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La détresse de l'aide soignante - 5


- Par l'auteur HDS -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Markpm [→ Accès à sa fiche auteur].
Auteur homme. - Email : markpmlapostenet

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sexe récit : La détresse de l'aide soignante - 5 Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-03-2018 dans la catégorie Dans la zone rouge
Tags: Sexshop   Fist-fucking   Spermophile 
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La détresse de l'aide soignante - 5

Je me suis réveillé en pleine nuit. La pièce était plongée dans le noir, et je ne savais absolument pas où je me trouvais. Une horrible sonnerie retentissait de l'autre côté du lit. Puis je me suis calmé en sentant le corps nu de Julie venir se coller contre moi.

— Désolé, m'a-t-elle dit à voix basse, c'est mon réveil, je dois aller bosser.
— Mais il est quelle heure ?
— Six heures. Je suis désolée.

Les images de la veille me sont revenues progressivement, et j'ai senti une érection pointer le bout de son nez. Mes yeux s'étaient maintenant habitués à l'obscurité, et j'ai aperçu Julie à côté de moi en train d'agrafer son soutien-gorge. Elle cherchait visiblement le reste de ses sous-vêtements quand je l'ai attrapée par le bras.

— Ta culotte est dans un sale état, je te rappelle. Et puis viens plutôt par là me dire bonjour.

Julie s'est rapprochée de moi et je l'ai attrapée par la nuque. Pour qu'elle vienne m'embrasser, dans un premier temps, puis je l'ai faite glisser le long de mon corps. Sachant ce qu'elle avait à faire, elle a elle-même relevé la couette, dévoilant ma nudité et un début d'érection. Sans hésiter plus longtemps, elle a ouvert grand la bouche pour avaler mon sexe. Comme à chaque fois désormais, elle m'a pris au fond de sa gorge. Je l'ai entendue tousser, et s'étouffer, et cracher, mais Julie ne m'a pas lâché et elle a continué à me sucer. Me laissant complètement aller au plaisir, je me répandais quelques minutes plus tard au fond de sa gorge en grognant.

— T'es vraiment une bonne chienne, lui ai-je dis en caressant son crâne.
— Merci, m'a-t-elle répondu en retirant mon sexe de sa bouche, laissant sa bave couler sur mon pubis.

Julie est ressortie du lit et s'est remise à la recherche de ses vêtements. Elle a regardé l'heure sur son téléphone, et a accéléré la cadence quand elle a vu qu'elle était en retard. Une fois habillée, elle est passée dans la petite salle de bain pour nettoyer les traces de bave et de sperme autour de sa bouche et remettre un peu d'ordre dans ses cheveux. Puis elle est venue m'embrasser au lit.

— Désolé, m'a-t-elle dit. J'aurais aimé rester plus longtemps pour profiter.
— T'en fais pas. J'en ai pas fini avec toi.

Malgré l'obscurité, j'ai pu lire un sourire sur son visage.

— Tu es un peu libre cet après-midi ? ai-je demandé.
— Je dois aller voir un patient vers treize heures, et ton grand-oncle ensuite, à dix-huit heures.
— Très bien. Passe me chercher à quatorze heures alors.

Je l'ai embrassée, claqué son cul, et Julie est partie. Quant à moi, je me suis rendormi jusqu'à neuf heures et quelques, quand le soleil a commencé à envahir la chambre. J'ai récupéré tout ce qui traînait dans la chambre, dont la culotte souillée de la veille de Julie, et je suis descendu payer la chambre.

Lorsque je suis arrivé chez Raymond, il était dans son fauteuil, devant son émission préférée. Julie venait apparemment de partir, nous nous étions loupés de peu selon Raymond. Je le voyais, cependant, qui me regardait avec un grand sourire. Je le connaissais. Il était curieux. J'ai dû lui raconter la soirée de la veille, ce que Julie n'avait sûrement pas fait, et j'ai évoqué le restaurant, et le verre. Je n'ai pas caché le passage à l'hôtel, mais je n'ai évidemment donné aucun détail. Autant que Raymond garde une image un peu plus romantique de son petit-neveu. Après son émission, on a préparé le déjeuner ensemble, puis mangé, et après le café nous sommes sortis. Le ciel était bleu, il faisait bon, c'était un temps à sortir. On est donc allés faire quelques courses dans le centre ville. Ce n'était pas grand chose mais Raymond était ravi ! Afin que nous pressions le pas, j'ai quand même dû lui dire que j'avais un rendez-vous à quatorze heures. Et devant son insistance, j'ai dû lui dire que c'était bien avec Julie.

— Je m'en doutais ! Tu me voles ma petite infirmière, salaud !

Il rigolait, mais je me demandais s'il n'y avait pas un peu de jalousie tout de même. Dans mes souvenirs, Raymond était un séducteur, un collectionneur de femmes. Un gène familial, sûrement.

Nous étions donc de retour à treize heures trente, et à quatorze heures, j'entendais la voiture de Julie ralentir devant la maison. J'ai salué mon grand-oncle et après avoir pris mon sac, suis sorti rejoindre sa belle aide-soignante. Je me suis installé du côté passager, l'ai embrassée, comme un couple tout à fait normal, ce qui l'a faite sourire.

— On va à cette adresse, lui ai-je dis en lui tendant un petit bout de papier.
— C'est quoi ?
— Un sex-shop.

Julie n'a rien dit de plus. Un peu curieuse et un peu perplexe à la fois, elle a démarré la voiture et suivi l'itinéraire sur son GPS. Nous n'étions vraiment pas très loin. Cinq minutes de voiture, en réalité, nous aurions pu y aller à pieds mais je ne savais pas comment allait se dérouler la suite des évènements. J'ai dit à Julie de se garer dans l'allée, à côté du bâtiment décrépi recouvert de graffitis, où une inscription au-dessus d'une porte indiquait qu'il s'agissait bien du sex-shop. J'ai posé ma main sur sa cuisse quand elle a éteint le moteur.

— On va aller faire un peu de shopping tous les deux, lui ai-je annoncé. Mais j'attends de toi un comportement exemplaire.
— Je ne te décevrais jamais.
— Tant mieux. Mais j'ai quand même pris mes précautions, ai-je répondu en prenant mon sac.

J'en ai sorti, dans un premier temps, un collier. En cuir noir, assez fin et léger, avec, à l'avant, un anneau métallique, fin lui aussi. Je l'ai passé autour du cou de Julie, avant de le refermer grâce à la boucle de ceinture prévue à cet effet. Julie se regardait dans le rétroviseur comme si je venais de lui passer une parure à la valeur inestimable, frôlant le cuir du bout de ses doigts.

— Vois ça comme un signe de ton appartenance. Tu sais ce qui arrive après ? lui ai-je demandé en fouillant à nouveau dans le sac.

Sans lui laisser le temps de répondre, j'ai sorti une chaîne aux maillons assez fins également, que j'ai accrochée à la bouche de son collier. J'ai ensuite fais le tour pour venir ouvrir sa portière, et ai remarqué la panique dans les yeux de Julie.

— Tu veux que j'entre comme ça dans le magasin ? a-t-elle demandé.
— Absolument, comme la bonne chienne que tu es.
— Et si on me reconnaît ?
— Tu peux mettre ça si tu veux, lui ai-je répondu en lui jetant un loup.

Julie m'a remercié à voix basse, et a mis le masque en dentelle noire, qui lui recouvrait tout le haut du visage. Je l'aurais quand même reconnue au premier coup d'œil, mais ça ferait l'affaire.

— Allez, ai-je dis en tirant la laisse. En piste.

Quinze mètres nous séparaient de l'entrée du sex-shop, et Julie n'a pas cessé de se retourner pour voir si on l'avait vue. Je lui ai alors ouvert la porte et elle s'est précipitée à l'intérieur. La décoration était pour le moins sommaire, et l'ambiance des plus glauques. Les quelques allées du magasin, à gauche en entrant, étaient sombres, à peine éclairées par un ou deux néons grésillants. A droite se trouvait le comptoir. Une jeune femme était à la caisse, un peu moins de la trentaine, de grosses lunettes, un côté du crâne tondu très court, des tatouages à peu près partout. J'ai souri en pensant à quel point c'était cliché. Elle, par contre, n'a eu aucune réaction en voyant Julie avec son masque et sa laisse que j'avais laissée tomber sur sa poitrine. Peut-être avait-elle l'habitude de ce genre de situations. Quoi qu'il en soit, je me suis approché du comptoir et l'ai saluée sans avoir de réel retour à mon "Bonjour".

— Je viens faire quelques courses pour ma chienne, ai-je continué en regardant Julie, elle a besoin de nouveaux accessoires. Vous pouvez me la garder le temps que je fasse un tour ? Elle mord pas.

J'ai tendu la laisse à la caissière, Julie me regardait avec un air tellement embarrassé que ça en était excitant.

— Je n'en ai pas pour longtemps, lui ai-je dis en lui claquant rapidement le derrière.

Et effectivement je n'en ai pas eu pour longtemps. Le magasin était tellement petit que cinq minutes plus tard, j'étais de retour à la caisse avec tout ce dont j'avais besoin. La jeune femme était en train de passer les articles sous son scanner quand je lui ai demandé :

— Vous pensez que c'est possible de les essayer sur place ?
— Tant que vous achetez ce que vous essayez, je ne vois pas où est le problème, a-t-elle répondu en arrêtant de scanner.
— Parfait.
— Il y a mon patron dans la pièce à côté et un client dans les cabines de visionnage, mais je peux fermer le magasin temporairement si vous voulez. De toutes façons à part celui des cabines, y'a jamais de clients.
— Oui, je crois qu'elle préfèrerait, ai-je répondu en caressant la joue de Julie.

La caissière s'est levée de son siège pour aller fermer la boutique avec nonchalance. Pendant ce temps, j'ai passé ma main sur les hanches de Julie. Je voyais dans son regard, à travers le loup, que la situation la stressait. Elle n'arrêtait pas de regarder l'autre fille, puis les objets sur le comptoir, et ceux exposés derrière elle. Ma main sur son corps s'est faite douce et réconfortante. Je n'avais aucune envie de la brusquer, mais seulement de lui faire découvrir de nouvelles choses.

— Tu me fais confiance ? lui ai-je chuchoté à l'oreille.
— Oui...
— Tu en es sûre ?
— Oui, a-t-elle répondu avec un peu plus de conviction cette fois.
— Bien. Tu peux me faire confiance. Je ne te ferai que du bien.

Ma main a lâché sa hanche, et je caressais allègrement son derrière tandis que la caissière revenait à sa place. La journée avait beau être ensoleillée, elle était froide, et Julie avait décidé de porter un jean. Cela ne me facilitait pas la tâche, mais dix secondes plus tard, son pantalon était roulé en boule sur ses chevilles. Je me suis un instant reculé pour admirer la culotte en dentelle noire qui moulait si bien ses fesses, avant de claquer sèchement celles-ci. Par réflexe. Julie a gémi de plaisir, et gémi encore quand la deuxième claque est tombée. Elle essayait parfois de se soustraire aux fessées que je lui infligeais, par réflexe, elle aussi, mais je la maintenais fermement contre le comptoir. Quelques fessées supplémentaires, et sa peau était chauffée comme je le désirais.

— Bien, dis-je en direction de la caissière qui nous regardait avec attention. Que me conseilleriez-vous ?
— Je commencerais par ce vibro, m'a-t-elle répondu en me montrant un objet en latex rose d'une dizaine de centimètres de long. Il est discret et terriblement efficace. J'ai le même, toujours avec moi dans mon sac.

Elle l'a mis en marche avant de me le tendre, et j'ai immédiatement ordonné à Julie d'écarter les cuisses. Elle s'est exécutée sans plus attendre, et j'ai pu glisser l'objet contre la dentelle déjà chaude de sa culotte. Ma belle aide-soignante s'est mise à gémir instantanément. Je faisais de petits cercles sur son clitoris, à travers le sous-vêtement, la rendant ivre de désir. Mais soudain je me suis arrêté.

— Interdiction de jouir avant que je te le dise, Julie.

Julie a acquiescé d'un hochement de tête, et j'ai repris les cercles sur son clitoris. Julie s'est remise à gémir, et je m'amusais à la voir se crisper, à agripper le comptoir, à s'empêcher de jouir sur le champ. J'ai arrêté la machine un instant pour passer ma main entre ses cuisses, son jus débordait de la culotte, passait à travers la dentelle.

— Tu t'es encore toute salopée, lui ai-je dis en claquant son cul, baisse ta culotte et penche toi sur le comptoir.
— Oui monsieur.

Obéissante, Julie a fait glisser sa culotte le long de ses jambes avant de poser la tête sur la caisse. Ma main est allée entre ses cuisses, elle était trempée. Deux doigts sont entrés en elle avec facilité.

— Je crois qu'elle est prête pour la suite, ai-je dis à la caissière.

Celle-ci m'a simplement souri, et m'a tendu un gode en latex noir. Il m'a semblé énorme. Si j'ai écarquillé les yeux en le voyant, je vous laisse imaginer le regard que Julie a posé dessus.

— J'ai un couple d'amies lesbiennes qui a ce modèle, elles aiment bien le fait qu'elles puissent l'utiliser en même temps, m'a dit la vendeuse en me faisant remarquer les glands factices à chaque extrémité.

L'idée me séduisait, et j'ai eu envie d'abuser de chacun des trous de Julie avec cette bite en plastique. Je lui ai fait part de cette belle idée, tout en glissant le sextoy entre ses cuisses poisseuses, sur le long de sa fente, jusqu'à son clitoris qui réclamait que l'on s'occupe de lui. Julie grognait de plaisir, les doigts toujours cramponnés au comptoir.

— Tu sens cette énorme queue entre tes cuisses ? lui ai-je demandé.
— Ou... oui, bien sûr.
— Considère la comme le prolongement de la mienne.
— Très bien, monsieur.
— Ouvre ta bouche.

Julie s'est exécutée et sans plus attendre j'ai posé le gland noir, recouvert de mouille, tout contre sa langue. Une main à l'arrière de son crâne et l'autre sur le sextoy, j'ai poussé celui-ci dans sa gorge. Julie l'a avalé du mieux qu'elle a pu, mais j'avais pénétré sa gorge depuis quelques secondes quand elle a eu un haut-le-cœur, toussant et crachant sur le comptoir.

— Voilà une petite chienne bien sale, ai-je dis en enfonçant à nouveau le gode dans sa gorge.

Cette fois, je n'ai pas retiré le bout de caoutchouc de sa bouche, même quand elle s'est étouffée. Je l'ai laissée tousser et se baver dessus, enfonçant le gode un peu plus loin à chaque fois. Les larmes lui coulaient sur les joues, mais cela m'excitait de la voir dans cette situation, de voir le sexe en plastique déformer sa gorge. Lorsque j'ai fini par libérer sa bouche pour la laisser un peu respirer, Julie était dans un sale état. Son maquillage avait largement coulé sur ses joues, tandis que de son menton coulait un épais filet de bave. Peut-être était-il temps que je laisse sa gorge en paix.

— Écarte tes fesses, lui ai-je donc ordonné.

Je savais que je l'avais déjà bien sollicité la veille, mais son petit trou me donnait bien trop envie, et je n'ai pas résisté à l'envie de poser le gland en caoutchouc tout contre son anus. Voyant ce que je m'apprêtais à faire à Julie, la vendeuse m'a tendu un petit flacon de lubrifiant, que j'ai versé entre les fesses de ma belle. Dès lors, le gode est entré en elle avec beaucoup plus de facilité. La tête contre le comptoir, Julie grognait tandis que je la sodomisais, et moi ça m'éclatait. J'adorais voir cet anus s'ouvrir au passage du sextoy, de voir sa fente, un peu plus bas, dégouliner de plaisir, et de l'entendre prendre son pied. La cadence accélérait, et les grognements de Julie se transformaient en cris. Une main sur le sexe en plastique, j'ai laissé glisser l'autre entre ses cuisses. J'avais glissé mes mains entre ses cuisses plus d'une fois ces derniers jours, mais jamais je ne l'avais sentie aussi mouillée. Son jus coulait de son sexe jusqu'à recouvrir tout le haut de ses cuisses. Passant mes doigts sur sa fente, ceux-ci se sont retrouvés presque avalés par cet orifice en feu.

— Tu es trempée, lui ai-je dis en enfonçant trois doigts en elle sans le moindre problème.
— Oui... C'est tellement bon...

J'ai commencé à faire aller et venir mes doigts en elle. Julie criait de plaisir, un plaisir décuplé par la double pénétration que je lui infligeais. Mais je sentais que je pouvais faire mieux que ça.

— Tu en veux encore, alors ? ai-je demandé en enfonçant un quatrième doigt.
— Oh... Oh mon Dieu, oui !

Mes doigts allaient et venaient en elle, et seul mon pouce restait à l'extérieur. Cela n'a pas été très longtemps le cas. Mon cinquième doigt s'est glissé en elle avec les autres, et j'ai continué à la pénétrer, essayant d'enfoncer un peu plus ma main à chaque aller-retour. J'ai poussé encore un peu, et avec une facilité déconcertante, j'ai fini par m'enfoncer en elle jusqu'au poignet. Julie criait comme un animal, tandis que lentement je remuais ma main en elle. J'ai lâché le gode entre ses fesses, l'ai regardé glisser hors de son cul, laissant son orifice dilaté, puis j'ai attrapé le vibromasseur. Une fois en marche, je l'ai collé contre le clitoris de Julie.

— Tu vas jouir avec ma main dans ta chatte, lui ai-je dis.
— Oui ! Oui, merci !

Je ne m'en étais pas rendu compte mais le client qui était jusque là dans les cabines de visionnage en était sorti, et regardait maintenant un autre spectacle, quelques mètres derrière nous. J'aurais voulu lui serrer la main pour le saluer, mais elle était plutôt occupée à ce moment-là...

— Oh, Monsieur, je vais jouir, a soudain gémi Julie. S'il te plaît est-ce que je peux jouir...
— Oui.

Et l'instant d'après, j'ai senti ma main presque écrasée par les contractions de son corps. Julie avait lâché ses fesses pour agripper à nouveau le comptoir, et criait de plaisir, secouée par de violents spasmes. C'était beau de la voir ainsi, et d'être au plus près de ce magnifique orgasme. Il lui aura fallu presque une minute pour se calmer, suite à quoi j'ai enfin pu retirer ma main de son sexe béant et trempé. Je me suis relevé et l'ai embrassée sur le front.

— Merci, m'a-t-elle dit en soufflant. C'était tellement bon...
— Tout le plaisir est pour moi, ma chérie. Mais maintenant, à genoux.

Julie m'a regardé avec un sourire plein de perversion, et s'est laissée glisser le long du comptoir. C'est à ce moment qu'elle a vu le client qui nous avait maté, derrière moi. L'expression sur son visage a changé le temps d'une seconde, mais toujours très excitée, et rassurée par le masque qu'elle portait, elle a décidé de faire abstraction de cette présence. Au contraire, une fois accroupie contre la caisse, elle n'a pas hésité à écarter un peu plus les cuisses pour s'exhiber. Tout en me regardant droit dans les yeux, elle a glissé une main sur son sexe encore trempé pour faire le show. Je lui ai lancé un clin d'œil complice avant de défaire ma ceinture et de sortir mon sexe dur comme du roc, tant cette expérience avait été jusque là excitante.

— Monsieur, ai-je dis par-dessus mon épaule, si vous voulez vous joindre à moi, c'est le moment. Cette chienne adore le sperme. Quant au patron, s'il veut venir, c'est le moment.

La caissière a immédiatement pris son téléphone et appelé son patron, qui est arrivé dans les trente secondes qui ont suivi. Julie s'est ainsi retrouvée face à trois sexes. Comme mes deux compères, je me branlais énergiquement face à ce joli minois, certes dévasté par tout ce que je lui avais fais subir, mais tellement excitant. Le client, un homme d'une cinquantaine d'années, bedonnant et presque chauve, a été le premier à jouir, laissant une traînée de sperme sur sa joue droite, et jusqu'à ses cheveux en bataille. J'ai été le suivant à jouir, quelques secondes après, mais j'ai pour ma part visé la bouche grande ouverte de ma compagne. Julie a tiré la langue pour en recueillir le plus possible, et a immédiatement tout avalé. Enfin, le patron, la quarantaine, avec de vieux airs de Jean-Luc Lahaye, a été le dernier à s'épandre sur ma belle, recouvrant sa joue gauche et son nez de sperme.

Deux minutes sont passées, durant laquelle toute la tension sexuelle qui régnait dans ce sex-shop est retombée lentement. Le client a remercié tout le monde en se rhabillant, avant de partir en lançant un «à demain!» à la caissière. Puis c'est le patron qui nous a remercié et s'est éclipsé à son tour.

— Tu leur fais un geste commercial, okay ? a-t-il pour sa part lancé à la caissière.
— Oui, je vais leur faire un petit cadeau.

La caissière s'est levée de son siège et est allée faire un tour dans les rayons. Julie s'est relevée, elle était dégoulinante de sperme, de mouille, de bave. Dans un sale état mais tellement belle. La vendeuse est revenue une minute plus tard avec un petit plug anal dans la main.

— Si je peux me permettre, a-t-elle dit, c'est tout ce qui manque à sa panoplie. Je peux lui mettre moi-même ?

Julie s'est à nouveau penchée contre le comptoir. La vendeuse a écarté l'une de ses fesses et poussé l'objet métallique dans son cul encore entrouvert, ne laissant que le bijou rose dépasser. C'était parfait. J'ai dis à Julie de se rhabiller, puis j'ai récupéré et payé nos achats. A notre tour nous avons salué la vendeuse, et nous sommes partis. Comme à l'arrivée, Julie a dû faire les quelques mètres qui nous séparaient de la voiture avec son collier de chienne, son visage maculé de sperme, et ce aux yeux de tous. Mais l'orgasme l'avait apaisée, et elle avait l'air beaucoup plus sereine. Une fois dans la voiture, elle a retiré le masque et l'a jeté sur la banquette arrière, puis elle a pris un mouchoir et tenté de nettoyer un peu son visage.

— C'est d'une douche, dont tu as besoin, lui ai-je dis. Tu t'arrêteras chez Raymond et pour une fois c'est moi qui ferais ta toilette.

Julie m'a regardé en souriant, et je l'ai embrassée avec fougue, avant qu'elle ne reprenne la route.








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Bonne histoire et belle progression !

 
 

Huuuuuuum, des envies qui naissent...

 

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