1984 part 3

- Par l'auteur HDS giventofly -
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Récit érotique écrit par giventofly [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Les réveils à l’époque ont des écrans noirs avec des chiffres digitaux en rouge qui éclairent un peu la nuit. Le mien indique 1,30 quand je me réveille, allongé sur le coté. Le sperme a séché sur mon ventre. La chambre est plongée dans l'obscurité, Emmanuel semble dormir profondément à côté. Il me suffit pourtant de bouger juste un peu pour sentir un queue frôler mes fesses nues. Tout ne dort pas chez Emmanuel.
Je m'extrais prudemment du lit, et je file me laver et pisser. Je revient, marchant nu dans l'appartement et sachant qu'un homme nu m'attend dans mon lit, et bien entendu l'excitation du gamin que je suis me reprend. Je m'approche délicatement de la table de chevet, en retire la boite de vaseline. Je distingue à peine Emmanuel dans l'obscurité mais je le regarde tout en m'enduisant copieusement la raie. Je ne me sens pas prêt à être enculé, mais j'ai quand même envie de lui donner du plaisir, alors je me glisse à nouveau dans le lit, la raie recouverte de vaseline, je me colle doucement au dormeur, plaçant mes fesses contre sa queue. Il est à l'évidence déjà réveillé et m'attendait, sa main se posant de suite sur ma hanche, une sensation ravissante, je remue les fesses, l'invitant à se frotter à la vaseline qui les recouvre. Je le sens s'exciter aussitôt, une main sur chaque hanche, il positionne sa queue sur ma raie. J'ai peur qu'il essaye de m'enculer mais il a l'air d'avoir très bien saisi où je veux en venir et je le sens glisser sa bite entre les deux lobes de mon joli cul et initier un va et vient frottant absolument délicieux. Sentir sa queue coulisser entre mes fesses, sa hampe se frotter à mon anus, son souffle sur ma nuque, j'adore tant l'idée de l'exciter, de lui faire perdre contrôle, je gémis un peu pour l'encourager, sa main gauche quitte ma hanche pour empoigner ma queue, tandis qu'il accélère ses mouvements de frottement, mes fesses sont suffisamment fermes pour gentiment le maintenir enserrer, j'imagine le plaisir qu'il ressent, son frein frottant contre la vaseline, son gland serrer entre les lobes, il n'arrive même pas à me branler mais je m'en fous, je veux juste le faire jouir et il se colle encore plus à moi, les mains sur mes tétons, me mordillant le cou, allant et venant frénétiquement entre mes lobes jusqu'à pousser un long cri rauque, et il vient, tremblant, il jute, le sperme jaillit entre mes fesses, toujours aussi abondant, ajoutant un lubrifiant au plaisir du frottement et il ne s' arrête pas, on sent que chaque coup de reins lui donne encore et encore du plaisir... Il s'immobilise enfin, son sperme coule sur mes reins, le long de ma raie, mais je ne bouge pas, j'attends gentiment, me masturbant lentement, il finit par revenir à lui, je sens qu'il se lève, allume la lumière, je ne bouge pas, je reste dans cette position offerte, je veux qu'il me voit, qu'il voit ce qu'il a fait de moi, je sens son regard, il se rapproche, il a du attraper un vieux t shirt, il m'essuie tendrement, puis il me retourne sur le dos. Il est au dessus de moi, i me domine, mon sexe est dressé vers lui, je le regarde, magnifique, bandant toujours même si un peu plus mollement, des gouttes continuent de s'échapper de sa queue et tombent sur mon ventre, je vois qu'il se caresse à son tour les fesses, à la vaseline aussi j'imagine, il veut me rendre la pareille et l'idée me rend fou de désir...

J'attends qu'il m'enfourche, ses couilles posées sur mon pubis, son gland humide touche mon ventre, il glisse à son tour ma queue entre ses fesses et l'enserre, je ne vais certainement pas tenir longtemps, le lubrifiant, la fermeté de ses lobes, la lumière allumée qui me permet d'admirer son corps mouvant au dessus de moi, le mouvement de ses hanches, je m'en empare de ses superbes hanches, je ne pense plus qu'à le baiser, et j'accompagne chacun de ses mouvements, je sens mon gland passer sur son anus à chaque coup, un petit trou sûrement vierge et serré.
Nous nous sommes sûrement laissés emporter par le désir, nos mouvements sont devenus plus amples alors que je sentais en moi monter l'orgasme, si amples que par inadvertance mon gland a soudain attraper son petit trou au même moment où il redescendait vigoureusement.

Il est entré, oh de peu, juste le gland, mais le cri qu'il a poussé a suffit à catégoriser sa surprise et sa douleur. Je n'ai même pas eu à bouger, cette gangue de chair chaude autour de mon gland m'a fait explosé, et j'éjacule comme un sauvage et je regarde son visage et j'y lis la surprise et d'autres sentiments tandis que je lui rempli le cul de ma semence. Je ne sais pas ce qui me retient de m'enfoncer jusqu'à la garde, mais la jouissance est puissante et je sens bien que pour lui aussi il se passe quelque chose, parce que mon gland est toujours en lui quand je me suis enfin vidé, et c'est moi qui me retire doucement.

Le matin est étrange, il doit partir tôt, un train l'attend, direction je ne sais où pour des classes de deux mois, on se quitte en ami et non en amant, il semble que la nuit dernière soit recalée au rang d'une parenthèse. Ce qui me va je pense, en tout cas pour l'instant, alors que je me retrouve seul dans l'appartement, j'ai le sentiment d'avoir assouvi un fantasme plutôt que d'avoir ouvert un nouveau pan de ma sexualité. Je suis encore jeune, la réalité va me rattraper, 1984 n'est pas finie.

Je ne me suis pas branlé pendant près d'une semaine.

J étais dans une espèce de bulle après le départ d'Emmanuel. Je n'avais jamais vécu une intensité sexuelle si forte en si peu de temps. Même la machine à fantasme était en pause.

C'est juste avant mon jour de repos que ça s'est relancé. Je prenais une douche après mon service, les douches au boulot étaient assez sommaires, une cabine avec un vieux rideau, on laissait le gros de ses vêtements à l'extérieur, on rentrait en slip, on se déculottait dans la cabine et on accroché le sous-vêtement au mur, et on se douchait avec précaution pour éviter de le mouiller.

Je ne sais pas combien de temps Serge était là. C'est le manager, une bonne quarantaine, chauve, ds lunettes, pas très grand, rien de bien folichon. De là à s'imaginer qu'il mâtait ses jeunes employés dans les douches...
C'est un vraiment bon moment, se glisser sous une douche bien chaude après une journée de travail, sentir le corps se détendre. J'entrais toujours sous le jet face au mur, puis je me retournais pour me savonner. C'est la que je l'ai vu, du coin de l’œil, mal caché derrière une étagère. J'avoue de je n'avais pas bien fermer le rideau, du coup il avait un vue parfaite sur mon petit corps nu sous la douche. Et j'avoue que ça m'a fait sourire, alors j'ai continué à me savonner le torse, j'ai mis du shampooing et j'ai levais les bras pour me laver mes cheveux, je me suis bien sur cambrer plus que nécessaire se faisant, j'avais déjà une demi gaule, je me disais qu'il devait en avoir une belle, et une nouvelle fois l'idée de faire bander un homme, quel qu’il soit, me titillait l'imagination. Je me savonnais les couilles et la queue, la branlant gentiment, puis je me retournais, me pencher contre le mu carrelé, et je me savonnait la raie, les jambes écartées, dans un appel silencieux à se rincer l’œil. Je voyais qu'il était toujours là, qu'il n'en perdait pas une miette, j’aurai aimé qu'il se masturbe à ce moment là, mais c’était évidemment impossible. Tandis que je me rinçais, je l'imaginais quand même qui se branlait, seul, a la maison, pensant à mon cul et à ma queue, et j'ai un frisson. Je pris le temps de sortir de la douche, nu, pour me sécher, il était sûrement parti mais le sensation d'être potentiellement exposé au regard m’excitait. Je rentrais rapidement ce soir là et retrouvais mon miroir, qui assista à une jolie session de branle avant que je ne me couche.
Journée ménage le lendemain, ne me demandais pas comment mais j'ai trouvé dans la cuisine un ridicule petit tablier genre soubrette, et je n'ai pas pu m’empêcher de le mettre, et je passe la matinée à récurer mon chez moi, à poil sous un mini tablier, m'imaginant de potentiels « maîtres » m'observant et m'abusant des yeux. Ce petit jeu me mets tellement en boule que je décide qu'il faut que je retourne au cinéma en soirée

Les avis des lecteurs

L'avis de Geocyr
Très excitante ces histoires 🔥🔥


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