l’Ambassade de Russie. Tout au long de la rue des camions stationnent et les routiers sont la bite à la main en attente de couples partageurs. Loïc roule au pas, allume le plafonnier et expose sa passagère aux regards intéressés. Plusieurs frappent à la vitre dans l’espoir qu’on leur propose de monter. De plus en plus excitée, elle se branle frénétiquement, la main dans son string, et s’envoie en l’air sous les yeux envieux des camionneurs. Après cet épisode on rejoint le périph et reprenons la direction du XIXème arrondissement. Clèm se couvre un peu, mais reste très accessible à nos mains et à nos regards.
Arrivés à l’appartement, nous nous doutons que la suite va être chaude. Les températures étant encore très élevées bien qu’il soit plus de 23 heures, nous nous installons dans les fauteuils et canapé qui meublent la superbe terrasse de l’appartement. Loïc nous sert des boissons rafraichissantes et on commence à entreprendre la belle qui en redemande. Il prend Clèm dans ses bras, l’embrasse et l’attire près de la rambarde.
- Viens voir comme la vue est belle ! dit-il se collant au dos de Clèm tout en lui ôtant son cache-cœur avant de faire tomber la jupe. Clèm se retrouve entièrement nue à se faire peloter et embrasser par Loïc.
Comme il y a du vis-à-vis, je préfère éteindre les lumières et les rejoins. Nous nous déshabillons aussi et nous présentons fièrement nos bites.
- Que dirais-tu de nous sucer un peu, avant que l’on te baise ? parce-que c’est bien ça ? Tu veux de la queue non ?
- Ah oui, de la bonne grosse queue à sucer. Donnez les moi mes salauds.
Nous accédons volontiers à sa demande et accroupie elle se met à nous pomper alternativement en émettant des bruits de succion très salaces qui nous excitent Loïc et moi.
Au début, je surveille s’il n’y a pas de voyeurs, j’aperçois bien deux ou trois ombres de types qui fument sur leurs balcons mais ne semblent pas nous avoir remarqués. J’abandonne bien vite trop occupé à répondre aux sollicitations buccales de Clèm. L’excitation monte d’un cran et nous faire sucer ne nous suffit plus.
- Vous êtes bien durs maintenant, venez me baiser, prenez-moi.
Nous ne pensons pas non plus à rentrer, l’urgence de la situation nous fait rester sur la terrasse. Je relève Clèm et la place de dos à Loïc. Celui-ci se colle à elle et lui prend les seins à pleines mains, il les soupèse, les malaxe et tire sur les tétons. Moi, je soulève les jambes de Clèm, mets ma queue au contact de sa moule et la pénètre d’un seul mouvement. Elle se retrouve suspendue entre nous et se laisse aller, feulant de plaisir. Je la baise ainsi pendant un bon moment, les mains de Loïc sur ses seins exacerbent encore plus ses sensations. Elle sent aussi le sexe de l’intéressé battre contre son dos.
Tout en la limant je propose à Clèm de changer de bite.
- Oh ouiiii, fais-moi baiser par ton copain.
Je sors de la chatte trempée et libère les jambes de mon épouse pour qu’elle se redresse, toujours collé à elle et sans lâcher les seins il fait en sorte que Clèm se penche sur la rambarde, elle se trouve le buste à l’extérieur et il guide sa queue d’une main pour lui prendre la chatte. Je me décale sur le côté et tout en me branlant, je caresse le sein libéré.
- Dis-moi que tu aimes ça salope !
- Putain oui, j’adore ça et toi ça te fait bander de me regarder ?
- Complètement, je t’aime et j’aime te voir prendre des bites. Vas-y Loïc défonce-la bien.
Il prend maintenant Clèm par les hanches pour assurer sa position et se met à pistonner Clèm qui ne peut cacher son plaisir et commence à l’extérioriser vocalement.
- Ah oui ! encore ! encore ! mets-moi bien ta queue à fond.
Toujours sur le côté et tout en continuant à me branler, je libère le nichon que je pelote et je glisse la main pour lui titiller le bouton. Elle bouge encore plus son cul, projetant sa moule trempée sur la queue qui la bourre. Loïc en rajoute :
- T’es toujours aussi bonne, ma cochonne. Je te ferai bien le cul. Rien que le souvenir de la dernière fois me colle une gaule pas possible.
- C’est trop bon ce que tu me fais en ce moment. Pas trop envie de me faire enculer ce soir, mais continue à bien me baiser devant mon salaud de mari.
Courbée, se prenant des coups de queue sans discontinuer, avec mes doigts qui lui tripote le clito, elle me jette son regard de chienne en chaleur et tend la main pour me caresser les couilles.
- Ça t’excite, mon salaud, tes boules sont brûlantes. Vous allez me juter dessus tous les deux, j’ai envie de foutre sur les seins, tu sais comme j’aime ça !
Et elle éclate de jouissance dans la foulée. Loïc sort de la chatte et on retourne clèm à genou contre la balustrade. On se branle à toute vitesse pour lui spermer les seins selon son désir, on lui en met partout, elle se masse la poitrine avec nos jus, on la regarde faire en frottant nos glands sur ses tétons. La cochonne se régale et nous aussi. Elle se relève pour se coller à moi et me rouler une pelle d’enfer.
Nous regagnons l’intérieur de l’appart pour prendre une douche. Loïc, avant de nous laisser sa chambre et de prendre le canapé dans le salon, nous propose « une journée particulière à la campagne » pour le lendemain. Il se refuse à en dire plus pour le moment et nous souhaite une bonne nuit, en caressant le corps de Clèm et en déposant ses lèvres sur les siennes.
Nous rejoignons le lit, encore sur le coup de l’excitation de cette journée placée sous le signe du plaisir.
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